• #Gentrification in #Haifa soars as Palestinian homes are converted into luxury real estate – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2019/01/gentrification-palestinian-converted

    Haifa city was founded some 250 years ago by Daher el-Omar, a Palestinian who ruled the Galilee during the Ottoman Empire. However, the city’s Palestinian history does not exist in Haifa’s public spaces.

    “In Haifa, you have museums for exhibiting Japanese art, but you can’t find an exhibition that describes the Palestinian history of the city,” Switat said.

    This gentrification process, Switat added, is aimed at “erasing the Palestinian narrative” from the city.

    #Palestine

    • Au passage, une remarque qui s’applique à tout le territoire de la Palestine historique : les maisons palestiniennes qui ont tenu le coup sont nettement plus belles que toutes les maisons construites après la création de l’Etat d’israel. Elles sont donc toutes convoitées par de riches israéliens et sont au coeur de la gentrification, partout en israel...


  • La persécution des chrétiens progresse le plus en Algérie - Le Desk
    https://ledesk.ma/encontinu/la-persecution-des-chretiens-progresse-le-plus-en-algerie

    Plus de 245 millions de chrétiens, soit un sur neuf dans le monde, subissent violences ou discriminations, selon l’index.

    Le niveau de persécutions augmente ou reste à un niveau très élevé dans la plupart des pays entourant la zone saharienne, Libye, Somalie, Erythrée, Centrafrique, Mauritanie, Soudan, Mali ou Algérie.

    Ce dernier pays est crédité de la plus forte progression de l’index, passant en un an de la 42e place à la 22e et d’un total de 58 points à 70. Si la violence contre les chrétiens y reste contenue, les discriminations dans la sphère ecclésiale, sociale et familiale y sont pointées du doigt.

    « Les autorités ont beaucoup de mal à nous accepter », a déclaré lors de la conférence de presse Youssef Ourahmane, vice-président de l’église protestante d’Algérie, mettant en cause “une pression des islamistes au sein du gouvernement et en dehors” .

    Il est précisé dans le traitement en arabe de cette info (https://www.alquds.co.uk/%d9%82%d8%b3-%d8%ac%d8%b2%d8%a7%d8%a6%d8%b1%d9%8a-%d8%a7%d9%84%d8%b3%d8%b9) que les pressions « du dehors de l’Algérie », viennent d’#Arabie_saoudite


  • Hachemi détenue : Téhéran porte plainte
    https://www.presstv.com/DetailFr/2019/01/16/585965/Thran-porte-plainte-clarrestation-de-M-Hachemi

    Apparemment, il n’y a guère qu’un site iranien pour s’intéresser (en français) à l’arrestation de cette journaliste iranienne aux USA. 4 jours après les faits, RSF par exemple ne dit pas un mot sur cette affaire...

    Le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné l’arrestation « illégale » et le traitement « inhumain » infligé à la présentatrice de la chaîne de télévision iranienne Press TV par des agents fédéraux aux États-Unis.

    Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a condamné cette arrestation mercredi dans une interview accordée au journal de l’IRIB, quelques heures après l’annonce de l’arrestation de Marzieh Hachemi en Amérique.

    La police américaine a arrêté Mme Hachemi, journaliste et présentatrice de la chaîne d’information iranienne Press TV en anglais, sans fournir de motif spécifique.

    La journaliste d’origine américaine qui voyageait aux États-Unis pour rendre visite à son frère malade et à d’autres membres de sa famille, a été arrêtée dimanche 13 janvier à l’aéroport international de Saint-Louis Lambert avant d’être transférée par le FBI dans un centre de détention à Washington.

    Qassemi a déclaré que le traitement infligé à la journaliste d’origine américaine de la chaîne iranienne constitue "une violation flagrante des droits de l’homme et montre que le gouvernement américain ne respecte aucun des principes qu’il utilise lui-même pour s’en prendre aux pays qui s’opposent à lui ».

    « L’arrestation brutale de la journaliste et le comportement humiliant infligé par les agents du gouvernement américain à cette musulmane pratiquante sont un exemple évident du comportement adopté par un régime d’apartheid contre ses citoyens qui ne sont pas de « la race blanche » », a déclaré le diplomate iranien.

    Il a ajouté que la République islamique demandait que ses droits fondamentaux soient octroyés à Mme Hachemi et qu’elle soit libérée "immédiatement et sans condition".

    Réagissant à l’arrestation de Mme Hachemi, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif l’a qualifiée d’une action politique inacceptable qui viole la liberté d’expression demandant aux Américains de « mettre immédiatement fin à ce jeu politique ».

    #iran #usa #répression #arbitraire


  • Entering A Major Regional Reset : The Syria Outcome Will Haunt Those Who Started This War | Zero Hedge
    https://www.zerohedge.com/news/2019-01-14/entering-major-regional-reset-syria-outcome-will-haunt-those-who-started-

    A lire absolument si on s’intéresse à la géopolitique de cette région.

