• Tchad : ce que l’on sait de la mort du président Idriss Déby et de ses conséquences pour le pouvoir
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/tchad-ce-que-l-on-sait-de-la-mort-du-president-idriss-deby-et-de-ses-co

    Un des fils d’Idriss Déby, le général Mahamat Idriss Déby, a été chargé d’assurer la transition du pouvoir. Ce militaire de 37 ans est désormais à la tête d’un « Conseil militaire de transition » qui doit garantir « l’indépendance nationale, l’intégrité territoriale, l’unité nationale, le respect des traités et accords internationaux » et assurer « la transition pour une durée de 18 mois », selon le porte-parole de l’armée.

    « Cela traduit tout de même une certaine continuité, puisque c’est un dirigeant militaire qui succède à un autre militaire, qui plus est de la même famille », réagit Caroline Roussy, chercheuse à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), interrogée par franceinfo

    Bravo la chercheuse ! On peut juste espérer que la citation est sortie du contexte !

    #tchad

  • Liban : le procureur dessaisit la juge anti-corruption Ghada Aoun des dossiers des crimes financiers
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20210416-liban-le-procureur-dessaisit-la-juge-anti-corruption-ghada-aoun-des-dos

    Au Liban, le procureur général a dessaisi pour la troisième fois, vendredi 16 avril, la juge Ghada Aoun des dossiers financiers et a ordonné à la police judiciaire de ne plus obéir à ses ordres. Cette mesure illustre les profondes divisions au sein de la justice libanaise au sujet de la lutte contre la corruption.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Quelques heures après la décision du procureur général de la dessaisir des dossiers relatifs aux crimes financiers, la juge Ghada Aoun a procédé à une perquisition spectaculaire sous les objectifs des caméras dans les bureaux de la société Mecattaf, spécialisée dans le transport de devises entre le Liban et l’étranger.

    Accompagnée de policiers et de dizaines d’activistes d’un collectif anti-corruption, la procureure du Mont-Liban a fait forcer les portes fermées malgré les protestations des avocats de la société. La juge est restée seule dans les locaux perquisitionnés, entourée des militants de la société civile, après le retrait de la force de police conformément à la décision du procureur général.

    Ghada Aoun défraie la chronique au Liban depuis des mois pour sa guerre contre la corruption. C’est la seule juge qui a osé s’attaquer à des personnalités intouchables, comme l’ancien Premier ministre Najib Mikati, le gouverneur controversé de la Banque centrale, Riad Salamé et, vendredi, à la plus importante société de transfert de devises.

    Les détracteurs de Ghada Aoun l’accusent d’exécuter l’agenda politique du chef de l’État Michel Aoun. Ses partisans la considèrent comme une femme courageuse qui se bat contre un système miné par la corruption. Le hashtag #GhadaAoun avait été partagé en fin de journée plus de 40 000 fois sur Twitter.

    #Liban improbable

    • il en faut bien une juge qui s’attaque à cette partie de la corruption, très massive par son ampleur, celle des millionnaires et des milliardaires. Ce serait bien aussi que les accusations contre Gebran Bassil, notamment mises en avant par les Américains pour justifier les sanctions dont il est frappé, soient objectivées et face l’objet d’une instruction du côté libanais. Trop souvent au Liban, la corruption n’est regardée que dans une optique partisane.

  • HCR - 120 000 réfugiés accèdent au régime iranien d’assurance-maladie
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2021/4/606c2f7ca/120-000-refugies-accedent-regime-iranien-dassurance-maladie.html

    Alors que la pandémie de Covid-19 continue d’affecter les réfugiés et les communautés d’accueil en Iran, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, assure que 20 000 réfugiés supplémentaires peuvent désormais accéder au régime iranien d’assurance-maladie, ce qui porte à 120 000 le nombre total de réfugiés bénéficiant d’une assurance-maladie dans le pays.
    L’assurance-maladie vise à fournir des soins de santé aux personnes les plus vulnérables qui en ont désespérément besoin, parmi les quelque 800 000 réfugiés afghans accueillis dans le pays selon les estimations du gouvernement iranien.En 2020, le HCR avait couvert les coûts des primes pour environ 100 000 réfugiés vulnérables bénéficiant du régime iranien d’assurance-maladie publique universelle (UPHI). Cependant, la pandémie de Covid-19 et le ralentissement économique actuel en Iran augmentent la vulnérabilité des réfugiés. De ce fait, le HCR a accepté d’augmenter temporairement le nombre de réfugiés couverts dans le cadre de ce programme.Malgré les difficultés, l’Iran a continué d’accorder généreusement aux réfugiés l’accès à l’éducation et aux services de santé. L’Iran est l’un des rares pays au monde à offrir aux réfugiés la possibilité de s’enregistrer auprès de son régime national d’assurance-maladie pour les services de santé publique secondaires et tertiaires essentiels, et ce au même titre que les ressortissants iraniens.Le régime iranien d’assurance-maladie permet aux bénéficiaires de recevoir des traitements et d’être hospitalisés gratuitement dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Il subventionne également le coût des opérations chirurgicales, des dialyses, de la radiologie, des tests de laboratoire, des soins ambulatoires, etc.

    #Covid-19#migrant#migration#iran#sante#refugie#education#assurancemaladie#inclusion#santepublique

  • #Covid-19. Pfizer augmente encore le prix de son #vaccin... et ce n’est pas fini
    https://www.estrepublicain.fr/sante/2021/04/13/pfizer-augmente-encore-le-prix-de-son-vaccin-et-ce-n-est-pas-fini

    Au mois de mars, deux dirigeants du laboratoire Pfizer parlaient déjà de cette hausse, la justifiant non pas par les variants, mais par « les conditions » du « #marché ».

    « Si vous regardez comment la demande actuelle et les #prix actuels sont déterminés, il est clair qu’ils ne sont pas déterminés par ce que j’appellerais les conditions normales du marché : ils sont déterminés par la situation de pandémie dans laquelle nous nous trouvons et par les besoins des gouvernements de se procurer des doses auprès de divers fournisseurs de vaccins », avait alors déclaré le directeur financier de Pfizer, Frank D’Amelio.

