• A Jewish male model is running for Germany’s parliament - on the far-right ticket
    By Cnaan Liphshiz September 24, 2021- Jewish Telegraphic Agency
    https://www.jta.org/2021/09/24/global/in-a-heavily-muslim-part-of-berlin-a-gay-israeli-is-running-for-germanys-parlia

    (JTA) – At a political rally in Berlin in June, a young Jewish gay man wearing a turquoise kippah launched his campaign to represent one of Germany’s most ethnically diverse constituencies in parliament.

    The man, 34-year-old Marcel Yaron Goldhammer, promised to stoke the “embers of unity, justice and freedom” during his announcement speech in front of about 200 people in the southeastern Berlin neighborhood of Neukolln.

    But he’s not running for a liberal party, or one promoting multiculturalism.

    Goldhammer, a dual German-Israeli citizen and a former soldier in the Israel Defense Forces, is running on the ticket of AfD, or Alternative for Germany, a right-wing populist party that opposes immigration from Muslim countries and wants Germany to leave the European Union. Its critics call it radical, inherently xenophobic and antisemitic.(...)

    #AfD #IsraelAllemagne

  • Rafle contre des antifascistes à Lyon : Face à la répression – Solidarité ! | Groupe Antifasciste Lyon et Environs
    https://groupeantifascistelyonenvirons.wordpress.com/2021/09/27/face-a-la-repression-solidarite

    Le 21 septembre 2021, 7 personnes ont été convoquées, perquisitionnées et/ou arrêtées sur leur lieu de travail afin d’être placées en garde à vue. Les faits qui leur sont reprochés : 

    – violence en réunion n’ayant pas entrainé d’ITT 

    – groupement en vue de commettre des délits durant une manifestation 

    – participation à une manifestation non déclarée 

    – refus de donner leur codes de chiffrement (téléphone portable)

    Parmi les 7 interpelés, 4 sont envoyés en détention et les 3 autres se retrouvent soumis à un contrôle judiciaire. Ces faits se réfèrent aux évènements survenus lors de la manifestation contre le pass sanitaire du 28 août dernier, où l’extrême droite et plus précisément le groupe antisémite et ultra-réactionnaire, CIVITAS, a été confronté à une riposte populaire d’un grand nombre de manifestant.e.s qui n’acceptaient plus leur agressivité fasciste (propos homophobes, agressions, revendications antisémites).

    À Lyon, l’extrême droite continue de gangréner la ville. Ces dernières années, et ce malgré des mouvements sociaux de très grande ampleur, nous avons pu constater l’installation d’un climat de plus en plus autoritaire, liberticide, raciste, islamophobe et fascisant. Le gouvernement Macron/Darmanin enchaîne les attaques liberticides et restrictives sous couvert d’Etat d’urgence sanitaire et n’hésite pas non plus à relancer des projets de lois antisociales. Parallèlement à cette levée des forces réactionnaires de nos dirigeants, l’extrême droite tente de reprendre la rue un peu partout en France, en investissant notamment les manifestations contre le pass sanitaire. À Lyon, Génération Identitaire ré-ouvre officiellement son bar dans le 5ème, les patriotes leadés par Philipot appellent à leurs propres rassemblements tous les samedis, surfant sur la colère contre le pass sanitaire pour divulguer leurs thèses conspirationistes et antisémites. Bien sûr, les bandes fascistes (ex-GUD, Bastion Social, Lyon Populaire, Audace, Civitas etc..) profitent aussi de ce terreau pour commettre des agressions sur des jeunes de quartiers populaires et/ou des militant.e.s progressistes. Partout en France, l’extrême droite profane, blesse, tue. Et le climat politique ne fait que la nourrir. 

    En effet, ce dernier coup de filet répressif contre des antifascistes nous le prouve : le pouvoir a choisi son camp. Il déploie ainsi tout un arsenal juridique et donc considéré comme “légitime” contre les personnes qui tentent de résister par tous les moyens à ces tendances fascistes. Le procureur s’est auto-saisi contre ces “violences” sans qu’aucune plainte n’ai été déposée. Il a procédé, grâce aux services de police et aux renseignements généraux à diverses arrestations et perquisitions préparées par un grand investissement de surveillance et de traçage des 7 personnes politiquement ciblées. Lors de leur garde à vue, la raison “politique” de cette opération leur a en effet plusieurs fois été répétée. 

    Après plusieurs jours de garde à vue (de 24 à 48h), nos camarades sont déférés au tribunal de grande instance dans le cadre d’une toute nouvelle procédure : la comparution immédiate différée. Cette procédure expérimentée depuis 2019 permet d’imposer le cadre de la comparution immédiate de manière ultérieure en enlevant la possibilité de refus de cette procédure. Elle réduit le délai pour préparer la défense et permet de ne pas clore l’instruction afin de continuer l’enquête tout en infligeant une peine, avec la possibilité pour le procureur de demander la mise en détention provisoire ou un contrôle judiciaire. Dans le cas présent, la procureur était claire, elle ne souhaitait rien savoir de cette affaire, et demandait d’office la détention jusqu’au procès de nos 7 camarades. Face à une juge des libertés et de la détention impassible, 4 de nos camarades sont incarcérés tandis que les 3 autres sont soumis à un contrôle judiciaire drastique.

    #répression #antifascistes

  • Chronique du système policier français : traque d’antifascistes, des auxiliaires de police tuent, gazage, grenadage, éborgnage, tirs, prison pour une manif ou un tag de craie, réservistes, pré-fascisme...
    https://ricochets.cc/Chronique-du-systeme-policier-francais-traque-d-antifascistes-des-auxiliai

    Les brutalités policières et les lois sécuritaires s’accumulent. Mais, au-delà des faits les plus scandaleux et spectaculaires, le pire du système policier ne serait-il pas la partie la moins visible, la partie immergée de l’iceberg ? C’est bien la routine du contrôle, du fichage, des pressions, de l’habituation à l’extension partout du domaine policier et de tout type d’agents (sécurité privée commerciale, SNCF, RATP, présence dans les établissements scolaires, publicité...), des QR codes, de la (...) #Les_Articles

    / Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, Violences (...)

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature... #Violences_policières
    https://fb.watch/7Yj1V7QESC
    https://rebellyon.info/Coup-de-filet-en-cours-dans-le-milieu-23380
    https://rebellyon.info/Acharnement-politique-contre-les-23389
    https://nantes-revoltee.com/allemagne-bloc-contre-le-fascisme-a-leipzig
    http://blogyy.net/2021/09/22/deux-membres-de-rouvikonas-menaces-de-prison-a-vie
    https://paris-luttes.info/antiterrorisme-lettre-ouverte-au-15301
    https://t.co/62rZHDGdWh?amp=1
    https://www.lutte-ouvriere.org/breves/darmanin-roussel-et-les-forces-de-lordre-174678.html
    https://www.revolutionpermanente.fr/VIDEO-A-Anemasse-la-police-gifle-et-frappe-un-jeune-homme-menot
    https://desarmons.net/2021/09/16/inventaire_eborgnes/https://desarmons.net/2021/09/16/inventaire_eborgnes
    https://reporterre.net/Proces-de-Bure-deux-militants-antinucleaires-condamnes-a-de-la-prison-fe
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/23/l-assemblee-nationale-adopte-le-projet-de-loi-relatif-a-une-reforme-de-l-irr
    https://mars-infos.org/clarification-avec-les-5929
    https://fb.watch/82OzR2K64-
    https://fb.watch/88zUVa6jaq
    https://fb.watch/89iEBD1FS_

  • 10 maps to understand #Afghanistan

    Al Jazeera visualises Afghanistan – a mostly mountainous country of 38 million people – which has suffered decades of war.

    https://www.aljazeera.com/news/2021/8/12/10-maps-to-understand-afghanistan-interactive

    #cartographie #cartes #Afghanistan #visualisation #cartographie

    #IDPs #déplacés_internes #réfugiés #réfugiés_afghans #talibans #opium #pauvreté #alphabétisation #illettrisme
    ping @visionscarto

  • [relai du fil twitter de PYM / @_P_Y_M]
    #ZeroCovid Allemagne remet le couvert et demande que les « responsables » cessent de se défausser par les appels individuels à la vaccin° :
    ✅ tests PCR gratuits
    ✅ filtrage, #ventilation des écoles (cc @nousaerons)(pétition ci-dessous)
    ✅ masque obligatoire
    https://weact.campact.de/petitions/luftfilter-in-alle-klassezimmer

    Et bien sûr les conditions d’un #ZeroCovid :
    ✅ levée des brevets sur les #vaccins,
    ✅ solidarité médicale internationaliste
    ✅ bouclier social (allocations chômage, moratoire sur les loyers)
    ✅ fin des expulsions de migrant·es
    ✅ investissement à l’hôpital, hausse des salaires

    L’analyse détaillée du moment où nous nous trouvons est ici :
    https://zero-covid.org/positionspapier-welle4
    Le taux d’incidence en Allemagne est bien inférieur à ce qu’il est en France, mais l’évolution n’est pas si différente, et une stratégie #ZeroCovid repose d’abord sur le facteur R #4emeVague

    #ZeroCovid dit clairement ce qu’on lit finalement peu en France : la politique d’incitation individuelle à la #vaccination consiste à accepter la contamination de la quasi-totalité des non-vaccinés en faisant comme si toutes et tous avaient choisi de ne pas se faire piquer.

    #ZeroCovid Tout miser sur la vaccination individuelle et abandonner les non-vaccinés, c’est condamner les #immunodéprimés et les groupes sociaux laissés à l’écart du dispositif très bureaucratique de la #vaccination : Pauvres, étranger·es, dyslexiques, personnes isolées.