    Well, at least that speech should raise a chuckle around the region. In practice however, the regional fault-line has moved on: It is no longer so much Iran. GCC States have a new agenda, and are now far more concerned to contain Turkey, and to put a halt to Turkish influence spreading throughout the Levant. GCC states fear that President Erdogan, given the emotional and psychological wave of antipathy unleashed by the Khashoggi murder, may be mobilising newly re-energised Muslim Brotherhood, Gulf networks. The aim being to leverage present Gulf economic woes, and the general hollowing out of any broader GCC ‘vision’, in order to undercut the rigid Gulf ‘Arab system’ (tribal monarchy). The Brotherhood favours a soft Islamist reform of the Gulf monarchies – along lines, such as that once advocated by Jamal Khashoggi .

    Turkey’s leadership in any case is convinced that it was the UAE (MbZ specifically) that was the author behind the Kurdish buffer being constructed, and mini-state ‘plot’ against Turkey – in conjunction with Israel and the US. Understandably, Gulf states now fear possible Turkish retribution for their weaponising of Kurdish aspirations in this way.

    And Turkey is seen (by GCC States) as already working in close co-ordination with fellow Muslim Brotherhood patron and GCC member, Qatar, to divide the collapsing Council. This prefigures a new round to the MB versus Saudi Wahhabism spat for the soul of Sunni Islam.

    GGC states therefore, are hoping to stand-up a ‘front’ to balance Turkey in the Levant. And to this end, they are trying to recruit President Assad back into the Arab fold (which is to say, into the Arab League), and to have him act, jointly with them, as an Arab counter to Turkey.

    #grand_jeu


  • On a mission from God : Pompeo messages evangelicals from the Middle East - Asia Times
    http://www.atimes.com/article/on-a-mission-from-god-pompeo-messages-evangelicals-from-the-middle-east

    Commentaire ironique d’Elijah Magnier sur Twitter (https://twitter.com/ejmalrai/status/1085258903045238784) : Al-Baghdadi a également une « mission divine » et Dieu doit vraiment s’intéresser au Moyen-Orient pour y envoyer autant d’envoyés !

    “This trip is especially meaningful for me as an evangelical Christian, coming so soon after the Coptic Church’s Christmas celebrations. This is an important time. We’re all children of Abraham: Christians, Muslims, Jews. In my office, I keep a Bible open on my desk to remind me of God and His Word, and The Truth.”

    He added that he was in Cairo to herald another truth, that America was a “force for good” in the Middle East.

    Pompeo then proceeded to rip into former president Barack Obama, who some fringe evangelists have accused of being a secret Muslim and even the Antichrist. The secretary of state used his speech to air domestic grievances, blaming Obama for the rise of Islamic State (ISIS) and the empowerment of Iran.

    “Remember: It was here, here in this city, that another American stood before you. He told you that radical Islamist terrorism does not stem from an ideology. He told you that 9/11 led my country to abandon its ideals, particularly in the Middle East.

    “The results of these misjudgments have been dire,” Pompeo told an assembled group of blank-faced students, eliciting little palpable reaction.

    “We grossly underestimated the tenacity and viciousness of radical Islamism, a debauched strain of the faith that seeks to upend every other form of worship or governance. ISIS drove to the outskirts of Baghdad as America hesitated. They raped and pillaged and murdered tens of thousands of innocents. They birthed a caliphate across Syria and Iraq and launched terror attacks that killed all across continents,” he said.


  • Films pornos : l’embarrassant héritage du prince saoudien - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/films-pornos-l-embarrassant-heritage-du-prince-saoudien_2057202.html

    Voyez avec quelle élégance on est venu, un an après la mort de leur père, leur dire : ’votre père commandait des films pornos, merci de payer ses dettes’ !" Pour sa cliente, cette affaire est une véritable atteinte à la dignité et une tache sur la mémoire du paternel. « C’est facile de jeter l’opprobre sur une famille royale saoudienne, vue comme garante d’un islam wahhabite. »

    Comme dit Angry Arab où j’ai trouvé l’info, on ne peut pas dire qu’il y ait eu une énorme couverture médiatique... #arabie_saoudite



  • Palestine Underground, super documentaire d’une demi heure de Jessica Kelly, sur la scène underground en Palestine (48 et 67), la musique électro, techno, rap etc., entre autres avec Sama (2018)
    https://www.youtube.com/watch?v=M-R8S7QwO1g

    Et, à propos de Sama :

    SAMA : «  On venait de Ramallah, Bethléem, Jéricho, Gaza  »
    Eric Carpentier, So Foot, le 15 janvier 2019
    https://www.sofoot.com/sama-on-venait-de-ramallah-bethleem-jericho-gaza-464836.html

    Figure centrale de la nouvelle scène électronique palestinienne, SAMA’ fait bouger les têtes et les lignes de la techno. Mais ce qu’elle préfère, c’est encore le football. La preuve : elle a fait partie de la première équipe nationale féminine de Palestine. Entretien avec une pionnière.

