• Féminisme et différentialisme à la MG

    mes camarades de la Maison de la Grève (Rennes https://maisondelagreve.boum.org ) organisent un cycle de rencontres féministes en septembre (socle de travail : le boulot de la librairie des femmes de Milan et notamment le bouquin « ne crois pas avoir de droits »)

    #PenserLaDifférence #CyclePolitiqueDesFemmes

    « Tisser les fils d’une politique des femmes », tel est l’intitulé du prochain cycle de conférence à la Maison de la Grève. Ces discussions ouvriront la saison 2019-2020, elles auront lieu du jeudi 12 au samedi 14 septembre.

    Voici le Programme

    Jeudi 12, 18h :
    Soirée en récits et images des mouvements de femmes qui ont animé les années 70 en France.

    Vendredi 13, 18h :
    Nous accueillerons Isabelle Stengers pour aborder la question du déterminisme à travers la pensée de Donna Haraway.

    Samedi 14, 10h :
    Nous échangerons avec Anne-Emmanuelle Berger autour des notions de visibilité, identités et pouvoir.

    Samedi 14, 14h30 :
    Elise Gonthier-Gignac interviendra autour du féminisme italien de la différence et certaines pensées décoloniales.

    l’invitation en format long est à lire en ligne :
    https://maisondelagreve.org/ecrire/?exec=article&id_article=103

    #féminisme #différentialisme conférences #séminaire #rencontres

  • Pourquoi les joggeuses sont une cible privilégiée pour les prédateurs
    https://www.20minutes.fr/societe/746055-20110622-pourquoi-joggeuses-cible-privilegiee-predateurs

    Bonne dose de culpabilisation des femmes dans cet article.

    Les affaires concernant des joggeuses disparues se suivent et se ressemblent. Plus ou moins, selon la criminologue et profileuse Sylvianne Spitzer, qui indique qu’« il n’y a pas de réel profil pour les agresseurs en cause ». Il existe en revanche des raisons bien précises qui font des joggeuses une cible privilégiée pour les prédateurs.

    « Ces jeunes femmes sont facilement atteignables », indique Sylvianne Spitzer. En premier lieu parce qu’elles sont isolées. « Elles sont seules, courent dans des lieux isolés dans lesquels il y a peu de passage, souvent tôt le matin ou tard le soir », poursuit la criminologue. Un isolement physique renforcé par un isolement sensoriel.

    Pour que les femmes puissent avoir la paix dans l’espace publique il faut que les hommes considèrent qu’il est aussi risqué de s’attaquer à elles qu’à un homme. Je ne dit pas que les hommes n’agressent pas les hommes et c’est pas une solution à tout, les hommes sont auteurs de 80% des crimes et délits et 98% des violences sexuelles, ca veut dire qu’ils agressent aussi les hommes. Mais les femmes sont en moyenne physiquement plus petites et elles sont 94 à 96% des victimes de violences sexuelles. Or on apprend aux filles et aux femmes plutot à ne pas se défendre que l’inverse. Les sports que pratique les femmes visent rarement à les rendre plus fortes ou plus agressives (rarement ne veux pas dire jamais, je connais des boxeuses mais il y a plus de joggeuses et pratiquante de fitness que de free fight alors que les femmes en ont manifestement besoin pour pouvoir faire leur jogging tranquillement aux heurs qui leur plaisent).
    Sur nos école il est écrit « égalité » et l’école devrait enseigner de manière à ce que l’égalité ne soit pas un mot creux. Par exemple l’autodéfense aux filles dès 3 ans afin de pallié à leur plus petite taille et les armés pour la vie qui les attend (1 femme sur 5 subit une agression sexuelle avant ses 15 ans, 1/3 au cours de sa vie), ainsi que leur donné de la confiance en elles. Si toutes les gamines avaient cet apprentissage ca changerais certainement les velléité d’un grand nombre de « prédateurs » (pas tous je sais bien, mais rien n’est parfait et ca en calmera beaucoup car de nombreux agresseurs n’ont aucun courage et profitent du manque de confiance en elles des filles et des femmes). Pendant ce temps les garçons pourraient travailler leur grâce, leur souplesse et leur endurance en sport, ca les rendra meilleur au lit plus tard (ce qui sera un bienfait pour les femmes des générations futures car les stats sur le nombre d’orgasme des femmes françaises est très bas par rapport à celui des hommes et là aussi il y a besoin de rétablir l’égalité) et peut être que ca rendra ces messieurs un peu moins méprisant pour les filles, les femmes, et les hommes jugés féminins si ils pratiquent dès l’enfance des activités associés à la féminité.
    Pour cette histoire de jogging, ce type d’agression est rare, les femmes sont surtout agressées chez elles, par les hommes qui leurs sont proches, conjoint, père, beau-père, grand-père, frère, oncle, amis de la famille... ou des collègues au travail, camarades à l’école, copains en soirée... Les meurtres de joggeuses c’est monté en épingle, ca permet de faire diversion des vrai agresseurs en désignant des étrangers, des fous, des inconnus. Mais le dernier meurtre de joggeuse en date c’est un mari qui a mis en scène le meurtre de sa femme pour profité de ce stéréotype afin de camoufler son crime. Il vaudrais mieux s’inquiéter des conjoints à la maison que des prédateurs de joggeuses - ce sont souvent les même car les hommes qui agressent les joggeuses se sont souvent entrainé à domicile sur les femmes qui leur sont proches (sans que personne ne fasse rien, c’est privé disent illes) avant de se défoulé sur n’importe laquelle qui passe dans la rue.

