• Google Takes Its First Steps Toward Killing the URL | WIRED
    https://www.wired.com/story/google-chrome-kill-url-first-steps

    The Chrome team’s efforts so far focus on figuring out how to detect URLs that seem to deviate in some way from standard practice. The foundation for this is an open source tool called TrickURI, launching in step with Stark’s conference talk, that helps developers check that their software is displaying URLs accurately and consistently. The goal is to give developers something to test against so they know how URLs are going to look to users in different situations. Separate from TrickURI, Stark and her colleagues are also working to create warnings for Chrome users when a URL seems potentially phishy. The alerts are still in internal testing, because the complicated part is developing heuristics that correctly flag malicious sites without dinging legitimate ones.*

    For Google users, the first line of defense against phishing and other online scams is still the company’s Safe Browsing platform. But the Chrome team is exploring complements to Safe Browsing that specifically focus on flagging sketchy URLs.
    Google

    “Our heuristics for detecting misleading URLs involve comparing characters that look similar to each other and domains that vary from each other just by a small number of characters,” Stark says. “Our goal is to develop a set of heuristics that pushes attackers away from extremely misleading URLs, and a key challenge is to avoid flagging legitimate domains as suspicious. This is why we’re launching this warning slowly, as an experiment.”

    #internet #Google #disruption


  • Mobicoop, alternative à Blablacar et à son monde, veut faire du co-voiturage un « bien commun »
    https://www.bastamag.net/Mobicoop-alternative-a-Blablacar-et-a-son-monde-veut-faire-du-co-voiturage

    En proposant un service au départ gratuit, Blablacar a rapidement construit un monopole quasi-total sur le covoiturage hexagonal. 15 millions de Français paient désormais, à chaque trajet, une commission au prix fort, qui a permis à l’entreprise d’investir dans 22 pays et de racheter Ouibus, la filiale en difficultés de la SNCF. Véritable « bien commun » pour certains, le covoiturage pourrait cependant être géré différemment. C’est ce que tente de lancer une poignée de citoyens, en créant Mobicoop, une (...)

    #Inventer

    / A la une, Economie partagée et gratuité, #Transports

    #Economie_partagée_et_gratuité


  • Après les manifestations à Hambourg : le parti allemand Die Linke appuie la campagne #sécuritaire
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/jul2017/hbou-j15.shtml

    Toute critique du #capitalisme, de l’#austérité, du renforcement de l’armée et de l’intensification des préparatifs de guerre est criminalisée. L’objectif est la construction d’un État policier dirigé non pas contre quelques vandales, mais contre toute la classe ouvrière et toute forme d’#opposition sociale.

    Tous les partis ont désormais comme enjeu électoral le renforcement de l’appareil d’État à l’encontre des manifestations de gauche et de la résistance sociale. Le président du Parti libéral démocrate (FDP) Christian Lindner s’est exprimé en leur nom à tous lorsqu’il a exigé dans le journal Bild « plus de respect pour la police » en qualifiant la critique du capitalisme d’incendie intellectuel.

    #criminalisation


  • Liberté de la presse, de manifester, de l’action syndicale : l’inquiétante dérive autoritaire de Macron
    https://www.bastamag.net/Liberte-de-la-presse-de-manifester-de-l-action-syndicale-l-inquietante-der

    Avec la tentative de perquisition dont a fait l’objet Mediapart, une nouvelle ligne rouge a été franchie par le pouvoir. En coulisse, Emmanuel Macron rêve même d’une forme de mise sous tutelle de la presse, sous prétexte de respect d’une pseudo « neutralité ». La tentation autoritaire actuelle ne se manifeste pas seulement à l’encontre des journalistes : elle s’est déjà concrétisée dans la rue, avec le maintien de l’ordre très agressif depuis le début du mouvement des gilets jaunes, et au sein des (...)

    #Chroniques

    / A la une, #Politique, #Atteintes_aux_libertés


  • Auf Hitlers Befehl versenkt : Meine letzten Stunden an Bord von U 23 * BILDplus Inhalt * - News Inland - Bild.de
    https://www.bild.de/bild-plus/news/inland/news-inland/auf-hitlers-befehl-versenkt-meine-letzten-stunden-an-bord-von-u23-59947194,view


    BILD fait parler l’assassin. On n’était pas commandant de sous-marin par hazard. Pour y arriver il fallait une conviction profondément pro-nazie et la volonté de tuer des civils. Après la guerre cet homme est monté dans la nouvelle armée ouest-allemande jusqu’au grade de Konteradmiral .

    U-Boot nach 75 Jahren wiedergefunden! „So versenkte ich mein U 23“
    Kommandant Rudolf Arendt (96) spricht in BILD

    Rudolf Arendt (Admiral) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Rudolf_Arendt_(Admiral)

    1956 trat Arendt in die neu gegründete Bundesmarine ein. Von März 1965 bis Oktober 1967 war er Fregattenkapitän und Kommandeur des 2. Schnellbootgeschwaders[1] in Wilhelmshaven. Später stieg er zum Konteradmiral und Chef des Führungsstabes der Streitkräfte (FüS) auf.