    Une politique solidaire de #vaccination générale ne dispensera pas de mesures complémentaires #ZeroCovid pour écraser le taux de reproduction et d’incidence : ✅#ventilation & purification de l’air
    #testpcr gratuits généralisés
    ✅télétravail là où c’est possible et nécessaire

    La #rentree sera un moment crucial.
    Les #ecoles et #universités doivent avoir été équipées de #filtres, avoir des stocks de #Tests et des dispositifs de #ventilation ou bien on va à la catastrophe

    Le doc de travail #ZeroCovid signale à juste titre que les #vaccinés AUSSI doivent être solidaires, ce qui veut notamment dire : PORTER OBLIGATOIREMENT UN #MASQUE pour ne pas contaminer les personnes tenues à l’écart de la #vaccination
    https://zero-covid.org/positionspapier-welle4

    L’éventualité du télétravail, y compris en dernier recours à l’école, impose des investissements publics et un soutien spécifique pour les enfants et les familles (notamment pauvres) que ces dispositifs pénalisent le plus

    Le virus ne s’arrête pas aux frontières : cette feuille de route n’a aucun intérêt sans levée des brevets vaccinaux et solidarité internationale.
    Enfin #ZeroCovid n’est pas possible si l’on nie la dimension sociale et économique de la crise.
    ➡️moratoire des loyers, bouclier social, développement des services sanitaires et sociaux, fin de la répression des groupes marginalisés abandonnés à la pandémie (migrant·es, SDF).

    • • • source https://twitter.com/_P_Y_M/status/1426508872223760385 & autre relais https://threadreaderapp.com/thread/1426508872223760385.html

  • Authorities in Lithuania are considering building a wall with Belarus

    Authorities in Lithuania are now considering building a wall with Belarus. Ingrida Simonyte, the Lithuanian prime minister, has accused the Belarusian government of orchestrating what her country views as a migrant crisis.

    https://twitter.com/VCapici/status/1409246090768101377

    #Lituanie #murs #frontières #Biélorussie #migrations #réfugiés #asile #barrières #barrières_frontalières

    –—

    voir :
    A la frontière entre la #Lituanie et le #Bélarus, Loukachenko se fait maître passeur
    https://seenthis.net/messages/919781

    • Lithuania Reports 116 More Border Arrests Of Migrants Crossing From Belarus

      Lithuanian authorities reported 116 more arrests of migrants crossing the border from Belarus, a surge in crossings that Lithuania says Minsk is purposely organizing in retaliation for European Union sanctions.

      The Lithuanian State Border Security Service said on July 3 that border guards also fired tear gas and warning shots as one group of migrants were being detained.

      The latest figures bring the number of migrants detained over the past two days to 179, the service said; in all 938 people have been arrested crossing from Belarus this year, 12 times as many in all of last year.

      Lithuanian Foreign Minister Gabrielius Landsbergis said late on July 2 that the government had declared a state of emergency, and he accused Lukashenka seeking “to weaponize migration to weaken our resolve for sanctions.”

      Vilnius contends that the migrants, most of whom are Iraqi, are moved to the border with Lithuania, where Belarusian border guards turn a blind eye as they cross into the European Union member state.

      Lithuania has been one of the loudest critics of Belarus’s strongman leader Alyaksandr Lukashenka since last August’s dispute presidential election. The 66-year-old Lukashenka claimed victory, setting off months of unprecedented protests.

      The opposition says that election was rigged, and the West has refused to recognize the results of the vote.

      The Baltic state has offered refuge to Svyatlana Tsikhanouskaya, who supporters say was the real winner of the election.

      Vilnius has also become a center for Belarusians in exile, and the two countries have expelled a number of diplomats as ties have worsened in recent weeks.

      The EU’s border guard service, Frontex, has sent teams to Lithuania to help deal with the influx of migrants.

      https://www.rferl.org/a/lithuania-migrants-arrests-belarus/31339043.html

    • La Lituanie se dit débordée face à l’afflux de migrants venus de Biélorussie

      La Lituanie s’est déclarée, vendredi, en #état_d'urgence, face à la hausse des arrivées de migrants depuis la Biélorussie voisine. Plus de 150 personnes ont traversé la frontière ces dernières 24 heures. L’agence de garde-frontières européenne, #Frontex, a dépêché une équipe pour venir en aide au pays balte.

      Une équipe de six gardes-frontières de l’agence européenne Frontex a commencé à travailler vendredi 2 juillet en Lituanie pour aider le pays balte à faire face à l’arrivée de migrants. Depuis plusieurs semaines, des dizaines de personnes en provenance de la Biélorussie voisine, passent la frontière ouest du pays pour entrer en Lituanie.

      Le nombre de gardes-frontières de Frontex devant être déployés à la frontière biélorusse devrait passer à 30 dans le courant du mois.

      Les garde-frontières lituaniens ont indiqué avoir arrêté quelque 150 migrants ces dernières 24 heures - près du double du nombre d’arrestations sur l’ensemble de 2020. Face à cet afflux, le gouvernement a déclaré l’état d’urgence vendredi.

      Cela porte le nombre total de traversées illégales de frontières par des migrants cette année à plus de 800, la plupart venant du Moyen-Orient. Sur l’ensemble de 2020, 81 traversées illégales de la frontière avaient été enregistrées – et 37 en 2019.

      La plupart des migrants sont originaires d’Irak, mais il y en a aussi de plus en plus de Syrie, de Gambie, de Guinée et d’Inde, selon le site EUobserver (https://euobserver.com/world/152305).

      « La situation commence à se détériorer »

      « La situation est tendue et a tendance à se détériorer », a déclaré le ministre lituanien des Affaires étrangères Gabrielius Landsbergis à l’AFP.

      Il y a deux semaines, l’armée lituanienne a mis en place un #camp_d’urgence de plusieurs tentes à #Pabradé, à une quarantaine de kilomètres de la capitale Vilnius, pour pouvoir gérer l’afflux. « Le but du ministère est clair : les migrants économiques qui traversent la frontière de l’UE illégalement doivent être renvoyés à l’endroit d’où ils viennent », a-t-il ajouté.

      « Un tiers sont des hommes, un autre tiers sont des femmes, on accueille aussi des enfants, quelques mineurs non accompagnés et des personnes avec des problèmes de santé. Nous sommes inquiets quant à nos capacités d’accueil pour assurer l’hébergement à ces personnes qui demandent l’asile », a expliqué à RFI Egle Samuchovaite (https://www.rfi.fr/fr/europe/20210618-la-lituanie-accuse-la-bi%C3%A9lorussie-de-laisser-passer-des-migrants-s), directrice des programmes de la Croix-Rouge lituanienne, au mois de juin.

      Le gouvernement lituanien, qui s’oppose au président biélorusse Alexandre Loukachenko, a indiqué qu’il soupçonnait les autorités du pays de laisser les migrants passer la frontière.

      Ces tensions entre Minsk et Vilnius interviennent alors que les relations entre l’Union européenne et la Biélorussie sont elles-mêmes très compliquées. En cause : le détournement au mois de mai d’un vol commercial de Ryanair ordonné par le président Loukachenko pour arrêter un dissident politique.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/33405/la-lituanie-se-dit-debordee-face-a-l-afflux-de-migrants-venus-de-bielo

    • L’agence des frontières de l’UE augmente ” considérablement ” l’aide à la Lituanie

      L’agence des frontières de l’Union européenne s’engage à renforcer “de manière significative” son soutien à la Lituanie dans les prochains jours “en raison de la pression migratoire croissante à la frontière lituanienne avec la Biélorussie” que la nation balte tente de contenir .

      La décision de Frontex, l’agence chargée de coordonner le contrôle des frontières entre les États membres de l’UE et les pays tiers, a été annoncée samedi dernier à la suite d’un appel vidéo entre le directeur exécutif de Frontex Fabrice Leggeri et le président lituanien Gitanas Nauseda.

      “La frontière lituanienne est notre frontière extérieure commune et Frontex est prête à aider si nécessaire”, a déclaré Leggeri dans un communiqué. “Nous sommes prêts à renforcer notre niveau de soutien et à déployer plus d’officiers et d’équipements du corps permanent européen” en Lituanie, membre de l’UE et de l’OTAN de 2,8 millions.

      L’opération de Frontex, qui a commencé au début du mois avec le déploiement d’une douzaine d’officiers et de voitures de patrouille, va doubler la semaine prochaine, a indiqué l’agence.

      Le bureau de Nauseda a déclaré séparément que Frontex avait promis que des renforts devraient arriver en Lituanie avant le 15 juillet et que des patrouilles frontalières armées et d’autres traducteurs sont arrivés au cours du week-end.

      En outre, un hélicoptère de patrouille sera envoyé en Lituanie depuis la Pologne voisine et des discussions sont en cours pour envoyer un autre hélicoptère depuis l’Allemagne, a indiqué le bureau de Nauseda.

      Dans un tweet, Nauseda a remercié Frontex pour son soutien “Gérer les flux de migrants illégaux à travers la frontière orientale” avec la Biélorussie, autre ancienne république soviétique qui ne fait pas partie de l’UE.

      La Lituanie, qui a donné refuge à des membres de l’opposition biélorusse, accuse son voisin d’organiser des passages frontaliers principalement par des personnes originaires d’Irak, du Moyen-Orient et d’Afrique.

