oAnth

« offene Ablage : nothing to hide » - acronyme : oAnth || l’origine sur soup.io come base de toutes ses activités centralisées via RSS commencés en Janivier 2009 ; les serveurs de soup.io étaient définitivement débranchés en Juillet 2020 || oAnth_RSS :

  • B.1.617, le variant « double mutant » qui effraie l’Inde et se propage déjà dans le monde | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/207503/b1617-variant-double-mutant-covid-19-inde

    Ce drôle de nom sorti tout droit d’un film de science-fiction, le B.1.617 le doit à une caractéristique particulière. « Ce variant contient deux mutations spécifiques, appelées E484Q et L452R », décrit dans The Wire Gautam I. Menon, professeur à l’Université Ashoka de Sonipat et à l’Institut des sciences mathématiques de Chennai. Ce sont donc deux mutations du virus qui se rejoignent en une, pour former un nouveau variant du coronavirus. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

    D’un côté, la mutation L452R, détectée dans le variant californien, rend le virus plus transmissible tout en étant davantage résistant aux #vaccins. De l’autre, la mutation E484Q, qui serait similaire à la mutation E484K observée dans les variants sud-africain et brésilien et qui pourrait également réduire l’efficacité des vaccins (des études sont en cours). D’après le ministère de la Santé indien, ces mutations réunies pour la première fois confèrent au variant B.1.617 « un échappement immunitaire et une infectivité accrue ». Bref, c’est du costaud.

    Autre inquiétude sur la détectabilité de ce recombinant : selon L’Obs, un grand nombre de cas ne sont plus décelés par les tests PCR et nécessitent des scans. Le saignement du nez serait un signe d’infection.

    Responsable de la seconde vague ?

    Le terme de seconde vague est presque un euphémisme : c’est un véritable tsunami qui s’abat sur l’#Inde en ce moment. Les cas de Covid-19 flambent dans presque tous les États du pays et plus de 150.000 nouveaux cas par jour en moyenne ont été recensés cette dernière semaine. À titre de comparaison, au pic de la première vague, le pays comptabilisait un peu moins de 100.000 nouveaux cas par jour. Avec un total de près de 13,9 millions d’infections au Covid-19, l’Inde compte désormais le deuxième plus grand nombre de cas au monde, devant le Brésil.

    De multiples facteurs expliquent cette résurgence du virus en Inde depuis le mois de janvier. Outre un relâchement notable des gestes barrières combiné à la réouverture de tous les magasins et lieux publics, les nouveaux variants seraient les principaux fautifs. « Que la circulation des nouveaux variants potentiellement plus infectieux soit responsable du pic de cas après janvier 2021 semble de plus en plus incontournable », estime le professeur Gautam I. Menon.

    Le « double mutant » serait en cause. Le 24 mars, le ministère de la Santé du pays rapportait que 15 à 20% des PCR réalisés dans l’État du Maharashtra concernent le variant indien, B.1.617. Ce dernier serait ainsi responsable de l’augmentation de 55% des cas dans cet État où se trouve la ville de Mumbai, qui vient tout juste de se confiner pour quinze jours.
    En plus du « double mutant », plusieurs nouvelles souches du virus se propagent sur le territoire, notamment le variant du Kent. Le « scénario catastrophe » qu’a exposé Gautam I. Menon il y a quelques jours, soit « la combinaison de réinfections étendues avec une ou plusieurs nouvelles souches se propageant plus rapidement », semble peu à peu se profiler.

    #covid-19 #B.1.617 #B1617

  • L’accord « historique » sur la #mer_Caspienne, symbole d’un recul iranien ? – Areion24.news

    Article paru en 2019, signalé ici pour mémoire.

    https://www.areion24.news/2021/04/12/laccord-historique-sur-la-mer-caspienne-symbole-dun-recul-iranien

    L’accord « historique » entre les pays riverains de la mer Caspienne fixant un cadre juridique pour la plus grande étendue d’eau enclavée au monde fait polémique en Iran, où il est perçu comme une nouvelle « satellisation » du pays par la Russie et un accord contraire aux intérêts nationaux iraniens.

    Le 12 août 2018, les cinq pays riverains de la Caspienne – Russie, Iran, Kazakhstan, Turkménistan et Azerbaïdjan – ont signé une nouvelle convention portant sur le statut juridique de la mer à Aktaw, au Kazakhstan. Ce document juridique, intitulé « Convention sur le statut légal de la mer Caspienne », est destiné à mettre un terme à un quart de siècle d’incertitudes juridiques sur la définition légale de cet espace maritime. S’agit-il d’un lac ou d’une mer ? De la réponse à cette question dépendait le partage des ressources, des territoires et des fonds marins de la mer Caspienne. Les signataires ont choisi de ne pas trancher : dans le texte, la « mer Caspienne » n’est ni un lac, ni une mer (qui ont tous deux un statut spécial en droit international), mais un « corps liquide » (article 1) (1).

    #frontière

  • Seit 30 Jahren bombardieren die USA den Irak
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=70630

    US-Justizminister Clark nannte Mitte der 1990er die erschreckende Zahl von 1,5 Millionen durch Sanktionen Getötete, während andere diese noch höher ansetzten. Die Welternährungsorganisation nannte bereits 1995 die Zahl von 576.000 durch Sanktionen getötete Kinder – das ist Madeleine Albrights berühmt-berüchtigter „Preis“ für den Regime Change der USA, den es „wert“ sei, von irakischen Kindern zahlen zu lassen. Genozid durch Sanktionen, Zerstörung eines Landes durch Wirtschaftsterrorismus, millionenfacher Mord durch aktive Unterlassung – das ist Bill Clintons Erbe im Irak und das Paradebeispiel, wie ein Land und seine Bevölkerung zerstört werden können, ohne auch nur einen Fuß auf dieses Land zu setzen.

    Madeleine Albright: „500,000 Dead Iraqi Children Was Worth It“
    https://www.thegatewaypundit.com/2008/03/madeleine-albright-500000-dead-iraqi-children-was-worth-it

    Here is a much forgotten exchange between Lesley Stahl and Madeleine Albright on “60 Minutes” back on May 12, 1996 that is not getting much play lately:

    Lesley Stahl on U.S. sanctions against Iraq: We have heard that a half million children have died. I mean, that’s more children than died in Hiroshima. And, you know, is the price worth it?

    Secretary of State Madeleine Albright: I think this is a very hard choice, but the price–we think the price is worth it.

    In case you missed that episode, here is the video:
    https://www.youtube.com/watch?v=omnskeu-puE

    #impérialisme #USA #Iraq #guerre #enfants #boycott

  • L’islam des lumières de l’imame Kahina Bahloul - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/l-islam-des-lumieres-de-l-imame-kahina-bahloul-19-04-2021-12737139.php


    _Kahina Bahloul photo Samuel Kirszenbaum.
    Photographe : Samuel Kirszenbaum

    En France, trois femmes imames dirigent les prières auprès de fidèles (1). Dont Kahina Bahloul, Franco-Algérienne, diplômée en islamologie, qui vient de sortir un livre intitulé « Mon Islam ma liberté ». Elle prône un islam des lumières, où la femme est l’égale de l’homme.

    Votre histoire familiale fait que vous êtes née à la croisée de plusieurs religions. Pourquoi avoir choisi l’islam ?
    Après avoir approfondi mes connaissances sur l’islam, je me suis rendu compte que cette religion, de par sa position de dernière religion monothéiste dans le temps, reprend l’histoire du judaïsme et du christianisme. Je suis née d’un père Kabyle musulman et d’une mère française. J’avais une grand-mère juive polonaise et un grand-père catholique. L’islam m’a permis de synthétiser tout cela. La mort de mon père a été un révélateur. Je me suis tournée vers cette religion et je n’ai cessé d’approfondir ma connaissance du soufisme. Tout cela s’est fait naturellement. Enfant, j’ai vécu en Algérie. Je n’avais aucune contrainte vis-à-vis de la religion. Je n’ai jamais porté le voile. Et dans ma famille, on ne m’a jamais demandé de le faire. Mes tantes, d’ailleurs, ne le portaient pas. Si je devais décrire cet islam familial, je le qualifierais d’éthique. Il a formé ma conscience d’individu responsable.

    « Dans notre mosquée, les hommes et les femmes peuvent prier dans la même salle. »

    Quel est votre parcours ?
    Après des études de droit en Algérie, j’ai été cadre dans des cabinets d’assurance pendant douze ans. Ensuite, j’ai repris mes études en islamologie. J’ai fait un master et actuellement je prépare une thèse, je suis en troisième année de doctorat à l’École pratique des hautes études à Paris.