    Il y a vraiment de la politique dans le football, ça va main dans la main dès qu’on parle d’équipes nationales. Surtout dans le cas palestinien. Il y a deux ans environ, l’Arabie saoudite ne voulait pas venir jouer en Palestine, ils nous ont demandé d’aller jouer en Jordanie. Il y avait toute une discussion autour de ça. Alors qu’on voulait juste jouer au foot ! Donc il y a cet aspect-là, mais aussi l’aspect collectif, communautaire du football. Ça crée une atmosphère, tu peux voir des gens d’horizons différents se réunir. Et ça, déjà, c’est politique. Il y a cette idée d’aller au combat ensemble.

    Sama - The Beating Wound (2014)
    https://www.youtube.com/watch?v=OlrmsNtVYfw

    #Palestine #Sama #Musique #Musique_et_politique #Underground #Electro #Techno #Rap #Football


  • Défier le racisme : le calvaire d’une musicienne palestinienne à l’aéroport Ben Gourion
    14 janvier 2019 – Nai Barghouti – Source : Mondoweiss
    Traduction : SF pour l’Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/01/17/defier-le-racisme-le-calvaire-dune-musicienne-palestinienne-a-l

    Une des caractéristiques les plus dangereuses des régimes d’oppression coloniale est qu’ils font en sorte d’occuper l’esprit des opprimés et pas seulement leur terre.

    Nous sommes arrivées à l’aéroport et j’essayais de convaincre ma mère de ne pas attendre que j’en aie fini avec le contrôle déshumanisant de « sécurité », comme elle le fait toujours. Alors que j’aime toujours voir son visage à distance, derrière l’épaisse vitre, faisant un signe de la main rassurant, je déteste vraiment la voir en colère mais impuissante face aux agents racistes de la sécurité d’Israël essayant de m’humilier juste pour ce que je suis – une Palestinienne. Je l’ai suppliée de partir, mais elle a insisté : « Je ne peux vraiment pas te laisser dans cet endroit horrible. On ne sait jamais ce qui va arriver ». Elle avait raison !

    Mon nom arabe sur mon passeport a immédiatement trahi mon identité, une invite à leur traitement « royal ». Lorsque l’officière de sécurité m’a demandé si je parlais hébreu et que j’ai dit non, elle a été visiblement fâchée. Lorsqu’elle m’a demandé ce que je faisais à Amsterdam et que j’ai répondu que j’étudiais le jazz, elle n’a pu contenir plus longtemps ses ondes racistes. Comment pouvais-je aussi brutalement démolir son stéréotype sectaire des « femmes arabes » ? Elle m’a dit que je devais passer par une « fouille au corps » intrusive.

    Je l’ai aussitôt accusée de racisme, de profilage racial et de vouloir se venger de moi pour ce que je suis et ce que je fais. Elle a hurlé en retour qu’elle faisait son travail. Je lui ai rappelé que de nombreux crimes innommables ont été perpétrés dans l’histoire sous ce prétexte immoral.

    Elle a pris sa revanche en prétendant que mon ordinateur portable ne satisfaisait pas au contrôle de sécurité et que donc je ne pouvais le prendre dans l’avion. Cela, en dépit du fait qu’elle m’avait demandé de l’ouvrir et de l’allumer, ce que j’avais fait sans problème. Elle me dit qu’ils me l’enverraient pas la poste à mon adresse d’Amsterdam. J’ai ri à son effronterie et j’ai énergiquement refusé. Je sais d’expérience, et de celles d’autres Palestiniens, que laisser son ordinateur aux mains des services de sécurité de l’aéroport Ben Gourion signifie qu’il sera invariablement piraté, abîmé ou « perdu ».

    Je lui ai dit que je ne pouvais pas voyager sans mon ordinateur étant donné qu’il contient toutes mes notes de musique et de cours et que sans lui je ne peux assister à aucun de mes cours.

    Son superviseur a soutenu sa décision vindicative, aussi ai-je été contrainte de rater mon avion. J’ai pris mon ordinateur et me suis rendue là où ma mère attendait, inquiète. Elle m’a accueillie en me prenant dans se bras le plus tendrement et en versant quelques larmes, puis elle a dit : « Ne t’en fais pas, nous allons trouver une solution. Je suis si fière de toi ! ».

    Le lendemain, elle m’a conduite à la frontière terrestre avec la Jordanie. Après une nuit délicieuse en famille à Amman, à profiter des célèbres tourtes épinards-fromage blanc de ma grand-tante, j’ai pris l’avion à l’aéroport accueillant d’Amman et je suis arrivée en toute sécurité à Amsterdam, munie de mon ordinateur, en toute dignité. (...)