      En juin, le nombre de passages illégaux des frontières entre la Biélorussie et la Lituanie a sextuplé, augmentant la pression sur les autorités nationales de contrôle des frontières, a déclaré Frontex. Le phénomène s’est accéléré en juillet et plus de 1 500 personnes sont entrées en Lituanie depuis la Biélorussie au cours des deux derniers mois, 20 fois plus qu’en 2020.

      Plus tôt cette semaine, le président autoritaire biélorusse Alexandre Loukachenko a déclaré que son pays ne fermerait pas ses frontières “et ne deviendrait pas un camp pour les personnes fuyant l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Libye et la Tunisie”.

      Les tensions entre l’UE et la Biélorussie se sont encore intensifiées après que la Biélorussie a détourné un avion de ligne le 23 mai pour arrêter un journaliste de l’opposition.

      Loukachenko a déclaré que son pays cesserait de coopérer avec le bloc des 27 pays pour endiguer la migration en représailles aux lourdes sanctions économiques que l’UE a imposées à la Biélorussie pour le détournement d’avions de passagers.

      Vendredi, la Lituanie a commencé à construire une double clôture en fil de fer barbelé à la frontière avec la Biélorussie. Il parcourra 550 kilomètres (342 miles), couvrant la majeure partie de la frontière de près de 680 kilomètres (423 miles) et coûtera 41 millions d’euros (48 millions de dollars), selon les autorités lituaniennes.

      En outre, la Lituanie a mis en place des camps de tentes pour accueillir le nombre croissant de migrants.

      https://www.cablechronicles.com/lagence-des-frontieres-de-lue-augmente-considerablement-laide-a-la-

    • EU deploys border force in Lithuania as Belarus opens pathway for migrants

      Officials cite effort by Minsk to ‘weaponize’ irregular migration flows.

      The EU’s border protection agency on Monday said it was mobilizing a rapid intervention force to Lithuania, where the government has accused neighboring Belarus of allowing hundreds of migrants to cross illegally into the country.

      The allegations that Belarus is “weaponizing” migrants in retaliation for EU sanctions and support for political opponents of the country’s long-time leader, Alexander Lukashenko, were discussed Monday in the European Parliament and in the EU Foreign Affairs Council.

      “It seems like the Belarusian authorities now facilitate irregular migration possibly in retaliation to EU restrictive measures and as a response to the Lithuanian support for the civil society in Belarus,” the EU’s commissioner for home affairs, Ylva Johansson, testified during a joint hearing of the Parliament’s home affairs and foreign affairs committees.

      Johansson said that the method of arrivals was still under investigation, but that it appeared several flights per day were landing in Minsk, the Belarusian capital, carrying migrants from Istanbul and Baghdad. Officials said at least 60 EU border guards were expected to arrive in Lithuania in the coming days.

      While many of the migrants that have crossed into Lithuania seem to be of Iraqi or Syrian origin, there have also been migrants from African countries, including the Democratic Republic of Congo and Cameroon.

      Arriving for Monday’s Foreign Affairs Council meeting in Brussels, Lithuanian Foreign Minister Gabrielius Landsbergis said his country was struggling to return migrants to their home countries. He added that the Baltic nation is now confronting challenges more commonly seen in frontline EU countries like Greece and Spain that face a constant influx of migrants across the Mediterranean, and have faced similar pressure of arrivals from Turkey and Morocco.

      “The European Union should have a common strategy how to deal with these sort of political or hybrid threats,” Landsbergis said. “We need a strategy of readmission because a country — be it Lithuania, be it Greece or Spain — alone faces a rather challenging path when trying to return the people who illegally entered the country. Secondly, we need to be very strict with the regimes who are using these sorts of weapons.”

      Landsbergis called for additional sanctions against Belarus and said other countries using such tactics should face similar punishment.

      To help manage the crisis, the Lithuanian parliament will convene in a special session on Tuesday to adopt amendments to national asylum laws with an aim of reducing the time needed to evaluate applications for protected status.

      Asked if the situation in Lithuania was adding new urgency to the EU’s years-long struggle to develop a new migration pact, the bloc’s high representative for foreign affairs, Josep Borrell, said it was up to the border protection agency, Frontex, to help manage the situation.

      “That’s why we created Frontex, to help member states to face migration crises,” Borrell said at a news conference following the meeting.
      ‘High pressure’ situation

      Fabrice Leggeri, the executive director of Frontex, said his agency had anticipated Belarus seeking to use flows of irregular migrants as a political weapon, and has been monitoring the country’s borders since last fall. Testifying in the parliamentary hearing, Leggeri said there had been more than 1,600 irregular border crossings to Lithuania from Belarus since January 1 of this year, but roughly half of those, some 800, occurred in the first week of July.

      “This was clearly the sign that something was happening with more intensity,” Leggeri testified, adding: “We see that there is a high pressure that could even worsen in the next days.”

      Leggeri told Parliament that while the initial arrivals had mostly come from Iraq, Syria and Iran, this month there was a shift toward African nationals, including migrants from Congo, Gambia, Guinea, Mali and Senegal. He said Lukashenko’s government was encouraging the influx by inviting citizens to travel to Belarus without visas under the guise of obtaining coronavirus vaccines.

      “Belarus announced that 73 countries are encouraged to enter Belarus without a visa and to stay up to five days to get COVID vaccine shots,” he said.

      Lukashenko has simultaneously denied using migrants for political pressure while also warning that Belarus has no intention of halting the flows. He has effectively mocked the EU, saying last week: “We will not hold anyone back. We are not their final destination after all. They are headed to enlightened, warm, cozy Europe.”

      According to statistics from the Lithuanian Border Guard Service, a total of 1,714 irregular migrants crossed the Lithuanian border in 2021, compared to just 74 in 2020. Of these, 1,676 arrived from Belarus. According to the statistics, roughly 1,000 irregular migrants were detained between July 1 and July 11, including 377 from Iraq; 194 from the Democratic Republic of Congo; 118 from Cameroon; 67 from Guinea; 23 from Afghanistan; 22 from Togo; and 20 from Nigeria.

      The bizarre situation of Middle Eastern and African migrants arriving in the Baltics was part of a busy Foreign Affairs Council meeting that included a discussion over lunch with the new Israeli foreign affairs minister, Yair Lapid.

      Ministers also discussed the deteriorating situation in Afghanistan, which Borrell conceded was a direct consequence of the withdrawal of Western troops that was ordered by U.S. President Joe Biden. Borrell said a new international task force may be needed to try to stabilize the country and, especially, to protect the rights of women and girls, but he gave no indication of how such a task force would operate without military support.

      Ministers also discussed the continuing risk of famine in the Tigray region of Ethiopia. Borrell said the EU was trying to mobilize assistance but that it was impossible for the EU alone to address a shortage of food for an estimated 850,000 people.

      https://www.politico.eu/article/eu-deploys-border-force-in-lithuania-as-belarus-opens-pathway-for-migrants-

    • Lithuania introduces pushbacks against migrants crossing from Belarus

      As Lithuania struggles to stem the flow of migrants trying to enter the country from neighboring Belarus, border guards have said that they have begun to push back migrants trying to enter the country using irregular methods of crossing.

      Rustamas Liubajevas, the head of Lithuania’s border guard service, announced on Tuesday that “anyone who tries to enter Lithuanian territory illegally will be refused entry and directed to the nearest operational international border control point.” He added that some 180 migrants had already been sent back to Belarus on Tuesday.

      “Deterrent actions may be taken against those who do not comply,” Liubajevas said further. He did not to disclose the exact measures taken, but said the guards did not use violence to push back the migrants.

      The Baltic News Agency confirmed the reports.


      https://twitter.com/BNSLithuania/status/1422295961074814980

      Criticism against move

      The decision to introduce push backs has been taken by Lithuanian Interior Minister Agne Bilotaite, effectively allowing authorities to use force to send migrants to official border crossing points or to diplomatic missions, where they can apply for asylum legally.

      Lithuanian NGOs meanwhile have responded to the pushback of migrants, saying that it violates international human rights: “This restricts the fundamental human right to seek asylum in a safe state,” Akvile Krisciunaite, a researcher at the Diversity Development Group, told the AFP news agency.

      “Belarus is not a safe country, and human rights are known to be grossly violated there.”

      So far this year, Lithuanian border officials have detained more than 4,000 migrants — mostly Iraqi nationals. That number compares to 81 intercepted migrants for all of 2020.

      ’Cold War’ between Belarus and Lithuania

      Tensions between the two countries are on an all-time high since much of the Belarusian opposition have sought refuge in Lithuania from violent oppression following the disputed presidential reelection of authoritarian leader Alexander Lukashenko in August 2020. His main challenger and the likely winner of the vote, Sviatlana Tsikhanouskaya, has been living in exile in Lithuania ever since.

      Many Western governments, including Lithuania, have denounced the alleged re-election saying results were rigged. The EU then imposed a series of sanctions. Lithuanian officials now said they suspect that the influx of migrants is being staged by the Belarusian government under Lukashenko’s leadership.

      https://www.infomigrants.net/en/post/34091/lithuania-introduces-pushbacks-against-migrants-crossing-from-belarus

    • Lithuanian parliament votes to allow mass detention of asylum seekers

      Lithuania’s parliament on Tuesday (13 July) approved the mass detention of migrants and curbed their right of appeal, a move meant to deter high numbers crossing the border with Belarus but which stirred an outcry among humanitarian groups.

      Eighty-four lawmakers supported the bill, with one objection and 5 abstentions, brushing aside protests from Red Cross and other non-governmental organizations saying it violates Lithuania’s international obligations and migrant rights.

