bce_106_6

106,6 une fréquence FM et pas la cacadémie esj

  • #Scanners à l’entrée des #lycées : la #région #Auvergne‐Rhône‐Alpes poursuit sa surenchère sécuritaire
    https://www.mediacites.fr/decryptage/lyon/2025/09/02/scanners-a-lentree-des-lycees-la-region-auvergne-rhone-alpes-poursuit-sa-

    Après avoir installé des centaines de #portiques de #sécurité à l’entrée des lycées ces dernières années, la collectivité de Laurent #Wauquiez a testé, ce lundi 1er septembre, un #scanner #corporel similaire à ceux utilisés dans les #aéroports. Elle souhaite aller encore plus loin en déployant de la #vidéosurveillance #algorithmique et des détecteurs à ondes millimétriques, plus performants.

    Par contre, si tu as besoin d’un scanner pour un diagnostic médical, tu permets, va falloir attendre, et payer ta franchise.

  • Cyberattaque contre Jaguar Land Rover : Londres s’inquiète de répercussions sur le secteur

    Le gouvernement britannique et les représentants des constructeurs automobiles du Royaume-Uni se sont inquiétés vendredi de potentielles répercussions pour le secteur de la grave cyberattaque qui a contraint depuis début septembre Jaguar Land Rover à mettre en pause sa production.

    Le cyberincident « a un impact important sur Jaguar Land Rover (JLR) et sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement automobile », selon un communiqué conjoint du ministère des Entreprises et du Commerce et de l’association sectorielle SMMT. « Le gouvernement, y compris ses experts en cybersécurité, est en contact avec l’entreprise pour l’aider à rétablir ses activités de production et collabore étroitement avec JLR afin d’évaluer l’impact sur la chaîne d’approvisionnement », est-il précisé dans le communiqué.


    Sollicité par l’AFP, JLR a salué vendredi une initiative qui « permet aux fournisseurs de faire entendre leurs points de vue directement auprès du gouvernement », assurant « continuer de travailler sans relâche pour relancer (ses) activités à l’échelle mondiale, de manière contrôlée et en toute sécurité ».

    L’entreprise britannique avait révélé le 2 septembre être touchée par une cyberattaque qui l’avait contrainte à fermer ses systèmes, perturbant « gravement » ses « activités de vente et de production ». Elle avait reconnu la semaine dernière que « certaines données ont été affectées », sans préciser dans quelle mesure, ni si elles ont été dérobées. Elle ne détaillait pas non plus si celles-ci concernent des fournisseurs ou des clients.

    La marque a indiqué que la production ne reprendrait pas avant mercredi prochain. Mais la presse britannique a récemment évoqué l’hypothèse que la paralysie se prolonge jusqu’à novembre et un impact qui pourrait se chiffrer en dizaines de millions de livres pour le constructeur.

    Source : https://www.rtbf.be/article/cyberattaque-contre-jaguar-land-rover-londres-s-inquiete-de-repercussions-sur-l
    #cyberattaque #hacking #sécurité #internet #cyberattaques #sécurité_informatique #cybersécurité #en_vedette

  • « Les sacs compostables, c’est une fausse bonne idée »

    Outils pour encourager la participation citoyenne à la gestion des déchets, les sacs de plastique dits compostables s’avèrent être un fardeau pour les centres de traitement des matières organiques.

    Faites-vous partie de ceux qui s’efforcent de bien faire le tri de vos matières organiques ? Si vous utilisez des sacs en plastique dits compostables, sachez qu’ils ne se décomposent pas dans le processus de compostage de la Ville de #Montréal. Une situation qui force les centres de traitement des matières organiques de l’île, de même que plusieurs usines du Grand Montréal, à envoyer les sacs reçus à l’enfouissement.


    Dans les centres de traitement, une première machine éventre les sacs, avant que vienne le tamisage. C’est à cette étape qu’on sépare la matière putrescible, qui deviendra du compost, des autres matières. Et les sacs de plastique, compostables ou non, se retrouvent côté déchets. Parfois, avec une partie de leur contenu.

    Non seulement l’utilisation de sacs de plastique dits compostables nuit à la qualité du compost, mais le temps que prend cette matière pour se désagréger est tellement long que son caractère “compostable” peut faire sourciller.

    La seule manière de s’assurer que les matières organiques se retrouvent à l’endroit désiré est de déposer ses résidus alimentaires directement dans le bac brun, bien que cela demande un nettoyage plus fréquent. Il est aussi possible de faire des papillotes de papier journal ou d’utiliser des sacs de papier.

    “L’utilisation [du sac de plastique compostable] n’est d’ailleurs pas encouragée par le ministère de l’Environnement dans les sites de compostage ouverts”, indique le directeur général du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED), Karel Ménard.

    Mais pourquoi la Ville de Montréal – a contrario de la Ville de Laval – n’interdit-elle pas l’utilisation de sacs de plastique dits compostables s’ils terminent leur vie au dépotoir ? Et pourquoi inclut-elle ces sacs dans la liste des contenants acceptés ?

    “Tout simplement parce qu’elle veut favoriser la participation citoyenne”, explique l’expert en gestion des déchets.
    . . . . .
    “Les sacs de plastique, compostables ou non, représentent environ 50 % des sacs récoltés lors de la cueillette des matières organiques”, souligne-t-elle.

    Dits compostables, sans vraiment l’être
    Pour être certifié compostable, un article doit se décomposer en moins de 180 jours dans des conditions d’humidité spécifiques.
    Or, les usines de compostage n’ont pas le luxe d’attendre six mois avant que toutes les matières reçues soient décomposées, car le processus de fabrication du compost prend environ neuf semaines.
    . . . . .
    “C’est du marketing, du " #greenwashing"”
    Une étude britannique sur la “dégradation environnementale” de quatre types de sacs de plastique (compostables, biodégradables, oxodégradables ou recyclables) concluait qu’aucun des sacs ne s’était dégradé complètement en trois ans, que ce soit à l’air libre, sous terre, dans l’eau de mer ou en laboratoire.
    De quoi remettre en question le caractère compostable de certains sacs.

    “Les sacs compostables, c’est une fausse bonne idée. C’est du marketing, du greenwashing, parce que ces sacs ne font pas du tout le travail qu’ils disent faire. C’est un coup d’épée dans l’eau”, martèle M. Ménard.

    Contrairement à la croyance populaire, les matières compostables ne peuvent se transformer en fertilisant une fois envoyées à l’enfouissement, car elles n’ont pas l’oxygène nécessaire. Elles émettent plutôt du méthane, un puissant gaz à effet de serre.

    . . . . .
    Source : https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2187815/compost-sacs-compostage-enfouissement-montreal

    • Ca doit dépendre de la matière des sacs. Ici à Dunkerque, ils sont offerts par la métropole, et ils se décomposent. Et même un peu trop tot, puisque souvent avant même d’avoir pu descendre la poubelle. Ils se fendillent au bout de 3-4 jours. Il faut les fourrer de journal pour éviter cela trop tot.

  • Des élus français haussent le ton face à l’exclusion des élèves frontaliers à Genève asch avec ats

    A Genève, la décision du Conseil d’Etat de mettre fin au régime transitoire qui permettait aux élèves frontaliers d’être scolarisés dans le canton continue à être critiquée côté français, sur le fond et sur la forme. Des élus ont annoncé un boycott des instances de coopération transfrontalières.

    « Nous n’avons jamais connu un tel mépris dans le cadre des relations transfrontalières », indiquent dans un communiqué diffusé mercredi les deux députées de Haute-Savoie Virginie Duby-Muller et Anne-Cécile Violland ainsi que le vice-président du Sénat Loïc Hervé et le président de la Communauté des communes du genevois Florent Benoît.
    . . . . .
    Cette réaction courroucée fait suite à une rencontre vendredi dernier entre le Conseil d’Etat genevois, l’ambassadrice de France en Suisse et la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes au sujet de l’exclusion des élèves frontaliers du système scolaire genevois. L’exécutif avait alors réaffirmé le maintien du dispositif prévu et proposé la mise en place d’un groupe de suivi.
    . . . . .


