• Assassin’s Creed : Ubisoft a volontairement écarté les personnages féminins de ses jeux
    https://www.numerama.com/pop-culture/638268-assassins-creed-ubisoft-a-volontairement-ecarte-les-personnages-fem

    Aux yeux de certains décideurs d’Ubisoft, les femmes ne vendraient pas. C’est ce qui explique, par exemple, le manque d’héroïnes dans la saga Assassin’s Creed. « Les femmes ne vendent pas », pouvait-on entendre dans les bureaux d’Ubisoft, à l’époque où Serge Hascoët, qui a démissionné de ses fonctions après des révélations accablantes, était encore en charge de l’orientation créative des jeux vidéo. Cette indiscrétion est signée Bloomberg, qui a publié une nouvelle enquête le 21 juillet sur le climat interne (...)

    #Ubisoft #jeu #sexisme #discrimination #femmes

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/jpg.jpg

  • La police prédictive progresse en France. Exigeons son interdiction !
    https://technopolice.fr/blog/la-police-predictive-progresse-en-france-exigeons-son-interdiction

    Pendant que les dispositifs de police prédictive (comme PredPol) commencent à être interdits ou abandonnés aux États-Unis, la police française et plusieurs collectivités continuent à acheter et utiliser des équivalents français, à l’image de « Map Révélation » proposé par l’entreprise angevine « Sûreté Globale ». Cela au détriment des risques de discriminations qu’impliquent ces logiciels de surveillance, et en l’absence même de toute preuve de leur intérêt. Comme pour la reconnaissance faciale, les logiciels de (...)

    #algorithme #Predpol #police #racisme #technologisme #données #prédiction #biais #BigData #discrimination #CNIL #LaQuadratureduNet (...)

    ##Technopolice

  • Macron : le contribuable « n’a pas vocation à payer des masques » pour tous - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/macron-le-contribuable-n-a-pas-vocation-a-payer-des-masques-pour-tous-2


    Emmanuel Macron était interviewé ce mardi soir sur TF1.
    Photo AFP

    Le contribuable français n’a « pas vocation à payer des masques » pour tout le monde, a estimé Emmanuel Macron, assurant que ceux qui ne peuvent pas en acheter seront « aidés » puisque le port du masque est devenu obligatoire dans les lieux publics clos.

    « L’État - et le contribuable français - n’a pas vocation à payer des masques (…) pour tout le monde, tout le temps. Donc je pense que ça doit rester une politique sociale », a déclaré sur TF1 le président de la République, Emmanuel Macron. Ceux qui n’ont pas les moyens d’en acheter seront « aidés », a-t-il ajouté, en réponse aux voix qui se sont élevées ces derniers jours pour demander la gratuité.

    « Par contre, notre rôle, nous Françaises, Français, et avec les Européens, c’est de sécuriser dans la période qui vient les stocks, la production, qu’il s’agisse des masques grand public, des masques pour nos soignants, mais également des respirateurs, des produits pharmaceutiques dont nous avons besoin et de notre capacité à produire un vaccin », a poursuivi Macron.

    Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire n’a pas écarté, mardi, l’idée d’aider les ménages modestes à acheter les masques nécessaires.

    « Est-ce qu’il faut une prise en charge complémentaire ? C’est un bon débat, je n’ai pas la réponse ce matin, mais je trouve que c’est une question qui se regarde attentivement », a-t-il déclaré sur Franceinfo.

    • Après la question qui est vite répondue, la question qui se regarde attentivement.

      C’est un bon débat, je n’ai pas la réponse ce matin, mais je trouve que c’est une question qui se regarde attentivement

    • Donc probablement que non, on va laisser les gens se balader avec des merdes de masques jetables sales de loin et qui doivent puer la mort dedans et rendre le port d’autant plus difficile aux gens qui n’ont pas de moyens. Ceux-là, après qu’on a mobilisé un paquet de monde (de femmes) pour bosser gratos pour faire des masques pour tou·tes et pallier l’incurie de l’État, on va les laisser tomber.

      Mais dans l’idéal, je ne trouve pas l’idée aberrante : le rôle de l’État serait de sécuriser les approvisionnements et assurer des masques pour les pauvres, pas de s’emmerder à fournir à tout le monde des masques que les gens qui ont le capital social ou économique pour se procurer n’utilisent de toute manière pas.

    • La com’ de nos « élites » élues (ou pas d’ailleurs) est toujours aussi problématique dans le sens où elles ouvrent de suite des polémiques sans fin. L’état a-t-il pour vocation de protéger ses citoyen·nes ? La réponse serait plutôt oui. Mais les propos sybillins tenus par le prèz hier soir tendraient à confirmer que les « politiques sociales » ne sont plus du ressort de l’état. On a un réel problème, là, non ?

    • La récurrence politique du « il faut regarder la question », on la retrouve aussi chez Dupond-Moretti qui dit également « il faut regarder la question des viols ». CF https://seenthis.net/messages/868463

      Au bout de plusieurs mois ou années, à ce stade de contemplation, agir est devenu regarder, c’est de la passivité, le seul agir actuel est de publier du regarder, nos gouvernants regardent la question des gens crever ou des femmes se faire violer et ça semble leur convenir parfaitement.

    • De son côté le Monde relègue la position du près" dans les profondeurs de l’article…

      Il semble que la préoccupation du « social  » bascule de plus en plus vers les collectivités territoriales : CCAS (= communes) pour les pauvres, régions pour les lycées (qui sont de leurs compétences)…

      Le gouvernement promet la distribution gratuite de masques pour les personnes les plus précaires
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/07/21/des-masques-seront-distribues-gratuitement-aux-plus-precaires-annonce-olivie

      Alors qu’Emmanuel Macron a estimé que le contribuable français n’a « pas vocation à payer des masques » pour tout le monde, la région Ile-de-France a décidé de distribuer des masques gratuits pour les lycéens.

      La question a ressurgi dans l’actualité à l’occasion de la mise en place lundi de l’obligation de porter un masque dans les lieux publics clos. Y aura-t-il des distributions gratuites, notamment pour les plus précaires ? Olivier Véran a répondu par l’affirmative, mardi 21 juillet, devant les députés lors des questions au gouvernement.

      Le ministre de la santé a ainsi promis de « réenclencher la distribution de masques gratuits » à destination des plus vulnérables, à savoir les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, qui remplace depuis la fin de 2019 la couverture-maladie universelle complémentaire (CMU-C) et l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS), ainsi que les « deux millions de Français porteurs de fragilités » qui « peuvent se faire rembourser les masques chirurgicaux sur prescription en pharmacie ». Un dispositif déjà mis en place au printemps, via les communes et les centres communaux d’action sociale (CCAS).

      Le contribuable français n’a « pas vocation à payer des masques » pour tout le monde, a estimé, mardi, Emmanuel Macron, assurant que ceux qui ne peuvent pas en acheter seront « aidés » puisque le port du masque est devenu obligatoire dans les lieux publics clos.
      « Je pense que ça doit rester une politique sociale », a déclaré sur TF1 le président de la République, alors que le non-respect du port du masque est passible d’une amende de 135 euros.

      En Ile-de-France, des masques gratuits pour les lycéens
      Si le gouvernement a plafonné le prix du masque chirurgical à 95 centimes d’euros, l’usage quotidien et dans le respect des normes sanitaires du masque peut s’avérer coûteux. Les associations de consommateurs estiment qu’une famille de deux adultes et deux enfants de plus de 11 ans devra allouer, chaque mois, jusqu’à 200 euros pour s’équiper.