    En février 2020, vous avez accueilli une mosquée baptisée Fatima (2). Comment fonctionne-t-elle ?
    Nous ne sommes pas propriétaires d’un local fixe. Nous louons une salle pour la prière du vendredi. Car notre gros problème, c’est le financement. Nous sommes en dehors des circuits traditionnels. On ne bénéficie pas du soutien de l’Algérie, du Maroc ou de la Turquie qui contribuent au financement de la plupart des mosquées en France. Dans notre mosquée, les hommes et les femmes peuvent prier dans la même salle. Ce n’est pas le cas dans les lieux traditionnels, qui ne nous convenaient plus, où les femmes sont séparées des hommes. Elles prient dans des sous-sols, des mezzanines. Les fidèles qui viennent à Fatima, que je codirige avec le philosophe et imam Faker Korchane, sont d’origines très diverses. En islam, il n’y a pas d’autorité qui installe un imam. La légitimité vient de la communauté religieuse. Nous avons été désignés par un groupe de croyants pour conduire la prière.

    Vous combattez le patriarcat et le virilisme. Récemment, un imam guinéen, en faisant référence à vous, a déclaré qu’une femme ne pouvait pas devenir imame sous prétexte qu’elle « excite » les hommes et que, de ce fait, ces derniers ne seraient pas réceptifs pendant la prière. Qu’en pensez-vous ?
    C’est consternant d’entendre ce genre de commentaires. Quand des responsables religieux parlent de la sorte, ils ne se rendent même pas compte qu’en dénigrant ainsi les femmes, ils donnent d’eux-mêmes une image extrêmement négative. Ça renvoie à des rapports archaïques où les femmes sont des proies et les hommes des bêtes incapables de maîtriser leur libido. C’est incroyable de tenir un tel discours au XXIe siècle ! Rien, dans les textes fondamentaux, n’interdit à une femme de diriger la prière.

    « Je reçois beaucoup de messages de gens qui me remercient de donner cette image d’un islam de la tolérance, de paix et d’ouverture. »

    Comment est accueilli votre islam des lumières dans la communauté musulmane ?
    Tout d’abord, il n’y a pas de communauté musulmane homogène. Il y a des citoyens, des individus très différents. Bien évidemment, nous avons été vivement critiqués par des fondamentalistes, des conservateurs, mais aussi des jeunes qui sont probablement dans une recherche identitaire et qui croient devoir protéger l’islam d’un dévoiement. En dehors de ça, nous avons beaucoup d’adhésions. Notamment depuis la publication de mon livre. Je reçois beaucoup de messages de gens qui me remercient de donner cette image d’un islam de la tolérance, de paix et d’ouverture.

    Pensez vous pouvoir un jour accompagner la création d’une mosquée conduite par une femme, en Algérie, où vous avez vécu ?
    Je ne sais pas si cela se fera de mon vivant. Actuellement, en tout cas, cela me semble inimaginable. Dans l’Église catholique, aussi, les choses sont assez sclérosées. Une femme prêtre, conduisant ses paroissiens, je ne pense pas que ça soit pour demain.

    (1) Deux autres femmes, Eva Janadin et Anne-Sophie Monsinay, converties il y a une dizaine d’années, ont créé récemment une mosquée en région parisienne.

    (2) En référence à Fatima Zahra, fille du prophète Mahomet.

    Pratique. Kahina Bahloul « Mon Islam ma liberté ». Albin Michel

  • DIRECT - Covid-19 : selon Dominique Costagliola, « rien ne laisse espérer une embellie proche » - Coronavirus - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/coronavirus/covid-19-les-dernieres-infos-en-bretagne-et-en-france-direct-14-09-2020

    9h54 « Rien ne laisse espérer une embellie proche » :
    l’épidémiologiste Dominique Costagliola ne s’est pas montrée très optimiste ce lundi matin sur l’antenne de France Inter.
    Selon la directrice de recherches à l’Inserm, "il semble qu’on soit sur un plateau haut" de contaminations autour de 30 000 cas. Difficile dans ces conditions, selon elle, de rouvrir les écoles le 26 avril prochain, puis les collèges et les lycées la semaine suivante. Elle n’appelle pas pour autant à « laisser les écoles fermées jusqu’à la fin du mois de juin, mais il faudrait avoir pris des mesures sur l’aération qui permettent de limiter les risques ». L’épidémiologiste enjoint également le gouvernement de revoir le protocole sanitaire en vigueur, car il a été « allégé par rapport à celui que l’on avait avant. Il n’y a aucune logique à cette décision. »

  • En Californie, accident mortel avec une Tesla apparemment sans conducteur
    https://www.rts.ch/info/monde/12133551-en-californie-accident-mortel-avec-une-tesla-apparemment-sans-conducteu

    Deux hommes sont morts au Texas dans l’accident d’une Tesla à bord de laquelle il n’y avait apparemment personne derrière le volant, ont indiqué dimanche le Wall Street Journal et la chaîne de télévision locale KPRC2.
    Le véhicule roulait à vive allure quand il s’est écrasé samedi soir contre un arbre et a pris feu, selon ces médias. Les autorités n’ont retrouvé que deux individus, l’un à la place du passager et l’autre sur le siège arrière.

    https://www.rts.ch/2021/04/19/04/13/12133544.image?w=1280&h=720
    « Les premiers éléments de l’enquête, qui n’est pas encore terminée, montrent qu’il n’y avait personne au volant du véhicule », a indiqué un responsable de la police du comté de Harris, Mark Herman, au Wall Street Journal.

    Ils n’avaient pas encore déterminé dimanche si l’airbag du siège du conducteur s’était déployé et si le système d’assistance à la conduite du véhicule était enclenché au moment de la collision.

    Un véhicule pas encore autonome, selon Tesla
    Sur son site internet, Tesla prévient que les systèmes d’assistance à la conduite qu’ils proposent ne rendent pas le véhicule autonome et que la supervision active d’un conducteur reste nécessaire.

    Mais des vidéos montrent régulièrement des Tesla avec des conducteurs endormis ou sans les mains sur le volant pendant un temps prolongé.
    ats/ther
    #tesla #piege_à_cons #elon_musk #baudruche #Actualités_High-Tech #High_Tech #voiture_électrique #IA #algorithme #intelligence_artificielle #technologisme

  • »Reiches Land, starke Armee« - Vorgeschichte, Verlauf und Vermächtnisse des Zweiten Weltkriegs in Ost- und Südostasien (Teil I) 16. Februar 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=58483

    75 Jahre nach dem Ende des 2. Weltkriegs in Ost- und Südostasien – Vorgeschichte, Verlauf, Vermächtnisse lautet der Titel dieser siebenteiligen Artikelserie von Rainer Werning,
    ...
    Im ersten Teil der siebenteiligen Serie zur Vorgeschichte, zum Verlauf und zu den Vermächtnissen des Zweiten Weltkriegs in Ost- und Südostasien beschäftigt sich unser Autor Rainer Werning mit dem Aufstieg Japans zur hegemonialen Macht in Ostasien.

    Wie zahlreiche Zeitzeugen sowie ost- und südostasiatische Historiker in ausführlichen Gesprächen mit dem Autor immer wieder hervorhoben, hatte Japans militärischer Feldzug und seine Okkupation nahezu sämtlicher Länder in den Regionen auch und gerade dazu geführt, dass der Nimbus der (vermeintlichen) Überlegenheit und Unbesiegbarkeit des »weißen« Kolonialismus und Imperialismus unwiderruflich erschüttert wurde.

    Last, but not least gilt es, eurozentris(tis)che Sichtweisen zu revidieren: Der Zweite Weltkrieg in Südost- und Ostasien sowie im Pazifik endete erst am 2. September 1945 mit der Unterzeichnung der Kapitulationsurkunde seitens des japanischen Generalstabs. Und er begann dort nicht erst im Spätsommer 1939, sondern bereits mit der Zerstörung der damaligen chinesischen Hauptstadt Nanking um die Jahreswende 1937/38 und damit der Eskalation des Krieges gegen Gesamtchina, wenn nicht gar bereits 1931 mit der völkerrechtswidrigen Besatzung mehrerer Großstädte in der Mandschurei sowie der späteren Installierung des Vasallenstaates »Mandschukuo« – RW.

