Davduf

Livres linéaires, documentaires interactifs, police partout, punk rock, #Linux, #webdoc, #nouvelles_narrations et filatures. Dernier opus : « New Moon » http://davduf.net/new-moon

  • Tarnac, magasin général - davduf|net
    http://www.davduf.net/-Tarnac-magasin-general-

    http://www.davduf.net/local/cache-gd2/b3d1dbbe3b45c4b8c5310ec7cb758ace.jpg

    Tarnac, magasin général

    Une enquête façon road movie sur les dessous de l’affaire de Tarnac. Pendant trois ans, l’auteur a rencontré tous les protagonistes. Mis en examen, policiers, magistrats, membres de cabinets ministériels. Des sans-grades aux proches de Nicolas Sarkozy, jusqu’aux patrons du Renseignement français, leurs propos dessinent un portrait de la France d’aujourd’hui. Logiques à l’œuvre, guerre des polices, mensonges, fantasmes, l’enquête transporte le lecteur au cœur du pouvoir, et du contre-pouvoir ; chez les autonomes comme dans les arcanes des services secrets. Au fil des pages, l’affaire de Tarnac devient une affaire policière (qui surveille-t-on et comment ?), une affaire politique (qu’est-ce que le terrorisme aujourd’hui ?), une affaire personnelle (celle d’un journaliste faisant l’expérience du désenchantement) et une affaire d’utopies et de fantasmes, de part et d’autre. Enquête minutieuse oscillant dans les marais des mensonges d’État, l’ouvrage met au jour toutes les contradictions du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

    Sortie : 7 mars 2012 — Calmann Lévy.

    #Livre

  • affordance.info : Après avoir Liké, les gilets jaunes vont-ils voter ?
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2018/12/les-gilets-jaunes-vont-ils-voter.html
    https://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef022ad3a51481200d-600wi

    par Olivier Ertzscheid

    Chacun d’entre nous est en relation avec ce que l’on appelle des liens « forts » et des liens « faibles ». Les liens « forts » ce sont nos « vrais » amis / famille, les gens avec qui l’on interagit le plus souvent. Et les liens « faibles » sont « les amis de nos amis », c’est à dire les cercles relationnels plus distants, mais dont la force et la capacité de prescription est également très efficace en cela qu’ils permettent d’avoir accès à d’autres cercles, d’autres réseaux. C’est la théorie de la force des liens faibles développée par Mark Granovetter en 1971 et dont Facebook est l’incarnation absolument parfaite.

    Facebook dispose du graphe complet des liens forts et des liens faibles de chacun des 2,2 milliards de nos profils. C’est déjà fascinant (et angoissant) mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

    A un autre niveau du graphe on trouve les différentes « interactions » dont le célèbre « Like ». Et là encore, pour chacun d’entre nous, et au prisme de chacun de nos liens faibles ou forts, Facebook dispose de l’ensemble des « Like » que nous avons déposés et qui renseignent là encore assez admirablement sur nos opinions politiques, religieuses, sur notre situation sociale, sur nos intentions d’achats, sur nos goûts et nos dégoûts culturels, etc. Là encore les chiffres sont dantesques : 4,5 milliards de Likes distribués chaque jour, presque 5 milliards de contenus partagés chaque jour et plus de 10 milliards de message chaque jour. Bref « une version post-moderne de la Stasi » comme disait Julian Assange.

    Et puis au milieu de tous ces graphes déjà tous reliés entre eux, il existe aussi, dans la structure du réseau lui-même, des points qui jouent le rôle « d’attracteurs ». Ces points peuvent être des profils individuels, par exemple les gens qui ont statistiquement beaucoup plus de liens forts ou de liens faibles que les autres, et qui sont donc, pour le dire très vite, plus « influents » ou qui sont des « aiguilleurs de viralité » beaucoup plus efficaces ; et puis il y a, donc, les pages et les groupes. Dont le Compteur officiel de gilets jaunes ("Combien sommes-nous de gilets jaunes ?").

    Le deuxième truc important c’est qu’il s’agisse d’un groupe (il faut s’y inscrire) et non d’une page (à laquelle on peut s’abonner ou que l’on peut "liker"). Un groupe, on y "entre". Et une fois qu’on y est entré, l’algorithme de Facebook va faire le reste. Et comme le rappelait l’excellent Vincent Glad :

    "Le mouvement a été sans conteste aidé par le nouvel algorithme Facebook qui survalorise les contenus de groupes au détriment des contenus postés par des pages (et donc par les médias). Après quelques likes sur un groupe, on se retrouve submergé du contenu de ce groupe dans son fil d’actualités. Le nouvel algo a précipité les gilets jaunes dans une « bulle de filtre » où ils ne voient presque plus que du contenu jaune."

    Pour Facebook il est donc très facile de très précisément savoir, à l’échelle de chaque profil individuel, qui a liké, commenté, approuvé ou désapprouvé tout ou partie des revendications, et de le faire revendication par revendication, profil par profil, avec un niveau de granularité très fin. Non seulement c’est très facile mais en plus c’est la base de son modèle économique, de son architecture technique, et de ses récents et récurrents ennuis ...

