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Geek dilettante habitant une belle et grande propriété sur la Côte d’améthyste

  • Vaccination des enfants : pourquoi ça n’avance pas ? - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/vaccination-des-enfants-pourquoi-ca-n-avance-pas_2166034.html

    Seuls 115 000 d’entre eux ont reçu une première injection - soit 2% de cette tranche d’âge -, selon les chiffres du ministère des Solidarités et de la Santé.

    Un résultat poussif, surtout si on le compare à celui du Portugal et de l’Espagne, qui ont eu accès aux doses pédiatriques du vaccin Pfizer quasiment en même temps que la France et qui ont déjà vacciné plus de 300 000 enfants âgés de 5 à 11 ans, soit 48% de cette tranche d’âge au Portugal et 1,24 million, soit 37%, en Espagne. La France accumule donc un retard non négligeable. Mais comment l’expliquer ? 

    Une non-campagne du gouvernement et des sociétés savantes

    L’une des explications est sans doute que la campagne de vaccination des plus jeunes n’a été que peu mise en avant. « Les autorités sanitaires et les sociétés savantes ne la mènent pas, attaque Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et cofondateur du collectif Du côté de la science. Résultat, qui va vacciner ses enfants ? Les gens bien informés. Ceux qui sont peu informés ou désinformés ne le feront pas. »

    • Oui, c’est ce que je signale régulièrement sur Montpellier aussi.
      (Après, même en sachant, pour faire vacciner les miens, il me faut prendre la bagnole 20 minutes en dehors de Montpellier un dimanche après-midi, c’est pas comme si c’était fastoche ou faisable à pied, comme ça a été le cas pour nous ; je pourrais aussi faire remarquer que la picouze des adultes au vaccinodrome de la mairie, tu arrives, tu remplis le papier, hop piqûre dans les même pas 10 minutes, et voilà ; pour les gamins, rien de ça, il a fallu faire la queue 45 minutes dans le couloir avec 3 papas qui avaient décidé que porter le masque sous le nez était une bonne idée dans une clinique).

    • Les sociétés savantes se sont, elles, montrées très frileuses. Le 15 novembre dernier, trois sociétés savantes de pédiatrie, ainsi que la Société de pathologie infectieuse, signaient une tribune indiquant qu’il n’y avait « aucune urgence » à vacciner les 5-11 ans.

    • de mieux en mieux (je comprends pas qu’elle dise ça alors que les « millions » elle les avaient déjà avec les states en décembre) :

      « Nous sommes provaccins et n’avons pas de grandes inquiétudes sur de potentiels effets secondaires graves, les premières données sur quelques milliers d’enfants semblent le confirmer. Mais si l’on veut être absolument sûr de détecter les risques, il faut attendre les résultats portant sur des millions d’injections », se justifiait notamment Christèle Gras-Le Guen, chef de service des urgences pédiatriques au CHU de Nantes et présidente de la Société française de pédiatrie (SFP). Cette dernière, comme de nombreux autres pédiatres, n’ont cessé de répéter qu’il ne fallait pas vacciner les enfants uniquement pour l’intérêt collectif et a fortiori pour l’intérêt d’adultes qui n’ont pas voulu se faire vacciner. Elle indiquait néanmoins que la question devrait se reposer si la situation sanitaire empirait... Ce qui est le cas aujourd’hui. Sauf que la SFP s’est contentée, depuis, de se prononcer en faveur d’une « vaccination rapide de tous les enfants présentant des maladies chroniques les exposant à un risque de forme grave de Covid ou vivant au contact de personnes immunodéprimées ».

      #bras-cassés

    • https://seenthis.net/messages/944702

      Pourquoi la vaccination des enfants a peu de succès en Suisse aussi ?
      ( source letemps.ch)

      Le taux n’est pas glorieux : seulement 4,1% des 5-11 ans ont reçu au moins une dose de vaccin, depuis que cette possibilité est ouverte à cette catégorie d’âge. Dans certains cantons, le taux frôle même l’insignifiance. Ainsi, Genève n’affichait le 16 janvier que 0,5%, le Valais 0,7%, le Jura 1,1%, Fribourg et Vaud 1,3%, Neuchâtel 1,4%. Même s’il faut nuancer, puisque vendredi dernier, Genève par exemple comptait 1900 enfants inscrits en attente du vaccin.