7h36

Chaque matin, par email, une sélection de seenthis

  • Le coronavirus ne sera pas vaincu d’ici la fin de l’année, selon l’OMS
    https://www.bfmtv.com/sante/le-coronavirus-ne-sera-pas-vaincu-d-ici-la-fin-de-l-annee-selon-l-oms_AD-2021

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a jugé lundi irréaliste de penser que l’humanité sera débarrassée du Covid-19 d’ici la fin de l’année.

    Sauf en France, où tout sera terminé au mois de mai, avec les beaux jours et la vaccination des vieux.

  • C’est une première dans l’histoire judiciaire et politique française. !

    #Bismuth #Sarkozy : Ils sont déclarés coupables de corruption et de trafic d’influence. « Ils avaient parfaitement conscience du caractère frauduleux de leurs agissements. » « Nicolas Sarkozy était le garant de l’indépendance de la justice. Il s’est servi de son statut d’ancien PR pour gratifier un magistrat ayant servi son intérêt personnel. Au surplus, Nicolas Sarkozy est avocat. » a estimé la présidente de la chambre.

    La présidente de la 32e chambre précise que la partie ferme de la peine pourra être aménagée à domicile, lors d’un placement sous surveillance électronique.

    source : Vincent Vantighen service justice 20minutes.fr

    Malgré l’énergie qu’il a déployé à influencer la justice, Sarkozy prend 3 ans dont 1 ferme. Ce n’est pas cher payé pour des millions, une guerre et un éventail de magouilles plus large que l’Atlantique mais il reste plein d’affaires...

    En passant, ça ne dérange personne que le ministre de la justice ait porté plainte pour protéger un délinquant qui vient d’être reconnu coupable de corruption de magistrat ?
    #DupondMoretti #Sarkozy

    Ah et c’ est le moment de passer de la théorie à la pratique...

    https://twitter.com/realmarcel1/status/1366377716140941312

    Ah oui, mais non.

    • La France : une prison à ciel ouvert

      Sarkozy va pouvoir passer tranquillement son année de prison chez lui avec un bracelet électronique. Quant à l’ensemble des français, nous subissons une peine équivalente. Depuis un an nous sommes assignés à un régime de prisonnier : libres de travailler mais privés de vivre, de sortir, de nous déplacer, de nous réunir... Notre crime ? faire partie des riens, des invisibles, des esclaves indispensables pour créer de la valeur mais dont la vie n’a aucune importance. Nos aspirations et nos besoins restent inaudibles, nous sommes les invisibles, la ressource humaine sans visage, sans volonté, sans avis, les Untermenschen du XXIe siècle.

      La dérive arrogante et autoritaire des élites peine à se cacher. Jusqu’à quand vont-ils exercer leur entre soi de caste privilégiée, étaler leur corruption éhontée, répandre leur insolence, répondre aux questions légitimes par une vague de répression policière disproportionnée, sans déchaîner une saine et juste colère ?

      135 euros d’amende, voilà la seule réponse, le leitmotiv qui résume toute tentative de dialogue ! Une folie répressive, irrationnelle s’est abattue sur une population réduite au silence, dont on traque les moindres faits et gestes !

      J’en appelle à observer ce qui se passe en Inde en ce moment : des centaines de millions de paysans en colère, des conseils populaires partout dans le pays, et la détermination de monter au Parlement démettre le pouvoir néolibéral pour décider au nom du peuple, ce qui est bien pour la population, loin de toute logique de l’argent roi !

      Cette initiative populaire semble de plus en plus la seule issue possible face à un Macron bunkérisé qui décide seul, un gouvernement d’incapables, falots et arrogants, et un pouvoir préfectoral qui s’enferme dans une intransigeance coupable !

      Les gilets jaunes ont été un avertissement ; la vague qui se prépare risque de ressembler davantage à un tsunami !

      Avis aux surfeurs !

      https://blogs.mediapart.fr/le-moine-copiste/blog/010321/la-france-une-prison-ciel-ouvert

    • La partie ferme doit être purgée à domicile sous surveillance électronique, stipule le jugement.

      Les trois condamnés ont annoncé leur intention de faire appel du jugement.

      En décembre, le PNF avait requis 4 ans dont 2 fermes.

  • Vaccination : le partenariat avec Doctolib contesté devant le Conseil d’Etat
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260221/vaccination-le-partenariat-avec-doctolib-conteste-devant-le-conseil-d-etat

    Un collectif de professionnels de la santé reproche à Doctolib d’avoir confié l’hébergement des données des patients à Amazon Web Services, une société soumise au droit américain et aux programmes de surveillance permis par celui-ci.

    Un collectif a déposé, jeudi 25 février, une requête devant le Conseil d’État visant à obtenir l’annulation du partenariat passé entre le gouvernement et Doctolib pour la prise de rendez-vous dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19.

    Ce référé-liberté, que Mediapart a pu consulter, a été signé par des professionnels de santé, le collectif InterHop, le professeur Didier Sicard, le Syndicat de la médecine générale, l’Union pour une médecine libre, le Syndicat national des jeunes médecins généralistes et la Fédération des médecins de France, ainsi que par des associations de patients, comme ActUp santé Sud-Ouest ou Marie Citrini, représentante des usagers de l’AP-HP.

    Ils reprochent à la société franco-allemande de mettre en danger les données personnelles des patients en confiant leur hébergement à Amazon Web Services (AWS), une société soumise au droit américain et donc aux programmes de surveillance permis par celui-ci.

    L’annonce de ce partenariat entre le gouvernement et Doctolib avait été faite le mardi 12 janvier par le ministre de la santé Olivier Véran lors d’une audition par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Comme l’a indiqué celui-ci à l’époque, ce sont en fait trois prestataires qui ont été sélectionnés par le gouvernement : les sociétés Doctolib, Maiia et Keldoc. Ce choix a été opéré à la dernière minute, l’État n’ayant pas anticipé ce sujet lors de la construction en catastrophe de son système d’information pour le suivi de la vaccination.

    Cependant, comme le souligne la requête rédigée par Me Juliette Alibert, la plateforme du leader français du secteur est celle vers laquelle les candidats à la vaccination sont renvoyés afin de prendre un rendez-vous. Les requérants expliquent en effet avoir réalisé, le 25 janvier dernier, une « analyse du site Santé.fr », sur lequel les patients doivent se rendre pour prendre rendez-vous.

    Celle-ci révèle « que 861 centres de vaccination passent par la solution de prise de rendez-vous en ligne Doctolib, contre 39 et 97 pour les deux autres solutions (respectivement Maiia et Keldoc) », affirme la requête, soit un taux de redirection de « plus de 80 % ».

    Un chiffre correspondant à un décompte effectué par Mediapart mardi 2 février qui avait alors recensé 925 centres de vaccination utilisant Doctolib, sur un total de 1 133, soit une proportion de 81,6 %.

    En plus d’être en situation de quasi-monopole, Doctolib collecte une quantité importante de données sensibles. Le patient doit tout d’abord donner, lors de son inscription, son identité, sa date de naissance, son adresse mail et son téléphone. Il doit également indiquer le « motif de la consultation », c’est-à-dire la raison pour laquelle il fait partie des personnes prioritaires pour la vaccination.

    Le patient doit ainsi préciser s’il a plus de 75 ans, s’il est un professionnel ou s’il est atteint d’une des « pathologies à haut risque » ouvrant droit à un vaccin, comme les cancers, les maladies rénales ou certaines maladies rares.

    Le recours pointe que, de surcroît, Doctolib dispose déjà d’une importante quantité d’informations sur de nombreux patients, collectées à l’occasion de ses activités habituelles. Ainsi, il y a de fortes chances que des patients souhaitant se faire vacciner disposent déjà chez Doctolib d’un « historique » résumant leurs rendez-vous pris via la plateforme.

