• Pourquoi l’union de la gauche est une escroquerie politique, en 4 arguments
    https://www.frustrationmagazine.fr/union-de-la-gauche

    Il s’agit donc de réunir « la gauche » : le PS et Anne Hidalgo, Olivier Faure, EELV et Yannick Jadot, Julien Bayou, Eric Piolle, le PCF et Fabien Roussel, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Christiane Taubira et, selon les humeurs, la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon . Liste non exhaustive, donc. Beaucoup de monde avec comme seul point commun être « à gauche de Macron ».

    Que le Parti socialiste ait pratiqué une politique économique de l’offre, que l’on peut aisément qualifier « de droite » (on pense notamment au CICE créé dès l’arrivée de François Hollande en 2012 ainsi qu’à la Loi Travail) et très loin des discours énoncés durant la campagne (« mon ennemi c’est la finance ! ») ne semble pas poser de problème particulier. D’ailleurs, plus personne n’en parle, il ne faudrait pas gâcher la kermesse.

  • Qui sont les incesteurs ?

    https://www.youtube.com/watch?v=VU_Fp_OE-do

    Les couilles sur la table

    En France, 5 à 10% des enfants sont victimes d’inceste. Et dans 96% des cas, les incesteurs sont des hommes. Le véritable interdit de l’inceste, dans notre société, ce n’est pas de le commettre : ça arrive partout, tout le temps, dans tous les milieux. Ce qui est interdit, c’est d’en parler.

    L’inceste est banal et courant. Mais chaque cas d’inceste médiatisé est traité comme s’il s’agissait d’un fait isolé. Or, comme le démontre l’anthropologue Dorothée Dussy, l’inceste est en réalité un structurant de l’ordre social, le premier apprentissage de la domination.

    Directrice de recherche au CNRS, Dorothée Dussy a enquêté durant des années sur le phénomène de l’inceste, comme bénévole dans des associations de victimes, puis en s’entretenant avec des dizaines d’incesteurs condamnés par la justice. Elle en a tiré un livre exceptionnel, dans lequel elle analyse de façon totalement nouvelle l’inceste et ses liens avec le patriarcat : Le berceau des dominations. Introuvable pendant des années, il vient enfin d’être réédité, aux éditions Pocket.

    Au micro de Victoire Tuaillon, Dorothée Dussy raconte comment s’est déroulé son enquête et ce qu’elle y a appris : comment expliquer le fait que l’écrasante majorité des personnes qui commettent un inceste soient des hommes ? L’inceste n’est-il qu’une question de désir sexuel pour les enfants ? Quels sont les mythes que l’on associe couramment à l’inceste ? Pourquoi lorsque les faits sont révélés, les familles préfèrent toujours exclure les incesté·es que les incesteurs ? Comment sortir du système de silence dans lequel tout le monde est empêtré ?

    CHIFFRES, ÉTUDES, CITATIONS & RÉFÉRENCES CITÉ·ES DANS L’ÉPISODE
    Retrouvez toutes les études et références citées dans l’épisode sur https://www.binge.audio/podcast/les-c...​

    CRÉDITS
    Les couilles sur la table est un podcast de Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été enregistré à Marseille. Réalisation et mixage : Julie Tépé. Générique : Théo Boulenger. Chargée de production : Camille Regache. Chargée d’édition : Naomi Titti. Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.

    Il y est pas mal question des frères incesteurs ce qui est tres rare.
    @touti @tintin

    • Merci @tintin pour le bouquin

      Le berceau des dominations est le premier livre d’une trilogie qui vise à décrire précisément l’inceste en décalant chaque fois la perspective8. Ce premier volume est consacré aux incesteurs, sans qui il n’y aurait pas d’inceste... aux représentations qu’ils ont de leur pratique, et à « ce qui est dit et ce qui est tu de l’inceste » dans la famille, sachant l’importance du silence qui autorise la pratique.Les discours sur l’inceste sont au préalable contextualisés par une revue de la littérature sur les auteurs d’abus sexuels précoce, comme on dit, et par une histoire de la médiatisation et de la politisation des abus sexuels. Les mécanismes de reproduction et de communication de l’inceste sont décrits à travers les modalités de la mise au silence des membres de la famille, à travers la formulation de leurs valeurs et enfin à travers les réactions de la famille et des proches à la révélation de l’inceste, qui survient la plu-part du temps quand les incestés sont devenues adultes. En filigrane, cette description permet de réfléchir à la question de l’homme normal versus anormal ou monstrueux, et permet, au bout du compte et dans la conclusion qui referme le livre, de repenser le lien entre la pratique de l’inceste et la théorie de l’interdit.

      Le deuxième volume de la trilogie sera consacré aux incestés et montre comment se construit la subjectivité des personnes ayant fait l’expérience de l’inceste. Il s’agit de saisir le contenu normatif d’un double apprentissage contradictoire et de décrire l’effet qu’il produit : savoir, pour l’avoir appris comme tout le monde, que les parents sont protecteurs et que l’inceste est interdit, et parallèlement, être au quotidien violé chez soi par un parent pendant des années, sans que rien
      n’en soit dit, ni par celle, ou celui ou ceux qui commettent ces viols, ni par l’entourage, et dont toutes les traces matérielles sont effacées ou maquillées, voire interprétées9 (blessures, salissures, sons, cris, etc.). Comment, dans ce contexte, se construit la distinction entre le répréhensible et l’admis, le vrai et le faux, le dangereux et l’inoffensif, le dicible et l’indicible, le bon et le mauvais pour soi et pour les autres. Autrement dit, quelles normes sociales intériorise-t-on avec l’expérience de l’inceste.