    #frontières #BenGourion #Israel


  • Mériel : il exprime ses « #doléances » et se retrouve interrogé par les agents du #renseignement - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/meriel-il-exprime-ses-doleances-et-se-retrouve-interroge-par-les-agents-d

    L’histoire aurait pu s’arrêter là mais la semaine dernière, Jacques reçoit un appel émanant du #service_départemental_du_renseignement_territorial. « Ils m’ont demandé de venir me présenter à leur bureau », explique le Val-d’Oisien. « Ou alors m’ont dit qu’ils pouvaient venir à mon domicile. »

    Vendredi dernier, le retraité reçoit donc la visite de deux #agents qui sont restés… une heure et demie. « Ils m’ont posé beaucoup de questions, mais ne m’ont jamais dit pourquoi. » Qui sont les membres de son #groupe, a-t-il fait partie d’un #parti politique… Le Val-d’Oisien n’a pourtant jamais manifesté avec les Gilets Jaunes. « Mon groupe de discussion est un mélange de gens raisonnables qui n’ont jamais rien cassé et qui ne vont même pas sur les ronds-points ! »


  • Long article de BBC Mundo présentant le président intérimaire du #Venezuela #Juan_Guaidó
    avec relation détaillée des événements (très confus…) qui ont abouti à cette déclaration

    Cómo Guaidó pasó de ser el diputado menos conocido al más prominente líder
    http://www.el-nacional.com/noticias/bbc-mundo/como-guaido-paso-ser-diputado-menos-conocido-mas-prominente-lider_26632


    Foto : Getty Images

    Hasta hace poco el presidente de la Asamblea Nacional era una figura poco conocida dentro y fuera del país, sin embargo, a sus 35 años de edad le tocó la tarea de asumir las responsabilidades de la Presidencia del último organismo legítimo del país

    Hasta hace poco, Juan Guaidó era una figura poco conocida dentro y fuera de Venezuela.

    Pero en solo unos días, se ha convertido en uno de los más prominentes líderes de la oposición gracias a la última tormenta política que sacude al país sudamericano.

    Guaidó, de 35 años, asumió a principios de este mes la presidencia de la Asamblea Nacional, el último organismo estatal bajo control opositor.

    Aunque ha sido en las últimas 48 horas que ha emergido como la cara más visible del movimiento nacional e internacional que aspira a sacar a Nicolás Maduro de la presidencia por considerarlo un gobernante ilegítimo.

    Primero con el escándalo que se armó porque supuestamente se había autoproclamado presidente encargado en un confuso discurso.

    Y este domingo con su breve detención por parte de un grupo de agentes del Sebin que, según el gobierno, «actuaron de manera unilateral».

    Ascenso
    Cuando comenzó 2018, Guaidó era un diputado más de la Asamblea Nacional, controlada por la oposición aunque despojada de sus funciones tras varias decisiones del Tribunal Supremo y la creación impulsada por Maduro de una Asamblea Nacional Constituyente «con poderes plenipotenciarios».

    De acuerdo con el sistema de turnos pactado por las fuerzas opositoras, le tocaba presidir la Cámara a Voluntad Popular, el partido de Leopoldo López, el dirigente opositor encarcelado tras la ola de protestas antigubernamentales de 2013.

    En las últimas 48 horas, Guaidó ha emergido como la cara más visible del movimiento que aspira a sacar a Nicolás Maduro de la presidencia de Venezuela | Foto: Gatty Images


    En las últimas 48 horas, Guaidó ha emergido como la cara más visible del movimiento que aspira a sacar a Nicolás Maduro de la presidencia de Venezuela
    Foto: Getty Images

    Guaidó, que había sido uno de los más destacados activistas juveniles en un partido del que es miembro desde su fundación, fue el encargado de asumir la presidencia de la cámara.

    Militante de Voluntad Popular, fue ascendiendo después de la condena de López y la salida del país de otros dirigentes opositores de alto perfil.

    Con poco más de una semana en el cargo, su nombre copa los comentarios en las redes sociales venezolanas y se ha convertido en el líder sobrevenido de una oposición que pasaba por uno de sus momentos de mayor debilidad hasta hace solo unos días.

    "Usurpador"
    Fue a partir del 10 de enero cuando los acontecimientos se precipitaron.

    Nicolás Maduro juró ese día su cargo como presidente para un segundo mandato presidencial.

    Pero la oposición, que no quiso participar en las elecciones de mayo, no reconoce a Maduro como legítimo presidente de Venezuela.

    Tampoco Estados Unidos, la Unión Europea o el Grupo de Lima, que reúne a la mayoría de países latinoamericanos y a Canadá.

    Al día siguiente de la juramentación de Maduro, Guaidó se dirigía micrófono en mano a los asistentes a una concentración de protesta convocada en Caracas apelando a la fórmula del cabildo abierto, un mecanismo de participación popular recogido en la Constitución.

