ARNO*

Geek dilettante habitant une belle et grande propriété sur la Côte d’améthyste


  • Attendue depuis plus de 20 ans par les policiers municipaux et les élus locaux, l’accès direct aux fichiers du système national des permis de conduire -SNPC- et système des immatriculations de véhicules -SIV- est sur le point d’être expérimenté sur le territoire. Les polices municipales de Montpellier et de la Grande-Motte ont été choisies.
    https://twitter.com/myMetropolitain/status/1078937348447105025
    https://e-metropolitain.fr/2018/12/29/police-municipale-montpellier-grande-motte-tester-fichiers
    @arno
    source : #twittoland
    #Hérault #police #PSQ #Montpellier #fichiers


  • Notre découverte de la semaine près de #Montpellier : la ville de Sommières (une demi-heure au nord-est).

    On y est allés samedi en famille : on hésitait entre se faire gazer les enfants dans la rue de la Loge, se faire éborgner devant le square Planchon, ou bien aller découvrir ce village médiéval que m’avait recommandé le voisin.

    Alors ça vaut carrément le coup. C’est pas loin, et je pense que ça va devenir un de nos endroits habituels pour le samedi midi.

    Le village est splendide. À la base, il y a un immense pont romain (Ier/IIe siècle, je sais plus) qui traverse le Vidourle. Visibles sur le fleuve, 7 arches. Mais le pont, en vrai, il faisait 17 arches, sur lesquels la ville a commencé à se construire, et c’est carrément devenu tout un village. Toute la partie du village près du Vidourle est ainsi construit « surélevé » (une partie directement sur les arches du pont), parce qu’au niveau du sol c’est inondable. La place du marché, avec ses arches, est magnifique.

    Bref ça se visite comme un village médiéval, charmantissime.,

    Le truc sympa : c’est habité et apparemment vivant. Le samedi en particulier, il y a le marché, et l’idée c’est qu’on peut acheter des produits du marché, s’installer à une terrasse de bistrot et de restaurant sur le pourtour, et déjeuner comme ça, avec du bon fromage de brebis, de la charcuterie et un pichet de pinard. On est arrivés un peu tard (parce qu’on savait pas…), on a un peu raté le marché (j’ai juste eu le temps de prendre deux fromages de brebis locaux, miam), la prochaine fois on viendra plus tôt. On a complété avec un plat de pâtes au cèpes et à l’huile de truffe du restaurant en face de la pierre d’encan, ouh là là…

    Ensuite promenade dans le village c’est pas immense-immense, et on a grimpé jusqu’au château qui le surplombe. C’était fermé, mais autour la promenade est sympa, on tourne autour des fortifications, il y a des tables de pique-nique, les gens qui viennent lézarder au soleil (il faisait très beau, samedi).

    Bref : essayé et approuvé, je pense qu’on ira se faire des samedi-midi avec des amis et les enfants, c’est vraiment très très sympa (aux beaux jours, il risque d’y avoir beaucoup de monde, en revanche).


  • Conférence Vincent Challet « Les Lieux de mémoire du Moyen Âge à Montpellier et en Languedoc - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=Zx7NK_yGUBg

    Conférence Vincent Challet « Les Lieux de mémoire du Moyen Âge à Montpellier et en Languedoc : de l’ombre de Guilhem de Toulouse au soleil de Gaston Fébus » Cette conférence est la cinquième d’un cycle consacré à la présentation des principales conclusions de la nouvelle Histoire de Montpellier, publiée chez Privat, en janvier 2016, et aux lieux de mémoire du Midi, faisant écho au livre paru en 2016 aux Indes savantes Ombres et lumières du Grand Sud : les Lieux de mémoire du Midi. Dans une province morcelée qui ne s’invente réellement qu’à partir du début du XIVe siècle, les lieux de mémoire médiévaux sont aussi multiples et variés que les dynasties et les événements dans lesquels ils s’ancrent. C’est donc à un vagabondage entre ces divers lieux plus qu’à une exploration approfondie que l’on voudrait se livrer en commençant par la figure éponyme de ce Guillaume de Toulouse, propre cousin de Charlemagne et dont la dévotion populaire fit un Saint-Guilhem du désert et en terminant par celle du dernier grand prince méridional que fut le comte de Foix, Gaston Fébus. Mais ces lieux de mémoire ne sont pas liés qu’à de grands personnages, ils peuvent également s’appuyer sur des épisodes tragiques – le bûcher de Montségur en est un exemple brûlant – ou des batailles qui firent basculer le destin de la région tout entière, à l’instar de celle de Muret. Il leur arrive aussi d’être plus évanescents, presqu’intangibles, comme la poussière que soulevaient les pas des pèlerins en partance pour Compostelle ou pour Rome.

    @arno ca t’intéressera peut etre


  • « #Gilets_jaunes » : des #policiers violemment pris à partie par des #manifestants sur les Champs-Elysées, L’imMonde #Police
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/23/gilets-jaunes-des-policiers-lynches-sur-les-champs-elysees-selon-griveaux_54

    Le porte-parole du #gouvernement, Benjamin Griveaux, a dénoncé samedi soir le visage « raciste » des auteurs des violences qui ont émaillé les rassemblements. Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, salue « l’attitude exemplaire » des forces de l’ordre.

