• Sitographie et argumentaire sur le cas "David Reimer"

    Le cas David Reimer est instrumentalisé par les mouvements "anti-genre" pour dénoncer les méfaits et les horreurs de la prétendue "Théorie du Genre". On peut notamment trouver une vidéo de l’“Observatoire de la Théorie du Genre”, mouvement issu de l’UNI et proche de Vigigender ou de la ManifPourTous sur ce cas.

    Voici quelques liens pour répondre aux nombreux supports de désinformation [EDIT - complété avec votre aide] :

    – “A propos de David Reimer” (Blog Une Heure de peine)
    http://uneheuredepeine.blogspot.com/2013/07/a-propos-de-david-reimer.html

    – “Généalogies polémiques du genre (1) : généalogie et théorie du complot” (Anne Charlotte Husson, Blog (Dis)cursives)
    https://cursives.hypotheses.org/375

    – “Le « savant fou » John Money, monstre utile des opposants au genre” (Renée Greusard, Rue89)
    https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-rue69/20140206.RUE1888/le-savant-fou-john-money-monstre-utile-des-opposants-au-genre.html

    – “Aux origines du genre (1) : l’invention médico-psychologique” (Blog Ça fait genre)
    https://cafaitgenre.org/2016/02/08/aux-origines-du-genre-1-linvention-medico-psychologique

    #genre


  • Au-delà des clichés : « Non, il ne suffit pas de traverser la rue pour décrocher un contrat »
    https://www.bastamag.net/Au-dela-des-cliches-Non-il-ne-suffit-pas-de-traverser-la-rue-pour-decroche

    A quoi ressemble la vie, quand on a moins de trente ans et qu’on ne trouve pas de travail ? Neuf récits publiés par les Éditions de l’Atelier livrent quelques réponses, et renversent ce cliché en vogue : « Quand on veut, on peut ! »... « Non, il ne suffit pas de traverser la rue, de se secouer un peu pour décrocher un contrat. Non, il ne suffit pas de quelques judicieuses réformes sociales pour que chacun ait accès à un emploi », répond Patrice Bride, dont l’ouvrage La vie devant nous. Récits de jeunes (...)

    #Témoignages

    / Emploi , #Inégalités, #Protections_sociales, A la une, #Revenus

    #Emploi_


  • La pression de Roche sur Berne pour le prix de son anti-cancéreux Perjeta Feriel Mestiri avec Valentin Tombez - 31 Janvier 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/10183954-la-pression-de-roche-sur-berne-pour-le-prix-de-son-anti-cancereux-perje

    Depuis 2012, une partie de poker se joue entre le puissant groupe Roche et l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) sur le prix du médicament contre le cancer Perjeta. Une enquête montre les dessous de ce jeu de pouvoir opaque.

    Roche est le leader mondial dans le traitement du cancer du sein. La thérapie dite combinée avec les deux médicaments Perjeta et Herceptin, un autre médicament de Roche, est la thérapie courante et la plus efficace contre les cancers métastatiques du sein. Chaque année en Suisse, environ 500 femmes commencent ce traitement, qui prolonge l’espérance de vie de plus d’une année.

    L’émission alémanique Rundschau https://www.srf.ch/sendungen/rundschau/medikamentenpreise-sebastian-frehner-kaufsucht-trumps-mauer a eu accès aux documents et mails relatant les années de négociations entre Roche et l’Office fédéral de la santé publique pour fixer le prix du traitement.

    La thérapie coûte en moyenne 103’200 francs par année et par patient, à la charge de la compagnie d’assurance de base. C’est le double de la combinaison Herceptin + Docetaxel, qui coûtait 50’500 francs par an.

    Négociations opaques et prix fictifs
    Tout commence en 2012, lorsque Roche tente de négocier le prix du paquet de Perjeta à 3950 francs. En face, l’OFSP ne l’approuve qu’à 1850 francs, soit moins de la moitié.

    Roche fait alors une offre inédite et propose de maintenir le prix de la boîte à 3950 francs, tout en remboursant 2100 francs à l’assurance maladie, ramenant ainsi le prix à 1850 francs, comme le souhaitait l’OSFP.

    « Il s’agit d’un prix-vitrine pour Roche vis-à-vis de l’étranger, qui permet de démontrer qu’ils obtiennent une certaine somme pour ce médicament en Suisse. Plus le prix est élevé en Suisse, plus ils pourront probablement en obtenir un prix élevé à l’étranger », explique Max Giger, ancien président de la Commission fédérale des médicaments.

    L’OFSP s’y oppose et refuse ce « prix-vitrine ». Roche réplique en présentant sa solution à Berne, avec le soutien des assurances maladie et des médecins. Et explique clairement que sans ce nouveau modèle de tarification, les patients perdraient bientôt l’accès aux médicaments innovants.

    La pression fonctionne. Une nouvelle rencontre a lieu entre Roche et l’Office fédéral de la santé publique à Berne. Quelques semaines plus tard, ce dernier capitule et accepte, pour une durée limitée à un an, le prix-vitrine de 3450 francs.