    Le directeur n’avait pas caché que le laboratoire pourrait également profiter du jeu de l’offre et de la demande, du point de vue notamment « des prix ». Frank D’Amelio ne niait alors pas que les prix des doses de Pfizer allaient pouvoir augmenter. Les discussion au sein de l’#UE ne sont pas encore terminées, mais cette hausse du prix est fort probable.

    ##politique #union_européenne

  • Attaque du Saviz : Israël pourrait se trouver en difficulté contre l’Iran en mer - Actualité Israel .com
    http://actualite-israel.com/attaque-du-saviz-israel-pourrait-se-trouver-en-difficulte-contre-7

    Jérusalem semble s’enfoncer dans une bataille navale avec Téhéran en mer Rouge et en étant vulnérable dans le golfe persique, sans garantie que les USA interviennent pour l’aider

    Bien vu ! L’Iran vient d’attaquer un bateau israélien au large de Fujairah (Emirats). Israeli Ship Reportedly Attacked Near UAE After Iran Vows To Avenge Natanz Blast
    https://matzav.com/israeli-ship-reportedly-attacked-near-uae-after-iran-vows-to-avenge-natanz-b

    Abdel-Bari Atouane a déjà écrit un édito sur la question (pour se moquer de ceux qui riaient de l’absence de réaction de l’Iran :https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%85%d8%a7%d8%b0%d8%a7-%d9%8a%d8%b9%d9%86%d9%8a-%d8%a7%d9%84%d8%a7%d9%8 )

    C’est le premier jour de Ramadan...

    • ولم تُصدر تل أبيب تعقيبا رسميا فوريا بشأن الحادث، لكن وسائل إعلام إسرائيلية كشفت عن بعض تفاصيله.
      فقد قالت قناة “كان” الرسمية إن الهجوم نفذته قوات إيرانية بصاروخ أطلق من سفينة أو طائرة مسيرة، وأوضحت أن الهجوم وقع صباح اليوم الثلاثاء.

    • Third Israeli-owned ship attacked near UAE; Israeli defense sources blame Iran
      Amos Harel, Jack Khoury, Yaniv Kubovich | Apr. 13, 2021 | 5:52 PM
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-owned-ship-attacked-near-fujairah-lebanese-media-reports-1

      Third Israeli-owned ship attacked near UAE; Israeli defense sources blame Iran
      Israeli defense sources confirm ship was attacked Tuesday, say Iran is behind attack

      An Israeli-owned ship was attacked near Fujairah in the United Arab Emirates, the Lebanese Al Mayadeen news channel reported on Tuesday.

      Israeli defense sources confirmed that a ship partially was attacked on Tuesday, and said they were certain that Iran is behind the attack. The attack took place in international waters, likely by an unmanned drone or a missile strike, they said, noting that only minor damage was caused.

      The ship, the Hyperion Ray, is partially owned by Israeli businessman Rami Ungar, but had no Israeli nationals on board and did not sail under an Israeli flag, the sources said.

      Israeli security officials have expressed concern over a recent series of reports attributing a number of attacks on Iranian targets to Israel. Some have expressed suspicion that there are political officials who want to exploit tensions with Iran for personal needs and competition for prestige among different security agencies.

      The most recent reports, which quoted anonymous Israeli and U.S. officials as saying that Israel was behind an incident at Iran’s uranium enrichment facility at Natanz, have made some Israeli officials worried that the problem could lead to an unwanted increase in security tensions.

      On Monday, Iranian Foreign Minister Javad Zarif blamed Israel for the explosion at the facility, and said “the Zionists want to take revenge because of our progress in the way to lift sanctions. They have publicly said that they will not allow this. But we will take our revenge from the Zionists,” according to Iranian state TV.

      Last week, an Iranian cargo ship, the MV Saviz, believed to be a base for the paramilitary Revolutionary Guard and anchored for years in the Red Sea off Yemen, was attacked.

      A U.S. official said that Israel notified the United States that it had struck an Iranian vessel, calling it “a retaliatory” attack for earlier Iranian strikes on Israeli vessels, The New York Times reported at the time.

      The attack came after an Iranian missile hit an Israeli-owned cargo ship last month in the Arabian Sea as the ship was making its way from Tanzania to India when the missile hit.

      On Tuesday, U.S. National Security Advisor Jake Sullivan reaffirmed the Biden administration’s “unwavering commitment to Israel’s security and to ensuring that Iran will never obtain a nuclear weapon” in a virtual meeting of a U.S.-Israel strategic consulting group.

      According to a White House statement, the officials expressed their shared interest in maintaining a close and open dialogue in the months ahead. Mr. Sullivan warmly invited his Israeli counterpart, Meir Ben-Shabbat, to visit Washington before the end of this month for follow-up consultations.

    • Israeli defense officials warn leaks on Iran operations ’will blow up in our faces’
      Yaniv Kubovich | Apr. 13, 2021 | 6:01 AM
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-defense-officials-warn-leaks-on-iran-operations-will-blow-

      Some officials fear that inter-agency battles for prestige and political motives are leading to the series of reports and could push Iran to a severe reaction

      A recent series of reports attributing a number of attacks on Iranian targets to Israel has security officials concerned, as well as suspicious that there are political officials who want to exploit tensions with Iran for personal needs and competition for prestige among different security agencies.

      The most recent reports, which quoted anonymous Israeli and U.S. officials as saying that Israel was behind an incident at Iran’s uranium enrichment facility at Natanz, have made some officials worried that the problem could lead to an unwanted increase in security tensions.

      Defense Minister Benny Gantz said Monday that he asked the attorney general to look into security leaks after a high-risk operation made its way to foreign media a day before it was to be carried out. During a visit to an air base with U.S. Defense Secretary Lloyd Austin, Gantz criticized “chatter” and “fairy tales about ‘officials in the West.’”

      In private conversations, security officials recently said that the concern wasn’t over a specific report, but rather mainly over the volume of reports appearing during a period of high tensions with Iran. The Iranians could interpret these as provocations that must be given a response – something it would be in no hurry to do were it not for the reports.

