• Nos “héros soignants” ont été gazés, matraqués et tirés par les cheveux par nos “policiers républicains”
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    Soit dit en passant, on a beau nous dire que “l’immense majorité de nos policiers sont des policiers républicains”, comme le disait le député LFI Adrien Quatennens sur France Inter le lendemain matin. C’est quand même dingue que chaque jour on tombe sur “la petite minorité” de gros connards violents.

    • 1/ Compte-rendu de la manif du jour.
      Énormément de monde. Combien ? Plus que place de la République. 20-25 000 peut-être ?
      Enormément de blessés.
      Enormément de lacrymo.

      Le monde d’après est bien le cauchemar fascistoïde qu’on redoutait.

      2/ La manif a été marquée par la veulerie dégueulasse des cortèges syndicaux, qui se sont débinés, Sud en tête, avec leur saloperie de camion qui diffuse de la musique de merde, quand tout le monde se prenait des coups dans la gueule, pissait le sang, étouffait dans la lacrymo.

      3/ Le cauchemar macroniste était bien là. Une violence débridée, qui s’abattait sur les secteurs calme du cortège, arbitraire.

      Une violence qui s’abattait contre les soignants qui ont été au feu pendant 3 mois, sans masques, sans tests, sans moyens.

      4/ La dispersion tenait du cauchemar kafkaien, avec la Milice en rang serré, n’offrant aucun point de passage pour évacuer les lieux, les ordres au haut-parleur de se disperser (ce qui était impossible, de facto), les coups et la lacrymo qui pleuvaient.

      5/ On peut dire maintenant, qu’en matière d’ordure, Macron dépasse tout ce qu’on a connu depuis des décennies. Au delà d’un Salvini, sans le plus petit doute, maintenant.

      6/ Puis enfin la sortie, par une haie d’honneur de la Milice, histoire d’en rajouter. Mais quelles ordures, bon sang, quels fumiers.

      Nos pensées vont aux street medics : ils ont eu du boulot, malgré l’omniprésence de soignants.

      7/ Chapeau à tous les manifestants pour leur calme et leur solidarité, dans ce traquenard.

      Ah, oui.
      Le ciel et les berges de Seine étaient bien beaux au retour, contrastant avec la folie fascisante des troupes macronistes.

      8/ Sombres pensées, ce soir.
      Au fond, Macron l’a dit : il est en guerre. En guerre contre tout ce qui résiste, contre l’hôpital, contre les soignants, contre la pensée, contre les universitaires.
      En guerre contre la joie.
      En guerre contre la vie.
      Ordure.

      Groupe JP. Vernant

      https://twitter.com/Gjpvernant/status/1273015250510647302