    #blâmer_la_victime #féminicide #espace_publique #victime_blaming

  • Ligue du lol : « Le problème de fond n’est ni Twitter, ni l’anonymat, mais une masculinité toxique » | www.nouveau-magazine-litteraire.com
    https://www.nouveau-magazine-litteraire.com/soci%C3%A9t%C3%A9-f%C3%A9minisme/ligue-du-lol-%C2%AB-le-probl%C3%A8me-de-fond-nest-ni-tw

    À chaque fois, c’est la même chose. Grande stupéfaction, profond étonnement, sincère indignation quand des victimes se mettent à parler, puis d’autres dans leur sillage, que le sujet monte, que l’on découvre qu’il y a des rapports de domination. Que certains, ceux qui bénéficiaient d’une forme de pouvoir et de prestige humilient, harcèlent, agressent celles et ceux qui sont privés de ce fameux pouvoir. On critique ce milieu odieux, on s’offusque, le soufflet retombe puis un autre finit immanquablement par monter. Un autre, différent, et pourtant toujours le même.

    On reste l’œil sur un petit milieu, le milieu du cinéma, celui des assistantes parlementaires, celui des avocats, celui de Polytechnique, du conservatoire de musique, des écoles de médecine, des jeunes journalistes web. Mais quand verra-t-on que l’addition de tous ces petits milieux forme un tout qui s’appelle la société française ? Quand passera-t-on de l’indignation devant le comportement de quelques uns, circonscrits à un petit territoire, à une réflexion sur les rapports de domination qui minent notre société dans son ensemble ?

  • « Pourquoi les anti-autoritaires sont diagnostiqué·es malades mental·es

    Au cours de ma carrière de psychologue, je me suis entretenu avec des centaines de personnes ayant été diagnostiqué·es par d’autres professionnels comme souffrant d’un trouble oppositionnel avec provocation, d’un déficit de l’attention avec hyperactivité, d’un trouble anxieux et d’autres maladies psychiatriques, et je suis frappé de voir (1) à quel point les personnes diagnostiquées sont essentiellement des anti-autoritaires, et (2) à quel point ces professionnels qui les ont diagnostiqué·es ne le sont pas.

    Les anti-autoritaires se posent la question de savoir si une autorité est légitime avant de la prendre au sérieux. Évaluer la légitimité des autorités consiste entre autre à déterminer si oui ou non les autorités savent réellement de quoi elles parlent, si elles sont honnêtes, et si elles se préoccupent de celleux qui respectent leur autorité. Et quand des anti-autoritaires estiment qu’une autorité est illégitime, iels contestent et résistent à cette autorité – de façon parfois agressive et parfois passive-agressive, parfois sagement et parfois non.

    Certain·es activistes se lamentent du peu d’anti-autoritaires qui semble exister aux États-Unis. Une des raisons à cela pourrait être que beaucoup de gens naturellement anti-autoritaires sont maintenant psychiatrisé·es et mis·es sous médicaments avant de parvenir à une prise de conscience politique concernant les autorités les plus oppressives de la société. »

    #psy #psychologue #psychiatre #anti_autoritaire #autorité #activiste #politique

    http://www.zinzinzine.net/anti-autoritaires-diagnostique-es-malades-mental-es.html

  • Edition Belfort-Héricourt-Montbéliard | A Audincourt, il s’incruste dans le lycée et frappe son amie
    https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/01/26/a-audincourt-il-s-incruste-dans-le-lycee-et-frappe-son-amie

    Même avec un peu de recul, il ne voit pas, dans son comportement, où est le mal. Pourtant, l’homme reconnaît avoir frappé son amie. « Enfin, je lui ai juste mis des gifles. C’était la troisième ou quatrième fois », se vante presque le Doubien, âgé de 18 ans. Vendredi, les violences qu’il a commises ont eu pour cadre le lycée Nelson-Mandela d’Audincourt.

    #violences_conjugales

  • Femmes et agriculture

    Je suis allée samedi au colloque organisé par Femmes d’histoire , je retrace ici les grandes lignes de cette journée belle et passionnante. En commençant par la fin :)

    La journée s’est terminée avec la projection du film Réparer la Terre de Laureline Amanieux dans lequel on suit le parcours d’Éloïse de Beaucourt qui passe de professionnelle de cinéma au maraîchage bio en Sarthe.