      “It doesn’t look good,” said a former senior defense official. “We’re in an era in which some senior defense officials are very weak vis-à-vis decision makers, while some heads of security agencies are treated differently and enjoy proximity to the prime minister,” the official told Haaretz.

      “If you add to this the lack of government stability, the political deadlock and the tense relationship with the United States, it makes this period of time very difficult and worrisome.” Other sources in the security establishment said the situation looked like it had gotten out of control.

      Many security officials have said in closed conversations that some of these reports are part of a struggle for prestige between security agencies and political officials who are trying to leverage security actions to their benefit. “This is a war over who gets credit that will blow up in our faces,” one security official said. “There are many issues that are more important than Iran, but there are those who think that it’s important to bring up the Iranian issue for reasons that are not necessarily operational.”

      There have been times, the official added, when security agencies decided to leak a certain report as part of an influence campaign to send a message, but that this was different. “There has been no security cabinet discussion, no significant debate in a relevant security forum or a change in the policy of ambiguity around those events attributed to Israel, and so in every incident everyone does what’s good for themselves,” he said.

      The official added that one concerning possibility was that some U.S. intelligence officials might be involved in some of the reports. “If these leaks are coming from U.S. intelligence officials, that is no less serious,” he said. “We work in close cooperation with the Americans on the most sensitive matters. If the Americans have changed their approach, we’ll need to get into a room with them today and hear why it’s happening and what it means. If they’re not coming from the Americans, then it’s a matter for investigation by the security agencies.”

      During Gantz’s air base visit, senior Israeli security officials were asked whether the series of assaults recently attributed to Israel are in the context of talks between the U.S. and Iran about returning to the nuclear agreement, and whether the reports quoting U.S. intelligence officials are part of an attempt to moderate Israeli actions with regard to Iran.

      “I’m less upset by the reports, a former senior intelligence official told Haaretz. “The more serious problem is a combination of a few things that could lead to serious harm to Israel’s security.” The former official said it was possible that U.S. officials could be behind the reports in order “to make clear to Israel that there’s a new landlord in the White House who wants to moderate Israeli military activity at this time.”

      The former official added: “The reports were intended to send a clear message to Israel and are very convenient for various officials in security agencies and the political echelon and they’re in no hurry to give that up.”

      During his air base visit on Monday, Gantz said “the issue of chatter” was damaging Israel’s security interests. “I don’t know about a specific person who is leaking information, but this must stop,” he said, adding that Israel’s policy of ambiguity when it comes to its clandestine actions abroad was being compromised. “There was no discussion of the policy of ambiguity. I think this is reckless behavior. If it stems from personal or political interests, that is extremely serious.”

    • In twilight of the Netanyahu era, Israel changes the rules on Iran
      Anshel Pfeffer | Apr. 14, 2021 | 2:39 PM |Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.HIGHLIGHT-in-twilight-of-the-netanyahu-era-israel-changes-the-rule

      Israel seems to be suffering a total breakdown of responsibility among its security chiefs, whether they seek to create a sense of emergency or for self-aggrandizement

      Was the decision to launch the two recent attacks on Iran, last week’s strike on the spy ship Saviz in the Red Sea and Sunday’s sabotage of the uranium-enrichment plant at Natanz, influenced by Benjamin Netanyahu’s desire to wreck the powers’ nuclear talks with Iran and create a better situation for him to finally form a government?

      No one can provide a reliable answer. Not even Netanyahu, who is famously capable of convincing himself that any move advantageous to his political and personal fortunes is also in Israel’s interest, can honestly answer that question.

      One thing we can say for sure is that because the complex planning, intelligence gathering and preparations for such operations takes months, sometimes years, they were in the works long before Iran and the United States agreed to hold “proximity talks” in Vienna and before the Israeli voters yet again failed to deliver Netanyahu his coveted majority.

      As for the timing of the go ahead for the operations, the Israeli prime minister isn’t a commander in chief who can give the green light on his own. In theory at least, he would need the consent of the security cabinet. And at the very least, Defense Minister Benny Gantz, now a bitter rival of Netanyahu’s, would have to approve as well. But aspects of these operations beyond the timing can be much more easily tainted by political considerations, and this almost certainly seems to be the case.

      The last open war between Israel and Iran or one of its proxies was the Second Lebanon War in the summer of 2006 in which Israel and Hezbollah, with Iranian guidance, fought to a standstill. Since then, the war across the Middle East, on land and sea, has continued, but Israeli policy, first under Prime Minister Ehud Olmert and then Netanyahu, has been to acknowledge nothing.

      The “opacity doctrine” that has applied since the 1960s to Israel’s nuclear capabilities was adopted for the secret war with Iran, whether it was the destruction of a North Korean-designed nuclear reactor, the assassinations of Iranian nuclear scientists and Hezbollah chieftains, the Stuxnet cybersabotage of the uranium centrifuges, airstrikes on Iranian assets in Syria and other mysterious explosions, and disappearances of ships at sea.

      Opacity, even though there was usually little doubt that Israel was behind the more obvious operations, was there to give the other side, Iran, Syria and Hezbollah, a way out of escalating immediately. This was especially the case when the targets were assets they didn’t want to admit having, such as the Syrian nuclear reactor destroyed in 2007. The area of deniability worked for both sides.

      Launching the lax approach

      Netanyahu broke that code of silence in April 2018 when in a televised presentation he discussed the findings on the Iranian nuclear archive that the Mossad had purloined in Tehran a few months earlier. At the time the show was intended to help prepare the ground for then-President Donald Trump’s imminent announcement that the United States was withdrawing from the nuclear agreement. But it also signaled the gradual relaxing of opacity.

      Over the next three years, senior Israeli officials, from the prime minister downward, adopted a more lax approach, hinting in the open about operations and openly admitting to them in private conversations with journalists. In January 2019, the chief of staff of the Israel Defense Forces, Gadi Eisenkot, spoke in an interview upon his retirement about “thousands” of IDF strikes against Iranian assets in the previous two years. The discreet briefings became more frequent and closer to the events, and seem to have reached a climax in recent days with the Saviz and Natanz operations, both followed within hours by semi-acknowledgements to the media.