    Hoher Blutzoll – gescheiterte „Pazifizierung“ (Teil II) 05. April 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=59918

    Nach spanischer und US-amerikanischer Herrschaft besetzt Japan die Philippinen

    Unterdrückung, Revolten und bewaffneter Widerstand sind eine Konstante in der philippinischen Geschichte. Das war so während der annähernd 350-jährigen Kolonialzeit unter den Spaniern, die 1898 endete. Und das war so in dem halben Jahrhundert der sich anschließenden US-amerikanischen Kolonialära. Jahre vor dem Ersten Weltkrieg hatten die imperialen USA in dem bis dahin größten Massaker die Zivilbevölkerung in ihrer einzigen Kolonie Asiens „befriedet“. Während des Zweiten Weltkriegs opponierten die Filipinos erst recht gegen die neue Kolonialmacht Japan, dessen Truppen die Inseln nur wenige Stunden nach dem Angriff auf Pearl Harbor am 8. Dezember 1941 besetzten. Es waren einheimische Guerillagruppen, die die Hauptlast dieses Kampfes trugen. Umso bitterer war die Enttäuschung, als 1945 die nach 1898 „zweimaligen Befreier“ Täter in Opfer verwandelten und die eigentlichen Widerstands- und Befreiungskämpfer als „Banditen“ und „kommunistische Aufrührer“ denunzierten und verfolgten. Die (Re-)Kolonialisierung der Kolonialisierten in einer Neokolonie von Washingtons Gnaden war das Markenzeichen der Nachkriegspolitik in diesem Teil Südostasiens

    „Auch unser späterer Präsident Sukarno arbeitete als Freiwilliger für die Japaner“ (Teil III) 31. Mai 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=61422

    Indonesien – die niederländische Kolonie unter japanischer Besatzung

    Niederländisch-Indien, wie Indonesien früher hieß, war wie die meisten Länder Südostasiens Jahrhunderte von einer westlichen Kolonialmacht beherrscht worden. Die niederländische Kolonie war für die Japaner wegen ihrer Nähe zur Nordküste Australiens und wegen ihrer Ölvorkommen und anderer Bodenschätze von besonderer Bedeutung. Obwohl die Niederlande selbst bereits im Mai 1940 von den Truppen Nazideutschlands überrannt worden waren und sich die niederländische Regierung nach London abgesetzt hatte, leisteten die niederländischen Kolonialtruppen auf Sumatra und Java noch bis Anfang März 1942 Widerstand gegen die Japaner, die dort ihre Offensive am 11. Januar begonnen hatten. Doch dann mussten auch sie vor den Verbündeten der deutschen Faschisten in Asien kapitulieren. Denn die „antikoloniale“ Kriegspropaganda der Japaner gegen die Herren aus dem fernen Europa, die den indonesischen Archipel seit dem Jahre 1602 beherrschten, stieß in der indonesischen Bevölkerung auf weitaus mehr Sympathien als irgendwo sonst in Asien.

    Rote Fahnen über Malaya oder Wie aus Revolutionären und Freiheitskämpfern plötzlich „kommunistische Terroristen“ wurden (Teil IV) 19. Juli 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=63014

    Herrschaft Japans über Malaya und Singapur
    ...
    Wer dagegen bewaffnet Widerstand leistete, galt aus Sicht der britischen Kolonialmacht als Freiheitskämpfer und Revolutionär. Bei Kriegsende wurde aus ihnen kurzerhand „ein Pack von CTs“ („communist terrorists“), weil das zurückgekehrte britische Militär diesen Zipfel Kontinentalsüdostasiens weiterhin als integralen Bestandteil des British Empire betrachtete

    Birma: Und stetig grüßt das Militär (Teil V) 27. September 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=65223

    Herrschaft Japans über Birma, das lange Zeit Teil des British Empire war
    ...
    Für die Kaiserlich-Japanischen Truppen war dieses südostasiatische Land von herausragender geo- und militärstrategischer Bedeutung, erhoffte man sich doch nach dessen Eroberung und Okkupation einen ungehinderten Zutritt nach Indien. Dort, so das Kalkül der Achsenmächte Japan und Deutschland, sollten sich die aus dem Osten vorrückenden Japaner mit dem aus dem Westen über Zentralasien heranrückenden Nazitruppen siegreich treffen, um nach erfolgreicher gemeinsamer Kontrolle des indischen Subkontinents eine Neuaufteilung der Welt nach koordiniertem imperialen Design vorzunehmen.

    Während die Kriegsmaschinerie der Nazis bereits in der ehemaligen Sowjetunion von der Roten Armee besiegt wurde, erlitten die japanischen Truppen ausgerechnet ihre ersten Niederlagen zu Lande in der britischen Kolonie Birma. Im Kampf gegen die japanischen und später erneut gegen die britischen Truppen existierten diverse militärische Verbände, die zwar unter der Flagge von Freiheit und Unabhängigkeit angetreten waren, doch deren Führung sich nicht scheute, über weite Strecken ihres Kampfes ein geschlossenes militaristisches Weltbild gemäß japanischem Muster verinnerlicht zu haben. Die Militarisierung des Politischen und die Politisierung des Militärs sind denn auch auffällige Konstanten birmanischer Geschichte.

    „Nichts ist kostbarer als die Freiheit“ (Ho Chi Minh) - Vietnam: Antikolonialer Widerstand mit Tradition (Teil VI) 01. November 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=66351

    Herrschaft Japans über Vietnam, das seit 1887 Teil von Französisch-Indochina war.

    Für die Kaiserlich-Japanischen Truppen war diese Kernregion im kontinentalen Südostasien wegen seiner Rohstoffe und militärstrategischen Lage von herausragender Bedeutung, bildete sie doch das Scharnier zwischen China und dem Südzipfel der malaiischen Landzunge inklusive Singapur sowie der britischen Kolonie Birma. Nach dessen Eroberung erhoffte man sich in Tokio einen ungehinderten Zugang zum gesamten indischen Subkontinent. In Indien, so das Kalkül der Achsenmächte Japan und Deutschland, sollten sich die siegreichen Truppen beider Mächte treffen und die Neuaufteilung der asiatisch-pazifischen Welt gemäß koordiniertem imperialen Design vornehmen.

    Nach dem Krieg war vor den Kriegen (Teil VII - I) 23. Januar 2021
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=69064

    Nationale Befreiungskämpfe und politische Neukonstellation in Ost- und Südostasien nach der Kapitulation Japans.

    Politische Entwicklungen in den Regionen und dem Beginn des Kalten Krieges nach der offiziellen Unterzeichnung der Kapitulationsurkunde durch hochrangige Politiker Japans am 2. September 1945 - Teil 1

    Während der Krieg in Europa bereits Anfang Mai 1945 beendet war, dauerte er in zahlreichen Regionen des asiatisch-pazifischen Raumes noch bis Mitte September an. Und während sich die siegreichen Alliierten anschickten, fortan der Innenpolitik Japans ihren Stempel aufzudrücken und einem Teil seiner Kriegsarchitekten den Prozess zu machen, trachteten in den meisten Ländern Ost- und Südostasiens national gesinnte Parteien, Gruppierungen und Organisationen danach, endlich jenseits von ausländischer Bevormundung ein selbstbestimmtes Leben in Freiheit zu organisieren. Beflügelt wurde ein solcher Nachkriegsentwurf durch ein nunmehr gedemütigtes japanisches Kaiserreich, dessen militaristische Politik paradoxerweise entscheidenden Anteil daran hatte, den Nimbus der Unbesiegbarkeit des „westlichen Imperialismus und Kolonialismus“ zu erschüttern.

    Während Japan unter der Ägide der Siegermacht USA schrittweise in deren Herrschaftsbereich, wiewohl unter Beibehaltung seiner Produktionskapazitäten und wesentlichen staatstragenden Institutionen/Organisationen sowie flankiert von umfangreichen Wirtschafts- und Finanzhilfen, integriert wurde, rüsteten sich Japans vormalige Kolonien – teils inmitten innenpolitischer Wirren, teils unter chaotischen Nachkriegsbedingungen – unter höchst unterschiedlichen Vorzeichen zum Kampf für Freiheit und Unabhängigkeit. Gleichzeitig fanden diese Emanzipationsbestrebungen gegen die alt-neuen Machthaber – die Briten in Malaya (das spätere Malaysia und Singapur), Birma (das spätere Myanmar) und den indischen Subkontinent (mit Indien, Pakistan und Ceylon, das spätere Sri Lanka) sowie die Niederländer in Indonesien, die Franzosen in Vietnam, Kambodscha und Laos und die USA in den Philippinen – allesamt im Schatten des Kalten Krieges und einer stetig eskalierenden Ost-West-Blockkonfrontation statt. In den Philippinen, dem traditionell engsten Verbündeten Washingtons in der Region, entstand gar 1954 mit der SEATO eine Osterweiterung der NATO, was explizit einen Cordon sanitaire um den „kommunistischen Machtblock“ bilden sollte.

