• Mediacoop - Alerte !!!! -

    Un journaliste militant, un ami, un acteur de nos rencontres des médias libres, un pacifiste, un lutteur, un homme qui sourit tout le temps est en prison. il n’avait pour seule arme que sa caméra. Ca s’est passé à Valence, nous avons besoin de vous pour savoir si certains ont filmé la scène....

    Stéphane collabore à Mediacoop depuis nos débuts...

    Stéphane est incarcéré à Valence depuis samedi.
    Il s’est fait agresser pendant la manif des gilets jaunes par un groupe de policiers en civils qui l’ont menacé avec une arme à feu. Il s’est défendu comme il a pu et a rejoint la manif plus tard, choqué, mais a continué la marche. Quelques heures plus tard, un groupe de policiers lui tombent dessus, il est plaqué au sol, tabassé et embarqué. Accusé d’avoir frappé un responsable des « forces de l’ordre » il se retrouve en préventive jusqu’au 26 décembre. Il risque jusque 3 ans de prison. Parmi bien d’autres choses il a contribué à Irrintzina-le-film, fait circuler dans la Drôme L’intérêt général et moi ...

    Ses proches de Saillans (26) mettent en place une caisse de soutien pour les frais à venir (avocat, prison, amende, aller-retours à Valence, billet d’avion pour la maman d’Angela sa compagne pour s’occuper de Gaitana leur fille) www.lepotcommun.fr/pot/9gtvmf7o
    Et la chose la plus simple et qui peut lui faire du bien pour le moral, en soutien concret, c’est aussi, de lui envoyer des lettres, des courriers, des pensées, à l’adresse ci-contre : Stéphane Trouille / écrou 2907/ Centre Pénitencier de Valence / Chemin Joseph Astier / 26 000 VALENCE. Il y aura la censure, ce qui n’empêche pas le soutien.
    L’urgence c’est aussi de collecter témoignages, photos, vidéos de la journée de samedi... de l’action, des échanges, des violences au Plateau des couleurs, ainsi que des arrestations dans la marche pour le climat. Pour envoyer vos témoignages : temoignages.8.12@protonmail.com
    Faites tourner aux amis, à la famille, en ces temps troublés faites vivre l’entraide !

    https://www.facebook.com/mediacooplecactusdelinfo/posts/2146879508884159?__xts__[0]=68.ARB2MjdGrM2dS_VA91dLU63o6M1__HWtzZ1NjLkGTYn


  • Turquie • Un mur de la honte aux frontières | KEDISTAN
    http://www.kedistan.net/2018/06/11/turquie-mur-de-honte-frontieres

    La Turquie a mis la dernière main à son mur géant sur la frontière de Syrie. Ce mur de la honte, construit en un an, est long de 564 km et constitué de blocks de béton mobiles de 2 mètres de large et 3 mètres de haut, pesant chacun 7 tonnes.

    300 milles blocks séparent désormais la Turquie de la Syrie.

    Mur Turquie

    Le mur est couronné de barbelés tranchants de dernière génération, sur le modèle israélien.

    Le gouvernement annonce par une grosse opération de communication, et via les médias sous ordres qui ânonnent avec fierté que “le mur est construit afin de sécuriser nos frontières, contre le terrorisme, et pour empêcher les passages illégaux et les infiltrations”, et qu’il est “le troisième plus grand mur du monde, après la Muraille de Chine et le mur de la frontière Etats-Unis – Mexique”. Un autre point d’honneur serait le fait que celui-ci ait été “construit entièrement par les entreprises turques”. En effet, comme le précise Ergün Turan, le Directeur du TOKİ*, “le mur de sécurité à été construit sur 711 km, c’est à dire sur la partie en dehors de la rivière Asi, sur la frontière de Syrie. 200 km ont été mis en œuvre par les Préfectures, et le reste par TOKİ”.


  • The human cost of Istanbul’s 3rd airport | Heinrich-Böll-Stiftung Türkei
    https://tr.boell.org/de/2018/02/26/human-cost-istanbuls-3rd-airport

    In the recent days, Turkey’s third airport project has been mentioned in various news for different reasons. Two weeks ago, Ahmet Arslan, Minister of Transport visited the site and proudly announced that construction workers were busy night and day to complete the airport till the scheduled opening on 29th October, the national republic holiday. The airport project is already one of the biggest in the history of the country. Once the 80 million square meter project will be completed, it will contain 120 buildings, 143 boarding bridges and 114 aircrafts will be able to dock at these bridges simultaneously. It is expected that the first test flights will be made on February 26, on the occasion of President Erdoğan’s birthday/

    Following the visit of the minister, several testimonies appeared in oppositional media, that illustrated the fatal working conditions and the high death toll among the workers, which seem to be the price for the speedy construction. In an interview with the daily Cumhuriyet, a truck driver reported that since the beginning of the construction in May 2015, about 400 workers had been killed. In order to keep the situation from becoming public, according to the truck driver, families of the deceased had been paid off to keep quiet. On the same days, almost 300 workers in the Akpınar worker’s camp organized a protest against the camp’s director demanding that he solves the problems with poor food, overcrowded accommodation, bedbugs and poor hygiene conditions.