    #guerre #Allemagne #Turquie #nazis


  • Mise a jour 72 "#macronades", la dernier n’est pas piquée des hannetons, par Gérard Filoche

    72, toutes éloquentes :

    1 : « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »
    2 : « Il y a dans cette société (Gad) une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »
    3 : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler ».
    4 : « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants »
    5 : « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés »
    6 : « Je pense qu’il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans. »
    7 : Tous ses conseillers présentent le même profil, jeune et diplômé : « J’assume. Les maréchaux d’Empire étaient jeunes et ce n’étaient pas des paysans »
    8 : « Certains au lieu de foutre le bordel feraient mieux d’aller regarder s’il peuvent pas avoir des postes »
    9 : « Les salariés français sont trop payés »
    10 : « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »
    11 : « Le compte pénibilité ? « Je n’aime pas le terme donc je le supprimerais car il induit que le travail est une douleur »
    12 : « Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité »
    13 : « Ceux qui défendent les emplois aidés sont ceux qui n’en voudraient pas pour eux »
    14 : « Je vais faire un CICE durable »
    15 : « La tranche d’impôt de Hollande à 75 % ? C’est Cuba sans le soleil »
    16 : « Je n’aime pas ce terme de modèle social. »
    17 : « Je suis pour une société sans statuts »
    18 « Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs »
    19 : « Dans les motifs de rupture du contrat de travail, [la rupture conventionnelle] est aujourd’hui le premier »
    20 : « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »
    21 : « 35 h pour un jeune, ce n’est pas assez »
    22 : « Les jeunes générations veulent être entrepreneurs, pas fonctionnaires »
    23 : « Je dis aux jeunes : « ne cherchez plus un patron cherchez des clients »
    24 : « Les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes »
    25 : « Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus ».
    26 : « Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains »
    27 : « Une start-up nation est une nation ou chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une ».
    28 : « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »
    29 : « Le libéralisme est une valeur de gauche »
    30 : « Je ne céderais rien ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes, ni aux égoïstes, ni aux pessimistes » qui se dressent contre les ordonnances anti travail.
    31 : « Dans les gares, vous croisez des gens qui réussissent et d’autres qui ne sont rien »
    32 : « J’ai été élu par des gens qui ne m’ont pas choisi »
    33. : « Être élu est un cursus d’un ancien temps. »
    34 : « La démocratie ne se fait pas dans la rue »
    35 : « Etre populaire ne m’intéresse pas, mon pays doit avant tout être réformé car nous avons 10 % de chômage ».
    36 : Les fainéants sont « ceux qui n’ont pas fait les réformes pendant 15 ans pas les Français »
    37 : « La France n’est pas un pays qui se reforme parce qu’on se cabre, on résiste, on contourne, nous sommes ainsi faits ».
    38 : « Tu sais, quand tu es président de la République, ce n’est pas le moment où tu gagnes le plus d’argent »
    39 : « Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort.
    40 : « Les révolutionnaires sont souvent des ratés du suffrage universel"
    41 : « La gauche classique est une étoile morte. L’idéologie de gauche classique ne permet pas de penser le réel tel qu’il est »
    42 : « C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne électorale » « La politique c’est mystique »
    43 : « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite. »
    44 : Il qualifie ceux qui, au sein du PS, s’opposent à sa 1° loi (308 articles dont le travail le dimanche, de nuit, ou la privatisation du don du sang) de « foyer infectieux » ou de « fainéants ».
    45 : « Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. » « Pas de frondeurs »
    46 : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »
    47 : « Il n’y a pas de culture française mais des cultures »
    48 : « Le kwassa kwassa pêche peu, il amène du comorien »
    49 : « La passion triste de la France, c’est la jalousie ». (à propos de ceux qui veulent imposer l’ISF)
    50 : « Je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu’ils ont des talents, je veux qu’on les célèbre [...] Si l’on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée c’est toute la cordée qui dégringole"
    51 : « Je ne sais pas ce que c’est une politique pour les riches »
    52 : « Versailles, c’est là où la République s’était retranchée quand elle était menacée ».
    53 : « Les Français sont bien des gaulois, réfractaires aux réformes » « Le français s’est émancipé de son lien avec la nation française »
    54 : « « Ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s’échangent un rapport »
    55 : « Les Bretons sont un peu comme la Mafia en France »
    56 : « Cette séquence remaniement n’intéresse personne à part les journalistes politiques qui n’ont rien d’autre à faire »
    57 : « Présentez-moi la femme qui, en étant parfaitement éduquée, a décidé d’avoir 7, 8 ou 9 enfants. »
    58 : « Le maréchal Pétain a été pendant la Première guerre mondiale aussi un grand soldat » « Il est légitime que nous rendions hommage aux maréchaux qui ont conduit l’armée à la victoire, comme chaque année."
    59 : « Le carburant, c’est pas bibi »
    60 « Je n’ai pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants » (tu m’étonnes)
    61 : « Je traverse la rue, et je vous trouve un travail »
    62 « On met un pognon de dingues dans les minimas sociaux et les gens sont quand même pauvres »
    63 : " Nous sommes de vrais populistes, nous sommes avec le peuple"
    64 : "Le capitalisme ultra libéral et financier va vers sa fin"
    65 : « Beaucoup trop de français pensent qu’on obtenir quelque chose sans effort »
    66 : "Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent"
    67 : « Penser une amélioration par le rétablissement de l’ISF "c’est de la pipe"
    68 : ""Si un jour tu veux faire la révolution, tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même"
    69 : " Si je ne pensais qu’à moi-même, je n’aurais pas été candidat pour être président"
    70 : « Certains ont plus intérêt à travailler quatre à six mois, se remettre au chômage et trouver des combines à côté »
    71 : « J’ai beaucoup appris de ces vingt mois. Ça m’a scarifié... ».
    72 : sur les plateaux télé, « Jojo avec un gilet jaune a le même statut qu’un ministre. »