      Pointant ce problème de « surcoût pour les populations précaires », l’association de consommateurs CLCV a demandé lundi, dans un communiqué, « une aide financière mensuelle de 50 euros par personne composant la famille ».

      De son côté, la région Ile-de-France va distribuer à la rentrée deux masques lavables en tissu à ses 500 000 lycéens, a annoncé mercredi la présidente de la collectivité, Valérie Pécresse.

      « Ça fait un gros budget pour les familles de devoir acheter des masques tous les jours (…), c’est pour ça que la région Ile-de-France va assurer la gratuité des masques pour toutes les associations caritatives qui sont partenaires de la région », a expliqué l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy sur France 2.

    • @sombre je ne sais pas où se situe la compétence à ce niveau, ils sont extrêmement compétents en rhétorique tordue. Parce que réussir à dire à la fois « le contribuable n’a pas à payer » et « l’état va payer les masques des pauvres » c’est évidemment au final le contribuable qui va payer. Je ne suis pas du tout contre le fait de collectiviser les ressources par les impots et protéger l’ensemble de la population en distribuant des masques à tout·es, mais on ne peut pas tenir ce double discours.
      Tout simplement parce qu’il suffit de baisser le prix des masques dans les commerces et non pas de développer un système d’attribution de masques qui va engendrer des dépenses administratives délirantes. Je vois bien la fiche de pauvre à remplir pour avoir 10 masques comme pour le parcours violent d’obtention (ou pas hein) de la CMU.
      La question ne devrait même pas se poser, faire semblant d’être social et retirer leurs droits aux plus pauvres, ça fait des mois qu’il joue ce jeu de merde pas seulement rhétorique.

    • @simplicissimus qui dit que :

      Il semble que la préoccupation du « social » bascule de plus en plus vers les collectivités territoriales : CCAS (= communes) pour les pauvres, régions pour les lycées (qui sont de leurs compétences)…

      Encore faudrait-il que leur soit alloué un budget décent à ces collectivités territoriales, locales ou que sais-je encore. Et fatalement, ces collectivités devront « s’autofinancer » et on devine aisément comment.

      Sinon, en cas de défaillance des sus-nommées (collectivités), pas besoin d’externaliser la politique sociale vers la fondation Bill Gates, Jeff Bezos, l’église catholique romaine voire les églises évangélistes. En local, on a une belle brochette de petites crapules start-upesques qui assureront le job en nous faisant les poches et en émargeant un max au budget de la nation. (Such a disruptive world ...)

      https://www.42.fr/les-partenaires

      (Bon. On va encore dire que j’exagère ... mais pour l’éducnat, ça pourrait le faire.)

    • C’est vrai que concrètement, faire un geste pour les personnes qui ont le moins de moyens dans ce pays, c’est toujours une usine à gaz pour vérifier que les pauvres ne volent pas, hein, que personne ne resquille. Et qui dit usine à gaz dit #non-recours (edit : et #humiliation). Les assos font pareil dans les distrib alimentaires. On peut faire autrement : aux USA par exemple on demande rarement des justificatifs.

  • Sortie de YOYO n°7, petit journal de lutte contre les barreaux - Paris-luttes.info
    https://paris-luttes.info/sortie-de-yoyo-no6-petit-journal-14175


    https://paris-luttes.info/IMG/pdf/yoyo6.pdf
    Un septième numéro de yoyo déconfiné, petit feuillet de lutte contre les barreaux. On le trouve sur internet et parfois dans la rue !

    Entre quatre murs - Maylis Besserie
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-culture/la-grande-table-emission-du-mardi-21-juillet-2020

    A quoi ressemble la vie entre les murs ? Désireux de s’éloigner des stéréotypes sur la #prison, Maxence Rifflet joue avec les formes et la photographie pour faire émerger l’espace et le corps dans l’univers carcéral. Avec Maxence Rifflet, photographe, et Delphine Boesel, présidente de l’OIP.

  • What to Do If You’re Kidnapped by the Army While Protesting - Slog - The Stranger
    https://www.thestranger.com/slog/2020/07/20/44126090/what-to-do-if-youre-kidnapped-by-the-army-while-protesting

    Well, I guess this is the world we’re living in now: Security forces loyal to the national regime have invaded a northwestern province to attack and kidnap political dissidents.

    https://twitter.com/i/status/1283328232033411072

  • Le Dr Paré a mis le doigt sur le premier foyer de Covid en Bretagne - Vannes - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/le-dr-pare-a-mis-le-doigt-sur-le-premier-foyer-de-covid-en-bretagne-21-


    Dr Pierre-Yves Paré, spécialiste en médecine interne et en gériatrie au Centre Hospitalier Bretagne Atlantique à Vannes. Il a découvert les premiers malades du Covid en Bretagne, dans le foyer de Crac’h-Auray.
    Photos Stéphanie Le Bail

    Il est ce médecin qui a eu le nez creux au centre hospitalier de Vannes. Le samedi 29 février, face à un patient souffrant « d’une pneumopathie bizarre », le Dr Paré a eu un pressentiment : « Et si c’était le nouveau coronavirus ? »

    En Bretagne, le premier cas de Covid-19 est diagnostiqué à Brest, le 27 février ; il s’agit du cas isolé d’un homme revenant d’Égypte. La maladie vient de loin…

    Qu’est-ce qui vous a mis la puce à l’oreille pour vos patients qui, eux, n’avaient pas voyagé ?
    « Le patient qui arrive des urgences dans mon service, le samedi 29 février, vers 16 h 30, n’a pas voyagé, ni été en contact avec quiconque rentré de Chine ou d’Italie. En l’interrogeant, je me rends compte qu’il vient de Crac’h. Comme une autre patiente du service, qui présente également une pneumopathie bizarre évoluant mal sous antibiotiques. Je découvre alors qu’ils ont participé à un repas commun et que, dans leur entourage, des personnes sont aussi malades avec des symptômes moins graves. Je décide de contacter les infectiologues du CHU de Rennes, comme le voulaient les consignes, à ce moment-là, pour qu’ils valident la décision de faire le test Covid.

    Face à ce doute, que s’est-il passé dans votre service en attendant les résultats ?
    Nous avons tout de suite prévenu les infectiologues et les médecins du travail de l’hôpital : ce samedi-là, à 20 h, on a réuni les équipes du service pour leur parler des suspicions qu’on avait. On a alors mis en place le port du masque et de surblouse pour intervenir auprès des malades qui seraient testés. On n’a fait aucune sortie et aucune entrée de patients dans le service où les visites ont aussi été arrêtées.

    Évidemment, la direction est prévenue. Ça a soulevé de l’inquiétude. Des soignants ne sont pas rentrés dormir chez eux, par précaution, nous avons pris de la distance avec nos familles. On était, bien sûr, au courant qu’il y avait cette nouvelle maladie, mais on n’avait pas envisagé qu’on serait les premiers à faire face à un foyer. Quand j’ai vu tout ce que cela impliquait, le dimanche midi, j’ai eu peur de m’être agité pour rien.

