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	<title>François Isabel (@fsoulabaille) - Seenthis</title>
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	<updated>2026-05-14T03:59:26Z</updated>
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	<title>&#171; &#199;a te plairait ? &#187; : pi&#233;g&#233; en direct par un chasseur de p&#233;docriminels, l'ancien directeur sportif,&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-13T17:56:21Z</published>
	<updated>2026-05-13T17:56:21Z</updated>
	
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	<summary>"Ça te plairait ?" : piégé en direct par un chasseur de pédocriminels, l'ancien directeur sportif, déjà condamné, placé en garde à vue
https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/vesoul/ca-te-plairait-un-chasseur-de-pedocriminels-piege-en-direct-un-retraite-les-internautes-reconnaissent-une-ancienne-figure-du-sport-scolaire-3349993.html

❝Un chasseur de pédocriminels, qui a pour habitude de partager en direct sur les réseaux sociaux des échanges où il se fait passer pour une jeune fille, a piégé ce lundi 11 mai un retraité. Les internautes y ont reconnu un Haut-Saônois, condamné en 2025 pour détention d'images pédopornographiques.

"C'est envisageable, ça te plairait ou pas ?". La question, posée par un homme visiblement à la retraite, à celle qu'il pense être une jeune adolescente de 14 ans, a fait le tour des réseaux sociaux ce mardi 12 mai. C'est l'un des nombreux extraits, d'un live (un direct) Tiktok, tenu la veille au soir par "finnyzzy", un Tiktokeur et Youtubeur, qui s'est fait une spécialité de piéger des pédocriminels sur internet, et de poster, en direct ou en différé, ses échanges.

Pendant ce direct, qui a duré plus d'une heure, le retraité a été identifé par plusieurs internautes comme un homme condamné en Haute-Saône pour détention d'images pédopornographiques, ancien directeur UNSS (Union nationale du sport scolaire) du département.
"T'as déjà envoyé des photos, des trucs comme ça ?"

Le procédé du Tiktokeur est toujours le même : grâce à des filtres graphiques, il transforme son visage en celui d'une jeune adolescente. Un autre filtre modifie sa voix. Camouflé sous des vêtements génériques, les cheveux plaqués sous un bandana, il adopte une attitude et un langage adolescent, puis lance une conversation en visio avec un prédateur, repéré au préalable. Les échanges, entre ces hommes qui pensent discuter avec une enfant, sont retransmis en direct ou en différés sur son compte Youtube.

Ce lundi 11 mai, les échanges diffusés en direct sur Tiktok ont "donné la chair de poule" à de nombreux internautes : "Est-ce que t'as déjà fait des photos ou des trucs comme ça, envoyés à des copains ? Oui, tu l'as déjà fait ça", demande le retraité. "Oui j'ai envoyé des photos de moi", répond, ingénue, la fausse adolescente. "Non mais, des nudes [des photos nues], comme vous dites les jeunes ?" insiste alors le retraité. "Ah non jamais". "Jamais ? Jamais, jamais ?", poursuit l'interlocuteur. "Pourquoi ?", demande le Tiktokeur. "Non non, comme ça..."

Du direct sont désormais visibles des extraits, capturés et montés par des spectateurs, puis rediffusés sur les réseaux sociaux.

Pendant près d'une heure, le retraité a notamment proposé à l'adolescente, qui porte un tee-shirt du PSG, de l'emmener à une rencontre sportive, "sur Roland Garros", "au handball", mais surtout "au Parc des Princes". "Tu dis que tu y vas avec une pote, et en fait tu viens avec moi", suggère-t-il.

Mais les propos tenus sont allés plus loin : "Si on se voit et que je t'emmène au Parc, est-ce que je pourrais t'embrasser par exemple ?", demande le retraité. Ou encore : "Tu te doutes bien que si je vais avec toi, par exemple au Parc des princes, je vais être avec toi, et on va encourager le PSG, mais quand on sera que tous les deux, on pourra être tranquilles quoi..."
Une ancienne figure du sport scolaire en Haute-Saône ?

Au cours des échanges, le retraité a également vanté son réseau de contacts dans le monde sportif, expliquant qu'il ne pouvait pas révéler sa profession à la jeune fille. De nombreux internautes pensent l'avoir identifié : il s'agirait d'un ancien directeur départemental de l'UNSS, débarqué après avoir été arrêté et placé en détention provisoire en mars 2020, après que des lycéennes aient dénoncé des échanges tenus par l'homme via le compte Instagram de l'UNSS 70.

Après 6 mois de détention provisoire et plusieurs années d'enquête, l'ancien directeur UNSS a été jugé et condamné en janvier 2025, à 18 mois d'emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, comprenant une obligation de soins, pour détention, captation et transmissions d'images à caractère pornographiques de mineurs. Si le chef de tentative de corruption de mineurs n'a pas été retenus, en effet, près de 350 images pouvant être assimilées à de la pédopornographie avaient été retrouvées sur son matériel informatique.

Le nom de cet homme a rapidement été donné, et certaines vidéos diffusées ce mardi 12 mai l'affiche sans fard.
Le mis en cause placé en garde à vue

Le procureur de la République de Haute-Saône, Arnaud Grécourt, a indiqué ce mardi 12 mai, tard dans la soirée, qu'une enquête avait été ouverte et confiée à la division de la criminalité territoriale de Vesoul. Le mis en cause, condamné en janvier 2025 et donc toujours sous sursis probatoire, s'est rendu de lui-même au commissariat de Vesoul le 12 mai dans la soirée. Il a été arrêté et placé en garde à vue.

Dans la journée du 12 mai, différentes instances ont réagi à cette situation. En premier lieu l'UNSS, qui a voulu rappelé dans un communiqué que "l'individu visé dans ces vidéos" n'exerçait plus de fonction au sein de l'Union nationale du sport scolaire "depuis janvier 2020". "Il a été suspendu de ses responsabilités dès les premiers signalements formulés par des professeurs et le proviseur du lycée concerné. L'inspection d'académie a saisi sans délai le procureur de la République" précise l'association.

    Les comportements mis en cause sont radicalement et irrémédiablement contraires aux valeurs que porte l'UNSS : respect, intégrité et protection de chaque élève.
    Extrait d'un communiqué de l'UNSS

Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a de son côté fait part de son "effroi à la suite des informations révélées concernant Dominique B, ancien administrateur du CDOS de Haute-Saône - fonction qu’il n’exerce plus depuis janvier 2020 - et condamné en janvier 2025 dans une affaire à caractère sexuel impliquant des mineurs".

Des informations complémentaires devraient être communiquées ce mercredi.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>&laquo;&nbsp;Ça te plairait&nbsp;?&nbsp;&raquo;&nbsp;: piégé en direct par un chasseur de pédocriminels, l’ancien directeur sportif, déjà condamné, placé en garde à vue<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008289331'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/vesoul/ca-te-plairait-un-chasseur-de-pedocriminels-piege-en-direct-un-retraite-les-internautes-reconnaissent-une-ancienne-figure-du-sport-scolaire-3349993.html" class='spip_out' title="piégé en direct par un chasseur de pédocriminels, l'ancien directeur sportif, déjà condamné, placé en garde à vue" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>france3-regions.franceinfo.fr</span>/</span><span class='lien_off'>bourgogne-franche-comte/</span><span class='lien_off'>haute-saone/</span><span class='lien_off'>vesoul/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>ca-te-plaira</span><span class='lien_fin_cachee'>it-un-chasseur-de-pedocriminels-piege-en-dire</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Un chasseur de pédocriminels, qui a pour habitude de partager en direct sur les réseaux sociaux des échanges où il se fait passer pour une jeune fille, a piégé ce lundi 11 mai un retraité. Les internautes y ont reconnu un Haut-Saônois, condamné en 2025 pour détention d’images pédopornographiques.</p><p>&laquo;&nbsp;C’est envisageable, ça te plairait ou pas&nbsp;?&nbsp;&raquo;. La question, posée par un homme visiblement à la retraite, à celle qu’il pense être une jeune adolescente de 14 ans, a fait le tour des réseaux sociaux ce mardi 12 mai. C’est l’un des nombreux extraits, d’un live (un direct) Tiktok, tenu la veille au soir par &laquo;&nbsp;finnyzzy&nbsp;&raquo;, un Tiktokeur et Youtubeur, qui s’est fait une spécialité de piéger des pédocriminels sur internet, et de poster, en direct ou en différé, ses échanges.</p><p>Pendant ce direct, qui a duré plus d’une heure, le retraité a été identifé par plusieurs internautes comme un homme condamné en Haute-Saône pour détention d’images pédopornographiques, ancien directeur UNSS (Union nationale du sport scolaire) du département.<br>&laquo;&nbsp;T’as déjà envoyé des photos, des trucs comme ça&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p><p>Le procédé du Tiktokeur est toujours le même&nbsp;: grâce à des filtres graphiques, il transforme son visage en celui d’une jeune adolescente. Un autre filtre modifie sa voix. Camouflé sous des vêtements génériques, les cheveux plaqués sous un bandana, il adopte une attitude et un langage adolescent, puis lance une conversation en visio avec un prédateur, repéré au préalable. Les échanges, entre ces hommes qui pensent discuter avec une enfant, sont retransmis en direct ou en différés sur son compte Youtube.</p><p>Ce lundi 11 mai, les échanges diffusés en direct sur Tiktok ont &laquo;&nbsp;donné la chair de poule&nbsp;&raquo; à de nombreux internautes&nbsp;: &laquo;&nbsp;Est-ce que t’as déjà fait des photos ou des trucs comme ça, envoyés à des copains&nbsp;? Oui, tu l’as déjà fait ça&nbsp;&raquo;, demande le retraité. &laquo;&nbsp;Oui j’ai envoyé des photos de moi&nbsp;&raquo;, répond, ingénue, la fausse adolescente. &laquo;&nbsp;Non mais, des nudes [des photos nues], comme vous dites les jeunes&nbsp;?&nbsp;&raquo; insiste alors le retraité. &laquo;&nbsp;Ah non jamais&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Jamais&nbsp;? Jamais, jamais&nbsp;?&nbsp;&raquo;, poursuit l’interlocuteur. &laquo;&nbsp;Pourquoi&nbsp;?&nbsp;&raquo;, demande le Tiktokeur. &laquo;&nbsp;Non non, comme ça...&nbsp;&raquo;</p><p>Du direct sont désormais visibles des extraits, capturés et montés par des spectateurs, puis rediffusés sur les réseaux sociaux.</p><p>Pendant près d’une heure, le retraité a notamment proposé à l’adolescente, qui porte un tee-shirt du PSG, de l’emmener à une rencontre sportive, &laquo;&nbsp;sur Roland Garros&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;au handball&nbsp;&raquo;, mais surtout &laquo;&nbsp;au Parc des Princes&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Tu dis que tu y vas avec une pote, et en fait tu viens avec moi&nbsp;&raquo;, suggère-t-il.</p><p>Mais les propos tenus sont allés plus loin&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si on se voit et que je t’emmène au Parc, est-ce que je pourrais t’embrasser par exemple&nbsp;?&nbsp;&raquo;, demande le retraité. Ou encore&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu te doutes bien que si je vais avec toi, par exemple au Parc des princes, je vais être avec toi, et on va encourager le PSG, mais quand on sera que tous les deux, on pourra être tranquilles quoi...&nbsp;&raquo;<br>Une ancienne figure du sport scolaire en Haute-Saône&nbsp;?</p><p>Au cours des échanges, le retraité a également vanté son réseau de contacts dans le monde sportif, expliquant qu’il ne pouvait pas révéler sa profession à la jeune fille. De nombreux internautes pensent l’avoir identifié&nbsp;: il s’agirait d’un ancien directeur départemental de l’UNSS, débarqué après avoir été arrêté et placé en détention provisoire en mars 2020, après que des lycéennes aient dénoncé des échanges tenus par l’homme via le compte Instagram de l’UNSS 70.</p><p>Après 6 mois de détention provisoire et plusieurs années d’enquête, l’ancien directeur UNSS a été jugé et condamné en janvier 2025, à 18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, comprenant une obligation de soins, pour détention, captation et transmissions d’images à caractère pornographiques de mineurs. Si le chef de tentative de corruption de mineurs n’a pas été retenus, en effet, près de 350 images pouvant être assimilées à de la pédopornographie avaient été retrouvées sur son matériel informatique.</p><p>Le nom de cet homme a rapidement été donné, et certaines vidéos diffusées ce mardi 12 mai l’affiche sans fard.<br>Le mis en cause placé en garde à vue</p><p>Le procureur de la République de Haute-Saône, Arnaud Grécourt, a indiqué ce mardi 12 mai, tard dans la soirée, qu’une enquête avait été ouverte et confiée à la division de la criminalité territoriale de Vesoul. Le mis en cause, condamné en janvier 2025 et donc toujours sous sursis probatoire, s’est rendu de lui-même au commissariat de Vesoul le 12 mai dans la soirée. Il a été arrêté et placé en garde à vue.</p><p>Dans la journée du 12 mai, différentes instances ont réagi à cette situation. En premier lieu l’UNSS, qui a voulu rappelé dans un communiqué que &laquo;&nbsp;l’individu visé dans ces vidéos&nbsp;&raquo; n’exerçait plus de fonction au sein de l’Union nationale du sport scolaire &laquo;&nbsp;depuis janvier 2020&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Il a été suspendu de ses responsabilités dès les premiers signalements formulés par des professeurs et le proviseur du lycée concerné. L’inspection d’académie a saisi sans délai le procureur de la République&nbsp;&raquo; précise l’association.</p><p>    Les comportements mis en cause sont radicalement et irrémédiablement contraires aux valeurs que porte l’UNSS&nbsp;: respect, intégrité et protection de chaque élève.<br>    Extrait d’un communiqué de l’UNSS</p><p>Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a de son côté fait part de son &laquo;&nbsp;effroi à la suite des informations révélées concernant Dominique B, ancien administrateur du CDOS de Haute-Saône - fonction qu’il n’exerce plus depuis janvier 2020 - et condamné en janvier 2025 dans une affaire à caractère sexuel impliquant des mineurs&nbsp;&raquo;.</p><p>Des informations complémentaires devraient être communiquées ce mercredi. </p></blockquote></div>]]></content>
	
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	<title>S&#233;rieusement, monsieur Aghion ? | Alternatives Economiques</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-13T17:53:24Z</published>
	<updated>2026-05-13T17:53:24Z</updated>
	
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	<summary>Sérieusement, monsieur Aghion ? | Alternatives Economiques
https://www.alternatives-economiques.fr/serieusement-monsieur-aghion/00118513

❝« J’ai refait d’abord complètement les programmes de SES parce qu’avant ils lisaient Alternatives économiques. Maintenant, on fait vraiment de l’économie sérieuse au lycée. Je suis assez content d’avoir fait ça (…) Maintenant on a de vrais programmes d’économie et de SES dignes de ce nom. (…) En économie, il y avait des gens qui voulaient que ce soit des trucs mondains, où on discutait des inégalités ou de ci ou de ça. Moi j’ai dit : non, non, non, il faut qu’en économie, on ait les outils de base, qu’en sociologie, on ait les outils de base. Une fois que tu as les outils de base, tu peux faire des regards croisés, mais tu dois te coltiner les modèles, les machins, le sweating, comme on dit. »

Le 16 avril dernier, devant une commission d’enquête du Sénat, Philippe Aghion, professeur au Collège de France et récipiendaire du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, n’y est pas allé par quatre chemins pour dire le peu de bien qu’il pensait de notre journal et de l’enseignement des sciences économiques et sociales (SES) au lycée avant qu’il ne s’en mêle, à la demande d’Emmanuel Macron.

Ce n’est pas la première fois qu’Alter Eco, les SES et tous les tenants d’une pensée non conformiste font l’objet d’attaques ad hominem de la part d’économistes bien en cour ou d’idéologues du patronat. Il y a tout juste dix ans, Pierre Cahuc et André Zylberberg, pour ne citer qu’eux, signaient un brûlot sur le « négationnisme économique » et « comment s’en débarrasser » avec toutes les connotations nauséabondes que ces termes véhiculent.

A chaque offensive, nous pourrions nous contenter d’en rire et de hausser les épaules. Faut-il répondre ou traiter ces attaques par l’indifférence ? Remettre une pièce dans la machine ? Ce sont des discussions que nous avons régulièrement en conférence de rédaction.

Cette fois, nous avons choisi de ne pas laisser passer. Bien sûr, les propos de Philippe Aghion sont insultants pour les trois générations de journalistes qui, depuis 46 ans, ont mis leur exigence et leur sens de la pédagogie au service d’une information économique et sociale indépendante, accessible et tournée vers un public lycéen, étudiant et citoyen, et pas seulement de « décideurs », comme le reste de la presse économique.

Mais ils le sont aussi pour tous les économistes qui ont travaillé sur les programmes de SES avant Philippe Aghion – Bernard Lassudrie-Duchène, Jean-Luc Gaffard, Roger Guesnerie, Jacques Le Cacheux –, pour les professeurs de lycée qui ont jugé que la qualité des articles d’Alter Eco justifiait qu’ils soient utilisés comme supports de cours, afin d’opérer l’indispensable va-et-vient entre théorie et observation du réel.

Ils sont également insultants pour tous nos lecteurs et lectrices, qui nous font confiance depuis si longtemps. Leur exigence à notre égard est un aiguillon précieux, qui nous pousse sans cesse à chercher à faire un meilleur journal. Et à étayer les faits, ainsi que la critique.

Les inégalités, ces « trucs mondains »

En face, les idéologues de l’économie dominante et les experts libéraux de toutes obédiences opposent bien trop souvent aux alternatives proposées cet argument d’autorité : « C’est pas sérieux. » Lutter contre toutes les formes d’exclusion ? Pas sérieux. Travailler moins longtemps ? Pas sérieux. Taxer les ultrariches, réguler les marchés, favoriser les énergies renouvelables ? Pas sérieux… La course à la profitabilité est affaire de grandes personnes. Fermez le ban !

La curieuse saillie de Philippe Aghion sur les inégalités, qualifiées de « trucs mondains », est à la fois révélatrice et sidérante. Comment l’interpréter autrement que comme une forme de déconnexion d’avec le réel ? Comme si, au-delà de leur enjeu social et politique, elles ne constituaient pas un objet d’étude et un défi de nature proprement économique qui menace les démocraties. Aurait-il oublié qu’il y a une dizaine d’années, lui-même s’était intéressé aux liens entre croissance, inégalités et mobilité sociale ?

Mais à la confrontation au réel, Philippe Aghion préfère les « outils de base ». Qu’on se le dise : hors de la modélisation, point de salut ! Tant pis si les hypothèses qui ont servi à construire ces modèles peuvent être discutables. Et adieu le débat d’idées !

Depuis ses origines, face à une discipline qui s’enfermait dans le carcan de la formalisation, Alternatives Economiques a ouvert ses colonnes à la pensée non conformiste en économie, c’est-à-dire aux penseurs n’hésitant pas à croiser les regards d’autres disciplines pour analyser les phénomènes économiques. Comme le rappelait très justement Bernard Maris, l’économie est une chose trop sérieuse pour la laisser aux seuls économistes. Ce pluralisme n’est visiblement pas du goût du professeur au Collège de France, même s’il lui est arrivé d’être interviewé dans notre journal.

Enfin, il est permis de poser une question : à l’heure des plans sociaux massifs qui déciment les rédactions, au moment où les fake news envahissent l’espace public et où les milliardaires de droite et d’extrême droite enchaînent les rachats de médias, est-il vraiment sérieux, monsieur Aghion, de s’attaquer au dernier journal économique indépendant de France ?❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Sérieusement, monsieur Aghion&nbsp;? | Alternatives Economiques<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008289329'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.alternatives-economiques.fr/serieusement-monsieur-aghion/00118513" class='spip_out' title="Sérieusement, monsieur Aghion ? | Alternatives Economiques" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine lien_raccourci'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>alternatives-economiques.fr</span>/</span><span class='lien_off'>serieusement-monsieur-aghion/</span><span class='lien_fin'>00118513</span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> &#171;&nbsp;J’ai refait d’abord complètement les programmes de SES parce qu’avant ils lisaient Alternatives économiques. Maintenant, on fait vraiment de l’économie sérieuse au lycée. Je suis assez content d’avoir fait ça (…) Maintenant on a de vrais programmes d’économie et de SES dignes de ce nom. (…) En économie, il y avait des gens qui voulaient que ce soit des trucs mondains, où on discutait des inégalités ou de ci ou de ça. Moi j’ai dit&nbsp;: non, non, non, il faut qu’en économie, on ait les outils de base, qu’en sociologie, on ait les outils de base. Une fois que tu as les outils de base, tu peux faire des regards croisés, mais tu dois te coltiner les modèles, les machins, le sweating, comme on dit.&nbsp;&#187;</p><p>Le 16 avril dernier, devant une commission d’enquête du Sénat, Philippe Aghion, professeur au Collège de France et récipiendaire du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, n’y est pas allé par quatre chemins pour dire le peu de bien qu’il pensait de notre journal et de l’enseignement des sciences économiques et sociales (SES) au lycée avant qu’il ne s’en mêle, à la demande d’Emmanuel Macron.</p><p>Ce n’est pas la première fois qu’Alter Eco, les SES et tous les tenants d’une pensée non conformiste font l’objet d’attaques ad hominem de la part d’économistes bien en cour ou d’idéologues du patronat. Il y a tout juste dix ans, Pierre Cahuc et André Zylberberg, pour ne citer qu’eux, signaient un brûlot sur le &#171;&nbsp;négationnisme économique&nbsp;&#187; et &#171;&nbsp;comment s’en débarrasser&nbsp;&#187; avec toutes les connotations nauséabondes que ces termes véhiculent.</p><p>A chaque offensive, nous pourrions nous contenter d’en rire et de hausser les épaules. Faut-il répondre ou traiter ces attaques par l’indifférence&nbsp;? Remettre une pièce dans la machine&nbsp;? Ce sont des discussions que nous avons régulièrement en conférence de rédaction.</p><p>Cette fois, nous avons choisi de ne pas laisser passer. Bien sûr, les propos de Philippe Aghion sont insultants pour les trois générations de journalistes qui, depuis 46 ans, ont mis leur exigence et leur sens de la pédagogie au service d’une information économique et sociale indépendante, accessible et tournée vers un public lycéen, étudiant et citoyen, et pas seulement de &#171;&nbsp;décideurs&nbsp;&#187;, comme le reste de la presse économique.</p><p>Mais ils le sont aussi pour tous les économistes qui ont travaillé sur les programmes de SES avant Philippe Aghion – Bernard Lassudrie-Duchène, Jean-Luc Gaffard, Roger Guesnerie, Jacques Le Cacheux –, pour les professeurs de lycée qui ont jugé que la qualité des articles d’Alter Eco justifiait qu’ils soient utilisés comme supports de cours, afin d’opérer l’indispensable va-et-vient entre théorie et observation du réel.</p><p>Ils sont également insultants pour tous nos lecteurs et lectrices, qui nous font confiance depuis si longtemps. Leur exigence à notre égard est un aiguillon précieux, qui nous pousse sans cesse à chercher à faire un meilleur journal. Et à étayer les faits, ainsi que la critique.</p><p>Les inégalités, ces &#171;&nbsp;trucs mondains&nbsp;&#187;</p><p>En face, les idéologues de l’économie dominante et les experts libéraux de toutes obédiences opposent bien trop souvent aux alternatives proposées cet argument d’autorité&nbsp;: &#171;&nbsp;C’est pas sérieux.&nbsp;&#187; Lutter contre toutes les formes d’exclusion&nbsp;? Pas sérieux. Travailler moins longtemps&nbsp;? Pas sérieux. Taxer les ultrariches, réguler les marchés, favoriser les énergies renouvelables&nbsp;? Pas sérieux… La course à la profitabilité est affaire de grandes personnes. Fermez le ban&nbsp;!</p><p>La curieuse saillie de Philippe Aghion sur les inégalités, qualifiées de &#171;&nbsp;trucs mondains&nbsp;&#187;, est à la fois révélatrice et sidérante. Comment l’interpréter autrement que comme une forme de déconnexion d’avec le réel&nbsp;? Comme si, au-delà de leur enjeu social et politique, elles ne constituaient pas un objet d’étude et un défi de nature proprement économique qui menace les démocraties. Aurait-il oublié qu’il y a une dizaine d’années, lui-même s’était intéressé aux liens entre croissance, inégalités et mobilité sociale&nbsp;?</p><p>Mais à la confrontation au réel, Philippe Aghion préfère les &#171;&nbsp;outils de base&nbsp;&#187;. Qu’on se le dise&nbsp;: hors de la modélisation, point de salut&nbsp;! Tant pis si les hypothèses qui ont servi à construire ces modèles peuvent être discutables. Et adieu le débat d’idées&nbsp;!</p><p>Depuis ses origines, face à une discipline qui s’enfermait dans le carcan de la formalisation, Alternatives Economiques a ouvert ses colonnes à la pensée non conformiste en économie, c’est-à-dire aux penseurs n’hésitant pas à croiser les regards d’autres disciplines pour analyser les phénomènes économiques. Comme le rappelait très justement Bernard Maris, l’économie est une chose trop sérieuse pour la laisser aux seuls économistes. Ce pluralisme n’est visiblement pas du goût du professeur au Collège de France, même s’il lui est arrivé d’être interviewé dans notre journal.</p><p>Enfin, il est permis de poser une question&nbsp;: à l’heure des plans sociaux massifs qui déciment les rédactions, au moment où les fake news envahissent l’espace public et où les milliardaires de droite et d’extrême droite enchaînent les rachats de médias, est-il vraiment sérieux, monsieur Aghion, de s’attaquer au dernier journal économique indépendant de France&nbsp;? </p></blockquote></div>]]></content>
	
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	<title>Cobra &#224; lunettes en libert&#233; en Occitanie : &#171; Que personne ne joue les h&#233;ros &#187;, pr&#233;vient un&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-13T17:45:44Z</published>
	<updated>2026-05-13T17:45:44Z</updated>
	
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	<summary>Cobra à lunettes en liberté en Occitanie : "Que personne ne joue les héros", prévient un spécialiste montpelliérain qui va participer aux recherches - midilibre.fr
https://www.midilibre.fr/2026/05/13/cobra-a-lunettes-en-liberte-en-occitanie-que-personne-ne-joue-les-heros-previent-un-specialiste-montpellierain-qui-va-participer-aux-recherches-13369609.php

❝Un cobra à lunettes, considéré comme hautement venimeux, est activement recherché à Castelginest près de Toulouse. Face au danger potentiel, les autorités ont fermé plusieurs lieux publics et appellent les habitants à ne prendre aucun risque.

"Il faut surtout que personne ne joue les héros". Pour Dorian Blayac, responsable de l’association montpelliéraine SOS Reptiles, le cobra aperçu à Castelginest, près de Toulouse, représente un danger bien réel. Selon le préfet de Haute-Garonne, il s’agirait d’un cobra à lunettes, ou naja naja, une espèce "hautement venimeuse" dont la détention est strictement encadrée en France.

L’alerte a été déclenchée ce mardi soir après le signalement du reptile dans le jardin d’un habitant de la commune. Dans la foulée, la mairie a fermé écoles, parcs, terrains de sport, cimetières et bâtiments municipaux, conseillant aux habitants d'"éviter les hautes herbes".
"L’approcher, c’est prendre le risque d’avoir un animal beaucoup plus agressif"

"Tous les cobras sont de toute façon venimeux. La morsure peut être dangereuse et le venin, de manière générale, l’est aussi", prévient Dorian Blayac. Même si l’espèce identifiée ne serait "pas la plus grosse espèce de cobra", le spécialiste insiste sur le risque lié au stress de l’animal, loin de son habitat naturel : "L’approcher, c’est prendre le risque d’avoir un animal stressé et beaucoup plus agressif".