    #Istanbul #Transfo_urbaine #Exploitation


  • Turkey : Turkey’s first nuclear power plant set for investor shake-up : reports, Energy News
    https://energy.economictimes.indiatimes.com/news/power/turkeys-first-nuclear-power-plant-set-for-investor-shake-up-reports/62804961

    The Turkish consortium that was to build Turkey’s first nuclear power plant in a joint venture with the Russian atomic energy agency has pulled out of the ambitious project, reports said on Tuesday.

    The Cengiz-Kolin-Kalyon (CKK) consortium — made out of three major privately-owned Turkish industrial conglomerates — has left the project due to a failure to agree commercial terms, the state run Anadolu news agency said.

    A Russian newspaper carried a similar report, saying that the private companies would be replaced by a state-run Turkish energy firm.

    #Nucléaire #Turquie


  • Come invest in environs of giant Istanbul canal, Turkey tells Qatar
    http://www.hurriyetdailynews.com/come-invest-in-environs-of-giant-istanbul-canal-turkey-tells-qata

    Turkey has introduced a 4.6 million square meter parcel stock on the route of Canal Istanbul to Qataris as an opportunity for joint investment in developing real estate and other construction projects.

    The meetings were made on Jan. 18 at the Expo Turkey 2018, a high-profile trade fair, which kicked off in Qatari capital Doha with the participation of more than 110 Turkish companies.

    Top representatives from Emlak Konut, a key Turkish property developer, came together with their Qatari counterparts to discuss joint investment opportunities in the parcel stock over the route of Canal Istanbul.

    Nearly 23,000 properties are planned to be built in the area.

    “We made a presentation about the area and investment opportunities for Qatari investors,” said Emlak Konut chair Ertan Yetim.

    “We have invited them to jointly invest in the area on the revenue-sharing model,” he added.

    Sources close to the matter told daily Hürriyet the Qatari investor group with which Emlak Konut had come together with was Qatari Diar, which already has property investments in Istanbul.

    #KanalIstanbul


  • Six mois après les Jeux de Rio, les infrastructures olympiques tombent déjà en ruine
    http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/en-images-six-mois-apres-les-jeux-de-rio-les-infrastructures-olympiques

    Qu’ils semblent loin les fastes de la compétition : en quelques mois à peine, l’état du parcours de golf, des piscines olympiques et du stade Maracanã s’est fortement dégradé. La preuve en images.

    #JO #Rio


  • Publication : « Istanbul planète. La ville-monde du XXIe siècle » par J.F.Pérouse
    http://www.ifre.fr/c/66776

    Istanbul est un continent urbain inconnu, trop souvent réduit à quelques prétendus hauts lieux – de plus en plus perdus dans l’immensité métropolitaine environnante – extraits d’un imaginaire réducteur, aux figures par trop rebattues. Il y a pourtant urgence à sortir des lieux communs pour prendre la mesure de l’organisme urbain monstrueux devenu ces deux dernières décennies la principale métropole du bassin méditerranéen, au pouvoir attractif croissant

    Mégapole choyée par un pouvoir qui l’a promue en vitrine de sa puissance et de son identité refabriquée, mégapole qui fascine un « arrière-pays » de plus en plus vaste et diversifié, Istanbul a radicalement changé de dimensions et de fonctions. Outre l’étalement vertigineux qui la caractérise, aux conséquences catastrophiques pour son environnement, elle est le théâtre de profondes transformations physiques, économiques et culturelles.

    Laboratoire de la « Nouvelle Turquie », Istanbul est à la fois le lieu de la reconstruction de la référence ottomane – source de fierté –, le lieu où les paillettes du tourisme mondial côtoient la tension autoritaire installée par le régime, et le terrain d’expérimentation de nouvelles façons de vivre, entre économie de la consommation et tentations de repli autour d’identités collectives réinventées.


    #Istanbul


  • Turkey to offer citizenship to foreigners who buy $1 mln in property, invest $2 mln
    http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-to-offer-citizenship-to-foreigners-who-buy-1-mln-in-proper

    Turkey will grant citizenship to foreigners who buy properties worth at least $1 million and invest a minimum of $2 million or deposit at least $3 million in a bank account for more than three years, according to a revised decree that was published in the Official Gazette on Jan. 12, Doğan News Agency reported.

    “Foreigners who buy a minimum of $1 million worth of immovable properties on the condition that they do not sell them for at least three years, who make an equity investment worth over $2 million or who prove that they have made a deposit of more than $3 million at a Turkish lenders or kept that amount of money in the country’s debt instruments for a minimum of three years will be granted Turkish citizenship,” said the decree.

