• La sixième extinction de masse s’accélère à un rythme vertigineux
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    La sixième extinction de masse s’accélère et met en péril la survie de la population humaine : c’est ce qu’affirme une étude, publiée le 1er juin dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Selon l’équipe de chercheurs ayant réalisé cette étude, 515 espèces de vertébrés terrestres sont sur le point de s’éteindre et disparaîtront probablement d’ici une vingtaine d’années.

    Alors je vais te dire coco. Moi les #selon_une_étude_récente, j’ai compris ce qu’il fallait désormais en faire. Faut les benner directement et sans explication. Parce qu’il n’y a qu’à attendre 2 ou 3 jours que les factcheckers Youtube reconnus internationalement dans leur domaine de spécialité te la démontent et que l’éditeur te dévoile qu’en fait, l’étude elle avait pas été vraiment relue, que bon, c’est pas vraiment une étude, que bon, quoi, attendez-vous à apprendre que les signataires de l’étude n’existe pas, voire que le sujet d’étude n’existe pas lui non plus !

    • Je ne faisais qu’exprimer (je déblatérais, je le confesse) une consternation face à cette boulimie que nous avons de faire et d’évoquer des études qui ne mènent rigoureusement à rien de déterminant sur le court et moyen terme. Une étude donne un résultat qui ne convient pas à l’époque ? Elle est rétractée. Une étude donne un résultat dont on ne sait que faire ? Elle est ignorée. En fait, on ne prend en compte que les études qui permettent d’appuyer une décision de court terme... Comme cette étude sur 24 patients (on a retiré les 2 patients qui ne correspondaient pas à l’intuition du directeur de l’étude), qui par la puissance de l’intuition du dit directeur, est supérieure à toutes les autres formes d’études.

    • Oui mais, finalement, avons-nous besoin de cette étude pour savoir ce qu’elle énonce. Elle vient simplement confirmer ce que l’on sait déjà. Ce genre d’étude est de l’ordre de la documentation du désastre en cours. On ne peut pas vraiment la comparer avec la course à l’échalote que nous connaissons aujourd’hui sur le front médical.