    Des prix moins chers que pour les pays européens
    Interrogé sur ces documents montrant les tentatives de pression, l’actuel directeur adjoint de la Commission fédérale des médicaments Thomas Christen répond : « Je ne sais pas exactement à quel passage vous vous référez. Mais le prix que nous avons fixé était basé sur les exigences étroites du Conseil fédéral et de la législation. Ensuite, je trouve que le prix que nous avons négocié et fixé est inférieur à celui des pays européens. » Selon lui, le « prix-vitrine » était donc un modèle réussi.

    De son côté, Roche n’a pas souhaité commenter les prix à l’étranger. Les sociétés pharmaceutiques offrent par ailleurs des rabais secrets dans de nombreux pays. Dans l’affaire Perjeta, Roche réfute avoir fait pression. Selon Remo Christen, directeur de l’autorisation de mise sur le marché en Suisse chez Roche, « les prix des médicaments sont clairement réglementés par la loi en Suisse. Les décisions de prix de l’OFSP sont publiques. On ne peut pas parler d’un manque de transparence. »

    Sur demande spéciale
    En 2014, un an après ce premier cycle de négociations, Roche et l’OFSP se mettent une nouvelle fois à table à propos du prix de Perjeta. Roche menace de faire disparaître le médicament de la liste des spécialités sans le prix demandé. Il ne serait donc plus automatiquement pris en charge par l’assurance de base.

    Dans un mail adressé à l’OFSP, Roche précise que cela aurait des conséquences négatives pour les patients et attirerait beaucoup l’attention des médias. Les négociations échouent malgré tout. Le médicament Perjeta ne figurera plus sur la liste des spécialités.

    Désormais, les patients n’ont accès au médicament que sur demande spéciale. Mais selon Roche, il n’a jamais été question de pourparlers sur le dos des patients : « Les prix des médicaments sont réglementés par la loi et les patients ont toujours eu accès à Perjeta avec l’accord de Swissmedic, car les assureurs maladie reconnaissaient la valeur du traitement », souligne Remo Christen.

    A ce jour, les négociations de prix se poursuivent. Le médicament est utilisé encore plus largement et représente donc, pour l’assurance de base, un coût encore plus élevé qu’il ne l’était il y a 6 ans, même après déduction de la réduction du « prix-vitrine ».

    #big_pharma #industrie_pharmaceutique #profits #laboratoires_pharmaceutiques #assurances_maladies #cancer #ruissellement #prix #Roche #Perjeta #Herceptin #Femmes #prix-vitrine

    • Perjeta a rapporté 2,2 milliards de francs dans le monde

      Roche a franchi l’an dernier le cap des dix milliards de francs de bénéfice. Son chiffre d’affaires, en hausse de 7%, dépasse désormais les 56 milliards de francs.

      L’année 2018 a souri au géant pharmaceutique, porté notamment par les ventes de médicaments contre le cancer.

      Perjeta est l’un de ses blockbuster. Il s’agit de son quatrième médicament totalisant le plus de revenus. Selon le site internet du géant bâlois, il a rapporté 2,2 milliards de francs en 2017.


  • Israel just admitted arming anti-Assad Syrian rebels. Big mistake - Middle East News
    Haaretz.com - Daniel J. Levy Jan 30, 2019 5:03 PM
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-israel-just-admitted-arming-anti-assad-syrian-rebels-big-mistake-1

    In his final days as the Israel Defense Forces’ Chief of Staff, Lieutenant General Gadi Eisenkot confirmed, on the record, that Israel had directly supported anti-Assad Syrian rebel factions in the Golan Heights by arming them.

    This revelation marks a direct break from Israel’s previous media policy on such matters. Until now, Israel has insisted it has only provided humanitarian aid to civilians (through field hospitals on the Golan Heights and in permanent healthcare facilities in northern Israel), and has consistently denied or refused to comment on any other assistance.

    In short, none other than Israel’s most (until recently) senior serving soldier has admitted that up until his statement, his country’s officially stated position on the Syrian civil war was built on the lie of non-intervention.

    As uncomfortable as this may initially seem, though, it is unsurprising. Israel has a long history of conducting unconventional warfare. That form of combat is defined by the U.S. government’s National Defense Authorization Act for Fiscal Year 2016 as “activities conducted to enable a resistance movement or insurgency to coerce, disrupt or overthrow an occupying power or government by operating through or with an underground, auxiliary or guerrilla force in a denied area” in the pursuit of various security-related strategic objectives.

    While the United States and Iran are both practitioners of unconventional warfare par excellence, they primarily tend to do so with obvious and longer-term strategic allies, i.e. the anti-Taliban Northern Alliance fighters in Afghanistan, and various Shia militias in post-2003 Iraq.

    In contrast, Israel has always shown a remarkable willingness to form short-term tactical partnerships with forces and entities explicitly hostile to its very existence, as long as that alliance is able to offer some kind of security-related benefits.

    The best example of this is Israel’s decision to arm Tehran during the Iran-Iraq War, despite the Islamic Republic of Iran’s strong anti-Zionist rhetoric and foreign policy. During the 1980s, Iraq remained Jerusalem’s primary conventional (and arguably existential) military threat. Aiding Tehran to continue fighting an attritional war against Baghdad reduced the risk the latter posed against Israel.