    En fait ces flics à moto étaient d’abord à pied, occupés à lancer de loin et hors de tout danger 3 " #grenades_de_désencerclement “ sur un groupe de manifestants, mais la plupart des journalistes se refusent à dénombrer les explosions qui surviennent avant la mise en fuite des policiers, dont l’un aura pour défendre une moto au sol jugé nécessaire de braquer les manifestants...
    https://www.youtube.com/watch?v=Uvzy1olFtTQ

    #Maintien_de_l'ordre #storytelling #communication #violences_policières " #armes_non_létales " #arme_à_feu #vidéo


  • Et donc, le thème de Trump/Fox intitulé « the War on Christmas » est désormais un sujet franco-français. Comme d’habitude, n’importe quel sujet de merde inauguré par le shithole country, avec ses valeurs pourries, finit toujours par être acclimaté dans nos médias. Il suffit d’attendre.
    https://www.telerama.fr/television/referendum-faut-il-avoir-peur-du-peuple-ou-de-pascal-praud,n6058819.php

    Le Joyeux Noël de la Compagnie Créole retentit pour clore la première partie de l’émission. « C’est Noël, c’est la magie de Noël ! », revendique Pascal Praud. Ivan Rioufol bougonne : « Maintenant, on n’ose même plus dire “Joyeux Noël” ! » « Alors ça, c’est vrai ! », clame Pascal Praud, en total accord avec son collègue de C8, Thierry-on-ne-plus-rien-dire-Ardisson, qui mène lui aussi une croisade contre la christianophobie. Même Laurent Joffrin l’admet, « il y a des gens qui disent “bonnes fêtes” ». La bien-pensance n’a pas de limites.

    « Dans l’Education nationale, rapporte Pascal Praud, ce sont les “vacances d’hiver”, on ne dit plus “vacances de Noël” ! On n’a pas le droit ! » Il faut que je prévienne mes amis enseignants, certains ne sont peut-être pas au courant qu’ils risquent d’être radiés de la fonction publique s’ils prononcent le mot « Noël ». « Et sur certains médias, témoigne Pascal Praud, on peut demander de ne pas dire le mot “Noël” et on dit “joyeuses fêtes”. »


    • Apparemment, Vimeo a des coups de mou. Des fois j’ai des messages de son nginx.

      Mais le rejet des vidéos par SPIP est systématique. En fait, en local, ça passe. Mais sur un serveur Web en ligne, je me fais jeter (copie d’écran ci-dessus).

      J’ai joué avec ecrire/inc/distant.php, et j’ai trouvé qu’en modifiant à partir de la ligne 440 ainsi, ça refonctionne :

              // si on a pas deja recuperer le contenu par une methode detournee
              if (!$result['length']) {
                      $res = recuperer_body($handle, $options['taille_max'], $gz ? $gz : $copy);
                      fclose($handle);
                      if ($copy) {
                              $result['length'] = $res;
                              $result['file'] = $copy;
                      } elseif ($res) {
                              $result['status'] = 200;
                              if (!$result['headers']) $result['headers'] .= "Content-Type: text/html";
                              $result['page'] = &$res;
                              $result['length'] = strlen($result['page']);
                      }
              }

      C’est-à-dire que si j’ai $res (recuperer_body a répondu avec du contenu), je force status et headers dans la réponse.

      Mais j’ignore si c’est la bonne méthode (pour le status, ça me semble logique ; pour headers déjà nettement moins). J’ai expédié un mail à spip-dev, si quelqu’un de plus calé que moi veut valider ou invalider mon hack, ce serait bien.


  • Je me dis que la prochaine « priorité » de nos gouvernants sera de trouver un moyen de bloquer préventivement la diffusion d’images de violences policières sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas quel axe ils vont prendre (exigence de censure préventive sur les grande plateformes, criminaliser le fait de filmer les flics…), mais je sens que la question va venir très vite.

    Depuis deux semaines, c’est l’apocalypse pour les flics : les images de comportements visiblement détestables (tabasser des gens au sol, des femmes, violenter des handicapés, insulter gratuitement des gens, casser des téléphones, humilier des gamins…), ça n’arrête plus, genre il y a au moins une image qui buzz chaque jour.

    Il y a bien eu la tentative d’amalgamer « fake news » chez les Gilets jaunes avec ces images de violences policières, ou encore les vagues de trolls légitimistes dans les forums (dans le célèbre genre « si mon fils était sous dialyse, je le laisserais pas faire le con la nuit » ou le plus récent « ça leur fera des souvenirs »), mais visiblement ça ne suffit pas : les vannes sont ouvertes, et maintenant c’est à flux continu (ce matin au petit déj, j’ai eu droit au charmant « dégage vieille truie »).

    Je pense que nos gouvernants ne vont pas tarder à en faire leur nouveau thème de combat, parce que pour eux c’est un massacre. Un des aspects choquants de l’intervention de Macron a été de commencer par dénoncer la violence des « casseurs », sans avoir un seul mot pour les violences policières qui commençaient à inonder les réseaux sociaux (et, dans les jours qui ont suivi, ça n’a pas arrêté de sortir). Hier après-midi à la radio, on demandait à un spécialiste du maintien de l’ordre si c’était une contradiction que les gens détestent les flics quand ils tapent sur les manifestants alors qu’ils les applaudissent quand ils neutralisent un terroriste. Hum, ce genre de dialectique débile, je crains que ça ne suffise pas… Bref, à mon avis le prochain débat (C dans l’air, c’est pour toi, c’est cadeau) : comment arrêter la diffusion de ces images de violences policières sur les réseaux sociaux.

