• 24 janvier : Dr. Jill Stein
    https://twitter.com/DrJillStein/status/1088253786102091776

    US has backed right-wing coups up and down Latin America for 100+ years. Not one was about democracy. All have been to enrich the global elite. But we’re supposed to believe this time in Venezuela - which has the world’s largest oil reserves - is different?

    Tulsi Gabbard, 24 janvier :
    https://twitter.com/TulsiGabbard/status/1088531713649713153

    The United States needs to stay out of Venezuela. Let the Venezuelan people determine their future. We don’t want other countries to choose our leaders—so we have to stop trying to choose theirs.

    Le Représentant Ro Khanna le 24 janvier :
    https://twitter.com/RoKhanna/status/1088302692001300480

    With respect Senator Durbin, the US should not anoint the leader of the opposition in Venezuela during an internal, polarized conflict. Let us support Uruguay, Mexico, & the Vatican’s efforts for a negotiated settlement & end sanctions that are making the hyperinflation worse.

    Important : Alexandria Ocasio-Cortez a retouité le message de Ro Khanna. Ça a été sa première intervention sur le Vénézuela.

    Ocasio-Cortez a ensuite retouité ce message de John Hudson commentant la nomination d’Eliot Abrams :
    https://twitter.com/John_Hudson/status/1088912260398006272

    Mike Pompeo just named Eliot Abrams his new special envoy for Venezuela. Abrams plead guilty to withholding information from Congress about the Iran-Contra affair. Pompeo says Abrams will be in charge of “all things related to our efforts to restore Democracy in Venezuela.”

    Ilhan Omar, le 25 janvier :
    https://twitter.com/IlhanMN/status/1088829238164246528

    We cannot hand pick leaders for other countries on behalf of multinational corporate interests. The legislature cannot seize power from the President, and Venezuela’s Supreme Court has declared their actions unconstitutional.
    https://www.democracynow.org/2019/1/24/former_un_expert_the_us_is …

    suivi de :
    https://twitter.com/IlhanMN/status/1088829933508534273

    If we really want to support the Venezuelan people, we can lift the economic sanctions that are inflicting suffering on innocent families, making it harder for them to access food and medicines, and deepening the economic crisis.

    We should support dialogue, not a coup!

    Pour l’anecdote (intéressante), Rania Khalek a commenté l’intervention d’Ilan Omar ainsi :
    https://twitter.com/RaniaKhalek/status/1088837438137688065

    This is the best and most detailed statement I’ve seen so far from a Democrat on Venezuela. @IlhanMN as well as her other colleagues who spoke out should be commended for opposing Trump’s coup attempt, this will surely provoke malicious attacks from the pro-war crowd. Very brave

    Message repris par Omar avec la réponse :
    https://twitter.com/IlhanMN/status/1088838107389194241

    ✊🏽

    Alors tu t’en doutes, depuis c’est le déferlement de bouffées délirantes.


  • Le gouvernement enferme la France dans le nucléaire
    https://reporterre.net/Le-gouvernement-enferme-la-France-dans-le-nucleaire

    Ce n’est qu’à partir de la 24e page du document de synthèse du projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), dévoilé jeudi 24 janvier à 16 h, qu’est détaillé l’avenir de la filière nucléaire française. Un drôle de suspens, alors que 58 réacteurs nucléaires produisent plus de 70 % de l’électricité de l’Hexagone. Et qu’entre les lignes et dans les trajectoires choisies, transparaît la volonté du gouvernement de maintenir une grande partie du parc en fonctionnement, le plus longtemps possible.En matière de nucléaire, cette nouvelle mouture diffère peu de la précédente, présentée le 27 novembre dernier. Elle confirme le report de l’objectif de réduction de la part du nucléaire à 50 % du mix électrique à 2035, au lieu de 2025 comme le prévoyait la LTE — le gouvernement projette de présenter prochainement une « petite loi » pour inscrire dans le marbre cette nouvelle échéance. 14 réacteurs seront mis hors service d’ici 2035, incluant ceux de Fessenheim (Haut-Rhin, deux réacteurs de 900 mégawatts [MW]). La fermeture des deux réacteurs de Fessenheim, prévue pour l’été 2020, est confirmée. La PPE prévoit aussi la mise à l’arrêt de deux réacteurs en 2027-2028, « sauf en cas de non-respect des critères d’approvisionnement ou d’arrêt à date anticipée d’autres réacteurs pour raisons de sûreté », précise le document de synthèse. Deux autres réacteurs pourraient être débranchés en 2025-2026, « sous les conditions cumulatives suivantes : si le critère d’approvisionnement est respecté et si nos voisins européens accélèrent leur transition énergétique, réduisent leurs capacités de production à partir du charbon et développent massivement les énergies renouvelables, et que cela devait conduire à des prix bas de l’électricité sur les marchés européens, susceptibles de dégrader la rentabilité de la prolongation des réacteurs existants ».

    J’ai appris récemment qu’à Chinon, les opérations de démantèlement de trois réacteurs « uranium naturel graphite gaz » allait poser quelques problèmes techniques :

    La technique sous-eau utilisée habituellement ne peut pas l’être ici. Plutôt que de découper les caissons sous l’eau – rempart naturel contre la radioactivité – EDF fait le choix d’un travail « sous air », réalisé par des robots téléopérés.
    Afin d’arrêter le process le plus sûr, le plus efficace, le plus rapide, EDF a décidé de construire un bâtiment à proximité du site de Chinon (Indre-et-Loire) pour tester différents scénarios de démantèlement.
    Selon le calendrier prévisionnel, la construction de ce "Démonstrateur industriel graphite" débutera mi-2020 et les tests seront lancés en 2022.

    (source : un baveux du coin)

    Et sinon, à quelques encablures de chez moi, est prévu la construction d’un parc éolien avec 5 machines pour commencer. Avec un « investissement participatif », une sorte d’actionnariat pour couillons suffisamment naïfs pour se laisser persuader qu’ils pourront gagner des sous en injectant de la thune dans le bouzin en question. Et on t’explique avec force persuasion que c’est bon pour la planète, qu’il faut « décarboner », toussa, mais pas « dénucléariser ». De plus, les rares à être montés au créneau et avoir organisé une réunion de « contre-information » sont des climato-sceptiques qui déversent leur propagande à partir d’un compte Facebook, officine ayant des accointances avec Xavier Bertrand, actuel président de la région « Hauts-de-France » et grand pourfendeur de l’éolien lui préférant la construction de nouveaux EPR.
    On nous prend vraiment pour des buses !

    https://www.dropbox.com/s/l4eva54bor76y0d/Longuenee%20-%20CR%20161018%20Investissement%20participatif-VF.pdf?dl=0


  • Les plus gros pollueurs exonérés, en silence, de taxe sur les #carburants. | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/vilmauve/blog/061118/les-plus-gros-pollueurs-exoneres-en-silence-de-taxe-sur-les-carburan

    Les habitants des régions côtières courent le plus de risques, selon ces chercheurs qui estiment que la moitié de la #pollution de l’air liée aux particules dans les zones côtières et portuaires provient des émissions de bateaux. Des données provenant des services de surveillance de la santé publique de Long Beach dans le district de Los Angeles (Etats-Unis) révèlent que les populations vivant à proximité de l’enclave portuaire connaissent des niveaux d’asthme, de maladies cardiovasculaires et de dépression supérieurs de 3 % en moyenne à ceux des autres habitants de la ville. Des études révèlent que le carburant des navires, qui émet beaucoup d’oxydes de soufre, est à l’origine de 60 000 morts prématurées en Europe.