    Je n’ai pas envie d’en dire plus pour vous laisser découvrir ce document très touchant, sensible, sobre, juste, philosophique aussi et plein d’une saine énergie. Juste préciser que la réalisatrice (elle même passé de l’enseignement du français au cinéma) et Éloïse se connaissaient ce qui peut expliquer le naturel et la fraîcheur du film.

    Il est disponible ici jusqu’à jeudi, ensuite le site de femmes d’histoire prendra le relai, je mettrai alors ce post à jour.
    https://vialmtv.tv/reparer-la-terre

    Aujourd’hui Éloïse produit depuis deux ans mais ses revenus sont encore ridicules (il faut compter entre trois et cinq ans pour gagner sa vie, modestement). Elle défend l’idée de cultures sur de petites parcelles.

    Éloïse participait à une table ronde l’après-midi avec Mariama Sonko, Stéphanie Pageot et Amandine Fresneau et animé par Nassira El Moaddem.
    Pour elles quatre existe un lien fort avec la terre qu’elles occupent.

    Paysanne ? Agricultrice ?

    Éloïse a répondu à cette question approximativement en ces termes : « Paysan, paysanne, je ne sais pas ce que c’est. Si le mot renvoie à la notion de paysage, si paysanne c’est œuvrer à maintenir le bocage, à avoir des pratique qui respecte l’environnement, la vie du sol où l’on installée, à travailler pour les populations qui vivent là, à participer à la vie locale, alors oui, je suis une paysanne. »

    Stéphanie Pageot est éleveuse bio en Loire-Atlantique depuis vingt ans. Elle est associée à deux hommes, son conjoint et un autre homme de sa famille (j’ai oublié lequel) et ont 5 salarié·es pour un équivalent de 4 temps pleins.
    Aujourd’hui les trois associé·es touchent la même rémunération, 2 000 euros par mois. La ferme produit du fromage et la nourriture des vaches (125 vaches sur 128 hectares). La vente de leurs productions est locale.
    Pour Stéphanie, le mot paysan renvoi au syndicat, ce qui la gêne, mais se considère néanmoins comme une paysanne.

    Stéphanie a été présidente de la Fédération nationale de l’agriculture biologique. Une première donc, dans ce milieu très macho. Sous sa présidente, une enquête auprès de 2 500 agricultrices à été menée « Quelle est la place des femmes dans l’agriculture biologique ? » (que je n’ai pas encore lu)
    http://www.fnab.org/actualites/evenements/1019-quelle-est-la-place-des-femmes-dans-l-agriculture-biologique-colloque
    http://www.fnab.org/images/actions/MEP_FEMMES_EN_AB_PAGE_A_PAGE_VF.pdf
    faisant ressortir une distribution genrée des activités. Et un déni de la part de la profession puisque lorsque l’enquête a été publiée, les résultats ont été remis en cause.

    Stéphanie a aussi participé à des rencontres entre professionnels (du style 40 hommes pour 2 femmes) où le principal sujet de discussion était invariablement axé sur le matériel et la technique. Elle a fini par se lasser et y renoncer. Alors pourquoi pas plus de femmes ? Réponse dans l’enquête : les femmes, accaparées par les tâches administratives, ménagères, les enfants, n’ont pas le temps.

    Maintenant elle aimerait participer à des rencontres entre femmes agricultrices, comme on peut le voir dans ce petit film qui a été projeté en fin de matinée « Je, tu, elles, femmes en agriculture » d’Aurélia Étienne visible là https://www.dailymotion.com/video/x5a28jk

    Douze femmes agricultrices de la Drôme et de l’Ardèche s’autorisent durant l’hiver à faire un pas de côté ; prendre un peu de recul et se poser certaines questions, plus ou moins confortables, parfois bien plus bouleversantes qu’il n’y paraît…
    Elles partent à la rencontre d’autres agricultrices et interrogent leurs parcours, leurs difficultés et parfois leurs combats, pour se réaliser dans ce métier.

    Mariama Sonko est sénégalaise, de Casamance, mais pas agricultrice : « moi je suis cultivatrice, éleveuse, pêcheuse, transformatrice, vendeuse, mère de famille (elle est veuve et a quatre enfants), impliquée dans le mouvement Nous sommes la solution : je suis paysanne. » Et donc, très impliquée puisque leader du mouvement qui regroupe 12 associations d’Afrique de l’Ouest, 175 000 femmes.
    Un mouvement qui prône l’agroécologie, la transmission des savoirs faire, les semences paysannes et défend les droits des paysannes. https://www.thehumansmag.com/blog/nous-sommes-la-solution ou http://senagriculture.com/monde-rural-femmes-vantent-avantages-de-lagro-ecologie ( mais je vais essayer de trouver d’autres ressources dans les prochains jours)

    Elle participait le matin et l’après-midi, du coup je vais mettre un peu en vrac ses remarques et constats :

    Elle accorde beaucoup d’importance aux semences paysannes, dans sa région se sont les femmes qui font la sélection des graines dont le principal critère est la résistance (résistance qui était le maître mot de la journée, soit dit en passant). Résistance au climat, aux pathogènes, aux insectes ravageurs, à l’acidité ou salinité du sol. Et bien-sûr, le mouvement défend le droit des paysan·nes de sélectionner, reproduire, vendre, échanger ses propres semences « un paysan sans semences est un paysan pauvre »… et l’utilisation de produits phytosanitaires naturels. Se sont aussi les femmes qui ont la charge du stockage et conservation des semences dans des pots d’argiles auxquels elles ajoutent des herbes spécifiques pour éviter les ravageurs.