    The decree also stipulated that foreigners who document their creation of a minimum of 100 jobs in the country will also be offered citizenship.

    Meanwhile, Turkish real estate companies earlier claimed they could sell a minimum of $10 billion worth of property to foreigners if citizenship or residence permits were offered to foreigners who buy houses in the country.

    • http://www.lorientlejour.com/article/1028778/la-turquie-va-naturaliser-certains-investisseurs-etrangers.html

      Cette mesure, décidée par le gouvernement, semble destinée à stimuler une économie qui s’essouffle après plusieurs années de croissance, sur fond d’instabilité politique et sécuritaire. Elle s’appliquera selon le Journal officiel aux étrangers qui investiraient au moins 2 millions de dollars en Turquie, ou qui achèteraient pour un million de dollars de biens immobiliers, sous réserve de ne pas les revendre pendant trois ans.
      Les étrangers peuvent également demander la nationalité turque s’ils déposent au moins 3 millions de dollars dans un compte courant turc, ou emploient au moins 100 personnes en Turquie.


  • Energy dreams in the days of power cuts
    https://tr.boell.org/de/2017/01/11/energy-dreams-days-power-cuts

    The biggest city of Turkey, and its economic heartland, Istanbul has ended the year 2016 with power cuts over several days. Besides causing public outrage towards the provider companies, the power cuts also meant economic losses for private businesses. According to the Turkish Automotive Parts Industry Association (TAYSAD), car manufacturers lost almost 300 million Euros in these few days. Escalating winter conditions made power cuts hard to tolerate for consumers as well, as a good amount of houses are using electrical heaters. This situation is not without irony for a country that is hoping to become a global energy hub.

    A photo showing Energy Minister Berat Albayrak, President Erdoğan’s son-in-law, seemingly berating the head of TEİAŞ, the company responsible for the electricity transmission lines spoke volumes about how unpleasant the political outfall from the cuts might be for the government. While the minister and the pro-government media have pointed to the possibility of an international conspiracy against the national electricity network, it is clear that at a time, when the government is hoping to rally public support for a constitutional referendum, these cuts will not help their ratings.

    Even after the damage was repaired, the experts have continued warning that the problem is lying deeper and further cuts are to be expected mainly owing to the shortage in natural gas. Iran, the second biggest exporter to Turkey, has cut down the gas flow in December 2016 due to technical reasons, a development increasing the already existing deficit. BOTAŞ has repeated that it will cut supply to gas-fired power plants early in January. These cuts in urban centers have only been postponed as the weather conditions worsened last week.

    Another challenge for the energy security of the country is the falling currency exchange rate. Most energy imports are traded in Dollars and the electricity companies are among those holding high amounts of debts in foreign currencies

    #Turquie #Electricité #Coupure #Gaz naturel


  • Turkey blames sabotage, cyberattacks from US soil for power cuts — RT News
    https://www.rt.com/news/372957-turkey-power-grid-hacking

    Sabotage of underground powerlines and cyberattacks originating in the US were contributing factors in the power outages which Istanbul and other parts of Turkey have been experiencing since last week, the country’s energy minister said.

    “Yesterday, we faced an intense, US-originated cyber attack. These attacks have been carried out systematically on different parts of the Energy Ministry, but we have repelled them all,” Turkish Energy Minister Berat Albayrak said in an interview with A Haber TV.

    He added that ministry staff responding to power cuts discovered sabotage of underground lines in three districts of Istanbul.

    #Turquie #Electricité #Complot

    • Et pour quelques éléments d’explications moins complotistes : privatisation, météo, géopolitique, incompétence de l’État...

      Turkey’s energy watchdog EPDK imposes two-month cap on power prices
      http://energy.economictimes.indiatimes.com/news/power/turkeys-energy-watchdog-epdk-imposes-two-month-cap-on-power-prices/56386439

      ANKARA: Turkey’s energy watchdog EPDK imposed a two-month cap of 500 liras per megawatt hour on electricity prices on Friday after prices rose to their highest level in years.

      Turkey’s daily natural gas consumption has risen to record highs since December, largely due to colder-than-usual weather triggering higher power consumption.

      The day-ahead electricity price at Turkey’s energy exchange (EPIAS) rose to 586 lira ($162) per megawatt hour last month with hourly prices as high as 1,900 lira, data from the exchange showed. Such levels were the highest in years, traders said.

      In a decision announced in the Official Gazette on Friday, Turkey’s EPDK said a 500 liras ($138.06) per megawatt hour cap would be imposed on electricity prices from January 6 to March 1, 2017.

      “With this decision, the EPDK is attempting to protect the consumer, supplier and producer from prices rising and falling unpredictably, and reduce the effects of seasonal weather conditions on energy prices,” the EPDK said in a statement.