    Plus de 300 élèves concernés
    La décision d’exclure les élèves domiciliés en France des écoles genevoises avait été prise en 2018, avec une disposition transitoire qui permettait aux élèves ayant commencé leur scolarité à Genève, ou ayant des frères et soeurs scolarisés dans le canton d’y rester. Le Conseil d’Etat a annoncé la fin de ce régime en juin, laissant toutefois la possibilité aux élèves frontaliers de terminer le cycle entamé.

    Dès la prochaine rentrée, 329 élèves frontaliers scolarisés à Genève, dont une très grande majorité de nationalité suisse, seront concernés et devront se répartir dans près de 90 communes françaises. A noter que deux recours ont été déposés devant la Chambre constitutionnelle par un collectif de familles.
    Source : https://www.rts.ch/info/regions/geneve/2025/article/geneve-exclut-les-eleves-frontaliers-la-colere-monte-cote-francais-29009296.html

  • Le stockage de CO₂, la « solution miracle » moins efficace qu’espéré Foued Boukari/edel

    Longtemps présenté comme une solution miracle à la crise du réchauffement climatique, le stockage du CO₂ dans le sol semble perdre du crédit. Dernier revers en date, une récente étude a revu fortement à la baisse la quantité de CO₂ que la terre peut stocker en toute sécurité.


    Le stockage du CO₂ est au cœur de la stratégie climatique de nombreux pays. Le principe de cette technologie est simple : installer des filtres sur les cheminées des usines d’industrie lourdes, comme les cimenteries, les raffineries ou les hauts-fourneaux, pour capter une partie du CO₂ avant qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère, pour ensuite l’enfouir à des centaines de mètres sous terre.

    On compte à ce stade une quarantaine de sites de stockage de CO₂ à travers le monde. Mais jusqu’à présent, les différents sites n’arrivent à enfouir qu’environ 50 millions de tonnes de CO₂ par an, alors que l’activité humaine rejette dans l’atmosphère chaque année au moins 36 milliards de tonnes de CO₂. Cela correspond à environ 0,1% des émissions annuelles mondiales . Les résultats sont donc plutôt mitigés, pour ne pas dire très décevants.

    Système coûteux
    Le stockage de CO₂ présente surtout une longue liste de problèmes sans solutions : risques de fuites ou de pollution, très énergivore ou encore très coûteux. "Sur une usine, il y a un surcoût à mettre une technologie de captage pour récupérer le CO₂", explique dans La Matinale de la RTS Thomas Le Guenan, géo-ingénieur spécialisé dans le stockage du carbone.

    « Ce n’est pas tellement que c’est cher, c’est que personne ne veut payer pour obtenir le bénéfice qui est essentiellement de la décarbonation », ajoute-t-il. A ce stade, il n’existe aucun modèle économique rentable sans subventions publiques.

    Selon une étude commandée par le Conseil fédéral en 2023, la construction d’un système suisse de captage et de stockage du carbone coûterait plus de 16 milliards de francs, dont 1 à 2 milliards de coûts d’exploitation annuels.

    Utilisation de l’industrie fossile
    Le stockage de CO₂ peut également avoir des utilisations problématiques. Certaines industries fossiles enfouissent par exemple du CO₂ dans des poches souterraines à moitié vide où se trouve du pétrole. Elles prolongent ainsi l’exploitation pour extraire encore plus de pétrole.

    « Dans les pays où l’on produit des hydrocarbures, on peut injecter le CO₂ pour pousser le gaz ou le pétrole qui reste dans les pores pour qu’ils ressortent », précise Lyesse Laloui, professeur de géo-ingénierie de séquestration de CO₂ à l’EPFL. "Donc on extrait plus d’hydrocarbures et en même temps, on met plus de CO₂".

    Les lobbies de l’industrie fossile poussent d’ailleurs fortement le captage et le stockage de CO₂ comme une solution miracle, ce qui leur permet aussi d’avoir une étiquette « verte » sans réduire leurs émissions de CO₂.

    Potentiel de stockage revu à la baisse
    Malgré tout, certains scientifiques et pays, dont la Suisse, soutiennent encore cette solution. Cela peut s’expliquer par le fait que ces projets étaient au départ motivés par l’idée que les coûts finiraient par baisser et que le potentiel d’enfouissement était illimité.

    Une étude publiée début septembre dans la revue Nature montre cependant que ce n’est pas le cas. Les scientifiques estiment que quelque 1460 milliards de tonnes de CO₂ pourraient être stockés en toute sécurité dans des formations géologiques, soit près de dix fois moins qu’estimé auparavant. 

    Et selon l’étude, une utilisation de la totalité des capacités de stockage ne permettrait de réduire le réchauffement que de 0,7°C.

    Remise en question
    Ces nouvelles connaissances risquent de remettre en question la stratégie climatique de nombreux pays ayant misé sur cette technologie.

    Le captage et le stockage de CO2, qui capte surtout des milliards de francs d’argent public et renvoie aux générations futures la responsabilité, le risque et les coûts du stockage, n’est pas la solution miracle longtemps imaginée.

    Plus que jamais, la principale solution efficace face au changement climatique reste la réduction drastique de nos émissions de gaz à effet de serre.

    Source : https://www.rts.ch/info/environnement/2025/article/stockage-de-co-une-solution-miracle-aux-resultats-decevants-29009457.html
    #escroquerie #délire #arnaque #en_vedette

  • Les JO de #Paris 2024, le grand #mensonge économique

    La #Cour_des_comptes a publié un #rapport définitif sur le coût et l’#impact_économique des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Et c’est peu dire que le #bilan est peu reluisant… contrairement à ce qui avait été promis.

    L’effervescence populaire créée par les Jeux olympiques et paralympiques (#JOP) de Paris 2024 étant passée, il est temps de faire les (vrais) comptes de l’événement. Hélas, force est de constater que l’impact économique et financier des JOP de Paris 2024 est largement insuffisant.

    Dans un rapport (https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20240929-rapport-JOP-2024_0.pdf) publié lundi 29 septembre 2025, la Cour des comptes remet sérieusement en cause le narratif idyllique autour des #retombées de l’événement, savamment entretenu par l’Élysée et le comité d’organisation de Paris 2024 pour le faire accepter à toutes et tous.

    D’abord, les magistrat·es de la rue Cambon expliquent que le coût des JOP de Paris 2024 pour les #finances_publiques aura in fine été de 6,6 milliards d’euros – 3,02 milliards pour l’organisation et 3,63 milliards pour les infrastructures –, soit 3,3 fois plus que le coût initialement prévu. Mais, surtout, son impact sur la #croissance_économique aura été « limité », à seulement 0,07 point de PIB (produit intérieur brut).

    Une activité trop faible pour générer des #recettes_fiscales. Ainsi, à partir de l’estimation de la #TVA pour l’année 2024, rappelle la Cour des comptes, la Direction générale des finances publiques a constaté que « l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris ne semble pas avoir particulièrement stimulé les recettes de TVA, pas même pendant la période restreinte des Jeux ».

    En annexe du rapport de la Cour des comptes, on peut même lire que les JOP de Paris 2024 sont, à ce stade, un #gouffre_financier : au 30 juin 2025, « les revenus directs produits par les Jeux » ne couvraient que « 40,6 % du montant total des dépenses d’organisation et d’infrastructures », secteurs publics et privés confondus. Clairement, le compte n’y est pas.

    Le patron de Paris 2024, #Tony_Estanguet, expliquait pourtant peu avant l’événement que l’un des principaux succès des JOP serait de « réussir à créer un impact d’un point de vue économique ». Le président de la République Emmanuel Macron s’était même risqué de son côté à dire que « les #investissements [pour les JOP de Paris 2024] [allaient] être rentables car ils ser[aient] pérennisés, [ayant] généré de l’activité ».