    Combien de temps avez-vous attendu le résultat des tests ?
    En février, on ne faisait pas les tests instantanément. Je devais les faire le lendemain matin, le dimanche. Il se trouve que, ce samedi soir, j’apprends qu’en réanimation un test est revenu positif au Covid. En réa, depuis le jeudi, mes collègues avaient reçu la consigne nationale de tester toutes les personnes en détresse respiratoire aiguë.

    Je suis alors resté à l’hôpital jusqu’à minuit pour reprendre les dossiers des 36 patients que j’avais dans mon service, pour voir s’il n’y avait pas des recoupements à faire avec d’autres malades ayant des symptômes apparentés. Finalement, nous n’avons pas fait deux mais cinq tests. J’ai rappelé une collègue pour qu’elle vienne m’aider. Nous avons eu les résultats le dimanche soir, à 20 h : les cinq étaient positifs !

    Comment se sent-on à ce moment-là ?
    On se retrouve un peu désemparé, parce qu’il n’y avait alors pas de consignes. Nous étions face à une maladie dont on ne connaît pas grand-chose : on n’en a pas entendu parler en stage, il n’y a rien dans les livres.

    Ça a été le week-end le plus intense de ma jeune carrière : j’ai passé 30 heures à l’hôpital. Le lundi matin, je suis revenu dès 5 h 30 ; je n’arrivais pas à dormir et je me posais beaucoup de questions sur les patients. Nous avons beaucoup échangé et nous avons toujours fait ce que nous pensions devoir faire de mieux.

    Votre vigilance a permis la mise en place des clusters qui, dit-on aujourd’hui, ont évité que l’épidémie prenne l’ampleur qu’elle a eue dans l’Est.
    L’administration a fait remonter la situation jusqu’à la Direction générale de la santé, à Paris. J’ai été très marqué par la réunion que nous avons eue le dimanche soir. Nous étions très nombreux ; il y avait une grande partie de la direction de l’hôpital, les membres du service de réanimation. C’était impressionnant de voir comment les organisations se mettaient vite en route et comment ça réagissait rapidement. Dès le lundi, le préfet a mis en place les clusters de Crac’h, Carnac et Auray.

    #in_retrospect

    • Dans cette même assemblée, il voudrait que les jeunes en prison prennent pour référence les militaires plutôt que les terroristes.
      Je ne sais pas si les djeunes font bien la différence, en ce moment, entre un militaire et un terroriste ? moi le premier et j’ai 4 ans de moins que le garde des sceaux.

    • C’est dingue comment ce type est à côté de la plaque. "Il y a aura peut-être un jour les droits de l’homme et de la femme, mais pour l’instant je dis « droits de l’homme » et puis quand je dis ""français, j’entends français et françaises" .
      C’est curieux, parce que j’ai beau le répéter plusieurs fois mais moi j’entends pas du tout « françaises » dans « français » pas plus que « femme » dans « droits de l’homme ».
      On est prévenu, un homme à ce stade qui arrive à entendre des mots au féminin sans les dire, va continuer à omettre les femmes et à dire « droits de l’homme » en place de « droits humains » et « français » en place de « françaises et français ».
      D’autre part, arriver à devenir garde des sceaux sans connaitre les chiffres des non condamnations pour viol ou tentatives, je retournerai au bac à sable garder les sots.
      #femmes #viols

    • Pour 100 viols et tentatives, une seule condamnation : Dupond-Moretti a-t-il raison de douter de ce chiffre ?

      Bonjour,

      Vous nous interrogez sur l’échange qui s’est tenu lundi 20 juillet, en commission des lois de l’Assemblée nationale, entre Hervé Saulignac, député socialiste de l’Ardèche, et le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. Le premier interroge le second sur la réponse pénale apportée aux viols et tentatives de viol. Le député a publié sur Twitter une vidéo de son intervention. Et la réponse du garde des Sceaux est visible en intégralité dans un tweet de LCP.

      Voici la retranscription de leur échange :

      Hervé Saulignac : Je voudrais vous interroger sur les 93 000 femmes subissant un viol ou une tentative de viol chaque année, d’après une enquête qui a été menée par votre ministère il y a trois ans de cela […] 1 000, c’est le nombre de condamnations qui sont prononcées chaque année pour ces crimes-là. Si seulement 1% des viols et tentatives mènent à une condamnation, cela pourrait signifier que 99% ne mènent à rien. Et il y a là, vous en conviendrez, une belle marge d’amélioration pour votre ministère. Je pourrais aussi évoquer ces 20% de victimes déclarées qui portent plainte. Ou bien encore un dixième de ces plaintes qui aboutissent à une condamnation pour viol. Alors, Monsieur le ministre, vous avez dit à plusieurs reprises vouloir réconcilier les Français avec leur justice. Ma question est extrêmement simple : comment comptez-vous réconcilier les Françaises avec leur justice ? [Comment] leur redonner confiance quand 99% des viols et tentatives n’entraînent aucune conséquence pour leurs auteurs ?

      Eric Dupond-Moretti : _Monsieur Saulignac, je ne sais pas d’où vous tenez ces chiffres. […]

      HS : C’est une enquête de votre propre ministère.

      EDM : D’accord. Je souhaiterais savoir comment on les obtient, ces chiffres. Parce que c’est au fond assez curieux, de pouvoir dire qu’autant de faits ont été avérés sans que des plaintes aient été déposées. Je n’ignore pas qu’un certain nombre de plaintes n’aboutissent pas, ça, c’est une évidence. Ces chiffres-là me paraissent effrayants. S’ils correspondent à une réalité. Effrayants. […] Ces chiffres-là me paraissent quand même… je ne dis pas « infondés ». Mais je vais revoir ce que vous venez d’évoquer, je vais le regarder dans le détail, et je vous fais la promesse qu’on en reparlera la fois prochaine. Je veux voir comment 99%, selon vous, des viols ne seraient pas traités. Et si c’est le cas…

      HS : Viols et tentatives…

      EDM : Oui, ça reste un crime, la tentative est punie comme le viol. Et si 99% de ces crimes ne sont pas traités, il y a quelque chose qui ne marche pas, mais alors pas du tout. Et il faut immédiatement remédier à cela. Je ne peux pas vous en dire plus. Je suis circonspect sur ces chiffres. Je veux les regarder. Je veux voir comment ils ont été obtenus. Parce que comment peut-on savoir qu’un viol a été perpétré s’il n’y a pas de plainte ? Et s’il y a des plaintes enregistrées, je voudrais vérifier qu’à 99% elles ne sont pas traitées. Alors là, ça tient à quoi : à l’inertie des parquets ? A l’inertie de la police ? Je le dis, si ces chiffres sont avérés, je suis extrêmement inquiet. Et comptez sur moi pour le vérifier. Dès demain, on va faire cette vérification.

      CheckNews avait déjà effectué cette vérification fin 2017, puis début 2019. Quoique légèrement mal sourcés, les chiffres avancés par le député Saulignac sont globalement exacts. Quant au raisonnement qui le mène à estimer que « seulement 1% des viols et tentatives mènent à une condamnation, [ce qui] pourrait signifier que 99% ne mènent à rien », il est compréhensible, quoique discutable.

      Selon plusieurs médias, Eric Dupond-Moretti, à la suite d’une suspension de séance, serait partiellement revenu sur ses propos : « J’avais mal compris : c’est 99% des viols supposés commis qui ne font pas l’objet d’une dénonciation. » Nous n’avons pas pu l’entendre dire cela dans la vidéo disponible sur le site de l’Assemblée (l’échange avec le député a lieu autour d’1h30, et la suspension de séance a lieu peu de temps après).