      Le dernier volume de la trilogie sera consacré à la controverse sur les fausses allégations d’abus sexuels, les faux ou les vrais oublis, les fausses accusations, bref, à toutes ces questions qui enflamment l’opinion publique et sont largement médiatisées en Amérique du Nord et en France. Le livre s’appuiera sur des procès, sur leur éventuelle médiatisation, et sur l’importante littérature entourant cette question. Il s’agira de documenter et d’explorer les motifs et les outils de fabrication du soupçon qui pèse sur les révélations d’inceste et les instructions des procès. Plus largement, ce volume décritles procédés de légitimation du silence sur l’inceste à l’échelle des sociétés et des institutions.

  • Le blé noir
    https://laviedesidees.fr/Le-ble-noir.html

    Quelles sont les racines des revendications écologistes d’extrême droite ? En France s’y mêlent des éléments d’anticapitalisme, la tradition libertarienne et un néosurvivalisme. Derrière la défense du vivant et la protection de la nature se cache surtout une #écologie des populations.

    #Politique #extrême_droite
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210420_blenoir.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210420_blenoir.pdf

    • L’écologie, de ce point de vue, consisterait à préserver cette diversité par le maintien des « races » dans leur environnement naturel, comme les animaux... Cette écologie des populations postule l’incompatibilité des cultures en elles. L’écologie d’extrême droite n’est donc pas uniquement une défense de la nature. Il s’agit aussi d’une écologie des populations (dans le sens de la discipline universitaire – démécologie – étudiant l’impact des populations sur l’environnement) aux assises foncièrement différentialistes et antimodernes, terme à pendre dans le sens d’un rejet des Lumières dans leur ensemble, et des valeurs philosophiques et politiques qui en découlent. Derrière la défense de l’écologie, il y a chez ces militants la nostalgie d’un monde fermé, traditionnel, respectueux des particularismes régionaux et culturels. Cette vision du monde postule un retour à un état premier, organique, dans lequel l’homme aurait vécu en harmonie avec la nature, dans une société traditionnelle.

  • How French welfare services are creating ‘robo-debt’
    https://algorithmwatch.org/en/robo-debt-france

    When automated fraud detection algorithms fail, welfare services can wrongly demand the repayment of benefits. Over the last five years, several scandals showed the breadth of the problem. In Australia, 400,000 people were put in ‘robo-debt’, 40,000 in Michigan and 26,000 in the Netherlands. Journalist Lucie Inland explains how the French welfare office automatically put her in debt, and how she fought back. I live alone and, like many of my generation, I am part of the precariat. As such, I (...)

    #algorithme #technologisme #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #pauvreté #données (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##pauvreté ##AlgorithmWatch

  • Gluten, l’ennemi public ? - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/090077-000-A/gluten-l-ennemi-public
    https://api-cdn.arte.tv/api/mami/v1/program/fr/090077-000-A/1920x1080?ts=1618877236&watermark=true&text=true

    Les cas d’intolérance au gluten explosent et les maladies coeliaques sont quatre fois plus élevées que dans les années 1950. Cette ambitieuse enquête révèle les dommages causés par la dérégulation de notre économie sur le blé, notre aliment de base.

    #glyphosate #pesticides #intrants_chimiques #agroindustrie

  • #Covid-19 : la #France, « terrain de jeu pour les #variants » comme le Brésil et l’Inde
    https://fr.news.yahoo.com/covid-19-france-terrain-de-jeu-variants-comme-bresil-inde-080318599.h

    La France est actuellement l’un des pays d’Europe où le virus circule le plus activement, avec 484 cas par million d’habitants sur les sept derniers jours. Soit plus de deux fois plus de cas que l’Allemagne et l’Italie (244 cas), trois fois plus que l’Espagne (182 cas), et plus de 10 fois plus que le Royaume-Uni (39 cas). Seuls la Croatie (531 cas) et la Suède (604 cas par million d’habitants) font pire.

    [...]

    « Une bonne campagne de vaccination a lieu quand le virus circule peu. Là, on vaccine lentement, avec un très haut niveau de circulation du virus, et sans prendre de mesure pour faire chuter fortement la courbe du virus. Avec cette campagne de vaccination et la stratégie de ’vivre avec le virus’, qui maintient un haut niveau de circulation pendant plusieurs semaines, la France fait tout faire émerger un variant français » déplore Philippe Froguel, généticien et endocrinologue au CHRU de Lille.

    #politique

  • Atlas of AI : déconstruire les dénis de l’IA
    https://www.internetactu.net/2021/04/15/atlas-of-ai-deconstruire-le-deni-de-lia

    Le livre de Kate Crawford cherche à détruire deux mythes. Le premier est de croire que des systèmes non humains sont analogues à des esprits humains. Il consiste à croire qu’« avec suffisamment d’entraînement ou de ressources, des intelligences plus ou moins proches de celles des hommes peuvent être créées à partir de zéro, sans se confronter à la façon fondamentale dont les humains sont incarnés, reliés et définis par des écologies qui les dépassent ». Le second est de croire que l’intelligence est indépendante de tout, notamment du social, du culturel, de l’histoire et des forces politiques, quand l’intelligence a toujours été convoquée dans l’histoire pour justifier des relations de domination, de l’esclavage à l’eugénisme.

    Pour Crawford, l’IA n’est ni intelligente ni artificielle. Elle n’est qu’une industrie du calcul intensive et extractive qui sert les intérêts dominants. Une technologie de pouvoir qui « à la fois reflète et produit les relations sociales et la compréhension du monde ». L’IA n’a rien de neutre : elle est fondamentalement politique. Pour la comprendre, nous devons toujours demander qu’est-ce qui est optimisé, au bénéfice de qui et sous la décision de qui… L’enjeu de cet Atlas, explique-t-elle, vise à offrir au lecteur la possibilité de relire le monde, de comprendre les empires où se déploient les nouvelles dominations numériques. Il vise à cartographier les États et les entreprises qui façonnent et dominent cette industrie, leur nature extractive, ses impacts partout désastreux, que ce soit sur la planète comme sur les formes de travail qui la font fonctionner.