    Il évoquait aussi quelques semaines avant le début de l’évènement le chiffre de « 2 milliards [de dépenses de l’État] qui ont généré plus de 6 milliards d’activité ». « On a fait travailler 2 000 entreprises, on a créé de l’emploi, on a permis à des jeunes de s’insérer par l’emploi », avait-il encore avancé.

    Étude bancale

    Pour étayer leurs dires, les promoteurs des JOP de Paris 2024 s’appuyaient principalement sur une étude du Centre de droit et d’économie du sport (CDES) de Limoges, financée par le comité de candidature Paris 2024, sur les retombées pour l’économie de l’Île-de-France.

    Celle-ci montrait qu’en additionnant les estimations des effets de la construction, de l’organisation et du tourisme, les retombées économiques des JOP de Paris 2024 se chiffreraient à 9 milliards d’euros selon un scénario central.

    Las, le rapport de la Cour des comptes estime, à mots à peine couverts, que cette étude était en fait très peu crédible, au motif d’une part qu’elle a été financée par le comité d’organisation de l’événement, et d’autre part qu’elle a retenu pour avancer ces chiffres une méthode – la même que tous les autres comités d’organisation de grands événements sportifs – qui favorise des résultats « exagérément optimistes ».

    Trivialement, la méthodologie habituellement utilisée par les comités d’organisation pour vanter les Jeux olympiques et autres Coupes du monde de football ne prend pas en compte les ajustements comportementaux des agents économiques lors de la tenue des compétitions.

    Or, pour Paris 2024, les effets comportementaux ont été importants. L’Insee a ainsi constaté que les évolutions annuelles des dépenses en services de transport, en hébergement et restauration au troisième trimestre 2024 ont été comparables à celles de 2023, voire un peu moins fortes, « ce qui peut suggérer un effet de substitution avec des dépenses qui auraient eu lieu sans les Jeux ».

    L’Insee a notamment réajusté à la baisse de 0,1 point de PIB l’impact des JOP sur la croissance en décembre 2024 du fait d’effets d’éviction auprès des touristes habituels, qui « s’observent dans le recul de la fréquentation touristique en 2024, malgré les Jeux ».

    En somme, avec la tenue des JOP de 2024, Paris s’est privé d’une saison touristique estivale. Celle-ci ayant été marquée « par une baisse significative du nombre de nuitées, à la fois pour les visiteurs résidents et non résidents ». En fait, « compte tenu de la forte attractivité touristique de Paris, indépendamment de la tenue des Jeux, une partie des visiteurs habituels semble avoir évité la capitale durant l’événement », écrit la Cour des comptes.

    Un autre exemple concret : entre juillet et septembre 2024, « la fréquentation des musées du Louvre et d’Orsay, du Quai Branly et du Centre Pompidou a baissé de 16 % par rapport à la même période en 2023 ». Par conséquent, « le ministère de la culture estime l’impact financier global pour 24 établissements à 34,9 millions d’euros ».

    Outre les impacts nuls sur le #tourisme, l’organisation des Jeux s’est aussi traduite par « des perturbations des activités des résidents et des acteurs économiques dans les zones accueillant des compétitions et des cérémonies ». En effet, « pour certains acteurs, les mesures de restriction de circulation et d’accès à certaines zones ont eu des conséquences directes sur leur activité ».

    La Confédération des commerçants de France avait notamment publié un communiqué s’alarmant de la baisse de la fréquentation à cause de la tenue des JOP. Au point qu’en juin 2024, une commission d’indemnisation des préjudices économiques subis par les acteurs économiques a été créée.

    Ainsi, conclut la Cour des comptes, « les retombées économiques indirectes durant l’année 2024 apparaissent faibles, voire négatives, en raison notamment des effets d’éviction auprès des touristes habituels ».

    Un #échec prévisible

    À ce stade, un argument des défenseurs des JOP 2024 pourrait être de dire que les retombées économiques arriveront lors des prochaines années, particulièrement en ce qui concerne l’exploitation des infrastructures construites ou rénovées.

    Mais, dans son rapport, la Cour des comptes coupe l’herbe sous le pied des plus optimistes : « Bien qu’un impact significatif sur l’activité lié à l’utilisation de ces équipements ne puisse être exclu, il apparaît peu probable que leur exploitation produise des rendements économiques positifs. »

    Pour étayer son scepticisme, la Cour des comptes s’appuie sur des études sur les grands événements sportifs internationaux passés. Celles-ci montrent que les bénéfices économiques ne sont observés que lorsque ces événements étaient organisés dans les pays émergents – les Coupes du monde de football de 2002 en Corée du Sud et de 2010 en Afrique du Sud. Ce qui suggère, du reste, que le faible impact économique des JOP de Paris 2024 aurait pu être largement anticipé.

    Pourquoi de telles conclusions ? Parce que l’effet global de ces grands événements sportifs sur l’économie « dépend également de la situation générale de l’économie, notamment du degré d’utilisation des capacités de production ».

    La Cour précise : « Si celles-ci sont sous-utilisées en raison de l’insuffisance de la demande, l’organisation d’un grand événement, en augmentant la demande, peut stimuler l’économie sans augmenter les prix. À l’inverse, lorsque les capacités de production sont déjà pleinement utilisées, l’organisation de l’événement risque de se traduire par des tensions sur les prix sans augmenter d’une manière significative l’activité globale. »

    Ainsi, dans une économie mature comme la France, a fortiori celle de l’Île-de-France, où des secteurs comme le tourisme ou la construction étaient déjà au taquet, il est peu surprenant de voir l’économie sous-performer du fait de la tenue d’une compétition comme les JOP de 2024.

    Plus gênant en cette période de vache maigre budgétaire, l’événement a eu des conséquences néfastes sur les finances publiques car celles « engagées pour l’organisation des Jeux auraient pu être allouées à d’autres priorités économiques ou sociales, ou elles auraient aussi pu être économisées, pour limiter le creusement du déficit public, laissant ainsi une marge de manœuvre budgétaire pour des dépenses futures », estime la Cour des comptes.

    Un constat à avoir en tête alors que se profile un nouvel événement sportif de portée mondiale en France : les Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises.

    https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/300925/les-jo-de-paris-2024-le-grand-mensonge-economique
    #jeux_olympiques #JO2024 #économie

  • La France des honnêtes gens PETIT RÉCAPITULATIF

    Nicolas Sarkozy a été condamné à ce jour dans 3 affaires distinctes. Son nom apparaît également dans de nombreux autres dossiers, dont certains sont toujours en cours…

    
– Affaire Sarkozy-Kadhafi : Nicolas Sarkozy a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs en première instance et condamné à 5 ans de prison ferme.

    – Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné pour corruption et trafic d’influence à 1 an de prison ferme. Il a porté un bracelet électronique à partir du 7 février 2025, avant d’en être libéré le 14 mai dans le cadre d’une libération conditionnelle.
    
– Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy a été condamné en appel pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, avec la dissimulation aux autorités d’un dépassement de 20 millions d’euros grâce à un système de fausses factures.

    – Affaire russe Reso Garantia : une enquête préliminaire est en cours pour trafic d’influence et blanchiment concernant ses activités de conseil en Russie. La justice s’interroge notamment sur un virement de 500 000 € reçu début 2020.

    – Affaire du « Qatargate » : une information judiciaire est ouverte sur un possible pacte de corruption conclu en novembre 2010 lors d’un déjeuner à l’Élysée, en présence notamment de Michel Platini, alors président de l’UEFA, qui avait une semaine plus tard voté en faveur du Qatar pour l’attribution de la Coupe du monde 2022.
    