      Day-ahead power price in EPIAS on Friday stood at 176.03 lira per MWh, data on its website showed.

      Traders have criticised poor supply planning and lack of coordination by the state energy authorities.

      State pipeline operator Botas has cut 75 percent of supplies to gas-fired power plants and advised industrial firms to cut non-critical output.

      In addition to mounting demand triggered by persistent cold weather, Turkey decided not to set its clocks back as usual this winter which led to a rise in electricity consumption rather than the planned energy savings.


  • Istanbul Maps
    http://www.istanbulurbandatabase.com/#

    Istanbul Urban Database is an accessible, interactive mapping platform for historians, architects, city planners and other researchers to examine and contribute to the collective memory of Istanbul. This project is a sustainable platform that blends a wide range of historical data, and is the most comprehensive online archive of Istanbul’s urban history.

    The project is an ongoing digital humanities project developed by Nil Tuzcu, a researcher at MIT Department of Urban Studies and Planning, and Harvard Mellon Urban Initiative. The project is being developed in collaboration with Professor Sibel Bozdogan, Gul Nese Dogusan Alexander, and Marysol Rivas Brito.

    The platform presents a series of historical maps, aerial imagery, historical photos, geographical features like historical transportation routes, as well as many points of interest such as the historical beaches of Istanbul. Users can selectively examine historical maps or superimpose multiple maps with adjustable transparency values, and overlay georeferenced features to the base maps. The project also provides a tool for side-by-side comparison of two maps from different times, allowing users to examine in detail the changes took place over time. The Istanbul Urban Database can be used on its own or be integrated into other projects. This is a unique approach to history research: focusing not only on the examination of archives but also supporting seamless integration with ongoing historical research. An API is currently being developed for serving and exporting different layers, so that the database can serve an even wider range of interests and purposes.

    Istanbul Urban Database currently has 8 categories: base maps, transportation, photos, major roads, spaces of everyday life, housing, master plans, and growth: Base maps include aerial photos, Jacques Pervititch insurance maps which were drawn between 1921 and 1946, and several Ottoman era maps provided by the Harvard Map Collection.

    The transportation layer currently hosts 1922 city transportation layers: ferry lines, train lines and tramway lines. Major roads are presented as a different category because of their impact on city growth. Both transportation and major roads layers were studied and drawn by Harvard Mellon Urban Initiative researchers.

    The master plans layer presents the archive of Henri Prost, a renowned French architect and urban planner, who was invited to Istanbul by Mustafa Kemal Ataturk to develop the city’s master plan. Although Prost stayed briefly in Turkey from 1936 to 1951, his master plans had a long term impact on city’s redevelopment.

    The spaces of everyday life category includes beaches, casinos, movie theaters and patisseries that reflect the modernization of Istanbul in the mid-century. This category also presents spaces that no longer exists

    #Istanbul #Cartographie


  • CONDUCTEURS ET PASSAGERS PUNIS – Les taxis Uber interdits en Turquie
    http://www.lepetitjournal.com/istanbul/accueil/actualite/266966-conducteurs-et-passagers-punis-les-taxis-uber-interdits-en-tu

    Depuis sa création en 2009, l’application mobile Uber –qui réalise des services de transport- gagne le cœur ou la colère de ceux qu’elle rencontre sur son chemin… En Turquie, ce service est désormais illégal. Conducteurs et passagers risquent de grosses amendes.

    Bête noire des taxis jaunes traditionnels d’Istanbul, l’application mobile Uber avait fait sa place très controversée dans la métropole turque. En un simple clic, les utilisateurs étaient mis en relation directe avec des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) proches, grâce à la géolocalisation sur smartphone. La Direction générale de la sécurité turque a officiellement interdit ce service de transport, et conducteurs comme passagers risquent désormais de grosses amendes.

    Les chauffeurs Uber, si le véhicule ne leur appartient pas, encourent 2.532 livres turques (682 euros environ) d’amende à la première arrestation, et 4.220 livres turques (1.137 euros environ) s’ils sont pris sur le fait une deuxième fois. Si les conducteurs sont aussi les propriétaires du véhicule, ils devront payer une amende et leur voiture sera retirée de la circulation pendant soixante jours. Les passagers, eux, devront verser la somme de 281 livres turques (75 euros environ), rapporte le Hürriyet.

    La fin d’un phénomène éphémère ?

    L’entreprise californienne installée en Turquie montrait déjà des signes d’essoufflement depuis plusieurs mois. Après avoir déclenché la colère des chauffeurs de taxis -qui considéraient Uber comme une concurrence déloyale-, en décembre 2015, la société a fait face à la révolte des conducteurs Uber eux-mêmes. Plus de 1.000 chauffeurs stambouliotes avaient ainsi annoncé cesser toute activité. En cause ? Une réduction de 25% sur le tarif des courses facturées aux clients… Mais directement imputée du salaire des chauffeurs. Les conducteurs devaient aussi reverser 20% de commission à la société pour chaque trajet.