  • Santé Publique France, 20/04/2021 :
    • décès covid à l’hôpital : 374 (cvh :299)
    • hospitalisations covid : 31 086 (-128)

    décès, on est bien sur une tendance à la hausse,
    les admissions en réanimation réargentent

    le taux d’incidence baisse doucement et le taux de positivité monte doucement (on fait moins de tests)

    globalement, les taux d’occupation des réanimations sont stables

    … il parait que ça va en s’améliorant…

  • This Corridor’s Exceptional Tiling Is Baffling People
    https://interestingengineering.com/this-corridors-exceptional-tiling-is-baffling-people

    This optical illusion hallway might make you feel nauseous. The clever design looks like the floor is wonky but it’s actually perfectly straight!

    This tile company wants to keep you on your toes. Casa Ceramic shared pictures of an entryway they installed that will make your stomach flip, the black and white tiles make it look like the floor is severely warped. But the very clever tiling is done on a perfectly straight floor - yup - it’s all an optical illusion.

  • Interview with David Madore - esoteric.codes
    https://esoteric.codes/blog/david-madore

    David Madore is responsible for one of the best-known and most-confounding esolangs of all time: Unlambda. The language is based on the SKI combinator calculus, a super-minimalist computational system used in the mathematical analysis of algorithms, but considered impractical for coding. In Unlambda everything is a function that takes a single variable, so there are no indicators like ()s to take parameters. Like the SKI calculus, it entirely eschews variables and the lambda indicator, and so is described as lambda-without-the-lambda.

    Trois axiomes et hop, un langage turing-complet !

    #esolangs #programmation_fonctionnelle #programmation #turing #turing-complétude

  • L’islam des lumières de l’imame Kahina Bahloul - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/l-islam-des-lumieres-de-l-imame-kahina-bahloul-19-04-2021-12737139.php


    _Kahina Bahloul photo Samuel Kirszenbaum.
    Photographe : Samuel Kirszenbaum

    En France, trois femmes imames dirigent les prières auprès de fidèles (1). Dont Kahina Bahloul, Franco-Algérienne, diplômée en islamologie, qui vient de sortir un livre intitulé « Mon Islam ma liberté ». Elle prône un islam des lumières, où la femme est l’égale de l’homme.

    Votre histoire familiale fait que vous êtes née à la croisée de plusieurs religions. Pourquoi avoir choisi l’islam ?
    Après avoir approfondi mes connaissances sur l’islam, je me suis rendu compte que cette religion, de par sa position de dernière religion monothéiste dans le temps, reprend l’histoire du judaïsme et du christianisme. Je suis née d’un père Kabyle musulman et d’une mère française. J’avais une grand-mère juive polonaise et un grand-père catholique. L’islam m’a permis de synthétiser tout cela. La mort de mon père a été un révélateur. Je me suis tournée vers cette religion et je n’ai cessé d’approfondir ma connaissance du soufisme. Tout cela s’est fait naturellement. Enfant, j’ai vécu en Algérie. Je n’avais aucune contrainte vis-à-vis de la religion. Je n’ai jamais porté le voile. Et dans ma famille, on ne m’a jamais demandé de le faire. Mes tantes, d’ailleurs, ne le portaient pas. Si je devais décrire cet islam familial, je le qualifierais d’éthique. Il a formé ma conscience d’individu responsable.

    « Dans notre mosquée, les hommes et les femmes peuvent prier dans la même salle. »

    Quel est votre parcours ?
    Après des études de droit en Algérie, j’ai été cadre dans des cabinets d’assurance pendant douze ans. Ensuite, j’ai repris mes études en islamologie. J’ai fait un master et actuellement je prépare une thèse, je suis en troisième année de doctorat à l’École pratique des hautes études à Paris.

    En février 2020, vous avez accueilli une mosquée baptisée Fatima (2). Comment fonctionne-t-elle ?
    Nous ne sommes pas propriétaires d’un local fixe. Nous louons une salle pour la prière du vendredi. Car notre gros problème, c’est le financement. Nous sommes en dehors des circuits traditionnels. On ne bénéficie pas du soutien de l’Algérie, du Maroc ou de la Turquie qui contribuent au financement de la plupart des mosquées en France. Dans notre mosquée, les hommes et les femmes peuvent prier dans la même salle. Ce n’est pas le cas dans les lieux traditionnels, qui ne nous convenaient plus, où les femmes sont séparées des hommes. Elles prient dans des sous-sols, des mezzanines. Les fidèles qui viennent à Fatima, que je codirige avec le philosophe et imam Faker Korchane, sont d’origines très diverses. En islam, il n’y a pas d’autorité qui installe un imam. La légitimité vient de la communauté religieuse. Nous avons été désignés par un groupe de croyants pour conduire la prière.

    Vous combattez le patriarcat et le virilisme. Récemment, un imam guinéen, en faisant référence à vous, a déclaré qu’une femme ne pouvait pas devenir imame sous prétexte qu’elle « excite » les hommes et que, de ce fait, ces derniers ne seraient pas réceptifs pendant la prière. Qu’en pensez-vous ?
    C’est consternant d’entendre ce genre de commentaires. Quand des responsables religieux parlent de la sorte, ils ne se rendent même pas compte qu’en dénigrant ainsi les femmes, ils donnent d’eux-mêmes une image extrêmement négative. Ça renvoie à des rapports archaïques où les femmes sont des proies et les hommes des bêtes incapables de maîtriser leur libido. C’est incroyable de tenir un tel discours au XXIe siècle ! Rien, dans les textes fondamentaux, n’interdit à une femme de diriger la prière.