    « En croisant les données recueillies en lien avec la vaccination contre le Covid-19 avec l’historique des rendez-vous, il est possible de définir directement les pathologies dont souffre le patient et de renseigner son état de santé », s’inquiètent les requérants. Ils citent l’exemple d’un candidat à la vaccination dont l’historique révélerait de nombreux rendez-vous chez un néphrologue. « Il est dès lors très facile d’en déduire, en croisant les données, qu’il est prioritaire en raison d’une maladie rénale sévère, voire nécessitant d’être dialysé. »

    Mais leur principale critique porte sur les conditions d’hébergement des données de Doctolib. La société a en effet choisi d’avoir recours à la société américaine Amazon Web Services. Or, pointe la requête, cette solution emporte le risque de voir ces données visées par les programmes de surveillance permis par le droit américain, comme l’a d’ailleurs déjà reconnu le Conseil d’État en fin d’année 2020.

    En effet, au mois d’octobre dernier, un collectif avait déjà contesté devant le juge administratif le choix du gouvernement en matière d’hébergement de données de santé. À l’époque, il s’agissait de celles détenues par le Health Data Hub, la gigantesque plateforme devant centraliser, à terme, l’ensemble des données de santé des Français en confiant l’hébergement de celles-ci à la solution Azure de Microsoft.

    Ce recours se fondait sur un arrêt rendu le 16 juillet 2020 par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ayant annulé le « bouclier de protection des données », ou Privacy Shield, accord qui régissait les transferts de données personnelles entre les États-Unis et les pays de l’Union européenne.

    Or, dans cette décision, la CJUE ne se contentait pas d’évoquer le simple cas des transferts volontaires de données et s’inquiétait des cas de transferts imposés ou de consultations à distance par des agences américaines. Elle pointait les dangers de deux textes, le « Foreign Intelligence Surveillance Act » (Fisa) et l’« Executive Order ( EO) 12333 » régissant des programmes de surveillance américains, « qui instituent des programmes permettant l’accès des autorités publiques états-uniennes à des fins de sécurité nationale aux données personnelles transférées de l’UE vers les États-Unis, de façon particulièrement large et sans ciblage ». Parmi ces programmes figurent Prism et UpStream, dont l’ampleur avait été révélée par Edward Snowden en 2013 et qui ont été depuis maintenus.

    Interrogée sur cette question dans le cadre de la procédure contre le Health Data Hub, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait, le jeudi 8 octobre, transmis au Conseil d’État un mémoire dans lequel elle rejoignait l’analyse de la CJUE.

    « Même dans le cas où l’absence de transferts de données personnelles en dehors de l’UE à des fins de fourniture du service serait confirmée, affirmait la Cnil, la société Microsoft peut être soumise, sur le fondement du Fisa, voire peut-être de l’EO 12333, à des injonctions des services de renseignement l’obligeant à leur transférer des données stockées et traitées sur le territoire de l’Union européenne. »

    En conséquence, la commission appelait tout simplement l’État à cesser « dans un délai aussi bref que possible » de confier l’hébergement des données de santé des Français à Microsoft ou toute autre société soumise « au droit états-unien ».

    Ces inquiétudes semblaient avoir été entendues par le gouvernement. Dès le jour de la transmission du mémoire de la Cnil, à l’occasion d’une audition au Sénat, le secrétaire d’État au numérique Cédric O avait fait part de sa volonté de trouver une autre solution d’hébergement. « Nous travaillons avec Olivier Véran, après le coup de tonnerre de l’annulation du Privacy Shield, au transfert du Health Data Hub sur des plateformes françaises ou européennes », avait-il affirmé.

    Dans sa décision, rendue le vendredi 14 octobre, le Conseil d’État avait rejeté le recours de SantéNathon en raison de l’utilité du Health Data Hub dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, mais tout en reconnaissant les risques de transferts pointés par la Cnil. Il appelait les autorités à concrétiser, « dans les délais les plus brefs possible », leurs engagements.

    Dans un courrier envoyé à la présidente de la Cnil Marie-Laure Denis, et révélé par Mediapart le 22 novembre 2020, Olivier Véran affirmait même souscrire « pleinement » aux craintes exprimées par la Cnil dans son mémoire et s’engageait à trouver une solution technique « dans un délai qui soit autant que possible compris entre 12 et 18 mois et qui, en tout état de cause, ne dépasse pas deux ans ».

    Lundi 22 février, c’est la Caisse nationale d’assurance-maladie (Cnam) qui dénonçait, dans un communiqué, le risque de confier les données de santé des Français à une entreprise américaine. « Les conditions juridiques nécessaires à la protection de ces données ne semblent pas réunies pour que l’ensemble de la base principale soit mise à disposition d’une entreprise non soumise exclusivement au droit européen […] indépendamment de garanties contractuelles qui auraient pu être apportées », écrivait-elle au sujet du Health Data Hub.

    « Il s’avère donc qu’ensemble, la CJUE, la Cnil, la Cnam […], le Conseil d’État et le gouvernement lui-même reconnaissent que l’état de la législation américaine ne permet pas une conciliation avec le droit à la protection des données tel que régi par le RGPD, que les données soient hébergées ou non dans l’Union européenne », résume la requête contre le partenariat de Doctolib.

    Pour les requérants, la société française, en recourant aux services d’Amazon, se place dans la même situation que le Health Data Hub avec Microsoft. « Par analogie […], les risques qui entourent l’entrepôt de données de santé hébergé par une société de droit américain sont identiques à ceux liés à une solution privée de prise de rendez-vous dont les données de santé sont hébergées par une société de droit américaine », affirment-ils.

    En conséquence, ils demandent au Conseil d’État d’ordonner « la suspension du partenariat avec Doctolib » et, « au ministère de la santé, d’avoir recours à d’autres solutions de gestion de la prise de rendez-vous ». La requête demande, subsidiairement, au juge administratif de solliciter la Cnil afin d’obtenir son analyse sur cette affaire. Si le référé-liberté est jugé recevable par le Conseil d’État, celui-ci devra normalement se prononcer dans les 48 heures.

    Contacté par Mediapart vendredi dans la journée, Doctolib explique n’avoir pas encore eu connaissance du recours et ne dispose « à date d’aucun élément sur ce sujet ». La société renvoie à sa page consacrée à la protection des données et souligne avoir « pris depuis 2013 des engagements forts pour protéger la vie privée et la sécurité des données de » ses utilisateurs.

    Concernant le recours aux services d’Amazon, Doctolib affirme avoir, depuis mai 2019, « publiquement recours à AWS comme partenaire pour l’hébergement sécurisé des données de santé ». La société souligne le fait que la société américaine héberge ses données « en France et en Allemagne ». Elle a par ailleurs été certifiée « hébergeur de données de santé » et « est à ce jour l’un des tout premiers hébergeurs du monde, notamment en matière de protection des données ».

    « Doctolib a par ailleurs mis en place un chiffrement systématique de l’ensemble des données hébergées chez AWS. Les clefs de chiffrement et déchiffrement sont quant à elles hébergées en France chez un hébergeur français », insiste la société.

    Enfin, concernant le partenariat passé avec le ministère de la santé, Doctolib renvoie vers celui-ci. « Nous pouvons simplement vous dire que nous sommes mobilisés jour et nuit pour aider les citoyens à accéder facilement à la vaccination et les centres de vaccination à gérer cette campagne », ajoute la société.

    Également contacté, le ministère de la santé n’avait, lui, pas encore réagi vendredi en fin d’après-midi.
    #Amazon #AmazonWebServices-AWS #Doctolib #données #CloudComputing #COVID-19 #santé #PrivacyShield (...)

    ##santé ##CJUE

  • L’Irak post-Saddam Hussein, une énorme machine à cash - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280221/l-irak-post-saddam-hussein-une-enorme-machine-cash

    Après la chute du dictateur irakien en 2003, les Américains ont déversé des milliards de dollars sur le pays. Les futurs membres du gouvernement irakien adoubés par eux ont notamment profité de cette manne financière. Nous avons enquêté sur ces mouvements de fonds sans aucun contrôle.