    #Uber #Turquie


  • Dire et faire le territoire en Turquie : entre idéologie unitariste et obsession de la rente
    http://ejts.revues.org/5410

    Dans un contexte où les difficultés de la recherche in situ s’accumulent et où il est délicat, localement, de s’affranchir d’un registre militant, ce dossier ouvre un chantier, celui de l’analyse des pratiques discursives et des politiques du territoire en Turquie. Ce dernier, caractérisé par une double nature, matérielle et symbolique peut être compris, en première approche, comme un complexe de lieux singuliers, espace physique différencié, collectivement institué et objet de représentations et de modes d’appropriation, souvent contradictoires et en évolution. Les conflits et affrontements opposant des conceptions et appropriations divergentes du territoire se sont multipliés et violemment exacerbés ces dernières années – des manifestations réprimées d’un côté du pays au conflit militaire de l’autre.

    Le territoire, en tant qu’espace différenciable et différencié, est occulté par l’exaltation de la mère patrie et l’idéologie unitariste de la nation, d’un côté, par la prédation foncière de l’autre, les deux pôles de la fabrique actuelle du territoire. Quoi de commun, a priori, entre eux ? Certainement un idéal d’isotopie. L’idéologie unitariste comme l’obsession rentière organisent l’espace selon un ordre homogène : le « complexe de lieux singuliers » et « l’espace physique différencié » cèdent la place à un espace conçu comme similaire. Ils anéantissent les « lieux autres », ceux qui ne sont pas conformes et/ou pas rentables. Les hétérotopies et leurs espaces d’expression s’amenuisent et se calfeutrent. Voyons cela

    Sylvain Cavaillès
    L’Hétérotopie kurdistanî : défense et illustration d’un territoire littéraire

    Helin Karaman
    Le Topkapı Kültür Parkı : fabriquer un parc public à Istanbul

    Bilge Serin
    The Promised Territories : The Production of Branded Housing Projects in Contemporary Turkey

    Agathe Fautras
    Les nouveaux bostan d’Istanbul : quelle pérennisation pour les jardins de la contestation ?



  • Istanbul en panne d’électricité et de liberté | KEDISTAN
    http://www.kedistan.net/2016/12/31/istanbul-panne-electricite-et-liberte

    Nous voilà dans le noir. Et là vraiment. Istanbul a connu hier des coupures électriques qui nous ont fait chercher des bougies dans les tiroirs.

    Quelque part, je trouve ça très symbolique, que la Turquie pour quelques heures ne se fie plus à l’ampoule, mais cherche en elle-même le moyen de s’éclairer.

    Si les ânes pouvaient arrêter de braire derrière la fée électricité et le patron des ampoules, pour cette année nouvelle, ce serait ma plus grande joie.

    Le président, patron des ampoules peut bien éructer à la télévision sur la Turquie moderne, le développement et la croissance, grâce à l’unité de la nation, nous voilà à connaître des “pénuries”.

    Cette belle Turquie, futur temple de la consommation ottomane moderne, est devenue une Turquie du gaspillage, et du toc des vitrines et enseignes allumées. Il y a même des bureaux vides
    qui éclairent la nuit d’Istanbul, juste pour marquer la puissance de ceux qui y font du profit.

    #Electricité #Coupure #Istanbul @rumor


  • Le panier | Un documentaire sur la crise grecque vue à travers le parcours d’un panier de légumes❞
    https://www.indiegogo.com/projects/le-panier#

    A travers les pérégrinations d’un panier de légumes, ce film, en cours de production, effectue une plongée culinaire et anthropologique dans la Grèce d’aujourd’hui. Vu comme une métaphore de la résistance, ce panier fait l’objet d’un road documentaire intimiste qui retrace l’histoire d’une chaîne alimentaire et humaine tout en abordant la question de sa crise et de sa digestion.

    Pour résumer, c’est l’histoire d’un panier de légumes pas comme les autres. Pas comme les autres parce qu’il est l’enjeu d’une course effrénée contre la montre et contre la crise qui marque le quotidien de Thodoris et Athanasia.

    Aidez-moi à réaliser ce projet documentaire qui des champs à la ville, qui des mains du producteur aux assiettes des consommateurs, se veut une métaphore de la résistance incarnée par des individus qui trouvent le salut dans le mouvement, l’humour et la dérision. Au volant de leur voiture, ils se moquent de tout et surtout d’eux-mêmes, passent des rires à la colère en un rien de temps et bien que sévèrement touchés par la crise, ils arrivent quand même à ne jamais trop la prendre au sérieux.

