• A LIRE
    Au-delà du mur. Enquête sur deux photos de la torture en Algérie – Textures du temps- حبكات الزمن

    https://texturesdutemps.hypotheses.org/4027

    L’historien Fabrice Riceputi est le fondateur et le co-animateur, avec Malika Rahal, du site 1000autres.org, autour des disparus de la « Bataille d’Alger ». Pour son premier article dans Textures du temps, il propose une réflexion autour de deux photographies, rares, représentant la torture d’un prisonnier aux mains de l’armée française durant la Guerre d’Indépendance.

    المؤرخ فابريس ريسيبوتي هو مؤسس ومنظم ، مع ملكة رحال ، لموقع ألف آخرين حول مختطفي « معركة الجزائر » (1957). بمقاله الأول في حبكات الزمن، يدور التحقيق حول صورتين نادرتين تظهران مشهدًا للتعذيب خلال حرب التحرير الوطني.

    Dans le silence des salles de lecture de centres d’archives, il arrive qu’une découverte fasse entendre une exclamation de surprise, voire même un bref sanglot vite retenu, signalant l’émotion incontrôlée d’un lecteur chez qui, sans prévenir, le mort a saisi le vif.

    Les deux photographies en noir et blanc reproduites ici ont été prises en Algérie en 1957. Elles sont de cette sorte d’archive dont l’effet de réel historique est si glaçant qu’elles poursuivent longtemps qui les a vues surgir d’un carton sans crier gare.

  • Conférence de San Remo. Une base légale à la création d’un État juif en Palestine ?

    https://orientxxi.info/magazine/conference-de-san-remo-une-base-legale-a-la-creation-d-un-etat-juif-en,3

    Le centenaire de la conférence de San Remo du 24 avril 1920 censée avoir partagé le Proche-Orient entre Français et Britanniques vient d’être commémoré, soit pour le déplorer, soit pour s’en féliciter. Si la cérémonie officielle prévue en Italie a été annulée à cause de l’épidémie de Covid-19
    1
    , le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s’est adressé aux évangélistes américains dans un message repris par les réseaux protestants. Il a affirmé que cette conférence avait donné à la Grande-Bretagne un mandat sur la Palestine et reconnu formellement le droit du peuple juif à y établir un « foyer national ». Un siècle plus tard, cet engagement devrait être totalement mené à sa fin avec l’annexion d’une bonne partie de la Cisjordanie.

    Faute de cérémonie officielle, différentes déclarations ont fait de San Remo un moment « séminal » de l’histoire du sionisme.

    Cette « reconnaissance internationale » ne prend pas en compte le fait que les principaux intéressés, les habitants de la Palestine, n’avaient pas été consultés (on connaissait leur opposition) et que l’on a décidé à leur place. Le « plan Trump », un siècle après San Remo, persiste dans cette voie.

    • Si un autre peuple aurait exigé le retour à ses terres d’origine sur des bases bibliques ou coraniques , on l’aurait taxé d’attardé mentale. Sauf pour le cas des israeliens.
      Mais il existe une grande différence entre juifs et sionistes. Les premiers s’accrochent à leurs textes sacrés. Les seconds préférent prendre comme références d’autres sources qui contredisent frontalement leur livre saint.
      Concernant l’appropriation des territoires d’autrui par la force n’a aucune légitimité internationale.
      Enfin, l’autorisation de M Trump à ce projet reléve de l’absurde. Sur quelle base un Etat démocratique s’appuie-t-il pour concéder à un autre Etat le territoire d’un autre peuple ?

  • Palestine Solidarity Campaign defeats UK Government over pensions divestment - Palestine Solidarity Campaign

    https://www.palestinecampaign.org/palestine-solidarity-campaign-defeats-uk-government-over-pensions

    PSC is delighted to announce that we have won a great victory in the battle to defend the right to take action in the UK in support of Palestinian rights.

    Since 2017 we have been fighting the UK Government in the courts, protecting the right to undertake BDS campaigns in the UK. We won in the High Court, then lost in the Court of Appeal, but today the final verdict from the Supreme Court is in – and we have won!

    With support via submissions from the Quakers, Campaign Against Arms Trade and War on Want and with a huge body of small donations from thousands of members and supports to fund the legal challenge, we have managed to defeat regulations that would have stopped Local Government Pension Schemes from divesting from companies complicit in Israel’s oppression of the Palestinian people, and additionally from divesting from the UK defence industry.

    The Supreme Court has ruled in our favour and the regulations the Government introduced in 2016 are now finally and definitively declared illegal and thrown out.

    For some years Israel and its allies have been engaged in a battle to delegitimise activism for Palestinian rights and, in particular, to attempt to criminalise action in support of the Palestinian call for Boycott Divestment and Sanctions (BDS).

    The UK Government’s attempts to introduce these regulations must be understood within that context. The Government announced in the Queen’s Speech its intention to bring in further anti-BDS legislation. Our victory in the Supreme Court today should act as a shot across their bows.

    But we know we will need to do more, and PSC is building a campaign alongside a broad range of allies who are concerned about attempts to bring in laws that seek to prohibit public bodies from making their own decisions about not investing in companies that are complicit in violations of international law – whether in relation to Palestine or elsewhere.

    Today is a great victory from which we will draw strength for the battles ahead. Read our full press release below!

    __________________________________

  • Asma Lamrabet : « L’heure est venue d’une autocritique du rôle de la religion dans nos sociétés » - Page 1 | Mediapart

    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/240420/asma-lamrabet-l-heure-est-venue-d-une-autocritique-du-role-de-la-religion-

    La pandémie de Covid-19 met à l’épreuve les religions comme jamais, en interdisant les rassemblements collectifs. Pour la théologienne marocaine Asma Lamrabet, figure du féminisme musulman, mondialement connue pour ses travaux de réinterprétation du Coran et sur la place de la femme dans l’islam, c’est l’occasion de prendre conscience du « décalage existant entre un ritualisme excessif, parfois vidé de son essence et une éthique spirituelle le plus souvent invisibilisée par une religiosité formaliste ». Le ramadan, un pilier de l’islam, va se vivre confiné.

    Comment la médecin biologiste et la théologienne observe-t-elle ces temps inédits pour l’humanité ?

    Asma Lamrabet : En tant que médecin biologiste je vois cela d’abord comme étant une nouvelle forme aiguë et grave de maladie infectieuse qui a pris de court le monde scientifique par sa rapide contagiosité, sa symptomatologie polymorphe et surtout par la confusion qui règne quant aux modalités de son traitement.

    De nombreuses études scientifiques à travers le monde s’accordent à dire que cette pandémie était plus ou moins prévisible et qu’elle est la conséquence d’une pléthore de déséquilibres, dont l’intense dégradation de l’environnement naturel de notre planète sous l’effet dévastateur d’une mondialisation démographique, économique, technologique et industrielle qui a fini par déstabiliser de façon profonde l’écosystème et sa biodiversité.

    La destruction progressive de cet écosystème a favorisé la transmission de virus tels que ceux de la famille des coronavirus depuis leur réservoir naturel chez les animaux vers les êtres humains. Le franchissement de ces barrières normalement préservées par un équilibre naturel a permis l’émergence de nouvelles pathologies, à l’instar de celle d’Ebola qui est restée localisée, et celle du Covid-19 que nous vivons actuellement.

    Asma Lamrabet. © dr Asma Lamrabet. © dr
    De point de vue théologique, je pense que nous pouvons en faire une lecture similaire. Cette pandémie est, à mon humble avis, un signe transcendantal qui nous interpelle en tant qu’humains sur nos excès, nos défaillances et nos égocentrismes de tous genres.

    Rompre l’harmonie de la création est un acte de corruption (fasad), selon le message spirituel de l’islam. Le texte sacré interpelle sans cesse les êtres humains sur cet impératif de maintenir l’équilibre du lien entre l’être humain et son environnement naturel tel que légué par le créateur des mondes.

    Cette spiritualité du respect et de l’humilité envers l’environnement et la création est d’ailleurs au cœur théologique de toutes les croyances et de toutes les religions, mais elle a été, malheureusement, le plus souvent éclipsée par la lecture dogmatique qui caractérise l’approche humaine du religieux de tout temps et en tous lieux.