      Lithuanian and EU officials have accused Belarus of using illegal migrants as a political weapon to exert pressure on the European Union because of the bloc’s sanctions on Minsk. More than 1,700 people have entered Lithuania from its non-EU neighbour this year, including 1,100 in July alone.

      Prime Minister Ingrida Simonyte said the detention policy would prevent migrants from illegally travelling onwards to the more affluent west of the EU – the favoured destination of the vast majority of migrants reaching EU territory in recent years.

      The legislation is intended “to send a message to Iraqis and others that this is not a convenient route, conditions will not be good here”, Interior Minister Agne Bilotaite said in introducing the bill.

      She said such migrants are “not real asylum seekers” but rather Belarusian President Alexander Lukashenko’s “tool to use against Lithuania”, after he vowed retaliation for EU sanctions imposed over his violent suppression of street protests.

      The new law bans any release of migrants from detention for six months after their arrival, curbs the right of appeal for rejected asylum-seekers and stipulates that migrants can be deported while their appeals are considered.

      “The law is a potential human rights violation, and it does not correspond to EU directives,” Lithuanian Red Cross programme director Egle Samuchovaite told Reuters.

      “It enshrines the current bad situation in Lithuania’s detention centres in law and leaves vulnerable people in an even more vulnerable situation.”

      Lithuania also began building a 550-km razor wire barrier on its frontier with Belarus on Friday.

      The small Baltic republic of 2.8 million people, on the poorer eastern end of the EU, is used to receiving less than 100 illegal migrants per year and has struggled to cope with the recent influx.

      Fewer rights for migrants

      Several migrants at a temporary detention centre in a disused school in rural Lithuania told Reuters on Monday they had been given no information about their rights or future, nine days after arriving from Belarus.

      They said they had not been given a chance to apply for asylum nor to speak with the help of a translator.

      The new law removes most rights accorded to migrants such as the right to a translator or to obtain information about their status and the asylum process.

      Lithuanian authorities are now obliged only to provide upkeep in detention, medical care and legal aid, but Simonyte said the government will try to do more.

      “The government intends to provide all support that is needed for those people,” she told reporters. “But if there is a very sudden influx in a short time frame, we might be able to ensure only what is absolutely needed. For that we should have a legal framework.”

      Dainius Zalimas, a lawyer who until June was the chairman of Lithuania’s Constitutional Court, said mass detention and restricted appeal process likely violate both Lithuania’s constitution and the European Convention of Human Rights.

      “The proposals, which are unconstitutional, are based on premise that all foreigners who crossed the border are second-class human beings, not entitled to constitutional rights,” he told Reuters before the vote.

      https://www.euractiv.com/section/justice-home-affairs/news/lithuanian-parliament-votes-to-allow-mass-detention-of-asylum-seekers

      #détention #détention_massive

    • EU presses Iraq to halt migrant flights to Belarus

      A number of new flights have been announced between Iraq and Belarus.

      The EU is ramping up pressure on Iraq to stop its airlines from flying to Belarus, which helps Minsk send asylum seekers into the EU in retaliation against sanctions imposed by the bloc.

      On Thursday, there were signs that the pressure was beginning to work. An Iraqi Airways flight from Basra to Minsk was canceled. However, an aircraft belonging to another carrier, Fly Baghdad, did land in the Belarusian capital Thursday, although a flight scheduled for Friday was canceled. Iraqi Airways recently expanded its schedule of flights to Belarus, while Fly Baghdad first started trips to Minsk in May.

      “We welcome the reports on the decision about the cancellation of these flights,” a European Commission spokesperson said Thursday, although they did not confirm reports that Iraqi Airways will cancel flights until August 15.

      The EU has accused Belarusian strongman Alexander Lukashenko of trying to “weaponize” the Iraqi migrants who arrive in Minsk. They are taken to the border with Lithuania and then cross into the EU; so far, 4,000 asylum seekers have entered, almost 2,800 of them from Iraq. Lithuanian Foreign Minister Gabrielius Landsbergis estimates that up to 10,000 migrants could come into his country by the end of the summer. Last year, Lithuania received only about 80 migrants.

      This migration crisis is very different from previous ones where people crossed into the EU by sea. The main access to Belarus is by air, and despite EU efforts to throttle traffic, Minsk is working hard to expand the number of flights reaching the country.

      The immediate pressure is on Iraq, but there is also an increase in flights to Minsk from Turkey, also reportedly carrying asylum seekers.

      The EU is ramping up pressure on Iraq to fall into line.

      Charles Michel, president of the European Council, got involved, speaking to Iraqi Prime Minister Mustafa al Kadhimi, while EU foreign policy chief Josep Borrell spoke with Iraqi Foreign Minister Fuad Hussein.

      Talks with the Iraqis are “done in a very constructive spirit [with] the Iraqi side conveying the willingness to cooperate and jointly address the situation," said the Commission spokesperson.

      Germany, the Czech Republic, Austria and others joined Lithuania in putting pressure on Baghdad, diplomats said. An Iraqi delegation was in Lithuania last week and visited the camps where Iraqis are staying.

      Some EU diplomats say that the diplomatic effort is hampered by a lack of strong leverage over Baghdad. The Iraqis “are well aware that we cannot abandon them, we need them for our security and we cannot risk having another Afghanistan next door,” said an EU diplomat.

      The bloc did threaten last month to restrict visas for Iraqis to improve cooperation in taking back people rejected for asylum. The Commission said that “Iraqi authorities cooperate only on voluntary returns and in very exceptional cases (Iraqi nationals convicted for a criminal offence) on forced returns” and that “Iraq’s cooperation with the EU on readmission matters is not sufficient and that action is needed.”
      More flights

      While flights from Iraq are the most pressing issue, there is also worry about the increase in routes from Turkey.

      In recent weeks, Belavia — which is currently banned from European airspace after Minsk illegally diverted a Ryanair plane in May to kidnap an opposition blogger — has beefed up its schedule from Turkey. Two routes between Minsk and Istanbul that had been serviced three times a week are now flying daily. Regular flights from Izmir have been reinstated, as have several regular flights from Antalya — although those are also popular holiday destinations for Belarusians.

      There is also an effort to crack down on EU-based leasing companies supplying aircraft to Belavia.

      Brussels “must make sure that no European company can provide assets that facilitate the trafficking route,” Landsbergis told POLITICO’s Brussels Playbook on Wednesday.

      According to an EU official, several of the jets operated by Belavia come from Ireland. A company based in Denmark, Nordic Aviation Capital, has also provided aircraft to Belavia in the past. A spokesperson for the firm said it would not comment, but the company announced last September that it had delivered the last plane of a five-jet agreement to the carrier.

      Danish Foreign Minister Jeppe Kofod told POLITICO his government does not yet “have sufficient information to verify such claims” but said the case is being reviewed by Danish authorities.

      “But let me be clear: If Danish companies are involved in Lukashenko’s deliberate, malicious and cynical efforts to use migrants as a political weapon to try and put pressure on Lithuania and the EU, then that would of course be totally unacceptable and should be stopped immediately,” he said. “If European companies aid and abet the Lukashenko regime in this way, then I firmly believe we need to revisit our current sanctions in the EU.”

      SMBC Aviation Capital, a Dublin-based company that has previously leased aircraft to Belavia, said in an email on Wednesday that it had not been contacted by Irish or European authorities. The Irish government did not respond to a request for comment.

      https://www.politico.eu/article/belarus-migrant-flights-eu-sanctions-iraq-turkey

      #Irak #vol #vols

    • La Lituanie commence la construction d’une clôture à la frontière avec le Bélarus

      La Lituanie a entrepris la construction d’une clôture le long de sa frontière avec le Bélarus, accusé par Vilnius et Varsovie d’acheminer des migrants vers l’UE.

      C’est un mur de plus qui va être érigé en Europe, de plusieurs centaines de kilomètres de long.

      Tetas, une entreprise de construction qui fait partie du groupe énergétique public lituanien Epso-G a commencé à acheminer le matériel nécessaire à la construction d’une clôture de 111 kilomètres de long, a rapporté le radiodiffuseur public LRT.

      L’entreprise a aussi marqué les sections des points de contrôle frontaliers de Druskininkai, Barauskas et Adutiskis dans le sud-est de la Lituanie.

      Dans l’urgence, des barbelés accordéon vont être posés dans les sections clés ce mois d’octobre, puis la pose d’une clôture de 4 mètres de hauteur sera effectuée à partir de novembre/décembre, avec pour objectif de l’achever d’ici le mois d’avril 2022.
      500 km au total

      Mais ce tronçon de 111 kilomètres ne représente qu’une première étape. L’entreprise Epso-G prévoit de lancer un second appel d’offres dès cette semaine, pour la construction d’une section de 400 kilomètres qui doit être terminée d’ici septembre 2022.

      Le gouvernement lituanien, qui accuse Alexandre Loukachenko de mener une « guerre hybride » contre la Lituanie, a alloué 152 millions d’euros pour la construction d’une barrière de 508 kilomètres.

      La Lituanie a accueilli sur son sol des opposants au régime de Loukachenko et son parlement a reconnu Svetlana Tsikhanovskaïa comme la présidente légitime du Bélarus.

      A Varsovie aussi on s’inquiète des mouvements du voisin de l’est. La Biélorussie augmente la pression de l’émigration illégale vers les frontières de l’UE en acheminant « des dizaines de milliers d’immigrants dans son pays afin de les livrer à la frontière avec la Pologne », a assuré le premier ministre Mateusz Morawiecki.

      Tout le monde en Lituanie ne voit pas ce nouveau mur d’un bon œil.