    Au volant donc, des sacrés personnages.

    https://youtu.be/UzNN09WAcEE

    #Grèce #Crise #Documentaire #Résistance


  • Le Centre Culturel Atatürk, un panneau d’affichage (3) - Susam-Sokak
    http://www.susam-sokak.fr/2016/12/le-centre-culturel-ataturk-un-panneau-d-affichage-3.html

    Au cours du siècle écoulé, la place a été le carrefour et le miroir des aspirations contraires de la Turquie : successivement, le nationalisme islamiste xénophobe (1955), l’anti-impérialisme (1969), le syndicalisme (1976-1978), l’esprit de conquête religieuse de la ville (1996), encore le syndicalisme et l’opposition de gauche (2010-2012), le mouvement anti-autoritaire et écologiste (2013), enfin à nouveau le national-islamisme de l’AKP.

    Les Stambouliotes ont imposé Taksim comme le lieu central de la mémoire. Plus qu’un lieu de mémoire : un lieu de confrontation des mémoires. L’AKM, plus encore que le monument de la république, a été prépondérant dans les récits iconiques de ces combats, en raison de sa charge symbolique, et de sa visibilité même : successivement palais de la culture, premier opéra de Turquie, théâtre prestigieux, social board des résistants de Gezi, panneau d’affichage commercial, et outil de communication du pouvoir et de ses soutiens.

    Décembre 2016. L’affiche rouge rappelant chaque jour à des millions de passants que « le peuple est souverain » est là maintenant depuis quatre mois. Qui va oser la déposer ? Pour la remplacer par quoi ? Des affiches de cinéma ? Revenir aux portrait d’Atatürk ? Oser suspendre durablement un grand portrait d’Erdogan ? Ou un drapeau géant, commun dénominateur des les courants politiques conformistes ?

    Ou encore, la solution, pour le pouvoir, sera-t-elle dans la démolition pure et simple ?

    Car, effacer le mouvement de Gezi et tout ce qui en rappelle la mémoire, tel est certainement le principal souci du pouvoir actuel.

    #Taksim #Architecture #Coup_d'Etat #AKP


  • The 5m² Maid’s Room: Lebanon’s Racist, Gendered Architecture — Failed Architecture
    https://www.failedarchitecture.com/the-5m2-maids-room-lebanons-racist-gendered-architecture

    Pick any mid- to upper-class residential project in Lebanon and you will more often than not find the floor plan featuring a small room with the label of “maid’s room.” Through ubiquity, this label and the architecture it signifies have long passed the stage of normalization not only in Lebanon but also in other parts of the Arab world such as Qatar, UAE, and Saudi Arabia where middle and upper class families rely on cheap manual labor in the form of predominantly female foreign workers to maintain households. The Lebanese case, however, serves as one where a) land per capita is one of the lowest in the world and b) a neoliberal construction law that is deliberately relaxed in order to favor the monetary profit of the developer at the expense of the quality of the built environment. Private apartment blocks and bourgeois villas are primary sites where a veritable combination of local taste and maximum land exploitation, with a backdrop of racist law, results in workers’ spaces that are at best substandard and often gravely oppressive. In light of recent and ongoing demonstrations by domestic workers in Lebanon and of their growing struggle to push the Lebanese government to ratify the International Labor Organization Convention 189 and abolish the Kafala system, it is imperative to call out certain laws and practices in contemporary Lebanese architecture as concrete manifestations of institutional racism against foreign domestic workers, in both the public and private sectors. Within Foucault’s more general and elusive concept of heterotopia, I will argue that the maid’s room qualifies as a subgroup, the ‘heterotopia of deviation.’

    #Architecture #Immobilier #Liban @rumor


  • ‘You shall not buy’: Syrians and real estate ownership in Turkey
    http://www.tepav.org.tr/en/blog/s/5746/___You+shall+not+buy____+Syrians+and+real+estate+ownership+in+Turkey

    In September, 1,276 homes were sold to foreigners in Turkey. Among the top five foreign buyers were three Arab nationalities: Iraqis, Saudis and Kuwaitis. The non-Arabs were the Russians and the British. Together, these five nationalities bought half of the real estate sold to foreigners, according to official data. Similarly, in 2015, Arabs bought 45.9 percent of all real estate sold to foreigners in Turkey, dominating the top three once again. At first glance, all appears to be in order, and Turkey seems to be attracting a satisfactory amount of Arab capital.

    But why do Syrians have no presence among foreign buyers?

    Syrians represent about 3.5 percent of the Turkish population now. More importantly, according to the Directorate General of Migration Management statistics, some 90 percent of Turkey’s Syrians reside outside camps. So even considering the relative poverty of the Syrian refugee population, one would assume that their real estate acquisitions in Turkey would at least show up in numbers. But they do not, due to a legal impediment. Article 35 Clause 2 of Turkey’s Law on Property No. 2644, issued in 1934, references other regulations and notes certain limitations with respect to foreigners acquiring property in the country. One of the referenced regulations single out Syrian nationals and prohibit them from owning real estate in Turkey.

