• Par rapport aux autres pays de l’#OCDE, les #états-unis sont ceux qui ont le moins amélioré leur taux de #mortalité #COVID-19 au fil des mois, au point de dépasser celui des pays qui était supérieur au leur au départ.

    COVID-19 and Excess All-Cause Mortality in the US and 18 Comparison Countries | Global Health | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2771841

    While the US had a lower COVID-19 mortality rate than high-mortality countries during the early spring, after May 10, all 6 high-mortality countries had fewer deaths per 100 000 than the US. For instance, between May 10 and September 19, 2020, Italy’s death rate was 9.1/100 000 while the US’s rate was 36.9/100 000. If the US had comparable death rates with most high-mortality countries beginning May 10, it would have had 44 210 to 104 177 fewer deaths (22%-52%) (Table 1). If the US had comparable death rates beginning June 7, it would have had 28% to 43% fewer reported deaths (as a percentage overall).

    In the 14 countries with all-cause mortality data, the patterns found for COVID-19–specific deaths were similar for excess all-cause mortality (Table 2). In countries with moderate COVID-19 mortality, excess all-cause mortality remained negligible throughout the pandemic. In countries with high COVID-19 mortality, excess all-cause mortality reached as high as 102.1/100 000 in Spain, while in the US it was 71.6/100 000. However, since May 10 and June 7, excess all-cause mortality was higher in the US than in all high-mortality countries (Table 2).

    #milliers_de_milliards

    • COVID -19 : Un excès de mortalité de 20% oui mais | santé log
      https://www.santelog.com/actualites/covid-19-un-exces-de-mortalite-de-20-oui-mais

      « Déconfiner » au bon moment est le premier enseignement de l’étude qui suggère que les politiques de déconfinement dès début avril dans certains États sont peut-être responsables des pics constatés en juin et juillet dans ces mêmes états : « Un signal d’alarme qui doit nous inciter à ne pas répéter cette erreur à l’avenir ». Ici, si les auteurs ne peuvent prouver la relation de cause à effet entre les déconfinements précoces et ces « poussées épidémiques estivales ». Mais cela semble tout à fait probable et la plupart des modèles sont en faveur de mesures plus affirmées, écrivent les chercheurs.

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      « Certaines personnes qui n’ont jamais été infectées sont décédées à cause des dysfonctionnements causés par la pandémie ». Ainsi de nombreuses urgences aiguës, suites de maladies chroniques comme le diabète ou troubles émotionnels ayant conduit à des overdoses ou des suicides n’ont pas pu être normalement pris en charge. L’analyse montre notamment :
      une augmentation significative des décès liés à la démence et aux maladies cardiaques : les décès liés à la maladie d’Alzheimer et à la démence ont ainsi fortement augmenté non seulement en mars et en avril, au début de la pandémie mais à nouveau en juin et en juillet au début de la seconde vague de COVID-19.

      Les données et analyses à plus long terme pourraient révéler un impact plus large de la pandémie sur les taux de mortalité. Les patients cancéreux dont la chimiothérapie a été interrompue, les femmes dont la mammographie a été retardée - les décès évitables et précoces pourraient augmenter dans les années à venir...

      Les décès ne sont qu’une mesure possible de la santé

      Comme récemment leurs collègues de l’Université de Floride du Sud (USF), les chercheurs de Virginie soulignent que le nombre d’années de vie en bonne santé perdues, en raison de la pandémie est une mesure probablement plus légitime des conséquences sanitaires de COVID-19. Car de nombreuses personnes qui survivent à la pandémie, faute de traitement à temps, vont vivre avec des complications à vie. C’est notamment le cas de victimes d’AVC non prises en charge, de patients diabétiques ayant développé des complications durant le confinement, ou encore des personnes souffrant de détresse émotionnelle ou de syndrome de stress post-traumatique….
       
      « Ce n’est donc pas une pandémie impliquant un virus unique », indiquent les chercheurs, mais une crise de santé publique avec des effets systémiques et durables, dont l’équipe va poursuivre la surveillance à long terme.

      En fait ce compte-rendu est celui d’une autre publication de JAMA, qui se trouve https://seenthis.net/messages/881251