    Nach dem Krieg war vor den Kriegen (Teil VII - II) 24. Januar 2021
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=69070

    Nationale Befreiungskämpfe im Schatten des Kalten Krieges: Den Anfang machten Indonesien und Vietnam. – Teil 2
    ...
    Just an dem Tag, da Japan seine Kapitulationsurkunde unterschreiben musste, am 2. September 1945, ging in Vietnam die Viet Minh (Liga für die Unabhängigkeit Vietnams), die als Bündnis antikolonialer, nationalistischer und kommunistischer Kräfte sowohl gegen die Franzosen als auch gegen die Japaner gekämpft hatte, in die politisch-diplomatische Offensive. Nachdem am 18. August ein Nationaler Volkskongress der Viet Minh den allgemeinen Aufstand, die „Augustrevolution“, beschlossen hatte, verkündete Ho Chi Minh am 2. September die Unabhängigkeit der Demokratischen Republik Vietnam (DRV). Die Viet Minh hatte geschickt ein kurzzeitiges Machtvakuum genutzt und setzte auf die Unterstützung der Alliierten. Die Anfangspassagen der Unabhängigkeitserklärung orientierten sich stark am US-amerikanischen Vorbild.

    Doch wie auch die Niederländer in Indonesien kämpfte Frankreich erbittert um die Wiederherstellung seiner politischen und ökonomischen Macht in seiner vormaligen Kolonie. Seine Niederlage in der Schlacht von Dien Bien Phu im Frühjahr 1954 und weltweite Proteste gegen den Krieg führten am 20./21. Juli zur Unterzeichnung der Genfer Indochina-Abkommen. Diese beendeten zwar vorerst die Kampfhandlungen, brachten aber nicht die Unabhängigkeit und Einheit Vietnams. Das sollten allgemeine, freie Wahlen im Jahre 1956 besiegeln. Bis dahin wurde entlang des 17. Breitengrads eine militärische Demarkationslinie gezogen, die das Land faktisch teilte.

    #Asie #Japon #colonialisme #guerre #guerre_froide #anticommunisme #histoire

  • L’économie par les liens sociaux
    https://laviedesidees.fr/Mark-Granovetter-Societe-et-economie.html

    À propos de : Mark Granovetter, Société et économie, Éditions du Seuil. Avec un ouvrage de synthèse, Mark Granovetter, chef de file de la nouvelle #sociologie_économique, offre un cadre d’analyse global des phénomènes économiques à partir de leur encastrement dans la structure des relations sociales.

    #Économie
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210419_ferret.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210419_ferret.pdf

  • Coronavirus: Brasil es «como un Fukushima biológico, un reactor nuclear que está fuera de control» - BBC News Mundo
    https://www.bbc.com/mundo/noticias-56739666

    «Cuando la gente me pide que haga una metáfora, digo que para mí es como Chernóbil o Fukushima, un reactor nuclear, pero uno biológico, que está fuera de control en una reacción en cadena», se explaya para BBC Mundo el reconocido neurocientífico y profesor de la Universidad de Duke (Estados Unidos) desde su casa en Sao Paulo.

    […]

    De acuerdo con el profesor, «si Brasil no está bajo control, (si hay) cientos de miles de casos todos los días, vamos a tener un depósito de nuevas variantes que pueden surgir y extenderse a América del Sur y a América Latina, y luego al mundo entero en cuestión de semanas».

    «Si se permite que tanta gente se infecte todos los días y no se hace nada para controlar esta pandemia aquí, el mundo entero sufrirá las consecuencias».

    Se trata, en su opinión, de una amenaza contra los esfuerzos de la comunidad internacional para frenar la pandemia.

  • Mafia du CO2 : Arnaud Mimran mis en examen pour assassinat et meurtre
    16 avril 2021 Par Fabrice Arfi et Matthieu Suc | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160421/mafia-du-co2-arnaud-mimran-mis-en-examen-pour-assassinat-et-meurtre?onglet

    De gauche à droite : Arnaud Mimran, Samy Souied (assassiné) et Marco Mouly, les trois associés du CO2, selon les juges. © DR

    Définitivement condamné pour la plus grande escroquerie de France, l’affairiste français Arnaud Mimran, qui fut aussi un soutien financier de Benyamin Netanyahou, a été mis en examen pour les meurtre et assassinat de son complice Samy Souied et de son beau-père, le milliardaire Claude Dray. Un dossier hors norme où se mêlent l’argent et le sang.
    (...)
    Finalement, dans le dossier Dray comme dans l’affaire Souied, cela fera pour les enquêteurs un mobile, des mensonges et beaucoup de soupçons. Mais pas de quoi accuser formellement.

    Les choses semblent, là encore, s’être accélérées ces dernières semaines grâce à la découverte d’éléments nouveaux dont le détail n’a pas encore été rendu public. Seule certitude, les juges Hurel et Bonduelle ont récupéré il y a peu, à leur cabinet parisien, l’enquête sur l’assassinat de Dray, instruite depuis 2011 à Nanterre (Hauts-de-Seine). C’est en soi le signe d’une mise en cohérence judiciaire avec la mort de Souied. Comme un soupçon commun unissant les deux dossiers, désormais caractérisé par une double mise en examen pour Mimran, susceptible de fournir les ingrédients de l’une des plus grandes sagas criminelles de ces dernières décennies.

    En 2016, à la fin de son réquisitoire durant le procès de l’escroquerie aux quotas carbone, le procureur Patrice Amar avait déclaré : « Voilà pourquoi l’affaire de la fraude au CO2 nous offre le spectacle affligeant de la vie falsifiée, de ses addictions, des tables de jeu, de ses débauches étalées sur papier glacé. Au fond, la fraude aux droits à polluer n’est que le drame de la modernité. Aussi fallait-il nécessairement que le spectacle se prolonge au prétoire. » À l’époque, le magistrat ne parlait que d’argent. Pas de sang.

    #mafia_du_co2 #taxe_carbone

  • Excess mortality during the #Coronavirus pandemic (#COVID-19) - Statistics and Research - Our World in Data
    https://ourworldindata.org/excess-mortality-covid

    We update this page with the latest available data on excess mortality around once a week, usually on Friday. Last update: 17 April 2021.

    #surmortalité #pandémie

  • Sebastian Roché : « Les gens croient en l’efficacité de la police lorsqu’ils ne la voient pas agir »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/16/sebastian-roche-les-gens-croient-en-l-efficacite-de-la-police-lorsqu-ils-ne-

    Avec deux autres universitaires, le sociologue, spécialiste des questions de police et de sécurité, a déchiffré près de dix années d’enquêtes de victimation, un indicateur jugé fiable de l’état de l’opinion à l’égard de la police.

    Le sociologue Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS et professeur à Sciences Po Grenoble, s’est penché sur les enquêtes de victimation, menées auprès de la population, pour connaître l’état de l’opinion à l’égard de la police. A rebours des idées reçues, il démontre que c’est l’absence de contact avec les forces de l’ordre qui garantit, aux yeux des Français, son efficacité.

    La police est-elle, comme le soulignent de fréquents sondages, une institution très majoritairement appréciée ?
    Les instituts de sondage continuent de fonctionner avec une approche trop simplificatrice. En se contentant de demander « Avez-vous confiance en la police ? », on n’obtient pas de réponse sur la légitimité de la police mais sur l’utilité de l’existence d’une telle organisation. Or, très peu de gens rejettent radicalement le fait qu’il puisse y avoir une police. Une telle question ne dit rien de la confiance dans ses pratiques. Pour donner une image fidèle de la situation, la confiance doit être mesurée à trois niveaux : le caractère juste de son action, le fait qu’elle ne cause pas de dommages, et des modes d’action efficaces. Il faut mieux évaluer ces modes d’action, les replacer dans des contextes précis.

    Quelles sont les raisons habituelles de la confiance dans la police ?
    Les gens croient dans son efficacité lorsqu’ils ne la voient pas agir, n’ont pas de contact avec elle, et n’ont pas besoin d’elle parce qu’ils ne sont pas exposés à des troubles. Les responsables politiques et policiers affirment que leur mandat consiste à lutter contre la délinquance. Les victimes de cette délinquance et des incivilités imputent donc la responsabilité de ce qui leur arrive à ceux qui se disent responsables. Sans prévention des troubles, la confiance chute dans tous les types de contextes ou de populations.

    La visibilité de l’action policière n’entraîne-t-elle pas une hausse de la confiance dans son efficacité ?
    C’est exactement l’inverse qui se produit : plus les Français voient la police conduire des interventions autour de chez eux, moins ils la trouvent efficace. Et, ce n’est pas parce qu’on est victime ou à cause des incivilités dans le quartier : ces paramètres sont déjà pris en compte.