      Au moins 94 000 viols et tentatives par an en France

      Le chiffre de 93 000 viols et tentatives de viols chaque année, avancé par Hervé Saulignac, est un chiffre que l’on retrouve dans la lettre annuelle de 2017 de l’Observatoire des violences faites aux femmes, rattaché à la mission interministérielle pour la protection des femmes et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof), qui dépend du ministère (à l’époque secrétariat d’Etat) chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes.

      Le chiffre est même supérieur dans l’édition la plus récente de cette lettre (novembre 2019) : on y lit que « 94 000 femmes majeures déclarent avoir été victimes de viols et/ou de tentatives de viol sur une année. » Et plus loin : « 0,4% des femmes de 18 à 75 ans, soit environ 94 000, ont déclaré avoir été victimes de ces faits. »

      Précisons que ce chiffre émane de l’enquête Cadre et de vie et sécurité (CVS), que mène annuellement l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee), en partenariat, notamment, avec l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), qui dépend du Premier ministre, et l’un de ses organismes indépendants, l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP).

      On notera, à cet égard, que ce n’est pas le ministère d’Eric Dupond-Moretti qui produit cette information, contrairement à ce qu’avance le député Saulignac.

      Ce chiffre de 94 000 est calculé à partir d’une moyenne sur les années 2012 à 2019 – chaque année, au premier trimestre, entre 20 et 25 000 ménages sont interrogés, précisent les auteurs de l’enquête CVS. Aussi, la lettre de l’Observatoire des violences faites aux femmes de novembre 2019 s’attache à préciser que l’enquête CVS est une étude de victimation, c’est-à-dire qui s’appuie sur les déclarations des personnes. Ce qui induit, relève la lettre, que « ces résultats sont des ordres de grandeur s’approchant de la réalité mais s’écartant légèrement de ce qu’aurait donné une interrogation exhaustive de la population. Il s’agit de ce que déclarent les personnes interrogées, certaines violences peuvent donc être sous-déclarées. »

      Et d’ajouter que « l’enquête CVS ne permet pas de rendre compte de manière exhaustive des viols et des tentatives de viol en France puisque certaines catégories de la population ne sont pas interrogées (personnes âgées de moins de 18 ans et de plus de 75 ans, personnes sans domicile ou vivant en collectivité [prisons, foyers…], personnes vivant en outre-mer) ».

      Environ 17% de plaintes

      Le député Saulignac avance également que seulement 20% des victimes déclarées de viol ou d’une tentative portent plainte. Un chiffre peut-être légèrement surestimé.

      D’après le ministère de l’Intérieur (et toujours pas le ministère de la Justice), les services de police et de gendarmerie ont enregistré 22 900 plaintes pour viol en 2019. En augmentation (+19%) par rapport à 2018. Toutefois, cette documentation ne précise pas la part de femmes parmi les plaignants.

      Il faut donc partir des chiffres de 2018. Cette année-là, « 18 800 personnes ont été enregistrées comme victimes de viols par la police et la gendarmerie en France métropolitaine, dont 88% de femmes », écrit le ministère de l’Intérieur. Soit 16 544 femmes « enregistrées », c’est-à-dire ayant porté plainte pour viol. Le service statistique de la place Beauvau reconnaît toutefois que les chiffres des atteintes sexuelles faisant l’objet de plaintes dont il dispose « [sont] affecté[s] par une forte sous-déclaration de ces faits aux forces de sécurité ».

      Si l’on rapporte ces 16 544 plaintes pour viols aux 94 000 viols et tentatives déclarés, on obtient un taux de plainte de 17,6%. Mais ce calcul est discutable. Premièrement, parce que le chiffre de 94 000 est une moyenne sur plusieurs années, alors que le nombre de plaintes ne porte que sur 2018. Deuxièmement, parce que le premier indicateur est déclaratif alors que le second est le résultat de remontées administratives. Cela permet néanmoins de se faire une idée.

      C’est d’ailleurs aussi le choix fait par les auteurs de l’enquête CVS de 2019, qui arrivent au même chiffre : « Les viols restent des atteintes faiblement rapportées aux services de police et de gendarmerie. Sur la période 2011-2018, 17% des victimes d’un viol ou d’une tentative de viol déclarent avoir déposé plainte. »

      Ainsi, moins d’un cinquième des femmes se déclarant victimes de viol ou de tentative de viol porteraient plainte pour ces faits.

      Moins de 1 300 viols sanctionnés en 2019

      Dernière partie du raisonnement : combien de personnes sont condamnées pour ces crimes ? Pour le coup, c’est bien le ministère de la Justice qui fournit la réponse, puisqu’il produit chaque année un document au titre explicite, « Les condamnations ».

      Les dernières données disponibles sont celles de 2018. Cette année-là, 1 269 viols ont été sanctionnés. Ces crimes « constituent 44% des crimes sanctionnés », écrit le ministère. « Ils se composent des viols avec circonstances aggravantes (34,2% des crimes), des viols simples (7,3%) ou des viols commis par le conjoint ou concubin de la victime (2,4%). »

      Cette même année, le ministère de l’Intérieur enregistrait au total 18 800 plaintes pour de tels faits. Soit, pour 100 plaintes pour viol, un peu moins de 7 condamnations pour ce motif. Là encore, la comparaison est discutable, car il est hautement improbable qu’une plainte pour un crime soit jugée (et donne lieu à une condamnation) l’année même où elle est déposée. Aussi, les chiffres de la Justice ne précisent pas le sexe de la personne qui a porté plainte – impossible donc de savoir combien de plaintes de femmes aboutissent effectivement à une condamnation. Mais là encore, cela permet de se faire une idée.

      Correctionnalisation des viols

      Comme nous le rappelions dans nos précédents papiers, les condamnations pour viols sont d’autant moins nombreuses qu’existe la possibilité de « correctionnaliser » ce crime. Par ce mécanisme, le viol, un crime jugé aux assises, est requalifié en agression sexuelle, un délit jugé en correctionnelle. La correctionnalisation intervient lorsque les éléments de preuve sont insuffisants, ou pour éviter aux victimes un procès d’assises parfois difficilement supportable. Ce phénomène de correctionnalisation est critiqué par des associations de défense des victimes, certains de leurs avocats ou encore certains psychiatres. Une étude menée au sein du tribunal de grande instance de Bobigny (l’une des seules fournissant des chiffres sur le sujet) estimait qu’en 2013 et 2014, « 46% des agressions sexuelles étaient des viols correctionnalisés ».

      Avec toutes ces précautions méthodologiques, on arrive tout de même à cet ordre de grandeur : 94 000 femmes entre 18 et 75 ans déclarent avoir subi un viol ou une tentative de viol au cours d’une année (en métropole et en moyenne, entre 2012 et 2019). Or, en 2018, la justice n’a enregistré que 1 269 condamnations pour viol (sans que l’on sache combien ont été commis sur des femmes). Tout « effrayant » que soit le chiffre, on arrive bien in fine à 1,3 condamnation pour viol sur 100 viols ou tentative déclarés.