  • En plein conflit au Yémen, la France cherche à vendre des navires de guerre à l’Arabie saoudite
    31 janvier 2019 Par Thomas Clerget et Eva Thiébaud

    Depuis l’affaire Khashoggi, le gouvernement français paraît gêné dans ses déclarations publiques ; mais en coulisses, cela ne l’empêche pas de continuer à faire le forcing pour vendre au régime saoudien des armes susceptibles de servir dans la guerre au Yémen.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/310119/en-plein-conflit-au-yemen-la-france-cherche-vendre-des-navires-de-guerre-l
    #ArabieSaoudite #Yemen #armements


  • VIDEO. Les 80km/h ont-ils vraiment permis d’épargner 116 vies ?
    https://www.francetvinfo.fr/vrai-ou-fake/video-les-80km-h-ont-ils-vraiment-permis-d-epargner-116-vies_3165431.ht

    Des estimations basées sur des routes hors agglomération, dont 10% ne sont pourtant pas limitées à 80 km/h. En Bretagne par exemple, plus de 1 200 kilomètres de routes sont des 2X2 voies, la plupart du temps limitées à 110 km/h. Elles ont malgré tout été comptabilisées dans le bilan d’Edouard Philippe sur les vies sauvées par les 80 km/h. Mais l’observatoire national de la sécurité routière assure que le nombre d’accidents sur ces voies est constant depuis des années et ne change donc rien à son estimation.


  • La police a-t-elle réellement demandé à Google la suppression d’un photomontage d’Emmanuel Macron ? - Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2019/01/30/la-police-a-t-elle-reellement-demande-a-google-la-suppression-d-un-photom

    Cette demande semble pour le moins étonnante quand on sait que l’OCLCTIC a pour mission principale de lutter contre les infractions liées « au terrorisme et à la pédopornographie » ou aux contenus illicites signalés par les internautes via la plateforme Pharos par exemple. Elle pose notamment la question de la base légale de cette requête de suppression de contenu (à laquelle Google n’a pas encore accédé). En effet, si certaines demandes sont justifiées, celle du 14 janvier 2019 ne comporte absolument aucun détail. Et contacté par CheckNews, le service d’information et de communication de la police nationale (SICOP) indique simplement que l’Office central de lutte contre la cybercriminalité ne fait « pas de commentaire » sur ce sujet.


  • https://focusingonwildlife.com/news/feed-a-fishery-starve-a-seabird

    Competition for fish stocks with fisheries to feed humans could be forcing seabirds to go hungry, according to new research.

    The study, published Dec. 6 in the journal Current Biology, reveals that seabirds’ share of fish has dropped by nearly 20 percent over a span of 40 years. Expanding large-scale fisheries, meanwhile, have increased their haul by 10 percent in the same period.

    #fish #poissons #seabirds #oiseaux #ocean #pêche #fishing


  • « Le Venezuela ne doit pas devenir un champ de bataille international »
    https://www.bastamag.net/Le-Venezuela-ne-doit-pas-devenir-un-champ-de-bataille-international

    120 universitaires et intellectuels latino-américains et européens viennent de publier un appel international pour « arrêter l’escalade du conflit politique » au Vénésuéla. Rejetant à la fois « l’autoritarisme du gouvernement de Maduro », l’auto-proclamation de Juan Guaido comme président par intérim et « l’interventionnisme américain », cet appel appuie les propositions de médiations offertes par l’Uruguay et le Mexique et les initiatives qui visent à « rétablir la souveraineté du peuple ». A défaut, les (...)

    #Débattre

    / #Altermondialisme, #Amériques, #Guerres_et_résolution_des_conflits, #Souveraineté_populaire


  • Electricite de France : EDF Franchit un jalon important dans la mise en oeuvre d’Ecocombust | Zone bourse
    https://www.zonebourse.com/ELECTRICITE-DE-FRANCE-4998/actualite/Electricite-de-France-EDF-Franchit-un-jalon-important-dans-la-mise-en-oe

    Le projet Ecocombust consiste à fabriquer un combustible innovant et écologique permettant le fonctionnement d’installations de chauffage ou de production électrique utilisant actuellement du charbon. La fabrication du combustible se ferait sur place et permettrait de lancer une nouvelle filière afin de valoriser des déchets de bois qui ne trouvent pas d’usage aujourd’hui et sont le plus souvent enfouis ou mis en décharge.


  • Risque de conflit d’intérêt au sein de la mission parlementaire sur le financement de la psychiatrie
    https://www.bastamag.net/Risque-de-conflit-d-interet-au-sein-de-la-mission-parlementaire-sur-le

    Le 22 janvier, des centaines de soignants, infirmiers, psychiatres, psychologues, des hôpitaux et structures psychiatriques publiques, et des associations de patients ont manifesté à Paris. Après des mois d’un mouvement social à travers tout le pays, de grèves longues à Amiens, au Havre, à Niort ou Rouen, les revendications du mouvement concernent toujours le besoin de moyens humains pour pouvoir assurer correctement le soin des patients, alors qu’un poste sur quatre n’est pas pourvu, selon l’Union (...)