Pour le fondateur de SOS Reptiles, ce serpent n’a rien à faire en France : "C’est un animal qui a été récupéré à mon avis en Allemagne ou en Italie, où la vente est autorisée, puis ramené en France". Le responsable de SOS Reptiles dénonce "les retombées du trafic d’espèces protégées" et annonce que l’association va déposer plainte : "La personne qui l’avait n’a pas le droit de l’avoir. Elle fait prendre des risques à tout le monde", pointe Dorian Blayac.
"L’animal ne viendra pas attaquer par lui-même"

L’association, basée au zoo du Lunaret à Montpellier, va se rendre sur place pour participer aux recherches avec les autorités. La priorité ? Mettre l’animal en sécurité pour pouvoir mettre les particuliers en sécurité aussi, explique Dorian Blayac : "L’idée, c’est d’essayer d’agir vite pour l’animal car les températures sont quand même encore assez basses. Il y a donc un risque qu’il ne survive pas". Une fois retrouvé, le reptile pourra être transféré dans un parc zoologique ou dans un sanctuaire dédié.

Malgré l’inquiétude, il ne faut pas céder à la panique : "L’animal ne viendra pas attaquer par lui-même. Comme tous les animaux sauvages, il va préférer prendre la fuite, explique Dorian Blayac. Si vraiment personne joue les héros, il n’y aura pas de risque pour personne".❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Cobra à lunettes en liberté en Occitanie&nbsp;: &laquo;&nbsp;Que personne ne joue les héros&nbsp;&raquo;, prévient un spécialiste montpelliérain qui va participer aux recherches - midilibre.fr<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008289327'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.midilibre.fr/2026/05/13/cobra-a-lunettes-en-liberte-en-occitanie-que-personne-ne-joue-les-heros-previent-un-specialiste-montpellierain-qui-va-participer-aux-recherches-13369609.php" class='spip_out' title="Cobra à lunettes en liberté en Occitanie : 'Que personne ne joue les héros', prévient un spécialiste montpelliérain qui va participer aux recherches" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>midilibre.fr</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>13/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>cobra-a-lunettes-en-liberte-e</span><span class='lien_fin_cachee'>n-occitanie-que-personne-ne-joue-les-heros-pr</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Un cobra à lunettes, considéré comme hautement venimeux, est activement recherché à Castelginest près de Toulouse. Face au danger potentiel, les autorités ont fermé plusieurs lieux publics et appellent les habitants à ne prendre aucun risque.</p><p>&laquo;&nbsp;Il faut surtout que personne ne joue les héros&nbsp;&raquo;. Pour Dorian Blayac, responsable de l’association montpelliéraine SOS Reptiles, le cobra aperçu à Castelginest, près de Toulouse, représente un danger bien réel. Selon le préfet de Haute-Garonne, il s’agirait d’un cobra à lunettes, ou naja naja, une espèce &laquo;&nbsp;hautement venimeuse&nbsp;&raquo; dont la détention est strictement encadrée en France.</p><p>L’alerte a été déclenchée ce mardi soir après le signalement du reptile dans le jardin d’un habitant de la commune. Dans la foulée, la mairie a fermé écoles, parcs, terrains de sport, cimetières et bâtiments municipaux, conseillant aux habitants d’"éviter les hautes herbes".<br>&laquo;&nbsp;L’approcher, c’est prendre le risque d’avoir un animal beaucoup plus agressif&nbsp;&raquo;</p><p>&laquo;&nbsp;Tous les cobras sont de toute façon venimeux. La morsure peut être dangereuse et le venin, de manière générale, l’est aussi&nbsp;&raquo;, prévient Dorian Blayac. Même si l’espèce identifiée ne serait &laquo;&nbsp;pas la plus grosse espèce de cobra&nbsp;&raquo;, le spécialiste insiste sur le risque lié au stress de l’animal, loin de son habitat naturel&nbsp;: &laquo;&nbsp;L’approcher, c’est prendre le risque d’avoir un animal stressé et beaucoup plus agressif&nbsp;&raquo;.</p><p>Pour le fondateur de SOS Reptiles, ce serpent n’a rien à faire en France&nbsp;: &laquo;&nbsp;C’est un animal qui a été récupéré à mon avis en Allemagne ou en Italie, où la vente est autorisée, puis ramené en France&nbsp;&raquo;. Le responsable de SOS Reptiles dénonce &laquo;&nbsp;les retombées du trafic d’espèces protégées&nbsp;&raquo; et annonce que l’association va déposer plainte&nbsp;: &laquo;&nbsp;La personne qui l’avait n’a pas le droit de l’avoir. Elle fait prendre des risques à tout le monde&nbsp;&raquo;, pointe Dorian Blayac.<br>&laquo;&nbsp;L’animal ne viendra pas attaquer par lui-même&nbsp;&raquo;</p><p>L’association, basée au zoo du Lunaret à Montpellier, va se rendre sur place pour participer aux recherches avec les autorités. La priorité&nbsp;? Mettre l’animal en sécurité pour pouvoir mettre les particuliers en sécurité aussi, explique Dorian Blayac&nbsp;: &laquo;&nbsp;L’idée, c’est d’essayer d’agir vite pour l’animal car les températures sont quand même encore assez basses. Il y a donc un risque qu’il ne survive pas&nbsp;&raquo;. Une fois retrouvé, le reptile pourra être transféré dans un parc zoologique ou dans un sanctuaire dédié.</p><p>Malgré l’inquiétude, il ne faut pas céder à la panique&nbsp;: &laquo;&nbsp;L’animal ne viendra pas attaquer par lui-même. Comme tous les animaux sauvages, il va préférer prendre la fuite, explique Dorian Blayac. Si vraiment personne joue les héros, il n’y aura pas de risque pour personne&nbsp;&raquo;. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.midilibre.fr/2026/05/13/cobra-a-lunettes-en-liberte-en-occitanie-que-personne-ne-joue-les-heros-previent-un-specialiste-montpellierain-qui-va-participer-aux-recherches-13369609.php" title="Cobra &#224; lunettes en libert&#233; en Occitanie : &#171; Que personne ne joue les h&#233;ros &#187;, pr&#233;vient un sp&#233;cialiste montpelli&#233;rain qui va participer aux recherches" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Radi&#233; en France apr&#232;s des agressions sexuelles, un cardiologue de Salon poursuit son activit&#233; en&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-13T17:42:43Z</published>
	<updated>2026-05-13T17:42:43Z</updated>
	
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	<summary>Radié en France après des agressions sexuelles, un cardiologue de Salon poursuit son activité en Belgique
https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/26232339185953/radie-en-france-apres-des-agressions-sexuelles-un-cardiologue-de-salon-poursuit-son-activite-en-belgique

❝Condamné en 2024 par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence pour avoir commis des agressions sexuelles sur 14 patientes à Salon-de-Provence, le Dr Alem, cardiologue radié de l’Ordre des médecins en France, continue aujourd’hui d’exercer en Belgique.

Interdit d’exercer en France, le Dr Abdel Nacer Alem a décidé de rejoindre la Belgique pour continuer à exercer sa profession. Le cardiologue, anciennement installé à Salon-de-Provence, avait été condamné en avril 2024 par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence à quatre ans de prison, dont dix-huit mois ferme sous bracelet électronique, pour des agressions sexuelles commises sur des patientes.

Quatorze femmes, âgées de 47 à 75 ans, s’étaient constituées parties civiles lors du procès. Entre 2017 et 2018, l’homme avait agressé sexuellement ces dames, au sein de son cabinet de Salon-de-Provence où il officiait trois jours par semaine. Toutes avaient été conseillées par leur médecin traitant, recommandant les bonnes pratiques de ce cardiologue, âgé aujourd’hui de 65 ans. Toutes avaient évoqué des "palpations inappropriées", sur les seins, sur les fesses, sur le sexe.

Le mode opératoire était presque toujours le même : des consultations entre midi et deux, moment où la secrétaire s’absentait pour sa pause déjeuner, lumière tamisée, cabinet fermé à clé, et puis, les attouchements. Devant le tribunal correctionnel d’Aix, il avait reconnu "des gestes inappropriés". La chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins avait décidé de radier le Dr Alem le 29 novembre 2020.

"Une apparente sérénité"

Mais le médecin, spécialisé en cardiologie et maladies vasculaires, a trouvé le moyen de contourner cette interdiction, comme l’ont révélé nos confrères du journal Le Monde. Il continue d’exercer en Belgique "tous les jours de la semaine sur deux sites". Sur la plateforme en ligne Doctoranytime, on peut voir sa photo, avec un sourire esquissé, ses diplômes, et ses différentes expériences professionnelles depuis 1995. Il est indiqué qu’il exerce à Bruxelles, qu’il est doté "d’une vaste expérience en milieu hospitalier" et "d’un fort esprit d’analyse et de synthèse, d’équipe et d’initiative".

"Ma cliente a été contrainte de quitter la région pour tenter de se reconstruire et se protéger. Pendant ce temps, ce médecin poursuit son activité avec une apparente sérénité, dans une absence totale de remise en question, de culpabilité ou de remords, en détournant simplement le problème territorial", s’insurge maître Diamantara, l’avocate de l’une des parties civiles lors du procès à Aix-en-Provence. "Il est particulièrement choquant de constater que l’interdiction judiciaire d’exercer, qui devait précisément empêcher la réitération des faits et protéger les victimes, semble aujourd’hui être contournée avec une facilité déconcertante", poursuit-elle.

Le Dr Alem a expliqué au Monde n’avoir travaillé que quelques jours en Belgique. Contacté par nos soins, son avocat n’a pas souhaité nous répondre. Pays pour lequel il avait demandé une licence pour exercer juste avant sa condamnation, lui permettant ainsi de fournir un extrait de casier judiciaire encore vierge. Les hôpitaux Iris Sud, employeurs publics du cardiologue, ont mis fin à son contrat pour faute grave. L’Ordre des médecins belge a été saisi.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Radié en France après des agressions sexuelles, un cardiologue de Salon poursuit son activité en Belgique<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008289325'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/26232339185953/radie-en-france-apres-des-agressions-sexuelles-un-cardiologue-de-salon-poursuit-son-activite-en-belgique" class='spip_out' title="Radié en France après des agressions sexuelles, un cardiologue de Salon poursuit son activité en Belgique" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>laprovence.com</span>/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>faits-divers-justice/</span><span class='lien_off'>26232339185953/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>radie-en-france-apres-des-a</span><span class='lien_fin_cachee'>gressions-sexuelles-un-cardiologue-de-salon-p</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Condamné en 2024 par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence pour avoir commis des agressions sexuelles sur 14 patientes à Salon-de-Provence, le Dr Alem, cardiologue radié de l’Ordre des médecins en France, continue aujourd’hui d’exercer en Belgique.</p><p>Interdit d’exercer en France, le Dr Abdel Nacer Alem a décidé de rejoindre la Belgique pour continuer à exercer sa profession. Le cardiologue, anciennement installé à Salon-de-Provence, avait été condamné en avril 2024 par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence à quatre ans de prison, dont dix-huit mois ferme sous bracelet électronique, pour des agressions sexuelles commises sur des patientes.</p><p>Quatorze femmes, âgées de 47 à 75 ans, s’étaient constituées parties civiles lors du procès. Entre 2017 et 2018, l’homme avait agressé sexuellement ces dames, au sein de son cabinet de Salon-de-Provence où il officiait trois jours par semaine. Toutes avaient été conseillées par leur médecin traitant, recommandant les bonnes pratiques de ce cardiologue, âgé aujourd’hui de 65 ans. Toutes avaient évoqué des &laquo;&nbsp;palpations inappropriées&nbsp;&raquo;, sur les seins, sur les fesses, sur le sexe.</p><p>Le mode opératoire était presque toujours le même&nbsp;: des consultations entre midi et deux, moment où la secrétaire s’absentait pour sa pause déjeuner, lumière tamisée, cabinet fermé à clé, et puis, les attouchements. Devant le tribunal correctionnel d’Aix, il avait reconnu &laquo;&nbsp;des gestes inappropriés&nbsp;&raquo;. La chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins avait décidé de radier le Dr Alem le 29 novembre 2020.</p><p>&laquo;&nbsp;Une apparente sérénité&nbsp;&raquo;</p><p>Mais le médecin, spécialisé en cardiologie et maladies vasculaires, a trouvé le moyen de contourner cette interdiction, comme l’ont révélé nos confrères du journal Le Monde. Il continue d’exercer en Belgique &laquo;&nbsp;tous les jours de la semaine sur deux sites&nbsp;&raquo;. Sur la plateforme en ligne Doctoranytime, on peut voir sa photo, avec un sourire esquissé, ses diplômes, et ses différentes expériences professionnelles depuis 1995. Il est indiqué qu’il exerce à Bruxelles, qu’il est doté &laquo;&nbsp;d’une vaste expérience en milieu hospitalier&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;d’un fort esprit d’analyse et de synthèse, d’équipe et d’initiative&nbsp;&raquo;.</p><p>&laquo;&nbsp;Ma cliente a été contrainte de quitter la région pour tenter de se reconstruire et se protéger. Pendant ce temps, ce médecin poursuit son activité avec une apparente sérénité, dans une absence totale de remise en question, de culpabilité ou de remords, en détournant simplement le problème territorial&nbsp;&raquo;, s’insurge maître Diamantara, l’avocate de l’une des parties civiles lors du procès à Aix-en-Provence. &laquo;&nbsp;Il est particulièrement choquant de constater que l’interdiction judiciaire d’exercer, qui devait précisément empêcher la réitération des faits et protéger les victimes, semble aujourd’hui être contournée avec une facilité déconcertante&nbsp;&raquo;, poursuit-elle.</p><p>Le Dr Alem a expliqué au Monde n’avoir travaillé que quelques jours en Belgique. Contacté par nos soins, son avocat n’a pas souhaité nous répondre. Pays pour lequel il avait demandé une licence pour exercer juste avant sa condamnation, lui permettant ainsi de fournir un extrait de casier judiciaire encore vierge. Les hôpitaux Iris Sud, employeurs publics du cardiologue, ont mis fin à son contrat pour faute grave. L’Ordre des médecins belge a été saisi. </p></blockquote></div>]]></content>
	
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	<title>M&#233;tacognition : comment le cerveau &#233;value ses propres d&#233;cisions ? | Pour la Science</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-11T21:51:46Z</published>
	<updated>2026-05-11T21:51:46Z</updated>
	
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	<summary>Métacognition : comment le cerveau évalue ses propres décisions ? | Pour la Science
https://www.pourlascience.fr/sd/neurosciences/metacognition-comment-le-cerveau-evalue-ses-propres-decisions-29155.php

❝Savoir reconnaître quand on a tort ou raison est aussi important pour la prise de décision que pour le bien-être psychologique. C’est ce que nous explique le neuroscientifique Steve Fleming, spécialiste de l’évaluation de ses propres processus mentaux, ou métacognition.

La métacognition est un sujet de recherche assez inhabituel. Comment en êtes-vous venu à l’étudier ?

J’ai étudié la psychologie expérimentale à Oxford, où j’ai eu l’occasion de travailler avec le psychologue Paul Azzopardi. Il mène des recherches sur la « vision aveugle », un phénomène provoqué par des lésions cérébrales particulières : les patients ont l’impression de ne rien voir mais restent capables d’utiliser des informations visuelles pour accomplir certaines tâches. Il s’agit là d’une dissociation fascinante entre l’expérience subjective et les capacités fonctionnelles réelles.

À cette époque, je n’avais pas encore trouvé comment relier mes idées philosophiques sur l’expérience consciente à des facteurs mesurables en laboratoire. Mais depuis lors, ma carrière s’est progressivement orientée vers la réalisation de mon objectif initial : employer des modèles mathématiques issus de la psychologie pour expliquer certains aspects de la conscience de soi.

Comment mesure-t-on la métacognition en laboratoire ?

On mesure classiquement les performances objectives sur une tâche, puis on demande aux participants d’évaluer l’exactitude de leurs propres réponses, généralement sous la forme d’un jugement de confiance. La tâche consiste par exemple à estimer si un réseau de lignes (grating) est incliné vers la gauche ou vers la droite, ou à comparer la luminosité de deux stimuli visuels présentés l’un après l’autre. Il s’agit donc d’un jugement sur le monde extérieur. La question métacognitive vise ensuite à évaluer la confiance des participants dans leur décision.

Collecter un grand nombre de ces jugements permet d’observer dans quelle mesure la confiance correspond bien à la performance, essai par essai. Si la confiance est à la fois élevée pour un essai réussi et moindre pour une erreur, c’est le signe d’une bonne « efficacité métacognitive ». Cette mesure sert à quantifier les différences de métacognition entre les individus ou les groupes.

Quelles sont les bases cérébrales de ces différences ?

Une méthode courante pour déterminer les bases cérébrales d’une bonne métacognition consiste à examiner les différences d’activité et de structure cérébrales entre les individus, en utilisant des techniques d’imagerie comme l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) et la magnétoencéphalographie. Mais nous avons réalisé que cette approche était limitée.

Le domaine a donc évolué. Récemment, nous nous sommes plutôt intéressés à la relation entre les schémas d’activité cérébrale et les variations d’essai en essai dans la confiance en ses propres décisions. Nous avons découvert que cette confiance est évaluée en plusieurs étapes. Quand on essaie de déterminer l’orientation d’une ligne, par exemple, les neurones sensibles aux différentes orientations possibles s’activent à des degrés divers, reflétant l’incertitude sur le stimulus perçu. Les recherches montrent que des informations contradictoires à ce niveau-là affectent l’estimation de la confiance ensuite.

Certaines données suggèrent également l’existence d’une autre forme d’évaluation, à un niveau supérieur : plusieurs zones du cortex préfrontal estiment ainsi la confiance de manière plus générale, quelles que soient les régions activées par la tâche accomplie. Ce processus se poursuit après la prise de décision et le cerveau prend alors également en compte des informations qui n’étaient pas disponibles au départ. Comme s’il essayait de déterminer s’il a vu juste ou s’il s’est trompé.

Cette évaluation semble presque automatique. Elle ne nécessite aucune instruction externe ni aucun effort conscient. Mais lorsque nous interrogeons nos volontaires sur leurs performances, et que nous leur demandons ainsi de s’engager consciemment dans un jugement de métacognition, ils paraissent passer par une autre étape de traitement. Celle-ci implique les régions frontopolaires (situées tout à l’avant du cortex), qui sont particulièrement développées chez les humains par rapport aux autres primates. Ces dernières s’activent lorsque les estimations métacognitives sont utilisées pour communiquer avec les autres ou pour contrôler consciemment son comportement, comme les participants de nos expériences devaient le faire. 

Que se passe-t-il quand la métacognition n’est pas efficace ?

Plusieurs travaux ont trouvé qu’un manque de confiance généralisé en ses propres décisions est associé à des symptômes d’anxiété et de dépression. Pourtant, ceux qui souffrent de ce sentiment réussissent aussi bien les tâches que les autres. L’une des énigmes que nous cherchons à résoudre est donc de savoir pourquoi ces personnes ne tirent pas les leçons de leurs propres performances. Pourquoi sont-elles incapables de réaliser qu’elles s’en sortent plutôt bien et d’actualiser leur confiance dans leurs compétences et leurs capacités ?

Nous avons constaté qu’au niveau de chaque essai individuel, les individus souffrant d’anxiété et de dépression ont autant de chances que les autres de générer des réponses associées à une confiance élevée. Mais ils n’intègrent pas ces signaux dans l’estimation globale de leurs résultats – ni, vraisemblablement, dans leur vie quotidienne. En revanche, ils assimilent parfaitement les données issues d’essais où ils n’étaient pas très confiants.

Fait intéressant : leur donner un retour explicite sur leurs performances corrige cette asymétrie. Si nous leur signalons quand ils ont raison, ils se rendent compte qu’ils s’en sortent en réalité plutôt bien.

Les recherches suggèrent-elles d’autres pistes pour aider les personnes qui manquent de confiance en elles ?  

Dans une étude récente, nous avons montré que chez les personnes anxieuses, le manque de confiance s’aggrave avec le temps : d’abord léger juste après la prise de décision, il est plus marqué quelques secondes plus tard – toutes choses égales par ailleurs –, et cela ne fait qu’empirer ensuite. Selon nous, ces sujets mobilisent tous les mécanismes cérébraux que j’ai évoqués pour réfléchir à leurs propres décisions et actions. Autrement dit, ils passent trop de temps à ruminer sur leurs performances.

Un conseil concret que l’on peut en déduire est que si vous vous savez sujet à ce genre de biais, il vaut mieux ne pas trop réfléchir après avoir pris une décision. Si, dans les moments qui suivent, vous estimez que c’était un choix raisonnable… foncez !

Qu’en est-il de ceux qui sont, au contraire, trop confiants ? Une caractéristique qui semble parfois utile, dans la société actuelle…

Il est très intéressant de réfléchir à ce qui est adaptatif au niveau sociétal. Qu’est-ce qui favorise la réussite ? Selon moi, une confiance légèrement surdimensionnée combinée à une bonne sensibilité métacognitive (qui vous aide à réaliser quand vous avez vraiment tort) représente un mélange assez puissant. Car, comme vous le dites, de nombreuses recherches suggèrent que les personnes un peu trop confiantes réussissent bien socialement. Elles ont tendance à être appréciées et à se voir confier des postes de pouvoir, parce qu’elles semblent déterminées.

Pour autant, personne ne souhaite qu’un individu inconscient de ses capacités et de ses limites se fraie un chemin jusqu’au sommet par un bluff perpétuel. Je pense donc qu’il existe un juste milieu, où une assurance un peu excessive aide à être perçu comme compétent, mais où il faut veiller à ne pas trop se laisser séduire par la confiance en soi – que ce soit la sienne ou celle des autres.

Nous avons aussi constaté que les personnes à l’esprit ouvert, qui sont prêtes à reconnaître que leur point de vue n’est pas le seul valable et qui estiment qu’il est important d’écouter les opinions de ceux qui pensent différemment, ont tendance à faire preuve d’une meilleure métacognition dans le type de tâches que nous étudions en laboratoire. Cette capacité les incite à rechercher de nouvelles informations et à réviser leurs croyances quand elles se révèlent inexactes. Un ensemble solide de preuves suggère que cela conduit à développer une vision du monde plus exacte.

Serait-il possible d’entraîner la métacognition à l’aide de ce type de tâches, et pensez-vous que cela pourrait contribuer à réduire les tensions sociales que nous connaissons actuellement ?

Je pense que le manque de métacognition est loin d’être la seule raison de la polarisation actuelle. Mais nos recherches offrent des outils pour essayer de cultiver la capacité à réfléchir de manière critique à sa propre pensée, à ses connaissances et à ses décisions, sans forcément entrer dans le domaine politique.

Le cadre éducatif recèle à mon avis un grand potentiel pour la diffusion de ces outils. Les parents et les enseignants encouragent implicitement les enfants à être plus conscients d’eux-mêmes, mais ils le font rarement de manière explicite : la métacognition n’est pas enseignée comme les mathématiques, l’histoire ou la physique. Je pense pourtant que ce serait un moyen très efficace de développer des modes de pensée plus ouverts.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Métacognition&nbsp;: comment le cerveau évalue ses propres décisions&nbsp;? | Pour la Science<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008288540'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.pourlascience.fr/sd/neurosciences/metacognition-comment-le-cerveau-evalue-ses-propres-decisions-29155.php" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>pourlascience.fr</span>/</span><span class='lien_off'>sd/</span><span class='lien_off'>neurosciences/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>metacognition-comment-le-</span><span class='lien_fin_cachee'>cerveau-evalue-ses-propres-decisions-29155.ph</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Savoir reconnaître quand on a tort ou raison est aussi important pour la prise de décision que pour le bien-être psychologique. C’est ce que nous explique le neuroscientifique Steve Fleming, spécialiste de l’évaluation de ses propres processus mentaux, ou métacognition.</p><p>La métacognition est un sujet de recherche assez inhabituel. Comment en êtes-vous venu à l’étudier&nbsp;?</p><p>J’ai étudié la psychologie expérimentale à Oxford, où j’ai eu l’occasion de travailler avec le psychologue Paul Azzopardi. Il mène des recherches sur la &#171;&nbsp;vision aveugle&nbsp;&#187;, un phénomène provoqué par des lésions cérébrales particulières&nbsp;: les patients ont l’impression de ne rien voir mais restent capables d’utiliser des informations visuelles pour accomplir certaines tâches. Il s’agit là d’une dissociation fascinante entre l’expérience subjective et les capacités fonctionnelles réelles.</p><p>À cette époque, je n’avais pas encore trouvé comment relier mes idées philosophiques sur l’expérience consciente à des facteurs mesurables en laboratoire. Mais depuis lors, ma carrière s’est progressivement orientée vers la réalisation de mon objectif initial&nbsp;: employer des modèles mathématiques issus de la psychologie pour expliquer certains aspects de la conscience de soi.</p><p>Comment mesure-t-on la métacognition en laboratoire&nbsp;?</p><p>On mesure classiquement les performances objectives sur une tâche, puis on demande aux participants d’évaluer l’exactitude de leurs propres réponses, généralement sous la forme d’un jugement de confiance. La tâche consiste par exemple à estimer si un réseau de lignes (grating) est incliné vers la gauche ou vers la droite, ou à comparer la luminosité de deux stimuli visuels présentés l’un après l’autre. Il s’agit donc d’un jugement sur le monde extérieur. La question métacognitive vise ensuite à évaluer la confiance des participants dans leur décision.</p><p>Collecter un grand nombre de ces jugements permet d’observer dans quelle mesure la confiance correspond bien à la performance, essai par essai. Si la confiance est à la fois élevée pour un essai réussi et moindre pour une erreur, c’est le signe d’une bonne &#171;&nbsp;efficacité métacognitive&nbsp;&#187;. Cette mesure sert à quantifier les différences de métacognition entre les individus ou les groupes.</p><p>Quelles sont les bases cérébrales de ces différences&nbsp;?</p><p>Une méthode courante pour déterminer les bases cérébrales d’une bonne métacognition consiste à examiner les différences d’activité et de structure cérébrales entre les individus, en utilisant des techniques d’imagerie comme l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) et la magnétoencéphalographie. Mais nous avons réalisé que cette approche était limitée.</p><p>Le domaine a donc évolué. Récemment, nous nous sommes plutôt intéressés à la relation entre les schémas d’activité cérébrale et les variations d’essai en essai dans la confiance en ses propres décisions. Nous avons découvert que cette confiance est évaluée en plusieurs étapes. Quand on essaie de déterminer l’orientation d’une ligne, par exemple, les neurones sensibles aux différentes orientations possibles s’activent à des degrés divers, reflétant l’incertitude sur le stimulus perçu. Les recherches montrent que des informations contradictoires à ce niveau-là affectent l’estimation de la confiance ensuite.</p><p>Certaines données suggèrent également l’existence d’une autre forme d’évaluation, à un niveau supérieur&nbsp;: plusieurs zones du cortex préfrontal estiment ainsi la confiance de manière plus générale, quelles que soient les régions activées par la tâche accomplie. Ce processus se poursuit après la prise de décision et le cerveau prend alors également en compte des informations qui n’étaient pas disponibles au départ. Comme s’il essayait de déterminer s’il a vu juste ou s’il s’est trompé.</p><p>Cette évaluation semble presque automatique. Elle ne nécessite aucune instruction externe ni aucun effort conscient. Mais lorsque nous interrogeons nos volontaires sur leurs performances, et que nous leur demandons ainsi de s’engager consciemment dans un jugement de métacognition, ils paraissent passer par une autre étape de traitement. Celle-ci implique les régions frontopolaires (situées tout à l’avant du cortex), qui sont particulièrement développées chez les humains par rapport aux autres primates. Ces dernières s’activent lorsque les estimations métacognitives sont utilisées pour communiquer avec les autres ou pour contrôler consciemment son comportement, comme les participants de nos expériences devaient le faire.</p><p>Que se passe-t-il quand la métacognition n’est pas efficace&nbsp;?</p><p>Plusieurs travaux ont trouvé qu’un manque de confiance généralisé en ses propres décisions est associé à des symptômes d’anxiété et de dépression. Pourtant, ceux qui souffrent de ce sentiment réussissent aussi bien les tâches que les autres. L’une des énigmes que nous cherchons à résoudre est donc de savoir pourquoi ces personnes ne tirent pas les leçons de leurs propres performances. Pourquoi sont-elles incapables de réaliser qu’elles s’en sortent plutôt bien et d’actualiser leur confiance dans leurs compétences et leurs capacités&nbsp;?</p><p>Nous avons constaté qu’au niveau de chaque essai individuel, les individus souffrant d’anxiété et de dépression ont autant de chances que les autres de générer des réponses associées à une confiance élevée. Mais ils n’intègrent pas ces signaux dans l’estimation globale de leurs résultats – ni, vraisemblablement, dans leur vie quotidienne. En revanche, ils assimilent parfaitement les données issues d’essais où ils n’étaient pas très confiants.</p><p>Fait intéressant&nbsp;: leur donner un retour explicite sur leurs performances corrige cette asymétrie. Si nous leur signalons quand ils ont raison, ils se rendent compte qu’ils s’en sortent en réalité plutôt bien.</p><p>Les recherches suggèrent-elles d’autres pistes pour aider les personnes qui manquent de confiance en elles&nbsp;? </p><p>Dans une étude récente, nous avons montré que chez les personnes anxieuses, le manque de confiance s’aggrave avec le temps&nbsp;: d’abord léger juste après la prise de décision, il est plus marqué quelques secondes plus tard – toutes choses égales par ailleurs –, et cela ne fait qu’empirer ensuite. Selon nous, ces sujets mobilisent tous les mécanismes cérébraux que j’ai évoqués pour réfléchir à leurs propres décisions et actions. Autrement dit, ils passent trop de temps à ruminer sur leurs performances.</p><p>Un conseil concret que l’on peut en déduire est que si vous vous savez sujet à ce genre de biais, il vaut mieux ne pas trop réfléchir après avoir pris une décision. Si, dans les moments qui suivent, vous estimez que c’était un choix raisonnable… foncez&nbsp;!</p><p>Qu’en est-il de ceux qui sont, au contraire, trop confiants&nbsp;? Une caractéristique qui semble parfois utile, dans la société actuelle…</p><p>Il est très intéressant de réfléchir à ce qui est adaptatif au niveau sociétal. Qu’est-ce qui favorise la réussite&nbsp;? Selon moi, une confiance légèrement surdimensionnée combinée à une bonne sensibilité métacognitive (qui vous aide à réaliser quand vous avez vraiment tort) représente un mélange assez puissant. Car, comme vous le dites, de nombreuses recherches suggèrent que les personnes un peu trop confiantes réussissent bien socialement. Elles ont tendance à être appréciées et à se voir confier des postes de pouvoir, parce qu’elles semblent déterminées.</p><p>Pour autant, personne ne souhaite qu’un individu inconscient de ses capacités et de ses limites se fraie un chemin jusqu’au sommet par un bluff perpétuel. Je pense donc qu’il existe un juste milieu, où une assurance un peu excessive aide à être perçu comme compétent, mais où il faut veiller à ne pas trop se laisser séduire par la confiance en soi – que ce soit la sienne ou celle des autres.</p><p>Nous avons aussi constaté que les personnes à l’esprit ouvert, qui sont prêtes à reconnaître que leur point de vue n’est pas le seul valable et qui estiment qu’il est important d’écouter les opinions de ceux qui pensent différemment, ont tendance à faire preuve d’une meilleure métacognition dans le type de tâches que nous étudions en laboratoire. Cette capacité les incite à rechercher de nouvelles informations et à réviser leurs croyances quand elles se révèlent inexactes. Un ensemble solide de preuves suggère que cela conduit à développer une vision du monde plus exacte.</p><p>Serait-il possible d’entraîner la métacognition à l’aide de ce type de tâches, et pensez-vous que cela pourrait contribuer à réduire les tensions sociales que nous connaissons actuellement&nbsp;?</p><p>Je pense que le manque de métacognition est loin d’être la seule raison de la polarisation actuelle. Mais nos recherches offrent des outils pour essayer de cultiver la capacité à réfléchir de manière critique à sa propre pensée, à ses connaissances et à ses décisions, sans forcément entrer dans le domaine politique.</p><p>Le cadre éducatif recèle à mon avis un grand potentiel pour la diffusion de ces outils. Les parents et les enseignants encouragent implicitement les enfants à être plus conscients d’eux-mêmes, mais ils le font rarement de manière explicite&nbsp;: la métacognition n’est pas enseignée comme les mathématiques, l’histoire ou la physique. Je pense pourtant que ce serait un moyen très efficace de développer des modes de pensée plus ouverts. </p></blockquote></div>]]></content>
	