– Affaire de la rétractation de Ziad Takieddine : l’opération autour de cette fausse interview présumée, relayée par BFMTV et Paris Match, a conduit à la mise en examen de Nicolas Sarkozy en octobre 2023 pour recel de subordination de témoin et participation à une association de malfaiteurs en vue de préparer des escroqueries au jugement en bande organisée.

    NDLR : C’est ce que Retailleau, président de « Les Républicains », appelle sur ses affiches « La France des Honnêtes gens ».

    #Libye, #écoutes, #Bygmalion
    Source : l’asymptomatique https://www.asymptomatique.be/cest-vous-qui-le-dites-par-toi-lui-vous-et-elles-2

  • Les boîtes de camembert lactalis feront 800 km, 104 chômeurs de plus en Normandie
    « C’est un drame » : en Normandie, un célèbre fabricant de boîtes de camembert va mettre la clé sous la porte Par Adrien Bez

    Le camembert est aussi indissociable de la Normandie que de sa fameuse boîte en bois agrafée. Mais l’un des fleurons de ce type d’emballage va bientôt disparaître : l’usine Cibem à Saint-Pierre-en-Auge, dans le Calvados. Le groupe Snec a annoncé mardi dans un communiqué son projet de « cessation totale et définitive de son activité » du fait d’une « situation économique déficitaire persistante ». Pas moins de 104 employés sont concernés. Le site était, selon François Aubey, président de l’Intercommunalité Lisieux Normandie, le deuxième employeur privé de la commune.


    Jacky Marie, le maire de Saint-Pierre-en-Auge, n’hésite pas à parler de « drame ». « Sur les 104 salariés, 60 habitent dans un rayon de dix kilomètres autour de l’usine. Humainement, c’est très dur à vivre », explique-t-il. La direction du groupe promet d’« accompagner chaque salarié, en proposant des solutions de reclassement local en interne, et en identifiant des opportunités externes ». Mais le maire craint que pour la plupart, la reconversion soit « difficile », sans parler des problèmes de mobilité. Un cabinet indépendant a été chargé de trouver un repreneur.

    Une institution depuis 1885
    Rachetée en 2011 par le groupe Lactalis alors qu’elle était en liquidation judiciaire, l’usine a bénéficié de « 25 millions d’euros » d’investissements industriels ainsi que de « soutiens financiers réguliers », affirme le groupe. Cela n’a pas suffi à « compenser une perte de compétitivité et une baisse continue des commandes ». « Le prix de toutes les matières premières a flambé : le carton, le bois, etc », avance Jacky Marie, qui a lui-même travaillé dans l’usine pendant dix ans. C’est en tout cas un coup d’arrêt brutal pour cette véritable institution, présente depuis 1885.

    Qu’elles soient « agrafées » ou « collées », toutes les boîtes en bois de l’usine Cibem étaient fabriquées avec du peuplier. Elles s’adressaient principalement aux professionnels de la fromagerie pour le camembert, le livarot, le brie ou encore le fromage de chèvre. En plus des marques de Lactalis telles que Président, Bridel ou Lanquetot, « la Cibem », comme elle était surnommée dans la région, fournissait également Bongrain, Hochland, Isigny Sainte-Mère ou encore Maitre Jacques.

    Il se murmure que Lactalis pourrait se tourner vers les emballages du groupe Lacroix, basé dans le Jura. C’est un concurrent de poids du groupe Snec puisqu’il possède 31 sites répartis partout dans le monde. Contacté à ce sujet, un porte-parole de Lactalis affirme que certaines marques travaillent déjà avec ce fournisseur.

    Source : https://www.lefigaro.fr/societes/c-est-un-drame-en-normandie-un-celebre-fabricant-de-boites-de-camembert-va-
    #Lisieux camembert livarot brie fromage de chèvre

  • Six millions d’étrangers vivent en France, selon un nouveau décompte de l’Insee Le Figaro avec AFP

    En 1968, près de trois étrangers vivant en France sur quatre possédaient la nationalité d’un pays européen et un sur quatre avait une nationalité africaine. En 2024, près de la moitié des étrangers vivant en France ont la nationalité d’un pays africain et un tiers d’un pays européen.

    Six millions d’étrangers vivent en France, représentant 8,8% de la population française en 2024, « une part inférieure à la moyenne de l’Union européenne (UE) », selon une étude de l’Insee publiée mardi. Les personnes étrangères résidant en France, mais ne possédant pas la nationalité française sont 6 millions. Une majorité d’entre elles (5,1 millions) sont nées à l’étranger et 900.000, principalement des mineurs, sont nées en France.

    Leur proportion (8,8%) dans la population vivant en France est inférieure à la moyenne européenne (9,6%). Cette proportion est également inférieure à celle de l’Italie (8,9%), l’Espagne (13,4%), la Belgique (13,8%) et l’Allemagne (14,5%), explique l’Insee dont l’enquête repose sur des données de l’Agence européenne de la statistique Eurostat.

    La France compte aussi moins d’étrangers extra-européens : 2,3% de la population, contre 2,4% en Italie, 5,3% en Allemagne, 8,4% en Belgique.

    Les pays africains de plus en plus représentés
    « Les nationalités des personnes étrangères vivant en France se sont diversifiées au fil du temps », observe également l’Institut national de la statistique et des études économiques. En 1968, près de trois étrangers vivant en France sur quatre possédaient la nationalité d’un pays européen et un sur quatre avait une nationalité africaine. En 2024, près de la moitié des étrangers vivant en France ont la nationalité d’un pays africain et un tiers d’un pays européen.

    Parmi les personnes de nationalité étrangère vivant en France en 2024, 46% possèdent la nationalité d’un pays d’Afrique, 35% d’un pays européen et 13% d’un pays d’Asie. Dans une classification différente et propre à la France, l’Insee s’est intéressé aux immigrés, c’est-à-dire aux personnes nées étrangères à l’étranger. Elles étaient 7,7 millions en France en 2024, et parmi elles 2,6 millions ont acquis la nationalité française.

    Depuis la fin des années 2000, le nombre annuel d’acquisitions de la nationalité française, parmi les Européens, baisse significativement. La proportion est plus élevée pour les personnes originaires d’Afrique (37%) ou d’Asie (35%).
    Source : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/six-millions-d-etrangers-vivent-en-france-selon-un-nouveau-decompte-de-l-in

  • Quand la NASA s’est retrouvée prise dans la guerre des colas The New York Times

    Il y a des guerres dont on parle peu, par exemple certaines guerres commerciales.

    Il y a eut celle de 2 boissons que personnellement je vous déconseilles, le pepsi machin et le truc cola.

    En 1985, Coca-Cola et PepsiCo se sont affrontés jusqu’à la Maison-Blanche pour envoyer le premier soda dans l’espace.

    Dans l’exploration spatiale, ce sont souvent les « premières fois » qui importent le plus : la première femme en orbite, le premier homme à marcher sur la Lune ou, ce qui est moins connu, la première fois qu’un astronaute a attrapé un satellite vacillant à mains nues.

    C’est ainsi que, dans les années 1980, les deux plus grandes entreprises américaines de sodas se sont lancées dans une course pour atteindre un autre jalon historique : la première boisson gazeuse servie en orbite.


    Coca-Cola et PepsiCo ont transporté leur guerre de l’espace jusqu’aux plus hautes sphères de la NASA, et même jusqu’à la Maison-Blanche. Si superviser un vol spatial est difficile, gérer les rivalités terrestres entre les deux entreprises s’est avéré encore plus complexe.

    Dans les années 1980, la NASA était à la pointe de la technologie et collaborait avec de grandes entreprises privées pour lancer leurs satellites et mener des recherches spatiales à l’aide de sa flotte de navettes. Mais lorsqu’il s’agissait de nourrir ses astronautes en orbite, l’agence avait encore du pain sur la planche.

    L’alimentation à bord de la navette avait évolué depuis les cubes et les tubes des premiers vols spatiaux, mais elle reposait toujours sur des aliments lyophilisés et thermostabilisés lors des longues missions. La NASA essayait de rendre l’alimentation dans la navette un peu plus normale.