    Pour préciser encore : je suis certain que de telles images de violences policières en France, ce n’est pas nouveau, parce qu’en gros c’est le lot quotidien des jeunes issus de l’immigration. Je suspecte qu’il y a une sensibilité « plus large » désormais parce que les violences policières s’attaquent à d’autres populations que les populations racisées. Je me demande si cette vague d’indignation face aux violences policières va se maintenir, ou si elle va se calmer dès qu’elle ne concernera plus que ses victimes habituelles.



  • Le Service National Universel, le SNU qui vient ! Campus Lille
    https://www.campuslille.com/index.php/entry/service-national-universel-snu

    C’était ce que l’on appelle une « promesse de candidat ». Emmanuel Macron, lors des élections présidentielles, avait indiqué qu’il mettrait en œuvre un Service national universel. Les choses se mettent en place et permettent de voir le contour réel que cela va prendre. Le SNU devrait se mettre progressivement en place en juin 2019 et le département de la #Creuse sera l’un des départements « pilote ».

    http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/LP181208.mp3

    Beaucoup de dispositifs différents dans le temps, Service civique, service national, Cadets, Journée de la Défense se super- posent aujourd’hui dans un fatras difficilement compréhensible. Le SNU a pour objet d’unifier dans le temps tous ces dispositifs pour en faire un instrument de domestication de la jeunesse au compte du « maintien de l’ordre » (baptisé « cohésion sociale »), qui n’est que le maintien de l’exploitation, de la misère sociale et de l’état permanent de guerre.

    Il s’agit de mettre à terme en situation toute une classe d’âge chaque année, soit environ 800 000 jeunes. C’est donc toute la jeunesse de notre pays qui sera enrôlée dans ces opérations. L’opération montera en charge pendant 7 ans avant d’atteindre son objectif.

    Voici les prévisions :
    ■ 2019 : 824 907 jeunes
    ■ 2020 : 820 076 jeunes
    ■ 2021 : 824 269 jeunes
    ■ 2022 : 826 929 jeunes

    Le rapport du groupe de travail chiffre à 24 000 les jeunes qui refuseront « par conviction, refus d’autorité ou par désintérêt » le SNU, et à 8 000 ceux qui, du fait de leur handicap, ne pourront l’effectuer. Sont également à éliminer 2 000 filles enceintes et mères de famille et 40 000 jeunes français à l’étranger. Le gouvernement table donc sur un effectif réel de 700 000 jeunes mobilisables chaque année.

    Aux manettes : le ministère de la Défense, c’est-à-dire l’armée.
    C’est le général Daniel Ménaouine qui est responsable du groupe de travail au ministère de la Défense. Bien entendu, dans la droite ligne de l’hypocrisie macronienne ambiante, on cachera que c’est l’armée et la gendarmerie qui vont encadrer les jeunes, on parlera de « citoyenneté », tarte à la crème de toutes les sottises que le pouvoir débite au kilomètre.

    La grande crainte des rapports est le rejet par la jeunesse de cet embrigadement. On lit ainsi : « Il faudra être extrêmement prudent pour que les bonifications résultant de l’engagement ne puisse pas être globalement lues comme le rendant obligatoire à raison de l’ampleur de la restriction des droits qui résulterait de son inaccomplissement. [...] « En effet, la contradiction relative qu’il y aurait à vouloir rendre obligatoire un engagement, qui n’a de sens que librement consenti, et qui serait susceptible de perturber, au moins dans la perception initiale qu’en auraient les intéressés, le bon déroulement des études et l’entrée sur le marché de l’emploi, risquerait de focaliser les critiques et de cristalliser une opposition, certes minoritaire, mais qui peut suffire à entraver le déploiement du projet. »

    La conclusion du rapport du groupe de travail du général de division Daniel Menaouine est tout aussi alarmiste : « On ne doit pas dissimuler l’ampleur des oppositions qui, sans doute minoritaires aujourd’hui, pourraient demain concerner, de manière plus significative, les principaux intéressés, c’est-à-dire les jeunes, et leurs organisations. »

    On parle de citoyenneté, mais la question de fond, en confiant la mise en œuvre du SNU à l’armée, c’est l’encasernement des consciences au nom des « valeurs » de la République, dont tout le monde parle et que personne ne peut définir.

    La palme en matière d’hypocrisie revient au Conseil d’Orientation des Politiques de jeunesse, dans son avis du 30 janvier 2018, qui se prononce pour un SNU sur la base du volontariat, mais qui indique : « Si néanmoins le caractère obligatoire du SNU devait être retenu, il conviendrait alors de veiller à garantir une mixité sociale effective et à éviter la multiplication des dérogations. » C’est un volontariat où tous doivent aller !
    Le volontariat obligatoire, en quelque sorte.

    Kaki un jour, Kaki toujours

    S’il s’agit de former des futurs citoyens, pourquoi est-ce à l’armée et à la gendarmerie de le faire ?


    Il s’agit en fait d’imbiber la société par le militaire. C’est la discipline des consciences qui est recherchée.
    C’est la Commission de la Défense nationale de l’Assemblée nationale qui a été chargée d’établir ce projet le 12 septembre 2017, et pas une autre Commission, comme celle liée à l’Education, par exemple.
    Pour camoufler l’opération, le SNU sera « rattaché » aux services de tutelle de la Jeunesse, mais les cadres militaires resteront affectés au ministère de la Défense.