      Contactés ce mercredi matin pour confirmer, infirmer, ou commenter le calcul menant à ce chiffre, ni la mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences (Miprof), ni le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, ni le ministère chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes n’ont répondu pour l’heure.

      Fabien Leboucq

      https://www.liberation.fr/checknews/2020/07/22/pour-100-viols-et-tentatives-une-seule-condamnation-dupond-moretti-a-t-il

    • Pour qui s’intéresse un tout petit peu à la situation désastreuse des femmes en france ces chiffres sont criés par les féministes depuis trèèèès longtemps :

      2019
      https://www.liberation.fr/checknews/2019/02/08/combien-y-a-t-il-de-viols-chaque-annee-combien-de-plaintes-combien-de-con

      ça s’appelle du #foutage_de_gueule, mais qu’attendre de plus d’un gvt qui met un Darmanin à l’intérreur ?

      Autre question toujours éludée : et pour regarder les chiffres des viols sur enfants, faudra attendre combien de temps ?

      En France, 165.000 enfants sont victimes de viols et violences sexuelles chaque année

      https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-enfants-victimes-de-viol-et-violence-sexuelles-en-france-ont-en-moyen

    • c’est au fond assez curieux, de pouvoir dire qu’autant de faits ont été avérés sans que des plaintes aient été déposées

      Oui, c’est curieux. On le sait parce qu’on fait des enquêtes de #victimation qui permettent d’identifier les failles (les fosses béantes) du système policier-judiciaire.

      Le mépris pour les sciences sociales dont témoigne la droite rance prive ces gens de connaissances sur la société où ils vivent... ou qu’ils dirigent.
      #raclure

  • Renverser le féminisme – les transféministes | Radio renversée
    https://www.intempestive.net/Radio-renversee-no8-renverser-le-feminisme-les-transfeministes

    Troisième émission de notre série « Renverser le féminisme ». La première accueillait des féministes handi, la deuxième des afroféministes. Aujourd’hui, entretiens avec deux générations de militantes transféministes. Les chercheuses Karine Espineira et Maud Yeuse Thomas reviennent sur l’histoire du militantisme trans, du questionnement du genre, des alliances entre trans et féministes et de la transphobie de la part de femmes se disant féministes. Agathe et Constance du collectif #Toutesdefemmes démontent quant à elles les attaques transphobes de ces derniers mois. Durée : 2h04. Source : Pi-node et l’Eko des (...)

    https://www.intempestive.net/IMG/mp3/radiorenversee08_renverserfeminisme_transfeminisme_21juill20.mp3

    • Je corrige cet oubli de @rezo :

      Agathe et Constance du collectif #Toutesdefemmes, qui a publié la tribune « Féminisme : le débat sur la place des femmes trans n’a pas lieu d’être » en février dernier, démontent quant à elles les attaques transphobes de ces derniers mois.

      Ça sent bon dès l’attaque : « renverser le féminisme », dont chacun·e sait que c’est une idéologie qui gouverne le monde. Renouveler, bousculer c’était trop sympa, il faut renverser ?

      #féminisme #transféminisme #transidentité #TERF #guerre_de_tranchée_féministe

    • Et pourquoi est-ce le nom général de l’émission ? Parce que quoi de plus tendance que de « renverser » des enjeux qui mobilisent naïves et naïfs : les enfants, le travail bénévole, le handicap, les migrant-e-s et, bien sûr, le féminisme où la gauche autoproclamée peut s’ébattre à jouer les unes contre les autres sous un titre « provoc » (air connu), avec un beau glaviot au sujet de « la transphobie de la part de femmes se disant féministes ». Beurk...

    • Je vois ça, merci @rastapopoulos. Mais renverser l’état d’urgence sanitaire, la société validiste, ou renverser l’enfance et le féminisme, ça ne sonne pas pareil !

      Pourquoi Radio renversée ? Parce que les renversements, c’est bien, il serait temps. Parce que ce qui nous intéresse le plus c’est pas de faire de la radio pour causer mais faire de la radio pour écouter. Parce que forcément ça va être bancal, bidouillé, casse-gueule, mais c’est la condition pour que l’émission soit ouverte à la fragilité, aux hésitations, aux doutes. Parce que ça va sans cesse basculer d’entretiens très politiques à des créations très poétiques, de reportages à l’arrache à des musiques déters. Bref, parce que le renversement c’est ambitieux et amusant.

      Ça ne me motive pas spécialement, d’écouter une émission qui entend pas « attaques transphobes de ces derniers mois » des débats entre féministes, aussi mal menés soient-ils, sans viser en aucune façon les violences subies par les personnes trans (insultes, exclusion familiale, discrimination sociale, violences physiques, etc.).

    • @antonin1 Ah bah c’est pas une émission de débat c’est sûr, c’est uniquement de l’historique et point de vue du transactivisme, et prend assez clairement parti des deux intervenantes de « toutes des femmes », qui affirment depuis des mois littéralement (c’est le titre même de leur tribune) : « le débat n’a pas lieu d’être ». Soit tu penses pareil, soit tu penses pareil. :)

    • #OKLM

      Pour résumer la situation, deux comptes à pseudos masculins ont décidé de tirer à vue sur une émission féministe qu’ils revendiquent de ne pas écouter, prenant prétexte d’un mot ("renverser") auquel il faudrait préférer « bousculer » (sic !).

      L’un est chef de proue d’un site largement décrié comme transphobe. Fin lettré, il choisit ses mots avec délicatesse (glaviot, beurk…). L’autre prend bien soin de dédouaner de toute transphobie, mais comme il analyse qu’il s’agit d’une « guerre de tranchées », il peut s’autoriser à poser comme hypothèse de départ la bêtise de ses « ennemies », car de toutes façons il sait mieux qu’elle comment il faudrait en parler et ne pas en parler.

      Victoire, triomphe !! Qu’ils se réjouissent, l’autrice visée par leur vindicte vient de quitter seenthis.

  • Sihame Assbague
    @s_assbague
    19 juillet 2020
    https://twitter.com/s_assbague/status/1284788457387233280

    Dans la nuit du 13 au 14 juillet 2020, Faly, 16 ans, a été sévèrement blessé par un tir de LBD. D’après son père, « son œil gauche a été détruit et sa mâchoire fracassée ». Il est actuellement hospitalisé à Paris.

    Ce soir-là, le mineur était sorti fêter l’obtention de son BEP
    Flèche vers le bas

    Il était 00h20 au moment des faits. Faly, qui habite dans le 18e, rentrait chez lui après avoir mangé au resto avec ses potes. « Je lui ai donné 40€ pour son BEP & l’ai autorisé à sortir avec ses amis » raconte son père. Avant de rentrer, Faly fait un crochet par la Goutte d’Or.

    À la Goutte d’Or, Faly passait simplement récupérer un jeu de PS chez un proche. C’est le 14 juillet, donc sur la route il croise des jeunes qui lançaient des feux d’artifice.
    Et la police, forcément.
    D’un coup, alors qu’il marchait, il sent « une forte lumière » sur son visage.

    Un coup retentit. « Ce coup a fracassé le visage de mon fils » raconte le père de Faly qui détaille les blessures : « l’œil gauche est foutu & la mâchoire cassée. Il doit encore être opéré début août. Il sortait juste fêter sa réussite & se retrouve avec des blessures à vie. »

    La famille de Faly, qui évoque un tir de LBD « non-réglementaire », « dangereux », « à bout portant », cherche des témoignages/vidéos pour étayer la plainte qui va être déposée dans les prochains jours. « J’irai jusqu’au bout » annonce le père « parce que c’est inhumain ».