    Par comparaison, un paquebot à quai pollue autant qu’un million de voitures.

    • Par comparaison, un paquebot à quai pollue autant qu’un million de voitures.

      Je me suis souvent demandé si ces affolantes affirmations étaient vraies et d’où étaient leurs sources…

    • (oups, message envoyé involontairement, je continue)

      Pour exemple, le Harmony of the seas, le plus grand paquebot de croisière du monde, brûlerait quotidiennement quelque 250 000 litres du diesel le plus polluant du monde.

      Ça fait en volume, 1 plein de 50l de 5000 voitures par jour… Ce qui est déjà énorme ; sans tenir compte des différences d’émissions… mais millions de voitures… ça paraît tellement invraisemblable.

    • Les voitures ont un pot d’échappement avec filtres divers. Les paquebots n’ont rien d’autre qu’une cheminée qui ne filtre rien.
      Les voitures brulent un carburant raffiné. Les paquebots brûlent tout ce qu’il est possible de brûler, et en général la partie du pétrole que personne d’autre ne veut.

      Pas de filtre + carburant sale = pollution de l’air massive.


  • Blessé lors de l’acte 2 des Gilets jaunes, Gabriel est abandonné par ses assurances - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/economie/blesse-lors-de-l-acte-2-des-gilets-jaunes-gabriel-est-abandonne-par-ses-a

    En cas d’« émeutes » ou de « mouvement populaire », nombre de complémentaires et d’assurances rechignent à indemniser. Gabriel, qui a eu sa main arrachée, n’est pas pris en charge.

    La vie de Gabriel P. a basculé le 24 novembre. Ce jour-là, le jeune apprenti chaudronnier de 21 ans a eu la main en grande partie arrachée par une grenade GLI-F4 qu’il a tenté d’éviter, sous les yeux de ses proches, en marge de l’acte 2 des Gilets jaunes à Paris. Après une greffe de peau et douze opérations, dont six à la main, les ennuis sont toujours loin d’être derrière lui.

    Car il y a trois semaines, Dominique, sa mère, s’est entendue répondre par téléphone que sa complémentaire santé, Harmonie Mutuelle, qui prend en charge son fils, ne couvrirait pas ses frais médicaux. « Tout cela parce que les blessures se seraient produites pendant des émeutes ou un mouvement social », s’étrangle-t-elle.

    Après Airbus qui fait de la politique et met dans la balance du Brexit 14000 emplois, voici les mutuelles, qui mettent dans la balance la santé de ceux qui se font estropier par les forces de l’ordre.


  • Rupture d’un barrage minier au Brésil : Le bilan monte à au moins 34 morts
    https://www.20minutes.fr/monde/2436707-20190126-rupture-barrage-minier-bresil-bilan-monte-moins-34-morts

    L’agence gouvernementale Ibama, qui dépend du ministère de l’environnement, a par ailleurs infligé à Vale une amende de 250 millions de réais (environ 58 millions d’euros).


  • John Bolton t’explique ça « at the business level »: Venezuela regime change big business opportunity: John Bolton
    https://www.foxbusiness.com/politics/venezuela-regime-change-big-business-opportunity

    White House national security adviser John Bolton said it’s in America’s best interest to declare Venezuelan President Nicolas Maduro illegitimate.

    “We want to be sure that everyone on the political level around the world and at the business level, anybody who has interest in the Western Hemisphere, this is a potential major step forward to a lot of progress in our part of the world,” Bolton told FOX Business’ Stuart Varney on Thursday.


  • Venezuela Wants $1.2 Billion in Gold Back From Bank of England
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-25/u-k-said-to-deny-maduro-s-bid-to-pull-1-2-billion-of-gold

    Nicolas Maduro’s embattled Venezuelan regime, desperate to hold onto the dwindling cash pile it has abroad, was stymied in its bid to pull $1.2 billion worth of gold out of the Bank of England, according to people familiar with the matter.

    The Bank of England’s decision to deny Maduro officials’ withdrawal request comes after top U.S. officials, including Secretary of State Michael Pompeo and National Security Adviser John Bolton, lobbied their U.K. counterparts to help cut off the regime from its overseas assets, according to one of the people, who asked not to be identified.


  • Le #Groupe_Jean-Pierre_Vernant décide d’arrêter de nourrir son fil twitter

    Ce qui est bien dommage, vu la richesse et la qualité de ce qui y défilait. Quelques morceaux choisis... En espérant que le fil continuera d’exister, pour les archives.

    Groupe J.-P. Vernant @Gjpvernant

    Une paire de jours avant de cesser de contribuer quotidiennement au flux cui-cuiesque — cela correspondra à 30 000 abonnés. On aimerait partir en forme de bilan, mais on ne voit pas bien par quoi commencer, ni ce qu’il y a à expliquer.

    C’est assez paradoxal d’avoir misé (ou du moins expérimenté) sur la capacité des réseaux sociaux à affecter le système normatif et de partir en ayant construit par essai/erreur l’un des comptes les plus visibles du supérieur.

    1/ S’il faut hiérarchiser les raisons d’arrêter le flux tendu, la principale est la suivante : même si l’Histoire n’est pas déterministe et que nous avons encore des marges pour engendrer une bifurcation socio-historique, on va vers le très gros temps, et pour longtemps.

    2/ Le plus probable (mais non sûr, et il faut tout faire contre) est de subir deux décennies d’extrême-droite (au sens commun) au pouvoir, avec toutes les conséquences que cela comporte de restriction des minces libertés restantes.

    3/ Pour tenir, il faut du souffle, voir loin, se ménager de la joie, préparer la lente sortie de l’ombre et surtout, surtout, il faut des amis, des vrais, avec qui l’on tisse des réseaux de solidarité effectifs, tangibles, solides, instantanément activables en cas d’alerte.

    4/ Or, la plus grosse déception de cui-cui est celle-là : on ouvre des réseaux de connaissances, on rencontre d’autres modalités de pensées, d’autres idées, mais rien qui soit de l’ordre de la solidarité. L’ami d’hier ne vous soutiendra pas le lendemain. La défiance est la norme.

    5/ Quiconque connait l’amitié sait bien de quoi il s’agit : du niveau de confiance qu’il faut pour sauter par la fenêtre sans regarder si l’ami vous dit qu’il y a le feu. Sur cui-cui, on a plus souvent affaire à des coups de poignard dans l’incendie que de solidarité.

    6/ Or nous voilà revenus au point de départ. Il importe plus maintenant de retisser des solidarités de solidarité que de produire des contre-expertises à la hache ou de contribuer à un contre-horizon émancipateur.

    Cela milite pour le laisser fonctionnel, soit jusqu’à ce qu’une équipe amie souhaite le reprendre sous un changement de nom, pour une fonction semblable mais un fonctionnement différent.