    Le SNU se ferait en trois étapes et deux phases majeures. De 15 à 18 ans, il y aura une phase, obligatoire et uniforme, 15 jours en hébergement en internat ou en immersion dans une structure publique ou associative, sur le temps scolaire ou pendant les congés scolaires. Sera alors délivré un « passeport citoyen ». Ensuite, la phase II est celle de l’engagement « volontaire » pour une durée de trois à six mois, avant 25 ans.

    A partir de 13 ans, il y aura d’abord la généralisation de l’information sur le SNU, pour mieux conditionner les cerveaux sur
    son inéluctabilité. Dès 15 ans, on va ainsi « bourrer le crâne » des enfants sur la question de la Défense nationale au sein de l’Ecole publique. On va donc faire intervenir des militaires, des gendarmes, des Anciens Combattants, des réservistes de tout poil qui vont parler de la Patrie et de la Défense nationale (nom pudique d’aujourd’hui pour ne pas dire « de la Guerre »).

    L’objectif : la Résilience, c’est-à-dire la capacité de mobiliser tout le monde en cas de conflit.
    Définition : « La résilience désigne la résistance d’un matériau aux chocs ; (le « fait de rebondir », du latin resilientia, de resiliens) : la capacité d’un corps, d’un organisme, d’une espèce, d’un système à surmonter une altération de son environnement. » En clair, la mobilisation de la société dans son ensemble en cas de « choc ». Il fut un temps où l’on appelait cela la mobilisation, qui est toujours la première étape de la guerre, c’est-à- dire : faire mettre un uniforme à tout le monde. L’idée du rapport de la commission de la Défense est aussi d’inciter un grand nombre de jeunes de 11 à 16 ans à devenir des « cadets ».

    La Commission Armée-Jeunesse, dans son rapport du 27 mai 2016, visait un objectif de 3 000 cadets, dont il existe trois formes :
    Les cadets de la Défense,
    Les cadets de la Gendarmerie,
    Les cadets de la Sécurité civile.


    Pour macron, " Le service national universel sera mené à son terme"

    Ce sont des formations de type militaire. Le rapport de la Commission de la Défense propose un plan de 100 000 cadets qui coûterait aussi cher que la Journée de Défense qui serait alors supprimée et remplacée par le SNU.

    Deuxième étape de 16 à 25 ans : préparation militaire, engagement associatif, service civique. Selon le rapport de la Commission, le « volontariat » sera encadré par une exigence : « le SNU devra s’adresser à tous, être attendu par tous, être utile à tous ». Il n’y aura pas d’uniforme, mais le port d’une « tenue commune ». Le Kaki est voyant, en effet, et pourrait dévoiler la manœuvre.

    Un embrigadement généralisé

    L’objectif est clairement affiché : « la défense de la Nation s’incarne avant tout par la contribution de chacun à la cohésion nationale ». Que devient la liberté de conscience de celui ou de celle qui se moque comme de sa première chemise de la « cohésion nationale » ?
    C’est-à-dire par exemple des partisans de la lutte des classes ?
    C’est la militarisation de la société. En rang par deux, je ne veux voir qu’une tête. La ligne bleue des Vosges est remplacée par la cohésion sociale !

    Tout cela s’inscrit dans l’article 111-2 du Code du Service national : « La journée Défense et citoyenneté a pour objet de conforter l’esprit de défense et de concourir à l’affirmation du sentiment d’appartenance à la communauté nationale, ainsi qu’au maintien du lien entre l’armée et la jeunesse ». Engagez-vous et vous verrez du pays !
    Le SNU est conçu pour être un filtrage des « meilleurs » qui pourront alors être engagés dans l’armée : c’est un réservoir destiné à alimenter les casernes.

    Dans son audition du 22 mars 2018, le général de corps d’armée Ponties a précisé que : « l’instauration du SNU permettra non seulement de renforcer l’esprit de défense, mais aussi de valoriser l’offre du ministère des Armées et ainsi de se conformer aux enjeux de pérennisation du modèle d’armées français qui dépend d’un volume de recrutement ambitieux. »

    L’enseignement moral et civique (EMC), créé par la loi du 8 juillet 2013, permet aussi de mettre en œuvre deux modules de Défense, c’est-à-dire de préparation à la guerre. Mais il existe aussi un autre module « Exercer sa citoyenneté dans la République française et l’Union européenne ».
    On met ainsi sur le même plan, ce qui est fort discutable, la citoyenneté dans la Nation et celle, fumeuse et hypothétique, de l’Union européenne.Ce serait autre chose d’employer une formule comme « être un citoyen du monde », ce que chacun ressent un peu, mais cela n’est pas l’allégeance à des institutions supranationales, c’est la référence à une dimension qui embrasse l’Humanité toute entière. Si ce n’est pas de la propagande pour l’Union européenne, qu’est-ce donc ? Autant on peut se sentir citoyen d‘un pays, autant citoyen de l’Union européenne, c’est une autre affaire politique de conviction personnelle. Là, tout est mis sur le même plan : si tu veux être citoyen, tu dois faire allégeance aux institutions anti- démocratiques et cléricales de l’Union européenne.