    [...] Dans ce camion-poubelle se trouve un milliard de dollars, disposés dans des palettes. Il doit les déposer à la banque Rafidayn, sur la rive droite de Bagdad. C’est sa dernière mission pour le compte du Pentagone. Dans le plus grand secret, entre 2003 et 2008, il a transporté à lui seul 40 milliards de dollars en petites coupures entre l’aéroport de Bagdad et la Banque centrale d’Irak. L’équivalent du PIB d’un pays comme le Mali. Ce récit est confirmé par David Nummy, le responsable du Trésor américain en place à Bagdad. « Il était notre homme de confiance pour ces missions difficiles. Il savait ce qu’il faisait. J’avais une entière confiance en lui », se souvient-il.

  • Le Gvt relance sa réforme de l’assurance chômage pour économiser 1,3 milliard sur le dos des victimes de la crise sanitaire et sociale.

    Casser les droits sociaux, ce n’est pas de gauche, pas plus que ne l’est Emmanuel Macron. Quelle indignité ! #La_honte !

    #Elisabeth_Borne #femme_de_gauche #barrage_mal_barré

    https://seenthis.net/messages/904006

  • Santé Publique France, 28/02/2021 :
    • décès covid à l’hôpital : 122 (cvh :213)
    • hospitalisations covid : 25 280 (+291)

    décès : point bas du dimanche, particulièrement bas après 2 points plutôt un peu hauts, difficile d’y voir une tendance
    admissions en réanimation marquent le pas également, peut-être toujours tendance à la hausse

    du côté des indicateurs amont, les incidences dans les métropoles sont toujours en croissance sur une période de 7 jours presque partout
    Nice poursuit la baisse amorcée hier, Paris est bien passé en deuxième position et plafonne un peu, toujours proche des métropoles suivantes mais l’ordre a changé : Paris (333), Marseille (324), Metz (313, le tout pour 100 000) ces deux dernières étant, justement, les exceptions à la croissance

  • La France s’oppose à une quasi-fermeture des frontières par l’Allemagne avec la Moselle
    https://www.bfmtv.com/international/la-france-s-oppose-a-une-quasi-fermeture-des-frontieres-par-l-allemagne-avec-

    L’Allemagne a classé la Moselle comme « zone de circulation de variants » ce dimanche à la mi-journée et souhaite imposer un test PCR quotidien aux 16.000 travailleurs frontaliers. Une situation que refuse le secrétaire d’État aux Affaires européennes Clément Beaune.

    « Nous sommes en ce moment-même en discussions avec les autorités allemandes qui viennent de classer la Moselle comme zone de circulation du variant. (...) Ça implique des mesures extrêmement strictes de quasi-fermeture des frontières. C’est ce que nous souhaitons éviter pour les 16.000 travailleurs mosellans qui ne se déplacent pas pour des raisons touristiques ou secondaires mais pour travailler quotidiennement », a déclaré le secrétaire d’État sur France Inter ce dimanche.

    Surtout ne pas laisser penser que le courageux « pari » de notre Prépotent de ne rien faire serait considéré comme totalement inefficace tandis que les Allemands se basent sur des critères scientifiques pour protéger leur propre population.

    J’imagine le petit Clément en train d’essayer de convaincre les Allemands que ces histoires de virus à Metz, c’est très exagéré, que notre Prépotent est un génie scientifique qui va sauver le monde grâce à sa seule intuition, et que d’après notre directeur de la bonne santé que toute l’Europe nous envie, tout va bien, nos demi-meurettes inefficaces, en fait, elles fonctionnent très très bien.

    • – Les Allemands au téléphone : d’accord on veut bien étudier le truc avec vous, mais vous avez vu vos chiffres, c’est super-mauvais…
      – Clément : ah oui mais c’est bon, « nous n’hésitons pas à prendre des mesures rapides et fortes » !
      – Les Allemands : ah ben très bien, et quoi par exemple ? Vous fermez les écoles, vous fermez les cantines, vous confinez la ville, vous embauchez les milliers des gens pour tracer les cas contact… ?
      – Clément : euh, non, on a mieux : on va obliger les gens à faire tous leurs courses en même temps entre 17h30 et 17h45, ils pourront continuer à aller travailler, on garde les écoles ouvertes, on re-assouplit le protocole pour éviter que les gens sachent qu’il y a des cas positifs dans les écoles… et on va confiner pendant quatre jours séparés de cinq jours ouvrés, en commençant dans une dizaine de jours…
      – Les Allemands : Klonk ! Beeep… Beeep…
      – Clément : allô ? allô ? Ah zut, ça a coupé. Ils ont vraiment pas un aussi bon système de téléphone que nous, les Allemands…

    • « Il y a trois pays où l’épidémie actuellement pose problème, les USA, le Brésil et la France. » a dit hier soir #William_Dab. Tiens, ce sont Trump et ses émules trumpistes, Macron ou Bolsonaro, qui sont en cause. Le trumpisme ou son variant français, le macronisme, ne soigne pas.

       :))

  • Sur la perte de puissance du Gulf Stream

    [...]

    Nun ist es also amtlich: Der Golfstrom verliert an Kraft. Nie zuvor in den letzten 1.600 Jahren war die sogenannte Atlantische Meridionale Umwälzströmung (Amoc) so schwach wie derzeit. Zu diesem Ergebnis kommt eine Studie, die Forscherinnen und Forscher aus Irland, Großbritannien und Deutschland jetzt im Fachblatt Nature Geoscience veröffentlicht haben. Stefan Rahmstorf, einer der Autoren, spricht von einer „beispiellosen Entschleunigung des Golfstromsystems“, die von den Forschern nachgewiesen wurde.

    [...]

    Das Stromsystem ist dafür verantwortlich, dass in Mittel- und Nord-Europa ein milderes Klima herrscht als in vergleichbaren Breiten Nordamerikas. Die Region um Hannover liegt beispielsweise auf dem 52. Breitengrad, genau wie St. John‘s auf Neufundland, wo die Winter lang und eiskalt sind und 20 Grad im Sommer Spitzentemperatur darstellt.

    „Das Golfstrom-System funktioniert wie ein riesiges Förderband, es bewegt fast 20 Millionen Kubikmeter Wasser pro Sekunde, etwa das Hundertfache des Amazonasstroms“, erklärt Rahmstorf, Forscher am Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung (Pik) und Professor für das Fach Physik der Ozeane an der Universität Potsdam.

    Die Wärme, die diese Wassermassen nach Europa führen, entspricht der Leistung von rund einer Million größerer Atomreaktoren. Ohne diese Energie wäre es bei uns im Schnitt um fünf bis zehn Grad kälter.

    Wasser wird dichter, im Süden wird es kälter

    Angetrieben wird das System durch Winde, durch die Sonne, die Erdrotation, vor allem aber durch kaltes, salziges Wasser, was in der Labradorsee und dem arktischen Ozean in die Tiefe fällt. Auf dem Weg Richtung Europa steigt der Salzgehalt, weil die Sonne ständig Wasser verdunstet, zudem kühlt sich der Strom ab je weiter seine Reise führt. Dadurch steigt die Dichte des Wassers, es wird schwerer, sinkt in die Tiefe und zieht so aus dem Süden warmes Wasser nach.

    Ein System, das bis zum späten 19. Jahrhundert relativ stabil war, wie die Forscher nun herausfanden: Sie nutzten sogenannte Proxy-Daten, also Baumringe, Eisbohrkerne, Korallen oder Ozeansedimente, die stellvertretend Informationen über das Klima seiner Zeit liefern.

    Eine direkte Messung der Golfstromkraft gibt es erst seit 2004, aber aus der Kombination der Messergebnisse mit solchen Proxy-Daten lassen sich Temperatur und Strömungsgeschwindigkeit in der Vergangenheit rekonstruieren.

    Der Weltklimarat IPCC hatte 2019 in seinem Sondergutachten bereits mit mittlerer Sicherheit festgehalten, dass der Golfstrom im Vergleich zum Zeitraum 1850 bis 1900 schwächer geworden ist. „Unsere Studie liefert weitere unabhängige Belege für diese Schlussfolgerung“, sagt Stefan Rahmstorf.