    Les boissons posaient un problème particulier.
    La NASA voulait que les astronautes s’hydratent davantage dans l’espace, mais l’absence de réfrigération dans la navette rendait les boissons peu attrayantes.

    L’agence s’est donc montrée réceptive lorsque Coca-Cola a proposé de tester des boissons gazeuses en apesanteur afin d’améliorer l’offre de boissons à bord.

    PepsiCo Inc. a joué la carte de Ronald Reagan et son gouvernement.

    De son côté, Coca-Cola a joué la carte, c’est à dire soutenu financiérement Jimmy Carter.

    Consommer des sodas dans l’espace présente de nombreux défis techniques.

    Les astronautes boivent généralement de l’eau ou des boissons en poudre réhydratées à partir de sachets en plastique souple, qui ne sont pas adaptés à la conservation des boissons gazeuses.

    Les sodas ont besoin d’un contenant rigide, muni d’une valve de distribution qui permet aux astronautes de boire sans lancer de jet collant qui pourrait être dangereux à l’intérieur d’un vaisseau spatial fragile.

    Autrement dit, une canette en aluminium spéciale. Le développement de cet emballage a couté 250 000 dolars de 1985.

    Cela ouvrit la voie à PepsiCo. Quatre jours après la conclusion de l’accord entre Coca-Cola et la NASA, PepsiCo a signé un accord identique.

    Après tous ces efforts, les canettes de PepsiCo se sont retrouvées à côté de celles de Coca-Cola dans la même navette.

    L’expérience de boire une boisson gazeuse en apesanteur n’était pas des plus agréables.

    En microgravité, le gaz contenu dans les sodas ne peut pas s’échapper de l’estomac comme il le fait sur Terre, ce qui provoque un phénomène désagréable appelé « rots humides ».

    Burp ! ça bavait.

    Depuis ce test raté, La Nasa a banni les boissons gazeuses des menus des astronautes.
    Source : https://www.ledevoir.com/actualites/science/908527/quand-nasa-est-retrouvee-prise-guerre-colas ?

  • Le ras-le-bol d’un citoyen de Lodève qui envoie 600 préservatifs aux députés pour « qu’ils ne se reproduisent pas » francebleu.fr

    Pierrot le Zygo, trublion de Lodève, a décidé d’envoyer 600 préservatifs aux députés français pour « qu’ils ne se reproduisent pas ». Il dénonce les comportements des parlementaires au sein de l’Assemblée Nationale qu’il juge « pitoyables ».

    Le trublion de Lodève, Pierre Guiraud alias « Pierrot le Zygo », a envoyé 600 préservatifs aux députés français pour « qu’ils ne se reproduisent pas » . Le colis a été envoyé le 11 septembre au Palais Bourbon. Une action symbolique de son S.A.P.U, le Service d’aide Politique d’Urgence, pour exprimer son ras le bol aux parlementaires, « le niveau de l’Assemblée à chaque élection législative descend de plus en plus, là on n’est plus au niveau, on est au caniveau ». 

    Il dénonce les comportements des députés au sein de l’Assemblée Nationale, « quand on voit les élus crier, d’autres à moitié affalés, ceux qui ne se serrent pas la main, qui s’insultent »  et leurs discours démagogiques, « quand j’entends les uns dire que la police c’est des assassins, quand j’entends les autres dire que les Arabes sont la cause de la situation actuelle, quand j’entends les écolos dire qu’il faut plus manger de viande, je trouve que c’est ridicule et que ça n’a pas lieu d’être ».


    Pierrot le Zygo admet « qu’ils ne sont pas tous comme ça, je généralise, mais il y en a une bonne partie. Ce sont des choses qu’on ne voyait pas dans une Assemblée et je trouve ça pitoyable ».

    Cet habitant de Lodève n’est pas tout à fait un citoyen lambda, Pierre Guiraud a été candidat « coluchiste » à plusieurs élections et notamment législatives à Lodève en 2012. Et c’est un habitué des actions symboliques provocatrices, il avait notamment expédié en 2019 un pyjama des Dalton à Patrick Balkany à la prison de la Santé. En 2016, il était monté à Paris pour « pomper les derniers souffles du socialisme » rue de Solférino avant de les mettre en boites de conserve.

    Source : https://www.francebleu.fr/infos/politique/le-ras-le-bol-d-un-citoyen-de-lodeve-qui-envoie-600-preservatifs-aux-depu

    • Mais pourquoi avoir oublié sénateurs, membres du gouvernement ou de partis politiques ?
      Il est probable que cette initiative va se démocratiser au niveau des villes, maires, adjoints au maire, mais aussi dans l’entreprise.
      managers, drh, petits chefs . . . .

  • 41 % des boîtes transportées dans le monde sont vides lemarin.ouest-france.fr
    Les analystes de Sea intelligence relèvent une hausse continue du nombre de conteneurs vides transportés dans le monde.
    La conséquence de flux de plus en plus déséquilibrés et de la crise de la mer Rouge.
    Les conteneurs vides représentent près d’un conteneur sur deux, en nombre par milles. | K + N


    On sait, et ce n’est pas un scoop, que l’usine du monde est en Asie et que les consommateurs sont d’abord en Europe et en Amérique du Nord, où la désindustrialisation a sévi fortement depuis deux décennies. La conséquence ? Il y a toujours du fret à charger dans les ports chinois, vietnamiens et d’Asie du sud, moins dans les ports de destination où, pour le retour, on remplit parfois les porte-conteneurs avec des produits à faible coût qui ne voyageraient pas s’il...
    Source : https://lemarin.ouest-france.fr/shipping/en-conteneur-par-mille-41-pourcent-des-boites-transportees-dans

  • Une élite incompétente qui méprise son peuple : voilà le néolibéralisme ! Barbara Stiegler

    Dans cette interview d’Olivier Berruyer pour Elucid, Barbara Stiegler montre que la crise politique majeure que nous traversons est le chant du cygne d’un régime néolibéral intenable et violent.
    Emmanuel Macron, François Bayrou et les autres ne sont que les représentants incompétents et pétris de mépris de ce système qui nous pousse à l’adaptation jusqu’à l’épuisement.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=W3YkmxBb4gw

    Source : https://elucid.media/democratie/une-elite-incompetente-qui-meprise-son-peuple-voila-le-neoliberalisme-barb

    #stiegler #barbara_stiegler #france #économie #néolibéralisme #ue #santé_publique #capitalisme #culture

  • La triste vérité sur ce pinacle de l’innovation Européenne !  : Les bouchons solidaires

    https://www.youtube.com/watch?v=v4WDAYve38w

    L’UE à pondue une technologie que le monde nous envie.
    Plus impressionnant que les parades militaires Chinoises, plus disruptif que la Tech Américaine, Le pinacle de l’innovation européenne : Le bouchon solidaire !
    On va voir d’où vient cette merveilleuse invention.
    A quoi ça sert ?
    A qui ça profite ?
    Et pourquoi cela ne pourrait pas mieux symboliser l’UE !

    Chapitres :
    0:00 Nouvelle directive douteuse
    5:36 Un cout énorme pour l’industrie
    8:36 Des consommateurs « ravies » , et presque tout finit en décharge, ou dans la nature.
    10:24 Création de barrière à l’entrée
    11:12 La course à « l’innovation »
    17:56 Les bouchons des bouteilles en verre ne polluent pas
    19:38 Résumés de l’arnaque
    23:41 Cas pratique : Le PET recyclé !

  • Le nombre de milliardaires explose en Afrique en 25 ans et ce n’est que le début sputniknews.africa

    Le continent compte 25 milliardaires en 2025 et il y en aura 65% de plus d’ici 10 ans, selon un rapport de Henley & Partners.