    « Les policiers ne se sont même pas donnés la peine de venir le voir alors qu’il baignait complètement dans le sang » rajoute le père de Faly, « il y a donc en plus non-assistance à personne en danger ».

    C’est un restaurateur voisin qui a appelé les secours.


    #violences_policières

  • Israel pushing massive tree planting in Negev to deny lands to Bedouin - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israel-pushing-massive-tree-planting-in-negev-to-deny-lands-to-bed

    Israel is pushing through a plan to plant trees across a significant swath of the Negev in a bid to deny Bedouin residents from accessing the lands.

    The plan is described as “agricultural planting” but local activists and human rights organizations say it is being implemented to weaken the Bedouin’s connection to the lands, a significant amount of which are the subject of ownership lawsuits and some of which are used for agriculture. The Society for the Protection of Nature in Israel (SPNI) states that this move also has destructive repercussions for the desert environment and is being taken while sidestepping planning procedures.

    #Bedouin #néguev #colonisation_intérieure #FNJ

  • « Regarde elle a les yeux grand ouverts » : le #MLAC

    Le documentaire retrace le parcours de quelques femmes du MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception) d’ #Aix-en-Provence jugées en 1977 pour « pratiques illégales de la médecine et tentative d’avortement sur mineure ». Autour du #procès, le film nous fait découvrir le quotidien de ce collectif qui proposait aux femmes de s’approprier les savoirs médicaux liés au contrôle de la contraception, à la pratique des avortements, mais aussi aux #accouchements_à_domicile.

    https://paris-luttes.info/regarde-elle-a-les-yeux-grand
    #femmes #IVG #luttes #résistance #avortement #droits_des_femmes #histoire #film #film_documentaire #documentaire #Yann_Le_Masson #contracpetion

  • Du coeur au ventre
    #Documentaire d’Alice Gauvin. 38 minutes. Diffusé le 28 octobre 2012 dans 13h15 Le Dimanche sur France 2.

    Il y a 40 ans, une jeune fille de 17 ans, Marie-Claire était jugée au #Tribunal de Bobigny. Jugée pour avoir avorté.
    Nous sommes en 1972 et l’#avortement est interdit en #France.
    Les #femmes avortent quand même, dans la #clandestinité et des conditions dramatiques, parfois au péril de leur vie.
    Des femmes, des médecins vont s’engager pour briser la #loi_du_silence et obtenir une loi qui autorise l’#interruption_volontaire_de_grossesse.
    C’est l’histoire d’un #combat, d’un débat passionné. Sur la #vie, la #mort, et un acte encore #tabou aujourd’hui.
    « Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement » dira Simone Veil à la tribune de l’Assemblée nationale. « Il suffit d’écouter les femmes ».

    https://vimeo.com/77331979


    #IVG #film #film_documentaire #histoire #justice #planning_familial #avortement_clandestin #faiseuses_d'anges #Suisse #décès #343_femmes #résistance #lutte #avortement_libre #343_salopes #Marie-Claire_Chevalier #procès_de_Bobigny #procès_politique #Gisèle_Halimi #injustice #loi #aspiration #méthode_Karman #Grenoble #Villeneuve #Joëlle_Brunerie-Kauffmann #Olivier_Bernard #manifeste_des_médecins #choix #désobéissance_civile #maternité #parentalité #liberté #Simon_Veil #Simon_Iff #clause_de_conscience #commandos #anti-IVG #commandos_anti-IVG #RU_486 #centre_IVG #loi_Bachelot #hôpitaux_publics #tabou

  • Petite revue des armes de la police - Paris-luttes.info
    https://paris-luttes.info/petite-revue-des-armes-de-la-14187

    La police s’est surarmée ces dernières années. Fini le « bidule » (gourdin faisant office de matraque durant Mai 68), la police est désormais une milice avec un armement sophistiqué et particulièrement coûteux. Petite revue de presse des différentes articles sur les armes de la police publiés ici et là afin de s’en défendre.

  • Je ne vais pas faire une nouvelle #recension, mais juste sur le dernier mois je regroupe les articles enquêtant sur le #racisme_systémique dans la #police

    A rajouter au dossier sur les #statistiques sur les assassinats policiers, principalement en #France mais aussi dans d’autres pays :
    https://seenthis.net/messages/601177

    Statistiques qui ne peuvent qu’indirectement prouver le racisme de ces assassinats...

    #Violence_policière #Violences_policières #brutalité_policière #Assassinats_policiers #racisme #racisme_d_Etat

    Police et racisme : les risques d’une cécité
    Le Monde, le 6 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/858939

    Racisme dans la police : "C’est très loin d’être un phénomène isolé", dénonce un délégué du syndicat Vigi
    France Info, le 6 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/859004

    « FDO 22 unis », un deuxième groupe Facebook où des milliers de policiers échangent des messages racistes
    Christophe-Cécil Garnier, Mathieu Molard, Street Press, le 8 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/859401

    Rapport annuel du Défenseur des droits : des pratiques policières jugées illégales, discriminatoires et impunies
    Pascale Pascariello, Médiapart, le 8 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/859686

    Violences policières : un groupe d’adolescents a filmé les insultes et coups répétés des forces de l’ordre
    France 3, le 8 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/859778

    Violences policières en France : production de connaissances et mise en évidence d’un problème public
    Magda Boutros et Liora Israël, AOC, le 10 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/859740

    "Nègres", "pédés", "con de maghrébin" : des collégiens racontent leur interpellation
    Charlotte Piret, France Inter, le 10 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/859943

    France : Des enfants subissent des contrôles de police abusifs et racistes
    Human Rights Watch, le 18 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/861903

    Europe. Les confinements liés à la pandémie de COVID-19 mettent en évidence préjugés racistes et discrimination au sein de la police
    Amnesty International, le 24 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/863060

    Si, il y a une histoire raciste de la police
    Programme B, le 24 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/865007

    https://www.youtube.com/watch?v=bL61c53BN2Y

    Politique et police : le désaccord indispensable
    Nora Merlín, El Destape, le 28 juin 2020
    https://seenthis.net/messages/864317

    « La France a sa propre tradition de la racialisation des pratiques policières »
    Barnabé Binctin, Basta, le 1er juillet 2020
    https://seenthis.net/messages/864061

    Violences en série, menaces de viol, racisme : enquête sur la police d’Argenteuil
    Christophe-Cécil Garnier, Aurelie Garnier, Cléo Bertet, Street Press, le 2 juillet 2020
    https://seenthis.net/messages/864392

    « En matière de contrôle d’identité, les discriminations ethno-raciales s’ancrent dans l’après-guerre d’Algérie »
    Camille Bordenet, Le Monde, le 16 juillet 2020
    https://seenthis.net/messages/867710

  • Enquête : les dernières heures d’Adama Traoré
    17 juil. 2020 par l’équipe vidéo du Monde, en partenariat avec le collectif d’experts Forensic Architecture

    Que s’est-il passé le 19 juillet 2016, jour de la mort d’Adama Traoré ? Une enquête vidéo du Monde.