    Ces informations, Facebook est en capacité de les « vendre », à tel ou tel parti politique dans le cadre de n’importe quelle élection. Pour être précis - c’est important - il ne « vendra » pas « le nom de Untel qui a liké telle proposition » mais il permettra à tel annonceur agissant pour tel parti politique ou tel lobby, d’afficher la bonne publicité ou le bon argument au bon moment sur le bon profil pour le convaincre que son candidat soutient cette idée. Bref très exactement ce qui s’est produit dans le cadre du scandale Cambridge Analytica (avec toute les histoires de « dark posts » et autres « shadow profiles ») et qui, sachons-le, va continuer de se produire puisque la seule décision de la plateforme après ledit scandale fut de promettre davantage de transparence.

    #OhWait.

    On a donc, une nouvelle fois un assez gros problème qui se profile à l’horizon pour autant que l’on soit attaché à une version républicaine de la démocratie. Parce que quelle que soit l’issue du mouvement des Gilets Jaunes et indépendamment de sa temporalité propre, il est absolument évident que les prochaines élections en France vont se jouer sur la cinquantaine de thèmes qui sont présentés ici. En commençant par ceux liés au pouvoir d’achat.

    Quelle que soit l’issue du mouvement, la base de donnée « opinion » qui restera aux mains de Facebook est une bombe démocratique à retardement ... Et nous n’avons à ce jour absolument aucune garantie qu’elle ne soit pas vendue à la découpe au(x) plus offrant(s).

    Il n’est pas impossible que cette émancipation leur soit également volée parce qu’une nouvelle fois, il faut le dire, le répéter et le comprendre, Facebook facilite autant les révolutions sociales qu’il en compromet la victoire. Et qu’une plateforme commerciale privée se substituant à un espace de débat public a d’abord vocation à instrumentaliser toute forme d’expression singulière ou groupale au service de ses seuls intérêts économiques.

    Ajoutez à cela le fait que voilà des décennies que l’action politique a privé et amputé les classes populaires et intermédiaires d’un peu de leur pouvoir d’achat et de beaucoup de leur dignité. Considérez également toutes ces années où la parole et la voix de ces mêmes classes populaires et intermédiaires, pour autant qu’on leur ait permis de l’exprimer, a été niée dans son expression même, notamment au moment du référendum européen de 2005. Et puis tant que vous y serez, n’oubliez pas d’ajouter aussi toutes ces années à refuser la proportionnelle et à déconnecter toujours davantage la votation de la représentation pour s’étonner ensuite de la montée des abstentions.

    Ce que les Gilets Jaunes sont en train de tenter de rebâtir dans une errance politique qui n’est mesurable qu’à l’aune de leur désespérance idéologique c’est, simplement, fondamentalement et essentiellement, un espace réel de revendications. Rien d’autre. Autour de ronds-points qui sont leurs assemblées. Un espace réel de revendications toutes légitimes. Oui. Toutes légitimes car toutes relevant d’un sentiment d’urgence. Et cette urgence est moins celle des fins de mois difficiles que celle d’une dignité à reconstruire.

    Que la rationalité politique classique et les alcôves classiques du compromis (la fameuse « table des négociations ») paraissent tout à fait inatteignables n’est une surprise que pour ceux qui ont laissé ce fiasco s’organiser tant qu’il leur permettait de préserver leurs intérêts. Chaque plateau télé, chaque débat radiophonique confrontant les moins radicaux des Gilets Jaunes aux plus modérés des représentants politiques l’affirme avec l’évidence d’une formidable claque dans la gueule.

    #Facebook #Gilets_jaunes #Démocratie

  • Gilets Jaunes à Paris : compte-rendu à chaud du bouillonant 1er décembre
    https://paris-luttes.info/paris-gilets-jaunes-compte-rendu-a-11168

    Ce samedi 1er décembre, nous avons participé à la manifestation des gilets jaunes, troisième journée de mobilisation autour de revendications toujours aussi larges. Cette manifestation s’est transformée en l’une des plus grandes émeutes que la capitale ait connue depuis 30 ans. Un compte-rendu à plusieurs mains, forcément incomplet vu l’étendue des événements, qui n’arrivera néanmoins pas à tirer des lignes claires sur l’identité du mouvement...

    Violences à Paris : qui sont les 380 gardés à vue
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/violences-a-paris-parmi-les-gardes-a-vue-une-majorite-de-gilets-jaunes-02

    Selon des sources concordantes, la plupart des personnes interpellées appartiennent bien au mouvement des Gilets jaunes. Des hommes jeunes, venus de province sans passé judiciaire qui appellent à la « résistance ». (...)

    Il semble que la majorité des 380 personnes placées en gardes à vue ne soient pas des professionnels politisés du désordre mais des manifestants Gilets jaunes. (...)

    Lors de leur audition en garde à vue, beaucoup estiment avoir fait « acte de résistance ». Comme en écho à ce discours, ces scènes qui se sont répétées samedi après-midi : des manifestants applaudissent aux exactions, aux vitrines vandalisées, aux voitures retournées et brûlées quand ils ne se risquent pas à venir au contact des policiers.

    un chef d’oeuvre du Parisien

    Pref hier :

    #manifestation #émeute #Gilets_Jaunes #répression

    • Définitivement la plus belle avenue du monde...
      https://a-louest.info/Definitivement-la-plus-belle-avenue-du-monde-617

      Retour absolument non exhaustif, sur les événements du samedi 1er décembre à Paris sur la place de l’Étoile et alentours.