    Similarly, throughout the civil war in Yemen in the 1960s, Israel covertly supported the royalist Houthi forces fighting Egyptian-backed republicans. Given Egypt’s very heavy military footprint in Yemen at the time (as many as a third of all Egyptian troops were deployed to the country during this period), Israelis reasoned that this military attrition would undermine their fighting capacity closer to home, which was arguably proven by Egypt’s lacklustre performance in the Six Day War.

    Although technically not unconventional warfare, Israel long and openly backed the South Lebanon Army, giving it years of experience in arming, training, and mentoring a partner indigenous force.

    More recently, though, Israel’s policy of supporting certain anti-Assad rebel groups remains consistent with past precedents of with whom and why it engages in unconventional warfare. Israel’s most pressing strategic concern and potential threat in Syria is an Iranian encroachment onto its northern border, either directly, or through an experienced and dangerous proxy such as Hezbollah, key to the Assad regime’s survival.

    For a number of reasons, Israel committing troops to overt large-scale operations in Syria to prevent this is simply unfeasible. To this end, identifying and subsequently supporting a local partner capable of helping Israel achieve this strategic goal is far more sensible, and realistic.

    Open source details of Israel’s project to support anti-Assad rebel groups are sparse, and have been since the outbreak of the Syrian civil war.

    Reports of this first arose towards the end of 2014, and one described how United Nations officials had witnessed Syrian rebels transferring injured patients to Israel, as well as “IDF soldiers on the Israeli side handing over two boxes to armed Syrian opposition members on the Syrian side.” The same report also stated that UN observers said they saw “two IDF soldiers on the eastern side of the border fence opening the gate and letting two people enter Israel.”

    Since then, a steady stream of similar reports continued to detail Israeli contacts with the Syrian rebels, with the best being written and researched by Elizabeth Tsurkov. In February, 2014 she wrote an outstanding feature for War On The Rocks, where she identified Liwaa’ Fursan al-Jolan and Firqat Ahrar Nawa as two groups benefiting from Israeli support, named Iyad Moro as “Israel’s contact person in Beit Jann,” and stated that weaponry, munitions, and cash were Israel’s main form of military aid.

    She also describes how Israel has supported its allied groups in fighting local affiliates of Islamic State with drone strikes and high-precision missile attacks, strongly suggesting, in my view, the presence of embedded Israeli liaison officers of some kind.

    A 2017 report published by the United Nations describes how IDF personnel were observed passing supplies over the Syrian border to unidentified armed individuals approaching them with convoys of mules, and although Israel claims that these engagements were humanitarian in nature, this fails to explain the presence of weaponry amongst the unidentified individuals receiving supplies from them.

    Writing for Foreign Policy in September 2018, Tsurkov again detailed how Israel was supporting the Syrian rebel factions, stating that material support came in the form of “assault rifles, machine guns, mortar launchers and transport vehicles,” which were delivered “through three gates connecting the Israeli-occupied Golan Heights to Syria - the same crossings Israel used to deliver humanitarian aid to residents of southern Syria suffering from years of civil war.” She also dates this support to have begun way back in 2013.

    The one part of Israel’s involvement in the Syrian Civil War which has been enthusiastically publicised, though, has been its ongoing humanitarian operations in the Golan. Dubbed “Operation Good Neighbor,” this was established in June 2016, and its stated aim is to “provide humanitarian aid to as many people as possible while maintaining Israel’s policy of non-involvement in the conflict.”

    Quite clearly, this is - at least in parts - a lie, as even since before its official commencement, Israel was seemingly engaging with and supporting various anti-Assad factions.

    Although Operation Good Neighbor patently did undertake significant humanitarian efforts in southern Syria for desperate Syrian civilians (including providing free medical treatment, infrastructure support, and civilian aid such as food and fuel), it has long been my personal belief that it was primarily a smokescreen for Israel’s covert unconventional warfare efforts in the country.

    Although it may be argued that deniability was initially necessary to protect Israel’s Syrian beneficiaries who could not be seen to be working with Jerusalem for any number of reasons (such as the likely detrimental impact this would have on their local reputation if not lives), this does not justify Israel’s outright lying on the subject. Instead, it could have mimicked the altogether more sensible approach of the British government towards United Kingdom Special Forces, which is simply to restate their position of not commenting, confirming, or denying any potentially relevant information or assertions.

    Israel is generous in its provision of humanitarian aid to the less fortunate, but I find it impossible to believe that its efforts in Syria were primarily guided by altruism when a strategic objective as important as preventing Iran and its proxies gaining a toehold on its northern border was at stake.

    Its timing is interesting and telling as well. Operation Good Neighbor was formally put in place just months after the Assad regime began its Russian-backed counter-offensive against the rebel factions, and ceased when the rebels were pushed out of southern Syria in September 2018.

    But it’s not as if that September there were no longer civilians who could benefit from Israeli humanitarian aid, but an absence of partners to whom Israel could feasibly directly dispatch arms and other supplies. Although Israel did participate in the rescue of a number of White Helmets, this was done in a relatively passive manner (allowing their convoy to drive to Jordan through Israeli territory), and also artfully avoided escalating any kind of conflict with the Assad’s forces and associated foreign allies.