      Dans une interview au « Courrier d’Europe centrale », l’eurodéputé et ancien ministre de la Défense lituanien Juozas Olekas estime que « Loukachenko est un leader illégitime qui […] utilise les migrants comme un mécanisme de pression sur l’Union européenne ».

      Pour autant, Juozas Olekas déclare : « Je ne suis pas favorable à l’érection de murs sur l’ensemble de la frontière et je pense qu’un travail diplomatique intensif, y compris avec les pays d’origine des migrants, ou de meilleures patrouilles, qui fonctionnent déjà, seraient des mesures plus efficaces. Je pense qu’il est inutile de paniquer, car ça ne sert jamais à rien, et que nous devrions nous concentrer sur des solutions à long terme ».

      https://courrierdeuropecentrale.fr/la-lituanie-commence-la-construction-dune-cloture-a-la-front

  • A German Court Has Recognised Not All EU Countries Are Safe For Refugees

    A court in the German federal state of North Rhine-Westphalia has ruled in favour of two asylum seekers, one from Somalia and the other Mali, whose asylum applications had been rejected because they came into the EU via Italy. The court has decided that, because they could expect inhumane or degrading treatment if sent back to Italy, their asylum claims should be heard in Germany.

    The ruling is significant, as it shakes up some of how asylum processing happens in the EU.

    Under perhaps one of the more well-known EU migration laws, the Dublin regulation, member states are allowed to send people back to the first EU country they were registered in. It’s a complicated process, and not without criticism. Asylum seekers and their advocates don’t like it because it denies agency to an asylum seeker who in theory has the right to claim asylum in the country of their choice (or, more specifically, is not obliged to do so in the first “safe” country they land in). “Frontline” states on the EU border such as Italy, Greece and Hungary don’t like the regulation either, because it unfairly places the burden for humanitarian accommodation on them, while Northern member states can admit people as and when they want to.

    Germany previously suspended its participation in the process during the political crisis around migration to Europe in 2015 and 2016, at a time when around a million refugees made their way to Germany. The regulation has since come back however, and continues to cause confusion and misery for many refugees.

    Now, with this ruling, the North Rhine-Westphalia court has thrown an obstacle in the way of this process. Both men had had their asylum applications rejected by regional courts because they were already registered in Italy (technically speaking, the Somali man had already been recognised as a refugee in Italy, while the Malian man had yet to receive any protection). For both men, however, a removal back to Italy would have meant likely destitution, as neither had much prospect of finding housing, support or employment. Their asylum claims, therefore, should be heard in Germany.

    The ruling acknowledges something many refugee advocates have been saying for a long time. Just because an asylum seeker or refugee finds herself in a country that is relatively safer than the region they came from, that does not mean they are in fact free from danger, poverty or destitution just because they are in any given EU state.

    This is a relevant issue in a number of countries, not just Italy and Germany. Greece, for instance, is considered by many people to be an unsafe country for some refugees, as the Greek authorities have been observed abusing refugees as well as forcing them further back into dangerous regions, violating the international principle of non-refoulement.

    The conversation is salient in the U.K. as well, at a time when prominent anti-immigrant voices are decrying people crossing the English channel from “safe” France in order to claim asylum. The U.K. human rights advocate Daniel Sohege has repeatedly pointed out all the reasons a refugee may not feel safe in France, even though the average Brit might:


    https://twitter.com/stand_for_all/status/1292467258221002756
    The U.K. has in any case withdrawn from the Dublin system, but the government is actively pursuing measures to prevent more people arriving in the U.K., including a controversial bill to make it illegal to seek asylum when arriving by “irregular” means (i.e., arriving without already having an entry permit).

    The court in the German case has ruled out a further appeal, though the government could still lodge a complaint against the ruling to be heard at the federal level.

    https://www.forbes.com/sites/freylindsay/2021/07/30/a-german-court-has-recognised-not-all-eu-countries-are-safe-for-refugees
    #Dublin #asile #migrations #réfugiés #COI #Italie #renvois_Dublin #pays_sûr #France

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    • Forced return to Italy unlawful, German court rules

      A German court has decided that two African asylum seekers may not be returned to Italy where they had first sought protection, due to the hardship they would face there. It’s not the first time that German courts have ruled against such forced returns within Europe.

      The Higher Administrative Court (OVG) of the German state of North Rhine-Westphalia (NRW) has prohibited the forced returns of two asylum seekers from Somalia and Mali to Italy out of concern over the prevailing living conditions they’d have to endure in Italy.

      There was a “serious danger” that the two men, one Somali and one Malian, would not be able to meet their “fundamental needs” like accommodation and food, the court in the city of Münster said on Thursday (July 29).

      According to the judges, the Somali had already been recognized as a refugee in Italy. The Malian had applied for asylum in Italy before traveling onwards to Germany.

      As a result, Germany’s Federal Office for Migration and Refugees (BAMF) had rejected both their asylum applications as inadmissable and ordered a return to Italy. The men then filed two separate claims against the BAMF decision.
      ’Inhumane and humiliating treatment’

      In its ruling, the court cited the prevailing Italian system for refugees, which stipulates that accommodation and provision is only granted to particularly vulnerable people like the sick or families with children in reception facilities.

      No access to accommodation and work for a longer period of time, however, would mean that the two men would end up in a situation of extreme material hardship, independent of their will and their personal choices, the court said.

      As a result, the two men would face “the serious danger of inhumane and humiliating treatment” in a member state of the European Union, the court argued further. The ruling could not be appealed, the judges said. However, the authorities can file a complaint against this decision at Germany’s federal administrative court.
      Similar decisions

      This week’s ruling is not the first time a German court prevented asylum seekers from being forcibly returned to another EU country.

      In April, a court in the state of Lower Saxony ruled that two sisters from Syria who received protection status in Greece cannot be deported from Germany. The court said the human rights of the women would be put at risk if they were returned to Greece.

      In a similar case, a court in the German state of North Rhine-Westphalia (NRW) in January found that two refugees threatened with deportation to Greece would be at serious risk of inhumane and degrading treatment if they were to be sent back.

      A slightly different case took place back in 2019, when a Munich court decided that Germany must take back a refugee who was stopped on the border and deported to Greece. The court argued that proper procedure under German law had not been followed.

      https://www.infomigrants.net/en/post/33990/forced-return-to-italy-unlawful-german-court-rules

  • On regarde dans le rétroviseur, années 1350, dans le Dauphiné :
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k963096/f29.item

    Nous touchons à la plus terrible période de l’histoire des juifs du Dauphiné ; jusqu’à cette époque il n’ont eu à souffrir que de la rapacité des Dauphins la population à semblé les accueillir sans trop de protestation, et le clergé lui-même ne leur a point été hostile. Subitement, et sans que rien ait pu le faire prévoir, tout cela va changer : des calomnies absurdes, propagées par le fanatisme et facilement accueillies par une population
    créduie, vont les désigner aux fureurs populaires et à toutes les sévérités des juges delphinaux.

    La peste, qui ravagea à cette époque toute l’Europe, fut la cause de cette persécution la population fit tomber sur les juifs la responsabilité de ce terrible fléau,
    et les accusa d’avoir empoisonné les puits et les fontaines.

    En mai 1348, des mouvements populaires se produisirent dans tout le Dauphiné, partout les malheureux juifs furent poursuivis et traqués par une populace abusée qui voyait en eux la cause de la mortalité qui la
    décimait.A Veyne, dans le gapençais, 93 juifs furent massacrés, des enquêtes furent ouvertes contre eux au Buis,
    à Nyons,Sainte-Euphémie,Mirabel, Avisan, Villedieu, Orange, Valence, Tain, et en général dans tout le Dauphiné.

    Pour donner satisfaction aux passions populaires, le Dauphin confisqua, le 4juilet suivant, tous les biens des juifs de la baronnie de la Tour et les distribua à ses familiers.

    En même temps il délégua deux conseillers Delphi aux, Etienne de Roux et Raymond Fallavel, pour in-
    former dans tout le Dauphiné sur les accusations portées contre les juifs. Nous n’avons malheureusement plus la procédure d’information rédigée par ces commissaires.
    mais un état des frais faits par eux à Vizille nous permet de conclure que les juifs furent condamnés à
    la confiscation fié leurs biens et de leurs créances, dont le recouvrement fut confié aux châtelains des lieux

    https://mobile.twitter.com/sarahbenichou82/status/1424365036538040326

    #antisémisme #épidémie

  • Soul Cap : Afro swim cap Olympic rejection ’heartbreaking’ for black swimmers - BBC News
    https://www.bbc.com/news/newsbeat-57688380

    Young black swimmers are “disappointed and heartbroken” by a decision to ban a swimming cap from the Olympics that’s made to cover their hair.

    Soul Cap say the international governing body for swimming rejected an application for their caps to be certified for use at competitions.

    They say Fina told them the caps are unsuitable because they don’t follow “the natural form of the head”.

    Soul Cap makes swimming caps to fit over and protect dreadlocks, afros, weaves, hair extensions, braids, and thick and curly hair.

    (...) Fina’s decision could “stop the ripple effect” of black children like Kejai being inspired by swimmers such as Alice Dearing - who will be the first black woman to represent Great Britain in an Olympic swimming event at Tokyo 2020 later this summer.