      Ceux qui étaient présents dans les rues de Paris hier ont vécu un moment d’une rare intensité tant dans les #affrontements, qu’en terme d’émotion : de mémoire, il n’y a aucune manifestation en Europe sur ces 30 dernières années qui tienne la comparaison. Il faut peut-être remonter 50 ans en arrière, au moment de mai 1968, pour retrouver une situation comparable dans les rues de la capitale. Hier la police a clairement perdu la bataille, perdu le contrôle. Les gilets jaunes ont triomphé.

      Nous sommes arrivés place de l’étoile vers 13h30, la même place où, quatre mois auparavant, des milliers de personnes fêtaient la victoire de l’équipe de France. Cette fois, des milliers de gilets jaunes étaient bien présents, impossible de faire un décompte des personnes, la foule s’étalait dans les rues adjacentes et perpendiculaires à celles qui desservent la place de l’étoile. Jamais, d’ailleurs, on n’aurait pu imaginer une telle émeute, deux week-ends de suite, dans un endroit qui abrite les ambassades du monde entier, quartier dans lequel les marques de luxe se battent pour être présentes et lieu de la bourgeoisie parisienne depuis plusieurs siècles maintenant.

      Premier fait notable, l’énorme dispositif policier déployé : canon à eau, escadrons par centaine, surtout empêcher d’aller vers l’Elysée et de prendre les champs.
      A notre arrivée, l’arc avait déjà été tagué : « augmentation du RSA », « justice pour Adama », « les gilet jaunes triompheront » et plein d’autres.

      Et à ce moment-là, la préfecture de police prend une décision étonnante : envoyer une unité d’une vingtaine d’hommes pour protéger la tombe du soldat inconnu alors que personne ne s’était préoccupé de ce symbole. Volonté peut-être du gouvernement de faire une image de policiers protégeant une image symbolique.

      Bien évidemment, mettre un escadron au centre d’une place entourée de milliers de gilets jaunes n’était pas la meilleure idée : la suite logique de cette situation a été l’attaque de ce petit escadron, sacrifié par l’Etat, jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus tenir leurs position et rentrent dans les rangs situés autour de la place de l’étoile. Scène incroyable, mais ce n’était que le début.

      Dans la foulée, des manifestants montent dans l’arc de triomphe, pillent le magasin de souvenirs de merde pour les touristes, montent sur le toit et brandissent des gilets jaunes accompagnés de drapeaux français. C’est le moment où la police a complètement perdu la place jusqu’au soir : il est 15h.

      Impossible de tout raconter, mais on ne peut pas faire l’impasse sur la présence de trop nombreux groupes d’#extrême_droite organisés, attaquant à 100 contre 40 un groupe d’antifascistes, dans la confusion générale d’une émeute généralisée.

    • 1er décembre 2018 : porter plus loin le désordre
      https://carbureblog.com/2018/12/03/1er-decembre-2018-porter-plus-loin-le-desordre

      Le samedi 1er décembre, le mouvement des Gilets jaunes a cessé de s’appartenir, il a cessé d’être le mouvement de la France blanche-d’en-bas qu’il était à ses débuts. Face au prévisible refus de l’Etat de satisfaire la moindre revendication (comme en atteste le refus ou l’incapacité des « #porte-paroles » du mouvement de rencontrer le Premier ministre), face aussi à l’aspect dérisoire que prend toute revendication au regard des existences insupportables qui sont les nôtres, et grâce à la convergence en milieu urbain de TOUTES les colères, le contenu révolutionnaire de la période actuelle a commencé à apparaître sous la croûte des discours et des idéologies, et ce contenu est le chaos. La question est désormais de savoir où ce qui a commencé va s’arrêter, ou plutôt jusqu’où ce qui a commencé ici pourra porter le désordre. Déjà, ceux qui sont à l’origine du mouvement font office d’arrière-garde poussive de ce qu’ils ont initié, en appellent à la raison et réclament dans le JDD le retour à l’ordre républicain. Ils sont l’incarnation du mouvement à ses débuts, et leur frilosité montre assez ce que ce mouvement n’est déjà plus. Ils se satisferaient d’un moratoire sur le prix du carburant, d’une hausse quelconque de quoi que ce soit ou de l’organisation d’un référendum sur la transition énergétique, là où se dessine un mouvement qui veut tout emporter sur son passage, et ne parvient plus à se cristalliser sur aucun discours ni aucune revendication, si ce n’est « Macron démission », répété comme une espèce de mantra en appelant au néant, à la disparition de tout ce qui représente ce monde. « Macron démission » c’est à la fois la limite politique de ce mouvement, et l’appel à la fin de toute politique.

      Face à ce qui s’est produit le samedi 1er décembre, il serait absurde de continuer à qualifier ce qui se passe de « mouvement contre la vie chère », de maquiller en revendication économique ce qui va de toute évidence bien plus loin. Samedi, les « cahiers de doléances » ont servi à allumer des incendies. Le mouvement des Gilets jaunes avait déjà dépassé ce stade de la revendication économique dès la première semaine, pour entrer dans sa phase politique populiste, pour exiger que l’Etat se retire devant le peuple ou que le peuple se fasse Etat. Nous avons critiqué cette phase et déterminé le contenu des revendications portées par la France blanche-d’en-bas dans sa médiation de classe, montré les limites de cet interclassisme, pointé le danger de l’union nationale populaire des uns contre les « autres ». A peine avions-nous fini de faire la critique de cette phase que nous n’en étions déjà plus là.