    On aimerait croire que l’on a réussi au moins ça : déprécier certaines pratiques claniques jusqu’à ce que des gens comme le Parrain soient écartés de l’appareil d’Etat. Vue sa violence, lui le croit peut-être.

    Mister Adien @Mister_Adien En réponse à @Gjpvernant

    Peut-être pas le meilleur moment pour partir, compte tenu du contexte actuel. Les lumières sont importantes quand la nuit tombe.
    Merci en tout cas d’avoir contribué à donner un point de vue différent et engagé.

    Mais d’autres sont venus, dont on n’est pas bien sûrs qu’ils ne soient pas pires : les néomanagers « limace », sans flamboyance, sans intrigue, sans idée, qui sont tellement désespérants qu’ils ne suscitent plus l’opposition, mais l’auto-démolition accélérée de l’institution .

    La croyance dans un pouvoir porté par les réseaux sociaux (et donc notre capacité de nuisance potentielle) a éloigné toute pression directe. Une seule plainte judiciaire en tout, avec un simple rappel à la loi.

    C’est le piège du militantisme — le stade suprême de l’aliénation — auquel on voudrait échapper : il n’y a jamais de « meilleur moment » [pour partir].

    Hoffmann @Chrishoffmann86 En réponse à @Gjpvernant
    Merci de vos contributions. On a toujours peur de se retrouver devant une chorale aux ordres et vous étiez une respiration. Ça va manquer

    La suspension du droit — l’Etat d’exception permanent — est la méthode par laquelle se produit mutation en cours du néolibéralisme au néofascisme. Les bleu-bruns, de Sarkozy à Castaner en passant par Valls en sont directement responsables : https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/26/le-droit-rempart-contre-les-derives-autoritaires_5414847_3232.html

    André Gunthert @gunthert retwitté par Groupe J.-P. Vernant @Gjpvernant

    Inconscience et incompétence, ou volonté de nuire ? A mesure que les informations se précisent, les violences policières de décembre-janvier se transforment en un scandale d’Etat, une tache indélébile sur le macronisme.

    Groupe J.-P. Vernant @Gjpvernant

    L’avantage de lire les inepties de Macron, c’est que vous pouvez mettre dessus la voix de Sarkozy, dans votre tête.

    Celle-ci est merveilleuse : sans banquier, pas de capitalisme de crédit… Il faut que cette vérité soit dite.


  • Préservation de l’environnement : la #Malaisie veut s’inspirer du #Gabon pour produire l’#huile_de_palme propre - GABONACTU.COM
    https://www.gabonactu.com/preservation-de-lenvironnement-malaisie-veut-sinspirer-gabon-produire-lhu

    Libreville, 25 janvier (Gabonactu.com) – Accusée par l’Union européenne (UE) de non-respect à la préservation de l’environnement, la Malaise, pays leader dans la production d’huile de palme dans le monde, s’inscrit dorénavant selon le « National Geographic », dans le développement durable en s’inspirant des mesures novatrices y relatives prises par le Gabon, pays producteur également d’huile de palme à travers le groupe agroindustrielle Olam.


  • Le shithole country se surpasse : Pompeo nomme Elliott Abrams envoyé spécial pour le Vénézuéla
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/25/97001-20190125FILWWW00365-venezuela-pompeo-nomme-un-nouvel-emissaire.php

    Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a nommé aujourd’hui un émissaire, Elliott Abrams, pour contribuer à « restaurer la démocratie » au Venezuela, où les Etats-Unis ont reconnu Juan Guaido comme « président par intérim » en lieu et place de Nicolas Maduro.

    Elliott Abrams, dont les grandes œuvres humanitaires sont ‘par exemple documentées ainsi sur Kikipédia :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Elliott_Abrams

    They accused him of covering up atrocities committed by the military forces of U.S.-backed governments, such as those in El Salvador, Honduras, and Guatemala, and the rebel Contras in Nicaragua.

    El Salvador

    In early 1982, when reports of the El Mozote massacre of hundreds of civilians by the military in El Salvador began appearing in U.S. media, Abrams told a Senate committee that the reports of hundreds of deaths at El Mozote “were not credible,” and that “it appears to be an incident that is at least being significantly misused, at the very best, by the guerrillas.”[13] The massacre had come at a time when the Reagan administration was attempting to bolster the human rights image of the Salvadoran military. Abrams implied that reports of a massacre were simply FMLN propaganda and denounced U.S. investigative reports of the massacre as misleading. In March 1993, the Salvadoran Truth Commission reported that over 500 civilians were “deliberately and systematically” executed in El Mozote in December 1981 by forces affiliated with the Salvadoran government.[14]

    Also in 1993, documentation emerged suggesting that some Reagan administration officials could have known about El Mozote and other human rights violations from the beginning.[15] However, in July 1993, an investigation commissioned by Clinton secretary of state Warren Christopher into the State department’s “activities and conduct” with regard to human rights in El Salvador during the Reagan years found that, despite U.S. funding of the Salvadoran government that committed the massacre at El Mozote, individual U.S. personnel “performed creditably and occasionally with personal bravery in advancing human rights in El Salvador.”[16] Unrepentant Reaganite Abrams claimed that Washington’s policy in El Salvador was a “fabulous achievement.”[17]

    Nicaragua

    When Congress shut down funding for the Contras’ efforts to overthrow Nicaragua’s Sandinista government with the 1982 Boland Amendment, members of the Reagan administration began looking for other avenues for funding the group.[18] Congress opened a couple of such avenues when it modified the Boland Amendment for fiscal year 1986 by approving $27 million in direct aid to the Contras and allowing the administration to legally solicit funds for the Contras from foreign governments.[19] Neither the direct aid, nor any foreign contributions, could be used to purchase weapons.[19]

    Guided by the new provisions of the modified Boland Amendment, Abrams flew to London in August 1986 and met secretly with Bruneian defense minister General Ibnu to solicit a $10-million contribution from the Sultan of Brunei.[20][21] Ultimately, the Contras never received this money because a clerical error in Oliver North’s office (a mistyped account number) sent the Bruneian money to the wrong Swiss bank account.[20]

    Iran-Contra affair and convictions

    During investigation of the Iran-Contra Affair, Lawrence Walsh, the Independent Counsel tasked with investigating the case, prepared multiple felony counts against Abrams but never indicted him.[20] Instead, Abrams cooperated with Walsh and entered into a plea agreement wherein he pleaded guilty to two misdemeanor counts of withholding information from Congress.[22] He was sentenced to a $50 fine, probation for two years, and 100 hours of community service.


  • Financement du #terrorisme : la Commission européenne ajoute l’Arabie sur sa liste noire - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1154426/financement-du-terrorisme-la-commission-europeenne-ajoute-larabie-sur

    La Commission européenne a ajouté l’#Arabie_saoudite sur sa liste ["qui reste jusqu’à présent confidentielle"] de pays représentant une menace pour l’UE en raison de ses contrôles jugés trop laxistes dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent, a-t-on rapporté de sources concordantes à l’agence Reuters.

