Tradfem

La collective TRADFEM est née en 2013 autour de plusieurs projets de traductions, en particulier le texte d’Andrea Dworkin « Je veux une trêve de 24 heures durant laquelle il n’y aura pas de viol ». Ce texte a été travaillé par un petit groupe de gens qui ont alors souhaité prolonger cette collaboration. Celle-ci s’est ensuite étendue avec l’arrivée de nouvelles personnes. Aujourd’hui (2016), la collective rassemble une dizaine de membres, qui ne sont pas nécessairement des professionnel.le.s de la traduction et qui s’y investissent selon leurs possibilités respectives. TRADFEM est mixte avec des personnes vivant en France, au Québec, en Espagne et en Allemagne.

  • À l’occasion des #Journées_internationales_contre_la_violence_faite_aux_femmes, voici notre compte rendu des plus récents meurtres commis par des hommes au Québec
    https://tradfem.wordpress.com/2020/11/25/a-loccasion-des-journees-internationales-contre-la-violence-faite

    Hugo, 7 ans, et Elise Pomares, 5 ans, tués à coups de poignard le 24 octobre par leur père Jonathan Pomares, 40 ans, cuisinier dans des écoles et en instance de divorce, à Tétreaultville. Il avait fait une tentative de suicide 11 jours plus tôt.

    Dahia Khellaf, 42 ans, étranglée avec ses deux fils, Adam, 4 ans, et Askil, 2 ans, à Pointe-aux-Trembles le 9 décembre par l’époux séparé de Mme Khellaf, Nabil Yssaad, 46 ans, un géant qui avait été arrêté plusieurs fois pour voies de fait et voies armées à son égard et avait été enjoint de ne plus approcher de leur domicile. Il s’est suicidé le lendemain en sautant d’un 6e étage, et c’est en allant prévenir la famille que des policiers ont trouvé ses trois victimes.

    Astrid Declerck, 48 ans, tuée par son mari, Yvan Almodovar, 60 ans chez elle à Montréal, rue Sherbrooke O., le matin du 25 décembre. Le couple était en instance de séparation. Le meurtrier s’est ensuite suicidé.