    Un résultat « remarquable » par rapport à la fin du XXe siècle, lorsque de telles fortunes étaient rares.

    Voici quelques chiffres attestant du bien-être du continent :

    🟠L’Afrique abrite également 122.500 millionnaires et 348 centimillionnaires.

    🟠C’est l’Afrique du Sud qui recense le plus grand nombre de millionnaires, avec 41.100 personnes, soit 34% du total.

    🟠Elle est suivie par l’Égypte (14.800 millionnaires), le Maroc (7.500), le Nigeria (7.200) et le Kenya (6.800).

    🟠Les pays mentionnés totalisent à eux seuls 88% des milliardaires du continent.

    🟠La hausse des grosses fortunes est soutenue par une croissance économique robuste : l’économie de l’Afrique subsaharienne devrait croître de 3,7% en 2025, contre 0,7% pour l’Europe.

    #économie #riches #richesse #exploitation #pauvreté
    Source : https://fr.sputniknews.africa/20250827/1077533785.html

  • Comment vont les 500 familles les plus riches de France ? Nicolas Framont | 19/08/2025

    Chaque été, le magazine patronal Challenges publie son classement des 500 familles les plus riches de France. Ce numéro est une petite bible de la lutte des classes : car malgré les efforts, de plus en plus pathétiques, qu’ont les journalistes à légitimer le niveau d’enrichissement de la grande bourgeoisie, les mécanismes de sa domination apparaissent de façon de plus en plus criante.

    Selon l’Insee https://www.insee.fr/fr/statistiques/8562005 , 13% de la population française est en situation de privation matérielle et sociale. Concrètement, cela représente 8,6 millions de personnes qui ne peuvent pas couvrir au moins cinq des treize besoins considérés comme souhaitables, voire nécessaires à un niveau de vie correct (possession de deux paires de chaussures, dépenser une petite somme librement, s’acheter des vêtements neufs, se payer une voiture, avoir un accès Internet à domicile…).

    C’est le double par rapport à 2015. Pendant ce temps, la fortune cumulée des 500 familles les plus riches de France est passée de 600 à 1 500 milliards d’euros : elle a été multipliée par trois. Et attention, on ne parle que de leur fortune professionnelle, c’est-à-dire la valeur des actions qu’ils détiennent. Pour connaître leur niveau total de richesse, il faudrait ajouter à cela leurs placements financiers hors du marché d’actions, leurs placements immobiliers, leurs voitures, leurs œuvres d’art, etc.

    C’est un phénomène nouveau à l’échelle de notre histoire sociale : la classe des parasites n’a jamais été aussi puissante. En 1996, leur fortune représentait 6% du produit intérieur brut (PIB, la somme des richesses produites chaque année par un pays). En 2024, cette proportion atteint 42%. La fortune des 10 plus riches a été multipliée par 24 durant le même laps de temps. Alors, comment s’y prend Challenges pour ne pas faire de son classement annuel un brûlot anticapitaliste ?

    Suite : https://frustrationmagazine.fr/riches-challenges

  • Indonesie en feu : début d’une guerre civile

    Indonésie, ce que les caméras en direct officielles n’ont pas filmé. après une nouvelle déclaration controversée du président indonésien, les rues en Indonésie et Jakarta ont rapidement basculé dans le chaos.
    https://www.youtube.com/watch?v=r8VhW00nMfo


    0:00 C’est la Guerre
    5:15 Police du coté du gouvernement
    5:59 Interdit de critiquer le gouvernement
    6:14 Relations interdites avant mariage
    7:07 Prison si tu manges du porc
    9:26 Le gouvernement se cache
    10:39 Censure total des réseaux sociaux
    13:36 La police casse les caméras de sécurité

  • Canada : Vol de 4000 balles de golf dans un club de l’Outaouais

    Des milliers de balles de golf ont disparu d’un terrain de golf en Outaouais dans les derniers jours. Et ce n’est pas parce que des joueurs avaient des problèmes de précision avec leurs fers ou leurs cocheurs d’allée.

    Le club Buckingham affirme s’être fait voler environ 4000 balles sur son champ de pratique dans la dernière semaine. “C’est frustrant”, avoue Éric Robillard, qui est le professionnel de l’endroit depuis 30 ans.

    “Ce n’est pas comme si les personnes vont faire une fortune avec ça”, ajoute-t-il en entrevue à Radio-Canada, estimant la valeur de ces balles d’entraînement à 0,60 $ l’unité.


    “Ils vont peut-être les frapper dans un lac ou une chose comme ça. Je ne sais pas ce qu’ils vont faire avec. Ce sont des balles avec des lignes. Ce ne sont pas des balles avec lesquelles tu joues.”

    M. Robillard explique que le club ramasse les balles de son champ de pratique chaque matin. Un employé est affecté à cette tâche.

    “Je ne sais pas si ce sont des jeunes ou des adultes qui viennent la nuit pour ramasser des balles et partir avec elles”, dit-il.

    Le club Buckingham indique qu’il compte une dizaine de milliers de balles pour la saison d’entraînement. Il estime en perdre quelques milliers qui aboutissent dans un lac à proximité.

    Son professionnel souligne que le vol d’une telle quantité est rare. “Il y a quatre ou cinq années passées, quelqu’un était venu en quatre-roues et s’était accroché à notre machine [de ramassage de balles] pour ramasser les balles”, relate-t-il.

    Un autre événement similaire
    Le dossier se retrouve maintenant entre les mains des policiers de la MRC des Collines-de-l’Outaouais. Et ce n’est pas le seul dans la région. Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) indique qu’“un événement similaire” a été rapporté dans un autre club de golf se trouvant sur son territoire.

    Ces vols de balles s’ajoutent à ceux de voiturettes de golf survenus dans deux clubs de l’Outaouais cet été. Le Royal Papineau et le Kingsway ont reçu la visite de malfaiteurs dans les dernières semaines.

    Ailleurs au Québec, le club Le Drummond, à Saint-Majorique-de-Grantham, s’était fait dérober 28 voiturettes au début de la saison.

    Éric Robillard a une pensée pour ces propriétaires et dirigeants.
    “Il y a beaucoup de vols de voiturettes de golf. C’est pire que des balles. Une voiturette, c’est 8000 $ à 10 000 $”, souligne-t-il.
    Ce dernier espère retrouver ses balles. Il a lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux.

    “Contrer ça [le vol], ça serait que je ramasse les balles le soir, que je ferme le driving range [champ de pratique] plus tôt parce que les gens frappent des balles jusqu’à ce qu’il fasse noir.”

    Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2186611/vol-balles-golf-club-buckingham

  • Le Plan Secret du Kéké Rose ! Xavier-Louis de Izarra

    Voici le plan du Kéké Rose qui rend tout le monde fou ! Une histoire de guerre, de pouvoir, de manipulations politiques et de mensonges médiatiques…
    Personne ne veut la guerre, pas les Français, pas les Russes, pas les Ukrainiens.
    Et pourtant, nous marchons vers le gouffre, guidés par une élite prête à tout pour conserver ses privilèges.
    Dans cette vidéo, nous explorons les accusations de Poutine, les manœuvres de l’Union européenne, la peur utilisée comme arme politique, et le silence imposé aux peuples.
    Sommes-nous encore en démocratie… ou déjà dans une dictature moderne ?

    https://www.youtube.com/watch?v=xyt9ekLtm0g

  • Colère au Danemark : une mère groenlandaise privée de son nouveau-né après un « test d’aptitude »
    Au Danemark, une mère groenlandaise a dû abandonner son bébé une heure après l’accouchement, après avoir dû passer un test d’aptitude parentale, un test exigé par la municipalité. Mais la loi avait été modifiée il y a trois mois. Des manifestants ont exprimé leur colère ces dernières semaines.