    #Syriens #Turquie #Logements


  • Şirvan, « la mine plus importante que l’homme »
    http://www.kedistan.net/2016/11/22/sirvan-siirt-mine

    Des “accidents” comme ça, en Turquie, on les appelle “des crimes de travail” ou des “assassinats au travail”.

    A Şirvan, commune de Siirt, dans une mine de cuivre à ciel ouvert se trouvant dans le village de Maden, un glissement de terre, suivi d’un effondrement a couté la vie à 4 mineurs et en a emprisonné près d’une quinzaine sous la terre. Cétait le 17 novembre dernier. [4 morts et 14 disparus officiels selon les sources]

    #Turquie #Charbon #Capitalocène


  • Could megaprojects spell mega trouble for Turkey’s economy?
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/11/turkey-megaprojects-threaten-black-hole-coffer.html#

    A key element in the image of success the Turkish government is trying to project is the large number of grand construction projects in the country combined with the narrative that Turkey faces challenges by adversaries who are “jealous” of its progress and resurging power. For instance, President Recep Tayyip Erdogan told a crowd of supporters in May, “Why is the West jealous of us? It’s because of the dams. … It’s because of the Yavuz Sultan Selim Bridge [over the Bosporus]. … It’s because of the Marmaray Tunnel and subway running under the Bosporus.”
    The megaprojects are being built on the public-private partnership (PPP) model and, as such, are ultimately viewed as a sort of privatization. Though the state remains the owner of public property such as land, shores, waterways and mines, the transfer of operation and usage rights to private companies is, in a broad sense, a sequel of privatization.

    The PPP model, including methods such as build-operate-transfer or the transfer of operational rights, is an investment model that the World Bank has promoted and backed, especially for emerging economies. According to World Bank figures, Turkey is third among 10 emerging countries in terms of the total contract value of PPP project stocks. Brazil tops the list with $510 billion, followed by India with $341 billion and Turkey with $161 billion. The fourth-largest project stock, worth $155 billion, belongs to Russia, followed by Mexico with $141 billion and China, which surprisingly lags behind in this field with $139 billion.

    Four of the 34 PPP projects that are under construction in Turkey account for two-thirds of the total investment volume. And the largest of the four, the $14 billion third airport for Istanbul, accounts for 38% on its own. Three of the four largest projects are located in Istanbul, Turkey’s most populous city and industrial hub. The third airport, the Eurasia Tunnel and the Yavuz Sultan Selim Bridge — the already operational third suspension bridge over the Bosporus — are part of an interconnected scheme, along with Canal Istanbul, a man-made waterway that is still in the planning stage.

    All PPP projects involve guarantees, meaning a guaranteed minimum profit for the contractors, both local and foreign, no matter how the projects perform once they become operational. The Gebze-Izmir Motorway project, for instance, involves a demand guarantee of 40 billion Turkish liras (some $13 billion) for the contractors, who will hold the operational rights for 15 years. In the North Marmara Motorway project, which includes the third Bosporus bridge, the demand guarantee is nearly $6 billion for an operation period of about eight years. In the project for Istanbul’s third airport, the passenger guarantees for international flights and transits alone amount to 6.3 billion euros ($6.94 billion) for the first 12 years, while the guarantees for the Eurasia Tunnel cover 70,000 vehicle crossings per day. In the health sector, meanwhile, public hospitals will pay $27 billion in rent for buildings in large health campuses, which contractors will build and operate for 25 years, according to Development Ministry figures.

    The guarantees were based on a projection of economic growth of at least 4% to 5% per year, which dates back to 2013 and 2014, when the projects were tendered. Since then, however, the growth rate has slowed down to an average of 2.5% to 3%. The government’s 5% growth target for the coming years seems unrealistic, given the slowdown in the inflow of foreign capital. So if the projects fail to generate the expected income when they become operational, the Treasury will have to pay the guaranteed sums to the companies, opening black holes in the budget.

    #Turquie #Infrastructure #PPP


  • La Turquie ne vivra plus à l’heure de l’Europe
    http://www.lemonde.fr/m-moyen-format/article/2016/10/28/la-turquie-ne-vivra-plus-a-l-heure-de-l-europe_5022158_4497271.html

    En conservant l’heure d’été toute l’année, la Turquie a choisi de se mettre au rythme des pays du Golfe. Au grand dam des hommes d’affaires et des amateurs de ballon rond.

    Inquiétude aussi dans le monde du football. « Imaginons un match Angleterre-Turquie disputé à Londres. Il débutera à 21 h, selon l’horloge britannique, soit minuit à Istanbul. Donc je devrai attendre minuit pour le suivre à la télé. Où est l’économie d’énergie ? », vitupère Selim Gunes, un maçon du quartier de Besiktas, fan du club du même nom, dont le stade, refait à neuf, s’impose face au Bosphore. Sans parler des effets néfastes sur l’horloge biologique des joueurs, dont les performances pourraient s’en ressentir.