    « Je reçois beaucoup de messages de gens qui me remercient de donner cette image d’un islam de la tolérance, de paix et d’ouverture. »

    Comment est accueilli votre islam des lumières dans la communauté musulmane ?
    Tout d’abord, il n’y a pas de communauté musulmane homogène. Il y a des citoyens, des individus très différents. Bien évidemment, nous avons été vivement critiqués par des fondamentalistes, des conservateurs, mais aussi des jeunes qui sont probablement dans une recherche identitaire et qui croient devoir protéger l’islam d’un dévoiement. En dehors de ça, nous avons beaucoup d’adhésions. Notamment depuis la publication de mon livre. Je reçois beaucoup de messages de gens qui me remercient de donner cette image d’un islam de la tolérance, de paix et d’ouverture.

    Pensez vous pouvoir un jour accompagner la création d’une mosquée conduite par une femme, en Algérie, où vous avez vécu ?
    Je ne sais pas si cela se fera de mon vivant. Actuellement, en tout cas, cela me semble inimaginable. Dans l’Église catholique, aussi, les choses sont assez sclérosées. Une femme prêtre, conduisant ses paroissiens, je ne pense pas que ça soit pour demain.

    (1) Deux autres femmes, Eva Janadin et Anne-Sophie Monsinay, converties il y a une dizaine d’années, ont créé récemment une mosquée en région parisienne.

    (2) En référence à Fatima Zahra, fille du prophète Mahomet.

    Pratique. Kahina Bahloul « Mon Islam ma liberté ». Albin Michel

  • Sécurité routière : le nombre de morts a chuté de 28 % par rapport à mars 2019 - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/securite-routiere-le-nombre-de-morts-a-chute-de-28-par-rapport-a-mars-2


    La baisse de la mortalité sur les routes s’est confirmée en mars.
    Le Télégramme/François Destoc

    Le nombre de personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en mars a connu une baisse de 28 % par rapport à mars 2019… La comparaison avec l’année 2020, marquée par le confinement, n’est pas jugée pertinente.

    Bonne nouvelle ce lundi sur le front de la Sécurité routière ! Avec 183 décès, le nombre de personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en mars a connu une baisse de 28 % par rapport à mars 2019, nouvelle année de référence. Cette baisse de la mortalité s’explique en grande partie par le couvre-feu, la limitation des 10 km ainsi que l’incitation au télétravail, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).

    La comparaison avec les chiffres de l’année précédente n’est plus jugée assez représentative, le mois de mars 2020 ayant été marqué par un confinement strict, et une chute inédite de la circulation. Un an plus tard et malgré les restrictions en cours, les autorités estiment ainsi à seulement 10 % la baisse de trafic en mars 2021 « par rapport à la période précédant le premier confinement ».

    Seize cyclistes et dix-huit piétons parmi les 183 tués
    Le mois dernier, parmi les 183 tués, figuraient au moins 86 automobilistes, 46 usagers de deux-roues motorisés, seize cyclistes et dix-huit piétons, selon de premières estimations, non complètes.

    Les personnes âgées de 65 ans et plus, ont été notablement plus touchées par la mortalité routière en mars 2021 (+20 morts) qu’en mars 2019.

    En Outre-mer, la mortalité a également légèrement baissé en mars 2021 par rapport à 2019, avec 22 décès et 295 personnes blessées.

    En 2020, la mortalité sur les routes de France a connu son plus bas niveau historique depuis l’après-Guerre, avec un total de 2 550 victimes.

  • DIRECT - Covid-19 : selon Dominique Costagliola, « rien ne laisse espérer une embellie proche » - Coronavirus - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/coronavirus/covid-19-les-dernieres-infos-en-bretagne-et-en-france-direct-14-09-2020

    9h54 « Rien ne laisse espérer une embellie proche » :
    l’épidémiologiste Dominique Costagliola ne s’est pas montrée très optimiste ce lundi matin sur l’antenne de France Inter.
    Selon la directrice de recherches à l’Inserm, "il semble qu’on soit sur un plateau haut" de contaminations autour de 30 000 cas. Difficile dans ces conditions, selon elle, de rouvrir les écoles le 26 avril prochain, puis les collèges et les lycées la semaine suivante. Elle n’appelle pas pour autant à « laisser les écoles fermées jusqu’à la fin du mois de juin, mais il faudrait avoir pris des mesures sur l’aération qui permettent de limiter les risques ». L’épidémiologiste enjoint également le gouvernement de revoir le protocole sanitaire en vigueur, car il a été « allégé par rapport à celui que l’on avait avant. Il n’y a aucune logique à cette décision. »

  • Selon Samuel Alizon, 40 ans, directeur de recherche au CNRS, au laboratoire maladies infectieuses et vecteurs (Montpellier), la stratégie choisie par la France « est de laisser circuler le virus largement ».

    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-volonte-politique-de-controler-l-epidemie-n-est-pas-claire-

    Sur le moyen ou le long terme, la volonté politique de contrôler l’épidémie n’est pas claire. Aujourd’hui, la circulation massive en France, fait par exemple que la France est potentiellement aussi un des pays où des variants risquent d’évoluer. Le virus mute en continu. La plupart de ces mutations sont neutres. Plus vous le laissez circuler, plus il y a de risques que certaines de ces mutations aient des effets.

    Donc, la stratégie choisie par la France qui est de laisser circuler le virus largement est une stratégie qui maximise les risques, qui maximise les coûts à court terme, et qui, sur le long terme, maximise les risques aussi en termes d’évolution virale.

    • Et c’est ainsi que la laborieuse campagne de vaccination participe elle aussi à la politique de « l’immunité de troupeau » avec des variants qui éclosent un peu partout et qui vont damer le pion à toute stratégie vaccinale. Les faits sont têtus : depuis le début de la pandémie, on assiste à une lutte acharnée de notre oligarchie pour maintenir le « quoiqu’il en coûte » à un niveau acceptable pour les industriels et les échanges marchands. Plus question de revenir au blackout total de mars 2020. Par conséquent, nous sommes toujours en guerre mais « l’ennemi » est protéiforme. Entretenir la paranoïa et la bonne santé des actionnaires restera à jamais l’unique voie pour les raclures qui prétendent nous « diriger ».