    Selon une statistique, en 2012, seulement 60% des jeunes ayant vécu la Journée de Défense ont reçu un enseignement de défense. Il faut donc atteindre 100%. Le recensement obligatoire en mairie dès 16 ans permettra ainsi l’inscription obligatoire du jeune sur les listes électorales. Tant pis pour celui qui ne veut pas voter. Cela ne sera plus une démarche volontaire marquant une volonté d’adhésion, mais un fait obligatoire. Bonjour, la liberté de conscience !

    Une main d’œuvre taillable et corvéable à merci

    Toujours selon le rapport parlementaire, tout cela vise à favoriser la mise en œuvre du service civique pour chercher les volontaires pour les armées, dans l’internationale et pour l’insertion. Le service civique dure de 6 mois à un an. Il donnera des points pour obtenir ses diplômes. Il est payé environ 738 euros par mois au maximum. Cela ne fait pas cher du CDD. Le rapport parlementaire note, attristé, que l’Agence du service civique propose des stages qui sont en fait des emplois à plein temps dans des structures sportives, ce qui fait faire des économies substantielles aux clubs.

    Le rapport parlementaire ouvre aussi d‘autres pistes comme celle d’une préparation militaire de douze jours à partir de 18 ans et celle d’inciter les jeunes avant 26 ans « à effectuer un service d’une durée longue, de six mois minimum, auprès d’une structure agréée, qu’il s’agisse par exemple des armées, d’une collectivité territoriale, d’un établissement de santé, des acteurs du secteur associatif ou encore des entreprises. » Pour avoir une main d’œuvre quasi- gratuite, ce ne seront pas les volontaires qui vont manquer !

    Une autre piste proposée : service obligatoire de neuf mois pour tous !

    Il est à noter que si pour le Service civique étaient exclus les Comités d’entreprise, les syndicats, les partis et les associations religieuses, pour le SNU, il n’est fait mention d’aucune incompatibilité.
    Chacun voudra se servir en main d‘œuvre gratuite. Bien entendu, les associations, syndicats et religions étant devenus « subsidiaires » de remplacement des carences de l’Etat, ils auront droit « à des compensations adéquates ».
    Sera délivré un agrément pour 3 à 5 ans qui pourra être retiré à tout moment. La carotte et le bâton.

    La réserve citoyenne de l’Education nationale sera aussi mise à contribution pour formater les consciences des élèves. La réserve civique, c’est la constitution d’une garde nationale à la mode américaine. C’est la militarisation de la société. D’ailleurs, une enquête Eurobarometre réalisée en 2011 auprès des 15-30 ans montre que la France est en dernière position sur la question de la reconnaissance de l’engagement bénévole ; seulement 7% des jeunes contre 25% en moyenne au sein de l’Union européenne.
    La jeunesse française résiste à l’enrôlement. C’est sans doute cela « l’esprit gaulois » que vilipende Emmanuel Macron. Le SNU vient donc bien à propos pour briser cette résistance.

    Au passage, le rapport parlementaire indique la vraie raison de la suppression du service militaire en 1997 par Jacques Chirac : « C’est bien parce qu’il était devenu inefficace et qu’il remettait en cause la capacité opérationnelle de l’ensemble des armées que le service militaire a été abandonné ». Ce n’est donc pas pour « moins d’armée », mais pour « mieux d’armée » que le SNU va être fait pour remplacer l’ancien service militaire.

    Tous mobilisés, tous militarisés

    Service National Universel - SNU - Mode d’emploiLe SNU sera obligatoire et d’une durée continue déterminée. On parle actuellement d’un mois ou de plusieurs. Mais l’objectif est clair : « Dans cette optique, le SNU aurait avant tout vocation à préparer une nouvelle génération d’appelés à un engagement ultérieur, au sein de la garde nationale ou de la réserve civique. En d’autres termes, ce scénario est organisé autour d’un seul objectif : tous réservistes ! ».

    C’est l’aveu de la militarisation totale de la jeunesse.
    Mais pas que la jeunesse. Le rapport parlementaire indique : « Dans ce contexte, l’engagement de tous au service de l’intérêt général, des autres et, in fine, de la Nation, est indispensable au renforcement de la cohésion nationale. Il s’agit d’un enjeu qui dépasse le seul service national universel. Vos rapporteurs en sont convaincus, l’engagement doit être l’affaire de tous, du plus jeune âge jusqu’au plus vieux. C’est pourquoi, le parcours qu’elle propose n’a pas vocation à prendre fin à 25 ans, mais bien à se poursuivre tout au long de la vie. » Tous enrôlés, tous mobilisés, tous militarisés !

    Tout le monde sera appelé à faire le SNU, les garçons, les filles, « en l’absence totale de distinction de genre et d‘orientation sexuelle » et « dans toute la mesure compatible avec le handicap, à l’incorporation des personnes en situation de handicap ». Il y aura même les étrangers mineurs dont les parents immigrés sont en situation irrégulière, avec cette interrogation douloureuse : « Il est évidemment délicat d’imposer cette obligation qui pourrait être regardée comme un début de régularisation, alors que les parents n’ont pas droit au séjour ou, du moins, pas encore reconnu et pas durable. »

    Mais la Commission de la Défense s’inquiète des réactions possibles des jeunes. Si cela est fait dans le temps scolaire et universitaire :
    Quid des études ?
    Pendant les congés : quid des jeunes qui veulent travailler pour se payer leurs études ?
    S’ils sont salariés : quid des patrons qui ne verront pas d’un bon œil une partie de leurs salariés être absents ?
    Et surtout, le caractère obligatoire risque de voir les jeunes se cabrer. Aussi, on va parler de « volontariat », mais tout faire pour l’imposer. Ainsi, le rapport parlementaire propose que cela donne des points supplémentaires pour l’admissibilité aux concours de la Fonction publique afin d’inciter les jeunes à être « volontaires ». De même, il préconise que les jeunes qui seraient réfractaires au SNU soient sanctionnés par « l’impossibilité de passer le code, le baccalauréat ou un autre diplôme, l’exclusion des concours administratifs ».