    Comment expliquer une conclusion aussi contre-intuitive ?
    Les résultats nous poussent à penser qu’une faible confiance provient des modes d’action, des façons de faire la police. En France, le ministère de l’intérieur privilégie une stratégie agressive : des interventions très visibles, qui mobilisent des effectifs nombreux, souvent lourdement équipés. La littérature internationale indique que ce mode d’action érode souvent la légitimité.

    N’est-ce pas au contraire la preuve que, dans certains quartiers, le travail de la police gêne ?
    Non, hélas. Il existe en fait une demande de police dans les quartiers défavorisés, qui sont très loin de la rejeter par principe. Ce travail suggère que ce qui n’est pas admis, en revanche, c’est la « mauvaise police » : les démonstrations de force, les raids, l’usage détourné des contrôles d’identité. Le contraire de la police de proximité.

    La confiance dans la police varie-t-elle en fonction des territoires ?
    Une fois pris en compte les effets de la victimation, des incivilités et des modes d’intervention, nous montrons que la confiance est plus faible dans les quartiers qui cumulent les désavantages en matière d’éducation, de transports, de revenus… Cette variable est beaucoup plus importante que l’origine ethnique ou les revenus du ménage. Elle renvoie aux politiques scolaires et économiques. Elle abrite aussi un effet de mémoire collective : les quartiers pauvres ont le plus subi les violences policières et s’en souviennent.

    Point positif, l’accueil en commissariat : deux tiers des Français s’en disent satisfaits…
    Nous pensions que ce contact pouvait améliorer la légitimité de la police chez les victimes. Ce n’est finalement pas le cas. Ici, le traitement de la plainte est probablement en cause : les auteurs ou les biens volés sont rarement retrouvés. Pire, pour les victimes de violences, aller au poste de police entraîne un affaissement supplémentaire de la confiance si elles ont un statut économique modeste.

    Votre étude ne couvre pas les questions liées aux contrôles d’identité et aux violences policières…
    Ces données ne figurent pas dans cette enquête, les ministères en charge ne s’y sont pas intéressés. Mais, on sait que le contrôle d’identité dégrade, et très nettement, la confiance dans la police.

    #police #violence_d'_État #violences_policières

  • Ghetto de Varsovie : une insurrection au coeur des ténèbres, hommage le 18 et 19 avril

    Lorsque les troupes nazies pénètrent dans le ghetto de Varsovie le 19 Avril 1943, afin de le liquider, elles ne s’attendent pas a trouver 750 Juifs et Juives armé·es derrière des barricades, prêt·s à les combattre.

    Enfermée et tassée entre des murs et des barbelés depuis novembre 1940, la population du ghetto a déjà chuté de 450 000 à 70 000 personnes en moins de 3 ans, en raison des déportations quotidiennes vers le camp de mise à mort de Treblinka.

    L’organisation juive de combat (OJC) qui planifie et organise l’insurrection a été initiée par les mouvements de jeunesse présents dans le ghetto.

    Mais c’est tout le ghetto de Varsovie qui se soulève et soutient les 750 combattant·es. Malgré les conditions dramatiques de leur lutte, des milliers de personnes acculées se sont dressées et organisées contre les nazis. Ces femmes et ces hommes se sont aussi battu·e·s pour que leur mémoire nous parvienne et nous inspire dans nos combats actuels.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/17/ghetto-de-varsovie-une-insurrection-au-coeur-des-tenebr

    #histoire

  • Betriebsräte-Stärkungsgesetz: Auf Druck der CDU/CSU verschoben
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=69497

    Im Vertrag der gegenwärtigen CDU/CSU/SPD-Koalition steht: „Wir wollen die Gründung und Wahl von Betriebsräten erweitern.“ Auf Druck der Unternehmerlobbyisten in CDU und CSU wurde das Gesetz auf das Ende der Regierungsperiode verschoben, erstmal.

    SPD-Arbeitsminister Heil, die Aufräumer-Lusche, legte dann auch hier wieder einen lahmen Entwurf vor. Darin war die Vorschrift enthalten: Wenn Beschäftigte im Betrieb ankündigen, einen Betriebsrat bilden zu wollen, sind sie schon während der Vorbereitung der Wahl vor Kündigung geschützt. Das ist eigentlich eine rechtsstaatliche Selbstverständlichkeit, oder? Und die Betriebsräte sollten bei der Digitalisierung der Arbeitsplätze mitentscheiden dürfen – gut gemeint, könnte man zugestehen.

    Aber auch das war der unbarmherzigen, christlich lackierten UnternehmerInnen-Lobby zu viel Rechtsstaat. Sie ließen den Gesetzentwurf von der Tagesordnung verschwinden: „Die regierungsinternen Abstimmungen dauern an“ – heißt das in der Verschleierungs-Sprache.

    Nur 1 (ein) Prozent aller Betriebe haben einen Betriebsrat
    Dabei ist das Problem ungleich größer, als der Arbeitsminister und der DGB und die gewerkschaftsnahe Hans-Böckler-Stiftung (HBS) und auch besonders kritische Initiativen bejammern. Sie beklagen, dass es nur noch in 9 Prozent der Betriebe einen Betriebsrat gebe. Diese Nostalgiker!

    In Wirklichkeit ist es so: In § 1 Betriebsverfassungs-Gesetz (BetrVG) heißt es: „In Betrieben mit in der Regel mindestens 5 ständigen wahlberechtigten Arbeitnehmern, von denen 3 wählbar sind, werden Betriebsräte gewählt.“

    Laut Statista Research Department vom 14.2.2020 bestanden in Deutschland im Jahre 2018 insgesamt 7, 816 Millionen Betriebe. Davon ziehen wir die 5,646 Millionen Kleinstbetriebe mit weniger als 10 Beschäftigten ab – sie kommen meist nach BetrVG nicht für einen Betriebsrat infrage, selbst wenn sie fünf und mehr Beschäftigte haben: Weil einige Beschäftigte nur saisonal oder geringfügig beschäftigt sind. Es bleiben also übrig 186.339 Großbetriebe, 792.326 Mittelbetriebe und 1,191 Millionen Kleinbetriebe, die 10 oder mehr Beschäftigte haben. Es kommen also etwa 2,170 Millionen Betriebe infrage, in denen „Betriebsräte gewählt werden“ (können).

    Nach Angaben des DGB wurden bei der letzten turnusmäßigen Betriebsrats-Wahl 2018 nach BetrVG insgesamt 180.000 Beschäftigte als Mitglieder von Betriebsratsgremien gewählt, und zwar in 26.000 Betrieben. [8] Im Verhältnis zu den 2,1 Millionen Betrieben ab 10 Beschäftigten sind dies etwas über 1 Prozent.

    Und das eine Prozent kann korrumpiert und zermürbt werden
    Zudem ist ein nach BetrVG gewählter Betriebsrat längst keine Gewähr mehr für unabhängige und freie Vertretung der Beschäftigten. V.a. in Auto- und Pharmakonzernen und etwa im privatrechtlich verfassten Staatskonzern Deutsche Bahn AG werden BR-Vorsitzende durch hohe Managergehälter korrumpiert.

    Und die hochbezahlte Union-Busting-Branche verhindert reihenweise die Wahl von Betriebsräten und betreibt monate- und jahrelange zermürbende Kündigungsverfahren gegen schon gewählte Betriebsräte. Regierung und Justiz schauen zu, obwohl die Be- und Verhinderung von Betriebsräten nach § 119 BetrVG schon bisher eine Straftat ist, mit der Möglichkeit für Bußgelder und Gefängnisstrafe. Aber diese Straftat steht einsam an der Spitze der nicht verfolgten Straftaten. Das Vollzugsdefizit ist fast so hoch wie beim staatlich nicht verfolgten sexuellen Missbrauch in der (kapital-relevanten) katholischen Kirche. Verbesserung käme also nicht durch ein neues „Stärkungs-Gesetz“, sondern durch eine besser ausgestattete, politisch unterstützte, rechtsstaatlich funktionierende Justiz.

  • Public Medicines for COVID-19 - Tracking Public Investment in International COVID-19 Research and Development
    https://publicmeds4covid.org

    Researchers around the world are racing to develop targeted COVID-19 vaccines, diagnostics, and therapeutics. Such research efforts rely heavily on public taxpayer funds. However, once these life-saving health technologies have been tested and approved, there are currently no guarantees about whether or not they will be affordable and accessible to all people. Our tracking tool aims to map where public funding and tax-payer supported R&D initiatives are taking place, in order to better support policy making that ensures that these crucial COVID-19 vaccines, therapeutics and diagnostics are affordable to all.

    This tracking tool began data collection on March 15, 2020, and was publicly released for the first time on May 18, 2020. The second iteration of the tool was released on April 14, 2021.