  • B.1.617, le variant « double mutant » qui effraie l’Inde et se propage déjà dans le monde | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/207503/b1617-variant-double-mutant-covid-19-inde

    Ce drôle de nom sorti tout droit d’un film de science-fiction, le B.1.617 le doit à une caractéristique particulière. « Ce variant contient deux mutations spécifiques, appelées E484Q et L452R », décrit dans The Wire Gautam I. Menon, professeur à l’Université Ashoka de Sonipat et à l’Institut des sciences mathématiques de Chennai. Ce sont donc deux mutations du virus qui se rejoignent en une, pour former un nouveau variant du coronavirus. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

    D’un côté, la mutation L452R, détectée dans le variant californien, rend le virus plus transmissible tout en étant davantage résistant aux #vaccins. De l’autre, la mutation E484Q, qui serait similaire à la mutation E484K observée dans les variants sud-africain et brésilien et qui pourrait également réduire l’efficacité des vaccins (des études sont en cours). D’après le ministère de la Santé indien, ces mutations réunies pour la première fois confèrent au variant B.1.617 « un échappement immunitaire et une infectivité accrue ». Bref, c’est du costaud.

    Autre inquiétude sur la détectabilité de ce recombinant : selon L’Obs, un grand nombre de cas ne sont plus décelés par les tests PCR et nécessitent des scans. Le saignement du nez serait un signe d’infection.

    Responsable de la seconde vague ?

    Le terme de seconde vague est presque un euphémisme : c’est un véritable tsunami qui s’abat sur l’#Inde en ce moment. Les cas de Covid-19 flambent dans presque tous les États du pays et plus de 150.000 nouveaux cas par jour en moyenne ont été recensés cette dernière semaine. À titre de comparaison, au pic de la première vague, le pays comptabilisait un peu moins de 100.000 nouveaux cas par jour. Avec un total de près de 13,9 millions d’infections au Covid-19, l’Inde compte désormais le deuxième plus grand nombre de cas au monde, devant le Brésil.

    De multiples facteurs expliquent cette résurgence du virus en Inde depuis le mois de janvier. Outre un relâchement notable des gestes barrières combiné à la réouverture de tous les magasins et lieux publics, les nouveaux variants seraient les principaux fautifs. « Que la circulation des nouveaux variants potentiellement plus infectieux soit responsable du pic de cas après janvier 2021 semble de plus en plus incontournable », estime le professeur Gautam I. Menon.

    Le « double mutant » serait en cause. Le 24 mars, le ministère de la Santé du pays rapportait que 15 à 20% des PCR réalisés dans l’État du Maharashtra concernent le variant indien, B.1.617. Ce dernier serait ainsi responsable de l’augmentation de 55% des cas dans cet État où se trouve la ville de Mumbai, qui vient tout juste de se confiner pour quinze jours.
    En plus du « double mutant », plusieurs nouvelles souches du virus se propagent sur le territoire, notamment le variant du Kent. Le « scénario catastrophe » qu’a exposé Gautam I. Menon il y a quelques jours, soit « la combinaison de réinfections étendues avec une ou plusieurs nouvelles souches se propageant plus rapidement », semble peu à peu se profiler.

    #covid-19 #B.1.617 #B1617

  • Après >1 an de pandémie, j’ai appris qu’alerter ne sert à rien. Que ce soit par déni induit par la peur, ou par malfaisance, le rassurisme l’emporte toujours même face aux données épidémiologiques..., par Claude-Alexandre GUSTAVE

    Données épidémiologiques désormais reléguées au rang « d’opinion » par le gouvernement qui préfère s’en tenir à des données « objectives » !?... c-à-d faire de la com !

    La séquence actuelle navigue entre « rigueur d’affichage » et « optimisme de rigueur » !😅

    La « rigueur d’affichage » fait suite à l’agitation récente autour du variant P.1 🇧🇷...

    C’est pourtant un variant décrit depuis fin 2020 dans l’état d’Amazonas et notamment associé à une 2ème vague tragique dans la région de Manaus.
    Les alertes étaient pourtant déjà lancées fin 2020... Il a fallu attendre >4 mois pour réagir !
    Alerter ne sert à rien...

    Et quelle est cette réaction ?
    Arrêter les vols Brésil - France !!!
    Cette mesure est insuffisante pour 3 raisons :
    A) Les voyageurs peuvent passer par des correspondances et donc facilement contourner l’interruption des vols directs...

    B) La Guyane possède >700 km de frontière avec le Brésil, particulièrement difficile à garder, et donc propice aux passages sans contrôle entre le Brésil et la France... où le variant est déjà présent à >84% pour la Guyane et 0,3% à 1% en métropole

    C) Le variant P.1 🇧🇷 est déjà présent dans 52 pays. Un cluster associé à ce variant peut donc être généré par des voyageurs provenant de quasiment n’importe où !

    Limiter les mesures de restriction au seul Brésil était donc absurde.
    Ce dimanche, de nouvelles mesures sont étendues notamment à la Guyane, au Chili, à l’Argentine...

    Mais sont-elles plus pertinentes ?

    Dans un sens oui puisqu’elles incluent une quarantaine obligatoire de 10 jours.
    Mais, comme toujours, on fait encore les choses à moitié : sans parler du délai de 10 jours, insuffisant face aux nouveaux variants plus transmissibles...

    « Quarantaine obligatoire »... est-ce une adaptation des mesures appliquées en Asie, en Océanie, au Royaume-Uni... ou du simple affichage ?

    Comment garantissons-nous l’application de cette quarantaine ? Où ? Combien de temps ?

    On parle de « contrôles policiers stricts »... Sont-ils systématiques ou aléatoires ?
    L’isolé est-il dans un hôtel dédié ? Ou bien simplement chez lui avec d’autres personnes qu’il peut contaminer et qui ne sont pas soumises à la quarantaine ?