    Le 19 juillet 2016, dans la cour de la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), à une trentaine de kilomètres au nord de Paris, Adama Traoré gît, inanimé. Il est 19 h 05 quand le médecin du SAMU appelé sur place déclare son décès. Depuis, au gré des expertises contestées et des témoignages contradictoires, cette affaire judiciaire hors norme ne s’est jamais refermée.

    Grâce à l’analyse des images de vidéosurveillance, au recoupement des échanges radio des forces de l’ordre, aux récits de témoins et à des simulations 3D, l’équipe vidéo du Monde, en partenariat avec le collectif d’experts Forensic Architecture, a reconstitué les deux heures critiques qui ont précédé la mort d’Adama Traoré.

    https://www.youtube.com/watch?v=1l_bgcUKO40


    #Adama_Traoré

  • Porter un masque est très efficace, selon une enquête canadienne pour l’OMS
    https://www.rcinet.ca/fr/2020/06/03/porter-un-masque-est-tres-efficace-selon-une-enquete-canadienne-pour-loms

    Les chercheurs estiment que c’est la combinaison du port du bon masque, la distanciation sociale et le lavage fréquent des mains qui est nécessaire pour parvenir à une protection soutenue.

    La nouvelle analyse suggère également que le fait de couvrir les yeux avec des écrans faciaux, des lunettes de protection ou de simples lunettes peut fournir des garanties supplémentaires pour les travailleurs de la santé et les personnes dans la communauté.

    Cependant, aucune de ces stratégies ne fonctionnent parfaitement et des études plus rigoureuses sont nécessaires, selon l’analyse publiée lundi.

    Le rapport indique que « Nos conclusions sont, à notre connaissance, les premières à synthétiser rapidement toutes les informations directes sur COVID-19 et, par conséquent, à fournir les meilleures preuves disponibles pour informer de l’utilisation optimale de trois interventions communes et simples pour aider à réduire le taux d’infection et informer des interventions non pharmaceutiques, y compris l’atténuation de la pandémie dans des contextes autres que les soins de santé ».

  • Pourquoi nommer Darmanin à l’Intérieur est une faute politique
    https://www.nouvelobs.com/edito/20200714.OBS31178/pourquoi-nommer-darmanin-a-l-interieur-est-une-faute-politique.html

    En 2009, Gérald Darmanin a demandé à une femme des rapports sexuels en échange de la promesse d’intervenir auprès du ministère de la Justice pour faire effacer le casier judiciaire de celle-ci. Son avocat ne nie pas ces faits mais la qualification de « viol ».

  • Le Ministre de l’Éducation Nationale s’est-il fait influencer par la pédagogie Steiner-Waldorf liée à l’Anthroposophie ?
    https://veritesteiner.wordpress.com/2020/03/31/le-ministre-de-leducation-nationale-sest-il-fait-influence-par-la-pedagogie-steiner-waldorf-liee-a-lanthroposophie/comment-page-1/#comment-6826

    Cela fait quelques temps que j’avais été mis au courant de liens amicaux tenus volontairement secrets entre Françoise Nyssen, l’ex Ministre de la Culture, proche des anthroposophes, et de Jean-Michel Blanquer, actuel Ministre de l’Éducation Nationale. D’après mes renseignements, ce dernier avait prévu de visiter l’école du Domaine du Possible à Arles, lorsque Henri Dahan, ancien Délégué général de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, en était le directeur. Mais la tempête Irma l’avait obligé à annuler son déplacement alors que son service d’ordre était déjà sur place.

    Aujourd’hui, il apparaît que des transformations pédagogiques proches de ce qui se passe dans les écoles Steiner-Waldorf et reprenant même son vocabulaire ont été introduites dans l’Éducation Nationale. C’est le cas notamment avec la mise en place des « Chef d’oeuvres » en lycées professionnels :

    https://cache.media.eduscol.education.fr/file/fam_metiers_et_R_pedagogiques/40/4/Vade-mecum_realisation_chef-d_oeuvre_1081404.pdf

    Or il faut savoir que la notion de « Chef d’oeuvres » est essentielle dans la pédagogie Steiner-Waldorf. Il s’agit du travail de « fin de cycle », qui vient couronner les douze années passées par l’élève dans cette pédagogie par une réalisation personnelle supervisée par un « parrain ».

    Quand ils présentent le concept de chef d’oeuvre aux élèves, les pédagogues Steiner-Waldorf font d’ailleurs explicitement référence au compagnonnage et à sa dimension initiatique.

    La scolarité étant pensée comme un processus d’initiation et le « chef d’oeuvre » comme un « baptême », selon les propres mots de Rudolf Steiner, il est très étonnant de constater que l’Éducation Nationale puisse avoir repris le terme même utilisé dans les écoles Steiner-Waldorf pour le transposer tel quel dans les lycées publics, sans parler de nombreuses similitudes sur le fond quand on lit attentivement le descriptif de ce projet pédagogique.

    En effet, le « chef d’oeuvre » des écoles Steiner-Waldorf est un dispositif religieux, une onction spirituelle des élèves par un travail personnel et une initiative individuelle conçue comme une « offrande aux Dieux ». Les douze classes de cette scolarité étant conçues comme un baptême, le jour de la présentation des chefs d’oeuvres est l’équivalent d’une cérémonie sacramentelle.

    Reprendre ce terme, c’est donc risquer de créer la confusion entre le chef-d’œuvre tel qu’il est pensé dans la pédagogie Steiner-Waldorf, c’est-à-dire comme un acte d’ordre sacramentel anthroposophique, et l’univers de l’Éducation Nationale, qui doit rester strictement laïque. Sans parler du fait que les ecoles Steiner-Waldorf pourront désormais se vanter publiquement d’avoir été un réservoir d’idées pour l’Éducation Nationale, puisqu’on reprend la forme et le fond d’un dispositif pédagogique qui préexistait chez elles.

    Qu’on me comprenne bien, je ne critique pas le principe d’un travail de fin d’étude basée sur une initiative individuel de l’élève et comprenant une dimension d’interdisciplinarité. Mais je trouve profondément dommageable que le terme de « chef d’oeuvre », appartenant aux écoles Steiner-Waldorf depuis leur fondation, ait pu être repris tel quel par l’Éducation Nationale. Cela crée une confusion dommageable et tend à établir des passerelles entre deux institutions qui ne devraient rien avoir en commun, puisque la pédagogie Steiner-Waldorf est une entreprise insidieuse d’endoctrinement des élèves à la doctrine anthroposophique de Rudolf Steiner, tandis que l’Éducation Nationale repose sur le principe de laïcité et de respect des individus.

    Ca ne m’étonne pas que Blanquer s’inspire d’autres sectes que le catholicisme mais j’ai découvert hier son inspiration principale : La citadelle
    https://www.youtube.com/watch?v=xDHpDwCSSLo

  • Les charmes (très) discrets de la bourgeoisie confinée - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Les-charmes-tres-discrets-de-la-bourgeoisie

    Kahina Seghir, Frédéric Lemaire, Lucile Girard et Pauline Perrenot

    - Grazia, 2 mars : « Coronavirus : les stars sortent masquées ». Le magazine s’interroge : le masque « va-t-il devenir un accessoire de mode ? » Et un gisement publicitaire pour les féminins ?

    – LCI, 12 mars : « Le parano, l’hypocondriaque, le bon élève… Reconnaîtrez-vous vos collègues parmi ces profils de réaction au coronavirus ? » Et vous ? Avec le paresseux, le toutologue, le chien de garde… reconnaîtrez-vous les journalistes préférés de Martin Bouygues ?