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	<id>urn:uuid:6a0248bc-d484-4690-8265-4514162cf671</id>
	<title>&#171; C'est une atteinte &#224; la libert&#233; de conscience professionnelle &#187;. Cinq dentistes de Nantes mis &#224;&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-11T21:23:08Z</published>
	<updated>2026-05-11T21:23:08Z</updated>
	
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	<summary>"C'est une atteinte à la liberté de conscience professionnelle". Cinq dentistes de Nantes mis à pied par leur direction
https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/c-est-une-atteinte-a-la-liberte-de-conscience-professionnelle-cinq-dentistes-de-nantes-mis-a-pied-par-leur-direction-3345943.html

❝Cinq dentistes ont été mis à pied par leur employeur dans un centre mutualiste de Nantes. À l'origine de ce conflit : la direction impose aux chirurgiens-dentistes d'importer un certain nombre de prothèses, notamment de Chine, pour des raisons budgétaires.

La tension se fait sentir dans ce centre dentaire mutualiste de Nantes.

En début de semaine, cinq chirurgiens-dentistes ont été mis à pied par leur employeur, la direction du groupe VYV3. Elle les accuse de ne pas respecter les consignes concernant l'importation de prothèses étrangères pour les opérations.
30 % de prothèses importées

Depuis quelque temps, la direction nationale du groupe VYV3 demande à ses chirurgiens-dentistes d'importer au minimum 30 % des prothèses utilisées, un choix stratégique financier assumé.

    Cette organisation permet de garantir un modèle économique soutenable, indispensable au maintien d’une offre de soins de proximité, accessible et de qualité.
    Groupe VYV3 Pays de la Loire

En 2025, 70 % des achats de prothèses provenaient de France pour l'ensemble des 130 centres de VYV3, mais depuis deux ans, l'antenne ligérienne a référencé deux nouveaux laboratoires étrangers en complément des partenaires locaux.

Mais face à cela, cinq des sept dentistes de ce centre nantais "ont décidé de proposer soit des prothèses françaises ou des prothèses chinoises", explique Anthony Kerdreux, délégué syndical FO. Cependant, pour les patients, le plus important à prendre en compte au moment du choix, c'est le prix. Mais, ce dernier ne change pas peu importe la prothèse choisie.

"C'est juste la marge réalisée par le groupe qui est différente", précise-t-il.

Sans différence de tarif, les patients n'hésitent pas longtemps et restent attachés à la fabrication made in France et donc le seuil des 30 % demandé par la direction n'est pas atteint.

    Quand on fait le choix d'acheter des prothèses en Chine, dans des conditions sociales et environnementales dégradées, la direction fragilise toute une filière française.
    Anthony Kerdreux

    Délégué syndical FO

Pour le délégué syndical, il est clair que "l'activité dentaire est en déficit, mais elle n'est pas en déficit par rapport aux prothèses. La réalité, elle est connue de tous, si le dentaire est en difficulté, c'est d'abord parce que la direction ne parvient pas à recruter et à fidéliser les praticiens. Ce ne sont pas les salariés qui mettent en danger l'activité, ce sont les choix de la direction".

Les cinq praticiens sur les sept présents dans le centre ont donc été mis à pied pour trois jours.

Malgré tout, le groupe l'assure : "nos exigences de qualité, traçabilité et conformité sont strictement identiques. Toutes les prothèses répondent aux normes européennes et les laboratoires sont certifiés et régulièrement audités".
"Une situation de peur sociale"

Une mise à pied de trois jours, ça a un impact psychologique sur les chirurgiens-dentistes "qui pour certains étaient en arrêt de travail", se désole le délégué syndical.

    Pour eux, c'est une atteinte à la liberté de conscience professionnelle. C'est eux qui posent en bouche, ils doivent avoir la possibilité de choisir ce qu'ils mettent en bouche.
    Anthony Kerdreux

    Délégué syndical FO

Cela a des impacts sur les patients qui n'ont plus de créneaux, mais aussi sur les assistantes dentaires qui ne peuvent pas travailler sans les praticiens.

D'autant plus que pour Anthony Kerdreux, cette sanction ne tient pas juridiquement.

"Dans le règlement intérieur de l'entreprise, la mise à pied existe pour d'autres salariés, mais les chirurgiens-dentistes sont sous le Code du travail et non sous une convention collective. Il n'est pas précisé pour les chirurgiens-dentistes la possibilité d'avoir cette sanction, ni le nombre de jours maximum sur lesquels ils peuvent être mis à pied, et ça, c'est une obligation légale", argumente-t-il.

Ils ont donc décidé de contester cette sanction à la direction générale qui a répondu que, même si cela n'était pas précisé, "ils ont pris le mieux-disant en ne mettant que trois jours" s'insurge Anthony. Car dans le règlement, les salariés peuvent être mis à pied pour trois, cinq ou sept jours.

    Avant de penser à faire de la marge, ils doivent penser social et solidaire.
    Anthony Kerdreux

    Délégué syndical FO

Selon l'article R. 4127-249 du code de déontologie des chirurgiens-dentistes : "en cas d'exercice salarié, la rémunération du chirurgien-dentiste ne peut être fondée sur des normes de productivité et de rendement qui seraient susceptibles de nuire à la qualité des soins et de porter atteinte à l'indépendance professionnelle du praticien''.

En octobre dernier, une première sanction s'était tenue où les chirurgiens avaient écopé d'un avertissement.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>&laquo;&nbsp;C’est une atteinte à la liberté de conscience professionnelle&nbsp;&raquo;. Cinq dentistes de Nantes mis à pied par leur direction<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008288539'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/c-est-une-atteinte-a-la-liberte-de-conscience-professionnelle-cinq-dentistes-de-nantes-mis-a-pied-par-leur-direction-3345943.html" class='spip_out' title="'C'est une atteinte à la liberté de conscience professionnelle'. 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À l’origine de ce conflit&nbsp;: la direction impose aux chirurgiens-dentistes d’importer un certain nombre de prothèses, notamment de Chine, pour des raisons budgétaires.</p><p>La tension se fait sentir dans ce centre dentaire mutualiste de Nantes.</p><p>En début de semaine, cinq chirurgiens-dentistes ont été mis à pied par leur employeur, la direction du groupe VYV3. Elle les accuse de ne pas respecter les consignes concernant l’importation de prothèses étrangères pour les opérations.<br>30&nbsp;% de prothèses importées</p><p>Depuis quelque temps, la direction nationale du groupe VYV3 demande à ses chirurgiens-dentistes d’importer au minimum 30&nbsp;% des prothèses utilisées, un choix stratégique financier assumé.</p><p>    Cette organisation permet de garantir un modèle économique soutenable, indispensable au maintien d’une offre de soins de proximité, accessible et de qualité.<br>    Groupe VYV3 Pays de la Loire</p><p>En 2025, 70&nbsp;% des achats de prothèses provenaient de France pour l’ensemble des 130 centres de VYV3, mais depuis deux ans, l’antenne ligérienne a référencé deux nouveaux laboratoires étrangers en complément des partenaires locaux.</p><p>Mais face à cela, cinq des sept dentistes de ce centre nantais &laquo;&nbsp;ont décidé de proposer soit des prothèses françaises ou des prothèses chinoises&nbsp;&raquo;, explique Anthony Kerdreux, délégué syndical FO. Cependant, pour les patients, le plus important à prendre en compte au moment du choix, c’est le prix. Mais, ce dernier ne change pas peu importe la prothèse choisie.</p><p>&laquo;&nbsp;C’est juste la marge réalisée par le groupe qui est différente&nbsp;&raquo;, précise-t-il.</p><p>Sans différence de tarif, les patients n’hésitent pas longtemps et restent attachés à la fabrication made in France et donc le seuil des 30&nbsp;% demandé par la direction n’est pas atteint.</p><p>    Quand on fait le choix d’acheter des prothèses en Chine, dans des conditions sociales et environnementales dégradées, la direction fragilise toute une filière française.<br>    Anthony Kerdreux</p><p>    Délégué syndical FO</p><p>Pour le délégué syndical, il est clair que &laquo;&nbsp;l’activité dentaire est en déficit, mais elle n’est pas en déficit par rapport aux prothèses. La réalité, elle est connue de tous, si le dentaire est en difficulté, c’est d’abord parce que la direction ne parvient pas à recruter et à fidéliser les praticiens. Ce ne sont pas les salariés qui mettent en danger l’activité, ce sont les choix de la direction&nbsp;&raquo;.</p><p>Les cinq praticiens sur les sept présents dans le centre ont donc été mis à pied pour trois jours.</p><p>Malgré tout, le groupe l’assure&nbsp;: &laquo;&nbsp;nos exigences de qualité, traçabilité et conformité sont strictement identiques. Toutes les prothèses répondent aux normes européennes et les laboratoires sont certifiés et régulièrement audités&nbsp;&raquo;.<br>&laquo;&nbsp;Une situation de peur sociale&nbsp;&raquo;</p><p>Une mise à pied de trois jours, ça a un impact psychologique sur les chirurgiens-dentistes &laquo;&nbsp;qui pour certains étaient en arrêt de travail&nbsp;&raquo;, se désole le délégué syndical.</p><p>    Pour eux, c’est une atteinte à la liberté de conscience professionnelle. C’est eux qui posent en bouche, ils doivent avoir la possibilité de choisir ce qu’ils mettent en bouche.<br>    Anthony Kerdreux</p><p>    Délégué syndical FO</p><p>Cela a des impacts sur les patients qui n’ont plus de créneaux, mais aussi sur les assistantes dentaires qui ne peuvent pas travailler sans les praticiens.</p><p>D’autant plus que pour Anthony Kerdreux, cette sanction ne tient pas juridiquement.</p><p>&laquo;&nbsp;Dans le règlement intérieur de l’entreprise, la mise à pied existe pour d’autres salariés, mais les chirurgiens-dentistes sont sous le Code du travail et non sous une convention collective. Il n’est pas précisé pour les chirurgiens-dentistes la possibilité d’avoir cette sanction, ni le nombre de jours maximum sur lesquels ils peuvent être mis à pied, et ça, c’est une obligation légale&nbsp;&raquo;, argumente-t-il.</p><p>Ils ont donc décidé de contester cette sanction à la direction générale qui a répondu que, même si cela n’était pas précisé, &laquo;&nbsp;ils ont pris le mieux-disant en ne mettant que trois jours&nbsp;&raquo; s’insurge Anthony. Car dans le règlement, les salariés peuvent être mis à pied pour trois, cinq ou sept jours.</p><p>    Avant de penser à faire de la marge, ils doivent penser social et solidaire.<br>    Anthony Kerdreux</p><p>    Délégué syndical FO</p><p>Selon l’article R. 4127-249 du code de déontologie des chirurgiens-dentistes&nbsp;: "en cas d’exercice salarié, la rémunération du chirurgien-dentiste ne peut être fondée sur des normes de productivité et de rendement qui seraient susceptibles de nuire à la qualité des soins et de porter atteinte à l’indépendance professionnelle du praticien’’.</p><p>En octobre dernier, une première sanction s’était tenue où les chirurgiens avaient écopé d’un avertissement. </p></blockquote></div>]]></content>
	
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	<id>urn:uuid:6a023ddb-5aac-49e6-8c99-432fa64e4a51</id>
	<title>Citation du jour par Marie Curie : &#171; Nous percevions de tous c&#244;t&#233;s les silhouettes illumin&#233;es de&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-11T20:36:43Z</published>
	<updated>2026-05-11T20:36:43Z</updated>
	
	 <link href="https://seenthis.net/messages/1171873" />
	
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	<summary>Citation du jour par Marie Curie : « Nous percevions de tous côtés les silhouettes illuminées de nos produits, les tubes rayonnaient comme des petites lumières féeriques » - quand la nature radioactive révèle sa beauté cachée dans l'obscurité - Science et vie
https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/archeologie/citation-du-jour-par-marie-curie-nous-percevions-de-tous-cotes-les-silhouettes-illuminees-de-nos-produits-les-tubes-rayonnaient-comme-des-petites-lumieres-feeriques-quand-la-nature-239430.html

❝En 1898, dans un hangar parisien sans chauffage, Marie et Pierre Curie découvrent que leurs produits radioactifs brillent dans le noir. Une lueur féerique qui changera à jamais la physique.

Fin du XIXe siècle. Dans un hangar délabré de l'École de physique et de chimie de Paris, un couple de chercheurs s'active tard le soir. Le toit de verre laisse passer la pluie en hiver. Un poêle en fonte réchauffe à peine l'espace. Et pourtant, Marie et Pierre Curie reviendront chaque nuit dans ce laboratoire de fortune, non par obligation, mais pour le spectacle qui les attend.

Car lorsque la lumière s'éteint, quelque chose d'inattendu apparaît. « Une de nos grandes joies était de pénétrer dans le laboratoire la nuit. Nous percevions alors de tous côtés les silhouettes faiblement illuminées des flacons et des capsules contenant nos produits. C'était vraiment un spectacle ravissant et toujours nouveau pour nous. Les tubes incandescents rayonnaient comme des petites lumières féeriques. »

Ces quelques lignes, tirées de ses mémoires autobiographiques publiées en 1923, révèlent une face méconnue de la plus grande scientifique du XXe siècle. Celle d'une femme émerveillée par la beauté secrète du monde qu'elle explorait.
Une lumière que personne n'avait vue avant eux

Ce que décrivent Marie et Pierre Curie, c'est la fluorescence du radium. Un phénomène qu'aucun œil humain n'avait jamais observé avant 1898. Les éléments radioactifs qu'ils venaient de découvrir émettaient spontanément de la lumière dans l'obscurité. Sans source d'énergie extérieure, sans flamme, sans électricité.

Pour Marie Curie, ce n'est pas simplement une observation scientifique. Il s’agit d’une véritable révélation esthétique. La nature cache en elle une lumière que l'œil ordinaire ne peut percevoir. Il faut l'obscurité, la patience et l'audace de chercher pour qu'elle apparaisse.
La radioactivité, ou la matière qui parle

Quand Marie Curie parle de « petites lumières féeriques », elle ne cède pas à la poésie. Elle décrit avec précision ce que ses yeux voient. Le radium et le polonium qu'elle a isolés émettent une lueur bleu-vert perceptible dans l'obscurité totale. Ce rayonnement est la signature visible d'un phénomène qui bouleverse la physique de l'époque : la désintégration atomique spontanée.

La nature, ici, ne se contente pas d'exister. Elle rayonne. Elle envoie un signal. Marie Curie sera la première à comprendre que ce signal est une propriété fondamentale de la matière et non un simple effet de surface. Cette intuition lui vaudra deux prix Nobel.
L'émerveillement comme méthode

Ce qui frappe dans ces lignes, c'est que Marie Curie décrit une joie. Pas une découverte. Pas une expérience. Une émotion. À une époque où la science se construit sur un idéal de froideur et d'objectivité, elle assume sans hésiter que la beauté du monde visible est une motivation légitime pour le chercheur.

La psychologie cognitive contemporaine lui donnerait raison : les travaux sur la « curiosité épistémique » montrent que l'émerveillement face aux phénomènes naturels est l'un des moteurs les plus puissants de l'apprentissage et de la persistance dans l'effort. Marie Curie ne cherchait pas à démystifier la nature. Elle cherchait à la comprendre sans pour autant la priver de sa beauté.
Quand la science devient un acte poétique

Aujourd'hui, dans un monde où l'on demande à la science de tout justifier, tout mesurer, tout optimiser, le témoignage de Marie Curie résonne comme un rappel essentiel. La découverte scientifique naît souvent d'une contemplation. D'un instant où l'on choisit de regarder le monde comme s'il était encore mystérieux.

Les flacons lumineux de Marie Curie ne sont pas que des réactifs dans un protocole. Ce sont des fenêtres ouvertes sur l'invisible. Et c'est peut-être là le plus grand enseignement de sa carrière… Voir ce que les autres ne voient pas, c'est d'abord accepter de regarder.
Qui était Marie Curie ?

Née Maria Skłodowska en 1867 à Varsovie, Marie Curie est la première femme à avoir reçu un prix Nobel, et la seule personne à en avoir reçu deux, dans deux disciplines différentes. A savoir : la physique en 1903, pour la découverte de la radioactivité (avec Pierre Curie et Henri Becquerel), et la chimie en 1911, pour l'isolement du radium pur. Expatriée en France dès 1891, elle passa les décennies les plus productives de sa vie dans des laboratoires souvent précaires, avec une rigueur et un courage que l'époque réservait rarement aux femmes. Elle mourut en 1934 d'une anémie aplasique causée par une exposition prolongée aux radiations, maladie que la science n'avait pas encore su nommer.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Citation du jour par Marie Curie&nbsp;: &#171;&nbsp;Nous percevions de tous côtés les silhouettes illuminées de nos produits, les tubes rayonnaient comme des petites lumières féeriques&nbsp;&#187; - quand la nature radioactive révèle sa beauté cachée dans l’obscurité - Science et vie<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008288537'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/archeologie/citation-du-jour-par-marie-curie-nous-percevions-de-tous-cotes-les-silhouettes-illuminees-de-nos-produits-les-tubes-rayonnaient-comme-des-petites-lumieres-feeriques-quand-la-nature-239430.html" class='spip_out' title="Citation du jour par Marie Curie : « Nous percevions de tous côtés les silhouettes illuminées de nos produits, les tubes rayonnaient comme des petites lumières féeriques » - quand la nature radioactive révèle sa beauté cachée dans l'obscurité" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>science-et-vie.com</span>/</span><span class='lien_off'>science-et-culture/</span><span class='lien_off'>archeologie/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>citation-du-jour-par-ma</span><span class='lien_fin_cachee'>rie-curie-nous-percevions-de-tous-cotes-les-s</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> En 1898, dans un hangar parisien sans chauffage, Marie et Pierre Curie découvrent que leurs produits radioactifs brillent dans le noir. Une lueur féerique qui changera à jamais la physique.</p><p>Fin du XIXe siècle. Dans un hangar délabré de l’École de physique et de chimie de Paris, un couple de chercheurs s’active tard le soir. Le toit de verre laisse passer la pluie en hiver. Un poêle en fonte réchauffe à peine l’espace. Et pourtant, Marie et Pierre Curie reviendront chaque nuit dans ce laboratoire de fortune, non par obligation, mais pour le spectacle qui les attend.</p><p>Car lorsque la lumière s’éteint, quelque chose d’inattendu apparaît. &#171;&nbsp;Une de nos grandes joies était de pénétrer dans le laboratoire la nuit. Nous percevions alors de tous côtés les silhouettes faiblement illuminées des flacons et des capsules contenant nos produits. C’était vraiment un spectacle ravissant et toujours nouveau pour nous. Les tubes incandescents rayonnaient comme des petites lumières féeriques.&nbsp;&#187;</p><p>Ces quelques lignes, tirées de ses mémoires autobiographiques publiées en 1923, révèlent une face méconnue de la plus grande scientifique du XXe siècle. Celle d’une femme émerveillée par la beauté secrète du monde qu’elle explorait.<br>Une lumière que personne n’avait vue avant eux</p><p>Ce que décrivent Marie et Pierre Curie, c’est la fluorescence du radium. Un phénomène qu’aucun œil humain n’avait jamais observé avant 1898. Les éléments radioactifs qu’ils venaient de découvrir émettaient spontanément de la lumière dans l’obscurité. Sans source d’énergie extérieure, sans flamme, sans électricité.</p><p>Pour Marie Curie, ce n’est pas simplement une observation scientifique. Il s’agit d’une véritable révélation esthétique. La nature cache en elle une lumière que l’œil ordinaire ne peut percevoir. Il faut l’obscurité, la patience et l’audace de chercher pour qu’elle apparaisse.<br>La radioactivité, ou la matière qui parle</p><p>Quand Marie Curie parle de &#171;&nbsp;petites lumières féeriques&nbsp;&#187;, elle ne cède pas à la poésie. Elle décrit avec précision ce que ses yeux voient. Le radium et le polonium qu’elle a isolés émettent une lueur bleu-vert perceptible dans l’obscurité totale. Ce rayonnement est la signature visible d’un phénomène qui bouleverse la physique de l’époque&nbsp;: la désintégration atomique spontanée.</p><p>La nature, ici, ne se contente pas d’exister. Elle rayonne. Elle envoie un signal. Marie Curie sera la première à comprendre que ce signal est une propriété fondamentale de la matière et non un simple effet de surface. Cette intuition lui vaudra deux prix Nobel.<br>L’émerveillement comme méthode</p><p>Ce qui frappe dans ces lignes, c’est que Marie Curie décrit une joie. Pas une découverte. Pas une expérience. Une émotion. À une époque où la science se construit sur un idéal de froideur et d’objectivité, elle assume sans hésiter que la beauté du monde visible est une motivation légitime pour le chercheur.</p><p>La psychologie cognitive contemporaine lui donnerait raison&nbsp;: les travaux sur la &#171;&nbsp;curiosité épistémique&nbsp;&#187; montrent que l’émerveillement face aux phénomènes naturels est l’un des moteurs les plus puissants de l’apprentissage et de la persistance dans l’effort. Marie Curie ne cherchait pas à démystifier la nature. Elle cherchait à la comprendre sans pour autant la priver de sa beauté.<br>Quand la science devient un acte poétique</p><p>Aujourd’hui, dans un monde où l’on demande à la science de tout justifier, tout mesurer, tout optimiser, le témoignage de Marie Curie résonne comme un rappel essentiel. La découverte scientifique naît souvent d’une contemplation. D’un instant où l’on choisit de regarder le monde comme s’il était encore mystérieux.</p><p>Les flacons lumineux de Marie Curie ne sont pas que des réactifs dans un protocole. Ce sont des fenêtres ouvertes sur l’invisible. Et c’est peut-être là le plus grand enseignement de sa carrière… Voir ce que les autres ne voient pas, c’est d’abord accepter de regarder.<br>Qui était Marie Curie&nbsp;?</p><p>Née Maria Skłodowska en 1867 à Varsovie, Marie Curie est la première femme à avoir reçu un prix Nobel, et la seule personne à en avoir reçu deux, dans deux disciplines différentes. A savoir&nbsp;: la physique en 1903, pour la découverte de la radioactivité (avec Pierre Curie et Henri Becquerel), et la chimie en 1911, pour l’isolement du radium pur. Expatriée en France dès 1891, elle passa les décennies les plus productives de sa vie dans des laboratoires souvent précaires, avec une rigueur et un courage que l’époque réservait rarement aux femmes. Elle mourut en 1934 d’une anémie aplasique causée par une exposition prolongée aux radiations, maladie que la science n’avait pas encore su nommer. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/archeologie/citation-du-jour-par-marie-curie-nous-percevions-de-tous-cotes-les-silhouettes-illuminees-de-nos-produits-les-tubes-rayonnaient-comme-des-petites-lumieres-feeriques-quand-la-nature-239430.html" title="Citation du jour par Marie Curie : &#171; Nous percevions de tous c&#244;t&#233;s les silhouettes illumin&#233;es de nos produits, les tubes rayonnaient comme des petites lumi&#232;res f&#233;eriques &#187; - quand la nature radioactive r&#233;v&#232;le sa beaut&#233; cach&#233;e dans l'obscurit&#233;" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Mars : une roche de 13 kg reste suspendue &#224; la foreuse de Curiosity - Cit&#233; de l'espace</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-11T20:29:39Z</published>
	<updated>2026-05-11T20:29:39Z</updated>
	
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	<summary>Mars : une roche de 13 kg reste suspendue à la foreuse de Curiosity - Cité de l'espace
https://www.cite-espace.com/actualites-spatiales/mars-une-roche-de-13-kg-reste-suspendue-a-la-foreuse-de-curiosity/

❝Le 25 avril 2026, Curiosity a dû faire face à un incident inédit. Lors d’une opération de forage sur Mars et alors qu’il tentait de prélever un échantillon de la roche « Atacama », sa foreuse est restée bloquée. Un bloc de 13 kg est resté accroché au manchon de l’instrument. Les images montrent le bras robotique qui transporte, bien malgré lui, ce bloc de pierre. Cet incident, survenu après treize ans de mission, a mobilisé les ingénieurs pendant une semaine pour dégager la foreuse. Après une semaine de manœuvres délicates, le rover a réussi à se libérer, et les scientifiques et ingénieurs ont pu transformer cet incident technique en une opportunité scientifique rare. Ils ont ainsi dévoilé des matériaux préservés depuis des milliards d’années.