    Mosquées fermées dont le lieu le plus sacré de l’islam, la Kaaba de La Mecque en Arabie saoudite, prières collectives interdites dont la plus grande d’entre elles, celle du vendredi, ce qui est inédit, historique ; rites funéraires empêchés ; impossibilité de rapatrier les corps de défunts pour les immigrés… Une partie du monde musulman est confiné et coupé de ses pratiques religieuses collectives les plus fondamentales, ce qu’il accepte dans l’immense majorité. Cela vous surprend ? Quel regard portez-vous sur ces bouleversements de rituels ? Quelles peuvent en être les conséquences ?

    L’acceptation quasi majoritaire du monde musulman de ce chamboulement dans ses pratiques cultuelles, provoqué par cette pandémie, m’a sincèrement agréablement surprise. Vu la vision majoritaire et orthodoxe d’un discours religieux qui prône plutôt un fatalisme servile dans le quotidien du vécu des croyants et croyantes, je m’attendais à plus de résistance. Or, ce qui s’est passé, c’est que, hormis une infime minorité, l’ensemble des musulmans, et en premier lieu les institutions religieuses, ont très vite cautionné, religieusement parlant, ce genre de mesures.

    Devant l’ampleur de la pandémie et de ses conséquences tragiques, les différents représentants religieux ont interprété de façon rationnelle et sereine ce que la sagesse de l’islam a toujours préconisé, autrement dit que la préservation de la vie des êtres humains est l’une des finalités premières, voire la finalité essentielle de cette religion. Cette finalité prime sur toutes les autres prescriptions religieuses, qui deviennent secondaires devant l’urgence de tout ce qui pourrait mettre en danger la vie humaine.

    Comment lire ces directives pragmatiques émanant de la majorité des dirigeants religieux alors que beaucoup de ces mêmes leaders prônaient le plus souvent une forme de religiosité qui sacralisait plutôt le culte avec toutes ses représentations collectives aux dépens de l’essence éthique et des finalités du message spirituel de l’islam ?

    Il est encore trop tôt pour pouvoir prédire les conséquences de ces changements de paradigme, mais espérons que cette crise sanitaire mondiale puisse être l’occasion d’une prise de conscience quant au décalage existant entre un ritualisme excessif, parfois vidé de son essence, et une éthique spirituelle, le plus souvent invisibilisée par une religiosité formaliste.

    Le ramadan commence ce 24 avril, et il aura lieu dans de nombreux pays sous confinement sans ces veillées et tablées familiales à l’heure de la rupture du jeûne ni le rituel du tarawih, la prière collective du soir. C’est une épreuve pour les musulmans du monde entier. Comment vivre ce pilier de l’islam en quarantaine et continuer à faire communauté tout en étant isolé ? Faut-il craindre des tensions intimes et collectives ?

    Il est vrai que le mois de ramadan est le rendez-vous annuel symbolique du partage, de la solidarité, des rencontres et veillées familiales, le plus souvent vécu intensément, dans un esprit de festivité et de reviviscence de la foi et de la pratique collective. Cependant, on doit savoir reconnaître aussi que ce mois est devenu pour certains le mois de tous les excès et le rendez-vous d’un consumérisme effréné. Or, rappelons, que ce mois est censé être celui du jeûne, de la sobriété et de la spiritualité par excellence.

    Cette pandémie et le confinement qu’elle impose devraient nous pousser à repenser notre façon de vivre ce mois et de l’accueillir comme étant celui d’une expérience spirituelle du jeûne de l’esprit et du corps. L’isolement nous permettra de nous reconnecter à l’essentiel dans la beauté du recueillement et du dépouillement envers le créateur.

    Avec le Covid-19, la religion passe au second plan dans des pays habitués à invoquer Dieu au moindre fléau, où la religion joue un rôle social de premier plan mais aussi politique, les mosquées étant un lieu de pouvoir, de contrôle. Au Maroc, la devise n’est-elle pas « Allah, El watan, El Malik » (« Dieu, la patrie, le roi »). Va-t-on vers une remise en cause du religieux, du sacré ?

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    Il faudrait peut-être ici, tout d’abord, savoir reconnaître qu’au Maroc, les autorités ont géré cette crise très précocement, avec beaucoup de rigueur, de sérieux et d’efficacité. Cela dit, il est vrai qu’avec cette pandémie, on constate une mise en veilleuse de l’expression du religieux, notamment dans l’espace public. En fait, ce qui préoccupe aujourd’hui les gens, du moins on le remarque au Maroc, c’est leur santé, l’évolution et la gestion de la crise sanitaire, et de ce fait, l’intérêt est plutôt dirigé vers ceux et celles qui sont devenus les véritables héros de cette crise et qui sont aux premiers rangs de la lutte, à savoir les médecins et tout le personnel soignant.

    On remarque qu’une grande partie des Marocains revalorise l’importance de la science, de la médecine et de la recherche scientifique. Tout en restant sur le plan personnel convaincus par l’importance de la foi, cela les pousse à revoir leur approche du religieux de façon individuelle. Il y a une reconfiguration quant à la manière de vivre le religieux sur le plan individuel, notamment en l’absence d’un discours religieux aujourd’hui « muet » quant à une réponse rationnelle à cette crise mondiale.

    Le religieux ou le sacré ne seront sûrement pas pour autant remis en cause, la société marocaine étant profondément religieuse et là n’est pas le problème. La question qui reste à poser c’est comment, à l’issue de cette crise, pourrait-on, et de point de vue global, amorcer une véritable autocritique quant au véritable rôle de la religion dans nos sociétés et surtout questionner son instrumentalisation politique récurrente ?

    Quelles leçons l’islam peut-il tirer du coronavirus ? Les grands rassemblements religieux vont-ils en prendre un coup ? Cette pandémie peut-elle freiner ceux qui portent une vision dogmatique et fanatique de l’islam ?

    L’une des plus grandes leçons que l’on devrait tirer de cette crise, c’est de dépasser une certaine vision ethnocentrique de notre approche du religieux. Même en plein cœur de cette tragédie humaine, les invocations de la majorité des musulmans font abstraction du reste de l’humanité et prient de façon instinctive pour leur seule communauté de foi. Prendre conscience de notre humanité commune, c’est l’une des grandes leçons de cette pandémie mondiale qui ne fait aucune distinction entre riches, pauvres, athées ou croyants.

    L’un des grands manquements du discours islamique actuel – notamment dans les pays majoritairement musulmans –, c’est l’absence de cette vision inclusive, celle qui à partir du message spirituel de l’islam penserait l’humain dans son universalité. Restaurer la dimension humaniste intrinsèque au message spirituel de l’islam, c’est rompre avec la vision dogmatique majoritaire d’aujourd’hui.

    Voile, polygamie, inégalité dans l’héritage… Vous avez beaucoup écrit sur les discriminations imposées aux femmes au nom de l’islam. Il en est une que nous expérimentons tous aujourd’hui : le confinement au foyer, dans la sphère domestique… Ce confinement est-il une bonne nouvelle pour le féminisme et les luttes pour l’égalité entre les genres ?

    Il faudrait d’abord penser à celles et ceux qui ne sont pas confinés et qui continuent de travailler dans des conditions extrêmement difficiles et qui font que le monde continue de tourner malgré tout. Le personnel médical, paramédical, celui des supermarchés, les livreurs, le personnel d’entretien, etc., sont ces hommes et femmes qui sont mobilisés corps et âme aujourd’hui dans cette lutte contre la crise du coronavirus.

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    Cependant, il faudrait reconnaître que ce sont les femmes qui sont les plus nombreuses à faire ce genre de travail, tout en étant invisibilisées, et dans des situations de grande vulnérabilité socioéconomique. À titre d’exemple, au Maroc, comme dans beaucoup d’autres pays, près de 70 % du personnel hospitalier est féminin et en plus d’assurer ce travail colossal et dans ces conditions d’urgence pandémique, elles cumulent la charge du travail au foyer et celle du maintien de l’équilibre familial. La lutte pour l’égalité entre les genres a encore un très long chemin à faire et pas seulement dans les pays musulmans.