    Ivana Nikoline Brønlund a accouché de sa fille, Aviaja-Luuna, le 11 août dernier, à l’hôpital de Hvidore, à Copenhague. La jeune femme de 18 ans n’a pas pu voir son bébé bien longtemps : l’enfant a été placé dans un service de maternité par la municipalité à peine une heure après sa naissance, rapporte le quotidien britannique The Guardian.

    Les autorités danoises expliquent avoir agi après avoir reçu les résultats d’un test de compétence parentale que la mère a dû passer avant d’accoucher. Ce « test », appelé FKU (forældrekompetenceundersøgelse) , s’applique à certains couples qui vont avoir un enfant. La procédure consiste à faire réaliser divers tests par un psychologue, pour déterminer si les parents sont effectivement aptes à élever leurs enfants, ou s’ils ont besoin d’aide pour résoudre leurs problèmes.

    Le test n’est pas imposé à tous les parents, mais seulement dans le cas où la municipalité estime qu’il pourrait y avoir des problèmes.

    Et Ivana Nikoline Brønlund a, selon les autorités danoises, des antécédents : elle a été abusée sexuellement par son père, qui est en prison. Une situation qui l’a affectée, explique la municipalité, justifiant l’ouverture de la procédure à son encontre.

    Des tests jugés discriminatoires et racistes
    La décision a suscité des protestations au Danemark, et ce pour plusieurs raisons.

    La pratique des tests de compétence parentale, les FKU, a en effet été suspendue pour les citoyens groenlandais par le gouvernement danois en mai dernier. Et Ivana Nikoline Brønlund est bien née à Nuuk, la capitale du Groenland, de parents groenlandais.

    La loi était sous le feu des critiques des associations de défense des droits humains depuis des années. Ces dernières critiquaient l’aspect raciste de ces tests, étant jugés inadaptés pour les personnes de culture Inuit, et plutôt conçus pour les parents danois. Le gouvernement a aussi pris l’engagement de mettre en place un test entièrement adapté à la culture et à la langue groenlandaises.

    Mais la municipalité de Copenhague affirme que la jeune femme a passé le test de compétence parentale au mois d’avril, avant le changement décidé par le gouvernement danois. C’est donc dans une sorte de « zone grise » qu’Ivana Nikoline Brønlund s’est trouvée piégée.

    Des manifestations ont éclaté au Groenland ces derniers jours, et la colère a gagné aussi le Danemark, pour demander au gouvernement d’agir rapidement pour aider la jeune mère, qui ne peut pour le moment voir son enfant qu’une fois toutes les deux semaines, accompagnée d’un adulte.

    Selon The Guardian, la municipalité a reconnu des erreurs, et a affirmé rechercher la meilleure solution possible. La ministre danoise des Affaires sociale s’est dite préoccupée, et a réaffirmé que ces tests standardisés ne devaient pas être appliqués aux familles groenlandaises.

    Ce débat éclate alors que le Groenland a été sous le feu des médias ces derniers mois, après les déclarations du président américain Donald Trump souhaitant annexer l’île. Ces déclarations incendiaires ont remis la lumière sur les conditions de vie des populations Inuit au Groenland, sur la discrimination historique imposée par le Danemark, et sur les volontés d’indépendance d’une partie de la population.
    Source : https://www.rtbf.be/article/colere-au-danemark-une-mere-groenlandaise-privee-de-son-nouveau-ne-apres-un-tes
    #groenland #Danemark #racisme #colonie #surveillance #parents #compétence #test

  • Radio Canada Traite et disparition de femmes autochtones : des corrélations mises en évidence
    Plus de 1000 femmes autochtones ont disparu ou ont été assassinées au Canada.
    Les disparitions de femmes et de filles autochtones pourraient, dans bien des cas, être liées à leur exploitation sexuelle, selon un rapport de Thomson Reuters.

    En utilisant l’analyse géospatiale, l’enquête tente de mettre en évidence de possibles liens entre des disparitions de femmes un peu partout au pays et des annonces de services sexuels offerts par des femmes et des filles autochtones, qui indiqueraient, selon les auteurs, qu’elles sont victimes de traite.
    . . . . .
    “On sait qu’il y a une épidémie de disparitions et de meurtres de femmes et de filles autochtones aux États-Unis et au Canada”, note Mme Panton. “Ce qui est moins bien compris, c’est qu’entre la disparition et le meurtre, il peut parfois y avoir de l’exploitation sexuelle.”


    “Ce que nous avons tenté de faire avec ce rapport, c’est de superposer les publicités sexuelles disponibles publiquement avec les données sur les femmes autochtones disparues et assassinées.”

    Environ 50 % des victimes de la traite de personnes sont des femmes autochtones, alors qu’elles représentent moins de 5 % de la population totale au Canada, selon le ministère de la Sécurité publique.

    L’enquête a identifié, à partir d’une grande variété de sources, 185 cas de femmes autochtones disparues et assassinées sur une période de près de 15 ans, de 2010 à avril 2024.

    Quelque 124 de ces femmes manquent toujours à l’appel, les autres ont été retrouvées mortes. Les femmes portées disparues mais qui ont été retrouvées en vie ont été exclues de l’analyse.

    C’est dans les zones urbaines de Winnipeg, d’Edmonton et du triangle Prince Albert-Regina-Saskatoon que l’on trouve les plus fortes concentrations de cas de femmes autochtones disparues.
    . . . . .
    Le rapport a également analysé 3485 annonces sexuelles publiées à partir de 2016 qui prétendent offrir les services d’une femme ou d’une fille autochtone.

    “Beaucoup de ces annonces sexuelles relèvent de l’exploitation”, explique Mme Panton. “Par exemple, dans le rapport, nous avons pris une capture d’écran d’une annonce qui parle d’une femme à vendre qui est décrite comme "une petite Pocahontas". Pour avoir travaillé sur des affaires de traite d’êtres humains, nous savons que, souvent, la personne qui publie cette annonce essaie de transmettre un message. Dans ce cas, ça indique probablement qu’il s’agit d’une mineure.”

    Le langage méprisant est un bon indice qui permet aux analystes de déterminer s’il s’agit d’une situation d’exploitation, tout comme certains signes sur les photos qui pointent notamment vers l’utilisation de drogues.

    Nous voulions superposer les données, d’une part, mais aussi dénoncer qu’il y a beaucoup d’exploitation sexuelle et de trafic d’êtres humains qui ne sont pas apparents si on regarde les annonces, alors qu’il s’agit de crimes bien réels.

    Une citation de Heather C. Panton, conseillère principale, impact social et droits de la personne chez Thomson Reuters
    • 57 % des annonces sexuelles ont été publiées en Ontario ;
    • 21 % en Colombie-Britannique ;
    • 18 % en Alberta ;
    • 4 % dans les autres provinces.

    La concentration des cas de femmes disparues et des annonces sexuelles dans les zones urbaines met en évidence les efforts déployés par les trafiquants pour piéger les femmes lorsqu’elles migrent vers les villes, souligne le rapport.

    C’est en Ontario, en particulier dans la région du Grand Toronto, et à Edmonton que l’on trouve le nombre le plus élevé à la fois de disparitions et d’annonces sexuelles présentant des femmes autochtones.
    . . . . .
    La surreprésentation des femmes autochtones dans la traite sexuelle est un sujet largement dénoncé depuis des années par les organismes qui viennent en aide aux survivantes, souligne Josie Nepinak, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada.

    “Ça fait au moins 20 ans que la question des femmes autochtones disparues et assassinées et les enjeux connexes, comme la traite des personnes, sont au cœur de nos préoccupations”, souligne-t-elle.

    Si le problème n’est pas nouveau, le fait de juxtaposer les deux données mérite d’être plus exploré, estime-t-elle. “Ça valide nos recherches en ce qui concerne les demande de ressources et de soutien.”
    . . . . .
    Seules deux des 231 recommandations du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA), déposé en 2019, ont été complètement mises en pratique, déplore Mme Nepinak, alors que des femmes autochtones continuent de disparaître “presque quotidiennement”.