    #ue #europe


  • Défiance à l’égard des médias : comment remonter la pente ?

    https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/du-grain-a-moudre-du-jeudi-24-janvier-2019

    Beaucoup de débats après l’enquête et le « baromètre » publié par la Croix sur la défiance envers la presse. Jusqu’ici, je n’ai rien entendu de très fracassant, les journalistes et patrons de presse se succèdent à la radio en pleurnichant que gna gna c’est trop injuste, nous faisons un si beau métier, si dificile, qui nous posons tant de questions à chaque conférence de presse gna gna etc...

    Risible quand on connait un peu ces organes de l’intérieur et comment ça marche vraiment :) Pauvres journalistes qui font « si bien leur métiers » et avec tant de courage.

    Je trouve complètement incroyable que pas un·e journaliste entendu·e récemment dans les médias ne se posent les vraies questions, profondes, qui expliqueraient cette désaffection. Comme si cette presse qui est tellement protégée par le pouvoir qui l’arrose de subventions, tellement privilégiée, tellement arrogante et méprisante était elle même complètement aveugle et inconsciente des travers dans lesquels elle est tombée, se comportant comme « les maitres du monde », trop gros, trop sure d’elle même, à la recherche du buzz, du spectaculaire, prête à ventre son âme pour un bon scoop, incapable d’évoluer, de percevoir même les évolutions sociales réelles, incapable même de faire évoluer son vocabulaire, sa terminologie (Droits de l’Homme...). Une presse empêtrée comme jamais dans la société du spectacle et qui s’étonne que les lectrices et lecteurs ne gobent plus leurs petite salade bien dégueu. Une somme de petits mépris ressentie comme un gros mépris par les citoyennes et citoyens qui méritent une presse et une information dignes de bien meilleure facture.

    J’attends toujours l’organe de presse ou le ou la journaliste qui sera capable de prendre un peu de distance et de faire cette analyse critique si nécessaire. Mais pour l’instant, elles et ils sont à des années lumière d’accepter de se remettre en question.

    Et jusqu’à nouvel ordre, je continuerai - en grande partie grâce à l’intelligence collective de seenthis - à construire un réseau d’information constitué de sites, de médias, d’initiatives très diverses offrant finalement un riche savoir, une instimable somme de connaissance pour pallier à la vacuité de ce qu’on appelle la presse « établie » du genre les décodeurs du Monde pour ne citer que la plus minable d’entre elle.

    Il fallait s’y attendre : interroger les Français sur leur confiance dans les médias en pleine crise des Gilets jaunes n’allait pas produire des résultats encourageants pour les journalistes. Le 32e baromètre annuel que publie le journal La Croix ce jeudi en témoigne : la défiance est au plus haut, et tous les médias –radio, télé, presse écrite, internet- sont concernés.

    Il serait imprudent de n’y voir qu’un phénomène conjoncturel. Le recul de la confiance s’inscrit dans le temps long. Une tendance de fond, sans réponse satisfaisante pour l’instant. Cette rupture entre les journalistes et le public ne tient pas non plus à un moindre intérêt pour l’information.

    Le baromètre de la Croix dit même tout le contraire : les Français interrogés s’intéressent de plus en plus à l’actualité. Du coup, c’est sur les conditions de production de l’information, et sur son contenu, qu’il semble nécessaire –et urgent- de se pencher.

    « Défiance à l’égard des médias : comment remonter la pente ? »


  • Les #chômeurs bientôt contrôlés 24h/24 ?

    « Le respect des droits des chômeurs dépend de plus en plus de leur ténacité, se désole une conseillère. J’ai souvenir d’une personne à qui Pôle emploi certifiait qu’elle avait eu un trop perçu. Elle a téléphoné, écrit, rencontré une médiatrice, a finalement été reçue par un responsable départemental qui a finalement reconnu qu’elle avait raison. Quelqu’un de moins tenace aurait baissé les bras, et remboursé la somme qui lui était pourtant due. »

    Un autre outil de contrôle devrait être expérimenté à partir du mois de juin. Il a fait bondir les conseillers : il s’agit d’un carnet de bord numérique, que les demandeurs d’emploi devront remplir chaque mois à l’occasion du renouvellement de leur inscription. Le maintien de l’inscription sur la liste des demandeurs d’emploi est subordonné à la mise à jour de ce carnet de bord. « Il faudra que les gens justifient de 35 heures de recherche active, s’indigne Daniel. Certains contrôleurs ne vont pas faire de cadeaux. Ça va vraiment être très violent. Tout ça pour faire baisser les chiffres du chômage. »

    #PôleEmploi #contrôle #sanction #chômage

    https://www.bastamag.net/Cela-va-vraiment-etre-tres-violent-des-agents-de-Pole-emploi-reagissent-au


  • https://blogs.mediapart.fr/paul-cassia/blog/230119/renationaliser-les-autoroutes-n-est-pas-necessairement-couteux

    Une action « citoyenne » en justice contre l’État pour casser les privatisation des autoroutes (2006) et celles à venir (barrages et adp) ?

    [•••] il résulte des rapports précités que le prix de vente par l’Etat en 2006 des trois « géants » de l’autoroute ne correspond en pratique qu’à deux années de recettes de leurs péages (dont il est vrai près de 40% est constitué d’impôts ou de taxes), ce qui est déjà une libéralité faisant peser un doute sérieux sur la régularité des privatisations . [•••] en tout état de cause, le modèle économique sur lequel elles reposent constituent à l’évidence une libéralité. A cet égard, l’Autorité de la concurrence a souligné en 2014 déjà que « en les privatisant en 2006, l’État a vendu une rente qui, compte tenu du modèle financier des concessions autoroutières et sauf crise majeure entraînant un effondrement du trafic, sera croissante jusqu’à la fin des concessions » (p. 51). Et Martine Orange d’ajouter : « la rente autoroutière est hors norme, hors de toute justification économique, d’autant qu’elle est sans risque. En 2017, selon les chiffres de l’Arafer, l’ensemble des sociétés autoroutières ont dégagé un Ebidta (excédent brut d’exploitation) de 7,3 milliards d’euros pour 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. 73 % de marge brute ! Aucun secteur, s’il n’est en situation de monopole, n’est capable de dégager de telles marges ».

    Autrement dit, les sociétés concessionnaires se sont tellement gavées depuis les privatisations bradées en 2006 par l’Etat, qu’il n’est même pas certain qu’une fin anticipée des concessions leur occasionnerait le moindre préjudice. Si préjudice il y avait, il ne pourrait en aucun cas être d’un montant tel que celui évoqué jusqu’à présent dans les rapports officiels, qui omettent de tenir compte de l’interdiction constitutionnelle faite aux personnes publiques de consentir des libéralités. Au cas d’espèce, ce principe devrait faire obstacle à la mise en œuvre de la « juste et préalable indemnisation » que l’article 17 de la Déclaration de 1789 impose en principe en cas de privation de propriété.

    Il serait très simple et totalement gratuit de connaître avec une grande précision si les concessionnaires « historiques » auraient ou non droit à une indemnisation en cas de privatisation, et son montant approximatif : il suffirait au gouvernement, ainsi qu’il l’a fait à la suite de la renonciation au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, de saisir le Conseil d’Etat d’une demande d’avis sur cette question, en lui fournissant cette fois tous les documents utiles (ce que le gouvernement n’a pas fait pour Notre-Dame-des-Landes)

    [•••]

    La manière dont le protocole d’accord du 9 avril 2015 a été conclu et caché aux parlementaires et à l’opinion publique montre qu’il est totalement exclu que les autoroutes soient renationalisées au cours de l’actuel quinquennat, alors au surplus que sont annoncées de nouvelles et tout aussi désastreuses privatisations de biens communs (en particulier des barrages hydrauliques et la société Aéroport de Paris : v. Halte à la privatisation d’Aéroports de Paris !, 8 janvier 2019).