    Allí denunció a Maduro como un «usurpador» (como ya han hecho líderes opositores en innumerables ocasiones) y llamó al Ejército, al pueblo de Venezuela y a la comunidad internacional a secundar los esfuerzos de la Asamblea para sacarlo del poder.

    Convocó a los venezolanos a sumarse a una gran marcha nacional el próximo 23 de enero, una fecha de gran valor simbólico en el país por tratarse del día en que en el año 1958 cayó el gobierno del general Marcos Pérez Jiménez.

    Pero también, que fue lo que más dio que hablar, hizo una declaración cuyo significado exacto se debate:

    «Tenemos, apegándonos a la Constitución, apegándonos al elemento del 233, 350 y 333 asumir claro las competencias de la encargaduría de una Presidencia de la República porque lo dice nuestra Constitución», dijo.

    ¿Presidente interino?
    Periodistas y usuarios de redes sociales interpretaron que Guaidó se había declarado de hecho presidente en funciones del país, ya que la Constitución venezolana establece que, de producirse la falta del presidente, corresponde al titular de la Asamblea Nacional asumir de manera interina el poder ejecutivo y convocar nuevas elecciones.

    Una interpretación que reafirmó un comunicado posterior de la Asamblea Nacional en la que se afirmaba que Guaidó «asumió las funciones de la presidencia de la República».

    Y que sin embargo poco después la misma Asamblea pareció retractar con una nueva versión de ese comunicado en la que no figuraba la mención a esa supuesta asunción de funciones y se limitaba a recoger la declaración de Guaidó.

    La confusión se había extendido y muchos se preguntaban qué había querido decir exactamente Guaidó y cuáles eran los efectos prácticos de su anuncio.

     En medio de las dudas, el nombre de Guaidó sonaba cada vez más e incluso algunos medios internacionales lo presentaban como el líder dispuesto a asumir la presidencia de Venezuela.

    María Corina Machado, dirigente de la fuerza política Vente Venezuela y una de las caras más reconocibles del antichavismo, mostraba en las redes su apoyo a Guaidó y lo animaba a perseverar.

    Sin embargo, otros dirigentes opositores que han copado el protagonismo en los últimos años guardaban silencio.

    Desde el gobierno, la ministra de Servicios Penitenciarios, Iris Varela, le lanzaba un claro tuit de advertencia.

    Guaidó ya te acomodé la celda, con tu respectivo uniforme, espero que nombres rápidamente a tu gabinete para saber quienes te van a acompañar "muchacho pajúo"

    La detención
    Este domingo, un nuevo episodio confuso volvía a convertir el nombre de Guaidó en uno de los más pronunciados y lo hacía el hombre del momento en Twitter en Venezuela.

    Su mujer, Fabiana Rosales, denunciaba en esta red social que había sido detenido por agentes del Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional (Sebin).

    Pronto circuló un video con las imágenes que supuestamente recogían el momento de la captura de Guaidó.

    Poco después, de nuevo su mujer anunciaba su puesta en libertad.

    Y finalmente el vicepresidente del gobierno venezolano, Jorge Rodríguez, informaba en declaraciones a la televisión estatal de que los agentes que habían detenido a Guaidó habían actuado de manera «unilateral» y «arbitraria».

    Dijo también que los funcionarios habían sido destituidos y sometidos a un proceso disciplinario.

    El de Rodríguez era un raro reconocimiento de que hay elementos armados a sueldo del Estado que actúan al margen de las directrices oficiales.

    Guaidó apareció al rato en Caraballeda, en el Estado Vargas, en un acto en el que cientos de simpatizantes le esperaban, y contó: «Nos interceptaron, nos secuestraron unos minutos, pero aquí estamos».

    La oposición lleva tiempo insistiendo en que los mandos del Ejército deben dejar de obedecer al «ilegítimo» Maduro.

    El 11 de enero, Guaidó reiteró su petición de que «la familia militar» se sume a la iniciativa contra Maduro.

    Este domingo dijo que el incidente de su retención revela que «la cadena de mando» se ha roto en los cuerpos de seguridad.


  • Sans l’action de la France, l’Europe aurait subi une gigantesque panne électrique
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/sans-l-action-de-la-france-l-europe-aurait-subi-une-gigantesque-panne-elec

    C’est un scénario catastrophe qui a été évité jeudi dernier. A cause d’une production d’électricité insuffisante par rapport à une forte demande, le système d’approvisionnement européen s’est trouvé au bord de la rupture. Et la France a dû demander en urgence à de grands groupes industriels énergivores de réduire leur consommation d’électricité pour préserver l’Europe d’un blackout général. Et l’origine du déséquilibre européen n’étant toujours pas connue, EDF continue d’enquêter.