      There hasn’t been a decision to suddenly lower the opacity level, and many defense officials are concerned. Even Gantz on Monday criticized “the serious blabbing that’s harming our forces and the state’s security.” He even asked the attorney general to direct the Shin Bet security service to investigate the leaks and hinted that “it’s irresponsible behavior. If it’s caused by personal or political interests, it’s very serious in my eyes.”

      But Gantz himself is a major part of what’s increasingly looking like a total breakdown of mutual responsibility in the highest echelons of Israel’s security leadership.

      It starts of course with Netanyahu, who is struggling to form a government as the prosecution witnesses start to take the stand in his bribery and fraud trial. He would have to be an angel, and he isn’t one, to be capable of fully separating his political and legal predicaments from the decisions he needs to make on operational matters. But it doesn’t end with him.

      Gantz gets it

      Gantz has to sign off on any operation involving the IDF and should at least be in the loop regarding any major operations by the Mossad and Shin Bet, which answer directly to the prime minister. He’s aware of how the normal decision-making process with its checks and balances has gone awry.

      But he won’t go into any of this in public and certainly has no intention of resigning when there’s a chance that if the political deadlock continues until November, he could replace Netanyahu under the law passed for their previous coalition government.

      If Netanyahu somehow forms a new cabinet, Gantz will be gone from the Defense Ministry. If someone else forms a government, Gantz might have to go anyway, and he’s trying to make every day he has remaining count. The security cabinet hasn’t formally gathered in months, and since the swearing-in of the new Knesset last week, there has been no subcommittee of the Knesset Foreign Affairs and Defense Committee to provide even the minimum of parliamentary oversight.

      Prime ministers have often been at loggerheads with their defense ministers, and political turmoil in Israel is of course not very rare to say the least, but usually the security chiefs are in a position to ensure that operational responsibility is maintained. That doesn’t seem to be the case right now.

      Mossad chief Yossi Cohen doubles as Netanyahu’s closest adviser, having served him directly for over eight years as head of the National Security Council and now in the Mossad. Netanyahu has said he sees Cohen as a potential successor one day, and Cohen, to shore up his own political ambitions, isn’t above regularly briefing journalists. For other Mossad chiefs, this would have been unthinkable.

      Lt. Gen. Aviv Kochavi is the sixth IDF chief of staff to serve under a Netanyahu government, and unlike his predecessors, he seems incapable of presenting dissenting views, certainly not in public.

      It’s not that Kochavi lacks the bravery or intelligence, but he’s deeply sensitive to any criticism. And in a period where any public official even perceived as not being 100 percent behind the prime minister is slimed online by Netanyahu’s troll army, Kochavi has kept his head well beneath the parapet. He’s now in his third year as chief of staff and is anxiously awaiting the government’s decision to award him the traditional fourth year. He won’t risk that.

      Still, there may have been a sign of Kochavi’s inner turmoil in his Memorial Day speech Tuesday night when he spoke of the “commitment to a generation of soldiers and their families that we will do everything to send them only on the right missions.”

      The other senior security figures have also been emasculated. Shin Bet chief Nadav Argaman was supposed to have already retired, but his term was extended last week by a few months because the caretaker government can’t agree on his successor. Netanayhu’s favored candidate is the current head of the National Security Council, Meir Ben-Shabbat, a Shin Bet veteran, but Ben-Shabbat’s appointment is facing stiff opposition, partly because he too has carried out political missions on Netanyahu’s behalf.

      Maj. Gen. Tamir Hayman, the head of Military Intelligence, essentially Israel’s largest intelligence service, has in theory the authority to bypass the command structure and go directly to the cabinet, the prime minister and the Knesset subcommittee (when it exists), but he’s not a forceful character and is anyway about to retire.

      In an unprecedented twilight period for the top of Israel’s political and security establishment, when the man who has sat at the pinnacle for so long is fighting for survival and the others are trying to dodge the crossfire or planning how to get to the top themselves, operational responsibility goes out the window. National security be damned. Information is power and can be used at a time like this to create a sense of emergency or for self-aggrandizement in the hope of swaying politicians and saving careers.

  • Le Liban informé d’une enquête suisse visant le gouverneur de la Banque centrale
    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-liban-informe-d-une-enquete-suisse-visant-le-gouverneur-de-la-banque-cen

    Le Liban a reçu de la Suisse une demande officielle d’assistance juridique pour une enquête concernant des transferts d’argent présumés effectués par le gouverneur de la banque centrale Riad Salamé, a indiqué à l’AFP une source judiciaire. L’enquête porte sur 400 millions de dollars qui, malgré des restrictions bancaires draconiennes, auraient été transférés à l’étranger par Riad Salamé, son frère, son assistante et des institutions liées à la banque centrale, a indiqué la source libanaise, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

    #liban #suisse_du_Proche-Orient

    • https://www.lecommercedulevant.com/article/30324-les-questions-soulevees-par-lenquete-visant-riad-salame-en

      Selon ces sources, l’enquête porte sur le paiement de plus de 330 millions de dollars américains de frais de courtage entre 2002 et 2014 de la Banque du Liban à la compagnie Forry Associated Ltd (Forry), enregistré en 2001 aux îles Vierges, et dont le bénéficiaire économique serait Raja Salamé, le frère du gouverneur. Le lien entre le frère cadet du gouverneur de la BDL et Forry avait été révélé dans le cadre des « SwissLeaks », des documents bancaires de la HSBC ayant fuité à l’époque et montrant que le bénéficiaire du compte de la société Forry à la banque HSBC Genève était Raja Salamé. Les paiements effectués à Forry par la BDL s’inscrivent eux dans le cadre d’un contrat de courtage à travers lequel la banque centrale libanaise aurait confié à l’entreprise le soin de gérer des titres financiers d’un montant évalué à plus de 90 milliards de dollars sur la période, moyennant une commission équivalente à 3/8 de 1% du montant des transactions.

      Mais c’est le mouvement des fonds qui ont transité par plusieurs banques suisses qui semblent avoir mis la puce à l’oreille des autorités helvétiques. Quelque 258 millions de dollars auraient en effet été transférés sur des comptes de Raja Salamé en Suisse, dont 207 millions auraient ensuite été transférés dans des comptes de cinq banques libanaises.