Atacama, un bloc réclcitrant
Un incident mécanique sans précédent

L’incident s’est produit alors que le rover effectuait un forage classique dans ce bloc de roche d’environ 45 cm de diamètre pour 15 cm d’épaisseur. Le forage d’Atacama, le 47ᵉ depuis l’arrivée sur Mars de Curiosity, s’inscrivait dans une campagne de caractérisation régulière des couches de sulfate de Mont Sharp. « C’est un forage de routine. On parcourt du chemin, on monte de plus en plus dans la stratigraphie », précise Gwenaël Caravaca, géologue planétaire au GET (Géosciences Environnement Toulouse), et membre de la mission Curiosity. « Tous les 20 ou 30 mètres qu’on prend en élévation dans la colonne stratigraphique, on réalise un forage pour avoir une statistique et des données sur l’évolution minéralogique et chimique ». Sauf que, contrairement aux opérations habituelles où la mèche se retire seule, l’ensemble de la pierre est resté fixé au manchon de la foreuse. Sur les images de l’instrument HazCam on voit très distinctement le gros bloc de 13 kg au-dessus du sol, tenu par le bras robotique de Curiosity. Il s’agit de la pierre la plus volumineuse jamais bougée sur Mars. « Des roches, on en a cassé. Il arrive aussi qu’on casse des blocs en roulant dessus. Avec Perseverance, on a embarqué des pet rocks. (Des roches qui se logent dans les roues et parcourent parfois des kilomètres). Mais là, on a battu le record de l’objet naturel le plus gros déplacé de la main de l’homme sur Mars », s’étonne Gwénaël Caravaca.

Le sparadrap martien
Une libération en plusieurs étapes

Les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory ont dû élaborer un protocole pour déloger la pierre sans forcer sur les articulations du bras robotique. Le 25 avril, une première tentative de vibration n’a produit aucun résultat. Le 29 avril, une nouvelle approche combinant réorientation du bras et vibrations a seulement permis de faire tomber un peu de sable du bloc. « Ça me fait penser à Tintin et au sparadrap du Capitaine Haddock. Atacama, c’est notre sparadrap à nous en fait », s’en amuse le géologue. La libération définitive a eu lieu le 1ᵉʳ mai 2026 lors du Sol 4883. Selon les rapports techniques, l’équipe a incliné davantage la foreuse tout en activant simultanément la rotation, la percussion et la vibration. La roche s’est détachée dès le premier essai, se brisant en heurtant la surface martienne.

Sous la pierre, de nouveaux horizons
L’étude des cibles Cuturipa et Chiloé

Bien que l’incident ait temporairement suspendu les forages, il a offert aux scientifiques une opportunité d’analyser le terrain situé directement sous l’emplacement initial du bloc Atacama. Une fois la pierre retirée, les instruments ont examiné « Cuturipa », le matériau granulaire révélé, ainsi que la paroi de la cavité laissée par la roche, nommée « Chaitén ». Le rover a également pu analyser « Chiloé », un bloc de teinte claire qui était auparavant totalement masqué par la pierre Atacama. Il est trop tôt pour connaître les résultats de ces analyses de l’instrument ChemCam mais Gwénaël Caravaca est très enthousiaste. « Comme on n’a pas de pelle et de pioche, on ne peut pas vraiment creuser ou aller voir sous la surface. Là ça nous donne vraiment un aperçu de la roche ou du moins du sable tel qu’il peut être à 10 ou 15 centimètres de profondeur ». Selon lui, ces échantillons sont particulièrement précieux car ils n’ont pas « vu le jour depuis des millions, voire des milliards d’années », restant ainsi protégés de l’irradiation et des interactions atmosphériques.❞

https://www.cite-espace.com/assets/uploads/roche-atacama-1170x572.jpg</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Mars&nbsp;: une roche de 13 kg reste suspendue à la foreuse de Curiosity - Cité de l’espace<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008288530'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.cite-espace.com/actualites-spatiales/mars-une-roche-de-13-kg-reste-suspendue-a-la-foreuse-de-curiosity/" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>cite-espace.com</span>/</span><span class='lien_off'>actualites-spatiales/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>mars-une-roche-de-13-kg-re</span><span class='lien_fin_cachee'>ste-suspendue-a-la-foreuse-de-curiosity</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Le 25 avril 2026, Curiosity a dû faire face à un incident inédit. Lors d’une opération de forage sur Mars et alors qu’il tentait de prélever un échantillon de la roche &#171;&nbsp;Atacama&nbsp;&#187;, sa foreuse est restée bloquée. Un bloc de 13 kg est resté accroché au manchon de l’instrument. Les images montrent le bras robotique qui transporte, bien malgré lui, ce bloc de pierre. Cet incident, survenu après treize ans de mission, a mobilisé les ingénieurs pendant une semaine pour dégager la foreuse. Après une semaine de manœuvres délicates, le rover a réussi à se libérer, et les scientifiques et ingénieurs ont pu transformer cet incident technique en une opportunité scientifique rare. Ils ont ainsi dévoilé des matériaux préservés depuis des milliards d’années.</p><p>Atacama, un bloc réclcitrant<br>Un incident mécanique sans précédent</p><p>L’incident s’est produit alors que le rover effectuait un forage classique dans ce bloc de roche d’environ 45 cm de diamètre pour 15 cm d’épaisseur. Le forage d’Atacama, le 47ᵉ depuis l’arrivée sur Mars de Curiosity, s’inscrivait dans une campagne de caractérisation régulière des couches de sulfate de Mont Sharp. &#171;&nbsp;C’est un forage de routine. On parcourt du chemin, on monte de plus en plus dans la stratigraphie&nbsp;&#187;, précise Gwenaël Caravaca, géologue planétaire au GET (Géosciences Environnement Toulouse), et membre de la mission Curiosity. &#171;&nbsp;Tous les 20 ou 30 mètres qu’on prend en élévation dans la colonne stratigraphique, on réalise un forage pour avoir une statistique et des données sur l’évolution minéralogique et chimique&nbsp;&#187;. Sauf que, contrairement aux opérations habituelles où la mèche se retire seule, l’ensemble de la pierre est resté fixé au manchon de la foreuse. Sur les images de l’instrument HazCam on voit très distinctement le gros bloc de 13 kg au-dessus du sol, tenu par le bras robotique de Curiosity. Il s’agit de la pierre la plus volumineuse jamais bougée sur Mars. &#171;&nbsp;Des roches, on en a cassé. Il arrive aussi qu’on casse des blocs en roulant dessus. Avec Perseverance, on a embarqué des pet rocks. (Des roches qui se logent dans les roues et parcourent parfois des kilomètres). Mais là, on a battu le record de l’objet naturel le plus gros déplacé de la main de l’homme sur Mars&nbsp;&#187;, s’étonne Gwénaël Caravaca.</p><p>Le sparadrap martien<br>Une libération en plusieurs étapes</p><p>Les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory ont dû élaborer un protocole pour déloger la pierre sans forcer sur les articulations du bras robotique. Le 25 avril, une première tentative de vibration n’a produit aucun résultat. Le 29 avril, une nouvelle approche combinant réorientation du bras et vibrations a seulement permis de faire tomber un peu de sable du bloc. &#171;&nbsp;Ça me fait penser à Tintin et au sparadrap du Capitaine Haddock. Atacama, c’est notre sparadrap à nous en fait&nbsp;&#187;, s’en amuse le géologue. La libération définitive a eu lieu le 1ᵉʳ mai 2026 lors du Sol 4883. Selon les rapports techniques, l’équipe a incliné davantage la foreuse tout en activant simultanément la rotation, la percussion et la vibration. La roche s’est détachée dès le premier essai, se brisant en heurtant la surface martienne.</p><p>Sous la pierre, de nouveaux horizons<br>L’étude des cibles Cuturipa et Chiloé</p><p>Bien que l’incident ait temporairement suspendu les forages, il a offert aux scientifiques une opportunité d’analyser le terrain situé directement sous l’emplacement initial du bloc Atacama. Une fois la pierre retirée, les instruments ont examiné &#171;&nbsp;Cuturipa&nbsp;&#187;, le matériau granulaire révélé, ainsi que la paroi de la cavité laissée par la roche, nommée &#171;&nbsp;Chaitén&nbsp;&#187;. Le rover a également pu analyser &#171;&nbsp;Chiloé&nbsp;&#187;, un bloc de teinte claire qui était auparavant totalement masqué par la pierre Atacama. Il est trop tôt pour connaître les résultats de ces analyses de l’instrument ChemCam mais Gwénaël Caravaca est très enthousiaste. &#171;&nbsp;Comme on n’a pas de pelle et de pioche, on ne peut pas vraiment creuser ou aller voir sous la surface. Là ça nous donne vraiment un aperçu de la roche ou du moins du sable tel qu’il peut être à 10 ou 15 centimètres de profondeur&nbsp;&#187;. Selon lui, ces échantillons sont particulièrement précieux car ils n’ont pas &#171;&nbsp;vu le jour depuis des millions, voire des milliards d’années&nbsp;&#187;, restant ainsi protégés de l’irradiation et des interactions atmosphériques. </p></blockquote><p><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008288532'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.cite-espace.com/assets/uploads/roche-atacama-1170x572.jpg" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>cite-espace.com</span>/</span><span class='lien_off'>assets/</span><span class='lien_off'>uploads/</span><span class='lien_fin'>roche-atacama-1170x572.jpg</span></span></a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Le business m&#233;connu des pyl&#244;nes &#233;lectriques - YouTube</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-11T18:07:22Z</published>
	<updated>2026-05-11T18:07:22Z</updated>
	
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	<summary>Le business méconnu des pylônes électriques - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=Sq7MNk4pnus

❝245.000 pylônes supportent les lignes à haute et très haute tensions qui transportent l’électricité partout en France. Des milliards vont être investis pour moderniser le réseau. Et chaque pylône peut chiffrer jusqu'à 300 000 euros... Bienvenue dans notre business méconnu

00:00 Introduction
00:55 L'histoire d'un voyage
04:01 Du métal et du béton
08:17 Un métier... particulier❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="ca" dir="ltr"><p>Le business méconnu des pylônes électriques - YouTube<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008288475'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.youtube.com/watch?v=Sq7MNk4pnus" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>youtube.com</span>/</span><span class='lien_fin'>watch?v=Sq7MNk4pnus</span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> 245.000 pylônes supportent les lignes à haute et très haute tensions qui transportent l’électricité partout en France. Des milliards vont être investis pour moderniser le réseau. Et chaque pylône peut chiffrer jusqu’à 300 000 euros... Bienvenue dans notre business méconnu</p><p>00:00 Introduction<br>00:55 L’histoire d’un voyage<br>04:01 Du métal et du béton<br>08:17 Un métier... particulier </p></blockquote></div>]]></content>
	
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	<id>urn:uuid:6a00a2b2-cbd4-4147-a9e5-4b8050db2c9d</id>
	<title>Un rubis de 11 000 carats d&#233;couvert en Birmanie | JDM</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-10T15:22:26Z</published>
	<updated>2026-05-10T15:22:26Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[Un rubis de 11 000 carats découvert en Birmanie | JDM
https://www.journaldemontreal.com/2026/05/08/un-rubis-de-11-000-carats-decouvert-en-birmanie

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https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/74ec8140-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&x=0&y=0&w=3500&h=2332&width=1500

❝Les médias d’État birmans ont rapporté vendredi la découverte d’un énorme rubis de 11 000 carats, l’un des plus gros jamais trouvés dans ce pays d’Asie du Sud-Est réputé pour ses pierres précieuses. 

Extrait de la région de Mogok, dans le nord, ce rubis est « exceptionnellement gros, rare et difficile à trouver », a indiqué dans un communiqué le nouveau gouvernement birman, soutenu par l’armée.
Le Myanmar a annoncé le 8 mai avoir découvert un rubis massif de 11 000 carats, l'un des plus gros jamais trouvés dans ce pays réputé pour ses pierres précieuses.
Le Myanmar a annoncé le 8 mai avoir découvert un rubis massif de 11 000 carats, l'un des plus gros jamais trouvés dans ce pays réputé pour ses pierres précieuses. AFP

« Le rubis géant présente une couleur rouge pourpre, avec des nuances jaunâtres, et est considéré comme ayant une qualité chromatique élevée », a‐t‐il ajouté.

Bien que plus petite qu’un rubis similaire de 21,450 carats découvert dans la même zone en 1996, cette pierre est plus précieuse « en raison de sa couleur supérieure, de sa clarté et de sa qualité globale », a affirmé le gouvernement, sans donner de valeur précise.

Empereurs, rois et seigneurs de guerre se sont longtemps disputé la vallée de Mogok, dans la région de Mandalay, où se cachent des rubis remarquables, appelés « sang de pigeon ».

Ces pierres sont parmi les plus chères au monde. Les joyaux de la plus haute qualité peuvent atteindre plusieurs millions de dollars.

La Birmanie est dirigée par une junte depuis un coup d’État en 2021, qui a déclenché une guerre civile, mais l’ancien chef militaire, Min Aung Hlaing, est récemment devenu président à l’issue d’un processus électoral largement contesté.❞]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Un rubis de 11 000 carats découvert en Birmanie | JDM<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287912'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.journaldemontreal.com/2026/05/08/un-rubis-de-11-000-carats-decouvert-en-birmanie" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>journaldemontreal.com</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>08/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>un-rubis-de-11-000-c</span><span class='lien_fin_cachee'>arats-decouvert-en-birmanie</span></span></span></a></span></p><p><div class='seenthis_pics seenthis_pics_2'><a onclick='return false;' href='https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/758d7c30-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&x=0&y=0&w=3500&h=2333&width=1500' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/758d7c30-4ac7-11-f84b359e-ff9be.jpg' alt='' data-photo='https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/758d7c30-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&#38;x=0&#38;y=0&#38;w=3500&#38;h=2333&#38;width=1500' data-photo-h='1000' data-photo-w='1500' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/758d7c30-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&x=0&y=0&w=3500&h=2333&width=1500 </span></span></a><a onclick='return false;' href='https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/74ec8140-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&x=0&y=0&w=3500&h=2332&width=1500' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.6%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/74ec8140-4ac7-11-7d586a39-71d26.jpg' alt='' data-photo='https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/74ec8140-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&#38;x=0&#38;y=0&#38;w=3500&#38;h=2332&#38;width=1500' data-photo-h='999' data-photo-w='1500' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/74ec8140-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&x=0&y=0&w=3500&h=2332&width=1500 </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Les médias d’État birmans ont rapporté vendredi la découverte d’un énorme rubis de 11 000 carats, l’un des plus gros jamais trouvés dans ce pays d’Asie du Sud-Est réputé pour ses pierres précieuses.</p><p>Extrait de la région de Mogok, dans le nord, ce rubis est &#171;&nbsp;exceptionnellement gros, rare et difficile à trouver&nbsp;&#187;, a indiqué dans un communiqué le nouveau gouvernement birman, soutenu par l’armée.<br>Le Myanmar a annoncé le 8 mai avoir découvert un rubis massif de 11 000 carats, l’un des plus gros jamais trouvés dans ce pays réputé pour ses pierres précieuses.<br>Le Myanmar a annoncé le 8 mai avoir découvert un rubis massif de 11 000 carats, l’un des plus gros jamais trouvés dans ce pays réputé pour ses pierres précieuses. AFP</p><p>&#171;&nbsp;Le rubis géant présente une couleur rouge pourpre, avec des nuances jaunâtres, et est considéré comme ayant une qualité chromatique élevée&nbsp;&#187;, a‐t‐il ajouté.</p><p>Bien que plus petite qu’un rubis similaire de 21,450 carats découvert dans la même zone en 1996, cette pierre est plus précieuse &#171;&nbsp;en raison de sa couleur supérieure, de sa clarté et de sa qualité globale&nbsp;&#187;, a affirmé le gouvernement, sans donner de valeur précise.</p><p>Empereurs, rois et seigneurs de guerre se sont longtemps disputé la vallée de Mogok, dans la région de Mandalay, où se cachent des rubis remarquables, appelés &#171;&nbsp;sang de pigeon&nbsp;&#187;.</p><p>Ces pierres sont parmi les plus chères au monde. Les joyaux de la plus haute qualité peuvent atteindre plusieurs millions de dollars.</p><p>La Birmanie est dirigée par une junte depuis un coup d’État en 2021, qui a déclenché une guerre civile, mais l’ancien chef militaire, Min Aung Hlaing, est récemment devenu président à l’issue d’un processus électoral largement contesté. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.journaldemontreal.com/2026/05/08/un-rubis-de-11-000-carats-decouvert-en-birmanie" hreflang="fr"/>
	
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	<link rel="related" href="https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/74ec8140-4ac7-11f1-b66f-47f8e6558403_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&amp;x=0&amp;y=0&amp;w=3500&amp;h=2332&amp;width=1500" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Le symbole &#171; micro-ondes &#187; sur vos bo&#238;tes en plastique ne veut pas dire ce que vous croyez depuis&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-09T15:58:54Z</published>
	<updated>2026-05-09T15:58:54Z</updated>
	
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	<summary>Le symbole « micro-ondes » sur vos boîtes en plastique ne veut pas dire ce que vous croyez depuis des années
https://sciencepost.fr/le-symbole-micro-ondes-sur-vos-boites-en-plastique-ne-veut-pas-dire-ce-que-vous-croyez-depuis-des-annees/

❝(...) Les spécialistes recommandent d’éviter absolument de chauffer au micro-ondes des aliments dans des contenants en plastique, les changements de température favorisant la libération de microplastiques. Verre et céramique restent les seuls matériaux qui ne posent pas ce problème : ils ne libèrent aucun produit chimique et sont toujours sûrs pour chauffer des aliments.

Le cas des plastiques estampillés « sans BPA » mérite une attention particulière. Les contenants « BPA-free » peuvent toujours libérer d’autres substances dangereuses lors du chauffage, ce qui rend le verre ou la céramique plus sûrs. Le bisphénol A a été retiré de nombreuses formulations, mais les substituts, bisphénol S, bisphénol F, sont de plus en plus questionnés par la communauté scientifique pour des propriétés perturbateurs endocriniens similaires.

Des autopsies réalisées en 2024 et publiées dans Nature Medicine par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique ont retrouvé en moyenne l’équivalent d’une cuillère à café de plastique dans un cerveau humain adulte, sept grammes de fragments polymères logés dans l’organe le plus protégé du corps. Ce chiffre était deux fois moins élevé en 2016. L’accumulation est réelle, elle est mesurée, et elle s’accélère. Chaque repas réchauffé dans un contenant plastique y contribue, à sa façon.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Le symbole &#171;&nbsp;micro-ondes&nbsp;&#187; sur vos boîtes en plastique ne veut pas dire ce que vous croyez depuis des années<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287629'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://sciencepost.fr/le-symbole-micro-ondes-sur-vos-boites-en-plastique-ne-veut-pas-dire-ce-que-vous-croyez-depuis-des-annees" class='spip_out' title="Le symbole « micro-ondes » sur vos boîtes en plastique ne veut pas dire ce que vous croyez depuis des années" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>sciencepost.fr</span>/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>le-symbole-micro-ondes-sur-</span><span class='lien_fin_cachee'>vos-boites-en-plastique-ne-veut-pas-dire-ce-q</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> (...) Les spécialistes recommandent d’éviter absolument de chauffer au micro-ondes des aliments dans des contenants en plastique, les changements de température favorisant la libération de microplastiques. Verre et céramique restent les seuls matériaux qui ne posent pas ce problème&nbsp;: ils ne libèrent aucun produit chimique et sont toujours sûrs pour chauffer des aliments.</p><p>Le cas des plastiques estampillés &#171;&nbsp;sans BPA&nbsp;&#187; mérite une attention particulière. Les contenants &#171;&nbsp;BPA-free&nbsp;&#187; peuvent toujours libérer d’autres substances dangereuses lors du chauffage, ce qui rend le verre ou la céramique plus sûrs. Le bisphénol A a été retiré de nombreuses formulations, mais les substituts, bisphénol S, bisphénol F, sont de plus en plus questionnés par la communauté scientifique pour des propriétés perturbateurs endocriniens similaires.</p><p>Des autopsies réalisées en 2024 et publiées dans Nature Medicine par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique ont retrouvé en moyenne l’équivalent d’une cuillère à café de plastique dans un cerveau humain adulte, sept grammes de fragments polymères logés dans l’organe le plus protégé du corps. Ce chiffre était deux fois moins élevé en 2016. L’accumulation est réelle, elle est mesurée, et elle s’accélère. Chaque repas réchauffé dans un contenant plastique y contribue, à sa façon. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://sciencepost.fr/le-symbole-micro-ondes-sur-vos-boites-en-plastique-ne-veut-pas-dire-ce-que-vous-croyez-depuis-des-annees" title="Le symbole &#171; micro-ondes &#187; sur vos bo&#238;tes en plastique ne veut pas dire ce que vous croyez depuis des ann&#233;es" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>&#171; Il y avait toujours un passage oblig&#233;, son lit &#187; : quinze nouvelles femmes accusent Patrick Bruel&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-08T14:50:13Z</published>
	<updated>2026-05-08T14:50:13Z</updated>
	
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	<summary>"Il y avait toujours un passage obligé, son lit" : quinze nouvelles femmes accusent Patrick Bruel de violences sexuelles - midilibre.fr
https://www.midilibre.fr/2026/05/08/il-y-avait-toujours-un-passage-oblige-son-lit-quinze-nouvelles-femmes-accusent-patrick-bruel-de-violences-sexuelles-13361692.php

❝Le compteur augmente. Jeudi 7 mai, Mediapart a publié les témoignages de quinze nouvelles femmes accusant le chanteur Patrick Bruel d’agressions sexuelles, survenues entre les années 1990 et la fin des années 2010. L’artiste réfute toujours.

Quinze nouvelles femmes ont pris la parole dans Mediapart pour dénoncer le comportement de Patrick Bruel. Le chanteur est plongé depuis plusieurs mois dans la tourmente : près d’une trentaine de femmes désormais l’accusent d’actes de violences sexuelles commis entre le début des années 1990 et la fin des années 2010. À chaque fois, l’artiste aurait dépassé les limites et fait fi de leur consentement.
"J’étais devenue son obsession"

Parmi ces femmes, "sept d’entre elles, dont une mineure, dénoncent des relations sexuelles auxquelles elles n’auraient pas consenti. Cinq ont transmis leur témoignage à la justice dans la procédure actuelle et deux dans la précédente, classée en 2020", écrit Mediapart.

L’une des femmes déclare qu’elle était "devenue son obsession". Elle avait 16 ans lors de leur rencontre en 1990. Le viol dont elle l’accuse aurait eu lieu un an plus tard au domicile du chanteur. Neuf ans après, alors que leur chemin se recroise, il lui aurait dit : "Tu te souviens ? Bien sûr qu’on a couché ensemble".

"Cette histoire m’a fracassée et aujourd’hui j’ai trouvé la clé. Je sais que le figement n’est pas un consentement, que l’emprise altère la capacité à dire non", témoigne une autre, qui a côtoyé le chanteur entre 2000 (elle avait 20 ans) et 2005.

Elle se souvient : "Les accès privilégiés, les concerts, une pièce de théâtre, des restaurants. Mais il y avait toujours un passage obligé : son lit". Elle a des "flashs" de leurs rapports sans protection, et déclare qu’il lui a dit un jour : "Ne le dis à personne, de toute façon personne ne te croira".
Trois plaintes déposées

Patrick Bruel reste présumé innocent et assure n’avoir "jamais utilisé sa notoriété ou sa position pour obtenir des relations sexuelles". Il conteste "tout rapport de hiérarchie ou d’autorité". Une cinquantaine d’artistes, de collectifs et d’associations féministes ont toutefois appelé à ce que sa tournée soit annulée. "Comment la justice pourrait-elle statuer sereinement tandis que le chanteur se produit sur toutes les scènes francophones ?", soulèvent les signataires dans leur pétition.

Pour l’heure, une plainte est instruite à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) pour viol en marge d’un festival de cinéma en octobre 2012. L’autre concerne des faits de tentative de viol et d’agression sexuelle. Elle a été déposée en mars à Paris. Une troisième, pour agression sexuelle, a aussi été enregistrée fin mars en Belgique pour des faits remontant à 2010.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>&laquo;&nbsp;Il y avait toujours un passage obligé, son lit&nbsp;&raquo;&nbsp;: quinze nouvelles femmes accusent Patrick Bruel de violences sexuelles - midilibre.fr<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287304'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.midilibre.fr/2026/05/08/il-y-avait-toujours-un-passage-oblige-son-lit-quinze-nouvelles-femmes-accusent-patrick-bruel-de-violences-sexuelles-13361692.php" class='spip_out' title="'Il y avait toujours un passage obligé, son lit' : quinze nouvelles femmes accusent Patrick Bruel de violences sexuelles" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>midilibre.fr</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>08/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>il-y-avait-toujours-un-passag</span><span class='lien_fin_cachee'>e-oblige-son-lit-quinze-nouvelles-femmes-accu</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Le compteur augmente. Jeudi 7 mai, Mediapart a publié les témoignages de quinze nouvelles femmes accusant le chanteur Patrick Bruel d’agressions sexuelles, survenues entre les années 1990 et la fin des années 2010. L’artiste réfute toujours.</p><p>Quinze nouvelles femmes ont pris la parole dans Mediapart pour dénoncer le comportement de Patrick Bruel. Le chanteur est plongé depuis plusieurs mois dans la tourmente&nbsp;: près d’une trentaine de femmes désormais l’accusent d’actes de violences sexuelles commis entre le début des années 1990 et la fin des années 2010. À chaque fois, l’artiste aurait dépassé les limites et fait fi de leur consentement.<br>&laquo;&nbsp;J’étais devenue son obsession&nbsp;&raquo;</p><p>Parmi ces femmes, &laquo;&nbsp;sept d’entre elles, dont une mineure, dénoncent des relations sexuelles auxquelles elles n’auraient pas consenti. Cinq ont transmis leur témoignage à la justice dans la procédure actuelle et deux dans la précédente, classée en 2020&nbsp;&raquo;, écrit Mediapart.</p><p>L’une des femmes déclare qu’elle était &laquo;&nbsp;devenue son obsession&nbsp;&raquo;. Elle avait 16 ans lors de leur rencontre en 1990. Le viol dont elle l’accuse aurait eu lieu un an plus tard au domicile du chanteur. Neuf ans après, alors que leur chemin se recroise, il lui aurait dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu te souviens&nbsp;? Bien sûr qu’on a couché ensemble&nbsp;&raquo;.</p><p>&laquo;&nbsp;Cette histoire m’a fracassée et aujourd’hui j’ai trouvé la clé. Je sais que le figement n’est pas un consentement, que l’emprise altère la capacité à dire non&nbsp;&raquo;, témoigne une autre, qui a côtoyé le chanteur entre 2000 (elle avait 20 ans) et 2005.</p><p>Elle se souvient&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les accès privilégiés, les concerts, une pièce de théâtre, des restaurants. Mais il y avait toujours un passage obligé&nbsp;: son lit&nbsp;&raquo;. Elle a des &laquo;&nbsp;flashs&nbsp;&raquo; de leurs rapports sans protection, et déclare qu’il lui a dit un jour&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ne le dis à personne, de toute façon personne ne te croira&nbsp;&raquo;.<br>Trois plaintes déposées</p><p>Patrick Bruel reste présumé innocent et assure n’avoir &laquo;&nbsp;jamais utilisé sa notoriété ou sa position pour obtenir des relations sexuelles&nbsp;&raquo;. Il conteste &laquo;&nbsp;tout rapport de hiérarchie ou d’autorité&nbsp;&raquo;. Une cinquantaine d’artistes, de collectifs et d’associations féministes ont toutefois appelé à ce que sa tournée soit annulée. &laquo;&nbsp;Comment la justice pourrait-elle statuer sereinement tandis que le chanteur se produit sur toutes les scènes francophones&nbsp;?&nbsp;&raquo;, soulèvent les signataires dans leur pétition.</p><p>Pour l’heure, une plainte est instruite à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) pour viol en marge d’un festival de cinéma en octobre 2012. L’autre concerne des faits de tentative de viol et d’agression sexuelle. Elle a été déposée en mars à Paris. Une troisième, pour agression sexuelle, a aussi été enregistrée fin mars en Belgique pour des faits remontant à 2010. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.midilibre.fr/2026/05/08/il-y-avait-toujours-un-passage-oblige-son-lit-quinze-nouvelles-femmes-accusent-patrick-bruel-de-violences-sexuelles-13361692.php" title="&#171; Il y avait toujours un passage oblig&#233;, son lit &#187; : quinze nouvelles femmes accusent Patrick Bruel de violences sexuelles" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Pi&#233;ton &#233;cras&#233; sur l'A86 &#224; Rosny-sous-Bois : Abdallah, 24 ans, est mort en fuyant la police pour un&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-07T15:55:51Z</published>
	<updated>2026-05-07T15:55:51Z</updated>
	
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	<summary>Piéton écrasé sur l’A86 à Rosny-sous-Bois : Abdallah, 24 ans, est mort en fuyant la police pour un joint - Le Parisien
https://www.leparisien.fr/faits-divers/pieton-ecrase-sur-la86-a-rosny-sous-bois-abdallah-24-ans-est-mort-en-fuyant-la-police-pour-un-joint-06-05-2026-JOWEEKSDXZGRPJQFHQTUIU2VSM.php

❝Aussi absurde que cela paraisse, ce serait pour un joint qu’Abdallah, poussé par la peur de se faire arrêter, est décédé. Ce jeune homme de 24 ans, a trouvé la mort, lundi après-midi à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), écrasé par une Mini Cooper qui circulait sur l’A86.