      Il manquait à ce mouvement une dose de nihilisme pour donner du sens à son « apolitisme » : la rencontre avec les « quartiers » lui a apporté ce qui lui manquait pour correspondre au « mouvement réel », qui n’est pas celui du progrès social mais celui de la destruction de la société, et pour joyeusement s’y reconnaître comme chez soi. (...)

  • Les « gilets jaunes », des révolutionnaires sans révolution ?
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/02/les-gilets-jaunes-des-revolutionnaires-sans-revolution_5391608_3224.html

    L’autre fait marquant de ces « journées jaunes » est l’érection de barricades. Un phénomène profondément ancré dans l’inconscient révolutionnaire français, qui rappelle les Trois glorieuses de la Révolution de juillet de 1830, la Commune de Paris (1871) et Mai 68.

    Dans un livre écrit au lendemain de ces événements, pompeusement intitulé Vers la guerre civile, Alain Geismar, Serge July et Erlyn Morane (pseudonyme fusionnant Herta Alvarez et Evelyne July) racontent :

    « La première barricade, le 3 mai, c’est elle en définitive qui a joué un rôle déterminant. Il est 17 heures, une barricade symbolique, d’une vingtaine de centimètres de haut barre le boulevard Saint-Michel. Elle n’a aucune utilité militaire. Néanmoins elle remplit une fonction qui peut être sa fonction décisive : elle définit deux terrains, celui des manifestants et celui du pouvoir. (…) Ce terrain-là nous appartient et nous appartient à telle enseigne que nous pouvons démolir tout ce qu’il y a dedans ; démolir les panneaux de circulation, les vitrines, les bagnoles : ça n’a pas d’importance car c’est un terrain que nous possédons. »

    Difficile de ne pas penser à certaines barricades du 1er décembre, comme celle de l’avenue Foch, qui n’avaient aucune utilité stratégique mais qui marquaient, symboliquement, une prise de pouvoir par les « gilets jaunes » sur un espace déterminé.

    #Gilets_jaunes #police

  • Manifestations des Gilets jaunes : le maintien de l’ordre en échec - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/manifestations-des-gilets-jaunes-le-maintien-de-l-ordre-en-echec-01-12-20

    Face à l’ampleur des dégradations, un haut gradé se prononce pour l’évolution de la doctrine : « La préfecture de police de Paris s’appuie sur ses effectifs pléthoriques croyant qu’il suffit de repousser les assaillants avec des canons à eau et des grenades lacrymogènes. Ce sont des méthodes dépassées. »
    Un tiers des forces en protection statique

    Le journaliste David Dufresne, auteur de « Maintien de l’ordre » (Pluriel), estime que les débordements de cette journée de revendication signent « l’échec du modèle du maintien de l’ordre à la française ». Lui met en cause la fermeté de la réponse policière aux premières heures de la manifestation : « On a déployé de gros moyens, envoyé des canons à eau et tiré un nombre conséquent de grenades lacrymogènes dès le début de matinée alors qu’elles sont généralement tirées au moment de la dispersion. »

    #GiletsJaunes #Police #Maintiendelordre

  • Ce que récolte Google : revue de détail – Framablog
    https://framablog.org/2018/11/14/ce-que-recolte-google-revue-de-detail

    Android comme Chrome envoient des données à Google même en l’absence de toute interaction de l’utilisateur. Nos expériences montrent qu’un téléphone Android dormant et stationnaire (avec Chrome actif en arrière-plan) a communiqué des informations de localisation à Google 340 fois pendant une période de 24 heures, soit en moyenne 14 communications de données par heure. En fait, les informations de localisation représentent 35 % de l’échantillon complet de données envoyés à Google. À l’opposé, une expérience similaire a montré que sur un appareil iOS d’Apple avec Safari (où ni Android ni Chrome n’étaient utilisés), Google ne pouvait pas collecter de données notables (localisation ou autres) en absence d’interaction de l’utilisateur avec l’appareil.

    e. Une fois qu’un utilisateur ou une utilisatrice commence à interagir avec un téléphone Android (par exemple, se déplace, visite des pages web, utilise des applications), les communications passives vers les domaines de serveurs Google augmentent considérablement, même dans les cas où l’on n’a pas utilisé d’applications Google majeures (c.-à-d. ni recherche Google, ni YouTube, pas de Gmail ni Google Maps). Cette augmentation s’explique en grande partie par l’activité sur les données de l’éditeur et de l’annonceur de Google (Google Analytics, DoubleClick, AdWords) 11. Ces données représentaient 46 % de l’ensemble des requêtes aux serveurs Google depuis le téléphone Android. Google a collecté la localisation à un taux 1,4 fois supérieur par rapport à l’expérience du téléphone fixe sans interaction avec l’utilisateur. En termes d’amplitude, les serveurs de Google ont communiqué 11,6 Mo de données par jour (ou 0,35 Go / mois) avec l’appareil Android. Cette expérience suggère que même si un utilisateur n’interagit avec aucune application phare de Google, Google est toujours en mesure de recueillir beaucoup d’informations par l’entremise de ses produits d’annonce et d’éditeur.

    #GAFA

  • High score, low pay : why the gig economy loves gamification | Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/business/2018/nov/20/high-score-low-pay-gamification-lyft-uber-drivers-ride-hailing-gig-econ

    Using ratings, competitions and bonuses to incentivise workers isn’t new – but as I found when I became a Lyft driver, the gig economy is taking it to another level.