    On parle beaucoup du monde d’après comme si tout allait être bouleversé, redéfini. Vous l’envisagez ?

    Je ne sais pas comment sera notre monde après cette pandémie. Ce qui est sûr, c’est qu’une étape est finie et que nous sommes aux portes d’un monde qui sera résolument différent, celui des grandes incertitudes et des grands choix à entreprendre. Je ne sais pas si l’on aura la sagesse et la présence d’esprit de tirer toutes les leçons qu’il faut de cette crise.

    Cette pandémie a mis à nu toutes nos défaillances et nos manquements en tant qu’êtres humains et quant à notre mode de vie moderne. C’est une véritable crise de valeurs à l’échelle mondiale et si le monde ne change pas après, cela voudra dire que l’on doit perdre espoir en l’humain. C’est pour cela que j’ose espérer que le monde de demain sera meilleur si l’on fait le bon choix, à savoir celui de la solidarité humaine.

    • « cette pandémie mondiale qui ne fait aucune distinction entre riches, pauvres » ?! La lumière divine est bien faible. On sait que l’universalité de la pandémie ne va pas sans atteindre avant tout les moins bien munis. L’unité de l’humanité est ailleurs.

      La vie des indigents tient à un peu de pain : qui le leur enlève est un assassin.
      C’est tuer son prochain que de lui retirer sa subsistance, c’est verser le sang que de priver l’ouvrier de son salaire.

      Le Siracide

    • @colporteur : réflexion intéressante s’il en est. Les théologiens nous répondront que le Grand Démiurge a créé le Monde avec tout ce qui va bien pour y mener une bonne vie. Après, si ça part en vrille, c’est que certaines de ses créatures (et on voit bien lesquelles) ont des comportements déconnants. Les plus radicaux de ces théologiens y voient l’intervention du Malin qu’il faudra combattre avec la dernière des énergies en allumant quelques bûchers ou en usant de toutes sortes de procédés d’ostracisation du moment qu’ils aient l’impression de complaire à leur « créateur ». Après, c’est sûr, on peut reprendre tout le truc pour démonter le biais en se demandant si c’est bien Dieu qui a créé « l’Homme » ou si justement, ce ne serait pas plutôt le contraire. Il existe un petit opuscule que tu dois avoir lu, je suppose, écrit par Sébastien Faure. C’est assez rigolo comme exercice de rhétorique.
      Alors que penser ? Et de quelle côté va pencher notre balance mentale ? Du côté du grand ordonnancement démiurgique ou celui du chaos darwinien ? Les exégètes des deux obédiences s’y sont toujours un peu cassé les dents en renvoyant dos à dos les tenants de l’une ou de l’autre de ces convictions. Après, tout est question de valeurs morales mais aussi (et surtout ?) de la capacité qu’ont nos sociétés à « gérer » certains « troubles à l’ordre public ».
      Sinon, oui, les paroles de la « Sagesse de Ben Sira » (autrement nommé l’Ecclésiaste) me semblent assez pertinentes par les temps qui courent. Et je vais de ce pas la consigner dans mes carnets : ça pourrait bien m’être utile pour faire fermer leurs claquemerdes à quelques adeptes du darwinisme social.

    • Coronavirus : au Maroc, les ouvriers paient un lourd tribut
      https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/04/27/coronavirus-au-maroc-les-ouvriers-paient-un-lourd-tribut_6037893_3212.html

      Des hurlements, des larmes, un mélange de colère et de désespoir... Regroupées face à leur usine, dans la zone industrielle d’Ain Sebaa, en périphérie de Casablanca, des dizaines d’#ouvrières crient leur terreur. L’une d’entre elles se jette à terre, une autre semble en proie à une crise d’hystérie. Elles viennent d’apprendre le diagnostic positif au Covid-19 de l’une de leurs collègues. La scène, filmée sur un téléphone portable et diffusée mi-avril, a fait le tour des réseaux sociaux du royaume. D’ailleurs, depuis, pas moins de 111 ouvrières de cette usine ont été contaminées, selon la direction régionale de la santé de Casablanca.

      Jusqu’ici, relativement épargné par rapport à ses voisins européens, le Maroc comptait 4 065 cas officiellement recensés et 161 décès au 27 avril. Si les mesures précoces de confinement strict sous contrôle étroit des autorités et les dépistages de plus en plus fréquents ont permis de réduire le nombre de personnes admises en réanimation, la multiplication des foyers de contamination fait craindre une accélération de la propagation du coronavirus.

      En quelques jours, des dizaines de cas ont ainsi été enregistrés dans des usines et des grandes surfaces à Casablanca, Tanger, Fès et Larache. Le milieu carcéral a lui aussi été touché avec près de 200 cas au sein de la seule prison de Ouarzazate.

      [...] Alors que les entreprises se préparent à la reprise le 20 mai, date à laquelle l’état d’urgence devrait prendre fin, la question de la protection des salariés reste posée. [...] L’annonce du redémarrage progressif dès fin avril des usines de #Renault, qui emploient près de 11 000 personnes au Maroc, a déjà suscité de vives inquiétudes au sein du personnel et des syndicats.

  • COVID-19 / Prof. Dr. med. Dr. hc Paul Robert Vogt – Considerations of a concerned Swiss citizen | CO-OP NEWS

    Un papier dense et très éclairant

    https://cooptv.wordpress.com/2020/04/14/covid-19-prof-dr-med-dr-hc-paul-robert-vogt-considerations-of-a-co

    Foreword: why am I taking a position?

    For 5 reasons:

    1. I have been working with EurAsia Heart – A Swiss Medical Foundation in EurAsia for more than 20 years, have worked in China for almost a year and have had a continuous connection to the Union Hospital of Tongji Medical College / Huazhong University for 20 years of Science and Technology »in Wuhan, where I have one of my four visiting professorships in China. I have been able to maintain the 20-year connection to Wuhan constantly in the current times.

    2. COVID-19 is not only a mechanical ventilation problem, it affects the heart in a similar way. 30% of all patients who do not survive the intensive care unit die for cardiac reasons.

    3. The last possible therapy for lung failure is an invasive cardiological or cardiosurgical one: the use of an «ECMO», the method of «extracorporeal membrane oxygenation», ie the connection of the patient to an external, artificial lung, which is used in this The clinical picture can take over the function of the patient’s lungs until it works again.

    4. I was asked – quite simply – for my opinion.

    5. Both the level of media coverage and a large number of reader comments are not to be accepted without contradiction in terms of facts, morality, racism and eugenics. You urgently need an objection based on reliable data and information.

    The facts presented come from scientific papers which have undergone a peer review and have been published in the best medical journals. Many of these facts were known until the end of February. If you had taken note of these medical facts and had been able to separate ideology, politics and medicine, Switzerland would most likely be in a better position today: we would not have the second most COVID-19-positive people worldwide and one per capita significantly smaller number of people who lost their lives in the context of this pandemic. In addition, it is very likely that we would have no partial, incomplete lockdown of our economy and no controversial discussions about how we can „get out of here“.

    I would also like to note that all of the scientific works I mention are available from me in their original form.

    • The lifting of the „lock-down“, or the return to what we perceive as normal, is certainly everyone’s wish . Nobody can predict which steps will lead to negative consequences when returning to normalization – that is, if the infection rate flares up again. Every step towards easing is basically a step into the unknown.

      We can only say what is not feasible: an active infection of the non-risk groups with the COVID-19 virus is surely an absolute fantasy. It can only come to mind people who have no idea about biology, medicine and ethics:

      – it is certainly out of the question to deliberately infect millions of healthy citizens with an aggressive virus of which we actually know absolutely nothing, neither the extent of the acute damage nor the long-term consequences;
      – the greater the number of viruses per population, the greater the chance of an accidental mutation, which could make the virus even more aggressive. So we should definitely not actively help to increase the number of viruses per population.
      – The more people are infected with COVID-19, the more likely it is that this virus will adapt to humans “better” and become even more disastrous. It is assumed that this has already happened before.
      – with government reserves of 750 billion ostensibly, it is ethically and morally reprehensible to infect millions of healthy individuals for mere economic considerations.
      – The deliberate infection of healthy people with this aggressive virus would acutely undermine one of the fundamental principles of the entire medical history from pure, short-term economic „concerns“: the principle of the „primum nil nocere“. As a doctor, I would refuse to take part in such a vaccination campaign at all.