    Popular opinion - both in Israel and amongst Diaspora Jews - was loud and clear about the ethical necessity of protecting Syrian civilians (especially from historically-resonant gas attacks). But it’s unlikely this pressure swung Israel to intervene in Syria. Israel already had a strong interest in keeping Iran and its proxies out southern Syria, and that would have remained the case, irrespective of gas attacks against civilians.

    Although Israel has gone to great lengths to conceal its efforts at unconventional warfare within the Syrian civil war, it need not have. Its activities are consistent with its previous efforts at promoting strategic objectives through sometimes unlikely, if not counter-intuitive, regional partners.

    Perhaps the reason why Eisenkot admitted that this support was taking place was because he knew that it could not be concealed forever, not least since the fall of the smokescreen provided by Operation Good Neighbor. But the manner in which Israel operated may have longer-term consequences.

    Israel is unlikely to change how it operates in the future, but may very well find future potential tactical partners less than willing to cooperate with it. In both southern Lebanon and now Syria, Israel’s former partners have found themselves exposed to dangers borne out of collaboration, and seemingly abandoned.

    With that kind of history and record, it is likely that unless they find themselves in desperate straits, future potential partners will think twice before accepting support from, and working with, Israel.

    For years, Israel has religiously adhered to the official party line that the country’s policy was non-intervention, and this has now been exposed as a lie. Such a loss of public credibility may significantly inhibit its abilities to conduct influence operations in the future.

    Daniel J. Levy is a graduate of the Universities of Leeds and Oxford, where his academic research focused on Iranian proxies in Syria, Lebanon, Iraq and Palestine. He lives in the UK and is the Founding Director of The Ortakoy Security Group. Twitter: @danielhalevy

    #IsraelSyrie


  • Nicolas Framont : « Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui ont rallumé la mèche de la lutte des classes, mais Macron »
    https://lemediapresse.fr/social/nicolas-framont-ce-ne-sont-pas-les-gilets-jaunes-qui-ont-rallume-la-me

    On voit bien que l’engagement politique d’un gilet jaune qui part bloquer le rond-point près de chez lui n’a absolument rien à voir avec les motifs d’un Raphaël Glucksmann, qui souhaite unir la « gauche pro-européenne ». Les Gilets jaunes qui ont démarré le mouvement ont fait un calcul simple et bassement matériel sur l’augmentation de leur dépenses de transport. Et ont conclu que cette fiscalité allait leur rendre la vie impossible. Puis ils se sont réunis, ils se sont battu, ont construit des revendications liées au partage des richesses et au fonctionnement de la démocratie. Pourtant, la plupart des gilets jaunes refusent de se qualifier politiquement. Le parcours d’un Raphaël Glucskmann n’a évidemment rien à voir avec ça. Lui ne cesse de se qualifier politiquement mais n’évoque jamais sa condition matérielle. Pourtant, qui est le plus politique ?


  • Pétition de soignants contre les LBD : « J’ai vu des scanners de patients aux crânes fracassés »
    https://www.franceinter.fr/justice/petition-de-soignants-contre-les-lbd-j-ai-vu-des-scanners-de-patients-au

    Sur la ville de Besançon, il n’y a pas eu de blessés graves liées aux LBD (lanceurs de balles de défense). Mais le médecin a eu accès et a pu consulter avec attention des rapports sur des blessures infligées à des manifestants, transmis par des confrères d’autres régions. « J’ai pu aussi consulter les images des scanners anonymisés de certains patients. On retrouve à la fois des lésions externes, des plaies du cuir chevelu, des contusions ou, chez certains patients, la perte d’un œil et des lésions internes, du même type que celles que l’on trouve sur des scènes de guerre ou sur des accidents graves de la route. »

    J’ai vu des scanners de personnes qui avaient le crâne fracassé, avec des hématomes intracrâniens et des séquelles neurologiques. C’est tout simplement inacceptable.

    cc @davduf


  • Des effets des outils sur nos pratiques : pourquoi les médecins détestent-ils leurs ordinateurs ? | InternetActu.net
    http://www.internetactu.net/2019/01/31/des-effets-des-outils-dans-nos-pratiques-pourquoi-les-medecins-deteste
    /assets/images/logo_ia.png

    Car le logiciel génère des heures de travail supplémentaires, passées non avec les patients, mais devant l’écran. En 2016, une étude montrait que les médecins passaient environ 2 heures devant leur écran pour chaque heure passée devant leur patient – l’Europe connaît le même phénomène : une étude menée dans le Service de médecine interne du Centre hospitalier universitaire vaudois indique que les médecins assistants passent 5 heures par jour devant un écran, contre 1,7 devant les malades. Ces 5,2 heures sont consacrées à entrer des informations dans le « dossier patient informatisé ».