      Une autre partie des gains générés par Forry auraient également été transférés vers les comptes de trois autres sociétés, que les autorités suisses soupçonnent d’appartenir à Riad Salamé : Westlake Commercial Inc., une société basée au Panama, qui aurait reçu plus de 7 millions de dollars entre 2008 et 2012, SI2SA qui aurait reçu plus de 970.000 francs suisses en octobre 2011, et enfin, Red Street 10 SA, qui aurait reçu plus de 7,3 millions de francs suisses en août 2019 via SI2SA, et qui auraient permis d’acheter des biens immobiliers en Suisse.

      En 2013, un transfert de plus de 2 millions de dollars aurait également été effectué depuis le compte de Forry vers celui de Raja Salamé en Suisse qui aurait transféré ensuite un montant équivalent à SI2SA. La demande d’entraide mentionne par ailleurs le transfert d’un million de francs suisses de Westlake Commercial Inc. à la société Rise Invest SA, dont le compte en Suisse est détenu par Marianne Howayek, conseillère senior à la BDL et assistante du gouverneur.

      Lire aussi : Marianne Howayek, l’énigmatique conseillère du gouverneur de la BDL

      Autre transaction jugée suspecte par les autorités suisses : une opération qui aurait été réalisée à travers un compte de la BDL ouvert par Riad Salamé auprès d’une banque suisse. Il s’agit d’un transfert d’obligations émises en 2010, et arrivant à échéance en 2013, pour un montant de 153 millions de dollars à une banque libanaise. La transaction a été réglée sur un compte ouvert auprès de la Federal Reserve Bank de New York. Cette opération présenterait des caractéristiques inhabituelles qui ont poussé le procureur suisse à demander des détails sur l’identité de l’acheteur, le prix du marché, et de savoir si les titres ont été vendus avant leur échéance. Selon plusieurs sources concordantes, c’est la banque suisse par qui ces transactions sont passées qui a sonné l’alarme auprès de l’Autorité de surveillance suisse.

  • Guardia Civil Mossad: Un periodista refugiado palestino denuncia un interrogatorio ilegal de la Guardia Civil y el Mossad en Madrid | Público
    https://www.publico.es/politica/guardia-civil-mossad-periodista-refugiado-palestino-espana-denuncia-interrog

    En Espagne, un réfugié palestinien interrogé par un agent du Mossad dans les locaux de la Garde civile ?...

    Muath Hamed es un periodista palestino refugiado en España. Vive junto a su mujer y sus dos hijos pequeños en Lemoa (Vizcaya). Cuando se instaló en esta pequeña localidad vasca sintió que al fin había encontrado un lugar para vivir en paz junto a su familia, tras una vida marcada por la persecución, la cárcel y la represión del Gobierno israelí. Esa sensación se desvaneció por completo el pasado 11 de febrero a las seis de la tarde, en una habitación aislada del acuartelamiento de la Guardia Civil de la calle Batalla del Salado, en pleno centro de Madrid. Ese día, asegura, la Guardia Civil lo puso a disposición de un agente del Mossad, el temido servicio secreto israelí, que lo sometió a un interrogatorio clandestino y le amenazó.

  • Former envoy: Al-Qaida linked leader an ’asset’ to US Syria strategy – Responsible Statecraft
    https://responsiblestatecraft.org/2021/04/03/former-envoy-al-qaida-linked-leader-an-asset-to-us-syria-stra

    The former U.S. special envoy to Syria said in an interview excerpt published Friday that Al Qaida’s Syrian offshoot is an “asset” to U.S. strategy in Syria.

    Ambassador James Jeffrey had told PBS News in March 2021 that the Islamist rebel group Hayat Tahrir al-Sham was “least bad option of the various options on Idlib, and Idlib is one of the most important places in Syria, which is one of the most important places right now in the Middle East.”

    Jeffrey oversaw the Trump administration’s Syria policy until November 2020, when he left the State Department in the wake of the election of President Joe Biden.”

    The interview excerpt was taken from an upcoming PBS documentary about Abu Muhammad al-Jolani, a former senior official in Al Qaida who now leads HTS.

    #syrie #Daech #terrorisme (d’Etat)

  • « Décolonialisme et idéologies identitaires représentent un quart de la recherche en sciences humaines aujourd’hui »
    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/decolonialisme-et-ideologies-identitaires-representent-un-quart-de-la-reche

    « Décolonialisme et idéologies identitaires représentent un quart de la recherche en sciences humaines aujourd’hui »

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Les tenants du décolonialisme et des idéologies identitaires minimisent ou nient leur existence. La montée en puissance de ces idéologies dans la recherche est pourtant flagrante et on peut la mesurer, démontrent les trois universitaires.

    Xavier-Laurent Salvador, Jean Szlamowicz et Andreas Bikfalvi sont universitaires et membres de l’Observatoire du Décolonialisme et des idéologies identitaires.

    La suite est payante mais déjà comme ça ça fait très peur !... #islamo-gauchisme #foutaises

  • La Syrie va fournir 75 tonnes d’oxygène au Liban, annonce Hamad Hassan depuis Damas - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1256457/la-syrie-va-fournir-75-tonnes-doxygene-au-liban-annonce-hamad-hassan-

    #boucher_de-Damas #syrie

    Le ministre sortant de la Santé, Hamad Hassan, qui se trouve actuellement à Damas où il s’est entretenu avec son homologue syrien, Hassan Ghabache, a annoncé mercredi que la Syrie allait envoyer 75 tonnes d’oxygène au Liban afin de répondre à une pénurie dans les hôpitaux du pays. Cette annonce a été faite alors qu’un nombre record de plus de 990 hospitalisations dues au Covid-19 avait été enregistré ces derniers jours.