    • ouaouh, les recommandations bibliographiques minimales pour comprendre la situation globale…

      Instead of parroting senseless propaganda, one should perhaps deal with authors who actually have something to say at a high level, such as:

      • Pankaj Mishra: „From the ruins of the empire“
      • Kishore Mahbubani: „The Asean Miracle. A Catalyst for Peace“
      • „Has the West lost it?“
      • „Can Asians think?“
      • Lee Kuan Yew: „One man’s view of the world“
      • David Engels: „On the way to the empire“
      • Noam Chomsky: „Who rules the world“
      • Bruno Macàes: „The Dawn of Eurasia“
      • Joseph Stiglitz: „Rich and poor“
      • Stephan Lessenich: „The Deluge Beside Us“
      • Parag Khanna: „Our Asian Future“

      Reading does not mean that all these authors are right in everything. But it would be of great value for the West – including Switzerland – to replace know-it-all, ignorance and arrogance here and there with facts, understanding and cooperation. The only alternative is to try to eliminate our supposed competitors sooner or later in a war. Everyone can decide for themselves what to think of this “solution”.

      In this sense, one can only hope that humanity will remember better. Dreaming is always allowed.

      #on_peut_toujours_rêver

    • En revanche « With a budget of 85 billion, Switzerland – in terms of the number of corona patients per 1 million population – made it to second place worldwide. » c’est pas tout à fait juste ; avec (ce jour) 15 morts p. 100 000, la Suisse est derrière la Belgique (50), l’Espagne (45), l’Italie (40), la France (32), UK (24), les Pays-Bas (22), et à égalité avec la Suède.

  • Une lettre d’information intéressante sur le coronavirus au Proche-Orient et au Maghreb

    MENA COV-INFO Newsletter : April 3 - 10
    https://mailchi.mp/bc9095851f89/mena_covinfo_newsletter1

    MENA COV-INFO NEWSLETTER
    April 4 - 10

    Thanks for subscribing to the MENA COV-INFO NEWSLETTER. The newsletter seeks to capture how information is controlled and manufactured in authoritarian settings in the Middle East and North Africa (i.e. primarily Arabic-speaking countries); how these dynamics facilitate the spread of mis- and dis-information; and the impact on media, society, and the citizen. I’ll draw as much as possible from open sources, though occasionally from closed-channel or private communications.

    What you’ll find in the newsletter:

    Developments, reporting, analysis on the themes described above
    Memes, videos, and other viral content, or characterizations of them
    My own insights from time to time, clearly noted

    What you won’t find:

    General COVID or MENA or even COVID-in-MENA news (plenty of other newsletters for that folks)
    Straight reports of figures or statistics (kinda misses the point, yeah?)

    Please do send any suggestions, comments, feedback: Twitter DMs open @allisonlmcmanus or allisonleighmcmanus@gmail.com. Signal on request.

  • Saving the Lebanese Financial Sector: Issues and Recommendations – A Citizens’ Initiative – Kulluna Irada

    http://www.kulluna-irada.org/2020/03/15/saving-the-lebanese-financial-sector-issues-and-recommendations-a-cit

    n order to restore confidence in the banking sector, the government and the Banque du Liban (BDL) need a comprehensive stabilisation plan for the economy as a whole including substantial fiscal consolidation measures, external liquidity injection from multi-national donors, debt restructuring and a banking sector recapitalisation plan. Specifically, the Lebanese banking sector which will be heavily impaired will have to be restructured in order to re-establish unencumbered access to deposits and restart the essential flow of credit. A task force consisting of central bank officials, banking experts and international institutions should be granted extraordinary powers by the BDL and the government to come up with a detailed plan which assesses the scale and process for bank recapitalisation and any required bail-in; identifies which banks need to be supported, liquidated, resolved, restructured or merged; establish a framework for loss absorption by bank shareholders; consider the merits of establishing one or several ‘bad banks’; revise banking laws; and eventually attract foreign investors to the banking sector. In the meantime, we would recommend the imposition of formal and legislated capital controls in order to ensure that depositors are treated fairly and also ensure that essential imports are prioritised.

  • Lâchage par la France de ceux qui l’ont servie en Afghanistan
    Jean Stern > 14 mars 2020
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/lachage-par-la-france-de-ceux-qui-l-ont-servie-en-afghanistan,3696


    « Traducteurs afghans. Une trahison française », couv. de Pierre Thyss
    La Boîte à Bulles, 2020

    Deux journalistes indépendants, Brice Andlauer et Quentin Müller avaient dans Tarjuman. Enquête sur une trahison française (Bayard, 2019) raconté le destin de plusieurs de ces interprètes, et dressé le constat d’une « administration défaillante, méprisante, xénophobe et amateure ». La France souhaitait en rapatrier le moins possible. À ce jour, seuls 250 tarjuman (sur 800) et leurs familles ont obtenu l’asile en France. Ils ont voulu aller plus loin et avec le dessinateur Pierre Thyss ont présenté sous la forme d’un récit graphique les témoignages de ces hommes abandonnés, désespérés souvent, soumis à la vindicte du voisinage.

    #Afghanistan

  • Coronavirus is a death sentence for Palestinians caged in Gaza -

    Even a small outbreak among Gaza’s densely-packed, blockaded population would put an impossible strain on a healthcare system already teetering on the verge of collapse
    Shannon Maree Torrens
    Mar 12, 2020 4:06 PM

    https://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-coronavirus-in-gaza-a-death-sentence-for-caged-palestinians-1.8667

    Imagine two million human beings living in the space of just 365 square kilometers. One of the most densely populated places on Planet Earth, confined in a cage from which they cannot escape. These two million people cannot leave, even if they wanted to, without great difficulty.

    They must live their lives within the confines of this rapidly deteriorating area of land, some persisting in the hope that one day things may change, but many surviving with the realization and resignation that they very well may not. No matter their degree of optimism or pessimism, all are isolated from the rest of the world. We call this place the Gaza Strip, and it has been under blockade by Israel since 2007.

    It is now March 2020. The novel coronavirus, has become an issue of global concern. The disease it causes, COVID-19, has spread far from its origins in China. In a short space of time, coronavirus is seemingly everywhere. It moves as frequently as the planes and people who spread it back and forth across the world.

    As of 11 March, more than 118,000 people have been infected globally, almost 4,300 people have died and at least 114 countries/territories and areas are affected. The world buys masks and hand sanitizer. The World Health Organisation classifies novel coronavirus as a pandemic. People stock up on food. “What will happen to us?” the world says. “What if we get sick?”

  • « Lève-toi et tue le premier » : les secrets d’une machine à tuer

    Comment Israël a organisé des attentats terroristes au Liban à la fin des années 1970 pour provoquer l’OLP

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/13/leve-toi-et-tue-le-premier-les-secrets-d-une-machine-a-tuer_6032873_3232.htm

    On apprend aussi et surtout – c’est la révélation la plus problématique – comment, entre 1979 et 1983, le chef d’état-major israélien Rafael Eitan, avec la bénédiction du ministre de la défense Ariel Sharon, a orchestré, à l’insu du reste du gouvernement, une campagne d’attentats au Liban. Perpétrées par des collaborateurs locaux et revendiquées par une organisation fictive (le Front pour la libération du Liban des étrangers), ces explosions ont causé la mort de centaines de personnes, en grande partie des civils.

    D’abord actes de vengeance aveugle, en réaction au massacre d’une famille israélienne de Nahariya par un commando palestinien, ces opérations ont eu pour objectif, après 1981, de pousser Yasser Arafat à attaquer Israël, en violation du cessez-le-feu négocié par les Etat-Unis, pour justifier une invasion militaire au Liban.