    En bref

    / #Luttes_sociales, Santé , #Services_publics

    #Santé_


  • Nombreux sont ceux qui ont dû lire un article ou voir une vidéo au sujet de la jeune suédoise Greta Thunberg. Rares sont ceux qui ont entendu parler de « We Don’t Have Time », la startup suédoise ayant orchestré son succès médiatique. En effet, les premières photos de Greta Thunberg qui ont circulé sur internet ont été prises par Mårten Thorslund, responsable marketing et développement durable de We Don’t Have Time.

    Selon ses propres termes, « We Don’t Have Time est un mouvement et une startup de la tech qui compte utiliser le pouvoir des réseaux sociaux pour responsabiliser les dirigeants et les entreprises vis-à-vis du changement climatique. » Startup qui compte Greta Thunberg parmi ses deux « conseillères spéciale jeunesse ». Ingmar Rentzhog, un des principaux fondateurs de l’entreprise We Don’t Have Time, est aussi le fondateur de l’entreprise suédoise de conseil en communication Laika, spécialisée dans le conseil d’entreprises financières ; Laika a récemment été rachetée par la plateforme de crowdfunding suédoise FundedByMe (une entreprise qui possède des bureaux en Malaisie et à Singapour), qui a alors recruté Rentzhog dans son conseil d’administration. Ingmar Rentzhog est aussi membre du think tank Global Utmaning (Défi Mondial, en français) depuis le 24 mai 2018. En outre, il a été formé par l’ONG de l’ex vice-président états-unien Al Gore « The Climate Reality Project ». Organisation qui « a pour but de former des individus souhaitant contribuer à la sensibilisation générale sur le sujet du réchauffement climatique, en fournissant les outils, le réseautage et les compétences de communication oratoires nécessaires afin de captiver un publique et par conséquent, parvenir à introduire des actions concrètes de changement comportementaux ».

    Al Gore qui est un modèle particulièrement important pour la jeune Greta Thunberg qui, d’ailleurs, ne sort pas de nulle part. Sa mère, Malena Ernman, est une célèbre chanteuse d’opéra suédoise et un des héros de l’année 2017 désignés par le WWF, son père, Svante Thunberg, est un acteur suédois, et son grand-père, Olof Thunberg, est aussi un acteur et réalisateur suédois.

    Se soucier du réchauffement climatique, fort bien. Mais se laisser duper par la médiatisation fulgurante d’une jeune suédoise, organisée par d’ardents partisans du Green New Deal (sorte de plan pour un capitalisme vert) actuellement promu par tous les imposteurs de l’opposition autorisée dans les médias de masse (d’Al Gore à Naomi Klein en passant par Varoufakis), non ! Le développement et le subventionnement massif des industries des énergies dites « vertes », l’amélioration de l’efficacité énergétique, la géoingénierie (avec notamment les technologies dites de capture et stockage du carbone), ainsi que toutes les recommandations que l’on retrouve déjà dans le rapport Brundtland de 1987 ayant donné naissance au mythe du « développement durable », rien de tout cela ne permettra de mettre fin à la destruction systématique du monde naturel. Il ne peut exister de capitalisme vert, pas plus que d’industrialisme vert.

    La surmédiatisation de Greta c’est un pur produit du lobbying en faveur d’un capitalisme vert, qui fait aussi office de campagne de divertissement et de rassurance du grand public. Tous ceux qui se réjouissent de la performance de Greta ne sont pas des partisans du verdissement de la société industrielle capitaliste (même si beaucoup en sont), mais tous ceux qui l’orchestrent, si. Et pour l’instant, au cas où c’était pas suffisamment évident, la nébuleuse du mouvement écologiste est ultra-dominée par différentes formulations de la même illusion d’une société industrielle écolodurable, ce qui explique pourquoi nous sommes dans la merde où nous sommes, pourquoi rien ne change, et pourquoi tout empire et va continuer d’empirer.

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10156262161297523&set=a.146557692522&type=3


  • Toulouse-Blagnac: le scandale Macron - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240119/toulouse-blagnac-le-scandale-macron

    Décidée en 2014 par Emmanuel Macron, du temps où il était ministre de l’économie, la privatisation de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (SATB) n’aura été qu’une suite interminable de scandales. Et le dernier en date risque d’avoir un retentissement encore plus important que ceux qui l’ont précédé : les actionnaires chinois qui ont racheté à l’État 49,9 % du capital de la société ont en effet décidé de revendre leur part, et de faire au passage une belle galipette financière. Le bilan de l’opération de privatisation est accablant pour le chef de l’État, l’histoire s’apparentant à une opération de prédation sur un bien public.

    • Le journal La Dépêche a révélé, mardi 22 janvier, le projet des actionnaires chinois de la société Casil de rétrocéder pour 500 millions d’euros les 49,9 % des parts de la société de gestion qu’ils avaient acquis en avril 2015, lors de la privatisation voulue par Emmanuel Macron.

      L’actionnaire chinois a mandaté la banque Lazard, dirigée par Matthieu Pigasse (par ailleurs coactionnaire du journal Le Monde), pour chercher un acquéreur au prix de 500 millions d’euros. Ici réside le premier scandale : l’#aéroport de #Toulouse-Blagnac – qui est un bien public, jouant un rôle économique majeur pour la région et ayant des enjeux environnementaux importants pour la ville et le département – va être l’objet d’une galipette financière insensée puisque, en moins de quatre ans, l’acquéreur qui avait déboursé 308 millions d’euros, espère engranger une plus-value de 192 millions d’euros.