    Zwar fehle noch ein Beleg dafür, dass die Abschwächung durch den menschgemachten Klimawandel hervorgerufen wird. Allerdings sprechen alle Fakten und vor allem die Physik dafür: Die Arktis wird immer wärmer, die Meereisbedeckung immer geringer, es strömt immer mehr Schmelzwasser in den arktischen Ozean, weshalb sich dessen Zusammensetzung ändert und ein „Nach-Unten-Fallen“ von kaltem, salzhaltigen Wasser erschwert.

    https://www.heise.de/tp/features/Der-Golfstrom-verliert-Kraft-5066574.html

    #Gulf_Stream #réchauffement_climatique

    • l’Arctique se réchauffe de plus en plus, la couverture de glace de mer devient de moins en moins, de plus en plus d’eau de fonte coule dans l’océan Arctique, c’est pourquoi sa composition change et le froid , salé « tombant » Eau difficile.

      (@seenthis )

      –----

      Die Arktis wird immer wärmer, die Meereisbedeckung immer geringer, es strömt immer mehr Schmelzwasser in den arktischen Ozean, weshalb sich dessen Zusammensetzung ändert und ein „Nach-Unten-Fallen“ von kaltem, salzhaltigen Wasser erschwert.

      –----

      L’Arctique se réchauffe de plus en plus, la couverture de glace de mer se rétrécit, de plus en plus d’eau de fonte s’écoule dans l’océan Arctique, c’est pourquoi sa composition change et rend difficile la « chute » de l’eau froide et salée.

      (goOgLe)

      –----

      L’Arctique se réchauffe de plus en plus, la couverture de glace de mer devient de plus en plus petite, de plus en plus d’eau de fonte se déverse dans l’océan Arctique, c’est pourquoi sa composition change, rendant plus difficile pour l’eau froide et salée de « tomber au fond ».

      (DeepL)

  • Santé Publique France, 27/02/2021 :
    • décès covid à l’hôpital : 185 (cvh :263)
    • hospitalisations covid : 24 989 (-141)

    décès, on est bien sur une pente légèrement ascendante,
    admissions en réanimation également

    incidence dans les métropoles, toujours 2 métropoles (sur 22) en décroissance sur les 7 jours précédents : Metz fortement, Marseille doucement,

    derrière Nice (801 pour 100 000) qui amorce une baisse, on trouve, dans un mouchoir de poche Marseille, Metz et Paris (331, 330 et 329 pour 100 000 respectivement) Paris sur sa lancée ne devrait pas tarder à passer en deuxième position
    (rappel, pour l’incidence, les données portent sur 7 jours glissants, l’estimation est donc à rattacher au 24 janvier)

  • « On a beaucoup parlé ces derniers jours de la prestation de #Gabriel_Attal, le porte-parole du gouvernement sur #Twitch dans "#SansFiltre" C’est encore un exemple intéressant à regarder dans le détail sur la confusion des genres entre #compol et #compublique à l’œuvre en ce moment. »

    Cette émission, qui a réuni des influenceurs a été tournée à l’Elysée. Réalisation soignée, au moins trois caméras dont une en travelling, régie vidéo et son en direct, décor lumineux, outils de streaming. Avec salaires, prestas, c’est probablement une opération à 5 chiffres.

    Que le gouvernement choisisse de développer son audience et la visibilité de ses actions sur différents médias et réseaux, ça peut se discuter dans la forme, mais sur le fond, c’est une stratégie qui a beaucoup de sens, même si cela a un coût pour la collectivité.

    Mais là j’ai un problème. Regardez bien.
    Vous ne voyez rien ? C’est normal. L’émission n’est accessible ni sur le site du gouvernement, ni sur celui de l’Elysée, ni sur leur compte Youtube ou sur le compte Twitch des institutions qui ont produit ce programme avec des fonds publics.

    On la trouve en revanche sur les comptes personnels de Gabriel Attal sur Youtube et Twitch, où elles lui permettront de développer son audience avec ces contenus.

    Ces comptes personnels ne seront soumis à aucune restriction en période électorale, alors que l’usage des comptes des institutions sera évidemment restreint. La stratégie de l’exécutif est d’utiliser les moyens des institutions pour développer l’audience des comptes personnels.

    On ne mesure pas à quel point, dans la dernière ligne droite avant l’élection, au moment où la communication institutionnelle est encadrée, où les temps de parole dans les médias sont soumis à l’équité, avoir capitalisé sur des outils et des audiences propres est déterminant.

    On assiste en ce moment à un déploiement de buzz, d’#opérations_d'influences à tous les niveaux de l’exécutif, payés sur les #fonds_publics, qui vise à construire cette audience avant les prochaines élections.

    Et ce n’est pas le premier épisode de cette confusion des genres, qui est trop régulière pour ne pas traduire une stratégie :

    LREM poursuit sa démarche partisane d’appropriation propagandiste de la #compublique en utilisant sa charte graphique #compol de parti pour la com’ du gouvernement... https://twitter.com/valeriomotta/status/969507347537252352

    https://twitter.com/valeriomotta/status/1365257336990932992

  • Les erreurs d’un livre | Michelle Zancarini-Fournel (sur Beaud & Noiriel)
    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2021/02/25/erreurs-livre-beaud-noiriel

    On pourrait taxer mes remarques de pointillisme ; cependant, l’exigence de neutralité savante et de scientificité revendiquée tout au long du livre par les auteurs – et attestée dans les notes par leurs publications antérieures – est contredite par ces nombreuses erreurs et leur interprétation orientée. Or il existe une série d’études sérieuses (aucune n’est citée) sur ces différentes configurations socio-historiques qui auraient pu leur éviter ces bévues.

    Mais ce qui frappe en fin de compte dans ce livre, outre la délégitimation des jeunes chercheurs et chercheuses « adeptes de la question raciale » (p. 203) et « qui se trompent de combat » (p. 250), c’est tout ce qui est « mis à l’écart de la discussion », comme disait Pierre Bourdieu. Le concept de classe n’est jamais interrogé, ni dans sa définition, son extension et ses contours, ni dans l’historicité de son usage dans la production scientifique historique et sociologique. Plus étonnant encore, les mutations économiques et sociales dues au système capitaliste néolibéral depuis quarante ans ne sont pas prises en compte dans les explications : la délocalisation des activités industrielles, le chômage de masse malgré les luttes pour l’emploi contre les fermetures des entreprises, l’effondrement de pans entiers de l’activité économique, le développement du travail précaire, tous ces éléments qui expliquent le déclin de l’influence de la classe ouvrière, bien documenté par l’historien Xavier Vigna. Les antiracistes, qui ne sont pas à l’origine de ces profondes transformations, ne sont pas non plus responsables des discriminations et des violences policières, dont il n’est fait aucunement mention.

    Méconnaître et mettre en cause les mouvements antiracistes d’aujourd’hui qui dénoncent « un racisme systémique » (expression reprise dans le jugement d’un conseil de prud’hommes en 2019), c’est refuser de voir que, dans les slogans de novembre 2005, sur les pancartes des manifestations ou encore dans le discours d’Assa Traoré place de la République à Paris le 13 juin 2020, s’exprime une exigence d’universalité plurielle pour que la République française soit conforme à sa devise de liberté, d’égalité et de fraternité. Publier un tel livre dans le contexte politique actuel en France est, pour le moins, une ultime erreur.

  • Alors on m’a bien informé qu’il y avait une plainte pour homophobie contre des policiers. Mais on ne m’avait pas dit que la jeune victime était noire (je viens de le découvrir). Si j’avais mieux suivi, j’aurais fait le lien avec le 18e et le tournage d’un clip de rap. Mais bêtement, comme tout le monde semblait se contenter de l’accusation d’homophobie, j’ai pas percuté.