    Je lui ai demandé ce qu’il en était de l’accès à la terre pour les femmes : les hommes rechignent à leur donner des terres, elles héritent de petites parcelles de terres de moindre qualité. Cela confirme donc les infos recueillies pour mon billet.

    Point de vue finances, le microcrédit existe bien et a pu aider. On le sait, les paysannes reversent l’intégralité de leurs revenus dans le ménage alors que les hommes n’en reversent qu’une partie et fait ce qu’il veut du reste. Nous sommes la solution recommande aux femmes de mettre 30 % de leurs revenus de côté pour leur usage personnel, voire de futur projet : cela a un effet sur le comportement des hommes. Dès lors que les femmes gagnent en indépendance, les hommes sont beaucoup plus respectueux des femmes et de leurs droits.

    La parité est entrée dans la loi sénégalaise, même si les hommes y rechignent, ils ont tendance à respecter la loi par peur d’être réprimés.

    Mariama racontait qu’elle tenait son fort tempérament de son grand-père, paysan, très sensible à l’environnement au point de s’offusquer si on tuait un moustique ! Il plantait des arbres dans les bois autour de ses champs : « si les animaux sauvages viennent dévorer tes cultures, c’est qu’ils ne trouvent pas assez à manger dans la nature, alors je plante en dehors des champs pour que les animaux ne dévorent pas mes cultures ».

    Pour Mariama, le plus difficile est la perte de la main d’œuvre valide, les jeunes partent tenter leur chance ailleurs (migrations).

    Pour Stéphanie et Amandine (j’y reviendrai), le plus difficile est la paperasse, une activité qu’elle n’ont pas choisi de faire. Car se sont les femmes qui s’occupent de la paperasse. Amandine, vigneronne, passe 60 % de son temps en tâches administratives.

    Stéphanie délègue depuis quelques années une partie de la gestion de la ferme mais cela a un coût que peu de femmes peuvent s’offrir : un centre de gestion facture 50 euros de l’heure, un tarif bien supérieur au revenus des paysannes.

    Quant à Éloïse, elle a fait le choix de se passer d’aides, cela réduit la paperasse.

    Amandine Fresneau est vigneronne (attaché au travail de la vigne) et non viticultrice (plutôt en rapport au fonctionnement d’une coopérative viticole). Elle est aussi œnologue. Elle a repris avec son frère l’entreprise familiale depuis quatre générations. Pendant ses études, elle est partie en stage à Montpellier (coucou @arno), femme, elle n’avait pas le droit d’entrer dans un chais. Elle est revenue en Sarthe.

    Plus globalement, en France, 30 % des agriculteurices sont des femmes ; 40 % des agriculteurices bio sont des femmes.

    Les institutions en charge des questions agricoles s’attachent aux productions et aux moyens de production sans remettre en cause les inégalités entre hommes et femmes, très importants dans la professions. Cela rejoint le constat que j’avais fait lors de ma recherche : on a des statistiques sur les productions, les quantités, les surfaces, les exportations, les importations, le nombre de tracteurs, les quantités de produits chimiques… et rien sur celles et ceux qui produisent !!!

    Je remets ici mon billet
    https://seenthis.net/messages/559483

    et ce tableau toujours d’actualité

    Et je remets ici le film de Marion Gervais Anaïs s’en va-t-en guerre
    https://rutube.ru/video/96211a3e54a82ce15599c6aca4873f6d
    #femmes #agriculture #inégalité

  • Prostitution et robots sexuels : DE LA FEMME-OBJET A L’OBJET-FEMME – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2019/01/27/prostitution-et-robots-sexuels-de-la-femme-objet-a-lo

    Il y a ensuite TrueCompanion de Douglas Hines qui se différencie avec le robot « Frigid Farrah » (« Farrah Frigide »), capable de se raidir pour que l’utilisateur puisse simuler un viol, et aussi la très jeune Yoko, à peine majeure. De l’autre côté du Pacifique, on a la Trottla de Shin Takagi qui lui descend en-dessous de la barre de l’âge légal en produisant des poupées fillettes. Il connaîtrait un joli succès avec des enseignants d’école primaire. Les hommes européens comptent bien rattraper ces géants : l’Espagnol Sergi Santos par exemple, produit Samantha qui dispose d’un « mode familial » et peut donc passer du temps avec les enfants quand papa ne lui rentre pas dedans.

    FS : Un sondage récent met en évidence que 40% des hommes sondés envisageraient d’acheter une poupée masturbatoire dans les 5 années qui viennent. Qu’est-ce que ça dit de la vision des femmes qu’ont ces hommes ?