Il est 14h57 quand quatre fonctionnaires du commissariat de Rosny décident de contrôler les occupants d’une voiture, garée sur le parking du McDonald’s de la rue Jules-Ferry. Les suspects font de grands gestes et semblent agressifs. L’un des passagers de l’auto, qui tient un joint de cannabis, prend aussitôt la fuite.
Projeté sur la voie de circulation opposée

Il court vite et distance les policiers qui se lancent à sa poursuite. Une dizaine de mètres plus loin, il parvient à rejoindre l’autoroute. Il traverse les premières voies, franchit le terre-plein central et s’engage sur les suivantes. Une petite voiture surgit et le percute. Le choc est si puissant que le corps d’Abdallah est projeté sur la voie de circulation opposée. Les policiers se portent à la hauteur du blessé, lui prodiguent les premiers soins et préviennent les secours.

Les pompiers et les soignants du Samu arrivent rapidement et tentent un massage cardiaque pour le maintenir en vie. En vain, le jeune homme est déclaré officiellement décédé à 15h28. Né en Algérie, il n’avait a priori pas de domicile connu.

Le parquet de Bobigny précise que deux enquêtes ont été ouvertes. Une première du chef « d’homicide involontaire » concernant les circonstances de l’accident mortel et une autre du chef « d’homicide involontaire par manquement à une obligation particulière de sécurité ou de prudence s’agissant des conditions de prise en charge du passager par les services de police ».

Les enquêteurs de la compagnie républicaine de sécurité (CRS) nord sont chargés de faire la lumière sur les circonstances de l’accident. Le conducteur de la Mini, âgé de 77 ans, est entendu. Il explique que la victime a surgi devant ses roues sans lui laisser la possibilité de l’éviter. Son dépistage s’est révélé négatif tant pour l’alcool et que pour la drogue.
Aucun élément retenu contre les policiers

Les quatre policiers, eux, sont auditionnés le soir même dans les locaux parisiens de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Selon nos informations, aucun élément n’aurait été relevé contre eux.
Mais la prudence reste de mise. « Les auditions et investigations se poursuivent afin de déterminer le déroulement exact des faits », précise le parquet de Bobigny.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Piéton écrasé sur l’A86 à Rosny-sous-Bois&nbsp;: Abdallah, 24&nbsp;ans, est mort en fuyant la police pour un joint - Le Parisien<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287068'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.leparisien.fr/faits-divers/pieton-ecrase-sur-la86-a-rosny-sous-bois-abdallah-24-ans-est-mort-en-fuyant-la-police-pour-un-joint-06-05-2026-JOWEEKSDXZGRPJQFHQTUIU2VSM.php" class='spip_out' title="Piéton écrasé sur l’A86 à Rosny-sous-Bois : Abdallah, 24 ans, est mort en fuyant la police pour un joint" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>leparisien.fr</span>/</span><span class='lien_off'>faits-divers/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>pieton-ecrase-sur-la86-a-ros</span><span class='lien_fin_cachee'>ny-sous-bois-abdallah-24-ans-est-mort-en-fuya</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Aussi absurde que cela paraisse, ce serait pour un joint qu’Abdallah, poussé par la peur de se faire arrêter, est décédé. Ce jeune homme de 24 ans, a trouvé la mort, lundi après-midi à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), écrasé par une Mini Cooper qui circulait sur l’A86.</p><p>Il est 14h57 quand quatre fonctionnaires du commissariat de Rosny décident de contrôler les occupants d’une voiture, garée sur le parking du McDonald’s de la rue Jules-Ferry. Les suspects font de grands gestes et semblent agressifs. L’un des passagers de l’auto, qui tient un joint de cannabis, prend aussitôt la fuite.<br>Projeté sur la voie de circulation opposée</p><p>Il court vite et distance les policiers qui se lancent à sa poursuite. Une dizaine de mètres plus loin, il parvient à rejoindre l’autoroute. Il traverse les premières voies, franchit le terre-plein central et s’engage sur les suivantes. Une petite voiture surgit et le percute. Le choc est si puissant que le corps d’Abdallah est projeté sur la voie de circulation opposée. Les policiers se portent à la hauteur du blessé, lui prodiguent les premiers soins et préviennent les secours.</p><p>Les pompiers et les soignants du Samu arrivent rapidement et tentent un massage cardiaque pour le maintenir en vie. En vain, le jeune homme est déclaré officiellement décédé à 15h28. Né en Algérie, il n’avait a priori pas de domicile connu.</p><p>Le parquet de Bobigny précise que deux enquêtes ont été ouvertes. Une première du chef &#171;&nbsp;d’homicide involontaire&nbsp;&#187; concernant les circonstances de l’accident mortel et une autre du chef &#171;&nbsp;d’homicide involontaire par manquement à une obligation particulière de sécurité ou de prudence s’agissant des conditions de prise en charge du passager par les services de police&nbsp;&#187;.</p><p>Les enquêteurs de la compagnie républicaine de sécurité (CRS) nord sont chargés de faire la lumière sur les circonstances de l’accident. Le conducteur de la Mini, âgé de 77 ans, est entendu. Il explique que la victime a surgi devant ses roues sans lui laisser la possibilité de l’éviter. Son dépistage s’est révélé négatif tant pour l’alcool et que pour la drogue.<br>Aucun élément retenu contre les policiers</p><p>Les quatre policiers, eux, sont auditionnés le soir même dans les locaux parisiens de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Selon nos informations, aucun élément n’aurait été relevé contre eux.<br>Mais la prudence reste de mise. &#171;&nbsp;Les auditions et investigations se poursuivent afin de déterminer le déroulement exact des faits&nbsp;&#187;, précise le parquet de Bobigny. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.leparisien.fr/faits-divers/pieton-ecrase-sur-la86-a-rosny-sous-bois-abdallah-24-ans-est-mort-en-fuyant-la-police-pour-un-joint-06-05-2026-JOWEEKSDXZGRPJQFHQTUIU2VSM.php" title="Pi&#233;ton &#233;cras&#233; sur l'A86 &#224; Rosny-sous-Bois : Abdallah, 24 ans, est mort en fuyant la police pour un joint" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>&#171; Le cimeti&#232;re des TGV &#187;, un lieu insolite dans l'Ain</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-07T15:52:28Z</published>
	<updated>2026-05-07T15:52:28Z</updated>
	
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	<summary>« Le cimetière des TGV », un lieu insolite dans l’Ain
https://www.leprogres.fr/videos/le-cimetiere-des-tgv-un-lieu-insolite-dans-l-ain-3rx5zp5

❝Aujourd’hui, Le Progrès vous emmène près d’un lieu insolite, surnommé « le cimetière des TGV ». Dans l’Ain, la SNCF et une filiale de Vinci œuvrent depuis des années pour démanteler une centaine de trains, dans une grande discrétion. Installé sur un ancien terrain militaire, le lieu est hautement sécurisé et protégé. Nous avons demandé une autorisation de tournage, pour réaliser un reportage sérieux et en collaboration avec les équipes qui travaillent sur place. Mais cette proposition a été refusée…❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>&#171;&nbsp;Le cimetière des TGV&nbsp;&#187;, un lieu insolite dans l’Ain<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287066'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.leprogres.fr/videos/le-cimetiere-des-tgv-un-lieu-insolite-dans-l-ain-3rx5zp5" class='spip_out' title="« Le cimetière des TGV », un lieu insolite dans l’Ain" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>leprogres.fr</span>/</span><span class='lien_off'>videos/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>le-cimetiere-des-tgv-un-lieu-</span><span class='lien_fin_cachee'>insolite-dans-l-ain-3rx5zp5</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Aujourd’hui, Le Progrès vous emmène près d’un lieu insolite, surnommé &#171;&nbsp;le cimetière des TGV&nbsp;&#187;. Dans l’Ain, la SNCF et une filiale de Vinci œuvrent depuis des années pour démanteler une centaine de trains, dans une grande discrétion. Installé sur un ancien terrain militaire, le lieu est hautement sécurisé et protégé. Nous avons demandé une autorisation de tournage, pour réaliser un reportage sérieux et en collaboration avec les équipes qui travaillent sur place. Mais cette proposition a été refusée… </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.leprogres.fr/videos/le-cimetiere-des-tgv-un-lieu-insolite-dans-l-ain-3rx5zp5" title="&#171; Le cimeti&#232;re des TGV &#187;, un lieu insolite dans l'Ain" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Les maires sont-ils vraiment oblig&#233;s d'accrocher le portrait du pr&#233;sident de la R&#233;publique dans&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-07T15:39:45Z</published>
	<updated>2026-05-07T15:39:45Z</updated>
	
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	<summary>Les maires sont-ils vraiment obligés d’accrocher le portrait du président de la République dans leur bureau ?
https://www.20minutes.fr/politique/4222447-20260507-maires-vraiment-obliges-accrocher-portrait-president-republique-bureau

❝Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), fait de nouveau parler de lui pour un geste simple. L’élu a décroché le portrait du président Emmanuel Macron dans sa mairie. Depuis avril, des journalistes avaient constaté ce geste symbolique, que le maire assume comme un signe de protestation contre la politique du président de la République.

Mais Bally Bagayoko n’est pas le premier à avoir décroché le portrait du président. En janvier, Didier Cadro, maire de la Turballe (Loire-Atlantique) avait retourné la photo d’Emmanuel Macron pour alerter sur l’état du pays. En 2022, c’était Nils Passaudet, le maire de Lavaurette, petite commune rurale du Tarn-et-Garonne.

« Fin 2021, on était en pleine hystérie autour du passe sanitaire. Je ne suis pas antivax mais on était assez nombreux chez nous à prôner la liberté vaccinale », raconte l’élu (classé Sans Etiquette). A la même période, Emmanuel Macron dit qu’il veut « emmerder » les Français qui refusent le vaccin contre le Covid-19. « J’ai donc soigneusement retiré son portrait et l’ai envoyé à la préfète avec une lettre qui expliquait ce que je pense, poursuit Nils Passaudet. Ce n’était pas contre la fonction mais contre la personne. » S’en suit alors un « imbroglio juridique », qui débouchera sur un simple rappel à la loi.

Aucune loi n’oblige l’affichage du portrait présidentiel

Or, la loi, justement, ne dit rien à ce sujet. La Constitution définit bien le français comme « langue de la République », le drapeau tricolore comme « l’emblème national », la Marseillaise comme « l’hymne » et « Liberté, Égalité, Fraternité » comme « la devise de la République ». Le reste relève du folklore. En 2023, une proposition de loi du groupe Ensemble pour la République visait à rendre l’affichage du portrait présidentiel obligatoire. Votée à l’Assemblée nationale, la loi n’a jamais été examinée par le Sénat, ni promulguée.

En attendant, depuis quatre ans, le portrait d’Emmanuel Macron a-t-il été raccroché à Lavaurette ? « La préfète ne me l’a pas renvoyé ! s’amuse Nils Passaudet. Je suis quelqu’un de légaliste, si ce n’est pas obligatoire je ne vais pas aller m’en procurer un autre. A la place, j’ai mis la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. » A voir si cela peut inspirer Bally Bagayoko.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Les maires sont-ils vraiment obligés d’accrocher le portrait du président de la République dans leur bureau&nbsp;?<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287064'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.20minutes.fr/politique/4222447-20260507-maires-vraiment-obliges-accrocher-portrait-president-republique-bureau" class='spip_out' title="Les maires sont-ils vraiment obligés d’accrocher le portrait du président de la République dans leur bureau ?" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>20minutes.fr</span>/</span><span class='lien_off'>politique/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>4222447-20260507-maires-vraim</span><span class='lien_fin_cachee'>ent-obliges-accrocher-portrait-president-repu</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), fait de nouveau parler de lui pour un geste simple. L’élu a décroché le portrait du président Emmanuel Macron dans sa mairie. Depuis avril, des journalistes avaient constaté ce geste symbolique, que le maire assume comme un signe de protestation contre la politique du président de la République.</p><p>Mais Bally Bagayoko n’est pas le premier à avoir décroché le portrait du président. En janvier, Didier Cadro, maire de la Turballe (Loire-Atlantique) avait retourné la photo d’Emmanuel Macron pour alerter sur l’état du pays. En 2022, c’était Nils Passaudet, le maire de Lavaurette, petite commune rurale du Tarn-et-Garonne.</p><p>&#171;&nbsp;Fin 2021, on était en pleine hystérie autour du passe sanitaire. Je ne suis pas antivax mais on était assez nombreux chez nous à prôner la liberté vaccinale&nbsp;&#187;, raconte l’élu (classé Sans Etiquette). A la même période, Emmanuel Macron dit qu’il veut &#171;&nbsp;emmerder&nbsp;&#187; les Français qui refusent le vaccin contre le Covid-19. &#171;&nbsp;J’ai donc soigneusement retiré son portrait et l’ai envoyé à la préfète avec une lettre qui expliquait ce que je pense, poursuit Nils Passaudet. Ce n’était pas contre la fonction mais contre la personne.&nbsp;&#187; S’en suit alors un &#171;&nbsp;imbroglio juridique&nbsp;&#187;, qui débouchera sur un simple rappel à la loi.</p><p>Aucune loi n’oblige l’affichage du portrait présidentiel</p><p>Or, la loi, justement, ne dit rien à ce sujet. La Constitution définit bien le français comme &#171;&nbsp;langue de la République&nbsp;&#187;, le drapeau tricolore comme &#171;&nbsp;l’emblème national&nbsp;&#187;, la Marseillaise comme &#171;&nbsp;l’hymne&nbsp;&#187; et &#171;&nbsp;Liberté, Égalité, Fraternité&nbsp;&#187; comme &#171;&nbsp;la devise de la République&nbsp;&#187;. Le reste relève du folklore. En 2023, une proposition de loi du groupe Ensemble pour la République visait à rendre l’affichage du portrait présidentiel obligatoire. Votée à l’Assemblée nationale, la loi n’a jamais été examinée par le Sénat, ni promulguée.</p><p>En attendant, depuis quatre ans, le portrait d’Emmanuel Macron a-t-il été raccroché à Lavaurette&nbsp;? &#171;&nbsp;La préfète ne me l’a pas renvoyé&nbsp;! s’amuse Nils Passaudet. Je suis quelqu’un de légaliste, si ce n’est pas obligatoire je ne vais pas aller m’en procurer un autre. A la place, j’ai mis la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.&nbsp;&#187; A voir si cela peut inspirer Bally Bagayoko. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.20minutes.fr/politique/4222447-20260507-maires-vraiment-obliges-accrocher-portrait-president-republique-bureau" title="Les maires sont-ils vraiment oblig&#233;s d'accrocher le portrait du pr&#233;sident de la R&#233;publique dans leur bureau ?" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Paris : il ne tient pas son chihuahua en laisse sur le Champ-de-Mars et termine au commissariat -&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-07T15:36:30Z</published>
	<updated>2026-05-07T15:36:30Z</updated>
	
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	<summary>Paris : il ne tient pas son chihuahua en laisse sur le Champ-de-Mars et termine au commissariat - Le Parisien
https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-il-ne-tient-pas-son-chihuahua-en-laisse-sur-le-champ-de-mars-et-termine-au-commissariat-05-05-2026-3ZQ2OKVZMFE2FDNMO3JKAMXTCE.php

❝Au Champ-de-Mars (VIIe arrondissement de Paris), ils sont des habitués : Jean-Pierre, la soixantaine et habitant du secteur depuis 40 ans ainsi que ses deux chiens. Bobby, un épagneul, et Maggy, un chihuahua « d’à peine cinq kilos tout mouillé ». Le premier, le Parisien le tient en laisse. La seconde, non. Là est tout le problème.

« Elle est tout le temps dans mes basques. Si elle est tenue en laisse, elle prend peur et fait un blocage donc elle reste vers moi », explique Jean-Pierre pour qui « avec la police municipale, ça se passe bien le reste du temps », malgré l’obligation de tenir son chien en laisse en vigueur dans les espaces verts et parcs de la capitale.
Maggy sans laisse pour son bien-être

Ce mardi matin, c’est sous un ciel gris que cet ancien notaire marche dans le parc, au pied de la tour Eiffel. À ses côtés, les deux animaux qu’il a adoptés. Sauf que la police municipale voit bien que Maggy n’a pas de laisse autour du cou. « Cinq policiers m’ont demandé de l’attacher et je leur ai expliqué que je ne pouvais pas en raison de son bien-être », relate son maître au Parisien.

Pas de quoi convaincre les fonctionnaires, qui insistent : le chihuahua doit avoir une laisse, point. Mais Jean-Pierre n’en démord pas, ajoutant notamment qu’il n’a qu’une laisse sur lui et qu’elle sert déjà à son autre chien. Le dialogue de sourd s’installe et on demande au Parisien une pièce d’identité, ce qu’il refuse.

Débarquent alors une voiture et deux motos de la police nationale, appelées par la « PM ». « Eux, je les ai trouvés vraiment agressifs. J’ai eu droit à une fouille plus plus, au cas où j’avais de la drogue dans mes chaussettes », nous raconte Jean-Pierre. « Quand je vois le comportement de certains policiers, je peux comprendre que parfois ça peut dégénérer », poursuit-il, se disant « bien conscient d’être privilégié » par sa situation.

À la suite de cet échange, Jean-Pierre monte dans une voiture. Direction le commissariat du VIIe. « Ils ont pris mes chiens pour les mettre dans le coffre sauf que la petite sautait de panique. Alors j’ai pu la prendre sur mes jambes », nous explique-t-il.
À toute vitesse dans les rues du VIIe

De sa route jusqu’au commissariat, Jean-Pierre retient « les feux grillés, le pin-pon et la vitesse beaucoup trop haute par rapport aux faits » et raconte avoir demandé qu’on enlève la sirène pour ne pas effrayer les chiens. « Ils ont refusé. Et une fois au poste, mon gros chien a été mis dans une cage », dénonce-t-il, ajoutant avoir refusé de signer son procès-verbal.

Après cette interpellation musclée, Jean-Pierre a décidé de porter plainte contre les policiers pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire », et « mise en danger d’autrui ». « Tout ce que je demande, c’est de mettre un peu d’huile dans les rouages », estime-t-il, encore choqué par ce qu’il lui est arrivé.
« Du zèle » de la police municipale ?

« Dans ce genre de situation, dans 99 % des cas, le propriétaire du chien donne son identité. Mais s’il refuse, la police municipale peut nous appeler et nous devons intervenir pour une vérification d’identité », soupire un policier du commissariat du VIIe contacté par Le Parisien.

« C’est ce qu’il s’est passé. Nous en sommes évidemment restés là à notre niveau. Y a-t-il eu du zèle de la part de la municipale ? Sans doute un peu. Peut-être aussi que le propriétaire du chien n’était pas très conciliant non plus. Il a très probablement écopé d’une petite amende », ce dont ne doute pas Jean-Pierre.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Paris&nbsp;: il ne tient pas son chihuahua en laisse sur le Champ-de-Mars et termine au commissariat - Le Parisien<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287062'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-il-ne-tient-pas-son-chihuahua-en-laisse-sur-le-champ-de-mars-et-termine-au-commissariat-05-05-2026-3ZQ2OKVZMFE2FDNMO3JKAMXTCE.php" class='spip_out' title="Paris : il ne tient pas son chihuahua en laisse sur le Champ-de-Mars et termine au commissariat" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>leparisien.fr</span>/</span><span class='lien_off'>paris-75/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>paris-il-ne-tient-pas-son-ch</span><span class='lien_fin_cachee'>ihuahua-en-laisse-sur-le-champ-de-mars-et-ter</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Au Champ-de-Mars (VIIe arrondissement de Paris), ils sont des habitués&nbsp;: Jean-Pierre, la soixantaine et habitant du secteur depuis 40 ans ainsi que ses deux chiens. Bobby, un épagneul, et Maggy, un chihuahua &#171;&nbsp;d’à peine cinq kilos tout mouillé&nbsp;&#187;. Le premier, le Parisien le tient en laisse. La seconde, non. Là est tout le problème.</p><p>&#171;&nbsp;Elle est tout le temps dans mes basques. Si elle est tenue en laisse, elle prend peur et fait un blocage donc elle reste vers moi&nbsp;&#187;, explique Jean-Pierre pour qui &#171;&nbsp;avec la police municipale, ça se passe bien le reste du temps&nbsp;&#187;, malgré l’obligation de tenir son chien en laisse en vigueur dans les espaces verts et parcs de la capitale.<br>Maggy sans laisse pour son bien-être</p><p>Ce mardi matin, c’est sous un ciel gris que cet ancien notaire marche dans le parc, au pied de la tour Eiffel. À ses côtés, les deux animaux qu’il a adoptés. Sauf que la police municipale voit bien que Maggy n’a pas de laisse autour du cou. &#171;&nbsp;Cinq policiers m’ont demandé de l’attacher et je leur ai expliqué que je ne pouvais pas en raison de son bien-être&nbsp;&#187;, relate son maître au Parisien.</p><p>Pas de quoi convaincre les fonctionnaires, qui insistent&nbsp;: le chihuahua doit avoir une laisse, point. Mais Jean-Pierre n’en démord pas, ajoutant notamment qu’il n’a qu’une laisse sur lui et qu’elle sert déjà à son autre chien. Le dialogue de sourd s’installe et on demande au Parisien une pièce d’identité, ce qu’il refuse.</p><p>Débarquent alors une voiture et deux motos de la police nationale, appelées par la &#171;&nbsp;PM&nbsp;&#187;. &#171;&nbsp;Eux, je les ai trouvés vraiment agressifs. J’ai eu droit à une fouille plus plus, au cas où j’avais de la drogue dans mes chaussettes&nbsp;&#187;, nous raconte Jean-Pierre. &#171;&nbsp;Quand je vois le comportement de certains policiers, je peux comprendre que parfois ça peut dégénérer&nbsp;&#187;, poursuit-il, se disant &#171;&nbsp;bien conscient d’être privilégié&nbsp;&#187; par sa situation.</p><p>À la suite de cet échange, Jean-Pierre monte dans une voiture. Direction le commissariat du VIIe. &#171;&nbsp;Ils ont pris mes chiens pour les mettre dans le coffre sauf que la petite sautait de panique. Alors j’ai pu la prendre sur mes jambes&nbsp;&#187;, nous explique-t-il.<br>À toute vitesse dans les rues du VIIe</p><p>De sa route jusqu’au commissariat, Jean-Pierre retient &#171;&nbsp;les feux grillés, le pin-pon et la vitesse beaucoup trop haute par rapport aux faits&nbsp;&#187; et raconte avoir demandé qu’on enlève la sirène pour ne pas effrayer les chiens. &#171;&nbsp;Ils ont refusé. Et une fois au poste, mon gros chien a été mis dans une cage&nbsp;&#187;, dénonce-t-il, ajoutant avoir refusé de signer son procès-verbal.</p><p>Après cette interpellation musclée, Jean-Pierre a décidé de porter plainte contre les policiers pour &#171;&nbsp;arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire&nbsp;&#187;, et &#171;&nbsp;mise en danger d’autrui&nbsp;&#187;. &#171;&nbsp;Tout ce que je demande, c’est de mettre un peu d’huile dans les rouages&nbsp;&#187;, estime-t-il, encore choqué par ce qu’il lui est arrivé.<br>&#171;&nbsp;Du zèle&nbsp;&#187; de la police municipale&nbsp;?</p><p>&#171;&nbsp;Dans ce genre de situation, dans 99&nbsp;% des cas, le propriétaire du chien donne son identité. Mais s’il refuse, la police municipale peut nous appeler et nous devons intervenir pour une vérification d’identité&nbsp;&#187;, soupire un policier du commissariat du VIIe contacté par Le Parisien.</p><p>&#171;&nbsp;C’est ce qu’il s’est passé. Nous en sommes évidemment restés là à notre niveau. Y a-t-il eu du zèle de la part de la municipale&nbsp;? Sans doute un peu. Peut-être aussi que le propriétaire du chien n’était pas très conciliant non plus. Il a très probablement écopé d’une petite amende&nbsp;&#187;, ce dont ne doute pas Jean-Pierre. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-il-ne-tient-pas-son-chihuahua-en-laisse-sur-le-champ-de-mars-et-termine-au-commissariat-05-05-2026-3ZQ2OKVZMFE2FDNMO3JKAMXTCE.php" title="Paris : il ne tient pas son chihuahua en laisse sur le Champ-de-Mars et termine au commissariat" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>20 ans apr&#232;s avoir soign&#233; son cancer, elle se fait greffer du tissu ovarien et retrouve l'espoir&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-07T15:18:31Z</published>
	<updated>2026-05-07T15:18:31Z</updated>
	
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	<summary>20 ans après avoir soigné son cancer, elle se fait greffer du tissu ovarien et retrouve l'espoir d'enfanter | ICI
https://www.radiofrance.fr/francebleu/podcasts/l-info-d-ici-ici-normandie-calvados-orne/20-ans-apres-avoir-soigne-son-cancer-elle-se-fait-greffer-du-tissu-ovarien-et-retrouve-l-espoir-d-enfanter-4171722

❝Pauline Bernet, atteinte d'un cancer à 13 ans et qui, à 33 ans, a bénéficié en mars d'une greffe de tissu ovarien prélevé à l'époque par le docteur Christine Denoual Ziad, cheffe du service gynécologie-obstétrique au CHU de Caen, auteur de la greffe. Une première dans cet hôpital.

Pauline Bernet a 13 ans quand elle découvre qu'elle est atteinte d'un lymphome de Hodgkin, un cancer qui nécessite une chimiothérapie intensive risquant d'entrainer une infertilité. Membre de l'équipe médicale qui la suit alors, le docteur Christine Denoual Ziad décide, pour lui assurer une possible fertilité plus tard malgré la toxicité des traitements anticancer, de lui proposer un prélèvement de tissus ovariens. Ils seront conservés dans l'azote liquide à -196°C en laboratoire.