      Ce premier scandale a deux facettes : d’abord cela suggère, si l’opération se fait à ce prix, que l’Agence des participations de l’État (APE), dirigée par Martin Vial, le conjoint de la ministre des armées Florence Parly, a bradé un patrimoine public, permettant à l’acquéreur de faire une plus-value peu après sur le dos des citoyens. Cela suggère ensuite – mais nous y reviendrons plus loin – que l’État s’autorise à vendre des biens publics sans se soucier que les acquéreurs puissent faire ensuite ce que bon leur semble de ce bien.

      Le scandale prend d’autant plus de relief qu’il intervient comme l’acte final d’une opération de prédation que l’on a vue venir depuis longtemps.

      Que l’on se souvienne des débuts de l’histoire. À la fin de l’année 2014, Emmanuel Macron décide que l’État cédera à la société Casil, contrôlée par des investisseurs chinois emmenés par Mike Poon, 49,9 % de la SATB. Et à l’époque, il fustige ceux qui dénoncent cette #privatisation (dont Mediapart !), en faisant valoir que cela… n’en est pas une ! En clair, l’opinion est invitée à comprendre qu’avec leurs 49,9 %, les investisseurs chinois seront des actionnaires importants mais minoritaires ; et que la société restera contrôlée en majorité par des actionnaires publics français, soit 25 % pour la chambre de commerce et d’industrie (CCI), 5 % pour la Région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, 5 % pour le département de la Haute-Garonne, et 5 % pour Toulouse Métropole ; le solde, soit 10,1 %, étant détenu par l’État français.

      Cette promesse-là, Emmanuel Macron la répète en boucle. Ainsi lors d’un entretien avec La Dépêche, le 4 décembre 2014 : « Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital. On ne vend pas l’aéroport, on ne vend pas les pistes ni les bâtiments qui restent propriété de l’État. […] Nous avons cédé cette participation pour un montant de 308 millions d’euros », dit le ministre de l’économie. Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron hausse même le ton : « Celles et ceux que j’ai pu entendre, qui s’indignent de cette cession minoritaire de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse, ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français », déclare-t-il, en marge du congrès de l’Union nationale des professions libérales.

      Mais peu après, Mediapart apporte la preuve qu’Emmanuel Macron ment. Notre enquête a révélé qu’un pacte secret d’actionnaires avait été conclu et qu’il liait l’État non pas aux collectivités publiques régionales et locales, mais aux investisseurs chinois. Nous avons publié les principaux extraits de ce pacte d’actionnaires que l’État avait conclu secrètement avec la société Casil (lire Privatisation de l’aéroport de Toulouse : Emmanuel Macron a menti et Aéroport de Toulouse : les preuves du mensonge), et qui fait apparaître des dispositions stupéfiantes.

      Ainsi, il est prévu que la SATB sera supervisée par un conseil de surveillance de quinze membres, dont deux désignés par l’État et six désignés par l’investisseur chinois, selon la disposition « 2.1.2 » du pacte. Autrement dit, ces huit membres du conseil de surveillance, liés par le pacte, garantissent aux investisseurs chinois minoritaires de faire strictement ce qu’ils veulent et d’être majoritaires au conseil de surveillance.

      Le point « 2.1.3 » du pacte consolide cette garantie offerte aux investisseurs chinois, puisqu’il y est précisé que « l’État s’engage à voter en faveur des candidats à la fonction de membres du conseil de surveillance présentés par l’Acquéreur, de telle sorte que l’Acquéreur dispose de six (6) représentants au Conseil de surveillance ».

      Mais il y a plus grave. Au point « 2.2.2 », l’État donne la garantie quasi formelle à l’investisseur chinois, aussi minoritaire qu’il soit, qu’il pourra décider strictement de ce qu’il veut et que la puissance publique française ne se mettra jamais en travers de ses visées ou de ses projets : « L’État s’engage d’ores et déjà à ne pas faire obstacle à l’adoption des décisions prises en conformité avec le projet industriel tel que développé par l’Acquéreur dans son Offre et notamment les investissements et budgets conformes avec les lignes directrices de cette Offre. » Bref, les investisseurs chinois avaient carte blanche pour faire ce qu’ils voulaient.

      Depuis cette révélation par Mediapart, le ministère des finances a continué de garder le secret sur ce pacte et ne l’a jamais rendu public dans sa version intégrale.

      À ce premier scandale est ensuite venu s’en greffer d’autres. On a ainsi appris que le principal dirigeant du consortium chinois contrôlant la société Casil, Mike Poon, était impliqué en Chine dans un retentissant scandale de corruption et qu’il était en fuite (lire L’aéroport de Toulouse barbote toujours dans un climat de scandale).

      Un an et demi plus tard, le #mensonge d’Emmanuel Macron prend un caractère public. À l’occasion du vote que l’État émet lors d’une assemblée générale des actionnaires d’ATB, il affiche qu’il a bel et bien pactisé avec l’actionnaire chinois, même quand celui-ci a voulu siphonner les réserves de l’entreprise pour se servir un dividende exceptionnel (lire ici).

