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Geek dilettante habitant une belle et grande propriĂ©tĂ© sur la CĂŽte d’amĂ©thyste

  • Coronavirus : Finalement, les enfants seraient de « tout petits contaminateurs », selon une Ă©tude
    ▻https://www.20minutes.fr/societe/2792435-20200604-coronavirus-finalement-enfants-tout-petits-contaminateurs

    Un virage Ă  360° sur le rĂŽle des enfants dans la propagation de l’épidĂ©mie ? Il semblerait que ce soit bien le cas. Alors qu’ils ont Ă©tĂ© pointĂ©s du doigt au dĂ©part, les enfants ne seraient que de « tout petits contaminateurs », selon une Ă©tude portĂ©e par le professeur Robert Cohen, vice-prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© française de pĂ©diatrie et relayĂ©e ce jeudi par Le Parisien.

    Cette Ă©tude a Ă©tĂ© menĂ©e en Ile-de-France par 27 pĂ©diatres du 14 avril au 12 mai sur 605 enfants. Robert Cohen affirme que les enfants de moins de 15 ans sont en rĂ©alitĂ© trĂšs peu contagieux : « Lorsqu’on identifie une personne contaminĂ©e et que l’on teste ses proches, on se rend compte que les enfants sont deux Ă  cinq fois moins porteurs du virus que les adultes. »

    Comment expliquer ce rĂ©sultat ? Le professeur avance plusieurs hypothĂšses dans Le Parisien : « Ils semblent avoir moins de rĂ©cepteurs du virus sur leurs muqueuses nasales. Les enfants pourraient Ă©galement ĂȘtre davantage protĂ©gĂ©s parce qu’ils ont dĂ©jĂ  attrapĂ© d’autres coronavirus : c’est l’immunitĂ© croisĂ©e. C’est comme s’ils avaient eu un entraĂźnement. Plus anecdotique, on se demande si leur petite taille n’est pas un atout : on ne reçoit pas leurs postillons en pleine figure. »

    J’ai vraiment du mal Ă  comprendre les diffĂ©rents articles trouvĂ©s au sujet de cet article. Que les enfants soient peu (ou quasiment pas) malades n’est pas nouveau, on suspectait dĂ©jĂ  qu’ils transmettaient moins que les adultes ; mais « moins », quand ce sont 11 millions d’enfants scolarisĂ©s, plus ou moins incapables de respecter les distances sanitaires, ça ne veut pas dire grand chose, alors mĂȘme que les adultes, eux, continuent de maintenir les prĂ©cautions, limitent leurs interactions, si possible tĂ©lĂ©travail lent
 Et Ă©tude rĂ©alisĂ©e en plein confinement, donc sans aucune raison de sortir ou de voir les copains.

    • Coronavirus : une Ă©tude rĂ©vĂšle que les enfants seraient en fait de "tout petits contaminateurs" - ladepeche.fr
      ▻https://www.ladepeche.fr/2020/06/04/coronavirus-une-etude-revele-que-les-enfants-seraient-en-fait-de-tout-peti

      « Les tests sĂ©rologiques montrent que 10 % des enfants d’Ile-de-France ont eu le coronavirus. 1,8 % avait un test PCR positif lorsqu’on les a dĂ©pistĂ©s pendant le confinement. Mais en regardant ce dernier chiffre de plus prĂšs, on a Ă©tĂ© rĂ©ellement surpris de voir que seul 0,6 % Ă©tait contagieux. De plus, dans neuf cas sur dix, ce sont les adultes malades qui contaminent les enfants et non l’inverse ».

      Selon le spĂ©cialiste de la mĂ©decine chez les enfants, plusieurs facteurs pourraient expliquer que les enfants soient relativement peu contaminants. Tout d’abord, « ils semblent avoir moins de rĂ©cepteurs du virus sur leurs muqueuses nasales ». Autre piste Ă  l’étude, ils seraient davantage protĂ©gĂ©s car ils ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© exposĂ©s Ă  d’autres coronavirus. C’est ce que les scientifiques appellent l’immunitĂ© croisĂ©e.

      Autre hypothĂšse avancĂ©e par le professeur Robert Cohen : « Ils ont toujours le nez qui coule et seraient donc plus rĂ©sistants aux infections. On parle cette fois d’immunitĂ© entraĂźnĂ©e
 » Enfin, les participants Ă  cette Ă©tude se demandent si leur petite taille ne serait pas un atout. Du haut de leur mĂštre ou 1,5 m, ils risquent moins d’envoyer des postillons au visage des adultes.

