marielle

« vivere vuol dire essere partigiani » Antonio Gramsci

  • « Le Point aime voler au secours des gens harcelés par les réseaux sociaux. Quand consacrera-t-il sa couverture à Eric Fassin, insulté et menacé quotidiennement par les néonazis et les islamophobes ? »
    Qui est complice de qui ? Les libertés académiques en péril
    https://blogs.mediapart.fr/eric-fassin/blog/011120/qui-est-complice-de-qui-les-libertes-academiques-en-peril

    Professeur, me voici aujourd’hui menacé de décapitation. L’offensive contre les musulmans se prolonge par des attaques contre la pensée critique, taxée d’islamo-gauchisme. Celles-ci se répandent, des réseaux sociaux au ministre de l’Éducation, des magazines au Président de la République, pour déboucher aujourd’hui sur une remise en cause des libertés académiques… au nom de la liberté d’expression !

    Je suis professeur. Le 16 octobre, un professeur est décapité. Le lendemain, je reçois cette menace sur Twitter : « Je vous ai mis sur ma liste des connards à décapiter pour le jour où ça pétera. Cette liste est longue mais patience : vous y passerez. » C’est en réponse à mon tweet reprenant un billet de blog publié après les attentats de novembre 2015 : « Pour combattre le terrorisme, il ne suffit pas (même s’il est nécessaire) de lutter contre les terroristes. Il faut surtout démontrer que leurs actes sont inefficaces, et donc qu’ils ne parviennent pas à nous imposer une politique en réaction. » Bref, « nous ne saurions vouloir ce que veulent nos ennemis » : si les terroristes cherchent à provoquer un « conflit des civilisations », nous devons à tout prix éviter de tomber dans leur piège...

    • Islamisme : les impostures d’Elisabeth Badinter | Laurent Mauduit

      La philosophe multiplie les déclarations contre « l’islamisme politique, celui qui tue » mais arrondit son immense fortune avec le pays qui en est le berceau, puisque Publicis, le groupe dont elle est la première actionnaire, est sous contrat avec l’Arabie saoudite.

      Dans le débat public qu’a suscité l’abominable assassinat de l’enseignant Samuel Paty, une philosophe, Élisabeth Badinter, joue un rôle singulier. Elle est en première ligne du combat – selon sa propre formule – contre « l’islamisme politique, celui qui tue » mais personne, ou presque, ne l’interpelle sur le fait que Publicis, le groupe dont elle est la principale actionnaire, tire de gigantesques revenus de ses contrats conclus avec le régime d’Arabie saoudite pour redorer son image, régime qui est précisément l’un des creusets de cet « islamisme politique, celui qui tue ».

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      https://www.mediapart.fr/journal/france/011120/islamisme-les-impostures-d-elisabeth-badinter