    #numérique

    • @cedric3 Oh combien ! Me rappelle une prof de Maths qui a refusé de me recevoir arguant que je trouverais tout ce qu’il faut sur internet. #technocratie

      Cependant, il est assez incroyable, voire pitoyable, que chacun·e ne prenne pas sa part de responsabilité dans l’avènement du fachisme informatique. A commencer par les politiques, mais aussi les médecins qui ont accepté le fichage de ceux dont ils auraient du prendre soin. Rappeler que la #carte_vitale n’est pas obligatoire, pas plus que la carte bleue non plus de mettre son enfant dans des centres fermés nommés écoles ou d’emplir son sac de carte de fidélité.
      A un moment, on peut aussi dire non à la #technocratie et entrer en résistance, ça coûte cher à tout niveau mais le sens critique de mes contemporains semble s’être arrêté à leur porte monnaie.
      C’est plus facile de faire taire d’un revers de main ceux et celles qui dénoncent et se sont élevé·es contre cette #aliénation et d’aller jouir de son rôle dans le fichage de la population.
      Ça me met en colère à vrai dire et me fait penser à la vallée d’Aspe, une fois que les tunnels ont été construits et la vallée détruite, les habitants ont reconnu que finalement c’était une calamité mais ah ben zut les écolos givrés qui se cadenassaient sur les chantiers avaient donc raison.
      #DMP #données_personnelles #santé #fichage #amazon


  • Article 35 des droits de l’homme : "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

    Seule la détermination des gilets jaunes a permis de faire céder le gouvernement et d’obtenir provisoirement le renoncement des taxes carburant. Seule cette détermination permettra d’obtenir la victoire et un changement radical de la société. Les gilets jaunes ne doivent pas se laisser acheter ou voler leur combat, car s’ils continuent ils obtiendront leur victoire. L’état essaye par tout les moyens de freiner cette vague jaune, ce qui démontre sa fragilité et son impuissance face à la colère d’un peuple. La désinformation et la répression policière ne sont que les derniers remparts, les derniers moyens dissuasifs pour freiner cette contestation légitime d’un peuple en souffrance. Les citoyens se réveillent et refusent désormais d’être gouvernés par des politiques à la botte du capital. Ce mépris du peuple n’est plus supportable et les gouvernants, trop occupés à se goinfrer sur son dos, ont sous estimé, de part leur insouciance, cette colère qu’ils n’ont pas vu venir.

    Aujourd’hui ils tremblent de perdre leur privilèges et leurs pouvoirs, c’est maintenant qu’il faut pousser encore et encore pour que le changement ait lieu. Ne pas s’arrêter, ne pas se laisser impressionner par la violence institutionnelle et ne surtout ne pas croire que la violence c’est vous, car il n’y a pas de violence à se battre pour ses droits et sa dignité. Non la vraie violence c’est le mensonge, la corruption, la pauvreté, la précarité que vous subissez et que l’on vous impose depuis des décennies. Il est temps de renverser ce système en continuant d’exercer la pression. Oui cette révolte est juste ! Oui cette révolte est saine ! Et oui elle aboutira si elle continue... Allez encore un dernier effort !

    Laurent JACQUA

    http://laurent-jacqua.blogs.nouvelobs.com/archive/2018/12/10/gilets-jaunes-608290.html#more
    #gilets_jaunes #Laurent_Jacqua


  • Macron et l’exécution de sa feuille de route : au prix de nos libertés
    par Régis de Castelnau
    http://www.vududroit.com/2019/01/macron-lexecution-de-feuille-de-route-prix-de-nos-libertes

    Pour tenter de rester au pouvoir et d’accomplir le mandat donné par l’oligarchie financière et la haute fonction publique d’État, Emmanuel Macron dispose désormais de deux outils.

    Tout d’abord dans les têtes de la macronie s’est installée une idéologie liberticide. Considérant comme incontournable l’exécution de la feuille de route donnée à leur champion, c’est-à-dire la destruction la plus rapide possible de l’État-providence français et l’arrimage définitif à l’ordo-libéralisme allemand, les macronistes considèrent que la fin justifie les moyens. Que s’il faut basculer dans la société autoritaire, voire dictatoriale, il n’y a aucun problème. C’est pour la bonne cause. La violence, sans précédent depuis la guerre d’Algérie, des répressions policières et judiciaires contre le mouvement des gilets jaunes en est la traduction. Le bilan des violences physiques est catastrophique, celui des violences judiciaires, même si on en parle peu ne l’est pas moins.

    Le deuxième outil est l’empressement de la justice dans la mise en œuvre d’une stratégie aussi illégale qu’antirépublicaine. Depuis les élections truquées de 2017 qui ont porté Emmanuel Macron à la présidence, accordant à la macronie une impunité choquante et obéissant aux exigences des places Vendôme et Beauvau, la justice pénale s’est complètement déconsidérée. Les milliers d’arrestations dont certaines préventives (!), les poursuites souvent absurdes, les procédures violées, les incriminations fantaisistes et la dureté des peines, montrent que parquets et juges du siège confondus exécutent avec zèle les ordres de l’exécutif. Et naturellement, les organisations syndicales de magistrats sont muettes, ainsi d’ailleurs que les grandes âmes, professeurs de morale, universitaires, signeurs de pétition, docteurs de la gauche culturelle, tous sont atteints d’une sévère extinction de voix.


  • Tic Tac Tic Tac : je lance enfin le processus de mon départ complet de la gestion des pages #Facebook « Zone à Défendre de Notre Dame des Landes » et « Soutien à la ZAD du Testet » !
    Comme je l’ai fait les années précédentes pour les pages « Culture en Lutte autour de Nantes » et le « Collectif Bonpiedbonoeil », et pour certaines raisons assez proches : l’équilibre précaire entre la charge mentale et le burn out...