    Et donc fuck l’intersectionnalité (que c’est mal), soyons aveugles à la couleur, c’est juste une histoire d’homophobie. (T’imagines, si des fois qu’on irait raconter que des flics fachos peuvent être à la fois racistes et homophobes…)

    • Il s’agit bien du même Premier ministre qui a fièrement présenté hier un graphique faux pendant sa conférence de presse, et a fait un cherry-picking navrant sur les taux de vaccination…

      France : graphique faussé, drapeaux inversés... les erreurs de la conférence de presse de Jean Castex
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_france-graphique-fausse-drapeau-inverse-les-erreurs-de-la-conference-de-

      (C’est assez dingue d’imaginer qu’Emmanuel Macron n’a pas repéré ces erreurs pour les corriger avant tout le monde.)

    • Bonjour @TwitterFrance, ce tweet diffuse de fausses informations sur la pandémie de covid :

      Jean Castex
      Officiel du gouvernement - France
      Nous vaccinons beaucoup, et surtout, nous vaccinons les bonnes personnes.

      Le chiffre italien réel est supérieur à 9% des 6,7M d’italiens de plus de 75 ans, puisque 627181 1ères doses ont été administrées à des patients de plus de 80 ans. https://github.com/italia/covid19-opendata-vaccini/blob/master/dati/anagrafica-vaccini-summary-latest.csv

      https://twitter.com/valeriomotta/status/1365075979501244423

      Et surtout ça signifierait que les autres pays vaccinent les mauvaises personnes ?

    • « En plus d’avoir présenté une courbe des cas bidon, l’exécutif en pleine trumpisation a-t-il raconté n’importe quoi sur l’avancement de la vaccination chez les plus de 75 ans en Europe ? La réponse va vous surprendre. »
      https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/02/26/couverture-vaccinale-contre-le-covid-19-la-france-est-elle-vraiment-en-avanc

      Cela ressemblait à un autosatisfecit de bon aloi, après les critiques récurrentes sur la lenteur du déploiement des vaccins anti-Covid-19 depuis le début de l’année. Dans son allocution télévisée du 25 février, le premier ministre, Jean Castex, a affirmé qu’aucun pays frontalier n’avait davantage vacciné les personnes âgées et vulnérables.

      A l’appui, une infographie ne présentant que trois autres pays. Mais en réalité, la France ne fait pas mieux que l’Allemagne, et n’est qu’au dixième rang européen sur la vaccination des plus de 80 ans.

      Ce qu’il a dit :

      « Si certains pays qui nous entourent ont davantage vacciné que nous, La France est en tête pour la vaccination des personnes les plus exposées aux formes graves de la Covid, comme l’illustre le graphique à l’écran. »

      A l’appui de cette démonstration, un graphique intitulé « comparaison européenne », montrant que, sur la première dose, la France est en tête avec 25 % de couverture vaccinale des plus de 75 ans, devant la Belgique (18 %), l’Allemagne (13 %) et l’Italie (5 %).
      Ce graphique, initialement intitulé « comparaison de la couverture vaccinale en Europe », a été montré lors de l’allocution de Jean Castex pour prouver que la France protégeait mieux ses personnes âgées que ses voisins.

      Pourquoi cette présentation est trompeuse

      L’infographie présentée par le gouvernement français donne une vision avantageuse de la réalité.

      Un choix de classe d’âges arrangeant pour l’Allemagne

      D’où vient le chiffre de 13 % ? Celui-ci n’existe pas dans les indicateurs officiels allemands. Joint par Le Monde, Matignon explique avoir extrapolé par des calculs complexes ce chiffre à partir d’un rapport du 22 février de l’institut allemand Robert-Koch. Or ce dernier a rendu deux jours plus tard, page 17 d’une communication détaillée, un chiffre bien plus transparent : 26 % de plus de 80 ans vaccinés en Allemagne. Soit à peu près autant que la France. Celle-ci en est en effet à 25,5 % sur cette classe d’âges, selon des données du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Ce qui amène à nuancer l’idée que la France protège mieux ses populations les plus âgées.

      Une comparaison peu pertinente avec l’Italie

      M. Castex a par ailleurs fait le choix de ne comparer la situation française qu’avec des pays frontaliers. Un parti pris d’autant plus étonnant qu’il l’amène à mesurer la couverture vaccinale des plus de 75 % en France à celle de l’Italie, nation qui inocule prioritairement le vaccin aux moins de 70 ans. Dans ces conditions, le graphique présenté par le premier ministre relève de la tautologie (il y a plus de personnes âgées vaccinées dans les pays qui vaccinent les personnes âgées en priorité), mais guère d’une preuve de l’efficacité de la stratégie ni de la logistique françaises.

      Seulement dixième sur les plus de 80 ans au niveau européen

      Enfin, si l’on élargit le spectre des pays auxquels se comparer, les avancées françaises sont plus contrastées. Si, selon les données de l’ECDC datées du 25 février, la France est le deuxième pays européen en matière de couverture vaccinale des 70-79 ans, tout juste devancée par la Pologne, il s’agit de la seule classe d’âges sur laquelle le pays est nettement devant les autres.

      Sur la couverture vaccinale des plus âgés, en l’occurrence les plus de 80 ans, la France n’est ainsi qu’au dixième rang européen, et peut-être même au-delà – certains grands pays ne communiquant par classe d’âges n’y figurent pas, comme l’Espagne. Elle est notamment devancée par plusieurs pays nordiques (Norvège, Finlande) et la Pologne.

      Ces chiffres doivent être relativisés par les importantes différences de démographie. Avec son demi-million d’habitants, Malte, par exemple, est évidemment plus facile à alimenter en doses qu’une nation de 67 millions de têtes.
      La France dans le trio de tête sur une classe d’âge, celle des 70-79 ans
      Comparaison européenne de la couverture vaccinale par classe d’âge, avec une première dose. (cliquez sur les classes d’âge pour les faire apparaître ou disparaître).
      https://qap.ecdc.europa.eu/public/extensions/COVID-19/vaccine-tracker.html#target-group-tab

      Source : Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et Institut Robert Koch

      William Audureau

  • Emmanuel Macron lance un défi aux youtubeurs sur les gestes barrières, c’est très bien ! Mais il y a aussi 30 000 maires prêts à se mobiliser.

    Patrice V., maire de Dunkerque

    ...

    oui mais non :-p

    https://www.mediapart.fr/journal/france/250221/variant-anglais-dunkerque-l-etat-ne-nous-ecoute-pas-il-ses-dogmes

    Le maire constate y’a 3 semaines, sans alerte de l’ARS, que l’incidence à Dunkerque est 2 fois plus grande qu’ailleurs dans la région ; une indiscrétion de l’ARS donne le taux de variant anglais au criblage x6 vs national ; réunion des 20 maires de l’Agglo, tous d’accord pour prendre des mesures préventives, dont passer les lycées collèges en distanciel ; refus catégorique du préfet ; puis refus de Véran et Blanker.

    Résultat : campagne de prévention étouffée, aggravation de la situation, mesures coercitives imposées.

  • Nuage de #sable du #Sahara : une #pollution_radioactive qui revient comme un #boomerang

    Alors que les vents chargés de poussières en provenance du Sahara, survolent à nouveau l’#Europe cette semaine, des analyses réalisées par l’ACRO montrent que celles- ci contiennent des #résidus de pollution radioactive datant des #essais de la #bombe_atomique pratiqués par la #France dans les années 60.

    Une pollution radioactive qui revient comme un boomerang

    Entre 1945 et 1980, les Etats-Unis, l’Union soviétique, le Royaume-Uni, la France et la Chine ont réalisé 520 #essais_nucléaires_atmosphériques atteignant des niveaux stratosphériques et dispersant de grandes quantités de produits radioactifs à la surface du globe, principalement dans l’hémisphère nord. Au tout début des années 60, la France a procédé à des essais nucléaires atmosphériques dans le #Sahara_algérien (#Reggane) exposant aux radiations ses propres soldats mais aussi les populations sédentaires et nomades de la région. Depuis ce premier essai au Sahara en 1960 jusqu’à l’ultime expérimentation de 1996 en Polynésie française, la France aura procédé à 210 #tirs_nucléaires.