    Ces mesures sont limitées à quelques pays d’Amérique du Sud et à l’Afrique du Sud (pour le variant B.1.351 🇿🇦).
    Le reste du monde est exempt de variants ?😅

    Prenons l’exemple du variant B.1.617 🇮🇳.
    Il a émergé en Inde, simultanément avec la plus forte vague locale...

    Les génomes associés à ce variant ne sont pourtant issus d’Inde qu’à 70% !
    23% des cas de variant B.1.617 🇮🇳 ont été identifiés au Royaume-Uni !

    https://twitter.com/Le___Doc/status/1381287555375763465?s=20

    On se rappelle de la rapidité de diffusion des variants entre 🇫🇷 et 🇬🇧 !
    Alerter ne sert à rien...

    On a également une forte présence de variant B.1.351 🇿🇦 en France, à >59% à la Réunion, et entre 1,8% et 13,6% en métropole.
    Or ce variant est associé à un fort échappement immunitaire (avec↘️de neutralisation x7 à x9 par anticorps)... 

    Des signaux d’alertes émergent déjà i) en 🇮🇱 avec l’observation d’un taux d’incidence 8x plus élevé de ce variant chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (tendant à confirmer l’échappement immunitaire observé in vitro)

    Israeli data shows South African variant able to ‘break through’ Pfizer vaccine Strain is more effective than original COVID and the British variant at bypassing the shot, Israeli scientists find, in first-of-its-kind, real-world study https://www.timesofisrael.com/real-world-israeli-data-shows-south-african-variant-better-at-bypassi

    ii) Du 🇬🇧, avec une forte % de pop immunisée, et où le variant B.1.351 est celui qui progresse le plus rapidement :

    https://twitter.com/Dr_D_Robertson/status/1382713512452104195?s=20

    Ce qui nous amène aux 2ème axe de la séquence actuelle : « l’optimisme de rigueur »... Le fameux horizon des « 4 semaines » après lequel le gouvernement semble courir depuis plusieurs mois 😅

    Ça commence par les écoles, dont la réouverture est actée pour le 26 avril, indépendamment de la situation sanitaire...
    L’absurde commence : on a « fermé » les écoles pour raison sanitaire, alors qu’elles semblaient être un foyer épidémie hors de contrôle...

    Et nous allons donc les rouvrir alors que la situation sanitaire s’est encore dégradée ! Normal...
    Avons-nous au moins instauré un protocole sanitaire strict pour les établissements scolaires ?
    Avons-nous généralisé les tests de dépistage ?...

    Evidemment non ! Ce que nous n’avons pas fait depuis un an, nous ne le ferons pas après plus d’un an de pandémie !
    On nous promettait 300k tests salivaires dans les écoles... Quel % a effectivement été réalisé ?...

    Même à 100%, cela ne représenterait que 2,5% d’effectif scolaire testé chaque mois, alors que de nombreux pays testent 100% de l’effectif plusieurs fois par semaine ! 😅...

    Et les autotests me direz-vous... Oh ben zut alors, la HAS les a recommandé uniquement pour les >15 ans, donc inapplicables pour les maternelles, écoles, collèges ! C’est trop bête 🤡

    On parle alors de réouvertures, d’un retour à la « normale » à partir de mi-mai.
    L’absurde continue : on a mis en place des mesures sanitaires en avril, à cause d’une épidémie trop active, conduisant à la saturation des hôpitaux...

    Nous avons rempli les réanimations avec un « plateau » d’incidence évoluant entre 100 et 250 cas dépistés/100k/7j...
    Désormais nous sommes à un plateau autour de 350 à 400 cas dépistés/100k/7j !😅
    C’est ce qu’on appelle une amélioration ??? 🤡 

    Et encore... ce pseudo-plateau à 350/400 est induit par un fort recul de l’activité de dépistage, qui se traduit par une forte augmentation du taux de positivité frôlant désormais les 10% !!!

    

    Nous allons donc « rouvrir » alors que l’épidémie est presque 2x plus active que lorsqu’elle a conduit à la saturation des réanimations, aux déprogrammations de soins...
    La logique est trop subtile pour moi 😅

    Alors vous me direz « il faut vivre avec le virus », « nous aurons des protocoles sanitaires »...
    Ce que nous n’avons donc pas réussi depuis plus d’un an, nous allons miraculeusement y parvenir avec une épidémie encore plus active, avec des variants +transmissibles...

    De quels protocoles parlons-nous ?
    De protocoles qui ne tiennent toujours pas compte de la transmission par aérosols ?
    Des protocoles virtuels qui « sautent » aussitôt l’euphorie retrouvée ?...

    Nous avons donc une simple stabilisation relative de l’incidence, à un niveau très élevé, avec des mesures dites « de confinement » 🤡 et nous allons donc lever ces mesures, et grâce à la pensée magique, la situation va s’arranger ! 😅

    On parle de réouvertures par palier de 2/3 semaines, comme si la progressivité avait un quelconque effet protecteur contre la transmission virale 😂

    Avec une incidence massive comme celle qu’on observe actuellement, tout relâchement, même progressif, s’associera inexorablement à une dégradation épidémiologique rapide.
    Sans oublier que les hôpitaux sont tjs saturés et en forte déprogrammation...

    La progressivité de la réouverture peut, au mieux, retarder la 4ème vague (dénommée ainsi uniquement par souci de lisibilité puisque nous ne sommes jamais sortis de la 2ème vague)...

    Ce qui nous amène à l’impasse actuelle : rouvrir le pays pour préparer la saison touristique estivale.
    On croît alors revivre l’été « calme » de 2020 !😅
    On oublie juste quelques petits détails :...