  • BHL d’Arabie, par Sébastien Fontenelle @orientxxi
    https://orientxxi.info/magazine/bhl-d-arabie,3659

    Pourtant, lorsqu’il se rend à Riyad en ce même mois de février, BHL, pris de discrétion, et au rebours, donc, de son ordinaire, ne mentionne d’abord pas ce déplacement : c’est un tweet du ministère saoudien des affaires étrangères qui révèle que « l’écrivain et intellectuel français Bernard-Henri Lévy » a été reçu par le ministre Adel Al-Joubeir, et que les deux hommes ont procédé à un « échange de vues sur un certain nombre de sujets régionaux et internationaux ».

  • Trump’s Israeli-Palestinian Peace Plan Looks Like Apartheid

    Un ancien ambassadeur israélien en Afrique du Sud explique le parallèle entre l’apartheid et l’actuelle situation des Palestiniens. Et comment Israël a aidé les bantoustans sud-africaines.

    https://foreignpolicy.com/2020/02/27/trumps-plan-for-palestine-looks-a-lot-like-apartheid

    In the heyday of South Africa’s apartheid regime, the country’s white minority government planned to create 10 so-called homelands—also known as Bantustans—where black South Africans could live far away from the cities it hoped to keep white. It was the culmination of what the regime called “separate development”—an effort to deflect attention from racial oppression by claiming black people had been granted independence in their own states and weren’t second-class citizens in South Africa.

    The apartheid government ultimately created only four ostensibly independent Bantustans (Bophuthatswana, Venda, Ciskei, and Transkei) and six supposedly self-governing territories. Foreign governments for the most part dismissed the puppet states for what they were; South Africa was the only country in the world to officially recognize the Bantustans, and the major decisions regarding their affairs were made exclusively in Pretoria.

  • A message from a Jewish friend - Haaretz Editorial -

    https://www.haaretz.com/opinion/editorial/.premium-a-message-from-a-jewish-friend-1.8596122

    The leading Democratic presidential candidate sent an important message to Israel Wednesday. Israel would be wise to listen. During the 10th television debate among the party’s presidential candidates, Sen. Bernie Sanders called the Israeli prime minister a “reactionary racist.” His opponents did not respond to this characterization of Benjamin Netanyahu. Sanders also said he would consider returning the U.S. Embassy to Tel Aviv and promised to protect Israel’s security but also not to ignore the Palestinians’ suffering.

    Sanders’ statements accurately reflect the new winds blowing through his party, which has been the American Jewish community’s political home for decades, and ought to gladden every lover of peace and justice in Israel. After years in which the United States paid only lip service to opposing the settlements while providing practical support to the occupation and almost every Israeli military operation, Sanders’ words are sweet music to the ears of anyone who believes that without vigorous steps by Washington, including conditioning American aid on a change in Israeli policy, no such change will ever happen.

    Nevertheless, it’s hard to ignore the fact that a politician who may well reach the White House called Israel’s prime minister a “reactionary racist,” and nobody in the Democratic Party came to his defense. This is the rotten fruit not just of Israel’s policy of occupation, which Netanyahu did not begin, but also of his one-party policy in the United States. Netanyahu’s Israel has put all its hope and trust in the Republican Party in general and in President Donald Trump’s administration in particular, while riding roughshod over the tradition of maintaining good relations with both parties. And now, the check has come due. Netanyahu, who boasts of his close relationship with the U.S. administration, has opened a worrying gulf between Israel and the Democratic Party, Israel’s traditional friend in Washington.

    Sanders is a friend of Israel. He is proud of his Jewishness and says that he will see to the welfare of the state. His voice is the new voice of his party, and he may well reach the White House. In order to repair Israel’s relationship with the man who might become the most important leader in the world, which has sunk to a nadir, Benjamin Netanyahu must be replaced Monday, Election Day.

    Haaretz Editorial

  • Israeli police question left-wing activist Jonathan Pollak on suspicion of incitement to terror
    Josh Breiner Feb 24, 2020 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-police-question-leftist-jonathan-pollak-for-suspected-inci

    Left-wing activist and Haaretz employee Jonathan Pollak was investigated Monday morning at the Tel Aviv District Police headquarters on suspicion of incitement to violence and terror, in the wake of an article he wrote that was published in the online edition of Haaretz in Hebrew.

    His investigation is taking place with the approval of the State Prosecutor’s Office, and after the attorney general had reported last week that he was launching a criminal probe against Pollak.

    The investigation was opened due to statements he wrote in a column entitled: “Why I refuse to cooperate with the court.” Acting Attorney General Raz Nazri decided that there is no reason to open an investigation against Haaretz or its editors.

    In an article that was erroneously posted on the Haaretz website in an unedited version, Pollak wrote, among other things: “Yes, we must cross the lines and break the law. Despite the price, we must join the children of the stones and firebombs. We must march in their footsteps.” These sentences were removed from the article shortly after its publication on the website, and did not appear in the print version of the newspaper.

    Pollak’s attorney, Gaby Lasky, said: “The unusual speed with which the Attorney General’s Office ordered an investigation of Jonathan Pollak, and his speedy summons by the police, arouse a strong suspicion that the investigative entities surrendered to the continued pressure of the right and are trying to ‘balance’ the attorney general’s decision to stay the proceedings in the criminal complaint filed by the extremist right-wing organization Ad Kan against Pollak and two other activists.”

    Pollak was released from custody last week, after the attorney general ordered a stay in the proceedings against him and two other activists, saying they were improper. He was arrested due to his refusal to report for hearings regarding the complaint filed against him by Ad Kan. The non-profit organization claims that since 2013, he and the other two activists against whom proceedings were brought – Kobi Snitz and Ilan Shalif – participated in violent demonstrations against Israeli security forces as part of the their activities on behalf of the Anarchists Against the Wall movement.

    Deputy Attorney General Amit Marari wrote in an official legal opinion that enforcing the law is the job of the authorities, and should not be done by representatives of the political camps. “The public interest is that the government authorities are those who will enforce the law in such cases, while taking into account all the relevant considerations, and that enforcement will not be in the hands of the parties to the political dispute that is at the basis of the protest,” she wrote.

    The opinion of the deputy attorney general indicates that the evidentiary basis for the crimes attributed to the three men is missing. In addition, Marari argued that it is not the business of the parties to the proceeding – the Ad Kan organization – since the proceeding is of public rather than private importance. “There is no place for enforcement to be carried out by a private organization. In light of the aforesaid, the request for a stay of proceedings should be accepted,” she wrote.

    #Jonathan_Pollak

  • Israël-Palestine, un plan de guerre, par Alain Gresh (Le Monde diplomatique, mars 2020)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/GRESH/61539

    Concocté par Washington sans l’implication des Palestiniens, le plan de M. Donald Trump pour la paix au Proche-Orient satisfait aux principales exigences d’Israël. Outre qu’il entérine l’annexion de toutes les colonies et de la vallée du Jourdain — dispositions contraires aux résolutions des Nations unies —, l’« accord du siècle » prive un éventuel État palestinien du moindre attribut de souveraineté.

  • Israël-Palestine, un plan de guerre,
    par Alain Gresh (Le Monde diplomatique, mars 2020)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/GRESH/61539

    Concocté par Washington sans l’implication des Palestiniens, le plan de M. Donald Trump pour la paix au Proche-Orient satisfait aux principales exigences d’Israël. Outre qu’il entérine l’annexion de toutes les colonies et de la vallée du Jourdain — dispositions contraires aux résolutions des Nations unies —, l’« accord du siècle » prive un éventuel État palestinien du moindre attribut de souveraineté. (...)

    #deal_du_siècle

  • Inch’Allah Peut-être : une série de 8 petits reportages légers, d’une douzaines de minutes chacun, sur une bande de jeunes Palestiniens, francophones et francophiles.

    J’ai trouvé ça assez sympa, même si (ou peut-être parce que...) ils ne sont pas très politisés, pleins de contradictions, issus de la bourgeoisie palestinienne (toute relative), avec leurs problèmes intimes, et donc pas forcément très représentatifs de l’ensemble des problèmes de la population palestinienne.