    Pourquoi parler aujourd’hui – 60 ans plus tard – de ces essais nucléaires du Sahara ?

    Le 6 février dernier, une large partie de la France a été l’objet d’un phénomène météorologique apportant des #vents chargés de sable et de #fines_particules en provenance du Sahara.
    Pour illustration, dans le massif du Jura, le ciel est demeuré orange toute la journée et ces particules atmosphériques se sont déposées au sol. La neige bien blanche le matin est devenue orange à son tour.

    Toutes les surfaces étaient, le soir, recouvertes d’une fine couche de ces particules. L’#ACRO a alors fait un prélèvement sur toute la surface d’une voiture à l’aide de multiples frottis.

    Ces frottis ont été transférés au laboratoire de l’ACRO pour une analyse de radioactivité artificielle par spectrométrie gamma (sur un détecteur GeHP).

    Le résultat de l’analyse est sans appel. Du #césium-137 est clairement identifié.
    Il s’agit d’un #radioélément artificiel qui n’est donc pas présent naturellement dans le sable et qui est un produit issu de la #fission_nucléaire mise en jeu lors d’une #explosion_nucléaire.

    Considérant des dépôts homogènes sur une large zone, sur la base de ce résultat d’analyse, l’ACRO estime qu’il est retombé 80 000 Bq au km2 de césium-137.

    L’épisode du 6 février constitue une pollution certes très faible mais qui s’ajoutera aux dépôts précédents (essais nucléaires des années 60 et Tchernobyl).
    Cette pollution radioactive – encore observable à de longues distances 60 ans après les tirs nucléaires – nous rappelle cette situation de #contamination_radioactive pérenne dans le Sahara dont la France porte la #responsabilité.

    https://www.acro.eu.org/nuage-de-sable-du-sahara-une-pollution-radioactive-qui-revient-comme-un-boo
    #pollution #radioactivité #effet_boomerang #désert_du_Sahara #6_février_2021

  • Jeunesse : en finir avec l’hypocrisie française
    https://www.inegalites.fr/Jeunesse-en-finir-avec-l-hypocrisie-francaise

    les politiques publiques destinées à favoriser le sort des jeunes ne sont pas à la hauteur, tant s’en faut. Du côté des minima sociaux, il aura fallu attendre trente ans après la création du revenu minimum d’insertion et une crise majeure pour envisager d’accorder (peut-être, un jour...), sans conditions autres que de ressources, ce minimum aux moins de 25 ans. Aucune raison ne justifie de séparer l’âge de la majorité politique de celui de la majorité économique. Si l’on refuse le RSA aux 18-25 ans, pour être cohérent avec cette infantilisation, repoussons donc le droit de vote ! Les jeunes n’ont aucune raison de voter pour des partis qui ne les considèrent pas entièrement comme majeurs. Bien sûr, il faut d’abord des politiques d’emploi et de formation pour améliorer la situation des jeunes, mais cela n’autorise pas à abandonner ainsi la jeunesse, contrainte parfois d’être hébergée par des amis, de retourner chez ses parents ou de vivre à la rue. Les jeunes sont d’abord des citoyens, qui attendent toujours l’égalité des droits sociaux et se voient refuser l’« assistance » dont ils ont besoin.

  • La Déferlante : la superbe revue qui fait résonner les révolutions féministes - Terrafemina
    https://www.terrafemina.com/article/la-deferlante-la-superbe-revue-qui-fait-resonner-les-revolutions-feministes_a357159/1

    Misandrie, écoféminisme, révolutions chiliennes, sexisme et pop culture... Ce sont mille et uns horizons de réflexion que propose le superbe premier numéro de la revue « La Déferlante », en plus d’une savoureuse rencontre Annie Ernaux/Céline Sciamma.

    https://revueladeferlante.fr
    #revue #trimestrielle #féminisme via @mona

  • « La stratégie zéro Covid a montré sa supériorité sur les plans sanitaire et économique »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/24/philippe-aghion-et-patrick-artus-la-strategie-zero-covid-a-montre-sa-superio

    Les pays ayant appliqué le « tester, tracer, isoler » ont enrayé la circulation du Covid-19, et ceux qui, comme la France, ont choisi le « stop and go », n’y arrivent pas, notent les économistes Philippe Aghion et Patrick Artus.

    Tribune. Il y a un très large consensus en France aujourd’hui pour considérer que le président de la République a pris la bonne décision, le 29 janvier 2021, celle de ne pas reconfiner pour le moment. Cette décision se justifiait notamment par l’évidence de coûts sociaux et psychologiques considérables, induits par le premier confinement, en particulier sur les jeunes générations et les ménages les plus défavorisés.

    D’un autre côté, certains évoquent la possibilité que des variants apparaissent sans cesse, qui résisteraient aux vaccins couramment administrés (Olivier Blanchard et Jean Pisani-Ferry « Persistent Covid : A (Grim)Scenario », Mimeo, Peterson Institute). Comment réagir face à une telle éventualité ?

    Coût économique du « stop and go »
    Une première réponse est celle du « stop and go » : lorsque le nombre de cas devient élevé, des mesures restrictives (couvre-feu, puis confinement) sont imposées ; lorsque le nombre de cas est redevenu faible, ces mesures sont levées, en conséquence de quoi, après un certain temps, le nombre de cas remonte et les mesures restrictives sont de nouveau imposées. Dans une tribune précédente, parue dans Le Monde, le 5 novembre 2020, nous avons souligné les coûts économiques d’une telle stratégie : en un mot, cela condamnerait nos entreprises à adopter une attitude de survie au lieu d’investir dans l’innovation et les bons emplois qualifiants, avec des conséquences très négatives à long terme sur la croissance, l’emploi et la mobilité sociale.

    Une seconde réponse est celle de la stratégie zéro Covid. De fait, plusieurs pays ont déjà adopté cette stratégie : confinement initial très strict, amenant le nombre de cas de Covid-19 à un chiffre très faible, puis capacité à « tester, tracer, isoler » le petit nombre de cas qui réapparaîtraient, ce qui implique le suivi des déplacements de la population, des règles strictes d’isolement des malades et des cas contacts, des reconfinements locaux très stricts en cas de réapparition de cas. On peut considérer que la Chine, l’Australie, le Cambodge, l’Islande, la Nouvelle-Zélande, Taïwan, le Vietnam, le Japon, la Corée, le Laos, la Thaïlande, ont suivi cette stratégie.

    « Au total, les pays zéro Covid ont gagné 10 points de PIB par rapport à l’Europe »

    La stratégie zéro Covid a montré sa supériorité sur le plan sanitaire. Pour l’ensemble des pays qui l’ont adoptée, le nombre maximal de cas quotidiens a été de 7 000 ; il a été de 350 000 pour l’Europe (zone euro, Royaume-Uni, Suède, Danemark). Le nombre total de morts dues au Covid-19 est de 20 000 dans les pays zéro Covid, de 750 000 en Europe.

    #paywall

    • tribune, suite et fin

      Il en va de même sur le plan économique. Dès avril 2020, dans ces pays, le secteur des services, qui est le plus touché par les restrictions sanitaires, est repassé fortement en croissance positive, alors qu’il est toujours en récession en Europe. Toujours dans ces mêmes pays, à la fin de 2020, le niveau du produit intérieur brut (PIB) est revenu à celui du 4e trimestre 2019 ; en Europe, il est inférieur de 6 points à celui-ci. En 2021, en moyenne annuelle, le PIB sera dans les pays zéro Covid de 6,2 points supérieur à son niveau de 2019 ; en Europe, il sera de 3,4 points inférieur. Au total, ces pays ont gagné 10 points de PIB par rapport à l’Europe.

      Le message est donc qu’il n’y a pas de conflit entre sanitaire et économie, ce qui rejoint les conclusions d’une étude montrant que « seuls les Etats américains qui n’ont rouvert leur économie qu’après une baisse suffisante de la circulation du virus ont réussi a la relancer durablement », selon l’économiste Mathias Dewatripont, dans une tribune au Monde, le 13 novembre 2020.