    YA : Il y a un documentaire en Anglais plutôt bien fait qui va à la rencontre de Sergi Santos et son épouse Maritza. Je le conseille, parce que le traitement que Sergi réserve à son épouse résume bien l’attitude envers les femmes qu’ont les hommes qui veulent des poupées : « Tu vas me nettoyer ça, merci[10]. Tu penseras à remettre ce capteur en place, merci. Maritza fais-ci, Maritza fais ça ! ». On a limite l’impression que Maritza serait très contente d’être remplacée par les robots qu’elle assemble pour son mari (qui dit se masturber dedans plusieurs fois par jour) pour avoir la paix.

    Un internaute sur un forum de robots masturbatoires admet que si ces robots étaient aussi capables de faire le ménage et des sandwiches, il ne serait plus jamais en couple avec une femme.

    Dans les deux cas, les femmes sont conçues instrumentalement : nous ne serions là que pour remplir un nombre limité de fonctions pour les hommes, notamment servir et gémir. Qu’est-ce-qui existe pour exécuter des fonctions précises ? Un objet. Cette définition du Larousse est pertinente : « Objet : Chose solide considérée comme un tout, fabriquée par l’homme et destinée à un certain usage ». Ce n’est que lorsque l’on considère plus de la moitié de la population comme des objets existants pour son propre plaisir que l’on peut vouloir des robots masturbatoires. D’où l’expression inappropriée de robots sexuels que j’ai mentionnée tout à l’heure : puisque les hommes peuvent avoir des relations sexuelles avec des femmes, et puisque nous les femmes ne serions que des objets, alors, par extension il leur serait possible de « coucher » avec n’importe quel objet. Femme=objet et donc objet=femme.

  • Il est allé trop loin, il doit partir, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 28 janvier 2019)
    https://blog.mondediplo.net/il-est-alle-trop-loin-il-doit-partir

    Dans la série graduée des actes par lesquels un souverain en vient à perdre sa #légitimité, le point maximal est atteint quand il prend le parti de constituer sa population en ennemie, et par conséquent de lui faire la #guerre. Nous en sommes là, littéralement.

    #France

  • deuxième nouvelle de ces jours derniers qui vient consoler un peu la découverte du pillage de mon travail : la sortie de Trou !
    c’est le queerzine de C. de Trogoff et de ses éditions PCCBA
    il est beau comme tout, il parle depuis plein d’horizons corporels psychiques et sexuels
    j’ai deux poèmes dedans (c’est le moment où je me met dans la lumière !)
    il y a un teaser là https://www.le-terrier.net/pccba/index.htm

    #queer #folie #psy #trans #genres #gay #art #fanzine

  • Homosexuel.le.s en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale | Les oreilles loin du front
    http://www.loldf.org/spip.php?article600

    La Seconde Guerre mondiale a été marquée par une répression accrue des homosexuel.le.s dans de nombreux pays d’Europe. On sait moins que dans le même temps, certains États européens ont dépénalisé l’homosexualité, voire engagé des politiques permettant de comprendre pourquoi ce continent fait office de précurseur dans la lutte contre les discriminations. Cette semaine, on en a parlé en compagnie du chercheur Régis Schlagdenhauffen, membre du laboratoire Écrire une histoire nouvelle de l’Europe (EHNE) pour l’ouvrage qu’il a dirigé, « Homosexuel.le.s en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale », paru aux éditions du Nouveau Monde en 2017. Durée : 1h19. Source : Fréquence Paris (...)

    http://loldf.org/archives/18.04.04.homosexuel.les.en.europe.deuxieme.guerre.mondiale.mp3

    • #répression #histoire #WWII #seconde_guerre_mondiale #homosexualité #deuxième_guerre_mondiale #LGBT

      Homosexuel.le.s en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale

      La Seconde Guerre mondiale a été marquée par une répression accrue des homosexuel.le.s dans de nombreux pays d’Europe. On sait moins que dans le même temps, certains États européens ont dépénalisé l’homosexualité, voire engagé des politiques permettant de comprendre pourquoi ce continent fait office de précurseur dans la lutte contre les discriminations.

      En allant au-delà de la question des persécutions des homosexuels dont on connaît le rôle central joué par l’Allemagne nazie entre 1939 et 1945, cet ouvrage interroge pour la première fois le quotidien des femmes et des hommes homosexuels en temps de guerre. En faisant appel à des spécialistes européens de cette question, ce livre ouvre sur une autre histoire, marquée certes par la répression, mais teintée aussi d’engagement dans les armées en guerre, de résistance dans des réseaux clandestins, sans pour autant faire l’impasse sur la collaboration.