    Mais c’est un portrait inhabituel de la jeunesse palestinienne, où transparaît quand même le Mur, l’occupation et ses injustices...

    Inch’Allah Peut-être
    Sophie Vernet, TV5 Monde, 2019
    https://www.youtube.com/playlist?list=PLdeL1gXKY5_nuPBL9JtMFhNNUfhWYozP7

    #Palestine #documentaire #Sophie_Vernet

  • Faut-il boycotter Amazon ?
    Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, le 27 février 2020
    http://www.laboursolidarity.org/Faut-il-boycotter-Amazon

    Ce mois-ci, la tant attendue base de données des sociétés complices de l’entreprise israélienne de colonisation illégale a été publiée par le Bureau du Haut Commissaire aux Droits Humains de l’ONU. Toutes ces sociétés doivent rendre des comptes, mais le Comité National BDS palestinien (BNC) fait remarquer que de nombreuses autres sociétés devraient être incluses dans cette liste, telles que G4S, Hewlett Packard, Caterpillar, Volvo, Heidelberg Cement et Cemex (1).

    Si l’on s’en réfère aux derniers événements, Amazon, société américaine de e-commerce, devrait également figurer sur cette liste et rendre des comptes. On peut même se demander si Amazon ne devrait pas être une nouvelle cible de la campagne internationale de BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions).

    Amazon collabore depuis longtemps avec Israel Aerospace Industries, société détenue par l’État israélien, qui fabrique des avions et des armes pour l’armée israélienne, ainsi que pour l’armée du Myanmar. Amazon collabore aussi depuis longtemps avec Bank Hapoalim et Bank Leumi, deux banques israéliennes qui figurent sur la « liste de la honte » de l’ONU susmentionnée. Amazon collabore également avec Palantir, entreprise privée américaine qui participe à la déportation de migrants aux États-Unis et au profilage racial des Palestiniens par le gouvernement israélien.

    Enfin et surtout, Amazon offre la livraison gratuite de marchandises dans les colonies illégales israéliennes en Cisjordanie occupée, alors qu’elle fait payer les clients de Cisjordanie qui définissent leur pays comme « Territoires Palestiniens ». En plus de cette discrimination raciale évidente selon le droit international, Amazon ne devrait même pas être autorisée à vendre des marchandises dans des colonies illégales. Ceci équivaut à de la complicité avec un crime de guerre et, puisque aucun organisme international n’est prêt à tenir Israël pour responsable de ses crimes, il est temps pour la société civile de cesser de passer des contrats, de se fournir ou d’investir dans n’importe laquelle de ces sociétés qui sont complices de la politique de l’État d’Israël.

    À la longue liste de crimes qu’on soupçonne chez Amazon, dont la dureté des conditions de travail ou les activités anti-syndicales, on peut maintenant ajouter la complicité avec l’Apartheid israélien. En tant que syndicats du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, nous demandons à nouveau qu’Amazon se soumette au droit international et se désinvestisse d’Israël et des sociétés israéliennes.

    En tant que syndicats du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, nous sommes solidaires de nos collègues palestiniens du Syndicat Palestinien des Travailleurs du Service Postal (PPSWU) qui ont écrit au PDG d’Amazon Jeff Bezos (2), et avec tous les Palestiniens qui subissent l’occupation militaire israélienne, le blocus, la discrimination ou que l‘on empêche de retourner chez eux. Nous sommes solidaires de toute future action que la société civile palestinienne choisirait de mener, y compris la possibilité d’un large appel à un boycott international de cette honteuse société.

    (1) https://www.bdsfrance.org/publication-dune-base-de-donnees-longtemps-attendue-des-nations-unies-sur

    (2) https://www.facebook.com/Amazon/posts/10157580273548124

    En anglais :
    https://seenthis.net/messages/827573

    En espagnol :
    http://www.laboursolidarity.org/Este-mes-la-Oficina-del-Alto

    Le fichier pdf :
    http://www.laboursolidarity.org/IMG/pdf/2020_-_2_-_25_-_should_amazon_be_boycotted_-_engl_-_cast_-fr-3.pdf

    #USA #Amazon

    #ListeONU

    #Palestine #ONU #Territoires_Occupés #Territoires_67 #Colonies #Colonisation #Complicité #Boycott #BDS

    Sur ces thèmes :
    https://seenthis.net/messages/825418
    https://seenthis.net/messages/825806

    • Les organisations membres du Réseau syndical international de solidarité et de lutte

      Organisations syndicales nationales interprofessionnelles
       Central Sindical e Popular Conlutas (CSP-Conlutas) - Brésil.
       Confederación General del Trabajo (CGT) - Etat espagnol.
       Union syndicale Solidaires (Solidaires) - France.
       Confédération Générale du Travail du Burkina (CGT-B) - Burkina.
       Confederation of Indonesia People’s Movement (KPRI) - Indonésie.
       Confederación Intersindical (Intersindical) - Etat espagnol.
       Confédération Générale Autonome des Travailleurs en Algérie (CGATA) - Algérie.
       Batay Ouvriye - Haïti.
       Unione Sindacale Italiana (USI) - Italie.
       Confédération Nationale des Travailleurs - Solidarité Ouvrière (CNT SO) - France.
       Sindicato de Comisiones de Base (CO.BAS) - Etat espagnol.
       Organisation Générale Indépendante des Travailleurs et Travailleuses d’Haïti (OGTHI) - Haïti.
       Sindacato Intercategoriale Cobas (SI COBAS) - Italie.
       Confédération Nationale du Travail (CNT-f) - France.
       Intersindical Alternativa de Catalunya (IAC) - Catalogne.
       Union Générale des Travailleurs Sahraouis (UGTSARIO) - Sahara occidental.
       Ezker Sindikalaren Konbergentzia (ESK) - Pays basque.
       Confédération Nationale de Travailleurs du Sénégal Forces du Changement (CNTS/FC) – Sénégal
       Sindicato Autorganizzato Lavorator COBAS (SIAL-COBAS) - Italie.
       General Federation of Independent Unions (GFIU) - Palestine.
       Confederación de la Clase Trabajadora (CCT) - Paraguay.
       Red Solidaria de Trabajadores - Pérou
       Union Syndicale Progressiste des Travailleurs du Niger (USPT) - Niger.
       Union Nationale des Syndicats Autonomes du Sénégal (UNSAS) - Sénégal.
       Unión Nacional para la Defensa de la Clase Trabajadora (UNT) - El Salvador.
       Solidaridad Obrera (SO) - Etat espagnol.
       Confederazione Unitaria di Base (CUB) - Italie.
       Independent Workers Union of Great Britain (IWGB) - Grande-Bretagne.
       Ogólnopolski Związek Zawodowy Inicjatywa Pracownicza (OZZ IP) - Pologne.
       Centrale Démocratique des Travailleurs de Martinique (CDMT) – Martinique.
       Associazione Diritti Lavoratori Cobas (ADL COBAS) – Italie
       Bangladesh Anarcho-Syndicalist Federation (BASF) - Bangladesh
       Pakistan Labour Federation (PLF) - Pakistan