    [•••] juridiquement fondé[e] à proposer la renationalisation du réseau d’autoroutes géré par les concessionnaires « historiques », à coût zéro pour le contribuable.


    • C’est plus du jeu si Le Monde pond de telle perle c’est carrément de la concurrence déloyale.
      même en utilisant le titre, c’est nettement moins drôle :

      Le gouvernement mise sur Cyril Hanouna pour parler à minuit moins 2
      L’horloge de l’apocalypse reste aux jeunes et aux classes populaires


  • Pour le Sénat, les sites doivent payer les éditeurs pour la reprise d’articles de presse
    https://www.nextinpact.com/news/107530-pour-senat-sites-doivent-payer-editeurs-pour-reprise-darticles-pr

    Le Sénat a adopté à l’unanimité (343 voix pour, 0 contre) la proposition de loi instaurant un droit voisin pour les éditeurs de presse. Un texte passé comme « du beurre », avec l’adoubement du gouvernement.

    C’est fait. Le Sénat a adopté la proposition de loi de David Assouline (PS). Dans ses grandes lignes, elle introduit un droit à rémunération au profit des éditeurs et des agences de presse pour l’utilisation des articles de presse en ligne.

    Avec cette proposition, en supposant une adoption dans les mêmes termes par l’Assemblée nationale, la reproduction ou la communication sous une forme numérique d’une publication de presse devrait normalement passer par une autorisation de ces professionnels. Par publication de presse, il faut entendre les articles, mais aussi les photos ou les vidéos provenant d’une rédaction.

    Puisqu’une telle demande d’autorisation individuelle est impossible, elle laisse ouverte la possibilité de confier cette gestion à une société de perception et de répartition des droits. Le cas échéant, ils seraient ensuite répartis entre les éditeurs et agences, après ponction des frais administratifs. Les journalistes, auteurs des publications, auraient droit à une part de cette rémunération, fixée par accord d’entreprise ou, à défaut, par tout autre accord collectif.

    Dans la version initiale, ce régime était concentré sur les moteurs. En clair, en échange d’un montant, les services d’indexation pourraient continuer à gloutonner et communiquer les articles de presse aux Internautes. Mais le texte a gagné plusieurs crans en commission de la Culture.
    Un texte étendu des moteurs à l’ensemble des sites Internet

    Création d’un droit voisin au profit des agences et éditeurs de presse
    http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl17-705.html

    Cette proposition de loi a été déposée par David ASSOULINE, Patrick KANNER, Marc DAUNIS et plusieurs de leurs collègues le 5 septembre 2018.

    Les auteurs de ce texte partent du constat que « les moteurs de recherche reproduisent et diffusent, comme libres de droits, sur leurs propres pages, des millions de textes, de photographies, de vidéographies sans licence » et causent, de ce fait « un préjudice patrimonial considérable aux agences de presse et à leurs auteurs ».

    Ils proposent donc d’instaurer un droit voisin au profit des agences et éditeurs de presse pour assurer « d’une part, une meilleure protection de leurs contenus et, d’autre part, le développement de leurs structures et de leurs produits, en protégeant leurs investissements tant humains, que financiers ».

    La proposition de loi initiale vise notamment, dans son article 3, à créer deux nouveaux chapitres dans le code de la propriété intellectuelle afin :
    – de définir le champ d’application de ce nouveau droit voisin ;
    – d’organiser la gestion du nouveau droit créé au profit des agences de presse pour exploitation en ligne de leurs productions ;
    – de fixer les modalités de calcul de la rémunération due au titre de l’exploitation des productions des agences et des éditeurs de presse par des services automatisés de référencement d’images.

    Les articles 1 et 2 contiennent des mesures de coordination rendues nécessaires par ce nouveau dispositif.

    L’article 4 précise la date d’entrée en vigueur de la loi.

    Au Sénat, le droit voisin des éditeurs de presse frappe tous les sites, sur 20 ans
    https://www.nextinpact.com/news/107515-au-senat-droit-voisin-editeurs-presse-frappe-tous-sites-sur-20-an

    De 50 à 20 ans de droit à rémunération

    La durée des droits patrimoniaux des éditeurs de presse et des agences de presse serait d’abord de vingt ans « à compter du 1er janvier de l’année civile suivant celle de la première publication d’une publication de presse ». En clair, un article publié en ligne le 1er avril 2019 serait rémunératoire jusqu’au 1er avril 2040.

    Le texte initial avait préféré une durée de 50 ans, mais les débats européens ont poussé les sénateurs à davantage de modestie. « Cette durée [de 50 ans] pourrait paraitre excessive dans un secteur où l’investissement économique est plus faible, développe l’un des amendements déposés par David Assouline, adopté en commission. Le projet de directive actuellement en discussion à Bruxelles a pour sa part retenu une durée de cinq années, qui est également la position de la France dans la négociation »

    « Il est donc proposé [...] de se rapprocher de cette durée, ajoute-t-il, en faisant passer de cinquante à vingt ans la durée des droits patrimoniaux des agences et des éditeurs de presse, afin de marquer l’attachement de la France à cette question »

    Ce recul de 30 ans pour s’approcher des 5 ans du futur texte européen est néanmoins largement compensé par l’adoption d’un autre amendement beaucoup plus ambitieux.
    Un droit voisin étendu à l’ensemble des sites accessibles au public

    Alors que le texte se concentrait à l’origine sur les moteurs de recherches d’images, la commission de la Culture a élargi l’obligation d’autorisation et donc ce droit à rémunération aux « service[s] de communication au public en ligne d’œuvres et d’objets protégés ».

    Avec cette expression, soutient David Assouline, on élargit la liste des redevables « à l’ensemble des moteurs de recherche et des réseaux sociaux ». De fait, l’affirmation est un peu timide. En utilisant l’expression de services de communication au public en ligne, il frappe tous les sites Internet ouverts au public. Ce qui est un peu plus vaste.

    En l’état, blogs ou sites personnels, sites de e-commerce, commentaires, etc. toutes les pages accessibles aux internautes et qui utiliseraient d’une manière ou d’une autre un contenu journalistique auraient à verser une dîme.



  • Colombie : un nouveau gisement de pétrole léger découvert à la frontière vénézuélienne - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/economie/201901251039769959-colombie-petrole-gisement-ecopetrol

    Pourquoi cette odeur de pétrole partout où les USA soutiennent la démocratie ?

    En pleine crise vénézuélienne intervient l’annonce de la découverte d’un nouveau gisement de pétrole léger par la compagnie pétrolière colombienne Ecopetrol près de la frontière avec le Venezuela. Le gisement est situé près d’un oléoduc important ce qui facilite sa commercialisation.

    La compagnie pétrolière colombienne Ecopetrol a découvert un gisement de pétrole léger dans le département d’Arauca à la frontière avec le Venezuela, selon un communiqué de la compagnie.