    « Le Liban va être approvisionné avec 75 tonnes d’oxygène au cours des trois prochains jours, sans que cela n’affecte la distribution de ce produit en Syrie », a annoncé M. Hassan, peu après une annonce similaire faite par la télévision syrienne, qui précisait que l’envoi de 25 premières tonnes dans la journée avait été demandé par le président syrien, Bachar el-Assad. Le ministre Hassan a souligné que la demande pour ces importations avait été faite alors que « mille patients sont actuellement sous respirateur artificiel » au Liban et que les quantités d’oxygène disponibles dans le pays « ne permettent de tenir qu’une seule journée ». La réponse du ministère syrien de la Santé à cette demande a été « extrêmement rapide », a-t-il salué. « Malgré la hausse des besoins en oxygène pour soigner les patients syriens, la réponse a été positive (...). Compter sur son frère et son ami en temps de crise, c’est un pari gagnant », a-t-il déclaré.

  • من له مصلحة في انهيار لبنان؟ وما هي الجهة التي تقف خلفه؟ ولماذا يزور الجنرال الأمريكي ماكينزي بيروت في هذا التوقيت؟ وما هو السيناريو الذي سيتبع مرحلة التجويع والانهيار هذه؟ - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%85%d9%86-%d9%84%d9%87-%d9%85%d8%b5%d9%84%d8%ad%d8%a9-%d9%81%d9%8a-%d8

    Editorial bien pessimiste de Abdel-Bari Atouane, même s’il finit sur une note optimiste (l’échec du plan israélo-US pour détruire le #Liban). Pour lui, le fait qu’on réduise le pays à la ruine et à la famine a pour but de déclencher une nouvelle guerre civile en vue de désarmais la résistance (i.e. le Hezbollah).

    J’ajouterais à titre personnel que si on voulait remettre l’économie libanaise sur pied, au moins provisoirement, il suffirait d’autoriser la reconstruction de la Syrie, laquelle profiterait largement au « pays du cèdre » voisin... Mais ce n’est visiblement pas ce qui est prévu.

  • Corona Aktuell : les programmes allemands et suisses sont liés – Politique
    https://verietyinfo.com/canadafr/corona-aktuell-les-programmes-allemands-et-suisses-sont-lies-politique

    Majorque à partir de dimanche n’est plus une zone à risque

    En raison d’une forte baisse du nombre d’infections coronariennes, le gouvernement fédéral lève les restrictions sur les voyages à Majorque. Depuis dimanche, l’île de vacances la plus populaire d’Allemagne, à l’instar des autres îles Baléares et de certaines régions du continent espagnol, n’est plus une zone à risque, a rapporté vendredi en ligne l’Institut Robert Koch.

    Cela est dû à l’annulation de l’avertissement de voyage émis par le ministère fédéral des Affaires étrangères. Cela signifie que des vacances à Majorque sont à nouveau possibles sans quarantaine et sans obligation de test après le retour. À partir de dimanche, cela s’appliquera à la majeure partie du Portugal, qui a jusqu’à présent été classé comme une zone de variantes virales avec des règles particulièrement strictes.

    La décision du gouvernement fédéral envoie un signal important, notamment en ce qui concerne les vacances de Pâques, qui commencent deux semaines plus tard dans la plupart des États fédéraux. Parce qu’on ne sait toujours pas si des vacances en Allemagne sont possibles. Les hôtels sont toujours fermés dans toute l’Allemagne, la chancelière Angela Merkel et les ministres d’État ne discuteront pas des ouvertures possibles avant le 22 mars. Dans leur dernière décision du 3 mars, les gouvernements fédéral et des États ont appelé « d’urgence » tous les citoyens à « s’abstenir de voyager qui n’est pas absolument nécessaire chez eux et à l’étranger ».

    À Majorque et dans d’autres îles Baléares, telles que Minorque, Ibiza et Formentera, le nombre d’infections est beaucoup plus faible que dans tous les États fédéraux d’Allemagne. Avec un bon 21 nouvelles infections pour 100 000 habitants en sept jours, l’archipel, qui pendant longtemps en décembre et janvier affichait les pires effectifs d’Espagne, est aujourd’hui l’une des régions les plus performantes. La valeur seuil pour la classification en tant que zone à risque est de 50.

    #covid #pandémie #tourisme

  • Le Danemark devient le premier pays européen à dire aux réfugiés syriens qu’ils doivent rentrer chez eux | FR24 News France
    https://www.fr24news.com/fr/a/2021/03/le-danemark-devient-le-premier-pays-europeen-a-dire-aux-refugies-syriens-q

    Le Danemark est devenu le premier pays européen à dire aux migrants syriens qu’ils doivent retourner dans leur pays d’origine, affirmant que c’est désormais en sécurité pour eux là-bas.

    La nation scandinave a privé 94 réfugiés syriens de leur permis de séjour après avoir déterminé que Damas et ses environs étaient sûrs.

    Les migrants seront envoyés dans des camps de déportation, mais ne seront pas forcés de partir. Mais les groupes de défense des droits disent que le gouvernement essaie de ne donner aux migrants aucune autre option que de rentrer en Syrie de leur propre chef.

    Mattias Tesfaye, ministre de l’Immigration du Danemark, a déclaré le mois dernier que le pays avait été « ouvert et honnête depuis le début » avec les réfugiés venant de Syrie.

    « Nous avons clairement indiqué aux réfugiés syriens que leur permis de séjour était temporaire. Il peut être retiré si la protection n’est plus nécessaire », a-t-il déclaré, selon le Daily Telegraph.

    #syrie #migrants #réfugiés #cynisme

  • ’’L’attaque sur Marib doit cesser’’, affirme l’émissaire de l’ONU - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1252447/yemen-lattaque-sur-marib-doit-cesser-affirme-lemissaire-de-lonu.html

    L’attaque sur la ville de Marib dans le nord du Yémen par les rebelles Houthis « doit cesser », a affirmé jeudi au Conseil de sécurité de l’ONU l’émissaire pour ce pays, Martin Griffiths, en mettant en garde contre un désastre humanitaire.

    Quand on perd la guerre, c’est tout de suite moins drôle et le besoin humanitaire se fait très pressant...