    (les autorités sportives, toujours championnes du patriarcat et du racisme institutionnel)

    • Albert Jacquard en parlait vachement bien.
      http://www.ethologie.info/revue/spip.php?article15#Competition

      Imaginez une société où au lieu d’être en état de méfiance permanente, on est en état de confiance, d’ouverture ! Vous me direz : « oui mais alors on va tout perdre au début... » Peut-être... ce n’est pas sûr, c’est pas sûr ! Le fameux tendre la joue, ça n’a jamais été essayé, alors on peut peut-être imaginer que cela pourrait marcher, pourquoi pas. Mais essayons d’être concrets... Je me dis, mais, qu’est-ce qui empêche la société dans laquelle je vis d’appliquer cette règle si simple de l’ouverture à l’autre pour se construire soi ? En cherchant, il me semble que le ver est dans le fruit, car notre société a beaucoup de qualité, je ne le nie pas, nous vivons dans une démocratie, on a le droit de parler etc, je ne dis pas de mal de ma société occidentale, mais je suis bien obligé quand même d’être lucide ! Je veux dire qu’elle a quelques petits défauts ! Et elle a un défaut majeur, le ver qui fait pourrir le fruit, ce ver c’est, il me semble, l’esprit de compétition ! L’esprit de compétition, je regarde l’autre et j’ai peur,et je l’emporte sur lui, et je gagne ! Et on essaie de faire des gagnants ! Mais chaque fois qu’on fait un gagnant, on fait toute une multitude de perdants ! Je n’ai pas le droit de faire des perdants !

    • Une autre raison d’abolir la compétition sportive
      https://mailchi.mp/revueladeferlante/tests-de-feminite-aux-jo-5931220

      Elles s’appellent Christine Mboma et Beatrice Masilingi. À 18 ans, ces deux athlètes namibiennes sont championnes dans leur catégorie, le 400 mètres. Christine Mboma est la septième meilleure performeuse de tous les temps, avec un record de 48,54 secondes. À 49,53 secondes, Beatrice Masilingi a réalisé la troisième meilleure performance de l’année 2021. Pourtant, ni l’une ni l’autre ne pourront courir cette distance sur les pistes des Jeux olympiques qui s’ouvrent ce vendredi à Tokyo. La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a rayé leur nom de la liste des athlètes aptes à participer au 400 mètres, non pas parce qu’elles auraient triché, mais parce que leur corps présente naturellement un taux élevé de testostérone

    • Mboma, Masilingi deal with fabricated controversy due to being born outside reactionary rule | CBC Sports
      https://www.cbc.ca/sports/olympics/summer/opinion-christine-mboma-beatrice-masilingi-tokyo-2020-1.6128427

      Retired Polish sprinter Marcin Urbas demanded a gender test for Mboma.

      (...) World Athletics’ gerrymandering of naturally-occurring testosterone for women in a narrow range of events is highly controversial. The rule is a successful culmination of a long-running campaign to sideline Caster Semenya, the South African 800m star, who recently moved up to the 5,000m. Any number of other 200m runners in Tokyo might have as much natural testosterone as Mboma and Masilingi, but if they don’t run the 400, they’re not subject to screening. Men don’t face that scrutiny, and the rules don’t extend to other hormones, like EPO, that can boost performance but are present in different levels among different people. Critics have assailed the rule as sexist and arbitrary — and it’s both.

      (...) If Mboma and Masilingi had grown up in North America, we wouldn’t have this much controversy. We’d just call them prodigies.

      le combo #raciste #misogyne #transphobe

  • https://www.bfmtv.com/international/amerique-latine/bresil/bresil-des-dizaines-de-milliers-de-manifestants-reclament-la-destitution-du-p

    C’est la quatrième journée de manifestation depuis la fin mai par la gauche et les syndicats, contre le président d’extrême-droite. Les manifestants dénoncent sa gestion de la crise santaire, alors que plus d’un demi-million de morts ont été recensés dans le pays.

    Un demi million de morts.....

    Voir aussi ce fil :
    https://mobile.twitter.com/sarahbenichou82/status/1415301176682291204

    Le luxe finalement des populations riches et en bonne santé que de refuser la vaccination....

  • Sexual Assault of Men as Comedy – Part 1 – The Pop Culture Detective Agency
    https://popculturedetective.agency/2019/sexual-assault-of-men-played-for-comedy

    Sexual assault of men as comedy is so ubiquitous and so normalized that you may not have even noticed it shows up everywhere. Most popular comedic actors engage in this type of humor. The jokes are typically designed to demean, humiliate, control, or emasculate a male character for being the victim, or potential victim, of sexual violence.

  • Allocution d’Emmanuel Macron en direct : le passe sanitaire va être étendu début août aux trains, cafés, restaurants, centres commerciaux…
    https://www.lemonde.fr/politique/live/2021/07/12/covid-19-l-allocution-d-emmanuel-macron-a-20-heures-en-direct_6088045_823448

    Le président a aussi annoncé que la réforme des retraites sera engagée « dès que les conditions sanitaires seront réunies ».

    Ah ben du coup je suppose que c’est le meilleur argument contre la vaccination, ça… (moi c’est trop tard, j’ai eu mes deux doses, mais p’têt que les autres gens pourraient faire un effort pour ainsi freiner ladite réforme… :-)

    • Il est question aussi d’imposé la réforme du chômage dès le 1er octobre alors qu’elle a ete jugé inégalitaire par le conseil d’etat, du coup je comprend pas comment c’est possible de l’imposer encore. Est-ce que le conseil d’état n’emmet qu’un avis consultatif dont on peu se passé ?
      Autre chose que je comprend pas vraiment, les test pcr seront payants dès octobre, or si le vaccin n’arrete pas les contamination, et encore moins celles du Delta, est-ce que rendre les tests payants ne serait pas contrproductif ?

    • Merci pour la précision @fil
      Je n’avais pas vu que ca s’appliquait seulement aux non assuré·es et non résident·es... ca sera surement idéal pour faire d’elleux les responsables des contaminations d’ici quelques mois et justifié des mesures encore plus hard contre ces groupes.

  • Refugee journeys during 2020

    Africa accounts for more than one-third of the world’s displaced people. By the end of 2020, at least 30.6 million people were displaced across the continent.

    In 2020, nearly 60,000 refugees fled from Ethiopia to neighbouring countries following violence in several parts of the East African country. In November 2020, fighting broke out in Ethiopia’s northern Tigray region displacing more than one million people according to the International Organization for Migration.

    In the Middle East, Syrian refugees continued to flee their country’s 10-year-long war, with nearly 134,000 recorded to have left in 2020. Half of them (65,000) fled to neighbouring Turkey, which now hosts the world’s largest refugee community – 3.7 million people. That same year, nearly a quarter of Syrian refugees (32,500) reached Germany.

    In Latin America, nearly 400,000 refugees fled Venezuela following a political and economic crisis in the country. Of these, 139,000 were recorded fleeing to Peru, 80,000 to the Dominican Republic and 60,000 to Brazil.

    In Asia, the UN recorded at least 29,000 refugees from Myanmar. Nearly all of these refugees arrived in neighbouring India (17,000) and Bangladesh (12,000).

    In Europe, at least 89,000 refugees fled from Azerbaijan to Armenia following 44 days of fighting that broke out between Armenian and Azerbaijani forces in the disputed territory of Nagorno-Karabakh.

    Across the Atlantic, during 2020, the United States received 8,500 refugees from 20 countries. Nearly half of these refugees came from only three countries: Venezuela (1,600), El Salvador (1,200), and Guatemala (1,100). This is significantly lower than in 2019 when the country received 32,000 refugees.

    Canada received 7,500 refugees from 21 countries in 2020. The top countries of origin were Nigeria (1,400), Iran (1,200) and Hungary (629). On the other side of the globe, Australia received only 956 refugees in 2020 – mostly from Iran.

    The plight of Palestinian refugees is the longest unresolved refugee problem in the world. On May 14, 1948, the British Mandate for Palestine expired, triggering the first Arab-Israeli war. Zionist militias expelled at least 750,000 Palestinians. According to figures compiled by UNHCR, by 1952 the number of Palestinian refugees was 867,000. Today, that figure is 5.7 million.

    Afghanistan has been ravaged by four decades of war. From 1979 to 1989, the country was a stage for one of the Cold War’s last battles as Soviet troops fought a bloody guerrilla war against the Afghan mujahideen. For the next decade, the county struggled on. Just 12 years after the Soviet withdrawal, Afghanistan would find itself invaded again, this time by the US. The highest number of Afghan refugees was recorded in 1990 where 6.3 million refugees were reported.

    https://www.aljazeera.com/news/2021/6/20/infographic-world-refugee-day-journey
    #statistiques #chiffres #cartographie #visualisation #time-line #timeline
    #réfugiés #asile #migrations #histoire #réfugiés_palestiniens #réfugiés_afghans #réfugiés_syriens
    ping @reka @visionscarto @karine4 @isskein

  • Les nazis bio

    Rudolf Heß, Unterstützer der Anthroposophie (rechts), mit Heinrich Himmler vor einem Modell des KZ Dachau, wo es einen biologisch-dynamischen Hof gab | Foto: Friedrich Franz Bauer, Deutsches Bundesarchiv.

    L’Allemagne se prépare à la prise du pouvoir par les verts en trois mois. Saviez-vous qu’au camp de Dachau on pratiquait la culture bio-dynamique ? L’anthroposophe et prince héritier d’Adolf Hitler Rudolf Heß était un vert avant la lettre. Aujourd’hui une fois les gauchistes éliminés du parti vert celui-ci révélera sa nature véritable au grand public d’ici la fin de l’été. Voici quelques anecdotes plus ou moins drôles qui vous feront comprendre le nouveau biologisme allemand ;-)

    Voici un texte scientifique pour celleux qui ont envie de s’énerver au lieu de rire des verts.