  • Google’s FLoC Is a Terrible Idea
    By Bennett Cyphers, March 3, 2021

    The third-party cookie is dying, and Google is trying to create its replacement.

    No one should mourn the death of the cookie as we know it. For more than two decades, the third-party cookie has been the lynchpin in a shadowy, seedy, multi-billion dollar advertising-surveillance industry on the Web; phasing out tracking cookies and other persistent third-party identifiers is long overdue. However, as the foundations shift beneath the advertising industry, its biggest players are determined to land on their feet.

    Google is leading the charge to replace third-party cookies with a new suite of technologies to target ads on the Web. And some of its proposals show that it hasn’t learned the right lessons from the ongoing backlash to the surveillance business model. This post will focus on one of those proposals, Federated Learning of Cohorts (FLoC), which is perhaps the most ambitious—and potentially the most harmful.

    FLoC is meant to be a new way to make your browser do the profiling that third-party trackers used to do themselves: in this case, boiling down your recent browsing activity into a behavioral label, and then sharing it with websites and advertisers. The technology will avoid the privacy risks of third-party cookies, but it will create new ones in the process. It may also exacerbate many of the worst non-privacy problems with behavioral ads, including discrimination and predatory targeting.

    Google’s pitch to privacy advocates is that a world with FLoC (and other elements of the “privacy sandbox”) will be better than the world we have today, where data brokers and ad-tech giants track and profile with impunity. But that framing is based on a false premise that we have to choose between “old tracking” and “new tracking.” It’s not either-or. Instead of re-inventing the tracking wheel, we should imagine a better world without the myriad problems of targeted ads.

    We stand at a fork in the road. Behind us is the era of the third-party cookie, perhaps the Web’s biggest mistake. Ahead of us are two possible futures.

    ...

    https://www.eff.org/fr/deeplinks/2021/03/googles-floc-terrible-idea

    #google #floc #cookies #privacy #eff #vieprivee #cnil @PMO #quadraturedunet #R2R

    Update, April 9, 2021 : We’ve launched https://amifloced.org “Am I FLoCed”, a new site that will tell you whether your Chrome browser has been turned into a guinea pig for Federated Learning of Cohorts or FLoC, Google’s latest targeted advertising experiment.

    Other Links :
    https://support.google.com/adspolicy/answer/143465?hl=en
    https://www.pnas.org/content/117/30/17680

  • Soupe d’orties et de pois cassés

    Le retour de ce froid printanier invite à prendre un bon bol de soupe bien chaude et reconstituante.

    Prendre l’équivalent en poids de pois avant trempage et de feuilles d’orties fraîches mais c’est à l’appréciation de chacun·e.
    Mettre à cuire les pois préalablement trempés dans une casserole d’eau.
    Ajouter thym, sauge, romarin une demie-heure plus tard.
    10 mn plus tard ajouter les orties
    10 mn une belle gousse d’ail, du sel du poivre.
    10 mn plus tard mouliner et servir avec du beurre salé et des petits croûtons grillés.
    #miam #recette

  • Erling von Mende
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Erling_von_Mende

    Im Jahr 1987 berichtete der akademische Rat und Leiter der Spachausbildung Chinesisch am Ostasiatischen Seminar der Freien Universität Berlin Klaus Stermann, dass von Mende bei der Verteidigung seiner Habilitationsschrift nicht in der Lage war, eine Frage aus der Zuhörerschaft zu beantworten. Eine Chinesin hatte sie auf Chinesisch/Guoyu gestellt, das der angehende Sinologieprofessor offensichtlich nicht beherrschte.

    Erling von Mende (* 10. Oktober 1940 in Berlin) war von 1983 bis 2007 Universitätsprofessor der Sinologie am Ostasiatischen Seminar der Freien Universität Berlin. Seine Schwerpunkte sind die Sozial- und Wirtschaftsgeschichte der traditionellen materiellen Kultur Chinas, insbesondere der frühen Song-Dynastie bis zum Ende der Qing-Dynastie, die frühe Qing-Zeit unter besonderer Berücksichtigung des mandschurischen Einflusses und der Mandschuristik, Xinjiang und die Mandschurei sowie die kaiserliche Außenpolitik in den nördlichen und nordöstlichen Grenzgebieten.

    Der Vater Erlin von Mendes war der Teilnehmer an der zweiten Konferenz zur Endlösung der Judenfrage, Nazi-Spezialist für „die Völker der Sowjetunion“ und Unterstützer muslimischer Kriegsverbrecher im westlichen Nachkriegsdeutschland
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Wannseekonferenz#Folgekonferenzen

    Erling von Mende vertrat keine der nazi-rassistischen Thesen seines Vaters. Dessen Verquickung mit den antikommunistischen Netzwerken des westlichen Nachkriegsdeutschland ist dennoch bemerkenswert und mit Sicheheit von Bedeutung für Forschung und Karriere Erling von Mendes.

    Gerhard von Mende - Die Völker der Sowjetunion im Katalog der DNB
    https://portal.dnb.de/opac.htm?method=simpleSearch&query=131519727

    Gerhard von Mende - Die Völker der Sowjetunion bei Amazon
    https://www.amazon.co.uk/Die-V%C3%B6lker-Sowjetunion-Gerhard-Mende/dp/B0016VPQL0#featureBulletsAndDetailBullets_feature_div

    antiquarisch
    https://www.antik-nr3.de/Die-Voelker-der-Sowjetunion--um-1930.html?language=de

    Beschreibung
    Autor: Gerhard von Mende
    Verlag: Schneider Reichenau
    Jahr: k.A., schätze 30-er Jahre
    Umfang: 124 Seiten 13x19 cm
    Zustand: außen geringe Gebrauchsspuren, innen mehrere Stempel „Rußland- Institut der Auslandhochschule“, sonst innen gut bis sehr gut
    Inhalt: u.a.
    Der russische Staat und die Völker
    Russen, Ukrainer, Weißrussen, Türken
    Der Kaukasus
    Finnische Völker
    Die Deutschen
    Die Juden
    Der Bolschewismus und die Völker

    Gerhard von Mende.
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Gerhard_von_Mende

    Necla Kelek hat von Mendes Aktivitäten nach 1945 dargestellt: US-Dienststellen mischten 1951 bei der Gründung einer „Geistlichen Verwaltung der Muslimflüchtlinge“ im Münchener Löwenbräukeller, zuvor ein hervorgehobener NS-Versammlungsort, mit. Ibrahim Gacaoglu, ein von der CIA geführter Muslim, übernahm den Vorsitz des kleinen Vereins, der die vom Krieg übrig gebliebenen Nazi-Muslime (z. B. Truppen der Waffen-SS unter dem ideologischen Einfluss des Mohammed Amin al-Husseini) organisieren sollte. Im Hintergrund wirkten fortbestehende Nazi-Seilschaften, wie eben die von Mendes, ehemals für den organisatorischen Kontakt zu den Muslimen in der SS und Wehrmacht zuständig. Männer wie er, die erfahren waren in der Einschätzung der Muslime und im Umgang mit ihnen, wurden nun wieder gebraucht. Er unterhielt in Düsseldorf ein vom Verfassungsschutz und der Bundesregierung finanziertes geheimdienstliches „Büro für heimatlose Ausländer“ (später nach von Mendes Tod „Studiengruppe für Ost-West-Fragen“ mit gleicher Zielsetzung), ein Euphemismus für Leute, die in der Heimat an den eigenen Leuten schwere Kriegsverbrechen begangen hatten und deshalb nicht mehr zurück nach Jugoslawien bzw. in die Sowjetunion oder andere Staaten des Ostens konnten. Eine wichtige Rolle spielte der Vertriebenenminister Theodor Oberländer, im Nationalsozialismus Leiter des „Sonderverbandes Bergmann“, einer Truppe von muslimischen Soldaten der Wehrmacht.[18] 1956 wurde der CIA-Mann Gacaoglu jedoch durch einen „alten Kämpfer“ ersetzt: Nureddin Namangani, Imam und Hauptmann der SS-Sondereinheit Dirlewanger, die an der Niederschlagung des Aufstands im Warschauer Ghetto beteiligt gewesen war. Von Mende und Oberländer wollten die bisherigen Nazi-Muslime durchaus nicht dem amerikanischen Geheimdienst überlassen.[19]

    Von Mende hielt ab Februar 1956 engen Kontakt zur Bundeszentrale für Heimatdienst (ab 1963: Bundeszentrale für politische Bildung), in der er später eine gut dotierte Stelle fand. Im Rahmen des Ost-West-Konflikts richtete er unter dem Vorzeichen einer antikommunistischen Haltung ein Ostkolleg der Bundeszentrale für Heimatdienst in Köln-Lindenthal ein, das am 28. November 1958 seinen Betrieb aufnahm. Erklärtes Ziel dieses Kollegs war die „Organisierung der geistig-politischen Bekämpfung des Kommunismus“. Kritisch ist zu beachten, dass auch seine bisherige Arbeit im RMfdbO auf der Vorstellung gründete, dass der „Kommunismus“ eine vom „Judentum“ produzierte Folge von „völkischer Entartung“ gewesen ist.[20] Seine NS-Position war der Bundeszentrale für Heimatdienst wohlbekannt. Aus diesem Grunde sollte er keine öffentlich sichtbare Spitzenposition im Ostkolleg einnehmen und die angestrebte Position eines Direktors des Amts blieb ihm verwehrt.[16] Bis zu seinem Tod 1963 blieb er jedoch Mitglied des Direktoriums der staatlichen Behörde. Erst viele Jahre nach dem Tod von Mendes wechselte man das Etikett des Ostkollegs zu Ost-West-Kolleg.