    Le gisement a été prospecté lors du forage du puits Cosecha C-01, d’une profondeur de 3.300 mètres, exploité de concert avec le partenaire d’Ecopetrol, Occidental Petroleum.

    Et en commentaire de l’opinion au Venezuela et en Amérique latine
    https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=a-kkhnfw0E8

    ¡Basta ya! ¡Basta Ya! ¡Basta ya que el yanqui mande! El yanqui vive en palacio yo vivo en uno ¡barracón! ¿Como es posible que viva el yanqui mejor que yo? ¡Basta ya! ¡Basta ya! ¡Basta ya que el yanqui mande! ¿Qué pasa con mis hermanos de Méjico Y Panamá? Sus padres fueron esclavos, ¡sus hijos no lo serán! ¡Basta ya! ¡Basta ya! ¡Basta ya que el yanqui mande! Yo de pequeño aprendí a luchar por esa paz. De grande lo repetí y a la cárcel fui a parar. ¡Basta ya ! ¡Basta ya! ¡Basta ya que el yanqui mande! ¿Quién ha ganado la guerra en los montes del Viet-Nam ? El guerrillero en su tierra Y el yanqui en el cinema.


  • Toulouse-Blagnac: le scandale Macron - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240119/toulouse-blagnac-le-scandale-macron

    Décidée en 2014 par Emmanuel Macron, du temps où il était ministre de l’économie, la privatisation de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (SATB) n’aura été qu’une suite interminable de scandales. Et le dernier en date risque d’avoir un retentissement encore plus important que ceux qui l’ont précédé : les actionnaires chinois qui ont racheté à l’État 49,9 % du capital de la société ont en effet décidé de revendre leur part, et de faire au passage une belle galipette financière. Le bilan de l’opération de privatisation est accablant pour le chef de l’État, l’histoire s’apparentant à une opération de prédation sur un bien public.

    • Le journal La Dépêche a révélé, mardi 22 janvier, le projet des actionnaires chinois de la société Casil de rétrocéder pour 500 millions d’euros les 49,9 % des parts de la société de gestion qu’ils avaient acquis en avril 2015, lors de la privatisation voulue par Emmanuel Macron.

      L’actionnaire chinois a mandaté la banque Lazard, dirigée par Matthieu Pigasse (par ailleurs coactionnaire du journal Le Monde), pour chercher un acquéreur au prix de 500 millions d’euros. Ici réside le premier scandale : l’#aéroport de #Toulouse-Blagnac – qui est un bien public, jouant un rôle économique majeur pour la région et ayant des enjeux environnementaux importants pour la ville et le département – va être l’objet d’une galipette financière insensée puisque, en moins de quatre ans, l’acquéreur qui avait déboursé 308 millions d’euros, espère engranger une plus-value de 192 millions d’euros.

      Ce premier scandale a deux facettes : d’abord cela suggère, si l’opération se fait à ce prix, que l’Agence des participations de l’État (APE), dirigée par Martin Vial, le conjoint de la ministre des armées Florence Parly, a bradé un patrimoine public, permettant à l’acquéreur de faire une plus-value peu après sur le dos des citoyens. Cela suggère ensuite – mais nous y reviendrons plus loin – que l’État s’autorise à vendre des biens publics sans se soucier que les acquéreurs puissent faire ensuite ce que bon leur semble de ce bien.

      Le scandale prend d’autant plus de relief qu’il intervient comme l’acte final d’une opération de prédation que l’on a vue venir depuis longtemps.

      Que l’on se souvienne des débuts de l’histoire. À la fin de l’année 2014, Emmanuel Macron décide que l’État cédera à la société Casil, contrôlée par des investisseurs chinois emmenés par Mike Poon, 49,9 % de la SATB. Et à l’époque, il fustige ceux qui dénoncent cette #privatisation (dont Mediapart !), en faisant valoir que cela… n’en est pas une ! En clair, l’opinion est invitée à comprendre qu’avec leurs 49,9 %, les investisseurs chinois seront des actionnaires importants mais minoritaires ; et que la société restera contrôlée en majorité par des actionnaires publics français, soit 25 % pour la chambre de commerce et d’industrie (CCI), 5 % pour la Région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, 5 % pour le département de la Haute-Garonne, et 5 % pour Toulouse Métropole ; le solde, soit 10,1 %, étant détenu par l’État français.

      Cette promesse-là, Emmanuel Macron la répète en boucle. Ainsi lors d’un entretien avec La Dépêche, le 4 décembre 2014 : « Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital. On ne vend pas l’aéroport, on ne vend pas les pistes ni les bâtiments qui restent propriété de l’État. […] Nous avons cédé cette participation pour un montant de 308 millions d’euros », dit le ministre de l’économie. Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron hausse même le ton : « Celles et ceux que j’ai pu entendre, qui s’indignent de cette cession minoritaire de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse, ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français », déclare-t-il, en marge du congrès de l’Union nationale des professions libérales.

      Mais peu après, Mediapart apporte la preuve qu’Emmanuel Macron ment. Notre enquête a révélé qu’un pacte secret d’actionnaires avait été conclu et qu’il liait l’État non pas aux collectivités publiques régionales et locales, mais aux investisseurs chinois. Nous avons publié les principaux extraits de ce pacte d’actionnaires que l’État avait conclu secrètement avec la société Casil (lire Privatisation de l’aéroport de Toulouse : Emmanuel Macron a menti et Aéroport de Toulouse : les preuves du mensonge), et qui fait apparaître des dispositions stupéfiantes.

      Ainsi, il est prévu que la SATB sera supervisée par un conseil de surveillance de quinze membres, dont deux désignés par l’État et six désignés par l’investisseur chinois, selon la disposition « 2.1.2 » du pacte. Autrement dit, ces huit membres du conseil de surveillance, liés par le pacte, garantissent aux investisseurs chinois minoritaires de faire strictement ce qu’ils veulent et d’être majoritaires au conseil de surveillance.

      Le point « 2.1.3 » du pacte consolide cette garantie offerte aux investisseurs chinois, puisqu’il y est précisé que « l’État s’engage à voter en faveur des candidats à la fonction de membres du conseil de surveillance présentés par l’Acquéreur, de telle sorte que l’Acquéreur dispose de six (6) représentants au Conseil de surveillance ».

      Mais il y a plus grave. Au point « 2.2.2 », l’État donne la garantie quasi formelle à l’investisseur chinois, aussi minoritaire qu’il soit, qu’il pourra décider strictement de ce qu’il veut et que la puissance publique française ne se mettra jamais en travers de ses visées ou de ses projets : « L’État s’engage d’ores et déjà à ne pas faire obstacle à l’adoption des décisions prises en conformité avec le projet industriel tel que développé par l’Acquéreur dans son Offre et notamment les investissements et budgets conformes avec les lignes directrices de cette Offre. » Bref, les investisseurs chinois avaient carte blanche pour faire ce qu’ils voulaient.

      Depuis cette révélation par Mediapart, le ministère des finances a continué de garder le secret sur ce pacte et ne l’a jamais rendu public dans sa version intégrale.