    Every week, it sends its drivers a personalised “Weekly Feedback Summary”. This includes passenger comments from the previous week’s rides and a freshly calculated driver rating. It also contains a bar graph showing how a driver’s current rating “stacks up” against previous weeks, and tells them whether they have been “flagged” for cleanliness, friendliness, navigation or safety.

    At first, I looked forward to my summaries; for the most part, they were a welcome boost to my self-esteem. My rating consistently fluctuated between 4.89 stars and 4.96 stars, and the comments said things like: “Good driver, positive attitude” and “Thanks for getting me to the airport on time!!” There was the occasional critique, such as “She weird”, or just “Attitude”, but overall, the comments served as a kind of positive reinforcement mechanism. I felt good knowing that I was helping people and that people liked me.

    But one week, after completing what felt like a million rides, I opened my feedback summary to discover that my rating had plummeted from a 4.91 (“Awesome”) to a 4.79 (“OK”), without comment. Stunned, I combed through my ride history trying to recall any unusual interactions or disgruntled passengers. Nothing. What happened? What did I do? I felt sick to my stomach.

    Because driver ratings are calculated using your last 100 passenger reviews, one logical solution is to crowd out the old, bad ratings with new, presumably better ratings as fast as humanly possible. And that is exactly what I did.

    In a certain sense, Kalanick is right. Unlike employees in a spatially fixed worksite (the factory, the office, the distribution centre), rideshare drivers are technically free to choose when they work, where they work and for how long. They are liberated from the constraining rhythms of conventional employment or shift work. But that apparent freedom poses a unique challenge to the platforms’ need to provide reliable, “on demand” service to their riders – and so a driver’s freedom has to be aggressively, if subtly, managed. One of the main ways these companies have sought to do this is through the use of gamification.

    Simply defined, gamification is the use of game elements – point-scoring, levels, competition with others, measurable evidence of accomplishment, ratings and rules of play – in non-game contexts. Games deliver an instantaneous, visceral experience of success and reward, and they are increasingly used in the workplace to promote emotional engagement with the work process, to increase workers’ psychological investment in completing otherwise uninspiring tasks, and to influence, or “nudge”, workers’ behaviour. This is what my weekly feedback summary, my starred ratings and other gamified features of the Lyft app did.

    There is a growing body of evidence to suggest that gamifying business operations has real, quantifiable effects. Target, the US-based retail giant, reports that gamifying its in-store checkout process has resulted in lower customer wait times and shorter lines. During checkout, a cashier’s screen flashes green if items are scanned at an “optimum rate”. If the cashier goes too slowly, the screen flashes red. Scores are logged and cashiers are expected to maintain an 88% green rating. In online communities for Target employees, cashiers compare scores, share techniques, and bemoan the game’s most challenging obstacles.
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    But colour-coding checkout screens is a pretty rudimental kind of gamification. In the world of ride-hailing work, where almost the entirety of one’s activity is prompted and guided by screen – and where everything can be measured, logged and analysed – there are few limitations on what can be gamified.

    Every Sunday morning, I receive an algorithmically generated “challenge” from Lyft that goes something like this: “Complete 34 rides between the hours of 5am on Monday and 5am on Sunday to receive a $63 bonus.” I scroll down, concerned about the declining value of my bonuses, which once hovered around $100-$220 per week, but have now dropped to less than half that.

    “Click here to accept this challenge.” I tap the screen to accept. Now, whenever I log into driver mode, a stat meter will appear showing my progress: only 21 more rides before I hit my first bonus.

    In addition to enticing drivers to show up when and where demand hits, one of the main goals of this gamification is worker retention. According to Uber, 50% of drivers stop using the application within their first two months, and a recent report from the Institute of Transportation Studies at the University of California in Davis suggests that just 4% of ride-hail drivers make it past their first year.

    Before Lyft rolled out weekly ride challenges, there was the “Power Driver Bonus”, a weekly challenge that required drivers to complete a set number of regular rides. I sometimes worked more than 50 hours per week trying to secure my PDB, which often meant driving in unsafe conditions, at irregular hours and accepting nearly every ride request, including those that felt potentially dangerous (I am thinking specifically of an extremely drunk and visibly agitated late-night passenger).

    Of course, this was largely motivated by a real need for a boost in my weekly earnings. But, in addition to a hope that I would somehow transcend Lyft’s crappy economics, the intensity with which I pursued my PDBs was also the result of what Burawoy observed four decades ago: a bizarre desire to beat the game.

    Former Google “design ethicist” Tristan Harris has also described how the “pull-to-refresh” mechanism used in most social media feeds mimics the clever architecture of a slot machine: users never know when they are going to experience gratification – a dozen new likes or retweets – but they know that gratification will eventually come. This unpredictability is addictive: behavioural psychologists have long understood that gambling uses variable reinforcement schedules – unpredictable intervals of uncertainty, anticipation and feedback – to condition players into playing just one more round.

    It is not uncommon to hear ride-hailing drivers compare even the mundane act of operating their vehicles to the immersive and addictive experience of playing a video game or a slot machine. In an article published by the Financial Times, long-time driver Herb Croakley put it perfectly: “It gets to a point where the app sort of takes over your motor functions in a way. It becomes almost like a hypnotic experience. You can talk to drivers and you’ll hear them say things like, I just drove a bunch of Uber pools for two hours, I probably picked up 30–40 people and I have no idea where I went. In that state, they are literally just listening to the sounds [of the driver’s apps]. Stopping when they said stop, pick up when they say pick up, turn when they say turn. You get into a rhythm of that, and you begin to feel almost like an android.”