    La piste privilégiée est de faire faire cela dans les établissements scolaires, car cela coûterait cher à l’armée et pourrait diminuer ses moyens pour les OPEX. On va donc surcharger les enseignants de tâches supplémentaires pour permettre aux militaires de jouer à la guerre sur les théâtres des opérations extérieures, terme galant pour cacher les opérations néo-coloniales.

    Il y a aussi un "débat" entre les deux ministères concernés (Education nationale et Armées) pour savoir qui doit en suppor- ter le coût... Et ce n’est pas à prendre sur l’augmentation des crédits militaires.
    Si les sommes nécessaires sont prises sur les crédits de l’Education nationale, alors cela diminuera d’autant les crédits affectés à l’Instruction (voire des postes d’enseignants !). La nomination d’un gendarme à la retraite comme adjoint dans un collège de Stains indique sans doute la marche à suivre pour le gouvernement, mais cela a provoqué la grève des personnels ! Il n’y aura donc pas que les jeunes à refuser ce projet réactionnaire.

    Le diable se cache dans les détails

    Il est recommandé pour développer « l’esprit de défense » de faire visiter par les élèves des lieux de mémoire comme « Verdun ou les plages de Normandie », mais pas que. Est ainsi conseillé par la Commission parlementaire « un monument rendant hommage aux harkis ou à ceux de l’Armée noire qui sont tombés pour la France. » Si ce n’est pas l’apologie de la France coloniale, qu’est ce donc alors ?

    Il y a aussi un problème de taille pour le gouvernement. La Constitution n’autorise le Législateur à définir des sujétions que pour la défense nationale et ce pour des citoyens majeurs. Il est donc impossible en l’état actuel d’imposer un internat à des mineurs. Aussi, le gouvernement se propose de faire modifier la Constitution pour organiser l’embrigadement de mineurs. Quel progrès démocratique !

    Mais pour cela, il faudrait contourner l’obstacle du Conseil constitutionnel. Un seul moyen : passer par la voie référendaire. Ce qui est assez risqué, tous les apprentis Bonaparte le redoutent. Mais bien entendu, la piste d’un référendum auprès des jeunes est écarté, « car cela constituerait une prise de risque pour l’Exécutif » (Source : Le Monde Campus du 10/10/2018)
    Un autre moyen serait le recours au monde associatif en externat. Il existe 600 000 associations dans lesquelles pourraient se faire ce stage qui serait tout bénéfice pour lesdites associations.
    Ce serait de la main d’œuvre gratuite, une sorte de STO humanitaire (Service du Travail Obligatoire sous le Régime de Vichy). Et les associations, cela va des joueurs de boules aux associations religieuses en passant par celles qui font dans l’humanitaire comme d’autres naguère faisaient dans le beurre.

    C’est ainsi qu’en 2019-2022, dans le cadre du service civique 5 000 jeunes - dont 500 eux-mêmes réfugiés seront engagés en faveur de ces derniers. D’un côté, le gouvernement bombarde les peuples et de l’autre, il « mobilise » les jeunes pour réparer ses dégâts.
    Et cela ne va pas aider la jeunesse à s’en sortir. Selon une étude de l’INSEE en 2013, 20% des jeunes femmes et 17% des jeunes hommes sont pauvres. Le CREDOC, en 2015, annonce qu’un jeune sur quatre a renoncé à des soins médicaux faute de moyens financiers


    Le SNU vue par la République En Marche (Programme Mars 2017)

    Un détail est assez amusant à la lueur de l’actualité de novembre 2018. Il est proposé par l’armée qu’à la fin du SNU, un gilet jaune soit remis à chaque jeune, avec derrière le sigle SNU. En cas d’accident ou de catastrophe, le jeune devra le vêtir pour se rendre au lieu des secours et des interventions. Quand l’armée elle-même propage les gilets jaunes, tout est permis !

    Comme il semble évident que les « bénéficiaires » du SNU ne pourront pas tous être logés dans les internats scolaires et ce qu’il reste de casernes, alors le rapport de la Commission suggère de revenir à une forme de réquisition des logements. Cela va rappeler des souvenirs !

    Pour le recensement des jeunes au SNU, il ne sera pas fait d’appel d’offre pour un système informatique global, mais « cela devrait être l’occasion de l’élaboration à laquelle la jeunesse elle-même participerait ». En clair, la jeunesse sera aussi appelée à participer à son propre fichage et recensement électronique.

    Pour toutes les raisons expliquées dans cette brochure numérique, la Fédération nationale de la Libre Pensée dit :
    Non au Service national universel !