    Le système électrique européen est passé tout près de la rupture jeudi dernier en raison d’une production insuffisante qui a contraint la France à réduire la consommation de certains clients industriels, a annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

    « Le 10 janvier vers 21h00, la fréquence du système électrique français et européen est passée très en-dessous de 50 Hertz. Or, quand la fréquence s’écarte trop de ce niveau, le système électrique pourrait connaître des coupures importantes, voire un ’black-out’ », a fait savoir le régulateur dans un communiqué diffusé samedi.
    RTE, filiale de transport d’électricité détenue par EDF, la Caisse des dépôts et CNP Assurances, a en conséquence demandé immédiatement à de grands groupes industriels énergivores, dans l’acier par exemple, de réduire leur consommation d’électricité de plus de 1.500 mégawatts (MW) pour faire remonter la fréquence, ce qui a permis d’éviter une rupture.

    Les six clients industriels ayant conclu avec RTE des contrats dits « _d’interruptibilité » ont baissé leur consommation pendant des périodes de 20 à 45 minutes, a indiqué lundi le gestionnaire de réseau, qui a eu ainsi recours pour la première fois à ce dispositif mis en place en 2014.

    L’origine du déséquilibre européen n’est toujours pas connu
    L’équilibre entre offre et demande d’électricité était assuré au niveau français, a cependant fait savoir une porte-parole de RTE, sans toutefois pouvoir à ce stade préciser l’origine du déséquilibre constaté à l’échelle européenne.

    « Le système a très bien fonctionné et a permis de sécuriser l’ensemble de la zone Europe », a-t-elle également souligné.
    A la suite de cet incident, la CRE a demandé à RTE « de travailler avec ses homologues européens pour identifier les causes de cet événement et proposer des mesures correctives ».

    Les réseaux d’électricité européens sont interdépendants et un manque de production dans un pays, même temporaire, peut se traduire par une coupure chez ses voisins.

    Le risque est logiquement plus élevé en période hivernale où le réseau électrique est très sollicité et les marges de manoeuvre en matière de production supplémentaire sont moins importantes.

    • La production, l’acheminement et les transactions liées à l’énergie : un nouveau domaine des #sciences_occultes :

      C’est un « bug » resté très discret. Jeudi soir 10 janvier, à 21 h 02, une baisse de la fréquence sur le réseau d’électricité européen a déclenché l’activation, en France, d’une coupure de courant chez 22 grands industriels, pendant vingt à quarante-cinq minutes.

      .../...

      « Le cumul de l’écart sur l’interconnexion entre l’Allemagne et l’Autriche et celui des mouvements de production a fait baisser la fréquence de 190 millihertz », poursuit-il. Or, en France, quand la fréquence baisse de 180 millihertz (c’est-à-dire quand elle atteint 49,82 Hertz), un dispositif d’« interruptibilité » se déclenche automatiquement. Cumulant une puissance de 1.541 mégawatts (à comparer à environ 78.000 MW de consommation au moment de la mise en oeuvre du dispositif), 22 industriels ayant conclu un contrat avec RTE doivent s’arrêter dans les 5 secondes ou les 30 secondes.

      Une flexibilité qui se rémunère : « entre 80 et 100 millions d’euros par an », rappelle Jean-Paul Roubin. Pour 2019, 96,5 millions d’euros sont budgétés, que les industriels aient à se déconnecter du réseau ou non.

      (Quand tu déclenches ton disjoncteur et que ça te rapporte un max mais il faut bien compenser la perte de productivité, hein !)

      (lu ici-même) : https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600511555138-electricite-pourquoi-le-reseau-europeen-a-connu-une-faiblesse

      (Et, du coup, les Échos répondent aux interrogations de La tribune : une erreur d’appareils de mesure de charge sur l’interconnexion du réseau entre l’Allemagne et l’Autriche. On est bien peu de choses.)

    • Sciences occultes ? non, c’est assez simple physiquement : quand les alternateurs n’arrivent plus à fournir la puissance demandée, ils perdent de la vitesse en rotation d’où, mécaniquement, baisse de la fréquence.
      Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Stabilité_des_réseaux_électriques

      sinon, je reprends l’explication un peu plus détaillée de la panne par Les Échos, apparemment le seul journal à avoir suivi un peu l’affaire.

      Electricité : pourquoi le réseau européen a connu une faiblesse - Les Echos
      https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600511555138-electricite-pourquoi-le-reseau-europeen-a-connu-une-faiblesse

      Une erreur de mesure sur des lignes hautes tension entre l’Allemagne et l’Autriche a déclenché une coupure de courant chez des grands industriels en France, selon l’association qui fédère les réseaux en Europe.
      […]
      Ce lundi, les gestionnaires des réseaux de transport d’électricité en Europe semblent avoir trouvé l’origine du problème. « Selon nos informations, un problème de mesure électronique de la charge sur les lignes connectant l’Allemagne et l’Autriche est à l’origine d’une baisse de la fréquence moyenne dans le réseau européen interconnecté », indique aux « Echos » une porte-parole d’Entso-e, l’association européenne qui regroupe les gestionnaires de réseau.