    In their foundational text Algorithmic Labor and Information Asymmetries: A Case Study of Uber’s Drivers, Alex Rosenblat and Luke Stark write: “Uber’s self-proclaimed role as a connective intermediary belies the important employment structures and hierarchies that emerge through its software and interface design.” “Algorithmic management” is the term Rosenblat and Stark use to describe the mechanisms through which Uber and Lyft drivers are directed. To be clear, there is no singular algorithm. Rather, there are a number of algorithms operating and interacting with one another at any given moment. Taken together, they produce a seamless system of automatic decision-making that requires very little human intervention.

    For many on-demand platforms, algorithmic management has completely replaced the decision-making roles previously occupied by shift supervisors, foremen and middle- to upper- level management. Uber actually refers to its algorithms as “decision engines”. These “decision engines” track, log and crunch millions of metrics every day, from ride frequency to the harshness with which individual drivers brake. It then uses these analytics to deliver gamified prompts perfectly matched to drivers’ data profiles.

    To increase the prospect of surge pricing, drivers in online forums regularly propose deliberate, coordinated, mass “log-offs” with the expectation that a sudden drop in available drivers will “trick” the algorithm into generating higher surges. I have never seen one work, but the authors of a recently published paper say that mass log-offs are occasionally successful.

    Viewed from another angle, though, mass log-offs can be understood as good, old-fashioned work stoppages. The temporary and purposeful cessation of work as a form of protest is the core of strike action, and remains the sharpest weapon workers have to fight exploitation. But the ability to log-off en masse has not assumed a particularly emancipatory function.

    After weeks of driving like a maniac in order to restore my higher-than-average driver rating, I managed to raise it back up to a 4.93. Although it felt great, it is almost shameful and astonishing to admit that one’s rating, so long as it stays above 4.6, has no actual bearing on anything other than your sense of self-worth. You do not receive a weekly bonus for being a highly rated driver. Your rate of pay does not increase for being a highly rated driver. In fact, I was losing money trying to flatter customers with candy and keep my car scrupulously clean. And yet, I wanted to be a highly rated driver.
    How much is an hour worth? The war over the minimum wage
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    And this is the thing that is so brilliant and awful about the gamification of Lyft and Uber: it preys on our desire to be of service, to be liked, to be good. On weeks that I am rated highly, I am more motivated to drive. On weeks that I am rated poorly, I am more motivated to drive. It works on me, even though I know better. To date, I have completed more than 2,200 rides.

    #Lyft #Uber #Travail #Psychologie_comportementale #Gamification #Néo_management #Lutte_des_classes

  • Hanna La Rouge
    http://www.davduf.net/hanna-la-rouge

    Hanna La Rouge n’est ni un jeu ni une enquête. C’est votre mission, et la première fiction historique en temps réel réalisée par Anita Hugi, co-écrite par David Dufresne et illustrée par Anja Kofmel. Grève générale, novembre 1918 : plongez dans l’Europe Moderne Année Zéro. Vous êtes l’archiviste d’une banque suisse, chargé de détruire les traces de la Grande Grève de 1918. Vous allez suivre l’histoire d’Hanna, une manifestante de l’époque. Allez-vous obtempérer ? Irez-vous sur les routes d’Europe à la (...)

    #PhoneStories

    / Une, #Documentaire, #Narrative_Boutique, #Akufen

  • Dans les talk-shows : le poids des éditorialistes de la droite extrême et d’extrême-droite - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Dans-les-talk-shows-le-poids-des-editorialistes

    Parallèlement au « Zemmour Tour, édition 2018 », où l’on a pu voir Éric Zemmour promouvoir son dernier livre dans de nombreux médias pendant deux semaines, plusieurs articles et émissions furent consacrées à des débats variés sur le thème « Faut-il inviter Éric Zemmour ? » Par bien des aspects, cette focalisation – quelque peu hypocrite – des médias dominants sur la personne d’Éric Zemmour, voire uniquement sur sa dernière « polémique » en date, occulte bien d’autres pans du problème : la croissance de l’espace médiatique alloué aux éditorialistes, chroniqueurs et idéologues de la droite extrême et de l’extrême-droite (dont Zemmour n’est qu’un représentant), en particulier dans les émissions dites « de débat », les conditions qui permettent une telle représentation, et, en définitive, la teneur du débat public.

    #médias #extremedroite

  • PhoneStories-Hanna La Rouge
    http://www.phonestories.me/fr/hanna-la-rouge

    Hanna la Rouge n’est ni un jeu ni une enquête.
    C’est votre mission, et la première fiction historique en temps réel réalisée par Anita Hugi, co-écrite par David Dufresne et mise en image par Anja Kofmel

    L’aventure, folle, d’écrire une fiction historique en temps réel a duré une semaine.

    Avec Anita Hugi et les illustrations somptueuses d’Anja Kofmel (auteure de Chris The Swiss, Cannes 2018).

    Téléchargez l’app, c’est gratuit et fait maison avec cœur et bravoure !

    #nouvelles_narrations #autopromo

    • J’ai essayé mais je n’ai pas réussi à suivre le rythme trop lent du déroulé de l’histoire, avec ses paragraphes qu’il faut attendre 10 secondes (ce qui fait que chaque fois je décrochais) ; de plus les alertes en « temps réel » me perturbaient. S’il y a une version navigable plus facilement j’aimerais bien reprendre car le début était prometteur.