    Alignement sur La Mecque et Médine

    D’autres se réjouissent, les masses pieuses et conservatrices qui servent de socle au Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur, au pouvoir depuis 2002), jubilent à l’idée de vivre à l’unisson avec les frères du Golfe et de l’Arabie saoudite.

    Si tant est que les « masses pieuses » ne soient pas fan de foot ! Quelle caricature de la société turque !!

    • Mais l’effet le plus surprenant du gel horaire est attendu à #Chypre, l’île de la Méditerranée qui vit divisée depuis 1974. Au nord de l’île, la République turque de Chypre du Nord (RTCN), autoproclamée, reconnue seulement par la Turquie, a annoncé son intention de vivre à l’heure d’Ankara tandis que, au sud, la République de Chypre, membre de l’UE depuis 2004, restera à l’heure de Bruxelles.

      ça c’est beaucoup plus drôle que les effets néfastes sur l’horloge biologique des joueurs de ballon.


  • L’État intimide les communes qui refusent le compteur « intelligent » Linky - Basta !
    https://www.bastamag.net/Une-commune-du-Perigord-condamnee-a-1200-euros-pour-avoir-refuse-Linky

    C’est la deuxième commune en France à être condamnée en justice pour son opposition aux compteurs d’électricité Linky, ces compteurs « intelligents » qui peuvent communiquer en direct à Enedis (ex ErDF) votre consommation et vos usages. Montferrand-du-Périgord, un village de 160 habitants en Dordogne, a voté le 6 avril dernier en conseil municipal une délibération refusant l’installation de ces compteurs sur la commune [1]. Les élus avancent plusieurs risques – « augmentation des factures », « piratage aisé », « ondes électromagnétiques » – et rappelle que « les compteurs actuels fonctionnent tout à fait correctement ». La préfecture de Dordogne n’a pas pris cette délibération à la légère. Elle lance une procédure et un référé d’urgence pour suspendre la délibération. Le 14 octobre, le tribunal administratif de Bordeaux confirme la suspension, et condamne la commune à payer 1200 euros de frais de justice à Enedis en charge de l’installation des compteurs.

    « Après avoir condamné le village de Montpeyroux (Dordogne), le Tribunal administratif de Bordeaux est le seul à condamner les communes à verser des pénalités extrêmement lourdes à Enedis (ex ErDF) », déplore Stéphane Lhomme, du collectif Stop Linky. Le collectif recense à ce jour 268 communes, dont les villes de Caen, Aix-en-Provence et Saint-Denis, ayant pris des délibérations contre les compteurs Linky. Une dizaine de procédures en référé ont eu lieu en France, aboutissant à la suspension des délibérations dans l’attente d’un jugement sur le fond. Seuls deux villages de Dordogne, Montpeyroux et Montferrand-du-Périgord, ont jusqu’à présent été condamnés à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, selon Stéphane Lhomme.

    Dans un récent ouvrage, Sexy, Linky ?, le journaliste Nicolas Bérard détaille « l’artillerie lourde » utilisée par l’État pour freiner la fronde des collectivités locales. « Le ministère de l’Intérieur a envoyé aux maires un courrier leur signalant que les délibérations visant à refuser le Linky étaient illégales (ce qui reste à prouver) », relève le journaliste de l’Âge de Faire. « Quant aux préfets, ils ont reçu la consigne de faire eux-aussi pression sur les maires récalcitrants. » Le maire de Niozelles, une commune de 274 habitants dans les Alpes-Maritimes, a reçu un appel du préfet local pour lui ordonner de retirer sa délibération refusant le compteur, le lendemain même du vote.

    #Électricité #Linky #Transition_énergétique


  • 2 000 personnes sur le Mont-Mézenc pour dire « bienvenue aux réfugiés »
    http://www.lacommere43.fr/une/item/3903-2000-personnes-sur-le-mont-mezenc-pour-dire-bienvenue-aux-refugies.

    L’ascension solidaire du Mont-Mézenc, en réponse à Laurent Wauquiez, qui a pris position contre l’accueil des migrants dans la région, a largement mobilisé. Cette initiative du collectif Nuit Debout Auvergne a fédéré plus de 2 000 personnes ce dimanche aux Estables.


  • Energy Cooperation in the History of Turkish-Russian Relations
    http://enerjiuzmani.blogspot.fr/2015/07/july-08-2015-energy-cooperation-in_8.html#more

    The Black Sea separates the territory of the Russian Federation from that of the Republic of Turkey. While Russia has massive oil and gas reserves, Turkey has limited oil and gas sources and is accordingly heavily dependent on foreign supplies to meet its growing energy needs. The countries’ disproportionate levels of resources have led to a strategic relationship in the energy market. This paper examines the history of this relationship in four periods: the Soviet Union period, from 1992-2001, from 2002-2009, and from 2010-2015.

    #Gaz #Russie #Turquie