      Il s’agit d’une première étude à l’échelle du continent européen qui nous permet de mieux comprendre, chapitre après chapitre, pourquoi la Seconde Guerre mondiale constitue une période charnière pour les homosexuel.le.s en Europe.


      http://www.nouveau-monde.net/livre/?GCOI=84736100200230

      #livre

  • Anti-sécurité : une déclaration
    http://www.vacarme.org/article2915.html

    La déclaration suivante constitue le texte fondateur du réseau de recherche critique Anti-securité mis en place en 2011 par un groupe de chercheurs critiques. Martin V. Manolov et George Rigakos présentent le projet dans les termes suivants : « Anti-sécurité n’est délibérément pas une théorie ou un cadre d’analyse, mais un espace discursif dans lequel des chercheurs critiques et des activistes peuvent parler de sécurité sans créer davantage de savoir sécuritaire. (…) Il s’agit d’un espace où la #sécurité n’est pas appréhendée comme un donné ou comme une fin positive en soi. (…) Le projet Anti-sécurité cherche à révéler les mécanismes systémiques et structurels qui obscurcissent la fabrication de l’ordre social libéral fondé sur les logiques de sécurité. » L’agenda de recherche de l’Anti-sécurité nous paraît crucial pour saisir les processus sécuritaires en cours et faire ressortir les logiques de pouvoir qu’ils perpétuent.

  • Vient d’être mis en ligne par du9 une série de textes sur le travail de bande dessinée (son cadre social, politique, théorique aussi bien que ses dispositifs techniques ou son articulation à d’autres disciplines), qui prennent prétexte de notes digressives sur mes propres bouquins pour amorcer quelques pistes de réflexion sur le dessin en bandes et la création en général.
    C’est découpé en huit chapitres et précédé d’un entretien avec Xavier Guilbert, et c’est là :

    http://www.du9.org/dossier/comment-jai-ecrit-certains-de-mes-livres

    • Merci pource texte !

      Je ne peux m’empêcher d’en citer un court (si si) extrait :

      Quel rapport avec l’objet de ce texte ? Un lien d’importance, nodal, originel, même, si vous voulez mon avis :
      mon travail tourne invariablement autour de deux ou trois toutes petites idées et notamment celle-ci, si banale qu’il m’étonne d’avoir eu à la reformuler si souvent : enfant, ce qui nous grandit et qui nous habitera au point de nous constituer, ce n’est pas ce qu’on nous destine, ce qui est prétendument fait pour nous, mais ce qui nous est impénétrable, inintelligible, ou interdit. Ce sont les livres pris dans la bibliothèque parentale dont nous traquerons le sens pendant des années, les films « de grands » furtivement surpris dans le salon, dont le sens nous a totalement échappé et dont les images nous poursuivrons des années, les idées qu’on n’a pas daigné nous décortiquer et pour lesquelles il nous faudra longtemps inventer nous-mêmes une signification.
      Tout ce qu’on nous explique, tout ce qui nous est destiné, ce qui est taillé pour cette caricature de nous-mêmes qu’on appelle l’enfance, est outrancièrement normatif et ne laisse aucune place à l’invention de notre propre chef.
      Adulte, cette sensation forte, vertigineuse, que provoque la rencontre d’idées, de productions humaines vraiment autres, insoupçonnables, déstabilisantes, qui ne se donnent pas à nous du premier coup, se fait trop rare. Parce que le mot d’ordre est la clarté, la simplicité, la communication. Nous devrions, croit-on, avancer sans inquiétude dans le sens. Et quand on ne comprends pas, c’est celui qui parle qui est regardé avec soupçon. L’incommuniquant est renvoyé au mieux au caprice d’artiste, à la poésie (ce coup de la poésie qui y balance dans ses cordes toute écriture nouvelle[2] ), au pire à l’escroquerie intellectuelle ou la sphère clinique. Ah ah, le poète, le rêveur ! Ah ah, l’intello, le snob, le masturbé ! Ah ah, le taré.
      Je continue de préférer dans ma bibliothèque les livres qui me résistent, ceux dont les auteurs n’ont pas cherché à traduire leur vérité en termes illusoirement moyens, intelligibles par tous. C’est à mes yeux la plus belle forme de générosité qu’un auteur puisse m’offrir, celle qui me laisse la place de penser et d’inventer avec lui. Et j’ai décidé de ne pas plus traduire mon travail dans une langue moyenne fictive que mes poètes, essayistes ou romanciers préférés ne l’ont fait pour moi.

