• Le réacteur à fusion chinois atteint un nouveau record du monde !
    https://trustmyscience.com/reacteur-fusion-chinois-atteint-une-temperature-10-fois-plus-elevee-

    C’est un nouveau record du monde : la Chine a maintenu la température de son réacteur à fusion, l’Experimental Advanced Superconducting Tokamak (EAST), à 120 millions de degrés Celsius pendant 101 secondes ! Le réacteur a par ailleurs atteint une température de 160 millions de degrés Celsius pendant 20 secondes.

    Pendant ce temps là, en France, on conçoit des tramways à deux places.

    • 160 millions de degrés Celsius j’ai quand même du mal à me faire une idée, par rapport à la météo prévue demain

    • Rien que ça pour faire bouillir de l’eau ... Et moi, comme un crétin, de m’interroger :
      « Mais quels matériaux sont susceptibles de résister à ça ? ... »

      Parce qu’il a bien fallu qu’il eût un contenant, ce plasma, non ?

    • Et, à terme, c’est sensé avoir un semblant de rentabilité ce genre de bouzin ? Je me souviens qu’en 1977, à Creys-Malville dans l’Isère, on nous avait déjà promis la Lune (non, pas encore Soleil) avec un surgénérateur sensé produire plus de plutonium qu’il n’en consommait avec (accessoirement) production d’électricité. Faudrait que je plonge (en scaphandre antiradiations) dans les entrailles du ouèbe pour retrouver ce qui avait merdé, hormis la baston avec la flicaille de l’époque. Enfin, c’est un autre débat.

    • Je reviens à nos moutons nucléaires. Le problème avec la littérature de vulgarisation scientifique est que, la plupart du temps, ça envoie du rêve, ça joue sur les vieilles cordes nationales-patriotes et avec les docteurs es sciences, la probabilité est forte que le rêve finisse par tourner au cauchemar.

      Avec le #tokamak, on entend parler de « confinement » et de « disruption ». Là, déjà, on est en droit de se méfier (naaan, j’déconne, hein, c’est très pointu ces questions).
      Ensuite, il est question de « bilan énergétique » ou « facteur Q », la partie qui doit (en principe) intéresser le quidam : plus ce facteur Q s’élève plus on approche du Saint-Graal, le moment où les réactions de fusions nucléaires pourront s’auto-entretenir sans avoir à maintenir le plasma à très haute température en s’obligeant, pour ce faire, à cramer un max de Mégajoules. Et là, ça confine à l’orgasme car on est enfin parvenu à produire plus d’énergie qu’on en consomme et c’est pas trop tôt car on est parti de loin pour en arriver à cette phase et on aura dû en balancer des mégatonnes de cette précieuse énergie avant que tout ce bordel ne devienne rentable. Mais fi de cette vulgarisation réductrice ;
      Je vous laisse méditer toute la difficulté d’arriver au « grand œuvre » grâce à cette (mal)saine lecture :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Tokamak