      Cette histoire de dividende donne lieu, au printemps 2016, à de longues semaines de conciliabules discrets qui inquiètent ceux des élus locaux attachés à la défense de l’intérêt général. À l’époque, les investisseurs chinois font savoir qu’ils entendent décider du versement d’un dividende aux actionnaires de la société. Au début, ils placent la barre très haut : selon nos informations, aux alentours de 50 millions d’euros.

      La somme indigne de nombreux responsables des collectivités qui figurent parmi les actionnaires historiques. Il faut en effet savoir que la société de gestion est profitable depuis longtemps, à hauteur environ de 5 millions d’euros par an, et qu’elle a eu la prudence de distribuer chaque fois seulement la moitié de ces gains à ces actionnaires, mettant en réserve l’autre moitié, pour faire face aux investissements futurs. Au fil des ans, cette autre moitié a donc fini par constituer un fonds de réserve de plus de 67 millions d’euros à la fin de l’exercice de 2015.

      En exigeant le versement d’un dividende de 50 millions d’euros, les investisseurs chinois ont donc suscité beaucoup d’émoi parmi les collectivités locales concernées. Car cela veut clairement dire que Casil ne tient pas sa parole : après avoir annoncé, lorsqu’elle était candidate pour la privatisation, qu’elle serait non pas un investisseur financier soucieux de profitabilité de court terme mais un investisseur responsable préoccupé des logiques de long terme, la société des investisseurs chinois montre qu’elle veut tout bonnement se « payer sur la bête » et siphonner les réserves de l’entreprise (lire ici).

      L’affaire s’est donc envenimée, et Casil est finalement obligée de transiger, ramenant la ponction sur les réserves à un peu moins de 20 millions d’euros. Ce qui constitue, envers et contre tout, le second scandale dont Emmanuel Macron porte l’entière responsabilité : les caisses d’une entreprise publique ont été partiellement vidées par un investisseur se comportant comme un fonds rapace, sitôt la privatisation effectuée.

      Et chaque année, par la suite, les acquéreurs chinois ont répété l’opération, continuant à piocher dans les réserves de l’entreprise, au risque de mettre en danger les investissements nécessaires à l’avenir : 7,7 millions de dividendes pour l’exercice clos en 2016, après 19,9 millions d’euros pour 2015 et seulement 2,4 millions pour 2014.

      Ces scandales, contre lesquels s’est constamment dressé un « Collectif contre la privatisation », ont fini par avoir un large écho. Et les faits révélés par Mediapart ont, par la suite, été confirmés par de nombreux rapports publics.

      Il y a d’abord eu un rapport sur « Le processus de privatisation des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice », publié en octobre 2018 par la Cour des comptes. Stigmatisant « l’échec de la privatisation », les magistrats financiers n’ont pas de mots assez durs contre l’opération de privatisation, faisant en conclusion ces constats : « Le processus choisi a révélé de graves insuffisances : les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’APE ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire ; elle a, par ailleurs, insuffisamment associé, et de manière trop tardive, les autres administrations de l’État, notamment la DGAC. De fait, l’acquéreur retenu a suscité des inquiétudes, en raison de son absence d’expérience en matière de gestion aéroportuaire, de son manque de transparence financière et de ses liens avec la puissance publique chinoise. »

      Un autre rapport public, réalisé par l’Assemblée nationale avec la député (PS) Valérie Rabault pour rapporteure, aboutit à des conclusions tout aussi sévères : « Ainsi, le montant de dividende par action au titre de l’exercice 2015 (versé en 2016) a été multiplié par 8 par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2014 (payé en 2015), sans qu’évidemment les résultats financiers de la société ne suivent une telle évolution. Pour l’exercice 2016, le niveau de dividende par action est 3 fois celui de 2014. Au titre de l’exercice 2017, le montant de dividendes voté lors de l’Assemblée générale serait de 13,8 millions d’euros, ce qui représente un dividende de 93 euros par action, selon le calcul de la rapporteure spéciale. Ce montant est ainsi quasiment 6 fois celui de 2014, cette évolution étant sans commune mesure avec l’évolution des résultats. »

      Et ce rapport se concluait par ce constat, en forme de réquisitoire contre la privatisation Macron : « Au final, la rapporteure spéciale observe que les versements de dividendes semblent occuper une place centrale dans la stratégie de la société ATB, au détriment d’une vraie politique de développement de l’aéroport de Toulouse Blagnac. »

      Le fait que, après tant de péripéties, cette privatisation se conclue par une énième galipette financière et la cession par Casil de ses parts est évidemment logique mais choquant. Car dans cette affaire, de bout en bout, c’est la spéculation qui aura été le fil conducteur du récit : le ministre de l’économie s’est comporté comme un banquier d’affaires ; et un bien public a été vendu à l’encan, au profit d’investisseurs cherchant constamment des gains rapides.

      Car il y a dans cette affaire au moins une certitude : ce gâchis n’est pas le produit d’une cascade de malchances ou de maladresses. C’est la conséquences évidente d’une politique délibérée, transformant l’APE en une sorte de banque d’affaires, assez semblable aux banques d’affaires privées, suivant une seule logique, celle des forces de l’argent.