    • le flux de lecture ne peut pas être guidé comme l’audio : pour lire il faut être attentif, et le fait de ne pas pouvoir aller à son rythme fait qu’on décroche (que ce soit trop lent ou trop rapide…). Même raison pour laquelle je n’aime pas du tout les présentations powerpoint avec du texte qui se révèle au fur et à mesure.

  • Le PDG d’Apple attaque le “complexe industriel des données personnelles”
    https://www.courrierinternational.com/article/verbatim-le-pdg-dapple-attaque-le-complexe-industriel-des-don

    À l’occasion de la Privacy Conference, qui se tenait à Bruxelles mercredi 24 octobre, Tim Cook, a lancé “une cinglante attaque” contre le “complexe industriel des données personnelles”, rapporte le site spécialisé TechCrunch. Le successeur de Steve Jobs à la tête de l’entreprise californienne Apple a vivement dénoncé l’utilisation des données personnelles faites par les entreprises, au détriment, selon lui, des individus et de la société. Il s’en est pris aux algorithmes qui, selon lui, “aggravent les (...)

    #Apple #Google #Facebook #données #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #concurrence (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##BigData

  • #Radicalisation express - Du Gaullisme au Black bloc
    https://lundi.am/Radicalisation-express-Du-Gaullisme-au-Black-bloc

    En fait c’est quelques temps après, en #prison, que je réaliserai que la méthode de #provocation par la #violence sous ce mot abject de « maintien de l’ordre » et qui a été utilisé dans les #manifestations est strictement la même que celle utilisée dans les quartiers où vivent les #pauvres depuis plusieurs dizaines d’années (en fait depuis toujours). Je prends conscience que ce n’est pas la #police qui a dérapé mais que ces méthodes sont celles de la police depuis toujours. Et qu’elles sont confirmées par le code pénal sous les accusations de rébellion, outrage etc.

  • Librem 5 : le smartphone Linux repoussé à avril 2019 à cause de bugs CPU
    https://www.generation-nt.com/librem-5-smartphone-linux-lancement-avril-actualite-1957064.html

    Le smartphone Linux Librem 5 aura un petit peu de retard à la commercialisation après la découverte de bugs concernant la gestion de l’énergie et en cours de correction.

    Le smartphone Librem 5 fait le pari d’un système PureOS (Debian) et d’une conception mettant l’accent sur la sécurité des données et des communications de l’utilisateur.

    Le smartphone, dont le développement a été soutenu par une campagne de financement participatif, devait être commercialisé à partir de janvier 2019 pour 599 dollars, mais son concepteur Purism annonce maintenant un léger retard sur ce calendrier.

  • FIP consacre son émission à la légende du rock-punk anglais à l’occasion de la sortie du coffret « Joe Strummer 001 ».


    spéciale #Joe_Strummer mardi 9/10 à 20h00

    https://www.fip.fr/emissions/speciales/2018/speciale-joe-strummer-10-09-2018-20-00

    Le 28 septembre sortait la première anthologie de Joe Strummer. Joe Strummer 001 retrace toute sa carrière, en dehors du groupe The Clash, sur le label Ignition Records. Il s’agit de sa période solo, de ses concerts avec les 101’ers, de ceux avec les Mescaleros, des musiques de film et des chansons totalement inédites comme des morceaux travaillés avec Johnny Cash ou Jimmy Cliff. Un coffret de ses expérimentations en 32 titres dont 20 raretés et 12 inédits restaurés et remastérisés accompagnés de notes personnelles de l’artiste. Le tout supervisé par sa veuve Luce et Robert Gordon McHarg III, initiateur par le passé, de plusieurs expositions autour de l’artiste.

    #Fip_radio

    • 1) punk rock warlord
      2) keys to your heart (joe strummer & the 101ers)
      3) fulero (zuco 103)
      4) trash city
      5) the guns of brixton (the clash)
      6) holidays in the sun (the sex pistols)
      7) i m gonna move right in (the velvet underground)
      8) rose of erin
      9) tennessee rain
      10) sandpaper blues
      11) theme from lawrence of arabia (teisco del rey)
      12) yalla yalla (joe strummer & the mescaleros)
      13) police and thieves (the clash)
      14) bbc world service
      15) london calling (the clash)
      16) junco partner
      17) rebel waltz (the clash)
      18) ride your donkey
      19) train in vain (the clash)
      20) armagideon time (the clash)
      21) reboot the mission (the wallflowers)
      22) filibustero
      23) afro cuban be bop
      24) techno d day
      25) julie s been working for the drug squad (the clash)
      26) let s go crazy (the clash)
      27) the magnificent dance (the clash)
      28) the magnificent seven (the clash)
      29) sandpaper blues
      30) rock el casbah (rachid taha)
      31) london is burning
      33) night scene (the rumblers)
      33) london’s burning (the clash)
      34) czechoslovak song / where is england (joe strummer & paul simonon )
      35) u.s. north (joe strummer & mick jones )
      36) over the border (jimmy cliff & joe strummer)
      37) viperland
      38) armagideon time (the clash)
      39) letsagetabitarockin
      40) pouring rain (joe strummer & paul simonon )
      41) garageland (the clash)
      42) get down moses
      43) below the bassline (ernest ranglin)
      44) long shadow (joe strummer and the mescaleros)
      45) it’s a rockin world
      46) wrong em boyo (the clash)
      47) mick and paul were different
      48) johnny appleseed
      49) the cool impossible
      50) redemption song (johnny cash & joe strummer)
      51) redemption song (manu codjia trio)
      52) blues on the river
      53) burnin streets
      54) silver and gold
      55) nica libre