      « La ligne indiquait une charge erronée. Il y avait moins d’énergie sur le système que ce que les capteurs rapportaient, ce qui a entraîné une baisse de la fréquence moyenne », poursuit-elle. Selon l’opérateur de réseau allemand TenneT, cette erreur de mesure « avait débuté dans la journée du 9 janvier » et elle était « mineure », indique un porte-parole. Mais elle s’est ajoutée à un à-coup sur la consommation, lié à la mise en route, à 21 heures, d’une station de pompage hydraulique allemande, Goldistahl.

      Sur la « plaque » électrique continentale, où tous les pays sont reliés par des lignes à haute tension, la fréquence doit être de 50 Hertz. Si elle baisse ou monte trop fortement, le risque ultime est celui d’un black-out. « A 21 heures, la fréquence est souvent chahutée parce que la baisse de consommation donne lieu à des arrêts de production et des mouvements dans les importations et exportations », explique Jean-Paul Roubin, directeur de l’exploitation à RTE.

      Le système électrique français sous tension jusqu’en 2020
      « Le cumul de l’écart sur l’interconnexion entre l’Allemagne et l’Autriche et celui des mouvements de production a fait baisser la fréquence de 190 millihertz », poursuit-il. Or, en France, quand la fréquence baisse de 180 millihertz (c’est-à-dire quand elle atteint 49,82 Hertz), un dispositif d’« interruptibilité » se déclenche automatiquement. Cumulant une puissance de 1.541 mégawatts (à comparer à environ 78.000 MW de consommation au moment de la mise en oeuvre du dispositif), 22 industriels ayant conclu un contrat avec RTE doivent s’arrêter dans les 5 secondes ou les 30 secondes.

      Une flexibilité qui se rémunère : « entre 80 et 100 millions d’euros par an », rappelle Jean-Paul Roubin. Pour 2019, 96,5 millions d’euros sont budgétés, que les industriels aient à se déconnecter du réseau ou non. Des effacements de consommation et des réserves de production (appelés réserves primaires et secondaires) avaient déjà été sollicités, précise RTE.

      Pour autant, le niveau de fréquence atteint jeudi soir n’était pas encore critique pour le réseau, indique Jean-Paul Roubin. Un premier délestage des clients résidentiels n’aurait été lancé que si la fréquence était tombée à 49 Hertz. « On n’était pas au black-out, et loin de là », assure-t-il. « Et on était dans une phase de baisse de la consommation donc on aurait peut-être eu un retour à la normale naturel », ajoute-t-il.

    • Ce qui relève de l’occultisme ou plutôt de l’occultation, c’est la non-transparence des dispositifs techniques mais aussi financiers qui sous-tendent la production, l’acheminement ainsi que les transactions marchandes dans le secteur de l’énergie électrique. C’était juste le sens que je donnais à ce mot :-)
      #black_out


  • La #grève des #enseignants de #Los_Angeles pourrait faire boule de neige | JOCELYNE ZABLIT | États-Unis
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201901/14/01-5211014-la-greve-des-enseignants-de-los-angeles-pourrait-faire-boule-de-

    « Nous voici en ce jour pluvieux, dans l’un des pays les plus #riches du monde, dans l’un des États les plus riches du pays, un État aussi bleu (couleur du parti démocrate) que possible - et dans une ville qui regorge de millionnaires  ! - avec des enseignants obligés de faire la grève pour obtenir le minimum pour nos élèves », s’est exclamé Alex Caputo-Pearl, président du syndicat des enseignants de Los Angeles (UTLA), lors d’une conférence de presse.

    « Nous défendons l’essence même de l’#éducation_publique. La question est la suivante : est-ce que nous affamons nos écoles publiques de proximité pour aboutir à leur #privatisation  ? Ou bien est-ce que nous investissons dans ces écoles, pour nos élèves et pour une ville en plein développement  ? », a-t-il ajouté.

    #éloquence #etats-unis


  • Trump Discussed Pulling U.S. From NATO, Aides Say Amid New Concerns Over Russia - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/14/us/politics/nato-president-trump.html

    There are few things that President Vladimir V. Putin of Russia desires more than the weakening of NATO, the military alliance among the United States, Europe and Canada that has deterred Soviet and Russian aggression for 70 years.

    Last year, President Trump suggested a move tantamount to destroying NATO: the withdrawal of the United States.

    Senior administration officials told The New York Times that several times over the course of 2018, Mr. Trump privately said he wanted to withdraw from the North Atlantic Treaty Organization. Current and former officials who support the alliance said they feared Mr. Trump could return to his threat as allied military spending continued to lag behind the goals the president had set.