      De cela, il y a de nombreux indices. D’abord, toutes les privatisations des aéroports menées par Emmanuel Macron ont conduit à des dérives de ce type. Dans le cas de la privatisation de l’aéroport de Nice, Martine Orange a ainsi révélé cette histoire ahurissante : ancien directeur adjoint de cabinet de Christine Lagarde puis conseiller économique de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Moulin, qui est à l’origine issu de la direction du Trésor, choisit le grand large du privé après la présidentielle de 2012. Et il rejoint la banque d’affaires italienne Mediobanca, comme secrétaire général. À partir de son arrivée, la banque d’affaires voit toutes les portes de l’État s’ouvrir. En 2017, Mediobanca se classe au troisième rang des banques conseils de l’État, juste derrière Rothschild, comme l’a révélé un autre rapport de la Cour des comptes.

      Or qui l’APE prend-elle comme banque conseil pour la privatisation de l’aéroport de Nice, qui intervient après celle de Toulouse ? La même banque Mediobanca. Plus grave : le rapport de la Cour des comptes évoqué plus haut révélera que cette banque est en outre actionnaire minoritaire du consortium qui remporte… la privatisation de l’aéroport. En somme, la banque qui conseille l’État est du côté du vendeur, mais elle fait aussi partie… des acheteurs ! Un #conflit_d’intérêts qui n’empêchera pas Emmanuel Moulin de revenir à Bercy : directeur de cabinet du ministre des finances Bruno Le Maire, il pilotera les futures privatisations, dont celle d’Aéroports de Paris (ADP). L’affairisme autour de l’aéroport de Toulouse est en somme le prélude de celui autour de l’aéroport de Nice ; et cela pour une bonne raison : la start-up nation d’Emmanuel Macron est passée par là, instaurant une confusion généralisée entre l’intérêt général et les appétits privés. Et ce qui est vrai des concessions aéroportuaires l’est tout autant, sinon plus, des concessions autoroutières.

      Une sorte de triste jurisprudence toulousaine s’est donc instaurée. Et c’est aussi pour cela qu’il importe maintenant de savoir si les investisseurs chinois pourront faire la dernière galipette financière à laquelle ils songent, ou si l’intérêt général finira par reprendre le dessus. Car même si la privatisation est bien consommée, il n’y a aucune fatalité à ce que les spéculateurs aient le dernier mot.

      Beaucoup de citoyens qui vivent à Toulouse ou dans sa région l’ont compris : cette privatisation est hautement impopulaire. Le combat du Collectif contre la privatisation, regroupant de nombreuses associations démocratiques et syndicats (voir ci-contre sa première réaction), risque donc de peser fortement dans une région où les gilets jaunes ont aussi des troupes nombreuses.

      Mais dans la nouvelle bataille autour de Toulouse-Blagnac qui va s’ouvrir, les opposants à la privatisation ont aussi de lourds arguments de droit à faire valoir. On oublie trop souvent – et les responsables politiques les premiers, surtout quand ils sont au pouvoir – qu’il existe tout un arsenal juridique très sophistiqué permettant « la résiliation unilatérale par l’administration des marchés publics ou des contrats de concession » – cette formulation est même le titre d’une note de la direction des affaires juridiques de Bercy.

      En certains cas, la résiliation peut ouvrir droit à une indemnisation, mais en d’autres cas non. « L’autorité concédante pourra procéder à la résiliation du contrat en cas de faute du concessionnaire alors même que cette possibilité n’aurait pas été envisagée dans le contrat », dit cette note, qui cite à l’appui une décision du Conseil d’État (7 décembre 2012, commune de Castres n° 351752) qui a fait jurisprudence : « En l’absence même de stipulations du contrat lui donnant cette possibilité, le concédant dispose de la faculté de résilier unilatéralement le contrat pour faute et sans indemnité. »

      Dans le cas présent, n’est-ce pas la solution qui devrait s’imposer à l’État, pour mettre fin aux spéculations de ce fonds rapace ? Dans un pays respectueux des règles de l’État de droit et attaché à la défense de l’intérêt général, c’est assurément cette voie-là qui serait explorée…


  • Recensement provisoire des blessé-es des manifestations du mois de novembre-décembre 2018 – Désarmons-les !
    https://desarmons.net/index.php/2019/01/04/recensement-provisoire-des-blesses-graves-des-manifestations-du-mois-de-d

    Nous dressons ici un bilan non exhaustif des blessures graves occasionnées depuis le 17 novembre 2018 à l’occasion des manifestations de gilets jaunes et lycéennes. Nous n’avons répertorié que les blessures ayant entraîné des fractures des os, la perte totale ou partielle de membres ou l’incrustation dans les chairs d’éclats de grenade. Nous appelons toutes les personnes concernées à nous apporter des précisions et à rectifier notre article en cas d’erreur ou d’oubli. Par ailleurs, nous invitons toute personne blessée à nous contacter pour s’organiser ensemble sur les suites juridiques, le combat contre les armes et la rencontre entre les personnes blessées. Notre contact : desarmons-les@riseup.net / 07.58.67.20.60

    N’hésitez pas également à visiter le site LE MUR JAUNE qui effectue le même travail de veille que Désarmons-les !

    Précision : nous recensons en premier lieu les blessé-es graves, mais nous ajoutons à notre liste également des personnes qui nous ont contacté et qui ont demandé expressément à apparaître dans le recensement, quelle que soit la gravité de leur blessure et après vérification de l’information évidemment.


  • Seenthis, aide-moi : qu’est-ce que je peux voir de bien, sur le Web, réalisé avec des pastels à l’huile ? (À l’huile, hein, pas des pastels secs.)

