• Nécessité de me nourrir en ville. Chaine de boulangerie/patisserie. Les plexy sont toujours là. Les employés n’ont ni gant ni masque. Ils peuvent donc postillonner sur la nourriture, et la toucher, c’est normal.

    C’est partout comme cela. Plus de masques nul part. Les gamins que j’ai pris en stage depuis quelques semaines, c’est du même niveau. Pas de masque, même pas l’idée que ça pourrait être utile.

    Comment peut-on espérer sauver l’humanité quand le port du masque dans les situations qui le justifient est jugé comme une atteinte à l’intégrité physique par l’essentiel de ce qui la compose ?

    • Aujourd’hui, ça passe la tondeuse autour du bureau. Puis le soufflant à moteur thermique. Ces deux objets sont en eux mêmes une cause de désespoir. Mais je reste dans mon sujet. Les stagiaires, quand ça fait du bruit alentour, ils ferment les fenêtres en oscillobattant. Et j’ai une fois de plus envie de désespérer. Tout comme l’autre matin, où il y avait un peu de vent du nord, et où le réflexe, ça a été, évidemment, de fermer la fenêtre. « il fait froid ». Dans quel monde ces jeunes vivent-ils ?

    • J’ai pris l’avion, c’était il y a un mois. Maintenant c’est pire, ou presque pareil, à vous de voir. Vol Air France, de 14h à 15h, une heure de vol, partout dès l’entrée dans l’aéroport, port du masque obligatoire, dans l’avion aussi et il est plein sans plus une place de libre. Et puis, d’un coup, au-dessus des nuages, tout le monde est invité à retirer son masque en même temps et à postillonner sur ses voisin·es. Pourquoi ? Pour boire le sacro saint café offert par la compagnie. Tu n’as plus le livret touristique dispo, mais le covid gratuit.
      Donc, une semaine après, c’est gagné, j’ai chopé le covid …

    • merci @biggrizzly, j’avais le cerveau béchamel et une grande fatigue qui passe doucement, ajoute à cela ma dépression politique et tu as une vague idée… On fait croire que personne ne veut perdre ses habitudes pour des raisons de santé publique. Cependant quelle nécessité de boire un café et bouffer des biscuits dégueux sur un trajet d’une heure sinon maintenir le personnel de bord dans une activité rodée industriellement et faire croire à un service au must alors que ce n’est plus du champagne. Est-ce qu’on sert une boisson gratuite aux voyageurs dans le train ou le RER ?
      J’avoue avoir gueulé dans l’avion « Et voila l’heure de la distribution gratuite de covid ».

    • Un oncle et ma mère, ils sont allés à la vente aux enchères dont je cause ailleurs, la vente avait lieu à Paris. Ils ont tous les deux chopé la maladie honteuse (dans leur monde). Pas certain que ce soit lié. Ce qui est certain c’est qu’elle l’a chopé au contact de son frère. Ils sont tous les deux non-vaccinés, par conviction que c’est au moins aussi pire que la maladie. On croise les doigts, malgré tout.
      Tout le monde fait comme si ça n’existait plus. hé ben naaaaaan ! Mais maintenant, enfin !, tout le monde s’en contrefout : on peut continuer à vivre, sans être emmerdé par les faibles.