    A) L’Europe sortait d’un confinement massif qui avait écraser la circulation virale sur tout le continent (et idem dans bcp d’autres régions du globe) ;
    B) L’incidence était au plus bas avec <800 cas dépistés par jour en France lors du déconfinement...

    A l’époque, il avait fallu moins d’un mois pour voir le virus réapparaître dans les eaux usées via les analyses du réseau OBEPINE.
    L’incidence clinique avait commencé à ↗️ dès début juillet... tout comme le discours rassuriste/dénialiste...

    Et nous avions alors à faire à des lignées virales peu transmissibles, proche de la souche D614 apparue à Wuhan.
    Désormais, le variant B.1.1.7 🇬🇧 est dominant, 70% plus transmissible, et d’autres du même « calibre » circulent...

    Et nous croyons donc que l’été va avoir un goût de vacances !?🤡
    Pensons déjà aux soignants ! Qui va leur dire qu’ils ne pourront pas prendre de congés cet été pour assurer la continuité des réas saturées ???...

    Ou alors, qui va dire aux Français qu’ils ne pourront pas avoir accès aux soins, car les soignants sont épuisés, et ne peuvent plus assurer la prise en charge de ce surplus massif et durable d’activité ???...

    Alors les rassuristes évoquent la « saisonnalité » du virus.
    Pour rappel, les fluctuations épidémiques observées ne sont que la résultante des « stop & go » appliqués depuis 1 an. Cette « saisonnalité » est donc totalement artificielle...

    L’OMM le rappelait il y a moins d’un mois : les observations mondiales ne supportent pas l’hypothèse d’une saisonnalité de la COVID !
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-lorganisation-meteorologique-mondiale-appelle-a-ne-pas-se-fond

    D’ailleurs, allez dire aux Brésiliens, au Africains du Sud, aux Indiens... que le virus ne circule pas l’été...


    Covid-19 : l’Organisation météorologique mondiale appelle à « ne pas se fonder sur les conditions climatiques pour assouplir les mesures contre la pandémie » "À ce stade, les données disponibles ne corroborent pas l’utilisation des facteurs météorologiques et de qualité de l’air pour permettre aux gouvernements d’assouplir les mesures qu’ils prennent", aff… https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-lorganisation-meteorologique-mondiale-appelle-a-ne-pas-se-fond

    On va alors me dire que nous avons désormais la vaccination, et que tel le Graal, elle va arrêter la pandémie sans rien avoir à faire de plus ! 🤡
    Alors pour rappel, le Chili a vacciné >2x plus que nous et subi sa plus forte vague, lui imposant un confinement total 

    On va alors me dire que c’est parce qu’ils ont utilisé un vaccin Chinois peu efficace.
    Ils ont également utilisé le vaccin de Pfizer/BioNTech, et la situation des plus âgés montrent pourtant que leurs vaccins sont efficaces :
    https://twitter.com/JorgeGalindo/status/1381246058915897345?s=20

    Alors on va me citer les exemples britanniques et israéliens.
    Oui, mais ces 2 pays n’ont pas limité leur réponse à la seule vaccination !
    Ils appliquent une stratégie de suppression virale !

    Ils ont d’abord écraser leur épidémie avec un confinement national.
    Même Boris Johnson le rappelle, c’est bien le confinement et pas la vaccination qui a sorti son pays de la 3ème vague, et il craint désormais la 4ème vague :
    https://twitter.com/BBCPolitics/status/1381919420101066752?s=20

    Le confinement britannique a permis d’atteindre une incidence d’environ 25 cas dépistés / 100k / 7j, ce qui est un seuil quasi parfait pour appliquer la suppression virale via le triptyque tester/tracer/isoler... Vous savez ? La stratégie que la 🇫🇷 a abandonné 🤡 

    Depuis, le Royaume-Uni teste massivement (bien plus que nous), contrôle ses frontières avec des quarantaines obligatoires, en hôtels désignés et contrôlés, avec des amendes plus que dissuasives.

    En Israël, la situation est similaire avec un confinement qui a écrasé l’incidence au même niveau qu’au Royaume-Uni 

    Et depuis, Israël applique une stratégie de suppression virale stricte, avec un testing massif, un contrôle strict de ses frontières, l’usage d’un Green Pass pour l’accès aux espaces publiques, et un contact tracing très intensif via la téléphonie

    https://twitter.com/jaimylepaquet/status/1361800083398938630?s=20

    La comparaison avec la situation française, où l’heure est à l’optimisme ferait presque rire si ce n’était pas tragique !
    Vous remarquerez qu’alors qu’Israël affiche une incidence très <<< à la nôtre, ils testent quasiment autant que 🇫🇷 où l’épidémie fait rage !😅 

    Alors oui, alerter ne sert à rien...
    Nous sommes probablement dans une phase de la pandémie où la discours sanitaire, la prudence, n’est plus audible pour une population usée par un an de « vivre avec », qui s’est accoutumée à une mortalité massive...

    Cette phase est peut-être nécessaire... même si elle ne sera pas facile, mais elle amènera peut-être à la prise de conscience !?
    Donc continuons de croire que l’été va bien se passer, continuons de croire que la ligne d’arrivée est proche...

    Continuons de voir la médecine comme la simple pratique se résumant à trouver un « cachet » pour chaque maladie... Nous avons eu l’HCQ pour 2020, l’IVM pour 2021...
    Continuons de rejeter les mesures de prévention via la suppression virale

    Continuons de croire qu’il suffit de vacciner quelques personnes dites « fragiles » pour régler le problème.
    Continuons de croire que le retour à la vie normale est pour bientôt...

    Et continuons donc à prendre du retard pour appliquer les seules stratégies qui se sont montrer efficaces contre la COVID et qui finiront par s’imposer mais dans la douleur face à l’échec vaccinal, à l’afflux incessant de variants, à la saturation durable des hôpitaux...