    Je te demande, parce qu’il y les pastels à l’huile de Sennelier qui me font de l’œil dans le magasin, je trouve les couleurs d’un vivacité incroyable, et je me dis que ça doit pouvoir faire des choses très belles.

    Sauf que je ne trouve rigoureusement rien de potable en ligne. Des génies de l’aquarelle sur Youtube, y’en a, en veux-tu en voilà. Des dingues de l’huile, ça aussi ça court les rues. Des malades du fusain, hop y’a que ça. Des génies du fineliner qui remplissent des carnets de croquis invraisemblables, z’y-vas. Et même des frappés du crayon à papier et des crayons de couleurs. Pour tout ça, y’a tellement de choses incroyables que c’est presque à te dégoûter de t’y mettre.

    Mais alors, les pastels gras, j’ai du mal à comprendre : il n’y a que des trucs d’une laideur repoussante. Déjà les pastels secs, je trouve pas énormément de ressources, mais alors, les pastels à l’huile, c’est juste horrible. Même pour animer un atelier à l’école maternelle, j’aurais honte. Même du Bob Ross, à côté, c’est da Vinci.

    Donc : s’il te plaît, aide-moi. Qu’est-ce que je peux voir de beau (figuratif, abstrait, n’importe quoi) en pastels à l’huile ?



  • J’ai toujours adoré les affiches de recrutement pour l’armée de terre : chaque fois que je passe devant, ça me fait une sorte de flottement, genre passage dans la Twilight zone. Pour les slogans de la nouvelle campagne, j’hésite entre « L’armée de terre est un humanisme » et « Le bidasse, allié féministe ».


  • À Perpignan, un « cas d’école » des logiques de ségrégation à l’encontre des gitans catalans
    https://www.bastamag.net/A-Perpignan-un-cas-d-ecole-des-logiques-de-segregation-a-l-encontre-des-gi

    Le documentaire Cas d’école, signé Christophe Coello, interroge la défiance des enfants des familles gitanes du quartier Saint-Jacques, à Perpignan, à l’égard de l’école. À partir de témoignages de parents, d’enfants, de professeurs, il tente de comprendre la manière dont gitans et non-gitans cohabitent dans une même ville, et sur quelles bases se façonnent les #Discriminations et la ségrégation sociale. C’est un puissant contraste qui structure Cas d’école, documentaire de Christophe Coello sorti en 2018. (...)

    #Chroniques

    / #Education, Discriminations, #Classes_populaires


  • Lettre d’Emmanuel Macron : rien sur les 80 à 100 milliards d’évasion fiscale par an
    https://www.bastamag.net/Lettre-d-Emmanuel-Macron-rien-sur-les-80-a-100-milliards-d-evasion-fiscale

    La fiscalité est le premier des quatre sujets que détaille Emmanuel Macron dans sa lettre adressée le 13 janvier aux Français. Avant même que le grand débat national voulu par le gouvernement ne s’ouvre ce 15 janvier, l’orientation est donnée : « Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique ». Or, la lettre ne mentionne à aucun moment l’évasion et la fraude fiscale, alors même qu’une lutte efficace en ce domaine est primordiale (...)

    En bref

    / #Finance, #Justice_fiscale

    • Bonus : le CICE
      40 Milliards d’euros en 2019, que divise 67,12 millions de français, chiffres 2017 ça fait 596,90 euros par françaises et Français, nouveaux nés et agonisants compris

      Si on calcule non pas par rapport à la population, mais par rapport au nombre de foyers fiscaux, 37,4 millions de foyers fiscaux ça fait 1069,51 euros par foyer fiscal.

      Si on calcule par rapport au nombre de contribuables imposés, 17,1 millions de contribuables imposés, soit moins de la moitié des foyers * ça fait 2339,18 par contribuable imposé.

      Le nombre de contribuables imposés, ça veut rien dire, tout le monde paye la TVA, même les SDF.


  • Un an après #Metoo, le monde du travail demeure-t-il une « zone de non droit » en matière de violences sexistes ?
    https://www.bastamag.net/Un-an-apres-Metoo-le-monde-du-travail-demeure-t-il-une-zone-de-non-droit-e

    La lutte contre les violences sexistes et sexuelles semble avoir bien du mal à s’étendre au monde du travail. Avec une femme sur cinq victime de harcèlement sexuel au travail, les entreprises vont-elles rester une « zone de non droit » ? Si les confédérations syndicales se sont emparées du sujet et formulent de nombreuses propositions, les employeurs ne semblent pas pressés de combattre ces violences, d’autant qu’ils sont peu sanctionnés lorsqu’ils les couvrent. Les ordonnances travail prises en 2017 (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Féminisme, #Syndicalisme, #Transformer_le_travail, #Discriminations, #Conditions_de_travail, Droits (...)

    #Droits_fondamentaux



  • Opt out of global data surveillance programs like PRISM, XKeyscore, and Tempora - PRISM Break - PRISM Break
    https://prism-break.org/en

    Opt out of global data surveillance programs like PRISM, XKeyscore and Tempora.
    Help make mass surveillance of entire populations uneconomical! We all have a right to privacy, which you can exercise today by encrypting your communications and ending your reliance on proprietary services.

    #internet #espionnage #surveillance #sécurité #résistance #platform_capitalism #lespluslibres