    • un autre passage

      À la question « Pourquoi faites-vous de la philosophie ? » B. Preciado répond que dès sa petite enfance elle était traitée comme une sale petite gouine. Il lui fut urgent de s’armer pour comprendre ce qui l’excluait, ne serait-ce que pour déterminer son implication personnelle réelle dans ce qu’un monde lui renvoyait de sa culpabilité. Le lien entre toutes les expressions minoritaires, artistiques ou philosophiques, se tisse depuis la violence faites aux enfants dès les premières rencontres avec le corps social et sa puissante détermination normative. Ce lien entre les corps chétifs et recrachés par les structures sociales, les institutions, les groupes d’affinités, les clubs, est le trou noir de toute société civilisée dans lequel se cache le vrai monde ; celui qui n’abdique rien pour lui-même, ne se refuse rien, rit de toute forme d’autorité, se soustrait à toutes les formes instituées de gratifications pour fonder seul son ordre, impossible, grotesque, irrécupérable, de grandeur. Tous mes amis sont restés ces petits monstres, ces erreurs sociales, les lopettes, débiles, minables, bizarres, de la cour d’école. Ils auraient pu, comme j’aurais pu moi-même, en crever. Ou pire, gommer leurs aspérités pour ressembler à leurs milliards de tortionnaires possibles. Le plus sage était de prendre la position de Topor : si vous prenez un taxi et que vous dites « chouette, il pleut », en général le chauffeur vous regarde avec une haine… ! comme si vous étiez le responsable de ce temps là. Je trouve ça chic d’être le maître du temps. Alors vous ajoutez : « J’espère que demain il pleuvra aussi ».

  • À propos de l’amour de la gauche pour la prostitution – Lettre ouverte de femmes qui en sont sorties
    par Huschke Mau et huit autres femmes sorties de la prostitution .

    https://tradfem.wordpress.com/2016/06/06/a-propos-de-lamour-de-la-gauche-pour-la-prostitution-lettre-ouver


    Aux membres des Jeunesses de gauche unies,

    Je veux qu’il soit clair que je m’adresse à ceux et celles d’entre vous qui ont voté pour la proposition « Solidarité avec les travailleurs du sexe – Non à la nouvelle loi sur la protection des prostituées – Non au paternalisme et à l’hétéronomie dans l’industrie des services sexuels », lors du meeting fédéral de l’organisation Jeunesses de gauche unies des 8 et 9 avril 2016. Je suppose que cela ne signifie pas la totalité d’entre vous, ce qui suggère qu’il y a encore de l’espoir.

    Je suis une ancienne « travailleuse du sexe », comme vous nous appelez ; j’ai lu votre proposition, et je voudrais vous dire exactement ce que je pense de la « solidarité » que vous nous offrez dans ce document.

    Tout d’abord, il est rassurant que vous l’ayez signée comme Jeunesses de gauche. Parce que lorsque j’ai lu l’expression « industrie des services sexuels », j’étais sûre pendant un instant que le FDP [le parti allemand du libertarisme économique] était revenu d’entre les morts.

    Mais j’ai vraiment apprécié que vous preniez position contre « l’hétéronomie », le pouvoir des autres sur nos vies. Malheureusement, en lisant cette proposition, j’ai dû me rendre à l’évidence que vous n’aviez pas compris que « l’autre » qui a le pouvoir sur les personnes qui sont dans la prostitution est le prostitueur, au sens que cette caractéristique est INHÉRENTE AU SYSTÈME : il veut du sexe, je n’en veux pas réellement, j’ai simplement besoin d’argent et donc je consens à cette hétéronomie par coercition. C’est aussi simple que cela.

    Vous écrivez :

    « Même si le travail sexuel est établi depuis longtemps comme service commercial dans notre société et qu’il est considéré comme légal en République fédérale allemande depuis 2002, les travailleuses et travailleurs du sexe demeurent gravement stigmatisés dans leur vie privée et professionnelle. »

    Je suis tout simplement abasourdie que vous décriviez l’acte de prostitution comme une « profession » et un « service ».

    Version originale allemande : http://sisters-ev.de/2016/04/21/die-linke-freude-an-der-prostitution-huschke-mau

    Version anglaise : https://survivormegaphone.wordpress.com/2016/05/10/the-lefts-love-of-prostitution-an-open-letter-from-exit Le site Survivor Megaphone a pour mandat « Translating the words of survivors of prostitution »

    Traduction : #Tradfem
    #survivantes #abolition #Huschke_Mau #allemagne #gauche

    • Je suis tout simplement abasourdie que vous décriviez l’acte de prostitution comme une « profession » et un « service ». La sexualité est la sphère la plus intime de l’être humain. Pouvons-nous conserver au moins cela, s’il vous plaît, ou devons-nous laisser chaque partie de nous-mêmes être complètement réifiée et commercialisée ? Depuis quand la gauche se fait-elle le champion de la vente de tout désir humain ? Vous qualifiez le sexe de service, comme s’il était possible de le séparer du soi, du corps, de la personne ; comme si vous pouviez simplement le peler, le mettre dans une jolie petite boîte sur le comptoir d’une boutique, et puis un type se présente, me tend 50 euros et repart avec le service sexuel. Est-ce bien la façon dont vous imaginez cela ? Vraiment ? Vous parlez même de « mauvaises conditions de travail » ; croyez-vous réellement que les violences dont nous avons souffert et dont tant d’entre nous souffrent encore sont en quelque sorte améliorées si on nous donne un joli « lieu de travail », comme vous dites ? Des « conditions de travail » ? Mais de quoi parlez-vous ? Dans quelles conditions la violence que nous infligent les prostitueurs est-elle acceptable à vos yeux ? Ou ne la voyez-vous tout simplement pas comme une violence, en ignorant ce que vous disent les personnes sorties de la prostitution et les chercheuses et chercheurs en traumatologie ? Soixante-huit pour cent de toutes les personnes prostituées souffrent de troubles de stress post-traumatique, et cela sans compter la dépression, la toxicomanie, et les troubles de personnalités limites et les psychoses. Pensez-vous que ces choses ne sont que le résultat de « mauvaises conditions de travail » ? Chacune des femmes qui en sont sorties que je connais décrit ce qu’elle a vécu dans la prostitution comme une violence sexuelle. Que nous ayons toléré cette violence sexuelle ou ayons été forcées de le faire ne la transforme pas en profession !