    (Les Houthis sont en train de s’emparer de Marib, stratégiquement très importante. Personne ne s’intéresse au fait que l’Etat islamique (Daesh) participe très officiellement aux combats du côté... saoudien !) : http://en.ypagency.net/210540

    #yémen

  • Mobilisations dans l’Arabie Saoudite suburbaine
    https://laviedesidees.fr/Menoret-Graveyards-of-Clerics.html

    À propos de : Pascal Ménoret, Graveyards of Clerics. Everyday Activism in Saudi Arabia, Stanford University Press,. Loin d’être unifiée autour des principes du wahabbisme, l’Arabie Saoudite connaît de profondes divisions sociales. Les militants islamistes prospèrent dans les marges péri-urbaines des villes saoudiennes.

    #International #islam #religion #anthropologie #ville #mobilisation #Arabie_saoudite
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210203_arabiesaoudite.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210203_arabiesaoudite.docx

    • Le principal intérêt de l’ouvrage est d’explorer la dimension spatiale de ces mobilisations. L’espace urbain n’est pas seulement considéré par Ménoret comme le cadre ou le décor de l’activisme islamique, mais comme la structure socio-spatiale qui, au sens d’Henri Lefebvre, le détermine et l’influence. La façon dont la ville s’est développée en Arabie Saoudite a fourni les conditions de l’éclosion de la militance islamique. À l’instar des joyriders se livrant à des acrobaties automobiles sur les autoroutes de Riyad détournant ainsi les infrastructures urbaines en terrain de jeu, les militants islamistes ont fait de la ville, jusque dans ses marges périurbaines, un « espace-ressource ». Alors que tout est fait pour séparer et disperser les populations, depuis les premières gated communities construites sur un principe de ségrégation raciale par Aramco dans les années 1940 jusqu’aux subventions accordées à la maison et à l’automobile individuelles, en passant par la destruction des centre-ville historiques et la généralisation du plan orthogonal et des superblocks, les militants parviennent malgré tout à se rassembler et à s’organiser ans les quartiers périurbains.

      Au passage, un nom à ajouter à la longue liste dont la recherche française n’a pas voulu et qui fait le bonheur des autres...

  • Iran Coronavirus death toll : Triple digits to double digits
    https://www.presstv.com/Detail/2021/01/27/643956/Corona-death-toll-down-to-a-4th-or-5th-of-what-it-was

    Iran is one of the most severely affected countries, with 10 cities declared red zones. However, its toll has been reduced to a fraction of what it was not very long ago. As of 25 January 2021, there were 1.16 million recoveries out of 1.37 million registered COVID-positive cases with 57,294 deaths in Iran.

    US sanctions and a strained economy have meant less than average fiscal space, and therefore partially haphazard restrictive protocols being put into place.

    It is astonishing that Iran has brought its corona death toll down to a 4th or 5th of what it was, that is from 400-500 deaths a day, to 70-80+ deaths a day in a very short time.

    Long rapport (d’une agence gouvernementale) sur la gestion de la #Covid en #Iran.

  • Los moriscos piden al Gobierno el mismo reconocimiento jurídico que a los sefardíes | Público
    https://www.publico.es/politica/moriscos-piden-gobierno-reconocimiento-juridico-sefardies.html

    « Là où il y a les mêmes raisons, il devrait y avoir les mêmes droits. »

    Les descendants des 300 000 morisques (musulmans « convertis ») expulsés d’Espagne au début du XVIIe siècle réclament le même traitement juridique que celui accordé (relativement récemment) aux sépharades. En tant que « communauté historique » liée à l’Espagne, ces juifs d’origine espagnole ont en effet le droit (ainsi que d’autres « communautés » mais pas les morisques), selon l’article 22 du Code civil, a obtenir la nationalité espagnole au terme de 2 années de résidence, au lieu de 10.

    El historiador Enrique Soria es uno de los mayores expertos sobre conversos en España. Tras años de investigación, ha demostrado que muchos moriscos se quedaron en la península tras el decreto de expulsión camuflando sus apellidos y adoptando nombres castellanos para evitar la acción implacable de la Inquisición. «Yo he estudiado a muchos que mantuvieron su identidad cultural incluso hasta el siglo XIX. Y he investigado a un grupo de unos 300 que cayeron en manos de la Inquisición en Granada en 1727. Muchos eran gente de la nobleza». Cuando abandonaron la cárcel huyeron a países de mayoría musulmana y acabaron recuperando su identidad originaria.

    Soria cree que el proceso de acreditación de las familias moriscas va a chocar con la precariedad de pruebas materiales. El historiador estima casi «imposible» que puedan justificar «documentalmente su ascendencia». En su opinión y, a diferencia de los sefardíes, la mayor parte de las comunidades moriscas y andalusíes no disponen de fuentes escritas fiables. Lo que sí corrobora el profesor Enrique Soria es que la mayoría de los moriscos expulsados de España recalaron en Marruecos, Argelia y Túnez, y que en la ciudad de Salé, junto a Rabat, llegaron a fundar una república con identidad propia.

    En su carta al presidente del Gobierno español, fechada el 10 de octubre pasado, la Fundación Memoria de los Andalusíes recuerda que sus «antepasados dieron tanto a España y su legado sigue ahí claramente presente». «La democracia no puede pasar por alto, indefinidamente, su cita con la historia», subraya Loubaris, quien le pide a Pedro Sánchez un «sencillo gesto» de reconocimiento jurídico y simbólico de inclusión en el artículo 22 del Código Civil de los descendientes de moriscos y andalusíes. «Estamos seguros», concluye la misiva, «de que la llama de la memoria morisco-andaluza (...) no dejará de iluminar la conciencia colectiva en un país que también fue el de nuestros antepasados».

    #espagne #lois_mémorielles #nationalité

    • Une société urbaine, mais dans un grand pays rural ? N’est-ce pas le résumé d’un certain malaise des représentations qu’ont les contemporains des territoires qu’ils habitent, voire d’une bataille entre ceux qui se proposent de les représenter ? Tous urbains versus tous ruraux : laquelle de ces deux images est la bonne ? Les deux à la fois, mais alors qu’est-ce qui doit nous gouverner, et dans quel cadre admis par tous ?