    . . . . .
    Nos femmes et nos filles sont ciblées, victimes de la traite et abandonnées, et le Canada ne dispose toujours pas d’un plan global et doté de ressources pour y mettre fin.
    Une citation de Kyra Wilson, grande cheffe de l’Assemblée des chefs du Manitoba

    . . . . .
     #prostitution #esclavage #femmes #exploitation #violence #sexe
    Source : https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/2183526/rapport-traite-disparition-femmes-filles-autochtones

  • Auchan victime d’un piratage massif : « des centaines de milliers » de données clients dérobées, selon le groupe
    Sueurs froides pour de nombreux consommateurs. L’enseigne de grande distribution Auchan a annoncé jeudi avoir été victime « d’un acte de cyber malveillance » ayant causé le vol de données des comptes de fidélité de « quelques centaines de milliers » de ses clients. Les données piratées comprennent le « nom, prénom, adresses email et postale, numéro de téléphone, numéro de carte de fidélité » des clients affectés, a signalé le groupe dans un communiqué, tout en assurant que « l’incident a été circonscrit ».


    « Les données bancaires, mot de passe et code pin des cartes de fidélité » ainsi que les « montants des cagnottes » des clients ne sont pas concernés, a assuré Auchan, ajoutant qu’il avertissait l’ensemble des personnes concernées et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). « Quelques centaines de milliers » de clients d’Auchan sont concernés, a précisé à l’AFP une porte-parole du groupe. L’enseigne nordiste avait déjà été victime d’une attaque similaire en novembre 2024.

    Ce groupe phare de l’empire Mulliez, qui a annoncé fin 2024 un grand plan de restructuration avec près de 2.400 suppressions de postes, a invité ses clients à « rester vigilants » face aux risques de sécurité liés à l’hameçonnage, c’est-à-dire des SMS ou courriels frauduleux destinés à tromper des personnes pour les inciter à transmettre des données personnelles ou bancaires. L’année 2025 a été marquée par plusieurs attaques informatiques d’ampleur en France. Début août, plus de six millions de comptes clients de Bouygues Telecom ont été affectés par une cyberattaque ayant conduit à la fuite de données, y compris des coordonnées bancaires.

    #auchan #mulliez #france #grande_distribution #données_personnelles #en_vedette #piratage_informatique #données
    Source : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/auchan-victime-d-un-piratage-massif-des-centaines-de-milliers-de-donnees-cl

  • États-Unis : polémique après la libération d’un responsable israélien arrêté dans une affaire de prostitution de mineure Par Le Figaro avec AFP

    Les autorités américaines ont nié mardi 19 août tout traitement de faveur envers un haut fonctionnaire israélien qui a été autorisé à quitter les États-Unis après avoir été arrêté dans une affaire de prostitution de mineure. Le cas de Tom Artiom Alexandrovich commence à faire polémique sur les réseaux sociaux.

    Ce haut fonctionnaire qui dirige l’Israel National Cyber Directorate, une agence gouvernementale directement rattachée au premier ministre Benyamin Netanyahou, a été arrêté la semaine dernière près de Las Vegas, alors qu’il pensait se rendre à un rendez-vous sexuel avec une jeune fille de 15 ans, en marge d’une conférence de cybersécurité à laquelle il assistait.

    « Ferions-nous la même chose avec un prédateur sexuel mexicain ? »


    L’Israélien de 38 ans a en fait été piégé par un agent sous couverture, selon le média local 8NewsNow, citant un rapport de police. D’après ce document, il avait apporté un préservatif et croyait devoir assister à un spectacle du Cirque du Soleil avec l’adolescente. Poursuivi pour sollicitation de mineure, il a été libéré après avoir versé une caution de 10.000 dollars, avec une comparution devant un tribunal américain fixée au 27 août. Il est retourné en Israël peu après.

    L’autorisation pour ce suspect de quitter le pays, alors qu’il encourt jusqu’à 10 ans de prison, suscite désormais une vague de critiques en ligne, menée par la parlementaire républicaine Marjorie Taylor Greene. « Serait-il antisémite de ramener le directeur exécutif de la cybersécurité de Netanyahou et de le poursuivre avec toute la rigueur de la loi ? » , a-t-elle écrit mardi sur X.

    « Comment l’Amérique est-elle devenue si soumise à Israël que nous libérons immédiatement un PRÉDATEUR SEXUEL D’ENFANTS après son arrestation, dans une affaire à 100% jouée d’avance avec des preuves irréfutables, et que nous le laissons rentrer chez lui en Israël ? », a ajouté l’élue. « Ferions-nous la même chose avec un prédateur sexuel mexicain ? »

    « Il n’a pas invoqué l’immunité diplomatique »
    Face à la polémique, le département d’État a dit avoir connaissance de l’affaire et a nié tout traitement de faveur. « Il n’a pas invoqué l’immunité diplomatique et a été libéré par un juge d’État en attendant la date de l’audience. Toute affirmation selon laquelle le gouvernement américain serait intervenu est fausse », a expliqué l’équivalent du ministère américain des Affaires étrangères.
    . . . . .
    #enfants #prédateurs #israel #prostitution de #mineure #prédation #culture_du_viol #violence #sexe
    Source : https://www.lefigaro.fr/international/etats-unis-polemique-apres-la-liberation-d-un-responsable-israelien-arrete-

  • Tout cramer pour planter des panneaux solaires ? ! Trouble fait

    Suite aux incendies dans l’Aude, de nombreux internautes se sont interrogés sur de possible lien entre ces évènements et des projets de parcs photovoltaïque contesté par les populations locales. Les parcelles ainsi déboisées faciliteraient l’implantation des panneaux solaires. Le Scoobi-gang enquête sur ce complot judéo-voltaique ! L’occasion aussi, de remettre en cause le catastrophisme sur les feux de forêts et de poser les vraies questions.

    https://www.youtube.com/watch?v=pN6elqNbeI4


    Les liens web sont sur youtube
    "C’est un évènement lié au réchauffement climatique et à la sécheresse", déclare François Bayrou
    Les incendies diminuent en France et partout en Europe
    Le réchauffement climatique arrêté en flagrant délit !
    Feux de forêt : pourquoi la flotte de 12 Canadair français ne suffit plus
    Le gouvernement Attal, en février 2024, ont effectivement conduit à l’annulation de la commande de deux canadairs par la France.
    Canadair, "météo de la forêt" : le plan d’Emmanuel Macron pour lutter contre les incendies
    Emmanuel Macron souhaite l’achat de Canadair et « redéployer une stratégie industrielle » pour en construire
    Mettre des animaux dans les garrigues
    Comme on le voit à l’image, la vigne est un excellent coupe-feu naturel,
    Méga incendies : quand les feux de forêts deviennent incontrôlables | Les colères de la Terre
    Le meilleur des Canadair, c’était la vigne
    Aide nationale à la réduction définitive du potentiel viticole suite aux conséquences de l’agression de la Russie contre l’Ukraine
    Aide nationale à la réduction définitive du potentiel viticole
    Les incendies en Gironde liés à un projet de centrale solaire ? Gare à cette théorie fumeuse
    Photovoltaïque : Horizeo, cette méga centrale solaire qui va raser la forêt des Landes
    Landiras : les parcelles calcinées dans le viseur de promoteurs de panneaux photovoltaïques
    les villageois ont voté à 97% CONTRE un projet de parcs PHOTOVOLTAÏQUES Aujourd’hui, le plus gros incendie de l’été
    Marrant, le feu dans l’aude est pile poil dans une zone où il y a un projet de centrale photovoltaïque,
    Les autorités donnent le feu vert pour le vaste projet agrivoltaïque Terr’Arbouts dans les Landes
    GLHD fait évoluer son actionnariat et sa gouvernance
    #photovoltaïque #catastrophisme #climat #changement_climatique #électricité #transition_énergétique #Agrivoltaïsme