    Encore une fois, alerter ne sert à rien.
    Après plus d’un an passé à hurler dans le désert, cela me paraît désormais ridicule.
    Mieux vaut me taire.
    L’espoir fait vivre, advienne que pourra.

  • Google’s FLoC Is a Terrible Idea
    By Bennett Cyphers, March 3, 2021

    The third-party cookie is dying, and Google is trying to create its replacement.

    No one should mourn the death of the cookie as we know it. For more than two decades, the third-party cookie has been the lynchpin in a shadowy, seedy, multi-billion dollar advertising-surveillance industry on the Web; phasing out tracking cookies and other persistent third-party identifiers is long overdue. However, as the foundations shift beneath the advertising industry, its biggest players are determined to land on their feet.

    Google is leading the charge to replace third-party cookies with a new suite of technologies to target ads on the Web. And some of its proposals show that it hasn’t learned the right lessons from the ongoing backlash to the surveillance business model. This post will focus on one of those proposals, Federated Learning of Cohorts (FLoC), which is perhaps the most ambitious—and potentially the most harmful.

    FLoC is meant to be a new way to make your browser do the profiling that third-party trackers used to do themselves: in this case, boiling down your recent browsing activity into a behavioral label, and then sharing it with websites and advertisers. The technology will avoid the privacy risks of third-party cookies, but it will create new ones in the process. It may also exacerbate many of the worst non-privacy problems with behavioral ads, including discrimination and predatory targeting.

    Google’s pitch to privacy advocates is that a world with FLoC (and other elements of the “privacy sandbox”) will be better than the world we have today, where data brokers and ad-tech giants track and profile with impunity. But that framing is based on a false premise that we have to choose between “old tracking” and “new tracking.” It’s not either-or. Instead of re-inventing the tracking wheel, we should imagine a better world without the myriad problems of targeted ads.

    We stand at a fork in the road. Behind us is the era of the third-party cookie, perhaps the Web’s biggest mistake. Ahead of us are two possible futures.

    ...

    https://www.eff.org/fr/deeplinks/2021/03/googles-floc-terrible-idea

    #google #floc #cookies #privacy #eff #vieprivee #cnil @PMO #quadraturedunet #R2R

    Update, April 9, 2021 : We’ve launched https://amifloced.org “Am I FLoCed”, a new site that will tell you whether your Chrome browser has been turned into a guinea pig for Federated Learning of Cohorts or FLoC, Google’s latest targeted advertising experiment.

    Other Links :
    https://support.google.com/adspolicy/answer/143465?hl=en
    https://www.pnas.org/content/117/30/17680

  • La Commune et la révolte des artistes
    https://lvsl.fr/la-commune-et-la-revolte-des-artistes


    Tandis que les Prussiens assiègent Paris, Gustave Courbet exhorte les artistes à soutenir collectivement l’insurrection. Avec un gouvernement en fuite et des ennemis aux portes de la capitale, la situation critique fournit l’occasion de recouvrer un honneur que la France a perdu à Sedan. Par esprit d’utopie ou par désir de révolte, les artistes communards sortent alors de leurs ateliers pour dépeindre une vie libre et digne, dont les hommes seraient les acteurs et Paris, la scène.

    (pas encore lu)
    #commune #art #artistes #histoire

  • Ah le truc déprimant. Ça commence illico par :

    Cette fois c’est sûr, les écoles rouvriront à la fin du mois, et quelle que soit la situation sanitaire

    et ça se termine par :

    À part pour les écoles, l’exécutif peaufine son calendrier général.

    https://www.youtube.com/watch?v=2yfM15mqzDI

    L’autre jour je me suis maté un vieux téléfilm sur le procès de Galilée. Comme tu sais, déjà à l’époque, c’est le soleil qui tournait autour de la Terre, quelles que soient les observations scientifiques.

  • #Covid-19 : des scientifiques appellent à « mettre davantage l’accent sur la #ventilation » et l’#aération
    https://www.lejdd.fr/Societe/covid-19-des-scientifiques-appellent-a-mettre-davantage-laccent-sur-la-ventila


    Des fenêtres ouvertes dans une école en Allemagne, où la doctrine est d’aérer les salles de classe toutes les 20 minutes. (AFP)

    Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal, quatre spécialistes internationaux appellent à mieux prendre en compte le rôle des #aérosols dans la transmission du Sars-CoV-2 et, en conséquence, à aérer et ventiler davantage.

    L’aération, un #geste_barrière trop souvent négligé dans la bataille contre le Covid-19. C’est ce que déplorent quatre scientifiques dans un éditorial publié jeudi par le British Medical Journal https://www.bmj.com/content/373/bmj.n913, une prestigieuse revue médicale outre-Manche. Pour eux, cette consigne simple n’est que trop peu souvent appliquée. "Il est désormais clair que le Sars-CoV-2 se transmet principalement d’une personne à l’autre par inhalation et à une distance relativement courte", soulignent ces chercheurs, tous spécialistes des virus et de la circulation de l’air.

    "On est bien plus susceptible d’être infecté dans une pièce dont les fenêtres ne peuvent pas s’ouvrir ou qui ne dispose pas d’un système de ventilation", rappellent les signataires.

    Les plus petites particules peuvent rester en suspension dans l’air pendant des heures.

    #santé_publique #prévention

  • Soupe d’orties et de pois cassés

    Le retour de ce froid printanier invite à prendre un bon bol de soupe bien chaude et reconstituante.

    Prendre l’équivalent en poids de pois avant trempage et de feuilles d’orties fraîches mais c’est à l’appréciation de chacun·e.
    Mettre à cuire les pois préalablement trempés dans une casserole d’eau.
    Ajouter thym, sauge, romarin une demie-heure plus tard.
    10 mn plus tard ajouter les orties
    10 mn une belle gousse d’ail, du sel du poivre.
    10 mn plus tard mouliner et servir avec du beurre salé et des petits croûtons grillés.
    #miam #recette