    Der Deutsche Geist am Scheideweg : Anthroposophen in Auseinandersetzung mit Volkischer Bewegung un Nationalsozialismus - Der Deutsche Geist am Scheideweg : Anthroposophen in Auseinandersetzung mit völkischer Bewegung und Nationalsozialismus
    https://epublications.marquette.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1089&context=hist_fac

    ... puis ...

    Friedrich Benesch, Nationalsozialist, Priester und Anthroposoph
    https://egoistenblog.blogspot.com/2018/02/friedrich-benesch-nationalsozialist.html

    2007 wurde im Rahmen der inzwischen nicht mehr bestehenden Website Egoisten.de und einer Kooperation mit Frau Dr. Regina Reinsperger deutlich, dass der im anthroposophischen Kontext bedeutende Theologe, Priesterausbilder, Publizist und Priester der Christengemeinschaft Friedrich Benesch nationalsozialistisch involviert gewesen ist. Bei einer Persönlichkeit, die in den 70ern und 80ern des letzten Jahrhunderts gerade auf junge Menschen begeisternd wirkte, und zwar als der Ausdruck von Integrität schlechthin, als Priester und persönlicher spiritueller Lehrer, wirkten diese Erkenntnisse schockierend. Über seine nationalsozialistische Vergangenheit war zumindest der Öffentlichkeit nichts bekannt.

    Between Occultism And Fascism : Anthroposophy And The Politics Of Race And Nation In Germany And Italy, 1900-1945 | Peter Staudenmaier
    https://www.academia.edu/929821/Between_Occultism_And_Fascism_Anthroposophy_And_The_Politics_Of_Race_And_N

    Anthroposophie und Nationalsozialismus : „Die Waldorfschulen erziehen zur Volksgemeinschaft“ | Ruhrbarone
    https://www.ruhrbarone.de/anthroposophie-und-nationalsozialismus-die-waldorfschulen-erziehen-zur-volksgemeinschaft/44449

    Camp de concentration de Dachau
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_concentration_de_Dachau

    Le camp de Dachau est le premier camp de concentration mis en place par le régime nazi

    Il a un sourire tellement sympatique, ce grand chef des jardiniers de Dachau.

    Voici comment l’armée sera transformée par par la future chancelière Angela Baerbock .

    Die Waldorf Kaserne
    https://www.youtube.com/watch?v=S8oJDmqfIVE

    Pour terminer je vous propose un regard sur la vie intime en Allemagne sous le régime vert à venir.

    Grüne beim Sex
    https://www.youtube.com/watch?v=1fsPSGZb7zc

    P.S. Vous avez l’impression que ce billet ait une intention satirique ? Vous avez tort. Il adopte un ton sardonique donc sérieux et finit avec les vidéos de la troupe Browser Ballet afin de vous communiquer son message en vous faisant souffrir le moins possible : Les verts allemands n’on plus rien de gauche ou progessif depuis un bon moment.
    Vous avez sans doute compris que le l’enthroposophisme et le parti vert allemand forment un amalgame problématique.

    #Allemagne #histoire #philosophie #idéologie #anthroposophie #WTF

  • Präsident Macron steckt in der Falle der Rechten
    https://www.handelsblatt.com/politik/international/wahlen-in-frankreich-frankreich-verliert-an-stabilitaet-macron-sitzt-in-der-falle-der-rechten-/27190706.html?ticket=ST-7813940-Q0bfr9fsoXlL4or0zO0T-ap5


    Nos fachos sont en train de foutre la trouille aux Allemands…

    Paris Knapp ein Jahr vor der nächsten Präsidentschaftswahl ist die politische Lage in Frankreich beunruhigend. Die rechtsextreme Kandidatin Marine Le Pen ist im Aufwind. Präsident Emmanuel Macron muss sich auf einem politischen Terrain schlagen, auf dem er nur verlieren kann. Innerhalb der Sicherheitskräfte des Landes brodelt es ebenfalls.

    Europa ist noch im Biden-Rausch: Deutschland und seine EU-Partner sind erleichtert darüber, dass der Albtraum mit dem US-Präsidenten Donald Trump beendet ist. Der Spuk des antidemokratischen Populismus scheint gebannt.

    Dabei übersehen die Europäer das Gewitter, das an der Westspitze des Kontinents aufzieht: Die Rechtsextremen stehen näher an der Machtübernahme in Frankreich als je zuvor.

  • 4lert4 auf Twitter: "Joseph Wilhelm, Gründer und Geschäftsführer von Zwergenwiese und Rapunzel Naturkost, agitiert gegen Impfen und gegen Abtreibungen, verbreitet Verschwörungsthesen zu COVID19 und sieht das Virus als „intelligentes Wesen“, das seine Aufgabe „im großen Spiel der Naturkräfte“ erfülle. https://t.co/8dg5rnZ4cJ" / Twitter
    https://twitter.com/alert4_alert4/status/1261930527617093634

    Le directeur de rapunzel, militant anti vaccin et avortement, voit dans la COVID comme un élément naturel qui va faire son boulot....

  • Taïwan : le maire de Kaoshiung, Han Kuo-Yu révoqué lors d’un vote inédit
    http://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20200606-ta%C3%AFwan-destitution-han-kuo-yu-maire-Kaoshiung-vote-in%C3%A9dit-chi

    RFI : Il y a deux ans Han Kuo-yu remportait la mairie de Khaoshiung, il est aujourd’hui destitué. Pouvez-vous expliquer ce système qui permet de révoquer un élu ?

    Jean-Yves Heurtebise : C’est un système qui n’est pas spécifique à Taïwan et qui existe notamment en Grande Bretagne. Il permet de « rappeler » un candidat, c’est-à-dire d’interrompre son mandat. La première étape c’est une pétition qui doit être signée par plus de 228 134 personnes, dans le cas présent il y en a eu 377 662 validées. Ensuite, il y a l’étape du vote. Là pareil, le seuil de 574 996 voix a été largement dépassé. Ce samedi, la participation était de 42 % : l’immense majorité des votants ont voté pour la destitution, c’est-à-dire 41 % des 2 299 981 électeurs ont voté pour (939090 voix) la tenue de nouvelles élections dans trois mois et seulement 1 % contre ( 25051 voix ). Il faut souligner que c’est un vote historique pour la démocratie taïwanaise : c’est la première fois qu’un homme politique en est la victime (d’autres tentatives dans le passé avaient échoué).

  • En Rhénanie-du-Nord-Westphalie et dans le Schleswig-Holstein, des centaines d’employé·es des abattoirs sont contaminé·es par le corona. Or le seuil de reconfinement a été fixé à 50 cas pour 100 000 habitant·es pour une région donnée.
    La question est : le déconfinement était-il prématuré en Allemagne ou la misère sociale de ces personnes venant d’Europe de l’Est pour faire des sales boulots sous-payés explique-t-elle ces foyers de contamination ?

    Le ministre de la santé de Rhénanie-du-Nord-Westphalie « a mentionné l’hébergement du personnel des abattoirs, provenant pour la plupart de Roumanie et de Bulgarie, dans des logements collectifs comme une raison possible de l’apparition de l’épidémie. Il se peut que ces foyers ne répondent pas aux normes d’hygiène requises en cas de pandémie. Il faut maintenant examiner cette question. »
    https://www.tagesschau.de/wirtschaft/coronavirus-fleischbetrieb-101.html
    #Allemagne #corona #abattoirs #migration #Europe_de_l'Est #salariat #précarité #exploitation

  • France : alerte sur les pratiques policières illégales pendant le confinement - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/actualites/france-alerte-sur-les-pratiques-policieres-illegales-pendant-le-confinement

    Dans plusieurs cas, il semble que le contexte antérieur à l’interpellation filmée est invoqué pour justifier les coups portés. Aux Ulis, Sofiane, qui a été conduit sous un porche et frappé alors qu’il était allongé à terre, aurait dans un premier temps fui le contrôle de police . En aucun cas il ne peut être considéré comme légitime que les forces de l’ordre utilisent la force comme punition corporelle. Les punitions pour des infractions et délits doivent être données dans un cadre légal : c’est-à-dire par un tribunal administratif ou judiciaire lors d’un procès équitable.

    Dans deux vidéos analysées, la police aurait eu recours au Taser. L’une d’elles montre l’arrestation d’un homme à Villeneuve Saint Georges, contrôlé, plaqué au sol et tasé alors qu’il était sorti réparer sa voiture le 7 avril . Son certificat médical, auquel nous avons eu accès, fait état de coups et blessures volontaires. En outre, le Taser semble avoir été utilisé en mode « contact », un mode dont le seul effet est d’infliger de la douleur. Un objectif illégitime. Nous recommandons l’interdiction de l’utilisation des Tasers en mode contact .

    Une autre vidéo parmi celles que nous avons analysées montre l’arrestation du journaliste Taha Bouhafs le 19 avril à Villeneuve-la-Garenne , alors qu’il couvrait, avec d’autres collègues, des affrontements entre forces de l’ordre et des jeunes. L’usage de la force à l’encontre des journalistes alors qu’ils sont en train d’exercer leur métier est particulièrement inquiétant car il constitue une entrave à la liberté de la presse, et une atteinte à la liberté d’expression.