  • Retour à Vesoul, à la Bonne Auberge, pour une folle lecture
    http://www.davduf.net/retour-a-vesoul-a-la-bonne-auberge-pour-une-folle

    Ce fut un moment doux, un moment inoubliable, improbable. Nous étions une cinquantaine, dans la salle de réception de la Bonne Auberge, là où Brel à Vesoul a commencé... La soirée, organisée par les activistes de Café Charlie, était comme une réunion de famille. Ça s’embrassait, ça se saluait, ça se regardait par en dessous. Qui avait parlé à ce drôle de gars que je suis, qui avait arpenté tout Vesoul, un an durant, pour son bouquin. Dans la salle, il y avait Christophe, le pizzaïolo de la place (...)

    #Jacques_Brel

    / Une, #Jacques_Brel

    « http://cafe-charlie.com/2018/09/29/jeudi-4-octobre-2018-a-20h00-a-eurotel-ancienne-bonne-auberge-a-loccas »
    « http://www.lemonde.fr/livres/article/2018/10/04/t-as-voulu-voir-jacques-brel-a-vesoul-et-atuona_5364340_3260.html »

  • Mathilde
    http://www.davduf.net/mathilde

    A l’occasion de la sortie de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel » (David Dufresne, Le Seuil, 2018), un extrait par jour. Sur et avec Brel. Extrait de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel », David Dufresne, Le Seuil, 2018, disponible chez votre libraire indépendant

    Jacques Brel

    / Jacques Brel

    « https://www.librairiesindependantes.com/product/9782021364507 »

  • Rencontre La Petite Lumière (Paris) : 10 octobre 2018
    http://www.davduf.net/rencontre-la-petite-lumiere-paris-10-octobre-2018

    ❝Venez donc fêter la sortie de « On ne vit qu’une heure » (lecture, dédicaces, pot des Jef-t-es-pas-tout-seul) à la grandiose Petite Lumière, librairie orangée et superbe du côté de Denfert-Rochereau (Paris XIV). J’ veux qu’on rit, j’ veux qu’on danse

    J’ veux qu’on s’amus’’ comme’ des fous A partir de 19h, le 10 octobre 2018 La Petite Lumière

    14 rue Boulard

    Paris 75014

    #Jacques_Brel #AutoPromo

  • Rencontre Fnac Montparnasse : 2 octobre 2018
    http://www.davduf.net/rencontre-fnac-montparnasse-2-octobre-2018

    ❝La FNAC Montparnasse vous invite à une rencontre musicale avec l’auteur David Dufresne à l’occasion de la sortie de son nouvel essai On ne vit qu’une heure - Une virée avec #Jacques_Brel accompagné par l’auteur, compositeur et interprète Mathieu Saïkaly au chant et à la guitare.

    #Jacques_Brel #AutoPromo

  • Ne me quitte pas
    http://www.davduf.net/ne-me-quitte-pas

    A l’occasion de la sortie de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel » (David Dufresne, Le Seuil, 2018), un extrait par jour. Sur et avec Brel. Extrait de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel », David Dufresne, Le Seuil, 2018, disponible chez votre libraire indépendant

    Jacques Brel

    / Jacques Brel

    « https://www.librairiesindependantes.com/product/9782021364507 »

  • Pogo (regards sur la scène #Punk française 1986-1991)
    http://www.davduf.net/pogo-regards-sur-la-scene-punk-francaise-1986

    Durant quelques années, les meilleures, 1986-1991, Roland Cros s’est promené de squatts en salles de concerts, d’arrière-bars et festivals sauvages, un 24x36 en noir et blanc. Il n’avait qu’un 35 mm, celui du regard humain, pas de flash, mais de l’amour. Roland Cros vient de publier certains de ses clichés, parmi les meilleurs, toujours justes, parfois flous, éblouissants d’humanité, tous, les uns après les autres. Au fil des pages, on croise des têtes de morts (parfois, souvent, DCD pour de vrai), (...)

    #sous-culture

    / Une, #Wampas, Punk, #Thugs

    « http://www.lechappee.org/index.php/collections/action-graphique/pogo »

  • Amsterdam
    http://www.davduf.net/amsterdam

    A l’occasion de la sortie de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel » (David Dufresne, Le Seuil, 2018), un extrait par jour. Sur et avec Brel. Extrait de « On ne vit qu’une heure, une virée avec Jacques Brel », David Dufresne, Le Seuil, 2018, disponible chez votre libraire indépendant

    Jacques Brel

    « https://www.librairiesindependantes.com/product/9782021364507 »

  • Jacques Brel ne nous quitte plus
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/jacques-brel-ne-nous-quitte-plus

    Le premier souvenir, c’est cet album bleu, « Les Marquises », qui venait de sortir, qui est là dans le salon. Et je m’intéresse assez peu à cette musique-là à ce moment-là, je m’intéresse plutôt au rock n’roll. Et puis petit à petit, j’ai ce Monsieur, ce Jacques Brel, qui vient me dire « Mon petit bonhomme j’ai des choses à te raconter sur la vie ». Et il change ma vie. David Dufresne

    #Brel #Livre #AutoPromo