      Encore une fois : « De plus, dans neuf cas sur dix, ce sont les adultes malades qui contaminent les enfants et non l’inverse ». Évidemment, puisque l’étude a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e en plein confinement, avec les enfants enfermĂ©s Ă  la maison, sans voir les enfants, et les parents qui sortent (travail, ou au minimum courses).

      Et ça : « Du haut de leur mĂštre ou 1,5 m, ils risquent moins d’envoyer des postillons au visage des adultes. » Moi aussi Ă  la maison je prends mes enfants de haut. Ils ne se collent pas Ă  moi, je ne me penche jamais, je ne leur fais pas de cĂąlins, et pour tout dire, on porte un masque quand on leur donne le bain.

    • Coronavirus : les enfants « moins contaminĂ©s et moins contaminants » que les adultes
      ▻https://actu.orange.fr/france/coronavirus-les-enfants-moins-contamines-et-moins-contaminants-que-les-a

      [
] les auteurs pointent des limites Ă  leur Ă©tude, notamment la surestimation de la contagion intrafamiliale, surestimation qui s’explique par le fait qu’elle a Ă©tĂ© menĂ©e pendant le confinement alors que les Ă©coles Ă©taient fermĂ©es, et la surreprĂ©sentation de la population infectĂ©e qui semble plus encline Ă  participer, [
]

    • Bah. Mon option est de rester pragmatique et de faire aussi attention Ă  la santĂ© vue comme une globalitĂ©, qui inclue la santĂ© mentale comme je l’ai dit avant.

      – Je pars de mon expĂ©rience depuis que je frĂ©quente assidĂ»ment des petits poilus Ă  domicile : ils ont Ă  peine le nez qui coule, moi je suis au lit plusieurs jours. Normal, ils ont, Ă  priori un systĂšme immunitaire au top, et le mien est usĂ© et dysfonctionnel.

      – A partir de là, #covid-19 ou autre virus, ça change pas grand chose. Je dois faire attention, mais ce qu’ils ont je l’ai.

      – Au vu du vĂ©cu gĂ©nĂ©ral du confinement pour les mini pousses de notre trĂšs petit entourage, sauf contamination avĂ©rĂ©e avec signes clairs ou tests, on axe surtout sur un lavage sĂ©rieux des mains, masques et visages au retour de l’extĂ©rieur, nettoyage des zones de contact, mais zĂ©ro masque en interne, parce que la limitation de la vie affective, cĂąlins, proximitĂ© physique etc... n’est tenable qu’en cas de contamination effective avec isolement dans une piĂšce de la personne contaminĂ©e et aurait des effets dĂ©lĂ©tĂšres sur le bien-ĂȘtre psychique individuel et collectif. (Et puis, sauf habiter dans un manoir, impossible de faire autrement.)

      Quand aux connaissances des profils contaminants ou plus sensibles, il y a tellement de facteurs Ă  croiser, que ça explique que l’article qui parait aujourd’hui soit en contradiction avec celui qui va paraĂźtre demain. (voir la discussion sur les Ă©tudes sur l’obĂ©sitĂ© avec Ă©chantillons ridicules, biais statistiques et extrapolation arbitraires).

      DerniĂšre chose, maintenant que l’on sait que le covid Ă©tait dĂ©jĂ  en Belgique dĂ©but fĂ©vrier, mon mĂ©decin pense qu’il est dĂ©jĂ  passĂ© par la maison, vu l’épisode de « virus hivernal assez sĂ©vĂšre » qui nous a touchĂ©. LĂ  encore, chacun a bien tenu son rĂŽle, que ce virus fut le covid ou pas. Ceux qui sont peu ou jamais malades l’ont un peu Ă©tĂ©, j’ai passĂ© une grosse semaine et demi au lit et je me suis traĂźnĂ©e pour m’en remettre, tellement crevĂ©e qu’on a fait des tests dans tous les sens (mais pas de test covid donc).

      IndĂ©pendamment des informations scientifiques, des directives officielles, je crois qu’on a aussi des possibilitĂ©s d’action profanes (je ne retrouve plus le mot que j’ai en tĂȘte pour dĂ©crire l’expertise des patients) Ă  partir desquelles s’orienter aussi, en contact avec les professionnels si il le faut, si tentĂ©s qu’ils se forment/s’informent rĂ©guliĂšrement, bien sĂ»r, plutĂŽt que de se torturer en lisant 20 minutes ... mais bon ! Je dis ça, je dis rien ;p