      Et puis vous continuez à propos de la stigmatisation, en disant que nous ne devons pas être stigmatisé.e.s. Je suis d’accord avec vous sur ce point, mais je dois souligner que ce n’est pas le stigmate qui nous viole, nous agresse et nous tue. Ce sont les prostitueurs. Malheureusement, vous tirez des conclusions erronées de l’exigence que les personnes prostituées ne soient pas stigmatisées.

      Vous écrivez :

      « Cette [stigmatisation] s’exprime dans un manque de reconnaissance de leur profession. »

      Pour être clair, ce que vous demandez est essentiellement que la #violence à l’encontre des #femmes #prostituées devienne normale. Vous voulez qu’elle devienne un emploi. Vous voulez que la violence devienne ACCEPTABLE. En bref, vous vous battez pour le droit des femmes à qualifier d’emploi la souffrance de la violence sexuelle. Ou mieux : Vous vous battez pour le droit des hommes à violenter des femmes et à minimiser cette violence en la qualifiant de « travail ».

  • Des correcteurs du bac scandalisés d’avoir été invités à signaler les « propos djihadistes »
    http://www.lemonde.fr/education/article/2016/07/06/des-correcteurs-du-bac-scandalises-d-avoir-ete-invites-a-signaler-les-propos

    Cette histoire me rappel une discussion tenu ici sur le harcèlement gouvernemental contre les musulman·ne·s ou assimilé·e·s (les arabes qui ne sont pas musulmans subissent la même oppression) qui suit deux tendances.

    1- Stigmatisation des femmes voilées - chassées de l’école, du travail et de la rue, dont on voie l’évolution depuis 20ans.

    2- Depuis la tuerie de Charlie hebdo, les enfants qui sont traqué pour délit d’opinion à travers l’éducation nationale.

    D’un coté il y a une infentilisation des femmes qu’il faudrait sauvé d’elles mêmes et de l’autre une adultisation (qui ressemble à de la parentalisation en psychologie qui est une maltraitance aux enfants) des enfants qui sont tenu responsable comme on le ferait des adultes et sont criminalisés.

    #délation #racisme #démocrature #infentilisation #parentalisation #oppression

    • C’est intéressant ce que tu remarques : et est-ce que, par hasard, les enfants traqués ne seraient-ils pas que des garçons ? Cela reviendrait à dire que les femmes sont des enfants quelque soit leur âge, alors que les hommes sont des adultes quelque soit le leur...

    • Ça rejoint un peu une remarque que je me faisais à propos de la pédocriminalité suite à un seen récent, ou j’ai le sentiment que lorsque les victimes sont des garçons la « bonne société » est choquée mais que lorsqu’il s’agit de filles, la même bonne société est beaucoup plus complaisante. C’est juste une idée qui m’a traversé mais ce n’est pas étayé.

  • Salle de sport et domination masculine - La thésarde en baskets
    http://lathesardeenbaskets.fr/salle-de-sport-et-domination-masculine

    Depuis le bac à sable et le temps des socquettes à dentelles vissées dans les chaussures vernies, on laisse entendre de façon plus ou moins directe aux petites filles qu’elles doivent rester discrètes, ”sages”, douces et jolies. Les petits garçons, quant à eux, sont sommés d’être tournes vers l’extérieur, la démonstration, l’exercice de leur force.

    Cette grille de lecture est également valable dans un endroit que je fréquente volontiers, j’ai nommé la salle de sport.

    Voici un top 5 des différences de comportements des hommes et des femmes dans l’antichambre de la culture physique.

  • Comme il y a une expo Gonzine au Shaff, place du Jeu de Balle, à Bruxelles, je reprends les ciseaux pour faire une nouvelle série !
    Vous pourrez y voir toutes ces images dès le 7 avril 2016 au soir :

    Le budget de tuer la nappe

    parle pas la bouche

    mon profil de rêve

    les grands hommes

    pature spectacle

  • il faut dire que très loin en dessous il y a Pénélope l’humaine
    on nous a appris par des récitations savantes et belles qu’elle est très loin en dessous
    pour qu’Ulysse puisse embrasser les pieds des dieux en montant sur Pénélope l’humaine
    ce qu’on ne sait pas très bien
    parce qu’il manque des bouts de ces récitations
    c’est si ce mouvement de bas en haut élève Ulysse ou abaisse Pénélope l’humaine

    #collage #féminisme