ARN😷*

Geek dilettante habitant une belle et grande propriété sur la Côte d’améthyste

  • La scène tu la connais, hein ? Tu rentres dans une petite boutique, où il n’y avait aucun client, et là le·la vendeur·se enfile ostensiblement son masque pour t’accueillir. Genre il·elle prend soin de ta santé. Parce que les aérosols ne se matérialisent dans l’espace qu’à partir du moment où il y a un client dans la pièce.

    À la réflexion, ma question c’est : est-ce qu’il t’est arrivé d’entrer dans un magasin vide, et que ça ne se passe pas comme ça ? Tu imagines le truc de dingue : entrer dans un magasin vide, et constater que la personne là-dedans avait gardé son masque ?

    C’est, évidemment, le même petit commerce qui hurlait à la concurrence déloyale pendant les confinements, et qui te jure ses grands dieux que c’est pas chez eux que les gens se contaminent. Parce qu’ils remettent le masque pile poil quand tu franchis la porte du magasin. En janvier 2022.

    • on disait SBAM sourire bonjour merci au revoir, et trois bricoles de plus en cas de besoin de répondre ou vendre. masque bonjour merci au revoir c’est ach’te moins cool.

      on a appris à croire aux fomites et aux #goutelettes. depuis, rien. à part l’ultime concession « aérez c’est pas mal ». sans argument appropriable aucun, sinon, comment continuer en l’état transports écoles travail masques dehors ?

      cherch. étude lexicographique sur la presse depuis 2020 pour trouver des occurrences des mots aérosol.s ou aérosolisation : chez les responsables politiques actuels ou potentiels.

      j’arrive plus à rentrer dans les magoss, soit c’est un circuit plus où moins connu où je débranche la logique - focalise sur le produit, gars !- pour pas que ça tourne mal, soit j’en regarde douze de l’extérieur avant de décider sinon je me vois me transformer (ou pas !) évangéliste imprécateur de la rationalité des courants d’air et tout le toutim des masques ou bien je cherche des astuces pour faire passer un minimum d’entente des choses ouvertement ou en contrebande pour ne pas juste prendre en pleine gueule les apprentissages actuels, où l’obscurantisme se permet d’être en même temps insultant façon télé gouvernement et commercialement poli.

      sinon, je sais pas ce qu’en pense la famille des vitrines mais il manque beaucoup de courants d’air dans les magasins.

    • En magasin, il nous est arrivé d’entamer une telle discussion.

      Souvenir. Le gars, derrière son rideau en plastique, sans son masque, pouvait donc postillonner sur la charcuterie tranquillou, mais il nous expliquait que tout allait bien, on était tous protégés, il y avait le rideau transparent en plastique.

      Nan, en fait, ça donne lieu à des discussions tellement gênantes, pour l’intelligence des uns et des autres, que de mon côté, j’ai pris le parti de porter mon FFP2 quand je le juge utile, et je tâche de me foutre de ce que les autres font. Au risque, parfois, de me faire regarder bizarrement, dans la rue, quand je ne porte pas mon masque alors que le gouvernement a dit qu’il fallait le porter.

    • L’autre anecdote qui me vient, rapport à l’incommunicabilité, c’est le jour où on me sort une connerie sur les vaccins qui servent à rien, et que je rappelle que le vaccin contre la polio, dans la famille on aurait bien aimé qu’il existe plus tôt (on a un oncle qui a vécu une vie bien compliquée du fait de la polio, attrapée au moment de la sortie du vaccin). Immédiatement, on me répond que je suis un terroriste intellectuel. J’ai fermé ma gueule. Aucune raison de discuter quand la discussion dévie de la sorte. Je porte mon masque et je les laisse mener leur vie dans leur coin. C’est pas drôle, c’est la famille. Mais quand ils virent barrés de la sorte, c’est juste épuisant.

      Ah... J’ai un collègue, il a passé le Nouvel An en famille avec du monde. Ils sont tous les 4 avec le covid, sans aucune idée de ce qu’il faut faire. La petite dernière est à priori négative, donc ils doivent l’envoyer à l’école, mais eux deux sont positifs... Le protocole il dit qu’elle doit aller à l’école. Mais euh... Seconde fois que je lis un truc de ce genre. Le bon sens semble l’emporter cette fois. Mais. Euh.