      Organisations syndicales nationales professionnelles
       National Union of Rail, Maritime and Transport Workers (RMT/TUC) - Grande-Bretagne.
       Centrale Nationale des Employés – Confédération Syndicale Chrétienne (CNE/CSC) - Belgique.
       Sindicato Nacional de Trabajadores del Sistema Agroalimentario (SINALTRAINAL/CUT) -
      Colombie.
       Trade Union in Ethnodata - Trade Union of Empoyees in the Outsourcing Companies in the
      financial sector - Grèce.
       Syndicat national des travailleurs des services de la santé humaine (SYNTRASEH) - Bénin
       Sindicat dos Trabalhadores da Fiocruz (ASFOC-SN) - Brésil.
       Organizzazione Sindicati Autonomi e di Base Ferrovie (ORSA Ferrovie) - Italie.
       Union Nationale des Normaliens d’Haïti (UNNOH) - Haïti.
       Confederazione Unitaria di Base Scuola Università Ricerca (CUB SUR) - Italie.
       Coordinamento Autorganizzato Trasporti (CAT) - Italie.
       Syndicat des travailleurs du rail – Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali
      (SYTRAIL/CDTM) – Mali.
       Gıda Sanayii İşçileri Sendikası - Devrimci İşçi Sendikaları Konfederasyonu (GIDA-IŞ/DISK) –
      Turquie.
       Syndicat National des Travailleurs du Petit Train Bleu/SA (SNTPTB) - Sénégal.
       Asociación Nacional de Funcionarios Administrativos de la Caja de Seguro Social (ANFACSS) –
      Panama.
       Palestinian Postal Service Workers Union (PPSWU) - Palestine.
       Union Syndicale Etudiante (USE) - Belgique.
       Sindicato dos Trabalhadores de Call Center (STCC) - Portugal.
       Sindicato Unitario de Trabajadores Petroleros (Sinutapetrolgas) - Venezuela.
       Alianza de Trabajadores de la Salud y Empleados Publicos - Mexique.
       Canadian Union of Postal Workers / Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (CUPW-
      STTP) – Canada.
       Syndicat Autonome des Postiers (SAP) - Suisse.
       Federación nacional de trabajadores de la educación (SUTE-Chili) - Chili.
       Plateforme Nationale des organisations professionnelles du secteur public - Côte d’Ivoire.
       Fédération nationale des ouvriers et collectivités locales - Union Marocaine du Travail (UMT-
      Collectivités locales) - Maroc.
       Centrale Générale des Services Publics FGTB, Cheminots (CGSP/FGTB Cheminots) - Belgique.
       Botswana Public Employees Union (BOPEU) - Botswana.
       Organisation Démocratique du Travail – Organisation Démocratique du Travail (ODR/ODT) –
      Maroc.
       Federacao Nacional dos Ttrabalhadores em Transportes Aéros do Brasil (FNTTA) - Brésil.
       Federação Nacional dos Metroviários (FENAMETRO) - Brésil.
       Namibia Football Players Union (NAFPU) – Namibie.
       Palestinian Electricians’ Trade Union (PETU) – Palestine.
       Missão Publica Organizada – Portugal.

      Organisations syndicales locales
       Trades Union Congress, Liverpool (TUC Liverpool) - Angleterre.
       Sindacato Territoriale Autorganizzato, Brescia (ORMA Brescia) - Italie.
       Fédération syndicale SUD Service public, canton de Vaud (SUD Vaud) - Suisse
       Sindicato Unitario de Catalunya (SU Metro) - Catalogne.
       Türkiye DERİ-İŞ Sendikasi, Tuzla et Izmir (DERİ-İŞ Tuzla et Izmir) - Turquie.
       L’autre syndicat, canton de Vaud (L’autre syndicat) - Suisse
       Centrale Générale des Services Publics FGTB, Ville de Bruxelles (CGSP/FGTB Bruxelles) –
      Belgique.
       Arbeitskreis Internationalismus IG Metall, Berlin (IG Metall Berlin) - Allemagne
       Sindicato Unificado de Trabajadores de la Educación de Buenos Aires, Bahia Blanca
      (SUTEBA/CTA de los trabajadores Bahia Blanca) - Argentine
       Sindicato del Petróleo y Gas Privado del Chubut/CGT - Argentine.
       UCU University and College Union, University of Liverpool (UCU Liverpool) - Angleterre. Sindicato di base Pavia (SDB Pavia) - Italie.
       United Auto Workers local 551 Ford Chicago (UAW Ford Chicago) – Etats-unis.
       Sindicato Uno Prodinsa, Maipú – Chili.
       Asociación Gremial de Trabajadores del Subterráneo y Premetro, Buenos Aires (SUBTE/CTAt) –
      Argentine.
       (‫)واحد‬ ‫حومھ‬ ‫و‬ ‫تھران‬ ‫اتوبوسرانی‬ ‫واحد‬ ‫شرکت‬ ‫کارگران‬ ‫سندیکای‬- Syndicat des travailleurs du transport de
      Téhéran et sa banlieue (Vahed) – Iran.

      Organisations syndicales internationales
       Industrial Workers of the World - International Solidarity Commission (IWW).

      Courants, tendances ou réseaux syndicaux
       Transnationals Information Exchange Germany (TIE Germany) - Allemagne.
       Emancipation tendance intersyndicale (Emancipation) - France.
       Globalization Monitor (GM) - Hong Kong.
       Courant Syndicaliste Révolutionnaire (CSR) - France.
       Fronte di lotta No Austerity - Italie.
       Solidarité Socialiste avec les Travailleurs en Iran (SSTI) - France.
       Basis Initiative Solidarität (BASO) - Allemagne.
       LabourNet Germany - Allemagne.
       Resistenza Operaia - operai Fiat-Irisbus - Italie.
       Workers Solidarity Action Network (WSAN) - Etats-Unis.
       United Voices of the World (UVW) - Grande-Bretagne.
       Unidos pra Lutar - Brésil.
       Corriente Político Social Sindical 1° de Mayo de Buenos Aires – Argentine.
       Coordinamento Nazionale Unitario Pensionati di oggi e di domani (CONUP) – Italie.
       National Association of Human Rights Defenders – Palestine.
       Red de Trabajadores – Argentine.

  • Bernie vs AIPAC: As Sanders surges, pro-Israel Democrats scramble for backup plans - Haaretz.com

    For many, taking aim at the pro-Israel lobby this week embodies what the Democratic front-runner stands for – and highlights why others are worried about him
    Allison Kaplan Sommer
    Feb 26, 2020 6:40 PM

    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-bernie-vs-aipac-as-sanders-surges-pro-israel-democrats-scramble-fo

    For about a minute last week, it seemed like the traditionally pro-Israel moderates in the Democratic Party were coming to terms with the fact that their least favorite candidate, Senator Bernie Sanders, had all but locked down their party’s presidential nomination.

    They appeared to be ceasing their attacks on Sanders in the name of party unity, and because alienating the presumptive nominee – who would be the first Jewish nominee by a major party in U.S. history – wasn’t a wise move.
    Bernie, Bibi and the brutal occupation: Listen to Gideon LevyHaaretz Weekly Ep. 64

    But the cease-fire proved too fragile to hold.

    Signs of a truce came late last week as caucus polls in Nevada anticipated the sweeping Sanders victory over the rest of the Democratic field. News broke that Mark Mellman, who heads the lobbying group Democratic Majority for Israel, told a gathering in New York that his organization was taking a step back from presidential politics. “We don’t have plans to be further involved in the presidential race – against Sanders or anyone else, for that matter,” he said.
    The audience awaiting the arrival of Democratic presidential candidate Sen. Bernie Sanders during a campaign rally in San Antonio, Texas, February 22, 2020.
    The audience awaiting the arrival of Democratic presidential candidate Sen. Bernie Sanders during a campaign rally in San Antonio, Texas, February 22, 2020. AFP

    Mellman told a panel at a Manhattan community center that his group would focus its efforts instead on congressional races – both in primaries where “there are pro-Israel champions running against anti-Israel challengers,” and where pro-Israel Democrats were running against Republicans.

    Taken at face value, Mellman’s words pointed to a radical change in strategy. His Democratic Majority for Israel group had just spent over $1 million in negative ads in Iowa and Nevada casting doubt on Sanders’ electability and, controversially, invoking the senator’s heart attack last fall to suggest he was unfit to be president.

    Mellman was personally vocal, sounding the alarm that a Sanders nomination spelled a “Democratic disaster.” Sanders was, he wrote in a fundraising email on the eve of the Iowa caucus, the candidate “we believe is least capable of winning in November and most likely to adopt a hostile attitude toward Israel.”
    Related Articles


    Despite those efforts, Sanders has surged in the polls.

    And so last week, in the face of Sanders’ apparent near-inevitability as nominee, it seemed that Democratic Majority for Israel was refocusing on Congress, hoping to balance a possible Sanders White House with a House and Senate that could act as a bipartisan firewall against any attempts to leverage military and economic aid to influence Israeli policy toward the Palestinians.