    Von v. Mendes Düsseldorfer Forschungsdienst Osteuropa der Nachkriegszeit finden sich acht verschiedene Erarbeitungen, insbes. Presseauswertungen, in der Sammlung Deutsche Zentralbibliothek für Wirtschaftswissenschaften (ZBW), „Leibniz-Informationszentrum Wirtschaft“ in Kiel. Eine Sparte „Archiv der Sovietunion“ (sic) des Forschungsdienstes ist ebenfalls belegt.[21] Eine durch gerichtlichen Beschluss festgestellte Vita des Nationalsozialisten Mende findet sich im deutschen Bundesarchiv.

    Villenkultur
    https://www.fu-berlin.de/universitaet/villenkultur/14sinologie/institut/index.html

    Die Leitung des OAS lag bis in die 1970er Jahre in den Händen von alten Nazis und Vertrauten der Kuomintag-Diktatur auf Taiwan. Der Berufung von Mendes dürften diese Zusammemhänge nicht geschadet haben.

    Die Sinologie wurde 1956 an der Freien Universität etabliert. Der anfänglich berufene Walter Fuchs (1902–1979) war fachlich ausgewiesen für die neuere chinesische Geschichte, die mandschurische Sprache und Literatur und chinesische Kartographie, doch politisch belastet.

    Er war 1938 nach China übergesiedelt und von 1940 an am Deutschland-Institut in Peking tätig gewesen. Nachdem er 1947 China hatte verlassen müssen, wurde er eine Zeit lang interniert und hatte als ehemaliges NSDAP-Mitglied zunächst Schwierigkeiten, seine wissenschaftliche Karriere fortzusetzen. Nach Habilitation und Lehrverpflichtung in München übernahm er dort eine Stelle am Museum für Völkerkunde, bis er schließlich die Professur an der Freien Universität Berlin antrat.

    Nach seinem Weggang 1959/1960 – er trat zunächst eine längere Forschungsreise an und wechselte schließlich an die Universität Köln – folgte ihm 1961 Alfred Hoffmann (1911–1997) nach, mit dem Fuchs noch aus China eng bekannt war. Hoffmann, ein Spezialist für chinesische Literatur, war von 1940 bis 1943 ebenfalls am Deutschland-Institut beschäftigt gewesen; er kehrte 1953 nach Deutschland zurück. Als begeisterter Ornithologe veröffentlichte er auch ein Glossar der heute gültigen chinesischen Vogelnamen. 1964 verließ er bereits wieder die Freie Universität Berlin, seine Stelle blieb bis 1969 unbesetzt.

    Während der Zeit der Studentenbewegung lag die Leitung des Ostasiatischen Instituts bei Hans Eckardt vom Japanologischen Seminar. Eckardt, von 1938 bis 1945 in Kyoto Leiter des japanisch-deutschen Forschungsinstituts, war Mitglied der NSDAP-Auslandsorganisation gewesen. Wegen seines Verhaltens sowie antisemitischer und sexistischer Äußerungen lief ein Disziplinarverfahren der Universität gegen ihn; als dieses eingestellt wurde, kam es 1967/1968 zu Aktionen der Studierenden, unter anderem auch zur Besetzung des Ostasiatischen Seminars – der ersten studentischen Institutsbesetzung in der Bundesrepublik Deutschland.

    Klaus Stermann
    https://www.amazon.de/Langenscheidt-Sprachf%C3%BChrer-wichtigen-Situationen-Urlaub/dp/3468220901/ref=mp_s_a_1_1?dchild=1&keywords=klaus+stermann&qid=1618647764&sr=8-1

    China. Maos Erbe im Widerspruch. Berliner Studien zur Internationalen Politik, Band 4 by Werner Pfennig, Klaus Voll; China unter neuer Führung. Hintergründe und Analysen zur Entwicklung von Gesellschaft, Wirtschaft, Wissenschaft und Kultur nach dem Sturz der „Viererbande“ im Herbst 1976 by Helmut Franz, Wolfgang Kubin, Mechthild Leutner, Klaus Stermann, Gerhard Will, Cheung-lieh Yu
    https://www.jstor.org/stable/43111158

    Yasni
    http://www.yasni.de/klaus+stermann/person+information

    Open Letter to President Xi Jinping, Posted by Sophie Beach | Jun 3, 2014
    https://chinadigitaltimes.net/2014/06/open-letter-president-xi-jinping

    CHUN 4 (1987)
    https://www.fachverband-chinesisch.de/chinesisch-in-wissenschaft-und-forschung/fachzeitschrift-chun/chun-4-1987

    https://www.fachverband-chinesisch.de/fileadmin/user_upload/Chinesisch_in_Wissenschaft_und_Forschung/Fachzeitschrift_CHUN/1987_CHUN_04_ok.pdf

    Relikte der Bauernrepublik schlummern in Neuentempel
    https://www.moz.de/lokales/seelow/scheunen-tour-relikte-der-bauernrepublik-schlummern-in-neuentempel-49367594.html

    Vor seiner Kossäten-Scheune mit tiefem Keller: Klaus Stermann (85) gab gern Auskunft über die Lagerstätten im Dorf.

    15. März 2020, Von Cornelia Link-Adam - Neuentempel sei das Dorf der vielen Scheunen. Mit diesen Worten hat Klaus Stermann auf sein Heimatdorf aufmerksam gemacht. Seine These untermauerte er bei unserer Tour durch die Straßen, die die Vielfalt historischer Lagerstätten offenbarte.

    .

    EnergiemuseumA Aus unserem Gästebuch
    https://www.energie-museum.de/index.php?id=9

    2020
    Keine weiteren Führungen auf Grund der Corona-Situation
    30.10.
    Ich bin tief beeindruckt von der liebevollen Gestaltung und herzlichen Führung, die uns Glücklichen zuteil wurde. Mein altes Energie-Ingenieur-Herz leuchtet wieder, und manch bemerkenswerte Erinnerung und Vision eröffnet sich mir. Habt 10x10x10+1-fachen Dank! Eine tolle Truppe fürwahr!
    Klaus Stermann, Sinologe

    #sonologie #Allemagne #histoire

  • Turban und Hakenkreuz - Der Großmufti und die Nazis - WDR Köln | programm.ARD.de
    https://programm.ard.de/TV/wdrfernsehen/turban-und-hakenkreuz---der-grossmufti-und-die-nazis/eid_281116228729715

    Voici la position officielle des médias allemeands dits de qualité par rapport à l’histoire récente de la Palestine.
    https://www.youtube.com/watch?v=U5ixt36li4U

    Sendung am 21.02.2011, 23:15 Uhr - Muhammad Amin al-Husaini, der Mufti von Jerusalem ist eine der schillerndsten Figuren des 20. Jahrhunderts. Die Beziehung zwischen dem ihm und den Nazis ist kurios, und sie erzählt eine bis heute unbekannte Geschichte des Dritten Reiches.

    Muhammad Amin al-Husaini ist einer der wichtigsten Mufti für die Araber. Und wie kaum eine andere Persönlichkeit aus der arabischen Welt ist er mit der deutschen Geschichte verwoben. Schon zu seinen Lebzeiten galt er als Legende, verehrt und bewundert von seinen Landsleuten, verachtet und bekämpft von seinen Feinden. Sechzehn Jahre lang war al-Husaini das religiöse Oberhaupt der arabischen Muslime, dreißig Jahre ihr politischer Führer und lange Zeit auch politischer Repräsentant der arabischen Welt.