    Sources :
    Rapport d‘information par la Commission de la Défense nationale et des Forces armées
    http://www.assemblee-nationale.fr/15/rap-info/i0667.asp

    Avis du Conseil d’Orientation des Politiques de jeunesse (30 janvier 2018)
    http://www.jeunes.gouv.fr/IMG/pdf/COJ_-_Avis_SNU_-_Rendu_le_30_janvier_2018.pdf

    Rapport du groupe de travail SNU par le général de division Daniel Menaouine http://cache.media.education.gouv.fr/file/11_-Novembre/92/6/Rapport_Consultation_SNU_19112018_1034926.pdf Le Monde campus et différents articles de presse

    #Audio #Radio # #radios_libres #radio_campus_lille #service_national_universel #snu #contrôle #jeunesse #petain #en_marche #militarisation #armée #militarisation #éducation nationale #Défense_nationale #résilience #cadets


  • BALLAST | #Violences_policières : un #élu (#PCF) raconte
    https://www.revue-ballast.fr/violences-policieres-un-elu-raconte
    @davduf
    #ambiance_dictature_fasciste
    #chiens_du_capital

    « Un policier me lance : Toi, le connard en écharpe, si tu dégages pas, je t’explose. Il brandissait son #Flash_Ball à hauteur de mon visage. »
    #lbd

    « Mon collègue Ibrahima Traoré, élu au Conseil départemental, s’est interposé et s’est fait molester. »

    Un policier municipal a tenté de mettre un coup de matraque et, ratant son coup, a crié : « Reviens, je vais te la mettre dans le cul. » Les parents étaient extrêmement choqués. L’élu en question a demandé au maire, au cours du conseil municipal, une enquête administrative et des sanctions contre ce policier, identifié. Nous avons, pour notre part, publié un communiqué appelant à ouvrir les portes du #lycée, interdire l’usage des armes contre les élèves et envoyer des médiateurs. Pas de réponse… Un policier, responsable départemental du syndicat Alliance, a pour sa part déclaré au Parisien, en date du 11 décembre : « Ce n’est pas parce que des casseurs se réfugient à côté d’élus qu’on n’ira pas les chercher. »


  • Je te confirme qu’on a mis plus d’une heure pour aller à Saint Jean Vedas depuis l’ouest de Montpellier, alors que c’est la porte à côté : le « réseau secondaire » est totalement saturé
    https://www.midilibre.fr/2018/12/15/gilets-jaunes-barrages-blocages-actions-manifestations-la-situation-en-reg

    La circulation est interdite sur l’A9 en direction de l’Espagne, à la suite de l’occupation par les « gilets jaunes » de la bretelle d’accès à Agde (sortie 34). Vinci Autoroutes conseillent aux automobilistes de suivre la déviation obligatoire par l’A709 au Nord de Montpellier. Puis de sortir à Saint-Jean-de-Védas (sortie 32) et rejoindre l’A9 à Béziers Ouest (sortie 36) via le réseau secondaire.


  • Je crois que je viens de trouver l’un de mes nouveaux endroits préférés à #Montpellier : le Musée des moulages de l’Université Paul Valéry (c’est pas très loin de chez moi, chouette !) :
    https://www.univ-montp3.fr/fr/node/44

    Aujourd’hui mes petits avaient grève à l’école, alors j’en ai profité pour les emmener visiter le (seul) musée de Montpellier ouvert uniquement pendant les horaires scolaires : le musée de moulages. C’est une belle collection de moulages en plâtre de statues classiques (essentiellement grecques), beaucoup de vedettes du genre qu’on voit normalement dans les grands musées d’Europe. Les plâtres datent de la fin du XIXe siècle, ils avaient une vocation pédagogique (d’où leur présence dans l’université), et d’après le monsieur à l’entrée, c’était assez banal à l’époque.

    Entrée gratuite pour les enfants, 3 euros pour les adultes. Ça vaut le coup. J’ai même été surpris : les petits (7 ans) ont adoré. Comme à chaque fois, on avait amené les carnets pour dessiner ce qu’on veut (dans la position qu’on veut – c’est important, d’avoir le droit de se vautrer dans la position qu’on veut, pour dessiner dans un musée), mais on est restés pas loin de deux heures, alors que l’endroit n’est pas immense, et les petits ne voulaient plus partir.

    En arrivant, cri du cœur de mes deux gamins, amusés et enthousiastes : « oh, on voit leurs fesses ! ». Alors effectivement, il vaut mieux prévenir : faut pas avoir peur des quéquettes en plâtre, parce c’est un peu la spécialité de la maison.

    Et c’est extrêmement calme. C’est trop le bonheur tellement c’est calme. Tu déambules entre les statues, ou tu empruntes un tabouret et tu dessines, en tout cas t’es peinard de chez peinard. Même à la bibliothèque municipale c’est pas aussi tranquille.

    Le seul reproche, en dehors des horaires : il n’y a pas d’abonnement au trimestre ou à l’année, comme au musée Fabre, alors que c’est un endroit idéal pour s’entraîner au dessin académique. Alors si tu veux y aller régulièrement, faudra payer l’entrée à chaque fois (après, c’est pas super cher non plus).


  • Dans le WaPo, on te conseille de payer tes enfants pour qu’ils s’habillent, fassent leurs devoirs, prennent leur petit déjeuner, se coiffent… (Dans la série : le shithole country va finalement réussir à détruire l’humanité avec ses valeurs de merde.)