    When Haaretz contacted Democratic Majority for Israel this week, the group denied having backed away from involvement in the presidential race. Rather, it was just taking a break.

    “Today we don’t have plans for specific ads in specific places,” Mellman told Haaretz. “Tomorrow or next week or next month, we could develop plans.”

    AIPAC wars

    If Sanders had been a more conventional politician, he might have seized the moment to defuse the group’s opposition to his candidacy. He had already offered an unexpectedly balanced answer when confronted earlier this month by an IfNotNow activist, who urged him to boycott the upcoming American Israel Public Affairs Committee policy conference.

  • Bernie Sanders says won’t attend AIPAC confab that ‘gives platform to bigotry’
    ‘The Israeli people have the right to live in peace and security. So do the Palestinian people,’ Democratic presidential candidate says on Twitter
    Amir Tibon Washington – Feb 24, 2020 4:58 AM
    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-bernie-sanders-says-won-t-attend-aipac-confab-that-gives-platform-

    WASHINGTON – Senator Bernie Sanders, the current front-runner in the Democratic primary, announced Sunday that he won’t be attending the annual AIPAC conference next week.

    He accused the group of giving a platform to “leaders who express bigotry and oppose basic rights” for the Palestinian people. (...)

    #Bernie_Sanders

    • Bernie Sanders ne participera pas à la prochaine conférence de l’AIPAC
      https://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/1582528301-bernie-sanders-ne-participera-pas-a-la-prochaine-conference-de-l-
      24 février 2020 à 08:12 - dernière modification 24 février 2020 à 16:56

      « Le peuple israélien a le droit de vivre en paix et en sécurité. Le peuple palestinien aussi »

      Le candidat démocrate Bernie Sanders a déclaré dimanche qu’il ne participera pas à la prochaine conférence de l’AIPAC, qui selon lui, offre une plate-forme aux dirigeants qui « s’opposent aux droits fondamentaux des Palestiniens ».

      « Le peuple israélien a le droit de vivre en paix et en sécurité. Le peuple palestinien aussi », a tweeté Sanders. « Je reste préoccupé par la plate-forme que l’AIPAC offre aux dirigeants qui exprime le fanatisme et s’opposent aux droits fondamentaux des Palestiniens. Pour cette raison, je ne participerai pas à leur conférence », a-t-il ajouté.

      « En tant que président, je soutiendrai les droits des Israéliens et des Palestiniens et ferai tout mon possible pour apporter la paix et la sécurité dans la région », a poursuivi Sanders.

  • Sources: US-proposed GERD deal sets Ethiopia water release at 37 bcm, major disputes remain | | Mada Masr
    https://madamasr.com/en/2020/02/17/feature/politics/sources-us-proposed-gerd-deal-sets-ethiopia-water-release-at-37-bcm-major-

    A draft agreement prepared by the United States and the World Bank regarding the construction and filling of the Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD) is expected to be sent to Egypt, Ethiopia and Sudan on Monday, according to a source in an international development organization close to the talks. The three sides will have around three days to review the terms and send their comments back to US officials, the source says.

    The source, who spoke to Mada Masr on condition of anonymity, says that the US-prepared proposal aims to bridge disputes over a number of key issues, including the annual release of water from the Blue Nile through the dam to the downstream countries of Sudan and Egypt, the latter of which has repeatedly expressed concern over water shortages that would result from the dam’s construction.

  • Pneus crevés et mosquée vandalisée dans un village arabe israélien
    Par Le Figaro avec AFP – Publié il y a 2 heures
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/pneus-creves-et-mosquee-vandalisee-dans-un-village-arabe-israelien-20200211

    Les pneus de plus d’une centaine de voitures ont été crevés et une mosquée la cible de graffitis racistes dans un village arabe du nord d’Israël, a indiqué mardi 11 février la police israélienne qui soupçonne des extrémistes juifs.

    « Les Juifs se réveillent », « Arrêtez d’assimiler » ont été tagués dans la nuit de lundi à mardi sur une mosquée et un autre édifice dans le village de Jish, aussi connu sous le nom de Gush Halav, situé dans le nord d’Israël près de la frontière avec le Liban. La police israélienne a ouvert une enquête sur l’incident et condamné du même souffle « tous les crimes de haine nationalistes ». Selon le chef du conseil local de Jish, Elias Elias, ce n’est pas la première fois que son village, peuplé de musulmans et de chrétiens arabes, est la cible de vandalisme.

    « Je ne peux imaginer ce qui se passerait si des choses comme celles-ci avaient été barbouillées sur une synagogue aux Etats-Unis ou en Europe, le monde entier serait choqué », a-t-il déclaré à l’AFP, en référence au graffiti sur la mosquée locale. Ces actes de vandalisme semblent présenter la signature de la campagne « Prix à payer », menée par des extrémistes juifs ainsi que des activistes d’extrême droite qui se livrent à des agressions contre des Palestiniens et des Arabes israéliens. (...)

    #racisme

  • Journalist Abby Martin Sues State of Georgia Over Law Requiring Pledge of Allegiance to Israel
    https://www.mintpressnews.com/abby-martin-lawsuit-state-georgia-over-bds-law/264798

    After refusing to sign a pledge of allegiance to the state of Israel, the state of Georgia shut down a media literacy conference featuring journalist and filmmaker Abby Martin at Georgia Southern University. Martin had recently released a documentary critical of the Israeli government called “Gaza Fights for Freedom.” Now she is suing the state, claiming the decision is a violation of the First Amendment. Along with the Council on American-Islamic Relations (CAIR) and the Partnership for Civil Justice Fund (PCJF), today she filed a federal free speech lawsuit against the university system of Georgia.

    Martin was dismayed by the university’s decision: “This censorship of my talk based on forced compliance to anti-BDS laws in Georgia is just one level of a nationwide campaign to protect Israel from grassroots pressure. We must stand firmly opposed to these efforts and not cower in fear to these blatant violations of free speech,” she said.

  • TRIBUNE. La fausse alternative : la radicalisation de l’islam ou l’islamisation de la radicalité - France 3 Occitanie

    A lire avec l’article publié par @orientxxi sur le livre de Bernard Rougier
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/idees-toutes-faites-sur-les-territoires-conquis-de-l-islamisme,3618

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/tribune-fausse-alternative-radicalisation-islam-islamis

    "Deux ouvrages ont récemment prétendu triomphalement avoir démontré la victoire de la thèse de Gilles Kepel sur celle d’Olivier Roy et des autres chercheurs qu’ils mettent sous sa coupe, à savoir, la radicalisation de l’islam (Gilles Kepel) sur l’islamisation de la radicalité (Olivier Roy). Dans cette campagne de presse rondement menée, Roy est autant salué comme « adversaire » que comme « victime » des conclusions auto-évaluées des auteurs (il n’a joué aucun rôle dans ce dernier épisode, au contraire de Kepel).

    Longtemps avant la parution de ces deux livres « phares » qualifiés de travail herculéen par leurs auteurs (Bernard Rougier et Hugo Micheron), une campagne de presse magistralement orchestrée a été menée avec l’assentiment complice de certains journalistes qui ont sans doute flairé un juteux branle-bas médiatique et ont donc promu ces deux ouvrages qui sont devenus, dans le domaine de l’islam radical, des références médiatiques en raison de leur succès dans les ventes. De même, les auteurs, promus grands chercheurs soit en herbe (Micheron) soit en acte (Rougier qui a publié l’ouvrage sous sa direction) se trouvent dotés désormais d’une légitimité médiatique élargie.

    • Gilles Kepel a soutenu des points de vue qui ont été en rupture avec celui de nombre de chercheurs qui ont travaillé dans ce domaine, construisant une vision idéologique pour confirmer expéditivement et fragilement ses thèses. Il en est ainsi de sa conception des mouvements de 2005 (les émeutes dans les banlieues) que la quasi-totalité des sociologues a qualifiée de non-religieux.

      En réalité, c’est immédiatement après Prophète et pharaon (son seul bon livre à mon avis) que Kepel a flairé la bonne affaire, avec Les banlieues de l’islam (1987), le tournant est déjà pris...