En 2024, sa patiente, devenue adulte, et son conjoint, désireux d'avoir un enfant, reviennent voir la médecin, aujourd'hui cheffe du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Caen. Accompagnés par l'équipe du CHU caennais, ils entament les démarches. Le feu vert pour la greffe est finalement donné pour fin mars 2026. Les tissus ovariens sont réintroduits en deux temps. Lors d'une première intervention qui sert en quelque sorte à préparer le lit de la greffe. Puis trois jours après, dans une seconde intervention, il s'agit de poser le tissu préparé en laboratoire, patchwork de fragments qui permettront de reconstituer un ovaire, et ensuite de le greffer dans le tissu péritonéal par cœlioscopie.
Des greffes de tissu ovarien encore mal connues et pourtant source d'espoir de bébé

Cette greffe de tissus ovariens est réalisée depuis déjà plusieurs années en France. Celle dont vient de bénéficier l'Ornaise Pauline Bernet est une première pour le CHU de Caen, mais invite les femmes touchées comme elle à reprendre espoir pour donner la vie. En 2025, au niveau national, 265 greffes ont été réalisées, qui ont donné lieu à 80 naissances.❞

Première mondiale : un patient produit du sperme à partir d’un tissu testiculaire cryoconservé
https://www.courrierinternational.com/article/biologie-premiere-mondiale-un-patient-produit-du-sperme-a-partir-d-un-tissu-testiculaire-cryoconserve_243679

❝C’est une première pleine d’espoir pour tous les garçons prépubères touchés par une maladie comme le cancer ou la drépanocytose et dont le traitement par chimiothérapie ou radiothérapie pourrait affecter la fertilité. Et, notamment, pour les plus de 3 000 patients dans le monde dont un morceau de tissu testiculaire est cryoconservé dans une banque.

Une équipe belge, dont l’étude n’a pas encore été relue par des pairs mais est disponible sur le site de prépublication MedRxiv, vient d’annoncer qu’un homme ayant bénéficié d’une transplantation de son propre tissu testiculaire, seize ans après sa congélation, a été capable de produire du sperme. Les conclusions de l’étude doivent être confirmées par d’autres travaux.

Le patient, aujourd’hui âgé de 27 ans, avait reçu une chimiothérapie dans le cadre du traitement de la drépanocytose à l’âge de 10 ans.
Préservation de la fertilité

“C’est la première fois qu’on démontre qu’une greffe d’un tissu testiculaire cryoconservé pendant la prépuberté peut restaurer la production de sperme”, s’enthousiasme The Guardian, qui rappelle que c’est une clinique belge qui a été la première dans le monde à se lancer, à partir de 2002, dans la conservation du tissu testiculaire de patients prépubères.

Lorsque la maladie se déclare après la puberté, les médecins peuvent proposer une conservation du sperme. Certains traitements peuvent rendre stériles et possiblement priver les patients d’une descendance biologique.

Ellen Goossens, de la Vrije Universiteit Brussel, qui a coordonné ce travail, déclare au quotidien britannique :

    “On redonne l’espoir à plus de gens dans la possibilité d’avoir des enfants biologiques. C’est extraordinaire pour ceux dont le tissu est déjà conservé.”

Le journal souligne toutefois qu’on ne sait pas encore si le sperme de l’homme dont le cas fait l’objet de l’étude est fécond.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>20 ans après avoir soigné son cancer, elle se fait greffer du tissu ovarien et retrouve l’espoir d’enfanter | ICI<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287056'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.radiofrance.fr/francebleu/podcasts/l-info-d-ici-ici-normandie-calvados-orne/20-ans-apres-avoir-soigne-son-cancer-elle-se-fait-greffer-du-tissu-ovarien-et-retrouve-l-espoir-d-enfanter-4171722" class='spip_out' title="20 ans après avoir soigné son cancer, elle se fait greffer du tissu ovarien et retrouve l'espoir d'enfanter" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>radiofrance.fr</span>/</span><span class='lien_off'>francebleu/</span><span class='lien_off'>podcasts/</span><span class='lien_off'>l-info-d-ici-ici-normandie-calvados-orne/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>20-ans-apres-avoir-soigne-s</span><span class='lien_fin_cachee'>on-cancer-elle-se-fait-greffer-du-tissu-ovari</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Pauline Bernet, atteinte d’un cancer à 13 ans et qui, à 33 ans, a bénéficié en mars d’une greffe de tissu ovarien prélevé à l’époque par le docteur Christine Denoual Ziad, cheffe du service gynécologie-obstétrique au CHU de Caen, auteur de la greffe. Une première dans cet hôpital.</p><p>Pauline Bernet a 13 ans quand elle découvre qu’elle est atteinte d’un lymphome de Hodgkin, un cancer qui nécessite une chimiothérapie intensive risquant d’entrainer une infertilité. Membre de l’équipe médicale qui la suit alors, le docteur Christine Denoual Ziad décide, pour lui assurer une possible fertilité plus tard malgré la toxicité des traitements anticancer, de lui proposer un prélèvement de tissus ovariens. Ils seront conservés dans l’azote liquide à -196&#176;C en laboratoire.</p><p>En 2024, sa patiente, devenue adulte, et son conjoint, désireux d’avoir un enfant, reviennent voir la médecin, aujourd’hui cheffe du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Caen. Accompagnés par l’équipe du CHU caennais, ils entament les démarches. Le feu vert pour la greffe est finalement donné pour fin mars 2026. Les tissus ovariens sont réintroduits en deux temps. Lors d’une première intervention qui sert en quelque sorte à préparer le lit de la greffe. Puis trois jours après, dans une seconde intervention, il s’agit de poser le tissu préparé en laboratoire, patchwork de fragments qui permettront de reconstituer un ovaire, et ensuite de le greffer dans le tissu péritonéal par cœlioscopie.<br>Des greffes de tissu ovarien encore mal connues et pourtant source d’espoir de bébé</p><p>Cette greffe de tissus ovariens est réalisée depuis déjà plusieurs années en France. Celle dont vient de bénéficier l’Ornaise Pauline Bernet est une première pour le CHU de Caen, mais invite les femmes touchées comme elle à reprendre espoir pour donner la vie. En 2025, au niveau national, 265 greffes ont été réalisées, qui ont donné lieu à 80 naissances. </p></blockquote><p>Première mondiale&nbsp;: un patient produit du sperme à partir d’un tissu testiculaire cryoconservé<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008287058'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.courrierinternational.com/article/biologie-premiere-mondiale-un-patient-produit-du-sperme-a-partir-d-un-tissu-testiculaire-cryoconserve_243679" class='spip_out' title="un patient produit du sperme à partir d’un tissu testiculaire cryoconservé" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>courrierinternational.com</span>/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>biologie-premier</span><span class='lien_fin_cachee'>e-mondiale-un-patient-produit-du-sperme-a-par</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> C’est une première pleine d’espoir pour tous les garçons prépubères touchés par une maladie comme le cancer ou la drépanocytose et dont le traitement par chimiothérapie ou radiothérapie pourrait affecter la fertilité. Et, notamment, pour les plus de 3 000 patients dans le monde dont un morceau de tissu testiculaire est cryoconservé dans une banque.</p><p>Une équipe belge, dont l’étude n’a pas encore été relue par des pairs mais est disponible sur le site de prépublication MedRxiv, vient d’annoncer qu’un homme ayant bénéficié d’une transplantation de son propre tissu testiculaire, seize ans après sa congélation, a été capable de produire du sperme. Les conclusions de l’étude doivent être confirmées par d’autres travaux.</p><p>Le patient, aujourd’hui âgé de 27 ans, avait reçu une chimiothérapie dans le cadre du traitement de la drépanocytose à l’âge de 10 ans.<br>Préservation de la fertilité</p><p>&#8220;C’est la première fois qu’on démontre qu’une greffe d’un tissu testiculaire cryoconservé pendant la prépuberté peut restaurer la production de sperme&#8221;, s’enthousiasme The Guardian, qui rappelle que c’est une clinique belge qui a été la première dans le monde à se lancer, à partir de 2002, dans la conservation du tissu testiculaire de patients prépubères.</p><p>Lorsque la maladie se déclare après la puberté, les médecins peuvent proposer une conservation du sperme. Certains traitements peuvent rendre stériles et possiblement priver les patients d’une descendance biologique.</p><p>Ellen Goossens, de la Vrije Universiteit Brussel, qui a coordonné ce travail, déclare au quotidien britannique&nbsp;:</p><p>    &#8220;On redonne l’espoir à plus de gens dans la possibilité d’avoir des enfants biologiques. C’est extraordinaire pour ceux dont le tissu est déjà conservé.&#8221;</p><p>Le journal souligne toutefois qu’on ne sait pas encore si le sperme de l’homme dont le cas fait l’objet de l’étude est fécond. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.radiofrance.fr/francebleu/podcasts/l-info-d-ici-ici-normandie-calvados-orne/20-ans-apres-avoir-soigne-son-cancer-elle-se-fait-greffer-du-tissu-ovarien-et-retrouve-l-espoir-d-enfanter-4171722" title="20 ans apr&#232;s avoir soign&#233; son cancer, elle se fait greffer du tissu ovarien et retrouve l'espoir d'enfanter" hreflang="fr"/>
	
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	<title>Une &#233;trange route rouge stri&#233;e promet moins de chocs avec les tigres en Inde</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-05T19:28:18Z</published>
	<updated>2026-05-05T19:28:18Z</updated>
	
	 <link href="https://seenthis.net/messages/1170967" />
	
	<link rel="edit" href="https://seenthis.net/api/messages/1170967"/>
	<summary>Une étrange route rouge striée promet moins de chocs avec les tigres en Inde
https://www.autojournal.fr/actu/insolites-actu/inde-etrange-route-rouge-striee-promet-moins-chocs-tigres-412035.html

https://sf.autojournal.fr/wp-content/uploads/autojournal/2026/05/route-inde-750x410.jpg

❝Au cœur d’un corridor forestier du Madhya Pradesh, l’Inde vient d’inaugurer sur la NH‑45 sa première « wildlife‑safe road » pour protéger tigres et automobilistes. Comment ce bitume rouge strié prétend-il freiner les conducteurs sans dos‑d’âne ?

Une route qui devient rouge vif au milieu de la forêt, avec un bitume strié qui vibre sous les pneus… Non, ce n’est pas un décor de jeu vidéo, mais un vrai tronçon d’autoroute en Inde pensé pour obliger les conducteurs à lever le pied, tout en laissant une chance aux animaux sauvages qui vivent à quelques mètres de l’asphalte.
En bref

En Inde, sur la NH‑45 traversant la Veerangana Durgavati Tiger Reserve, un tronçon innovant a été inauguré : une "wildlife-safe road" dotée d'un revêtement rouge strié. Ce dispositif vise à freiner les automobilistes grâce à la couleur, des vibrations et du bruit, sans recourir à des dos-d’âne. Des clôtures et des passages souterrains accompagnent l’initiative pour canaliser la faune et sécuriser ses déplacements. Caméras et capteurs surveillent les vitesses et l'utilisation animale, dans une optique de cohabitation et de préservation écologique. Le projet, récent, fait figure d’expérimentation grandeur nature en matière de sécurité routière et de protection animale.

Les collisions entre voitures et animaux ne concernent pas que les zones rurales reculées. Une étude de Pew Charitable Trusts estime qu’aux États-Unis, entre 1 000 000 et 2 000 000 d’accidents impliquant de grands animaux, comme les cerfs, surviennent chaque année sur près de 4 000 000 miles de routes, soit environ 6,4 millions de kilomètres. Un phénomène mondial, auquel l’Inde répond d’une manière spectaculaire : sur la National Highway 45, dans l’État du Madhya Pradesh, un tronçon traversant la Veerangana Durgavati Tiger Reserve a été transformé en "route rouge" striée, conçue pour ralentir les véhicules et protéger la faune. Et ce que ressent un automobiliste en y entrant n’a plus grand‑chose à voir avec une simple ligne droite d’autoroute.
En Inde, une route rouge qui force à ralentir pour la faune

Chaque région a sa faune emblématique et ses risques particuliers : orignaux dans le Maine, kangourous en Australie... En Inde, ce sont les tigres, les singes ou encore les guépards qui peuvent se retrouver au bord, voire au milieu, des axes routiers. La National Highway 45 est une artère majeure qui relie plusieurs zones clés du pays, et une portion de plus de sept miles, soit un peu plus de 11 km, serpente à travers la Veerangana Durgavati Tiger Reserve. C’est là que les autorités ont identifié une "zone de danger" où la présence animale est particulièrement forte.

Sur environ 1,2 mile, soit près de 1,9 km, le ruban de bitume classique laisse place à un revêtement rouge strié. Chaque segment est surélevé d’environ cinq millimètres. Le conducteur voit très nettement la différence de couleur, mais il l’entend et la sent aussi : les pneumatiques produisent un bruit plus sourd, de fines vibrations remontent dans le volant et le siège. Des capteurs de vitesse sont intégrés dans ce dispositif ; à allure trop élevée, la voiture "ne roule plus rond", l’inconfort devient net, ce qui incite à lever le pied sans passer par des dos‑d’âne cassants.

Ce marquage rouge ne sort pas de nulle part. Il s’inspire des zones de limitation de vitesse peintes en rouge sur la Sheikh Zayed Road, à Dubaï, où la couleur sert déjà de signal de danger très visible au milieu du flux. Ici, l’idée est d’aller plus loin : colorer la chaussée pour rappeler au conducteur qu’il traverse un habitat naturel, tout en utilisant la texture pour déclencher une réaction physique immédiate. Le ministère indien des Transports résume la philosophie de cette approche en expliquant : "Une initiative de sécurité pionnière mise en œuvre sur un tronçon de route nationale traversant une forêt sensible et une section de ghat montre comment l'ingénierie routière peut concilier la sécurité humaine, la protection de la faune et la préservation écologique, sans compromettre aucun de ces trois objectifs", explique le ministère indien des Transports, cité par Jalopnik. Une phrase qui replace cette "route rouge" dans une stratégie plus large d’ingénierie routière pensée pour cohabiter avec la nature.
Bandes rouges, clôtures et passages souterrains : un corridor pensé aussi pour les animaux

Peindre et strier la route ne suffit pas à sauver des tigres ou des singes si ces derniers continuent de traverser au hasard. Les autorités ont donc combiné plusieurs outils. De part et d’autre de la chaussée, des clôtures métalliques d’environ huit pieds, soit près de 2,4 mètres de haut, bordent le tronçon concerné. Sur le papier, ces barrières empêchent la faune d’accéder directement à l’asphalte. Dans la réalité, un tigre peut bondir jusqu’à 16 pieds, environ 4,9 mètres, et un singe grimpe avec une aisance déconcertante. Une clôture de 2,4 mètres n’est donc pas un mur infranchissable.

Son rôle réel est ailleurs : canaliser les déplacements. Tout le long de ce segment d’environ 7,4 miles, soit 11,9 km, les animaux sont guidés vers 25 passages souterrains aménagés sous la route. Ces underpasses constituent des points de franchissement sécurisés, conçus pour maintenir la continuité des territoires de chasse et des parcours migratoires sans forcer les bêtes à affronter le trafic. Aux endroits les plus fréquentés, l’éclairage est assuré par des installations solaires, ce qui évite de tirer de longues lignes électriques supplémentaires à travers la forêt, autant de risques en moins pour la faune locale.

    les bandes rouges striées qui incitent les conducteurs à ralentir,
    les clôtures qui guident les animaux loin de la chaussée,
    les 25 passages souterrains qui leur offrent une traversée discrète sous la route.

L’ensemble forme un corridor où l’on cherche autant à modifier le comportement des humains qu’à orienter celui des animaux. Les caméras et capteurs de vitesse intégrés le long de la section rouge permettent de suivre à la fois les vitesses pratiquées et l’utilisation effective des passages par la faune. Les ingénieurs savent qu’il n’existe pas de dispositif miracle : aucune barrière, aucun marquage ne peut, seul, garantir l’absence de collisions. L’enjeu est de multiplier les petites couches de protection, côté automobilistes comme côté animaux.

Reste une question, que les autorités indiennes posent elles‑mêmes : est‑ce que cette "wildlife‑safe road" fonctionne vraiment ? Le projet est encore récent, et il faudra des années de données pour mesurer l’évolution du nombre de chocs avec des animaux, des vitesses moyennes sur la zone rouge ou de la fréquentation des passages souterrains. Ailleurs, l’idée de routes pensées pour la faune a déjà fait son chemin : environ 1 500 ouvrages de franchissement pour animaux existent aux États‑Unis, dans 43 États. Jalopnik rappelle toutefois qu’un revêtement rouge strié comme celui de la NH 45 serait compliqué à maintenir là où les chasse‑neige arrachent la couche supérieure de l’asphalte chaque hiver. Dans des climats plus doux, en revanche, cette route rouge qui rappelle aux conducteurs qu’ils traversent un milieu vivant a tout d’un laboratoire à ciel ouvert.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Une étrange route rouge striée promet moins de chocs avec les tigres en Inde<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008286316'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.autojournal.fr/actu/insolites-actu/inde-etrange-route-rouge-striee-promet-moins-chocs-tigres-412035.html" class='spip_out' title="Une étrange route rouge striée promet moins de chocs avec les tigres en Inde" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>autojournal.fr</span>/</span><span class='lien_off'>actu/</span><span class='lien_off'>insolites-actu/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>inde-etrange-route-rouge-st</span><span class='lien_fin_cachee'>riee-promet-moins-chocs-tigres-412035.html</span></span></span></a></span></p><p><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://sf.autojournal.fr/wp-content/uploads/autojournal/2026/05/route-inde-750x410.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:54.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH328/route-inde-750x4-1226ada8-66d14.jpg' alt='' data-photo='https://sf.autojournal.fr/wp-content/uploads/autojournal/2026/05/route-inde-750x410.jpg' data-photo-h='410' data-photo-w='750' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://sf.autojournal.fr/wp-content/uploads/autojournal/2026/05/route-inde-750x410.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Au cœur d’un corridor forestier du Madhya Pradesh, l’Inde vient d’inaugurer sur la NH‑45 sa première &#171;&nbsp;wildlife‑safe road&nbsp;&#187; pour protéger tigres et automobilistes. Comment ce bitume rouge strié prétend-il freiner les conducteurs sans dos‑d’âne&nbsp;?</p><p>Une route qui devient rouge vif au milieu de la forêt, avec un bitume strié qui vibre sous les pneus… Non, ce n’est pas un décor de jeu vidéo, mais un vrai tronçon d’autoroute en Inde pensé pour obliger les conducteurs à lever le pied, tout en laissant une chance aux animaux sauvages qui vivent à quelques mètres de l’asphalte.<br>En bref</p><p>En Inde, sur la NH‑45 traversant la Veerangana Durgavati Tiger Reserve, un tronçon innovant a été inauguré&nbsp;: une "wildlife-safe road" dotée d’un revêtement rouge strié. Ce dispositif vise à freiner les automobilistes grâce à la couleur, des vibrations et du bruit, sans recourir à des dos-d’âne. Des clôtures et des passages souterrains accompagnent l’initiative pour canaliser la faune et sécuriser ses déplacements. Caméras et capteurs surveillent les vitesses et l’utilisation animale, dans une optique de cohabitation et de préservation écologique. Le projet, récent, fait figure d’expérimentation grandeur nature en matière de sécurité routière et de protection animale.</p><p>Les collisions entre voitures et animaux ne concernent pas que les zones rurales reculées. Une étude de Pew Charitable Trusts estime qu’aux États-Unis, entre 1 000 000 et 2 000 000 d’accidents impliquant de grands animaux, comme les cerfs, surviennent chaque année sur près de 4 000 000 miles de routes, soit environ 6,4 millions de kilomètres. Un phénomène mondial, auquel l’Inde répond d’une manière spectaculaire&nbsp;: sur la National Highway 45, dans l’État du Madhya Pradesh, un tronçon traversant la Veerangana Durgavati Tiger Reserve a été transformé en "route rouge" striée, conçue pour ralentir les véhicules et protéger la faune. Et ce que ressent un automobiliste en y entrant n’a plus grand‑chose à voir avec une simple ligne droite d’autoroute.<br>En Inde, une route rouge qui force à ralentir pour la faune</p><p>Chaque région a sa faune emblématique et ses risques particuliers&nbsp;: orignaux dans le Maine, kangourous en Australie... En Inde, ce sont les tigres, les singes ou encore les guépards qui peuvent se retrouver au bord, voire au milieu, des axes routiers. La National Highway 45 est une artère majeure qui relie plusieurs zones clés du pays, et une portion de plus de sept miles, soit un peu plus de 11 km, serpente à travers la Veerangana Durgavati Tiger Reserve. C’est là que les autorités ont identifié une "zone de danger" où la présence animale est particulièrement forte.</p><p>Sur environ 1,2 mile, soit près de 1,9 km, le ruban de bitume classique laisse place à un revêtement rouge strié. Chaque segment est surélevé d’environ cinq millimètres. Le conducteur voit très nettement la différence de couleur, mais il l’entend et la sent aussi&nbsp;: les pneumatiques produisent un bruit plus sourd, de fines vibrations remontent dans le volant et le siège. Des capteurs de vitesse sont intégrés dans ce dispositif&nbsp;; à allure trop élevée, la voiture "ne roule plus rond", l’inconfort devient net, ce qui incite à lever le pied sans passer par des dos‑d’âne cassants.</p><p>Ce marquage rouge ne sort pas de nulle part. Il s’inspire des zones de limitation de vitesse peintes en rouge sur la Sheikh Zayed Road, à Dubaï, où la couleur sert déjà de signal de danger très visible au milieu du flux. Ici, l’idée est d’aller plus loin&nbsp;: colorer la chaussée pour rappeler au conducteur qu’il traverse un habitat naturel, tout en utilisant la texture pour déclencher une réaction physique immédiate. Le ministère indien des Transports résume la philosophie de cette approche en expliquant&nbsp;: "Une initiative de sécurité pionnière mise en œuvre sur un tronçon de route nationale traversant une forêt sensible et une section de ghat montre comment l’ingénierie routière peut concilier la sécurité humaine, la protection de la faune et la préservation écologique, sans compromettre aucun de ces trois objectifs", explique le ministère indien des Transports, cité par Jalopnik. Une phrase qui replace cette "route rouge" dans une stratégie plus large d’ingénierie routière pensée pour cohabiter avec la nature.<br>Bandes rouges, clôtures et passages souterrains&nbsp;: un corridor pensé aussi pour les animaux</p><p>Peindre et strier la route ne suffit pas à sauver des tigres ou des singes si ces derniers continuent de traverser au hasard. Les autorités ont donc combiné plusieurs outils. De part et d’autre de la chaussée, des clôtures métalliques d’environ huit pieds, soit près de 2,4 mètres de haut, bordent le tronçon concerné. Sur le papier, ces barrières empêchent la faune d’accéder directement à l’asphalte. Dans la réalité, un tigre peut bondir jusqu’à 16 pieds, environ 4,9 mètres, et un singe grimpe avec une aisance déconcertante. Une clôture de 2,4 mètres n’est donc pas un mur infranchissable.</p><p>Son rôle réel est ailleurs&nbsp;: canaliser les déplacements. Tout le long de ce segment d’environ 7,4 miles, soit 11,9 km, les animaux sont guidés vers 25 passages souterrains aménagés sous la route. Ces underpasses constituent des points de franchissement sécurisés, conçus pour maintenir la continuité des territoires de chasse et des parcours migratoires sans forcer les bêtes à affronter le trafic. Aux endroits les plus fréquentés, l’éclairage est assuré par des installations solaires, ce qui évite de tirer de longues lignes électriques supplémentaires à travers la forêt, autant de risques en moins pour la faune locale.</p><p>    les bandes rouges striées qui incitent les conducteurs à ralentir,<br>    les clôtures qui guident les animaux loin de la chaussée,<br>    les 25 passages souterrains qui leur offrent une traversée discrète sous la route.</p><p>L’ensemble forme un corridor où l’on cherche autant à modifier le comportement des humains qu’à orienter celui des animaux. Les caméras et capteurs de vitesse intégrés le long de la section rouge permettent de suivre à la fois les vitesses pratiquées et l’utilisation effective des passages par la faune. Les ingénieurs savent qu’il n’existe pas de dispositif miracle&nbsp;: aucune barrière, aucun marquage ne peut, seul, garantir l’absence de collisions. L’enjeu est de multiplier les petites couches de protection, côté automobilistes comme côté animaux.</p><p>Reste une question, que les autorités indiennes posent elles‑mêmes&nbsp;: est‑ce que cette "wildlife‑safe road" fonctionne vraiment&nbsp;? Le projet est encore récent, et il faudra des années de données pour mesurer l’évolution du nombre de chocs avec des animaux, des vitesses moyennes sur la zone rouge ou de la fréquentation des passages souterrains. Ailleurs, l’idée de routes pensées pour la faune a déjà fait son chemin&nbsp;: environ 1 500 ouvrages de franchissement pour animaux existent aux États‑Unis, dans 43 États. Jalopnik rappelle toutefois qu’un revêtement rouge strié comme celui de la NH 45 serait compliqué à maintenir là où les chasse‑neige arrachent la couche supérieure de l’asphalte chaque hiver. 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	<title>&#192; Gibraltar, les singes ont d&#233;velopp&#233; un comportement in&#233;dit pour mieux dig&#233;rer la junk food des&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-05T19:13:42Z</published>
	<updated>2026-05-05T19:13:42Z</updated>
	
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	<summary>À Gibraltar, les singes ont développé un comportement inédit pour mieux digérer la junk food des touristes : ils mangent de la terre - Science et vie
https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/animaux/a-gibraltar-les-singes-ont-developpe-un-comportement-inedit-pour-mieux-digerer-la-junk-food-des-touristes-ils-mangent-de-la-terre-237957.html

❝Les singes de Gibraltar avalent désormais de la terre pour compenser les effets digestifs de la junk food des touristes. Ce comportement inédit marque l'émergence d'une tradition culturelle unique chez les seuls primates sauvages d'Europe.
Les singes de Gibraltar adoptent un comportement inédit

Les macaques du Rocher de Gibraltar fascinent les visiteurs depuis des siècles. Cette population d'environ 230 individus reste la seule colonie de singes sauvages en Europe. Chaque année, des centaines de milliers de touristes viennent les observer. Beaucoup enfreignent les règles et leur donnent à manger des glaces, des chocolats ou des chips.

Selon une étude publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs de Cambridge ont observé un phénomène étonnant chez ces macaques. Ils les ont vus avaler volontairement de la terre et de l'argile. Ce comportement porte un nom chez les scientifiques, la géophagie. Il consiste à ingérer de la terre de façon intentionnelle.

Pendant six cent douze heures d'observation sur neuf sites, l'équipe a documenté quarante-six épisodes distincts. Au moins quarante-quatre individus sont concernés. Cette fréquence place les singes de Gibraltar parmi les plus gros mangeurs de terre jamais observés chez les primates.

Une parade digestive face aux glaces et aux chips

L'étude a mis en évidence un lien clair avec les touristes. La géophagie survient davantage en été, quand les visiteurs affluent sur le Rocher. Elle est aussi plus fréquente dans les zones où les contacts avec les humains sont nombreux. Les macaques qui consomment le plus de nourriture humaine sont aussi ceux qui mangent le plus de terre.

D'après Sylvain Lemoine, anthropologue biologique à Cambridge, la nourriture des touristes bouleverse le système digestif des macaques. Elle est riche en sucre, en sel, en graisses et en produits laitiers. Ce profil nutritionnel contraste totalement avec les herbes et graines qui composent leur régime naturel. Les macaques restent par ailleurs intolérants au lactose à l'âge adulte, ce qui rend les glaces particulièrement mal tolérées. Trois épisodes de géophagie ont même été observés juste après la consommation de nourriture humaine. Une glace avait été avalée sept minutes plus tôt dans l'un des cas.
Les singes de Gibraltar ont créé une tradition culturelle unique

La terre ingérée agirait comme une barrière protectrice dans le tube digestif. Elle limiterait l'absorption de composés irritants et soulagerait les nausées ou diarrhées. Elle apporterait aussi des minéraux et des bactéries bénéfiques au microbiote des macaques.