    Und so unwahrscheinlich es sich heute anhört, er war offenbar auch in Deutschland populär. Man kannte ihn. Vier Jahre lang von 1941-45 lebte der Araberführer in der Reichshauptstadt, war eng mit der Staatsmacht verbunden, hatte Freunde bis in die höchsten Kreise des Regimes. Der Araber in Berlin hat das verbrecherische System ideologisch und politisch gestützt und verteidigt, skrupellos und verbohrt wie ein Nazi. Seine enge Verbundenheit und vielseitige Zusammenarbeit mit den Nationalsozialisten hatte vor allem eine Grundlage: den Judenhass. Die Beziehung zwischen dem Mufti und den Nazis ist kurios, und sie erzählt eine bis heute unbekannte Geschichte des Dritten Reiches.

    Stab und Besetzung
    Redaktionelle Zustaendigkeit Heinrich Billstein
    Redaktion Susanne Spröer

    #Allemagne #Palestine #histoire #sionisme #Arabie #islam #religion #guerre #nazis #propgagande

  • The Uranium Atlas
    https://beyondnuclearinternational.files.wordpress.com/2020/09/uraniumatlas_2020.pdf (PDF)

    The global map of uranium that looks at where it was mined and processed; how & where it was used; and who suffered as a result. The inescapable conclusion is that this energy pathway has led to global discrimination against indigenous peoples and communities of color.

    A noter (entre autres) l’usage créatif de la projection Bertin, y compris pour positionner des pays dans un graphe sans fond de carte).

    #nucléaire #armement #atlas #datasource

  • St Vincent running out of clean water after series of volcanic eruptions - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=7Rw3t6xbL-Q

    The World Bank has today pledged $20 million in aid to the government of St Vincent and the Grenadines, where at least 7,000 people have been forced to flee their homes following a series of volcanic eruptions, the latest just hours ago. (Subscribe: https://bit.ly/C4_News_Subscribe) ​

    Authorities there say the island of St Vincent is now running out of clean water. Kenton Chance has been to Georgetown inside the red zone, an area close to the volcano that’s been evacuated.

  • Macron et la crise ? Zéro pointé..., par Guillaume Duval (sur sa page Facebook)

    Il y a des ravis de la crèche, comme Yannick Laude, qui croient vraiment qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ont fait un effort tout à fait exceptionnel à l’échelle mondiale pour soutenir l’économie et la société française face au COVID-19.

    Il n’en est rien. Du fait de la mauvaise gestion de cette crise, la France a été tout d’abord l’an dernier un des pays au monde les plus touchés à la fois en termes de nombres de morts et en termes de recul de l’activité économique.

    De plus le plan de soutien mis en place par le gouvernement est en réalité un des plus limités parmi les grands pays développés.

    La France est en particulier le pays développé qui a le moins accru ses dépenses publiques l’an dernier.

    Le gouvernement reconnait d’ailleurs lui-même que son plan de relance aura un impact très faible sur l’activité (1,1 point de PIB en 2021 et 1 point en 2022).

    La plus grande part des aides a été accordée en réalité sous forme de report d’échéances sociales et fiscales et de garantie de prêts. Mais du coup les entreprises françaises qui figuraient déjà parmi les plus endettées au monde sont aussi celles qui se sont le plus endettées en plus l’an dernier (voir graphique).

    Quand il faudra régler les échéances et rembourser les prêts les choses risquent d’être sanglantes.

    Le gouvernement a refusé d’augmenter les minima sociaux, d’étendre le RSA aux moins de 25 ans, il veut maintenant réduire les prestations de chômage... Cette gestion très peu sociale de la crise a eu comme résultat que le patrimoine des plus riches s’est fortement accru

    pendant que les revenus des plus pauvres reculaient davantage que la moyenne (Voir graphique).



    Et pour ne rien arranger le gouvernement a déjà commencé à sonner le tocsin de l’austérité pour les années à venir... Nous ne sommes pas au bout de nos peines (sauf si, l’an prochain...)...

  • Frankfurt/Rhein-Main : Unterm Pflaster wachsen die Gewinne
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1150756.frankfurt-rhein-main-unterm-pflaster-wachsen-die-gewinne.h

    Quelques explications à propos de la qualité du marché de l’immobilier et des mesures contre l’augmentation illimitée des loyers

    16.04.2021 von Bernd Belina - In der Finanzmetropole zeigt sich besonders deutlich, warum Wohnungspolitik gegen Bodenspekulation so wenig ausrichten kann.

    Boden ist eine spezielle Ware. Anders als etwa die Gebäude, die auf ihm stehen, wird Boden nicht hergestellt. Er ist einfach da, und zwar in genau dem Umfang, den die Erdoberfläche hergibt. Zur Ware, die ge- und verkauft werden kann, wird Boden nur dadurch, dass er jemandem gehört. Zugleich ist Boden die – im Wortsinn – Grundlage für alles, was in einer Gesellschaft stattfindet, denn alles muss irgendwo sein: offensichtlich etwa Wohnraum oder Infrastrukturen, aber auch zum Beispiel die Server und Leitungen, die den vermeintlich »virtuellen Raum« des Internets ermöglichen, oder die geheimen Militäranlagen, die Regierungen am liebsten aus dem Blickfeld verschwinden lassen würden.

    Außerdem unterscheidet sich Boden im Hinblick auf die Nutzungsmöglichkeiten ebenso wie auf den Preis nach seiner Lage. Ein Hafen ergibt nur am Wasser Sinn und Büros werden dort errichtet, wo das Geschäft stattfindet. Die Lage des Bodens wird so zu einer seiner wesentlichen Eigenschaften. Diese drei Eigenschaften des Bodens – unvermehrbares Gut, notwendige Grundlage von allem und nach Lage differenziert – machen ihn zu einer speziellen Ware; und sie bestimmen seinen Preis. Je höher die zahlungsfähige Nachfrage nach Boden an einem bestimmten Ort, desto höher die dortigen Bodenpreise; und damit auch die Pacht- und Mietkosten.

    In der Konkurrenz um Boden setzt sich auf dem Markt stets der dickste Geldbeutel durch. Weil es in Städten aber auch Parks und Parkplätze, Kitas und Kunstmuseen sowie viele weitere zahlungsschwache Nutzungen an geeigneten Orten braucht, greift der Staat im Rahmen festgelegter Regeln planend ein. Die wichtigsten finden sich im Baugesetzbuch (BauGB). In ihm ist z. B. geregelt, wie die Bodennutzung festgelegt wird (grob in Flächennutzungsplänen, detailliert in Bebauungsplänen), wie und wo die Gemeinde ein Vorkaufsrecht ausüben und welche speziellen Gebiete sie ausweisen kann, um dort Sanierungs- oder Entwicklungsmaßnahmen einzuleiten, dass und wie die »Bodenrichtwerte« berechnet werden sowie schließlich auch, unter welchen Bedingungen Grundstücke im Dienste des Gemeinwohls (gegen Entschädigung) enteignet werden können.
    Insbesondere in prosperierenden Städten und Regionen lässt sich viel Geld damit verdienen, Boden zu verpachten oder ihn nur spekulativ zu kaufen, um ihn mit Profit weiterzuverkaufen. Beide Arten, Geld zu erwirtschaften, werden als »leistungslose Profite« bezeichnet, weil mit dem Handelsgut Boden nichts getan wird, außer es zu verpachten (dann heißt das Einkommen Grundrente oder Bodenrente) bzw. es zu kaufen, zu warten und zu verkaufen (dann heißt es Spekulationsgewinn).

    Die andere Seite der leistungslosen Profite ist immer und notwendig, dass irgendjemand für sie aufkommen muss. Bei Pacht oder Miete sind das Wohnungsmieter*innen, die sie aus Lohn oder Transferleistungen, ferner Unternehmen, die sie aus ihren Gewinnen, oder staatliche Einrichtungen, die sie aus Steuern und Abgaben bezahlen. Bei spekulativ hochgetriebenen Kaufpreisen sind es dieselben Geldquellen. Hinzu kommen fast immer Kredite, die mit Zins zurückzuzahlen sind, womit zusätzlich auch Banken und Finanzinstitutionen profitieren. Ein spezifischer Typus von Unternehmer*innen im Feld des Wohnens sind Vermieter*innen. Diese kaufen Boden (meist mit Gebäuden darauf) nicht für sich selber, sondern um Grundrente einzunehmen. Nicht-profitorientierte Vermieter*innen wie Genossenschaften werden die Mieten dann nur so hoch ansetzen, dass sie Instandhaltung, Rücklagen und dergleichen abdecken (Kostenmiete). Profitorientierte hingegen werden sie so weit hochtreiben, wie es angesichts zahlungsfähiger Nachfrage und staatlicher Regulierung irgend geht (wobei zur Umgehung letztgenannter regelmäßig unlautere Methoden zur Anwendung kommen).

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