  • Cartographie numérique : La carte, objet éminemment politique : vers un déconfinement différencié par départements
    http://cartonumerique.blogspot.com/2020/05/la-carte-du-deconfinement.html

    Le gouvernement français a fait connaître la carte destinée à préparer le déconfinement qui sera mis en oeuvre à partir du 11 mai 2020. Il s’agit d’un déconfinement progressif qui sera différencié en fonction des départements. Il s’agit d’une situation inédite qui introduit une différenciation, voire une inéquité entre les territoires de la République. Cette carte, en apparence assez simple avec ses trois couleurs vert-orange-rouge, pose question sur le plan sémiologique. Elle interroge quant au choix des données et au sens général à lui accorder. Aussi peu scientifique que pédagogique, la carte du déconfinement s’est transformée en mème sur les réseaux sociaux où elle fait l’objet de détournements humoristiques.

    #cartographie #covid-19

    • Covid-19 : des cartes très politiques

      Le système de #classement des #départements utilisé par le #gouvernement pour préparer le #déconfinement n’a que l’apparence d’une démarche scientifique.

      Lors de sa conférence de presse de jeudi, le ministre de la Santé a présenté trois cartes « reflétant l’activité virale du Covid-19 » dans les départements français, sur lesquelles sera en partie fondée la stratégie de déconfinement à partir du 11 mai.

      Avec leur classement en trois catégories des départements, elles apparaissent comme la garantie que les décisions du gouvernement seront fondées sur une analyse statistique objective. Pourtant, les cartes ne sont pas des images « scientifiques » indiscutables (1), surtout lorsqu’elles sont utilisées par des politiques en temps de crise. Il est donc important de déconstruire l’idée qu’il existe des départements rouges, orange et verts.

      Un #titre, une #légende

      Une carte n’est vraiment lisible que si elle comprend au moins un titre et une légende qui explique les choix graphiques opérés. Celles qui ont été diffusées jeudi comportaient des légendes lacunaires : pas de précision sur les pourcentages décrivant la « circulation active de l’épidémie » (carte 1), pas de description de la « capacité » des hôpitaux pour analyser la « tension hospitalière » (carte 2), pas d’information sur la façon dont la « synthèse » est établie (carte 3).

      Quelles sont les sources, la date ou la période de référence ? Aucune réponse à ces questions, même si les jours suivants, une précision sur les pourcentages a été ajoutée sur la première et la deuxième carte. Pour leur défense, elles sont issues d’une conférence de presse où Olivier Véran donnait des explications plus précises, mais il est étonnant qu’aucun document plus explicite n’ait été diffusé ensuite.

      Le titre de la première carte est problématique : ce qui est montré sur celle-ci ne correspond que très partiellement à « la circulation active du virus », car cela impliquerait de rendre compte d’un mouvement sur une certaine durée. On attendrait donc un indicateur dynamique montrant un flux ou comparant un état à deux dates précises. Or nous avons ici la représentation d’une moyenne de pourcentages statiques, à savoir la part de suspicion de cas de Covid-19 parmi les passages aux urgences par jour et par département.
      Problème de données

      C’est pourtant ce critère qui a valu au Cher, à la Haute-Corse et au Lot d’être classés rouges alors que leurs voisins étaient souvent verts. Le gouvernement a remédié à cette « erreur » dès le lendemain. Comment ? On ne sait pas : d’après les chiffres publiés les jours suivants (2), certains départements passés du rouge au vert possèdent toujours des parts importantes de suspicion de Covid-19 parmi leurs passages aux urgences (plus de 20% de moyenne sur sept jours pour la Haute-Corse jusqu’à dimanche, par exemple).

      Cette erreur de comptage révèle un autre problème fondamental : l’indicateur choisi pour exprimer la circulation du virus est apparemment trop réducteur, car trop sensible aux infimes fluctuations qui peuvent être enregistrées d’un jour à l’autre dans les départements les moins touchés et les moins peuplés. Des particularités liées au jour de l’enregistrement (il y a moins de passage aux urgences les dimanches) ou une erreur de saisie ou de calcul seront très visibles dans les pourcentages produits à partir d’une petite population comme dans le Lot (81 passages par jour en moyenne), alors qu’elles seront presque totalement lissées avec une population importante comme à Paris (885 passages).

      Le dimanche 26 avril, 52 passages aux urgences ont par exemple été enregistrés dans le Lot, dont 2 étaient dus à une suspicion de Covid-19 (soit 3,8%). Avec ce mode de calcul, il aurait suffi de 4 personnes de plus avec suspicion de Covid-19 ce jour-là pour que le pourcentage monte à 11,5%, et que le département tombe dans la catégorie rouge. En comparaison, 4 passages de plus n’auraient provoqué que 0,5% d’augmentation de la part des suspicions Covid-19 aux urgences à Paris. Le lendemain, il y a eu 102 passages dans le Lot dont 11 pour une suspicion Covid-19, soit une « circulation active du virus » de 10,8%… Bien que les cartes du gouvernement fassent une moyenne sur sept jours (ce qui ne lisse que partiellement ces fluctuations), il est clair qu’un tel indicateur n’est pas assez stable ni assez complexe pour fonder la stratégie de déconfinement (3).
      Discrétisation

      Un autre problème tient à la manière dont les catégories (vert, orange, rouge) ont été construites. Admettons que la carte de « la circulation active du virus » publiée mercredi soit fondée sur les moyennes de la part quotidienne de passages aux urgences dus au coronavirus entre le 22 et le 28 avril. Sur cette période, 33,8% des passages aux urgences dans le Cher sont dus à une suspicion de Covid-19, il y en a 10,2% dans la Nièvre et 9,7% dans l’Yonne. Selon les catégories du gouvernement, la Nièvre et le Cher, qui ont plus de 20% d’écart, sont englobés dans la même catégorie rouge (supérieur à 10%), alors que l’Yonne est dans la catégorie orange (de 6 à 10%).

      Injuste semble-t-il ? Ceci correspond au problème de la discrétisation, qui désigne la répartition des valeurs en catégories, effectivement nécessaire à la lisibilité de ce type de carte. Pour choisir les seuils qui les déterminent, il existe plusieurs méthodes statistiques. Ici, il y a eu discrétisation, mais on ne sait pas comment. A quoi correspond donc ce seuil de 10% qui risque de prendre beaucoup d’importance dans nos vies les prochaines semaines ? Un seuil épidémiologique établi scientifiquement ou statistiquement ? Un nombre choisi pour sa rondeur ?

      Autre problème : le nombre de catégories. Suivant les règles habituelles de représentation des données (la sémiologie graphique) (4), un nombre minimum de quatre catégories – idéalement cinq – serait préconisé. Ici, les raisons politiques ont dicté un résumé de la réalité en trois catégories simplificatrices ; il devrait n’en rester plus que deux en fin de semaine.

      Problème de #sémiologie

      Pour signifier visuellement la progression continue de pourcentages, la sémiologie préconise d’utiliser une même gamme de couleur, du clair au foncé. Selon ces règles, les cartes de la « circulation active du virus » et de la « tension hospitalière » sont donc fausses, car elles passent du vert, à l’orange, au rouge. Aucun cartographe n’est tenu d’appliquer absolument ces règles. Toutefois, cette entorse révèle un choix graphique à but politique : elle sert à faire correspondre les cartes à l’opposition binaire entre « vert » et « rouge » exposée quelques jours plus tôt par le Premier ministre devant le Parlement.

      C’est l’application visuelle d’une rhétorique politique, dont l’efficacité est renforcée par les connotations des deux couleurs choisies : vert = bien, sécurité ; rouge = mal, danger. Cela nous force à lire une séparation radicale entre les départements alors qu’il n’en est rien dans les données de départ. C’est peut-être pour cette raison que les cartes de jeudi ont provoqué la colère des habitants du Lot, de la Haute-Corse ou du Cher, choqués de se découvrir rouges.

      Ces cartes ne sont pas justes. Elles ne sont pas non plus complètement fausses. Elles constituent en revanche de parfaits (et très grossiers) exemples d’utilisation politique de cartes statistiques, qui jouent sur les nombreuses alternatives offertes aux cartographes. Les cartes sont des discours et doivent donc être contextualisées, datées, sourcées, signées et, en retour, critiquées. C’est à ce prix qu’elles peuvent être comprises pour ce qu’elles sont : au mieux de merveilleux outils heuristiques et pédagogiques, au pire des images de propagande potentiellement dangereuses.

      https://www.liberation.fr/debats/2020/05/05/covid-19-des-cartes-tres-politiques_1787381

    • Exemples d’autres cartes possibles avec les mêmes données :
      https://signaletbruit.substack.com/p/ce-que-le-dbat-autour-de-stopcovid

      Illustration de notre premier numéro sur la mise en données du COVID-19, cette cartographie montre l’impact des conventions de représentation sur notre appréhension d’une réalité. En gardant le même indicateur (hospitalisations pour 10000 habitants) et les mêmes données, mais en faisant varier la taille des catégories utilisées, on obtient 4 cartes très différentes. L’auteur n’a malheureusement rien pu faire pour la Côte-d’Or et le Doubs.

  • Santé Canada confirme la contamination de 380 000 tests de dépistage | La COVID-19 en Atlantique | Radio-Canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1697967/sante-canada-contamination-covid-19-rappel-esbe-scientific

    Santé Canada a confirmé à Radio-Canada que 380 000 trousses de dépistage de la COVID-19, appelées écouvillons, ont fait l’objet d’un rappel urgent du 28 mars au 3 avril en raison d’un problème de contamination [...] Le gouvernement du Canada a commandé plus de 11 millions d’écouvillons auprès de divers fournisseurs et il fournit ou produit d’autres éléments nécessaires pour les tests de laboratoire afin d’appuyer les provinces et les territoires.

    Echelle de comparaison. En France, c’est environ 200 000 tests qui ont été réalisés dans les labos de ville. https://www.cascoronavirus.fr/test-depistage/france