    Dimanche, je me retirerai des admins de ces pages, des conversations et groupes qui y sont liés. Et je remettrai certains flux rss automatisés sur les compte twitter qui y sont liés.
    D’ici là, j’aimerai que celleux qui sont interressé-e-s par l’expérience que j’ai accumulé depuis 2012, mais aussi par celle de secrétaire de l’ombre de mouvements sociaux que j’assume depuis la lutte des intermittent-e-s en 2003, me posent des questions afin de m’aider à faire de la transmission de savoirs : écrire un texte ou faire un enregistrement qui aborderait pas mal d’aspects, en essayant de pas être trop décousue.

    Je ne répondrai donc pas directement aux questions, ou succinctement, ou par mail, histoire de garder de l’énergie et ne pas trop me disperser.
    En tout cas je ne souhaite pas offrir à facebook ou quelque autre réseau construit sur la notion de profit personnel la primeur de ces réflexions.
    Une fois que ce sera fait, je publierai ça en priorité sur des réseaux libres.

    Il y a de forte probabilité pour que, par la suite, je supprime mon dernier compte personnel de facebook, que j’avais conservé pour cette charge de transmission, et donc aussi les pages ValK., Karacole et la plus récente KolavalK qui n’arrive pas à vivre sous le poids du reste.
    Ça voudra dire ne plus avoir certaines infos pour l’agenda militant local demosphere que j’anime, mais aussi me couper de certains contacts amicaux que je n’ai que là, bref, faire ce choix c’est très compliqué...

    Donc pour les questions que vous pensez importantes d’aborder dans un témoignage, les suggestions, les articles liés que vous avez déjà vu là dessus, etc, n’hésitez pas à commenter, ou suggérer par mail à karacole chez riseup 😉
    Tic Tac tic Tac ...
    Et merci !
    💚



  • Aurions-nous tout faux au sujet de la #dépression ? - ★ ZINZIN ZINE ★
    http://www.zinzinzine.net/tout-faux-depression.html

    Annotations :

    L’exception du deuil semblait avoir créé une faille dans l’affirmation voulant que les causes de la dépression seraient déjà scellées dans votre crâne. Cela laissait entendre qu’il existait des causes dans l’environnement extérieur, et qu’elles devaient être appréhendées et résolues dans cet environnement. Ce fut un débat que la #psychiatrie traditionnelle (à quelques exceptions près) ne voulu pas avoir. Donc, iels répondirent d’une manière simple – en réduisant petit à petit l’exception du deuil. À chaque nouvelle édition du manuel, iels réduisirent la période de deuil permise avant d’être étiqueté·e comme souffrant de maladie mentale – jusqu’à ce qu’elle ne soit plus que de quelques mois et pour ensuite finir par disparaître complètement. (...)

    #travail #médicaments #Science

    • Mais alors, que ce passe-t-il réellement ? Lorsque j’ai interviewé des spécialistes des sciences sociales du monde entier – de São Paulo à Sydney, en passant par Los Angeles et Londres – j’ai commencé à entrevoir un tableau inattendu. Nous savons tou·tes que chaque être humain·e a des besoins physiques de base : en nourriture, en eau, en logement, en air pur. Il s’avère que, de la même manière, tou·tes les humain·es ont certains besoins psychologiques fondamentaux. Nous avons besoin de sentir que nous avons une place dans le monde. Nous avons besoin de nous sentir valorisé·es. Nous avons besoin de sentir que nous sommes bon·nes à quelque chose. Nous avons besoin de nous sentir securisé·es vis-à-vis de l’avenir. Et de plus en plus d’éléments montrent que notre culture ne répond pas à ces besoins psychologiques pour beaucoup de gens, probablement la plupart. J’ai appris que, de manières très différentes, nous avons fini par être déconnecté·es des choses dont nous avons vraiment besoin, et cette profonde déconnexion est le moteur de cette épidémie de dépression et d’anxiété qui nous entoure.

    • Il s’avère que si vous n’avez aucun contrôle sur votre travail, vous êtes beaucoup plus susceptible de devenir stressé·e – et surtout, déprimé·e. Les humain·es ont un besoin inné de sentir que ce qu’iels font, au jour le jour, est significatif. Lorsque vous êtes contrôlé·e, vous ne pouvez pas créer un sens à votre travail.

    • Il y a certes des facteurs sociaux et de travail dans de nombreux cas de dépressions, mais en faire l’explication centrale et la solution évidente qui va marcher pour tou·tes, c’est se foutre de la gueule du monde.


  • " « Brûlures, nausées, vomissements » : à Toulouse, les CRS utilisent bien des gaz plus agressifs

    Des gilets jaunes toulousains ont témoigné auprès de l’Observatoire des Pratiques Policières (OPP) des nausées, brûlures, qu’ils ont ressenties lors des dernières manifestations de janvier au contact des gaz lacrymogènes. Après son enquête, la préfecture vient de confirmer la livraison de grenades d’un nouveau type que l’OPP soupçonnées d’un degré de toxicité plus élevé."