      Voilà près de soixante ans que des géographes, des sociologues, des économistes, des démographes, et beaucoup d’autres analystes et experts avec eux, tentent d’expliquer que la société française, comme toutes les sociétés contemporaines, ne rentre plus dans les cases définies au cours du XIXe siècle et politiquement investies avec toute la vigueur que l’on sait : urbains versus ruraux, dos à dos, avec un parlement qui représente d’une part les populations (l’Assemblée nationale), d’autre part les territoires (le Sénat). Une opposition dont on peut mesurer toute l’étendue des dégâts sur la démocratie, jour après jour à l’occasion des élections américaines[2].

      Il y a de quoi douter de l’utilité des rappels qui suivent : de larges fractions des territoires et de leur population (environ les 2/5es des communes, un peu plus du tiers de la population de la France) ne sont plus ni tout à fait urbaines, ni tout à fait rurales, mais une sorte de mixte qu’on a pris l’habitude peu heureuse de qualifier de périurbaines depuis les années 1970. Il s’y combine (s’y hybride ?) des modes de vie urbain et des contextes campagnards, sinon à proprement parler ruraux. Par ailleurs, les Français ne se cantonnent plus à la ruralité, ou la grande ville, ou à tout autre lieu de leur naissance, mais habitent successivement villes et campagnes, au fil de trajectoires résidentielles plus ou moins choisies, selon les moyens, certes inégaux, de chacun. Ils ont, globalement, la chance de vivre dans un pays dont les écarts de densité vont de moins de 10 (nombreux cantons de montagne) à plus de 40 000 habitants au km2 (Paris 11e) et ils ne se privent pas de déployer, dès qu’ils le peuvent et tout au long de leur vie, une sorte de « stratégie de la densité ». Celle-ci consiste à rechercher l’environnement du quotidien qui correspond le mieux à leurs besoins et attentes, selon le moment de leur vie et les besoins du ménage. L’année des confinements l’a confirmé. Ce sont ces systèmes de territoires combinant l’urbain et le rural qu’il s’agit de gouverner.

      #territoire

  • Washington Post reporter moves from covering Israel to working for it | The Electronic Intifada
    https://electronicintifada.net/blogs/michael-f-brown/washington-post-reporter-moves-covering-israel-working-it

    Avant, correspondante pour le WPJ à Jérusalem. Après, conseillère de l’ambassadeur israélien aux Nations Unies. Le même travail en fait.

    One such recent move should have journalists grappling with their ethics: Washington Post Jerusalem correspondent to chief communications officer and adviser to Israel’s ambassador to the United Nations and incoming ambassador to the United States, Gilad Erdan.

    #médias #israël

  • Toi aussi tu peux sauver le capitalisme : fait toi vacciner. Ça ne sert plus à grand chose contre la pandémie, ça ne sert à rien du tout pour le climat, ça ne te rendra pas les libertés qu’on t’a supprimées, mais pense à tous ces actionnaires qui comptent sur toi !

    #Covid-19 : la #croissance mondiale va rebondir grâce aux #vaccins, estime l’#OCDE
    https://www.lefigaro.fr/conjoncture/covid-19-la-croissance-mondiale-va-rebondir-grace-aux-vaccins-estime-l-ocde

    • Dernièrement j’ai visionné Hold-Up, le fameux « documentaire complotiste » dont on parle dans les salons parisiens. Bon, il y a a boire et à manger là-dedans* mais ce que je trouve amusant c’est de lire dans le Figaro, qui plus est dans la rubrique économie, cette information qui confirme d’une certaine façon que cette pandémie fait les affaires de la finance mondiale.

      (*) La thèse « vaccin + nanoparticules + 5G » de la 2ème moitié du documentaire nuit à tout le reste de ce qui y est évoqué et avéré dans la première heure :mensonges et incompétence des gouvernements, dévastation du système hospitalier, atteinte aux libertés et mise en place d’un état policier, corruption de l’OMS et du Lancet, etc.

  • PAS VU PAS PRIS - Enquêtes - Disclose.ngo
    https://disclose.ngo/fr/investigations/pas-vu-pas-pris

    Le 2 décembre, ça fera 2 ans que la Police et le Ministère de l’Intérieur mentent éhontément pour couvrir une faute policière ayant entrainé la mort horrible de Zineb Redouane. C’est ce que démontre l’enquête de Disclose & Forensic parant, pourtant, des mêmes documents et rapports balistiques dont dispose la justice.

    Mort de Zineb Redouane, les preuves d’une bavure
    A l’aide de documents inédits et d’une modélisation 3D des événements, Disclose, en partenariat avec Forensic Architecture, a réalisé une contre-expertise des évènements qui ont coûté la vie à Zineb Redouane. Elle démontre la responsabilité de la police dans la mort de l’octogénaire, le 2 décembre 2018._
    https://disclose.ngo/fr/article/mort-de-zineb-redouane-les-preuves-dune-bavure

    Affaire Zineb Redouane, le symbole de l’impunité policière
    Depuis l’ouverture d’une enquête judiciaire en décembre 2018 suite à la mort de Zineb Redouane, le policier mis en cause n’a toujours pas été identifié. Révélations sur un sabotage.
    https://disclose.ngo/fr/article/affaire-zineb-redouane-symbole-de-limpunite-policiere

    #Zineb_Redouane #JusticePourZineb #violencespolicières

    • https://www.arabnews.fr/node/24486/monde-arabe

      article du 21/10

      Paris et Rome tardent à fournir les images satellites de l’explosion, rappelle Beyrouth

      Peu après l’explosion le président Michel Aoun n’avait pas exclu l’hypothèse d’une « action extérieure, avec un missile ou une bombe ». Il avait alors assuré avoir demandé au président français Emmanuel Macron des images satellites.

      Mardi, M. Diab a indiqué à des journalistes avoir lui aussi demandé au président français Emmanuel Macron des images satellites du port « avant, durant et après » l’explosion.

      Une requête similaire a été envoyée à l’Italie, selon le Premier ministre démissionnaire.

      « Ils devaient nous fournir » des images satellites, mais « cela ne s’est pas produit, je ne sais pas pourquoi », a ajouté M. Diab sans donner plus de détails.

      La France et l’Italie n’ont pas confirmé publiquement leur intention de fournir de telles images au Liban.