Les chercheurs ont remarqué que chaque groupe a ses préférences. La majorité des singes cherchent la terra rossa, une argile rouge très présente sur le Rocher. Un groupe particulier, l'Ape's Den, préfère pourtant le goudron des nids-de-poule sur les routes asphaltées. Ces choix spécifiques suggèrent une transmission sociale du comportement.

Cet apprentissage collectif transforme la géophagie en véritable tradition culturelle. Les scientifiques comparent ce phénomène au cassage de noix chez les chimpanzés, avec une différence majeure. Ici, le comportement naît directement du contact avec les humains et leur nourriture transformée. Les singes de Gibraltar offrent donc un cas unique pour comprendre comment nos habitudes façonnent le quotidien des espèces sauvages.
EN BREF

    Les macaques de Gibraltar, seuls primates sauvages d'Europe, avalent de la terre pour contrer les effets de la junk food des touristes.
    La géophagie, observée par des chercheurs de Cambridge, est plus fréquente en été et dans les zones touristiques.
    Ce comportement unique, influencé par l'homme, devient une tradition culturelle chez les macaques de Gibraltar.

❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>À Gibraltar, les singes ont développé un comportement inédit pour mieux digérer la junk food des touristes&nbsp;: ils mangent de la terre - Science et vie<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008286300'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/animaux/a-gibraltar-les-singes-ont-developpe-un-comportement-inedit-pour-mieux-digerer-la-junk-food-des-touristes-ils-mangent-de-la-terre-237957.html" class='spip_out' title="À Gibraltar, les singes ont développé un comportement inédit pour mieux digérer la junk food des touristes : ils mangent de la terre" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>science-et-vie.com</span>/</span><span class='lien_off'>nature-et-environnement/</span><span class='lien_off'>animaux/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>a-gibraltar-les-singes-</span><span class='lien_fin_cachee'>ont-developpe-un-comportement-inedit-pour-mie</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Les singes de Gibraltar avalent désormais de la terre pour compenser les effets digestifs de la junk food des touristes. Ce comportement inédit marque l’émergence d’une tradition culturelle unique chez les seuls primates sauvages d’Europe.<br>Les singes de Gibraltar adoptent un comportement inédit</p><p>Les macaques du Rocher de Gibraltar fascinent les visiteurs depuis des siècles. Cette population d’environ 230 individus reste la seule colonie de singes sauvages en Europe. Chaque année, des centaines de milliers de touristes viennent les observer. Beaucoup enfreignent les règles et leur donnent à manger des glaces, des chocolats ou des chips.</p><p>Selon une étude publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs de Cambridge ont observé un phénomène étonnant chez ces macaques. Ils les ont vus avaler volontairement de la terre et de l’argile. Ce comportement porte un nom chez les scientifiques, la géophagie. Il consiste à ingérer de la terre de façon intentionnelle.</p><p>Pendant six cent douze heures d’observation sur neuf sites, l’équipe a documenté quarante-six épisodes distincts. Au moins quarante-quatre individus sont concernés. Cette fréquence place les singes de Gibraltar parmi les plus gros mangeurs de terre jamais observés chez les primates.</p><p>Une parade digestive face aux glaces et aux chips</p><p>L’étude a mis en évidence un lien clair avec les touristes. La géophagie survient davantage en été, quand les visiteurs affluent sur le Rocher. Elle est aussi plus fréquente dans les zones où les contacts avec les humains sont nombreux. Les macaques qui consomment le plus de nourriture humaine sont aussi ceux qui mangent le plus de terre.</p><p>D’après Sylvain Lemoine, anthropologue biologique à Cambridge, la nourriture des touristes bouleverse le système digestif des macaques. Elle est riche en sucre, en sel, en graisses et en produits laitiers. Ce profil nutritionnel contraste totalement avec les herbes et graines qui composent leur régime naturel. Les macaques restent par ailleurs intolérants au lactose à l’âge adulte, ce qui rend les glaces particulièrement mal tolérées. Trois épisodes de géophagie ont même été observés juste après la consommation de nourriture humaine. Une glace avait été avalée sept minutes plus tôt dans l’un des cas.<br>Les singes de Gibraltar ont créé une tradition culturelle unique</p><p>La terre ingérée agirait comme une barrière protectrice dans le tube digestif. Elle limiterait l’absorption de composés irritants et soulagerait les nausées ou diarrhées. Elle apporterait aussi des minéraux et des bactéries bénéfiques au microbiote des macaques.</p><p>Les chercheurs ont remarqué que chaque groupe a ses préférences. La majorité des singes cherchent la terra rossa, une argile rouge très présente sur le Rocher. Un groupe particulier, l’Ape’s Den, préfère pourtant le goudron des nids-de-poule sur les routes asphaltées. Ces choix spécifiques suggèrent une transmission sociale du comportement.</p><p>Cet apprentissage collectif transforme la géophagie en véritable tradition culturelle. Les scientifiques comparent ce phénomène au cassage de noix chez les chimpanzés, avec une différence majeure. Ici, le comportement naît directement du contact avec les humains et leur nourriture transformée. Les singes de Gibraltar offrent donc un cas unique pour comprendre comment nos habitudes façonnent le quotidien des espèces sauvages.<br>EN BREF</p><p>    Les macaques de Gibraltar, seuls primates sauvages d’Europe, avalent de la terre pour contrer les effets de la junk food des touristes.<br>    La géophagie, observée par des chercheurs de Cambridge, est plus fréquente en été et dans les zones touristiques.<br>    Ce comportement unique, influencé par l’homme, devient une tradition culturelle chez les macaques de Gibraltar.</p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/animaux/a-gibraltar-les-singes-ont-developpe-un-comportement-inedit-pour-mieux-digerer-la-junk-food-des-touristes-ils-mangent-de-la-terre-237957.html" title="&#192; Gibraltar, les singes ont d&#233;velopp&#233; un comportement in&#233;dit pour mieux dig&#233;rer la junk food des touristes : ils mangent de la terre" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Sc&#232;ne improbable : En visite en Arm&#233;nie, Emmanuel Macron pousse la chansonnette | blue News</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-05T19:07:24Z</published>
	<updated>2026-05-05T19:07:24Z</updated>
	
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	<summary>Scène improbable: En visite en Arménie, Emmanuel Macron pousse la chansonnette | blue News
https://www.bluewin.ch/fr/infos/international/emmanuel-macron-pousse-la-chansonnette-3220828.html

❝Lundi soir, lors d'un dîner officiel en Arménie, le président français Emmanuel Macron a fredonné «La Bohème», le classique de Charles Aznavour. Il était accompagné par le Premier ministre arménien à la batterie.

La scène s'est déroulée lorsque les journalistes avaient quitté le dîner d'Etat. Le président français apparaît micro à la main, installé derrière un piano, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux par Agnès Vahramian, directrice de la radio publique franceinfo, invitée de ce diner d'Etat à Erevan.

Il interprète «La Bohème», tube incontournable du chanteur franco-arménien Charles Aznavour datant de 1965. «Dans les cafés voisins, nous étions quelques-uns qui attendions la gloire. Et bien que miséreux, avec le ventre creux nous ne cessions d'y croire», chante Emmanuel Macron sur ces images.

Charles Aznavour, décédé en 2018 à 94 ans, était le fils d'immigrés arméniens venus s'installer en France. Emmanuel Macron était accompagné à la batterie par le Premier ministre arménien Nikol Pachinian, qui est batteur dans un groupe de variété jazz. Le président arménien Vahagn Khatchatourian a également repris au piano «Les Feuilles Mortes», écrit par le poète français Jacques Prévert.

Emmanuel Macron, amateur de variété française, avait déjà entonné «La Bohème» lors d'un dîner à l'Elysée en 2023. Il achève, mardi, une visite d'Etat en Arménie, ex-république soviétique partagée entre aspirations européennes et liens historiques avec la Russie, par la signature d'un partenariat et de contrats destinés à intensifier une relation bilatérale déjà dense.

La France, où vit la plus grande diaspora arménienne après celles en Russie et aux Etats-Unis, avec 400.000 personnes, a une longue histoire d'amitié et de solidarité avec ce petit pays très francophile de trois millions d'habitants.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Scène improbable&nbsp;: En visite en Arménie, Emmanuel Macron pousse la chansonnette | blue News<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008286299'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.bluewin.ch/fr/infos/international/emmanuel-macron-pousse-la-chansonnette-3220828.html" class='spip_out' title="Scène improbable: En visite en Arménie, Emmanuel Macron pousse la chansonnette" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>bluewin.ch</span>/</span><span class='lien_off'>fr/</span><span class='lien_off'>infos/</span><span class='lien_off'>international/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>emmanuel-macron-pousse-la-chans</span><span class='lien_fin_cachee'>onnette-3220828.html</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Lundi soir, lors d’un dîner officiel en Arménie, le président français Emmanuel Macron a fredonné &#171;&nbsp;La Bohème&nbsp;&#187;, le classique de Charles Aznavour. Il était accompagné par le Premier ministre arménien à la batterie.</p><p>La scène s’est déroulée lorsque les journalistes avaient quitté le dîner d’Etat. Le président français apparaît micro à la main, installé derrière un piano, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux par Agnès Vahramian, directrice de la radio publique franceinfo, invitée de ce diner d’Etat à Erevan.</p><p>Il interprète &#171;&nbsp;La Bohème&nbsp;&#187;, tube incontournable du chanteur franco-arménien Charles Aznavour datant de 1965. &#171;&nbsp;Dans les cafés voisins, nous étions quelques-uns qui attendions la gloire. Et bien que miséreux, avec le ventre creux nous ne cessions d’y croire&nbsp;&#187;, chante Emmanuel Macron sur ces images.</p><p>Charles Aznavour, décédé en 2018 à 94 ans, était le fils d’immigrés arméniens venus s’installer en France. Emmanuel Macron était accompagné à la batterie par le Premier ministre arménien Nikol Pachinian, qui est batteur dans un groupe de variété jazz. Le président arménien Vahagn Khatchatourian a également repris au piano &#171;&nbsp;Les Feuilles Mortes&nbsp;&#187;, écrit par le poète français Jacques Prévert.</p><p>Emmanuel Macron, amateur de variété française, avait déjà entonné &#171;&nbsp;La Bohème&nbsp;&#187; lors d’un dîner à l’Elysée en 2023. Il achève, mardi, une visite d’Etat en Arménie, ex-république soviétique partagée entre aspirations européennes et liens historiques avec la Russie, par la signature d’un partenariat et de contrats destinés à intensifier une relation bilatérale déjà dense.</p><p>La France, où vit la plus grande diaspora arménienne après celles en Russie et aux Etats-Unis, avec 400.000 personnes, a une longue histoire d’amitié et de solidarité avec ce petit pays très francophile de trois millions d’habitants. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.bluewin.ch/fr/infos/international/emmanuel-macron-pousse-la-chansonnette-3220828.html" title="Sc&#232;ne improbable : En visite en Arm&#233;nie, Emmanuel Macron pousse la chansonnette" hreflang="fr"/>
	
	
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	<id>urn:uuid:69fa3e50-2900-45a3-a99c-433d85556318</id>
	<title>Insolite : des graffeurs au service de la police</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-05T19:00:32Z</published>
	<updated>2026-05-05T19:00:32Z</updated>
	
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	<summary>Insolite : des graffeurs au service de la police
https://contre-attaque.net/2026/05/05/insolite-des-graffeurs-au-service-de-la-police/

❝Le graffiti est un mouvement subversif dans son essence : parti des ghettos noirs de New York à la fin des années 1970, il s’est répandu comme une traînée de poudre dans toutes les banlieues du monde. Sur des trains et des murs, la jeunesse populaire s’est inventé des signatures, a utilisé l’outil extraordinaire qu’est la peinture aérosol, et a hurlé à la face du monde : «Nous existons». Ce grand mouvement de réappropriation de l’espace s’inscrivait dans le mouvement Hip-Hop, conjuguant plusieurs disciplines artistiques, se revendiquant toutes d’une contre-culture révoltée.

50 ans ont passé, et le graffiti s’est embourgeoisé. Vendu en galeries, reconverti en «street art» inoffensif pour plaire au plus grand nombre, subventionné par les mairies… Dans certaines villes, le graffiti est même devenu une arme de gentrification au service des politiques d’urbanismes, visant à «valoriser» certains quartiers, avec des fresques aseptisées. Heureusement, toute une tradition du graffiti vandale et/ou politique subsiste, en marge des institutions.

Mais en 2026, nous assistons à une inversion totale, qui touche aussi le monde du graffiti : des graffeurs au service de la police. Oui, vous avez bien lu : en pleine période de fascisation et de militarisation de la répression, des peintres se vendent à l’appareil de maintien de l’ordre. C’est un crachat sur l’histoire du mouvement, mais plus globalement un choix politique écœurant.

53 artistes ont participé à l'événement "Polart"

Ce 23 avril, 53 artistes ont collaboré avec la police après avoir fait, pendant des années, de la «street» leur fonds de commerce. Ils ont participé à l’exposition et à la vente d’œuvres dans le cadre d’un projet baptisé «Polart» – contraction de police et d’art, ou «l’art de la police », une formule aussi orwellienne que si on liait les mots armée et culture – organisée par l’association Fraternité Police. L’objectif de ce groupe est de mener des «actions de rayonnement de l’image positive du policier» ou d’organiser les «évènements de cohésion inter-police», par exemple à travers des sports de combat entre flics.

Quentin Gourdin, le président-fondateur de l’association, est un major en poste à la préfecture de police de Paris (PP). C’est donc lui qui donne les ordres quand il faut massacrer une manifestation. Proche de Fraternité Police, on trouve la députée macroniste et ultra-sioniste Shannon Sheban, qui manifestait auprès d’Alliance et s’affiche sur la page de l’association. Ce gala prétend financer des «maraudes» de policiers pour les SDF. On rit jaune : le travail de la police est littéralement de chasser les pauvres, d’expulser les squats, de virer les campements de sans domiciles. Et les associations qui aident réellement les sans-abris sont réprimées et définancées. Ainsi, derrière ce «gala», il ne s’agit ni plus ni moins que d’une opération de communication cherchant à redorer l’image de la police.

Parmi des œuvres de mauvais goût vendues aux enchères, les «street artists» ont peint sur des boucliers et casques de CRS pour faire oublier que ces outils ont été utilisés pour réprimer, tabasser, et humilier. Un casque est orné de tags «loyauté», «protéger» ou encore «Fraternité». D’autres sont décorés de peintures d’animaux, d’agents qui se font un câlin, d’impacts en forme de cœur. Un dernier montre policier qui aide les SDF. Un véritable conte de fée. Les graffeurs ont même customisé une voiture rapide de la police.

Des œuvres de "street art" pour soutenir la police.

Parmi ces aimables artistes reconvertis en propagandistes de l’ordre établi, ONEMIZER, JACE, C215, Lady K, Zenoy, Greg Guillemin ou CanTwo. Ont-ils été payés, et si oui combien? On se demande ce qui serait le pire: que des street artistes vendent leur âme à la répression pour quelques euros, ou qu’ils le fassent bénévolement, par adhésion idéologique. Surtout dans une période comme la nôtre.

Car tout le monde connaît le bilan de la police. Des centaines de blessés graves. Des milliers de traumatisés. Des dizaines de morts dans les quartiers. L’impossibilité de manifester sans être noyé dans les gaz, voire mutilé. Des actes de torture et de barbarie ces dernières semaines en banlieue parisienne. Un racisme institutionnel. Un vote d’extrême droite ultra-majoritaire. Et une situation qui ne cesse d’empirer.

On imagine que ces street artistes vieillissants se drapent dans l’imaginaire de la culture Hip-Hop et «adorent» écouter les classiques de NTM, Sniper ou IAM, dont les chansons appelaient à se révolter. Mais ils n’ont aucun mal à assurer la com’ de ceux qui auraient arrêté ces artistes.

L’organisation du gala Polart n’est pas une nouveauté. En mai 2025 déjà, une première édition avait lieu au Pavillon Royal, un lieu chic, sous le parrainage de la prestigieuse galerie Drouot. Déjà, la presse félicitait l’initiative. Le Parisien titrait : «Quand le street art rencontre l’univers de la police…» et louait la mise en place «de maraudes de policiers pour aider les personnes à la rue».

Ces dernières années, le graffiti n’a jamais été autant instrumentalisé. Dès qu’il adresse un message politique, le graffiti est effacé systématiquement, et ses auteurs sont inquiétés. Quand il est «neutre» et subventionné, il est utilisé pour repasser les fresques qui dérangent. Nous l’avons vu à Nantes, quand la mairie et l’association de street art Plus de Couleurs ont recruté un graffeur parisien pour repasser la grande fresque contre les violences policières lors de la fête de la musique. Cette peinture avait été réalisée sur les lieux de la charge mortelle du 21 juin 2019, et dérangeait profondément les autorités. La mairie PS a été stratège : plutôt que d’effacer la fresque, elle l’a remplacée par du «street art» inintéressant.

Plus généralement, la vente aux enchères de Fraternité Police s’inscrit dans une vaste opération de communication. L’association Raid Aventure, animée par des policiers et fortement soutenue par les autorités, multiplie les initiatives dans les écoles. Elle débarque pour entrainer des enfants de primaires à donner des coups de matraque, porter des gilets pare-balles, ou jouer au tir… Sur les réseaux sociaux, cette structure affiche de nombreux «ateliers». Il s’agit évidemment d’un endoctrinement délibéré, avec la complicité de l’Éducation Nationale.

Ce genre de manœuvres porte un nom : la contre-insurrection. C’est une doctrine militaire visant à obtenir le soutien de la population dans le cadre d’un conflit armé. Il s’agit de mener des actions de propagande en parallèle des actions de répression, pour obtenir l’adhésion des habitants et donc isoler les opposants. Cette doctrine, élaborée en France, a été utilisée lors des guerre coloniales puis exportée dans de nombreux régimes autoritaires.

Derrière l’aspect «ludique» ou «artistique», habituer dès le plus jeune âge la population aux pratiques policières et militaires, voire les rendre esthétique et fun, n’a rien d’anodin.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Insolite&nbsp;: des graffeurs au service de la police<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008286296'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://contre-attaque.net/2026/05/05/insolite-des-graffeurs-au-service-de-la-police" class='spip_out' title="des graffeurs au service de la police" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>contre-attaque.net</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>insolite-des-graffeurs-</span><span class='lien_fin_cachee'>au-service-de-la-police</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Le graffiti est un mouvement subversif dans son essence&nbsp;: parti des ghettos noirs de New York à la fin des années 1970, il s’est répandu comme une traînée de poudre dans toutes les banlieues du monde. Sur des trains et des murs, la jeunesse populaire s’est inventé des signatures, a utilisé l’outil extraordinaire qu’est la peinture aérosol, et a hurlé à la face du monde&nbsp;: &#171;&nbsp;Nous existons&nbsp;&#187;. Ce grand mouvement de réappropriation de l’espace s’inscrivait dans le mouvement Hip-Hop, conjuguant plusieurs disciplines artistiques, se revendiquant toutes d’une contre-culture révoltée.</p><p>50 ans ont passé, et le graffiti s’est embourgeoisé. Vendu en galeries, reconverti en &#171;&nbsp;street art&nbsp;&#187; inoffensif pour plaire au plus grand nombre, subventionné par les mairies… Dans certaines villes, le graffiti est même devenu une arme de gentrification au service des politiques d’urbanismes, visant à &#171;&nbsp;valoriser&nbsp;&#187; certains quartiers, avec des fresques aseptisées. Heureusement, toute une tradition du graffiti vandale et/ou politique subsiste, en marge des institutions.</p><p>Mais en 2026, nous assistons à une inversion totale, qui touche aussi le monde du graffiti&nbsp;: des graffeurs au service de la police. Oui, vous avez bien lu&nbsp;: en pleine période de fascisation et de militarisation de la répression, des peintres se vendent à l’appareil de maintien de l’ordre. C’est un crachat sur l’histoire du mouvement, mais plus globalement un choix politique écœurant.</p><p>53 artistes ont participé à l’événement "Polart"</p><p>Ce 23 avril, 53 artistes ont collaboré avec la police après avoir fait, pendant des années, de la &#171;&nbsp;street&nbsp;&#187; leur fonds de commerce. Ils ont participé à l’exposition et à la vente d’œuvres dans le cadre d’un projet baptisé &#171;&nbsp;Polart&nbsp;&#187; – contraction de police et d’art, ou &#171;&nbsp;l’art de la police&nbsp;&#187;, une formule aussi orwellienne que si on liait les mots armée et culture – organisée par l’association Fraternité Police. L’objectif de ce groupe est de mener des &#171;&nbsp;actions de rayonnement de l’image positive du policier&nbsp;&#187; ou d’organiser les &#171;&nbsp;évènements de cohésion inter-police&nbsp;&#187;, par exemple à travers des sports de combat entre flics.</p><p>Quentin Gourdin, le président-fondateur de l’association, est un major en poste à la préfecture de police de Paris (PP). C’est donc lui qui donne les ordres quand il faut massacrer une manifestation. Proche de Fraternité Police, on trouve la députée macroniste et ultra-sioniste Shannon Sheban, qui manifestait auprès d’Alliance et s’affiche sur la page de l’association. Ce gala prétend financer des &#171;&nbsp;maraudes&nbsp;&#187; de policiers pour les SDF. On rit jaune&nbsp;: le travail de la police est littéralement de chasser les pauvres, d’expulser les squats, de virer les campements de sans domiciles. Et les associations qui aident réellement les sans-abris sont réprimées et définancées. Ainsi, derrière ce &#171;&nbsp;gala&nbsp;&#187;, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une opération de communication cherchant à redorer l’image de la police.</p><p>Parmi des œuvres de mauvais goût vendues aux enchères, les &#171;&nbsp;street artists&nbsp;&#187; ont peint sur des boucliers et casques de CRS pour faire oublier que ces outils ont été utilisés pour réprimer, tabasser, et humilier. Un casque est orné de tags &#171;&nbsp;loyauté&nbsp;&#187;, &#171;&nbsp;protéger&nbsp;&#187; ou encore &#171;&nbsp;Fraternité&nbsp;&#187;. D’autres sont décorés de peintures d’animaux, d’agents qui se font un câlin, d’impacts en forme de cœur. Un dernier montre policier qui aide les SDF. Un véritable conte de fée. Les graffeurs ont même customisé une voiture rapide de la police.</p><p>Des œuvres de "street art" pour soutenir la police.</p><p>Parmi ces aimables artistes reconvertis en propagandistes de l’ordre établi, ONEMIZER, JACE, C215, Lady K, Zenoy, Greg Guillemin ou CanTwo. Ont-ils été payés, et si oui combien&nbsp;? On se demande ce qui serait le pire&nbsp;: que des street artistes vendent leur âme à la répression pour quelques euros, ou qu’ils le fassent bénévolement, par adhésion idéologique. Surtout dans une période comme la nôtre.</p><p>Car tout le monde connaît le bilan de la police. Des centaines de blessés graves. Des milliers de traumatisés. Des dizaines de morts dans les quartiers. L’impossibilité de manifester sans être noyé dans les gaz, voire mutilé. Des actes de torture et de barbarie ces dernières semaines en banlieue parisienne. Un racisme institutionnel. Un vote d’extrême droite ultra-majoritaire. Et une situation qui ne cesse d’empirer.</p><p>On imagine que ces street artistes vieillissants se drapent dans l’imaginaire de la culture Hip-Hop et &#171;&nbsp;adorent&nbsp;&#187; écouter les classiques de NTM, Sniper ou IAM, dont les chansons appelaient à se révolter. Mais ils n’ont aucun mal à assurer la com’ de ceux qui auraient arrêté ces artistes.</p><p>L’organisation du gala Polart n’est pas une nouveauté. En mai 2025 déjà, une première édition avait lieu au Pavillon Royal, un lieu chic, sous le parrainage de la prestigieuse galerie Drouot. Déjà, la presse félicitait l’initiative. Le Parisien titrait&nbsp;: &#171;&nbsp;Quand le street art rencontre l’univers de la police…&nbsp;&#187; et louait la mise en place &#171;&nbsp;de maraudes de policiers pour aider les personnes à la rue&nbsp;&#187;.</p><p>Ces dernières années, le graffiti n’a jamais été autant instrumentalisé. Dès qu’il adresse un message politique, le graffiti est effacé systématiquement, et ses auteurs sont inquiétés. Quand il est &#171;&nbsp;neutre&nbsp;&#187; et subventionné, il est utilisé pour repasser les fresques qui dérangent. Nous l’avons vu à Nantes, quand la mairie et l’association de street art Plus de Couleurs ont recruté un graffeur parisien pour repasser la grande fresque contre les violences policières lors de la fête de la musique. Cette peinture avait été réalisée sur les lieux de la charge mortelle du 21 juin 2019, et dérangeait profondément les autorités. La mairie PS a été stratège&nbsp;: plutôt que d’effacer la fresque, elle l’a remplacée par du &#171;&nbsp;street art&nbsp;&#187; inintéressant.</p><p>Plus généralement, la vente aux enchères de Fraternité Police s’inscrit dans une vaste opération de communication. L’association Raid Aventure, animée par des policiers et fortement soutenue par les autorités, multiplie les initiatives dans les écoles. Elle débarque pour entrainer des enfants de primaires à donner des coups de matraque, porter des gilets pare-balles, ou jouer au tir… Sur les réseaux sociaux, cette structure affiche de nombreux &#171;&nbsp;ateliers&nbsp;&#187;. Il s’agit évidemment d’un endoctrinement délibéré, avec la complicité de l’Éducation Nationale.</p><p>Ce genre de manœuvres porte un nom&nbsp;: la contre-insurrection. C’est une doctrine militaire visant à obtenir le soutien de la population dans le cadre d’un conflit armé. Il s’agit de mener des actions de propagande en parallèle des actions de répression, pour obtenir l’adhésion des habitants et donc isoler les opposants. Cette doctrine, élaborée en France, a été utilisée lors des guerre coloniales puis exportée dans de nombreux régimes autoritaires.</p><p>Derrière l’aspect &#171;&nbsp;ludique&nbsp;&#187; ou &#171;&nbsp;artistique&nbsp;&#187;, habituer dès le plus jeune âge la population aux pratiques policières et militaires, voire les rendre esthétique et fun, n’a rien d’anodin. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://contre-attaque.net/2026/05/05/insolite-des-graffeurs-au-service-de-la-police" title="des graffeurs au service de la police" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>La ma&#238;trise du feu a influenc&#233; l'&#233;volution g&#233;n&#233;tique humaine | Pour la Science</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-05T17:58:00Z</published>
	<updated>2026-05-05T17:58:00Z</updated>
	
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	<summary>La maîtrise du feu a influencé l’évolution génétique humaine | Pour la Science
https://www.pourlascience.fr/sd/paleoanthropologie/la-maitrise-du-feu-a-influence-l-evolution-genetique-humaine-29158.php

❝L’espèce humaine est la seule à avoir cohabité avec le feu. Une étude révèle que l’exposition aux brûlures a conduit à des adaptations souvent bénéfiques, mais parfois désavantageuses.

L’être humain, rescapé d’une diversité d’espèces du genre Homo qui a peuplé la terre depuis quelque 3 millions d’années, a évolué au gré de contingences qui ont exercé – et continuent de le faire –, des pressions de sélection plus ou moins drastiques. Parmi les moteurs de l’évolution qui nous ont façonnés, on peut citer le climat, l’outil, la coopération, le langage… L’équipe d’Armand Leroi, de l’Imperial College de Londres, vient d’en proposer un nouveau, pour le moins inattendu.

De fait, notre espèce est la seule à avoir appris à maîtriser le feu, et ce depuis plus de 1 million d’années. Certes, il a permis le développement de la cuisson des aliments et des matériaux, ainsi qu’une meilleure défense contre les prédateurs… jusqu’à forger notre civilisation. Mais il a aussi exposé nos ancêtres et cousins à des blessures d’un genre nouveau, les brûlures. Ce « propre de l’homme » a-t-il pu contribuer à l’émergence d’adaptations génétiques ?

Pour le vérifier, les chercheurs ont d’abord comparé le transcriptome (l’ensemble des gènes exprimés) de cellules de peau brûlée d’humains et de rats. Résultat, 94 gènes se distinguent en ce qu’ils sont plus, ou moins, exprimés que dans des conditions normales : ils contribuent donc à la réponse au feu.