      À ce premier scandale est ensuite venu s’en greffer d’autres. On a ainsi appris que le principal dirigeant du consortium chinois contrôlant la société Casil, Mike Poon, était impliqué en Chine dans un retentissant scandale de corruption et qu’il était en fuite (lire L’aéroport de Toulouse barbote toujours dans un climat de scandale).

      Un an et demi plus tard, le #mensonge d’Emmanuel Macron prend un caractère public. À l’occasion du vote que l’État émet lors d’une assemblée générale des actionnaires d’ATB, il affiche qu’il a bel et bien pactisé avec l’actionnaire chinois, même quand celui-ci a voulu siphonner les réserves de l’entreprise pour se servir un dividende exceptionnel (lire ici).

      Cette histoire de dividende donne lieu, au printemps 2016, à de longues semaines de conciliabules discrets qui inquiètent ceux des élus locaux attachés à la défense de l’intérêt général. À l’époque, les investisseurs chinois font savoir qu’ils entendent décider du versement d’un dividende aux actionnaires de la société. Au début, ils placent la barre très haut : selon nos informations, aux alentours de 50 millions d’euros.

      La somme indigne de nombreux responsables des collectivités qui figurent parmi les actionnaires historiques. Il faut en effet savoir que la société de gestion est profitable depuis longtemps, à hauteur environ de 5 millions d’euros par an, et qu’elle a eu la prudence de distribuer chaque fois seulement la moitié de ces gains à ces actionnaires, mettant en réserve l’autre moitié, pour faire face aux investissements futurs. Au fil des ans, cette autre moitié a donc fini par constituer un fonds de réserve de plus de 67 millions d’euros à la fin de l’exercice de 2015.

      En exigeant le versement d’un dividende de 50 millions d’euros, les investisseurs chinois ont donc suscité beaucoup d’émoi parmi les collectivités locales concernées. Car cela veut clairement dire que Casil ne tient pas sa parole : après avoir annoncé, lorsqu’elle était candidate pour la privatisation, qu’elle serait non pas un investisseur financier soucieux de profitabilité de court terme mais un investisseur responsable préoccupé des logiques de long terme, la société des investisseurs chinois montre qu’elle veut tout bonnement se « payer sur la bête » et siphonner les réserves de l’entreprise (lire ici).

      L’affaire s’est donc envenimée, et Casil est finalement obligée de transiger, ramenant la ponction sur les réserves à un peu moins de 20 millions d’euros. Ce qui constitue, envers et contre tout, le second scandale dont Emmanuel Macron porte l’entière responsabilité : les caisses d’une entreprise publique ont été partiellement vidées par un investisseur se comportant comme un fonds rapace, sitôt la privatisation effectuée.

      Et chaque année, par la suite, les acquéreurs chinois ont répété l’opération, continuant à piocher dans les réserves de l’entreprise, au risque de mettre en danger les investissements nécessaires à l’avenir : 7,7 millions de dividendes pour l’exercice clos en 2016, après 19,9 millions d’euros pour 2015 et seulement 2,4 millions pour 2014.

      Ces scandales, contre lesquels s’est constamment dressé un « Collectif contre la privatisation », ont fini par avoir un large écho. Et les faits révélés par Mediapart ont, par la suite, été confirmés par de nombreux rapports publics.

      Il y a d’abord eu un rapport sur « Le processus de privatisation des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice », publié en octobre 2018 par la Cour des comptes. Stigmatisant « l’échec de la privatisation », les magistrats financiers n’ont pas de mots assez durs contre l’opération de privatisation, faisant en conclusion ces constats : « Le processus choisi a révélé de graves insuffisances : les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’APE ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire ; elle a, par ailleurs, insuffisamment associé, et de manière trop tardive, les autres administrations de l’État, notamment la DGAC. De fait, l’acquéreur retenu a suscité des inquiétudes, en raison de son absence d’expérience en matière de gestion aéroportuaire, de son manque de transparence financière et de ses liens avec la puissance publique chinoise. »

      Un autre rapport public, réalisé par l’Assemblée nationale avec la député (PS) Valérie Rabault pour rapporteure, aboutit à des conclusions tout aussi sévères : « Ainsi, le montant de dividende par action au titre de l’exercice 2015 (versé en 2016) a été multiplié par 8 par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2014 (payé en 2015), sans qu’évidemment les résultats financiers de la société ne suivent une telle évolution. Pour l’exercice 2016, le niveau de dividende par action est 3 fois celui de 2014. Au titre de l’exercice 2017, le montant de dividendes voté lors de l’Assemblée générale serait de 13,8 millions d’euros, ce qui représente un dividende de 93 euros par action, selon le calcul de la rapporteure spéciale. Ce montant est ainsi quasiment 6 fois celui de 2014, cette évolution étant sans commune mesure avec l’évolution des résultats. »

      Et ce rapport se concluait par ce constat, en forme de réquisitoire contre la privatisation Macron : « Au final, la rapporteure spéciale observe que les versements de dividendes semblent occuper une place centrale dans la stratégie de la société ATB, au détriment d’une vraie politique de développement de l’aéroport de Toulouse Blagnac. »

      Le fait que, après tant de péripéties, cette privatisation se conclue par une énième galipette financière et la cession par Casil de ses parts est évidemment logique mais choquant. Car dans cette affaire, de bout en bout, c’est la spéculation qui aura été le fil conducteur du récit : le ministre de l’économie s’est comporté comme un banquier d’affaires ; et un bien public a été vendu à l’encan, au profit d’investisseurs cherchant constamment des gains rapides.

      Car il y a dans cette affaire au moins une certitude : ce gâchis n’est pas le produit d’une cascade de malchances ou de maladresses. C’est la conséquences évidente d’une politique délibérée, transformant l’APE en une sorte de banque d’affaires, assez semblable aux banques d’affaires privées, suivant une seule logique, celle des forces de l’argent.

      De cela, il y a de nombreux indices. D’abord, toutes les privatisations des aéroports menées par Emmanuel Macron ont conduit à des dérives de ce type. Dans le cas de la privatisation de l’aéroport de Nice, Martine Orange a ainsi révélé cette histoire ahurissante : ancien directeur adjoint de cabinet de Christine Lagarde puis conseiller économique de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Moulin, qui est à l’origine issu de la direction du Trésor, choisit le grand large du privé après la présidentielle de 2012. Et il rejoint la banque d’affaires italienne Mediobanca, comme secrétaire général. À partir de son arrivée, la banque d’affaires voit toutes les portes de l’État s’ouvrir. En 2017, Mediobanca se classe au troisième rang des banques conseils de l’État, juste derrière Rothschild, comme l’a révélé un autre rapport de la Cour des comptes.

      Or qui l’APE prend-elle comme banque conseil pour la privatisation de l’aéroport de Nice, qui intervient après celle de Toulouse ? La même banque Mediobanca. Plus grave : le rapport de la Cour des comptes évoqué plus haut révélera que cette banque est en outre actionnaire minoritaire du consortium qui remporte… la privatisation de l’aéroport. En somme, la banque qui conseille l’État est du côté du vendeur, mais elle fait aussi partie… des acheteurs ! Un #conflit_d’intérêts qui n’empêchera pas Emmanuel Moulin de revenir à Bercy : directeur de cabinet du ministre des finances Bruno Le Maire, il pilotera les futures privatisations, dont celle d’Aéroports de Paris (ADP). L’affairisme autour de l’aéroport de Toulouse est en somme le prélude de celui autour de l’aéroport de Nice ; et cela pour une bonne raison : la start-up nation d’Emmanuel Macron est passée par là, instaurant une confusion généralisée entre l’intérêt général et les appétits privés. Et ce qui est vrai des concessions aéroportuaires l’est tout autant, sinon plus, des concessions autoroutières.