    – France Bleu, 19 mars : « Confinement en Bretagne : il se fait livrer l’apéro… en drone par un voisin. » La suite de l’enquête est confiée à Christophe Barbier, reporter émérite.

    – Le Point, 19 mars : « Profiter du confinement pour ranger ses mails : un vrai geste pour la planète ». Chez François Pinault, le « monde d’après » aura bien lieu !

    – Le Parisien, 23 mars : « Non, ce ne sont pas des CORONAVACANCES ! » Au ministère de l’Intérieur comme de l’Éducation, le quotidien sert la soupe !

    – BFM-TV, 24 mars : « Et si les salariés offraient leurs RTT au personnel soignant ? » Et si BFM-TV payait sa juste part d’impôts ?

    – France Bleu, 3 avril : « Kebab, pelouse pas tondue et faux sportifs : les pires excuses pour échapper au confinement. » Un travail d’investigation de premier plan !

    – Le Monde, 13 mai : « La vidéo de Jean-Michel Blanquer en duplex de ses toilettes est un faux ». Le fact-cheking du Monde, lui, est bien réel…

    https://www.acrimed.org/-Lu-vu-entendu-
    https://www.acrimed.org/Sortie-de-Mediacritiques-no35-Crise-du-Covid-etat
    #Acrimed #bling_bling

  • Il me semble important de voir comment la traditionnelle manipulation raciste de la laïcité est exploitée, de manière quasiment prioritaire par le nouveau gouvernement :
    – Darmanin contre l’« islam politique »
    https://seenthis.net/messages/866319
    – Schiappa à la promotion de la laïcité :
    https://seenthis.net/messages/866779

    Dans les deux cas, en même temps, proclamation du soutien aux « forces de l’ordre ».

    S’il y a une innovation dans ce nouveau détournement de la laïcité, c’est qu’il ne s’agit plus seulement de l’usuel dog whistle pour stigmatiser les populations d’origine immigrée, mais d’une défense éhontée des flics accusés de comportements racistes et de violences policières par une part croissante de la population.

    Cet axe était devenu explicite au lendemain de la grosse manifestation du comité Adama Traoré à République, dans le prolongement du succès des manifestations « Black Lives Matter » partout en France : le 14 juin, Macron avait répondu en rendant hommage aux flics « qui méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation », et en stigmatisant les manifestants en « alertant sur les risques de dévoiement du "noble combat" contre le racisme en "communautarisme", susceptible d’être "récupéré" par des "séparatistes". »

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/06/15/pour-emmanuel-macron-pas-question-de-deboulonner-les-statues_6042872_3224.ht

    Bref, la nouvelle manipulation dégueulasse du thème de la laïcité, cette fois, c’est une défense éhontée des flics fachos, au motif qu’il serait nécessaire que le gouvernement regagne « la confiance des forces de l’ordre », et du très droitier syndicat Alliance en particulier :
    https://seenthis.net/messages/865114

    Message transparent : ceux qui critiquent la police républicaine sont des séparatistes/communautaristes/islamistes qui bafouent la laïcité. Et les jeunes blancs qui, désormais, rejoignent les manifestations contre les violences policières racistes sont les idiots-utiles de l’islamisme triomphant (thème des islamo-gauchistes).

  • Partout dans le monde la jeunesse manifeste depuis des années contre les violences faites aux femmes, et récemment contre les violences policières. La réponse du pouvoir en France en une phrase :
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/schiappa-devoile-son-plan-de-reconquete-republicaine-et-defend-darman

    “Je défends les valeurs de la République, notamment la laïcité, sous l’autorité du ministre de l’Intérieur”, note-t-elle également. La militante féministe précise d’ailleurs que le nouveau “premier flic de France” lui a également demandé de “prendre en charge l’engagement des forces de l’ordre dans la protection des femmes face aux violences”.

    Au passage, on nous ressort le thème facho de l’étranger qui vient piquer dans votre frigo :

    “L’an dernier, j’ai obtenu que soit actée l’expulsion des étrangers coupables de violences sexuelles et sexistes”, fait-elle valoir. “C’est du bon sens : si la maison de votre voisin s’effondre, vous l’accueillez. Mais s’il se met à tabasser votre sœur, vous le virez !”

  • La semaine dernière, il y a eu cet entretien dans lequel Eric Caumes « tire la sonnette d’alarme » :
    https://seenthis.net/messages/866179

    Face à une légère hausse des cas de Covid-19 ces derniers temps, le Pr Caumes déplore les promesses non tenues du gouvernement au niveau des tests :
    « Où sont les 700 000 tests par semaine qu’on nous avait promis ? On n’en fait même pas un tiers. On ne peut pas se permettre ce relâchement. »

    Même si les indicateurs sont au vert, le professeur alerte sur un trop grand relâchement et un manque de prévention

    Il dit donc deux choses :
    – le gouvernement n’a pas tenu ses promettes, et au lieu des 700 000 tests par semaine promis, on n’en aurait « même pas un tiers » ; si c’est le cas, c’est un véritable scandale qui va péter à la gueule du gouvernement ;
    – et aussi qu’il y a du relâchement dans les comportements.

    Et donc, depuis, sur lequel thème communique exclusivement le gouvernement, largement repris par les médias : hé ben oui, le relâchement dans la population. Je n’ai rien vu passer sur cette histoire de tests promis par le gouvernement.

  • Il était une fois Ennio Morricone : le compositeur prolifique de musiques de films est mort
    https://www.franceinter.fr/culture/il-etait-une-fois-ennio-morricone-le-compositeur-prolifique-de-musiques-

    Ennio Morricone est décédé la nuit dernière dans une clinique romaine des suites d’une chute. Il était hospitalisé après s’être brisé le fémur il y a quelques jours. Le compositeur italien Ennio Morricone, l’un des plus célèbres et prolifiques auteurs de musiques de films, est mort à l’âge de 91 ans, d’après l’agence de presse italienne Ansa. Né à Rome en 1928, Morricone s’est fait connaître au début des années 1960 en composant la partition des films de Sergio Leone. Pour une poignée de dollars, mais aussi Le Bon, la Brute et le Truand ou Il était une fois dans l’Ouest font partie de ses plus grands succès. Morricone a plusieurs fois enregistré ses musiques de films avant même le tournage, et c’est sa musique qui donnait le ton aux acteurs au moment du tournage.

  • Si, il y a une histoire raciste de la police
    https://www.binge.audio/si-il-y-a-une-histoire-raciste-de-la-police

    Dans les débats autour du racisme dans la police qui se multiplient, revient régulièrement un argument présenté comme définitif : l’Histoire de notre pays et de ses institutions parlerait pour elle-même, et il n’y aurait pas de racisme d’Etat en France.

    Cette vision des choses omet de nombreux faits historiques qui tendent à démontrer que, si, il y a bien dans notre passé des éléments prouvant l’existence de pratiques et de lois racistes. Exemple avec les forces de l’ordre, dont l’une des missions au XIXe siècle était le contrôle et le fichage des populations noires.

    Thomas Rozec interroge Grégory Pierrot, professeur associé à l’Université du Connecticut et auteur d’une tribune dans Libération sur le sujet.

    #audio #police #histoire #violences #racisme