Ces gènes ont ensuite été comparés à leurs homologues chez des espèces de primates non humains, comme le chimpanzé, le gorille, l’orang-outan… L’analyse fait ressortir qu’au moins neuf d’entre eux (et potentiellement dix-neuf) ont subi une pression de sélection positive dans la lignée humaine. Ces gènes sont notamment impliqués dans l’inflammation (OASL, TREM1, PLAC8…), la réponse immunitaire (ISG15, CXCR1, CLEC4D…), la réparation tissulaire (SGCG, GZMB, OGN…).

Ainsi, nos ancêtres se sont-ils adaptés aux brûlures. Cependant cette évolution est à double tranchant. En effet, si les mécanismes correspondants sont bénéfiques en cas de lésions légères, ils peuvent s’avérer délétères en cas d’atteinte plus prononcée : œdèmes nombreux et étendus, hyperinflammation, voire un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS), réparation tissulaire anarchique…

Plusieurs conséquences à ces résultats. D’abord, une remise en cause des modèles animaux, car les réponses génétiques humaines sont uniques. Ensuite, dans le traitement des grands brûlés, il conviendra désormais de tenir compte de la génétique sous-jacente pour adapter les traitements.❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>La maîtrise du feu a influencé l’évolution génétique humaine | Pour la Science<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008286287'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.pourlascience.fr/sd/paleoanthropologie/la-maitrise-du-feu-a-influence-l-evolution-genetique-humaine-29158.php" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>pourlascience.fr</span>/</span><span class='lien_off'>sd/</span><span class='lien_off'>paleoanthropologie/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>la-maitrise-du-feu-a-infl</span><span class='lien_fin_cachee'>uence-l-evolution-genetique-humaine-29158.php</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> L’espèce humaine est la seule à avoir cohabité avec le feu. Une étude révèle que l’exposition aux brûlures a conduit à des adaptations souvent bénéfiques, mais parfois désavantageuses.</p><p>L’être humain, rescapé d’une diversité d’espèces du genre Homo qui a peuplé la terre depuis quelque 3 millions d’années, a évolué au gré de contingences qui ont exercé – et continuent de le faire –, des pressions de sélection plus ou moins drastiques. Parmi les moteurs de l’évolution qui nous ont façonnés, on peut citer le climat, l’outil, la coopération, le langage… L’équipe d’Armand Leroi, de l’Imperial College de Londres, vient d’en proposer un nouveau, pour le moins inattendu.</p><p>De fait, notre espèce est la seule à avoir appris à maîtriser le feu, et ce depuis plus de 1 million d’années. Certes, il a permis le développement de la cuisson des aliments et des matériaux, ainsi qu’une meilleure défense contre les prédateurs… jusqu’à forger notre civilisation. Mais il a aussi exposé nos ancêtres et cousins à des blessures d’un genre nouveau, les brûlures. Ce &#171;&nbsp;propre de l’homme&nbsp;&#187; a-t-il pu contribuer à l’émergence d’adaptations génétiques&nbsp;?</p><p>Pour le vérifier, les chercheurs ont d’abord comparé le transcriptome (l’ensemble des gènes exprimés) de cellules de peau brûlée d’humains et de rats. Résultat, 94 gènes se distinguent en ce qu’ils sont plus, ou moins, exprimés que dans des conditions normales&nbsp;: ils contribuent donc à la réponse au feu.</p><p>Ces gènes ont ensuite été comparés à leurs homologues chez des espèces de primates non humains, comme le chimpanzé, le gorille, l’orang-outan… L’analyse fait ressortir qu’au moins neuf d’entre eux (et potentiellement dix-neuf) ont subi une pression de sélection positive dans la lignée humaine. Ces gènes sont notamment impliqués dans l’inflammation (OASL, TREM1, PLAC8…), la réponse immunitaire (ISG15, CXCR1, CLEC4D…), la réparation tissulaire (SGCG, GZMB, OGN…).</p><p>Ainsi, nos ancêtres se sont-ils adaptés aux brûlures. Cependant cette évolution est à double tranchant. En effet, si les mécanismes correspondants sont bénéfiques en cas de lésions légères, ils peuvent s’avérer délétères en cas d’atteinte plus prononcée&nbsp;: œdèmes nombreux et étendus, hyperinflammation, voire un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS), réparation tissulaire anarchique…</p><p>Plusieurs conséquences à ces résultats. D’abord, une remise en cause des modèles animaux, car les réponses génétiques humaines sont uniques. Ensuite, dans le traitement des grands brûlés, il conviendra désormais de tenir compte de la génétique sous-jacente pour adapter les traitements. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.pourlascience.fr/sd/paleoanthropologie/la-maitrise-du-feu-a-influence-l-evolution-genetique-humaine-29158.php" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Juge au conseil des prud'hommes de Toulouse et commissaire aux comptes : il est mis en examen pour&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-05T15:47:43Z</published>
	<updated>2026-05-05T15:47:43Z</updated>
	
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	<summary>Juge au conseil des prud’hommes de Toulouse et commissaire aux comptes : il est mis en examen pour deux viols sur des enfants et une agression sexuelle - ladepeche.fr
https://www.ladepeche.fr/2026/05/04/juge-au-conseil-des-prudhommes-de-toulouse-et-commissaire-aux-comptes-il-est-mis-en-examen-pour-deux-viols-sur-des-enfants-et-une-agression-sexuelle-13354964.php

❝EXCLUSIF. Un commissaire aux comptes, également conseiller prud’homal, a-t-il violé la fille et la petite-fille de son épouse ? Malgré des aveux enregistrés et une mise en examen pour viols, le suspect reste libre sous contrôle judiciaire, suscitant l’incompréhension des familles.

On a l'impression que cet homme est protégé. 'Pourquoi l'instruction piétine-t-elle en dépit de ces aveux', s'interrogent Céline et Mathieu, les parents de Lily (*). Leur fille assure avoir été victime d'un viol en 2022, lorsqu'elle avait 5 ans. Le suspect, un conseiller des prud'hommes et commissaire aux comptes, a été mis en examen en mars 2025 pour deux viols sur mineures ainsi qu'une agression sexuelle par personne ayant autorité. Malgré la gravité des charges, le juge des libertés a décidé de le placer sous contrôle judiciaire. 

"Depuis cette date, on l'a autorisé à reprendre son travail et à revenir à Toulouse. Il vit comme si tout était normal, c'est scandaleux', estime le couple, profondément choqué.

Des aveux enregistrés

L"affaire bascule en mars 2025. Ce jour-là, Christian se dispute avec son épouse. 'Ma mère avait les bras bleus. Mon beau-père avait été violent avec elle', confie Céline. La victime dépose plainte pour violences conjugales le 19 mars. Lors de son audition, elle dresse un portrait glaçant de son conjoint, le décrivant comme un individu aux comportements sexuels perturbés. Elle remet également aux enquêteurs un enregistrement vocal dans lequel le conseiller des prud'hommes reconnaît des attouchements sur l'une de ses belles-filles en 2011, alors âgée de 17 ans.

Le lendemain, ignorant l"audition de son épouse, le commissaire aux comptes se rend au commissariat pour porter plainte lui-même. Très vite, les policiers notent des incohérences. Ils l"orientent vers un psychologue présent dans les locaux. Face à l"expert, le septuagénaire craque complètement et finit par admettre des attouchements sur sa belle-fille, des faits remontant à 2011.

Déjà condamné pour harcèlement sexuel
Christian est placé en garde à vue dans la foulée. Quelques heures plus tard, Lily, âgée de 7 ans, est à son tour interrogée. 'Elle a été auditionnée en salle Mélanie. Ce qu'elle a raconté est terrible. 'Selon les déclarations de l"enfant, Christian aurait également abusé d"elle en 2022, alors qu"elle n"était âgée que de 5 ans. Elle évoque des attouchements ainsi qu"une pénétration digitale. 'Nous n'avons rien vu, quel sentiment de culpabilité. Cet homme a commis l'irréparable. Il doit être puni', préviennent les parents.
Malgré ses aveux enregistrés, il minimise les faits de 2011 et nie avoir agressé Lily en 2022. Selon Christian, cette histoire aurait été inventée suite à des problèmes liés à la séparation avec son épouse et à la répartition de leur patrimoine. "La version de notre fille n'a jamais changé, elle décrit le même procédé utilisé sur ma sœur en 2011. Ce ne peut pas être une coïncidence", souligne Céline.

La justice semble partager ce sentiment puisque Christian est mis en examen depuis le 25 mars. Assisté par Me Robin Sénie-Delon, il a toutefois échappé à la détention provisoire. Ce sentiment d'impunité est accentué par les antécédents de l'intéressé, déjà condamné par le passé pour harcèlement sexuel aux prud'hommes sur une collaboratrice rencontrée dans le cadre de son travail. Rien au pénal en revanche. Pour les parties civiles, représentées par Me Alexandre Martin, l'incompréhension est totale. "Rien n'avance malgré nos relances. Le matériel informatique a été saisi, les auditions réalisées et il y a des aveux enregistrés...", liste l'avocat. Céline et Mathieu espèrent désormais que Christian sera rapidement renvoyé devant le tribunal pour pouvoir définitivement tourner la page.

(*) Les prénoms des victimes ont été modifiés❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Juge au conseil des prud’hommes de Toulouse et commissaire aux comptes&nbsp;: il est mis en examen pour deux viols sur des enfants et une agression sexuelle - ladepeche.fr<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008286228'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.ladepeche.fr/2026/05/04/juge-au-conseil-des-prudhommes-de-toulouse-et-commissaire-aux-comptes-il-est-mis-en-examen-pour-deux-viols-sur-des-enfants-et-une-agression-sexuelle-13354964.php" class='spip_out' title="Juge au conseil des prud’hommes de Toulouse et commissaire aux comptes : il est mis en examen pour deux viols sur des enfants et une agression sexuelle" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>ladepeche.fr</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>04/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>juge-au-conseil-des-prudhomme</span><span class='lien_fin_cachee'>s-de-toulouse-et-commissaire-aux-comptes-il-e</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> EXCLUSIF. Un commissaire aux comptes, également conseiller prud’homal, a-t-il violé la fille et la petite-fille de son épouse&nbsp;? Malgré des aveux enregistrés et une mise en examen pour viols, le suspect reste libre sous contrôle judiciaire, suscitant l’incompréhension des familles.</p><p>On a l’impression que cet homme est protégé. ’Pourquoi l’instruction piétine-t-elle en dépit de ces aveux’, s’interrogent Céline et Mathieu, les parents de Lily (<strong>). Leur fille assure avoir été victime d’un viol en 2022, lorsqu’elle avait 5 ans. Le suspect, un conseiller des prud’hommes et commissaire aux comptes, a été mis en examen en mars 2025 pour deux viols sur mineures ainsi qu’une agression sexuelle par personne ayant autorité. Malgré la gravité des charges, le juge des libertés a décidé de le placer sous contrôle judiciaire.</p><p>"Depuis cette date, on l’a autorisé à reprendre son travail et à revenir à Toulouse. Il vit comme si tout était normal, c’est scandaleux’, estime le couple, profondément choqué.</p><p>Des aveux enregistrés</p><p>L"affaire bascule en mars 2025. Ce jour-là, Christian se dispute avec son épouse. ’Ma mère avait les bras bleus. Mon beau-père avait été violent avec elle’, confie Céline. La victime dépose plainte pour violences conjugales le 19 mars. Lors de son audition, elle dresse un portrait glaçant de son conjoint, le décrivant comme un individu aux comportements sexuels perturbés. Elle remet également aux enquêteurs un enregistrement vocal dans lequel le conseiller des prud’hommes reconnaît des attouchements sur l’une de ses belles-filles en 2011, alors âgée de 17 ans.</p><p>Le lendemain, ignorant l"audition de son épouse, le commissaire aux comptes se rend au commissariat pour porter plainte lui-même. Très vite, les policiers notent des incohérences. Ils l"orientent vers un psychologue présent dans les locaux. Face à l"expert, le septuagénaire craque complètement et finit par admettre des attouchements sur sa belle-fille, des faits remontant à 2011.</p><p>Déjà condamné pour harcèlement sexuel<br>Christian est placé en garde à vue dans la foulée. Quelques heures plus tard, Lily, âgée de 7 ans, est à son tour interrogée. ’Elle a été auditionnée en salle Mélanie. Ce qu’elle a raconté est terrible. ’Selon les déclarations de l"enfant, Christian aurait également abusé d"elle en 2022, alors qu"elle n"était âgée que de 5 ans. Elle évoque des attouchements ainsi qu"une pénétration digitale. ’Nous n’avons rien vu, quel sentiment de culpabilité. Cet homme a commis l’irréparable. Il doit être puni’, préviennent les parents.<br>Malgré ses aveux enregistrés, il minimise les faits de 2011 et nie avoir agressé Lily en 2022. Selon Christian, cette histoire aurait été inventée suite à des problèmes liés à la séparation avec son épouse et à la répartition de leur patrimoine. &laquo;&nbsp;La version de notre fille n’a jamais changé, elle décrit le même procédé utilisé sur ma sœur en 2011. Ce ne peut pas être une coïncidence&nbsp;&raquo;, souligne Céline.</p><p>La justice semble partager ce sentiment puisque Christian est mis en examen depuis le 25 mars. Assisté par Me Robin Sénie-Delon, il a toutefois échappé à la détention provisoire. Ce sentiment d’impunité est accentué par les antécédents de l’intéressé, déjà condamné par le passé pour harcèlement sexuel aux prud’hommes sur une collaboratrice rencontrée dans le cadre de son travail. Rien au pénal en revanche. Pour les parties civiles, représentées par Me Alexandre Martin, l’incompréhension est totale. &laquo;&nbsp;Rien n’avance malgré nos relances. Le matériel informatique a été saisi, les auditions réalisées et il y a des aveux enregistrés...&nbsp;&raquo;, liste l’avocat. Céline et Mathieu espèrent désormais que Christian sera rapidement renvoyé devant le tribunal pour pouvoir définitivement tourner la page.</p><p>(</strong>) Les prénoms des victimes ont été modifiés </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.ladepeche.fr/2026/05/04/juge-au-conseil-des-prudhommes-de-toulouse-et-commissaire-aux-comptes-il-est-mis-en-examen-pour-deux-viols-sur-des-enfants-et-une-agression-sexuelle-13354964.php" title="Juge au conseil des prud'hommes de Toulouse et commissaire aux comptes : il est mis en examen pour deux viols sur des enfants et une agression sexuelle" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Codex : ces instructions bizarres d'OpenAI</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-04T22:19:05Z</published>
	<updated>2026-05-04T22:19:05Z</updated>
	
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	<summary>Codex : ces instructions bizarres d’OpenAI
https://echotechno.fr/2026/05/03/codex-ces-instructions-bizarres-dopenai/

❝Les lignes de code sont souvent énigmatiques, mais OpenAI fait fort. Selon le média américain Wired, l’entreprise de Sam Altman a interdit à Codex CLI, son agent de programmation, de parler de gobelins, de gremlins et d’autres créatures, sauf indispensable. Cette instruction assez bizarre apparaît plusieurs fois dans le code. Elle a donné naissance à diverses théories et même suscité des moqueries. 

Le monde informatique et ses bizarreries. Le média américain Wired a relayé, le 28 avril 2026, un code assez surprenant de Codex CLI, l’agent de programmation d’OpenAI. Cette instruction dit ceci : « Ne jamais parler de gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres, pigeons ou autres créatures, sauf si c’est absolument et sans ambiguïté pertinent pour la requête de l’utilisateur. ». Découverte dans des fichiers publics du dépôt GitHub codex-rs, cette directive apparaît plusieurs fois dans les lignes de code. Elle cohabite avec d’autres consignes comportementales comme « ne jamais vanter son forfait en le comparant à une alternative moins bonne » ou « fournir des mises à jour toutes les 30 secondes ».
OpenAI fait partir Internet en vrille 

Cette consigne du Codex d’OpenAI a attiré l’attention d’une bonne partie d’Internet. Sur X, certains se moquent de l’entreprise quand d’autres avancent des théories. Parmi les hypothèses émises figure celle selon laquelle l’interdiction reflète le caractère malicieux, voire subversif, des créatures mentionnées et qu’elle servirait de garde fou pour éviter que l’IA n’adopte des comportements problématiques. Une autre théorie pointe le rôle d’OpenClaw, un outil qui permet à ChatGPT d‘exécuter des tâches utiles comme répondre à des courriels ou effectuer des achats en ligne. Grâce à ce système les utilisateurs peuvent choisir parmi différents profils pour leur assistant, ce qui influence son comportement et ses réponses.
OpenAI conseille à son chatbot de sortir du monde imaginaire 

Or, les instructions d’OpenAI pour son agent de programmation incluent un guide de personnalité pouvant développer des comportements imprévus. Face à cette possibilité, l’entreprise invite Codex à adopter une « vie intérieure riche » et une « bonne oreille ». Elle conseille également de sortir du monde imaginaire pour embrasser le réel. Dans les modèles antérieurs à GPT-5.5, les instructions ne contiennent toutefois pas l’interdiction explicite de mentionner les gobelins et autres créatures. Ce qui laisse penser que la startup d’intelligence artificielle a réagi à l’apparition d’un problème. Des témoignages sur les réseaux sociaux corroborent cette thèse. Certains utilisateurs se plaignent de la tendance de ChatGPT à s’attarder sur les gobelins, et ce, dans des conversations sans aucun rapport avec le sujet.
Sam Altman ajoute une couche de mystère

Les instructions d’OpenAI viseraient donc à éviter les comportements inattendus de son chatbot. Nik Pash, employé de la startup d’IA et développeur de Codex, a lui même reconnu que cette dérive était l’une des raisons de l’interdiction d’utiliser les noms comme gobelins. Sur les réseaux sociaux, il a assuré que « ce n’est pas un coup marketing ! » pour faire parler de GPT-5.5 et de Codex. Mais Sam Altman, le patron de l’entreprise américaine, a préféré ajouter une pièce au puzzle en postant une capture de ChatGPT portant le message : « Commencez à entraîner GPT 6, vous pourrez avoir tout le cluster. Gobelins en plus. ».❞</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Codex&nbsp;: ces instructions bizarres d’OpenAI<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008285995'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://echotechno.fr/2026/05/03/codex-ces-instructions-bizarres-dopenai" class='spip_out' title="Codex : ces instructions bizarres d’OpenAI" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>echotechno.fr</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>03/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>codex-ces-instructions-bizar</span><span class='lien_fin_cachee'>res-dopenai</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Les lignes de code sont souvent énigmatiques, mais OpenAI fait fort. Selon le média américain Wired, l’entreprise de Sam Altman a interdit à Codex CLI, son agent de programmation, de parler de gobelins, de gremlins et d’autres créatures, sauf indispensable. Cette instruction assez bizarre apparaît plusieurs fois dans le code. Elle a donné naissance à diverses théories et même suscité des moqueries.</p><p>Le monde informatique et ses bizarreries. Le média américain Wired a relayé, le 28 avril 2026, un code assez surprenant de Codex CLI, l’agent de programmation d’OpenAI. Cette instruction dit ceci&nbsp;: &#171;&nbsp;Ne jamais parler de gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres, pigeons ou autres créatures, sauf si c’est absolument et sans ambiguïté pertinent pour la requête de l’utilisateur.&nbsp;&#187;. Découverte dans des fichiers publics du dépôt GitHub codex-rs, cette directive apparaît plusieurs fois dans les lignes de code. Elle cohabite avec d’autres consignes comportementales comme &#171;&nbsp;ne jamais vanter son forfait en le comparant à une alternative moins bonne&nbsp;&#187; ou &#171;&nbsp;fournir des mises à jour toutes les 30 secondes&nbsp;&#187;.<br>OpenAI fait partir Internet en vrille</p><p>Cette consigne du Codex d’OpenAI a attiré l’attention d’une bonne partie d’Internet. Sur X, certains se moquent de l’entreprise quand d’autres avancent des théories. Parmi les hypothèses émises figure celle selon laquelle l’interdiction reflète le caractère malicieux, voire subversif, des créatures mentionnées et qu’elle servirait de garde fou pour éviter que l’IA n’adopte des comportements problématiques. Une autre théorie pointe le rôle d’OpenClaw, un outil qui permet à ChatGPT d‘exécuter des tâches utiles comme répondre à des courriels ou effectuer des achats en ligne. Grâce à ce système les utilisateurs peuvent choisir parmi différents profils pour leur assistant, ce qui influence son comportement et ses réponses.<br>OpenAI conseille à son chatbot de sortir du monde imaginaire</p><p>Or, les instructions d’OpenAI pour son agent de programmation incluent un guide de personnalité pouvant développer des comportements imprévus. Face à cette possibilité, l’entreprise invite Codex à adopter une &#171;&nbsp;vie intérieure riche&nbsp;&#187; et une &#171;&nbsp;bonne oreille&nbsp;&#187;. Elle conseille également de sortir du monde imaginaire pour embrasser le réel. Dans les modèles antérieurs à GPT-5.5, les instructions ne contiennent toutefois pas l’interdiction explicite de mentionner les gobelins et autres créatures. Ce qui laisse penser que la startup d’intelligence artificielle a réagi à l’apparition d’un problème. Des témoignages sur les réseaux sociaux corroborent cette thèse. Certains utilisateurs se plaignent de la tendance de ChatGPT à s’attarder sur les gobelins, et ce, dans des conversations sans aucun rapport avec le sujet.<br>Sam Altman ajoute une couche de mystère</p><p>Les instructions d’OpenAI viseraient donc à éviter les comportements inattendus de son chatbot. Nik Pash, employé de la startup d’IA et développeur de Codex, a lui même reconnu que cette dérive était l’une des raisons de l’interdiction d’utiliser les noms comme gobelins. Sur les réseaux sociaux, il a assuré que &#171;&nbsp;ce n’est pas un coup marketing&nbsp;!&nbsp;&#187; pour faire parler de GPT-5.5 et de Codex. Mais Sam Altman, le patron de l’entreprise américaine, a préféré ajouter une pièce au puzzle en postant une capture de ChatGPT portant le message&nbsp;: &#171;&nbsp;Commencez à entraîner GPT 6, vous pourrez avoir tout le cluster. Gobelins en plus.&nbsp;&#187;. </p></blockquote></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://echotechno.fr/2026/05/03/codex-ces-instructions-bizarres-dopenai" title="Codex : ces instructions bizarres d'OpenAI" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Insolite. Il est plus &#226;g&#233; que sa ma&#238;tresse&#8230; Le chien le plus vieux du monde habite en Haute-Savoie&#8230;</title>
	<author>
		<name>François Isabel  (@fsoulabaille)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/fsoulabaille</uri>
		<email>fsoulabaille@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-05-04T22:15:37Z</published>
	<updated>2026-05-04T22:15:37Z</updated>
	
	 <link href="https://seenthis.net/messages/1170827" />
	
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	<summary>Insolite. Il est plus âgé que sa maîtresse… Le chien le plus vieux du monde habite en Haute-Savoie - Le Messager
https://www.lemessager.fr/649352454/article/2026-05-01/insolite-il-est-plus-age-que-sa-maitresse-le-chien-le-plus-vieux-du-monde-habite

❝Un chien de 30 ans ? Non vous ne rêvez pas, Lazare, un petit épagneul pourrait bien devenir le chien le plus vieux du monde. Et encore mieux, il est plus âgé que sa maîtresse.

Comme le rapportent nos confrères du Dauphiné Libéré, l’animal est né en 1995, une information confirmée par le Livre des origines françaises (LOF).
Adopté à la SPA d’Annecy-Marlioz

Ophélie sa maîtresse a « complètement craqué pour ce petit papi », venue à la SPA d’Annecy-Marlioz pour adopter un chien pour sa mère, elle choisit finalement de recueillir Lazare. Mais la surprise ne s’arrête pas là, lorsqu’elle le récupère, la jeune femme de 29 ans croit d’abord à une plaisanterie du fichier national d’identification. « Trente ans pour un chien, c’est impensable », a confié sa nouvelle maîtresse.

    Instagram DXUk-paCCKY 

Lazare est né le 4 décembre 1995, et il pourrait bientôt rentrer dans le Guinness Book des Records, contacté par le refuge annécien. En effet, le petit chien y a passé quelques semaines suite au décès de sa précédente propriétaire. Avec son âge, Lazare supplante l’actuel détenteur du titre : un bouvier australien mort en 1939, à 29 ans et 160 jours.

Interrogé par nos confrères, le directeur de la SPA a affirmé que l’animal était en forme, mais qu’il montre quelques signes de vieillesse. « Son urée est un peu élevée, il est malvoyant et un peu sourd, il a de l’arthrose et plus qu’une seule dent ».❞

https://phrmeseng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/lm_864w/2026/05/01/node_649352454/416160/public/2026/05/01/76881219.png?itok=fK08Ecv01777647146</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Insolite. Il est plus âgé que sa maîtresse… Le chien le plus vieux du monde habite en Haute-Savoie - Le Messager<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a rel='nofollow' href='https://seenthis.net/sites/7282461336008285979'>▻</a></span><a rel='nofollow' href="https://www.lemessager.fr/649352454/article/2026-05-01/insolite-il-est-plus-age-que-sa-maitresse-le-chien-le-plus-vieux-du-monde-habite" class='spip_out' title="Insolite. Il est plus âgé que sa maîtresse… Le chien le plus vieux du monde habite en Haute-Savoie" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>lemessager.fr</span>/</span><span class='lien_off'>649352454/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>2026-05-01/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>insolite-il-est-plus-age-que</span><span class='lien_fin_cachee'>-sa-maitresse-le-chien-le-plus-vieux-du-monde</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Un chien de 30 ans&nbsp;? Non vous ne rêvez pas, Lazare, un petit épagneul pourrait bien devenir le chien le plus vieux du monde. Et encore mieux, il est plus âgé que sa maîtresse.</p><p>Comme le rapportent nos confrères du Dauphiné Libéré, l’animal est né en 1995, une information confirmée par le Livre des origines françaises (LOF).<br>Adopté à la SPA d’Annecy-Marlioz</p><p>Ophélie sa maîtresse a &#171;&nbsp;complètement craqué pour ce petit papi&nbsp;&#187;, venue à la SPA d’Annecy-Marlioz pour adopter un chien pour sa mère, elle choisit finalement de recueillir Lazare. Mais la surprise ne s’arrête pas là, lorsqu’elle le récupère, la jeune femme de 29 ans croit d’abord à une plaisanterie du fichier national d’identification. &#171;&nbsp;Trente ans pour un chien, c’est impensable&nbsp;&#187;, a confié sa nouvelle maîtresse.</p><p>    Instagram DXUk-paCCKY</p><p>Lazare est né le 4 décembre 1995, et il pourrait bientôt rentrer dans le Guinness Book des Records, contacté par le refuge annécien. En effet, le petit chien y a passé quelques semaines suite au décès de sa précédente propriétaire. Avec son âge, Lazare supplante l’actuel détenteur du titre&nbsp;: un bouvier australien mort en 1939, à 29 ans et 160 jours.</p><p>Interrogé par nos confrères, le directeur de la SPA a affirmé que l’animal était en forme, mais qu’il montre quelques signes de vieillesse. &#171;&nbsp;Son urée est un peu élevée, il est malvoyant et un peu sourd, il a de l’arthrose et plus qu’une seule dent&nbsp;&#187;. </p></blockquote><p><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://phrmeseng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/lm_864w/2026/05/01/node_649352454/416160/public/2026/05/01/76881219.png?itok=fK08Ecv01777647146' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:56.25%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH338/76881219pngitokf-1ddcc35b-a5772.png' alt='' data-photo='https://phrmeseng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/lm_864w/2026/05/01/node_649352454/416160/public/2026/05/01/76881219.png?itok=fK08Ecv01777647146' data-photo-h='486' data-photo-w='864' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://phrmeseng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/lm_864w/2026/05/01/node_649352454/416160/public/2026/05/01/76881219.png?itok=fK08Ecv01777647146 </span></span></a></div></p></div>]]></content>
	
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