      Une sorte de triste jurisprudence toulousaine s’est donc instaurée. Et c’est aussi pour cela qu’il importe maintenant de savoir si les investisseurs chinois pourront faire la dernière galipette financière à laquelle ils songent, ou si l’intérêt général finira par reprendre le dessus. Car même si la privatisation est bien consommée, il n’y a aucune fatalité à ce que les spéculateurs aient le dernier mot.

      Beaucoup de citoyens qui vivent à Toulouse ou dans sa région l’ont compris : cette privatisation est hautement impopulaire. Le combat du Collectif contre la privatisation, regroupant de nombreuses associations démocratiques et syndicats (voir ci-contre sa première réaction), risque donc de peser fortement dans une région où les gilets jaunes ont aussi des troupes nombreuses.

      Mais dans la nouvelle bataille autour de Toulouse-Blagnac qui va s’ouvrir, les opposants à la privatisation ont aussi de lourds arguments de droit à faire valoir. On oublie trop souvent – et les responsables politiques les premiers, surtout quand ils sont au pouvoir – qu’il existe tout un arsenal juridique très sophistiqué permettant « la résiliation unilatérale par l’administration des marchés publics ou des contrats de concession » – cette formulation est même le titre d’une note de la direction des affaires juridiques de Bercy.

      En certains cas, la résiliation peut ouvrir droit à une indemnisation, mais en d’autres cas non. « L’autorité concédante pourra procéder à la résiliation du contrat en cas de faute du concessionnaire alors même que cette possibilité n’aurait pas été envisagée dans le contrat », dit cette note, qui cite à l’appui une décision du Conseil d’État (7 décembre 2012, commune de Castres n° 351752) qui a fait jurisprudence : « En l’absence même de stipulations du contrat lui donnant cette possibilité, le concédant dispose de la faculté de résilier unilatéralement le contrat pour faute et sans indemnité. »

      Dans le cas présent, n’est-ce pas la solution qui devrait s’imposer à l’État, pour mettre fin aux spéculations de ce fonds rapace ? Dans un pays respectueux des règles de l’État de droit et attaché à la défense de l’intérêt général, c’est assurément cette voie-là qui serait explorée…


  • Venezuela : cinq choses que vous ignorez sûrement sur Juan Guaido, l’homme qui a osé défier Nicolas Maduro
    https://www.francetvinfo.fr/monde/venezuela/venezuela-cinq-choses-que-vous-ignorez-surement-sur-juan-guaido-l-homme

    Le jeune homme de 35 ans n’a pas hésité à défier le chef du gouvernement en se proclamant, mercredi, « président » par intérim du pays.

    Les mémos en direct de la CIA sont enfin arrivés.


  • Portugal : les drogues ne font plus la morale

    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-de-leco/les-nouvelles-de-leco-du-mercredi-23-janvier-2019

    Le Portugal a décidé, en 2001, de dépénaliser l’usage de toutes les drogues. Une décision qui a conduit à la baisse drastique du nombre de toxicomanes car elle a permis, en cessant de les considérer comme des criminels, à les replacer dans des logiques d’accompagnement et de soin.

    #drogue #portugal


  • Le géant chinois #Huawei implante un centre de R&D à #Grenoble, à proximité de STMicroelectronics

    FIL INFO — Le géant chinois des télécommunications Huawei annonce l’implantation d’un centre de recherche et développement à Grenoble. Une installation favorisée par la présence de #STMicroelectronics, important fournisseur de l’entreprise. Une trentaine de chercheurs devraient travailler au sein du site d’ici 2020.

    https://www.placegrenet.fr/2018/12/04/huawei-grenoble-stmicroelectronics/219554
    #Chine #Chineurope #télécommunications #France


  • [COUP D’ÉTAT] Comprendre la nouvelle offensive contre le Venezuela, par Romain Migus
    https://www.les-crises.fr/coup-detat-comprendre-la-nouvelle-offensive-contre-le-venezuela-par-romai

    Nous y sommes, un coup d’État est donc en cours au Venezuela. Pour comprendre la situation, nous vous proposons un autre regard, bien informé, sur ce pays. Prémonitoire, il a été publié le 9 janvier dernier par le journaliste Romain Migus. Rappelons enfin une chose importante : sur ce site, nous ne “soutenons” aucun gouvernement […]


  • La guerre à la #drogue et les comportements qu’elle fait naître tuent plus que la consommation de drogue elle-même. Pour cette raison se développent, peu à peu, des politiques centrées sur la réduction des risques, la prévention et l’accompagnement des usagers.

    https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/entendez-vous-leco-du-jeudi-24-janvier-2019

    Nous clôturons cette série consacrée aux marchés de la drogue. Après avoir retracé l’histoire des guerres de l’opium lundi, suivi le quotidien des dealers mardi et pénétré le marché du cannabis légal hier, on s’intéresse aujourd’hui aux consommateurs et aux politiques menées à leur égard.

    Si le discours du tout-répressif demeure aujourd’hui encore au fondement de la loi en France, les mentalités semblent évoluer vers la nécessité d’un plus grand accompagnement des usagers de drogues. Il faut dire que depuis 50 ans, la consommation de psychotropes n’a cessé d’augmenter dans les pays occidentaux malgré la guerre menée aux trafiquants et aux toxicomanes.

    Alors, peut-on civiliser les drogues ? C’est la question que posait l’une de nos invités du jour dans un ouvrage et c’est le débat qui va nous occuper dans l’heure qui vient.

    C’est l’heure d’entendre l’écho des paradis artificiels…

    Tribune à Anne Coppel, sociologue et soignante dans deux centres Méthadone à Paris et présidente de l’Association française de réduction des risques (AFR). Son analyse progressiste en matière de substitution et RDR bouscule quelques idées reçues tant du point de vue des prescripteurs que des usagers.
    http://www.asud.org/1999/10/10/substitution-prescription
    http://www.asud.org/substitution
    http://technoplus.org/une-association-de-sante-communautaire
    https://seenthis.net/messages/753874


  • Remote Code Execution in apt/apt-get
    https://justi.cz/security/2019/01/22/apt-rce.html

    tl;dr I found a vulnerability in apt that allows a network man-in-the-middle (or a malicious package mirror) to execute arbitrary code as root on a machine installing any package. The bug has been fixed in the latest versions of apt. If you’re worried about being exploited during the update process, you can protect yourself by disabling HTTP redirects while you update. To do that, run:

    $ sudo apt update -o Acquire::http::AllowRedirect=false
    $ sudo apt upgrade -o Acquire::http::AllowRedirect=false

    If your current package mirrors redirect by default (meaning you can’t update apt when using that flag) you’ll need to pick different mirrors or download the package directly. Specific instructions for upgrading on Debian can be found here. Ubuntu’s announcement can be found here.