    #GiletsJaunes #Toulouse #ViolencesPolicières #répression #politique #GazLacrymo #toxique

    https://revolutionpermanente.fr/Brulures-nausees-vomissements-a-Toulouse-les-CRS-utilisent-bien


  • #Colonies israéliennes : #TripAdvisor, #Airbnb, #booking.com et #Expedia impliqués - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/responsabilite-des-entreprises/actualites/colonies-israeliennes--tripadvisor-airbnb-booking.com

    La politique d’#Israël, qui consiste à installer des civils israéliens dans des territoires palestiniens occupés, viole le #droit international humanitaire et constitue un #crime de #guerre.

    Malgré cela, ces quatre entreprises continuent de mener des activités dans les colonies, y compris #Jérusalem-Est, et tirent #profit de cette situation illégale.


  • Huawei inculpé de 23 chefs d’accusation par la justice américaine | Journal du Geek
    https://www.journaldugeek.com/2019/01/29/huawei-23-accusations-usa

    La première vague compte 13 chefs d’inculpation concernant le non-respect de l’embargo iranien à l’encontre d’Huawei et de sa directrice financière Meng Wanzhou, arrêtée au Canada en décembre dernier.

    La seconde vague de 10 chefs d’accusations vise quant à elle une affaire de vol de technologies et violation de secret industriel de l’opérateur américain T-Mobile pour des faits remontant à la période de 2012 à 2014. La cible était le robot Tappy, développé par T-Mobile, lequel servait à imiter un doigt humain pour tester les interactions tactiles des smartphones.

    Mais en fait, c’est la 5G qui indispose tout l’monde...

    À l’international, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon ont déjà banni Huawei des prétendants à l’installation du réseau 5G avec des mesures plus ou moins sévères.


  • « Défavorablement connus »
    #DATAcratie | BUG BROTHER

    Ni le Ministère de l’intérieur ni la #CNIL ne savent combien de gens (6, 9, 12M ?) sont fichés comme "défavorablement connus" des services de police et de gendarmerie.
    Et encore moins combien le sont à tort...
    http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2018/01/20/defavorablement-connus via @manhack

    Je n’avais pas réalisé, en écrivant ce (long) article l’été dernier, que sa publication coïnciderait avec les 40 ans de la CNIL et de la loi informatique et libertés, précisément créée, initialement, pour protéger les citoyens de potentielles dérives en matière de fichage informatisé policier et administratif, suite au scandale du fichier SAFARI (voir, sur ce blog, Safari et la (nouvelle) chasse aux Français et Pour la CNIL, 18% des Français sont « suspects », ainsi que, sur le site de l’INA, la compilation de reportages télévisés qui y est consacrée).


  • « Gilets jaunes » : « l’incompréhension » de deux hommes jugés sans même avoir manifesté
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/29/gilets-jaunes-l-incomprehension-de-deux-jeunes-hommes-juges-sans-meme-avoir-

    A la barre, Arthur T., traducteur breton au pull marin et à l’allure solide, a un ton lapidaire qui trahit son incompréhension. Mardi 29 janvier, le jeune homme de 29 ans comparaissait aux côtés de son ami Théo*, 21 ans, devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour « groupement en vue de la préparation de violences ou de dégradations » et « transport sans motif d’arme de catégorie D ». Pour avoir refusé de se soumettre à une demande de relevé d’empreintes, Arthur T. était aussi jugé pour « refus de signalétique ».

    (...)

    Contrairement aux manifestants interpellés sur les lieux du rassemblement parisien, et généralement poursuivis pour des faits de rébellion ou de violences contre les forces de l’ordre, Arthur T. et Théo n’ont pas mis un pied à la manifestation.

    (...)

    C’est à la suite d’un contrôle routier que les deux hommes sont interpellés le 8 décembre vers 9 heures, à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Leur voiture présentant un feu défaillant, les policiers demandent les papiers du véhicule avant d’apercevoir, au pied du passager, « une bonbonne de peinture chromée et une barre de fer », relate la présidente du tribunal, précisant que les forces de l’ordre n’ont pas pris la peine « d’effectuer une fouille en bonne et due forme du véhicule ».

    La barre de fer en question, qui sera un point central de ce procès, est en réalité une biellette de direction – une pièce de mécanique automobile ressemblant à une barre de fer. « On s’obstine à appeler cela une barre de fer, cela permet de faire vivre ce dossier, alors que c’est une biellette de direction », insistera Me Xavier Courteille, l’avocat de Théo, lors de sa plaidoirie. Considérée comme une « arme de catégorie D » par les policiers, cette pièce mécanique avait justifié le placement en garde à vue de ces deux hommes au casier judiciaire vierge. Car à l’intérieur du véhicule, les policiers n’avaient aperçu ni masque respiratoire, ni gants, ni casque… pas même un gilet jaune.

    (...)

    Devant la présidente, Théo, qui jongle entre ses études à Lille et des petits boulots en intérim, ne s’exprimera pas davantage. Arthur, vivant à Rennes, où il travaille ponctuellement comme traducteur pour une chaîne de télévision locale, se dit « stupéfait par l’ampleur de cette procédure » et déplore avoir « fait l’objet d’un placement sous contrôle judiciaire » l’empêchant de se rendre en Ile-de-France.