      Pourquoi alors l’Europe a-t-elle choisi la stratégie du « stop and go » ? La première explication peut être « technique » : l’insuffisance des tests disponibles, le logiciel de traçage pas encore au point. Mais si cette explication est pertinente pour le printemps 2020, après le premier confinement, elle ne l’est plus à la fin de 2020 et au début de 2021, où ces problèmes techniques ont été réglés.

      Conception européenne des libertés individuelles

      La seconde explication peut être que l’Europe a basé sa stratégie sur le vaccin et pas sur la forte réduction du nombre de cas. Mais l’immunité collective avec le vaccin ne sera pas atteinte avant l’automne 2021, et peut-être faudra-t-il revacciner continuellement les populations déjà vaccinées. Cette stratégie conduit à une forte persistance de la crise et au freinage de l’économie.

      Enfin, la troisième explication est que la stratégie zéro Covid semble incompatible avec la conception européenne des libertés individuelles, qui rejette par exemple la localisation des personnes, l’isolation stricte des cas contacts. Mais croit-on que la stratégie du « stop and go » de l’Europe, avec la fermeture de la culture, des restaurants, les couvre-feux, les confinements, l’impossibilité de retrouver sa famille ou ses amis, est moins attentatoire aux libertés que la stratégie zéro Covid ?

      En Allemagne s’est mis en place un groupe de réflexion sur la stratégie zéro Covid, composé d’économistes et d’épidémiologistes qui interagit en continu avec la chancellerie. Si le scénario des variants à répétition se confirme, et s’il amène nos voisins à s’orienter vers une stratégie zéro Covid, il faudra alors sérieusement se demander si la France ne doit pas également passer à cette stratégie, pour pouvoir libérer l’économie avant qu’une vaccination à l’échelle mondiale ne le permette.

      #Zéro_Covid #Covid-19

    • Mais l’article qui compte aujourd’hui pour ce qui est de la ligne du Monde et du gouvernement c’est plutôt celui que je viens de trouver : Passeport vaccinal, « QR codes »… Emmanuel Macron réfléchit à une manière de « vivre avec » le Covid-19
      https://justpaste.it/6dniy

      On le disait visionnaire, il est devenu gestionnaire. Empêtré dans la crise du Covid-19, dont il tente désespérément de se défaire, Emmanuel Macron cherche à redonner un cap à la fin de son quinquennat où le virus n’aurait qu’un rôle subalterne.

      Et si la solution, pour cela, était d’imaginer cohabiter avec lui ? (...)

      Parait que Castex a dit "vacciner les plus aisés" avant de dire "les plus agés".

      https://pbs.twimg.com/media/EvFqD-tXUAYB2UR?format=png&name=smallhttps://pbs.twimg.com/media/EvFqD-tXUAYB2UR?format=png&name=medium

    • Inquiétude d’économistes selon une étude récente :
      « De la peste noire à la grippe espagnole de 1918, l’histoire regorge de pandémies qui eurent de longues répercussions sociales »
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/25/covid-19-les-epidemies-sont-des-accelerateurs-de-crises-politiques-et-social

      Une récente étude par des économistes du FMI analyse le rapport entre épidémies et troubles sociaux dans l’histoire. De quoi en tirer certaines leçons par rapport à notre pandémie actuelle.

      Chronique. C’est l’une des grandes craintes soulevées par la pandémie : dans le sillage du Covid-19 et la crise économique, les inégalités risquent de se creuser dangereusement. Celles entre les secteurs à l’arrêt en raison des mesures sanitaires, comme le tourisme, et ceux continuant à tourner malgré tout. Mais aussi celles entre les précaires et ceux protégés par un emploi fixe, entre les ménages pauvres et les gros patrimoines, entre les femmes et les hommes, ou encore entre les pays bénéficiant de campagnes de vaccination avancées et ceux laissés pour compte.

      Les optimistes veulent croire qu’une fois le virus sous contrôle le retour de la croissance aidera à résorber les inégalités aggravées ces derniers mois. Peut-être. Mais les leçons du passé incitent à la prudence. « De la peste de Justinien (VIe siècle) à la peste noire (XIVe siècle) en passant par la grippe espagnole de 1918, l’histoire regorge d’exemples de pandémies qui eurent de longues répercussions sociales », expliquent Philip Barrett, Sophia Chen et Nan Li, trois économistes du Fonds monétaire international (FMI), auteurs d’une récente étude sur le sujet. Et pour cause : « Une épidémie peut révéler ou aggraver des failles préexistantes dans la société, telles que des filets de sécurité sociale inadéquats, un manque de confiance dans les institutions ou la perception d’un gouvernement incompétent ou corrompu. »

      Les troubles sociaux apparaissent un peu plus tard

      Les épidémies sont des accélérateurs de crises politiques et sociales. Les économistes citent ainsi celle du choléra qui, en 1832, tua plus de 19 000 personnes (sur 650 000 habitants), à Paris, en particulier au sein des quartiers déshérités. Riches et pauvres s’accusèrent mutuellement d’être responsables du fléau, et la colère populaire se retourna rapidement contre le roi Louis-Philippe.

      Bien sûr, le passé n’éclaire par toujours l’avenir, et le Paris d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec celui des Misérables de Victor Hugo. Pour étayer leur intuition, les auteurs s’appuient néanmoins sur une vaste étude quantitative, qui, en passant au crible les articles de presse locaux, a permis de construire un index mensuel des troubles sociaux survenus dans 130 pays depuis 1985. Celle-ci confirme que les pays soumis à des épidémies graves et fréquentes sont secoués par des épisodes de colère sociale et de manifestations plus élevés que la moyenne.

      Mais ces derniers ne surgissent pas durant la pandémie, ni immédiatement après, surtout dans les Etats où la crise humanitaire engendrée limite les possibilités de protester, et dans ceux où « les régimes en place ont profité de l’urgence pour renforcer leur pouvoir et supprimer les dissidences ». Les troubles sociaux apparaissent un peu plus tard, le temps que la colère infuse. Les plus violents font chuter les gouvernements.

      Trois points de vigilance

      Quelles leçons en tirer pour le Covid-19 ? [des bêtises] Les travaux du Conseil européen pour les relations internationales (ECFR), un centre de recherche européen, offrent quelques pistes de réflexion. « L’Union européenne a répondu à la crise avec un plan de relance commun soutenant les pays les plus affectés », soulignent-ils, dans une étude sur la cohésion européenne. Un bon point. « Mais les pays du Nord pourraient devenir frustrés d’avoir à soutenir les autres, tandis que le Sud souffre de stagnation économique et que l’Etat de droit est toujours fragile en Europe centrale. »

      C’est sur ces trois points que les dirigeants européens devront se montrer vigilants ces prochains mois. En adoptant des mesures ciblées en faveur des jeunes, des femmes et des indépendants, particulièrement fragilisés par la crise. En prenant garde à ne pas pointer du doigt Bruxelles ou d’autres pays membres comme des boucs émissaires faciles lors des élections nationales, afin de ne pas attiser des ressentiments stériles et potentiellement destructeurs. Mais aussi en se préparant à déployer d’autres soutiens financiers. Car le plan européen de 750 milliards d’euros, conçu durant la première vague, et dont les fonds ne seront pas déboursés avant la deuxième moitié de 2021, arrivera tard. Et il risque de ne pas suffire.

    • Comme d’hab (cf 2008), c’est une fois que la crise est bien avancée que ces gus font semblant d’avoir trouvé enfin la solution, qu’en fait bien d’autres (pas de leur bord) réclament depuis longtemps : ça fait un an qu’on a l’exemple asiatique sous les yeux (et depuis aussi australien et néo-zélandais). Et tout ça juste parce qu’ils se rendent compte (oh surprise !) que le PIB en prend un coup. Toujours les mêmes réflexes.
      Mais c’est bien, ils prennent conscience que l’argument sur le respect des libertés individuelles qui empêcherait la stratégie zéro-covid est de plus en plus absurde (et il l’était depuis le début, à partir du moment où on a eu les auto-attestations de sortie contrôlées par la flicaille).