    I pay my kids to get dressed, do homework and more. It’s the best decision I ever made.
    https://www.washingtonpost.com/lifestyle/2018/12/10/i-pay-my-kids-get-dressed-do-homework-more-its-best-decision-i-ever-

    “One of the biggest concerns I hear from parents is, ‘Isn’t this bribery?’” says psychologist Cindy Graham. “Basically, yes. But then I ask them how many adults will go and work out of the kindness of their heart if they weren’t getting paid monetarily. Reinforcement is built into who we are. It pays to go to work. We don’t do it for free, even if society needs it. Kids are no different.”

    En même temps, je suspecte que ce genre d’article n’existe que pour buzzer sur le Web. La semaine prochaine dans le Wapo, un article expliquant que c’est une très bonne idée, dans un couple, de rémunérer son·sa partenaire en échange de certaines prestations sexuelles (qu’il·elle ne ferait pas par « kindness of their heart ») ?


    #bien_dresser_son_clébard


  • Les DNA mènent l’enquête : Attentat du 11-Décembre | Le touriste thaïlandais décédé était à Strasbourg parce qu’il voulait éviter les Gilets jaunes à Paris
    https://www.dna.fr/actualite/2018/12/13/le-touriste-thailandais-decede-etait-a-strasbourg-parce-qu-il-voulait-eviter-les

    Toujours selon le quotidien thaïlandais, lui et son épouse souhaitaient visiter Paris, mais les manifestations des Gilets jaunes les en auraient dissuadés.



  • Le fast-food McDonald’s de Frontignan incendié et tagué Sylvie BONNET - 13 Décembre 2018 - France 3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/sete/fast-food-mcdonald-s-frontignan-incendie-tague-1591581.

    « Multinationale et CAC 40, mafia légale ». Ce sont les inscriptions à la peinture rouge visibles sur la façade du McDonald’s de la zone commerciale de Frontignan. Incendié dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 04h, le fast-food est en grand partie détruit et le SRPJ de Montpellier mêne l’enquête.

    Peu de doute sur l’origine criminelle de l’incendie lorsqu’on voit les inscriptions en grandes lettres rouges peintes sur la façade de l’édifice. L’enseigne de restauration rapide McDonald’s de la zone commerciale du Barnier à Frontignan a été en grande partie détruite par les flammes. L’incendie aurait été signalé aux environs de 04h00 dans la nuit de mercredi à jeudi.
     

    Intervention de 30 sapeurs-pompiers 

    Les sapeurs-pompiers de l’Hérault sont intervenus dès que l’alerte a été donnée, avant 04h. La toiture a été partiellement détruite ainsi que du mobilier derrière les baies avec les vitrées cassées. 40 personnes sont en chômage technique ce matin.

    l y avait un tas de palettes et de pneus à l’entrée de l’établissement à la arrivée des secours, ce qui conforte la thèse de l’incendie criminel. Il a fallu près de 30 sapeurs- pompiers de tout le bassin de Thau, Sète, Frontignan et Balaruc pour arrêter les flammes.
    . . . . .

    #malbouffe #mal #bouffe #Mac_Donald #Alimentation #Santé #Frontignan #France


  • À #Montpellier, je viens de découvrir Le Vieux Biclou, atelier associatif d’autorépartion de vélos :
    http://www.vieuxbiclou.org

    – 2 ateliers participatifs et solidaires pour l’autoréparation de vélos (et autres objets roulants !), l’un aux Beaux-Arts, l’autre sur le campus de la Fac des Sciences.
    – Des cours, dispensés par un pro, pour s’initier à la mécanique cycle ou apprendre à rouler en ville.
    – La vente de vélos d’occasion, restaurés ou en l’état.
    – Le gravage Bicycode et des conseils contre le vol
    – Une aide pour un projet vélo personnel (voyage…)

    Deux adresses : une aux Beaux-Arts, une à la fac de sciences (chic, c’est près de chez moi).


  • Montpellier : l’intersyndicale réagit face à l’affaire du contrat de sécurité à l’université Paul-Valéry
    https://www.midilibre.fr/2018/12/11/montpellier-lintersyndicale-reagit-face-a-laffaire-du-contrat-de-securite-

    Pour l’intersyndicale, l’essentiel tient en quelques mots : "Selon les informations de Mediapart, un ancien garde du corps d’Emmanuel Macron a obtenu, pour le compte de la société de sécurité pour laquelle il travaille (APS Sud), un contrat de plus de 260 000 euros, sans appel d’offres ni mise en concurrence, auprès de l’université de Montpellier (Université Paul-Valéry Montpellier 3). Le premier devis de la société a été transmis à l’université par l’intermédiaire d’une représentante locale de La République en marche (LREM).



    • Avec noscript, u-block et/ou ghostery, les cas où je dois me passer de la vidéo sont rares. J’ai parfois l’impression de vivre dans un monde sans pub sur mon laptop...



  • Ce matin, journée de manifestations dans toute la France, le thème de la communication du « Gouvernement FR » sur Twitter :
    https://mobile.twitter.com/gouvernementfr/status/1071313700412379136

    Beaucoup d’informations circulent sur les réseaux sociaux, mais attention certaines sont fausses. @CFaillet décrypte le vrai du faux sur les #FakeNews

    Et donc le thème de l’article dans le Midi Libre :
    https://www.midilibre.fr/2018/12/08/laffolante-credulite-des-gilets-jaunes-de-montpellier-face-aux-fake-news,5

    L’affolante crédulité des “gilets jaunes” de Montpellier face aux fake news

    Avec ça, je me demande bien pourquoi les gens croient aux théories du complot…