    #arbitraire

    Combien d’autres cas absurdes comme cela, avec des conséquences odieuses à la clef ?

    L’autre fois, on évoquait les mutuelles qui ne remboursent pas les mains explosées... combien de cas similaires ne faisant pas l’objet de médiatisation ?




  • Au Venezuela, Maduro refuse de remettre son mandat en jeu
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/30/venezuela-maduro-se-dit-pret-a-negocier-guaido-espere-rallier-l-armee-a-sa-c

    Il se dit en revanche ouvert à de nouvelles législatives L’opposition prépare une nouvelle journée de manifestations, mercredi.

    Essayons l’exercice...

    En France, Macron refuse de remettre son mandat en jeu
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/30/venezuela-maduro-se-dit-pret-a-negocier-guaido-espere-rallier-l-armee-a-sa-c

    Il refuse aussi de nouvelles législatives. Les Gilets Jaunes préparent une nouvelle journée de manifestations, samedi.


  • Quand l’Office de lutte contre la cybercriminalité exige le retrait d’un photomontage visant Macron
    https://www.nextinpact.com/news/107547-quand-office-lutte-contre-cybercriminalite-exige-retrait-dun-phot

    L’office central de la lutte contre la criminalité informatique a réclamé le retrait sur Google+ d’un photomontage visant le président de la République à la place de Pinochet avec, derrière lui, Édouard Philippe, Premier ministre et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur. Contacté, l’organisme s’est refusé à nous livrer la moindre explication.


  • Crise des réfugiés : le Venezuela devient la nouvelle Syrie - Express
    https://fr.express.live/crise-des-refugies-le-venezuela-devient-la-nouvelle-syrie

    L’Express avait bien raison en Février dernier : de fait, les « militaires rebelles » du pays demandent désormais le soutien militaire des USA, juste comme dans la Syrie de 2011...

    https://edition.cnn.com/2019/01/29/americas/venezuela-army-defectors-plea-for-arms

    #same_player_shoots_again
    #syrie
    #venezuela


  • La dégradation des radars a-t-elle fait baisser la mortalité sur les routes ?
    https://www.20minutes.fr/societe/2438839-20190129-degradation-radars-fait-baisser-mortalite-routes

    Pour certains internautes, les 116 vies sauvées en 2018 par la limitation de la vitesse à 80 km/h l’ont été grâce à la mise hors service de nombreux radars, en plein mouvement des « gilets jaunes »…
    « Depuis que 65 % des radars sont HS, le gens peuvent se concentrer sur leur conduite sans avoir peur de se faire flasher. « Merci M. #EdouardPhilippe de prouver que [ces] limitations sont complètement à côtés du problème. Depuis que les radars sont hors service, 116 vies ont été sauvées… Voilà la vérité… »

    Mais...

    Elle souligne en revanche, dans son point d’étape provisoire, l’impact négatif de la dégradation des radars sur le nombre de morts sur les routes : « Cette baisse notable [de la mortalité] a connu un décrochage en novembre et décembre 2018, dans la période qui correspond à la forte dégradation des dispositifs de contrôle automatiques. […] Sans ces dégradations, 60 vies supplémentaires auraient pu être épargnées entre novembre et décembre 2018 (30 chaque mois). »

    Leur aplomb aux uns (les trolls jaunes) et aux autres (les idéologues gouvernementaux) est impressionnant. Novembre et Décembre, c’est la période des routes glissantes, du froid et de la fatigue... donc d’une hausse mécanique des accidents. On ne saura pas si les variations saisonnières et météorologiques sont prises en compte.


  • Electricité : le régulateur propose une hausse massive de 6 % - Les Echos
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600600349232-electricite-le-regulateur-propose-une-hausse-massive-de-6-224

    Après les carburants cet automne, c’est une séquence à hauts risques qui s’ouvre sur le front des prix de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) propose une hausse de 7,7 % du tarif réglementé hors taxe de l’électricité, soit une hausse de 5,9 % toutes taxes comprises, selon le document envoyé ce mardi aux différents fournisseurs et associations de consommateurs.

    #paywall #dépenses_contraintes


  • Au #Brésil, après le drame de Brumadinho, 4 000 #barrages présentent un « risque élevé »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/29/au-bresil-apres-le-drame-de-brumadinho-4-000-barrages-presentent-un-risque-e

    Le scénario risque d’ailleurs de se reproduire. Le Brésil compte près de 4 000 barrages présentant « un risque élevé », et 205 d’entre eux « comportent des déchets minéraux », a en effet annoncé mardi 29 janvier le ministre chargé du développement régional, Gustavo Canuto. Et lui de prévenir : le pays ne dispose pas des ressources suffisantes pour réviser tout de suite l’ensemble de ces barrages, aussi l’Etat va-t-il se concentrer sur ceux qui nécessitent les mesures les plus urgentes.

    Dans le même temps, la justice brésilienne entend bien poursuivre les responsables du drame de Brumadinho. Le gouvernement a exigé des explications de la part du groupe minier Vale, dont cinq ingénieurs ont été placés en détention préventive. Trois de ces ingénieurs sont des employés de Vale et les deux autres de la société allemande TÜV SÜD, qui avait délivré en septembre un certificat de stabilité du barrage.