    • #Fimmine_fimmine
      –-> Tradizionale canto di lavoro femminile salentino con numerose varianti nel numero e nel contenuto ‎delle strofe.‎
      https://www.youtube.com/watch?v=IdPkZKLw2zM&feature=emb_logo


      Per buona parte del 900 la coltivazione del tabacco fu fonte di ricchezza e sostentamento per tante ‎famiglie di contadini del Salento. ‎
      Oggi non ce n’è quasi più traccia. L’ultima fabbrica, la Manifattura Tabacchi di Lecce, ha chiuso il ‎‎1 gennaio del 2011. ‎
      Nella prima metà del secolo scorso – e anche oltre – il lavoro era in gran parte manuale e per la ‎foglia del tabacco c’era bisogno di mani esperte, veloci, abili e fini, come quelle delle donne e dei ‎bambini. Tanto più che le donne e i bambini potevano essere pagati molto di meno e sfruttati molto ‎di più degli uomini…‎

      ‎“Fimmine fimmine” è un canto di lavoro e di denuncia delle condizioni delle “tabacchine”, le ‎lavoratrici del tabacco, una categoria molto sfruttata ma per ciò stesso anche molto attiva e ‎combattiva. Fin dal 1925, all’inizio dell’era fascista, si ha già notizia di una manifestazione delle ‎tabacchine a Trepuzzi, dove un corteo di 500 operaie sfilò per il paese protestando. ‎

      A Tricase il 25 maggio del 1935 una manifestazione di lavoratori del tabacco venne repressa nel ‎sangue (cinque morti, tre donne e due uomini) dai fascisti e dalla forza pubblica. A Lecce, nel 1944, ‎con il paese ed il mondo ancora in guerra, le tabacchine di nuovo scesero in piazza contro il ‎caporalato, per rivendicare salari sufficienti per vivere, per il rinnovo e l’applicazione dei contratti ‎nazionali e per sussidio di disoccupazione: la polizia sparò e tre tabacchine rimasero uccise. Si aprì ‎allora una stagione di lotte molto lunga che culminò nello sciopero generale del 1961 che ebbe ‎come epicentro il paese di Tiggiano, in provincia di Lecce.‎

      Lascio parlare Alfredo Romano e Giovanni De Francesco, rispettivamente introduttore ed autore ‎della ricerca storica contenuta nel libro ‎‎“Le operaie tabacchine di Tiggiano e lo ‎sciopero generale del 1961”, edito nel 2005 e ristampato nel 2011.‎


      Mi sono reso subito conto dell’importanza che riveste il volume che dà ‎testimonianza non solo di uno straordinario sciopero delle tabacchine di Tiggiano nel 1961, ma ‎anche delle gravose condizioni di lavoro delle tabacchine. Tutti i paesi salentini hanno avuto a che ‎fare col tabacco e in tanti sono emigrati nel secondo dopoguerra in varie parti d’Italia, tra cui Civita ‎Castellana, per esportare, per così dire, la lavorazione. Perfino a Collemeto, una frazione di Galatina ‎che contava nel dopoguerra appena 500 abitanti, c’era una fabbrica di tabacco che durante l’inverno ‎occupava quasi tutte le donne del paese. Perciò ho il ricordo delle tabacchine che, come gregge, ‎attraversava la via principale per arrivare alla fabbrica Mongiò, alla periferia del paese, alle sette in ‎punto. E tornavano a casa dieci ore dopo. Di storie di sfruttamento e duro lavoro perciò ne ho ‎sentite tante, a cominciare da mia madre Lucia, tabacchina essa stessa… (Alfredo Romano)

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      Quello che è successo a Tiggiano nel 1961 non ha precedenti nella storia ‎del paese. Anzi, veste una rilevanza che oltrepassa il circondario comunale se si pensa ai 28 giorni ‎di sciopero generale, con il paese bloccato, la popolazione tutta mobilitata in difesa delle operaie ‎della fabbrica di tabacco, fino alla vittoria, senza resa alle intimidazioni nemmeno alle armi ‎dell’esercito.
      Sono nato nel dicembre del 1962, circa due anni dopo i fatti dello sciopero del 1961. Sono cresciuto ‎nel clima che ha ripercorso le condizioni delle operaie tabacchine e la vita della fabbrica, ed ho ‎respirato i ritmi degli avvenimenti della lotta grazie ai miei genitori. Mia madre, Anna Marzo, è ‎entrata in fabbrica come operaia all’età di 14 anni, nel 1946, e vi ha lavorato, sempre come operaia, ‎sino al 1975. Mio padre, Vincenzo De Francesco, è stato un attivista e promotore di iniziative di ‎lotta insieme alle operaie tabacchine, protagonista delle battaglie a partire proprio dallo sciopero del ‎‎1961.
      Il primo accesso all’informazione dei fatti è avvenuta, quindi, dai loro racconti, riferimenti, ‎discussioni, critiche sull’andamento degli eventi, ho ascoltato sin da piccolo.
      Poi c’è il contesto del paese. Tiggiano era un paese prettamente agricolo composto da poco più di ‎‎2000 abitanti. La fabbrica di tabacco occupava 200 operaie. Perciò, quanto riguardava la fabbrica, la ‎vita delle operaie, le condizioni dei lavoratori agricoli, lo sciopero del 1961, era di dominio ‎pubblico.
      Pertanto, la presente pubblicazione riguarda fatti riferiti oralmente dai protagonisti, da chi pativa lo ‎sfruttamento dei padroni, da chi subiva le ingiustizie delle istituzioni, da chi si è reso attivo per la ‎conquista delle rivendicazioni.
      Alcuni episodi sono stati integrati con dei documenti rinvenuti nell’archivio sezionale e zonale delle ‎Acli di Tiggiano e di Tricase. I documenti delle forze dell’ordine e della prefettura mi risultano ‎ancora secretati. (Giovanni De Francesco)

      Sulla “rivolta di Tricase” e la storia del lavoro del tabacco nel Salento, si veda anche il ‎fondamentale volume ‎‎“Tabacco e ‎tabacchine nella memoria storica. Una ricerca di storia orale a Tricase e nel Salento”, a cura di ‎Vincenzo Santoro e Sergio Torsello, con una introduzione di Alessandro Portelli (2002)

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      Fimmine fimmine ca sciati allu tabaccu
      ne sciati ddoi e nne turnati quattru.‎

      Fimmine fimmine ca sciati allu tabaccu
      lu sule è forte e bbu lu sicca tuttu.‎

      Fimmine fimmine ca sciati allu tabaccu
      la ditta nu bbu dae li talaretti.‎

      Fimmine fimmine ca sciati a vindimmiare
      e sutta allu cippune bu la faciti fare.‎

      Fimmine fimmine ca sciati alle vulie
      ccugghitinde le fitte e le scigghiare.‎

      https://www.antiwarsongs.org/canzone.php?id=39803&lang=it

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    • Alan Lomax - Salento, Puglia - Fimmene fimmene chi scjiati a lu tabaccu

      Fimmene fimmene chi scjiati a lu tabaccu
      e scjati dhoi e ne turnati quattro
      e scjati dhoi e ne turnati quattro

      Ci te lu disse cu chianti zagovina
      e cu chianti zagovina
      passa lu duca e te manda alla rovina
      passa lu duca e te manda alla rovina

      Ci te lu disse cu chianti lu saluccu
      passa lu duca e te lu tira tuttu
      passa lu duca e te lu tira tuttu.

      TRAD: Donne donne che andate al tabacco/ andate in due e ne tornate in quattro/Chi te l’ha detto di piantare Zagovina/ passa il duca e ti manda in rovina/Chi te l’ha detto di piantare Salucco/ passa il duca e te lo tira tutto.

      https://www.youtube.com/watch?v=A2idZQ_VHaU&feature=youtu.be