    In the days around a tumultuous NATO summit meeting last summer, they said, Mr. Trump told his top national security officials that he did not see the point of the military alliance, which he presented as a drain on the United States.

    At the time, Mr. Trump’s national security team, including Jim Mattis, then the defense secretary, and John R. Bolton, the national security adviser, scrambled to keep American strategy on track without mention of a withdrawal that would drastically reduce Washington’s influence in Europe and could embolden Russia for decades.

    Now, the president’s repeatedly stated desire to withdraw from NATO is raising new worries among national security officials amid growing concern about Mr. Trump’s efforts to keep his meetings with Mr. Putin secret from even his own aides, and an F.B.I. investigation into the administration’s Russia ties.

    A move to withdraw from the alliance, in place since 1949, “would be one of the most damaging things that any president could do to U.S. interests,” said Michèle A. Flournoy, an under secretary of defense under President Barack Obama.

    “It would destroy 70-plus years of painstaking work across multiple administrations, Republican and Democratic, to create perhaps the most powerful and advantageous alliance in history,” Ms. Flournoy said in an interview. “And it would be the wildest success that Vladimir Putin could dream of.”

    Retired Adm. James G. Stavridis, the former supreme allied commander of NATO, said an American withdrawal from the alliance would be “a geopolitical mistake of epic proportion.”

    “Even discussing the idea of leaving NATO — let alone actually doing so — would be the gift of the century for Putin,” Admiral Stavridis said.

    Senior Trump administration officials discussed the internal and highly sensitive efforts to preserve the military alliance on condition of anonymity.

    After the White House was asked for comment on Monday, a senior administration official pointed to Mr. Trump’s remarks in July when he called the United States’ commitment to NATO “very strong” and the alliance “very important.” The official declined to comment further.

    American national security officials believe that Russia has largely focused on undermining solidarity between the United States and Europe after it annexed Crimea in 2014. Its goal was to upend NATO, which Moscow views as a threat.

    Comme on le voit au début et à la fin de cet extrait, si les #USA quittent l’#Otan ce sera pas mal la faute de la #Russie de #"Poutine



  • PALESTINE OPEN MAPS | Dar El-Nimer
    https://www.darelnimer.org/en/events/palestine-open-maps

    This talk will introduce Palestine Open Maps (palopenmaps.org), an online platform for interacting with historic and present-day maps of Palestine. It will include a discussion of how the project came about, the process by which the maps and associated data were digitized and made available, and a preview of some of the future plans for the platform.

    Cartographes, des choses pour vous dans cette excellente fondation culturelle palestinienne à Beyrouth...
    https://www.darelnimer.org/en/exhibitions/a-national-monument

    #liban #cartographie


  • Une affaire relativement petite et technique, mais qui démontre le recul des anti-BDS aux États-Unis, pourtant pays leader en la matière :

    Les sénateurs américains rejettent la loi anti-BDS et pro-Israël
    Maannews, le 10 janvier 2019
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/01/14/les-senateurs-americains-rejettent-la-loi-anti-bds-et-pro-israe

    Traduction de :

    US Senators vote down anti-BDS, pro-Israeli bill
    Maannews, le 10 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/750837

    A regrouper avec un autre recul aux Etats-Unis :

    Former legislator in Maryland sues state over anti-BDS law
    Middle East Eye, le 9 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/750709

    #BDS #USA #Palestine


  • Gazoduc Nord Stream 2 : les Etats-Unis s’en prennent directement aux entreprises européennes
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/gazoduc-nord-stream-2-les-etats-unis-s-en-prennent-directement-aux-entrepr

    Washington maintient la pression contre le projet de #gazoduc germano-russe, #Nord_Stream_2, en menaçant de sanctions les entreprises allemandes impliquées.

    Le porte-parole de l’ambassade américaine à Berlin a indiqué dimanche à l’AFP que « La lettre rappelle à toutes les entreprises impliquées dans le secteur des gazoducs d’exportation de l’énergie russe qu’elles s’exposent à des sanctions américaines », une information révélée par le quotidien allemand Bild paru dimanche.

    Ce risque de sanctions est prévu par la Loi sur les « sanctions pour lutter contre les adversaires de l’Amérique » (CAATSA), adoptée en 2017 et qui vise l’Iran, la Corée du Nord et la Russie.

    Le porte-parole a précisé que cette missive n’avait pas « pour but d’être comprise comme une menace mais comme un message clair de la politique américaine ». Il a également souligné que le seul « chantage » possible dans ce dossier serait de voir à l’avenir le Kremlin contrôler les livraisons gazières à l’Europe.

    Le gazoduc qui attire ainsi les foudres de Washington est le projet Nord Stream 2 qui doit permettre de livrer directement du gaz russe à l’Allemagne et au reste de l’Europe en passant par la mer Baltique. Cela en contournant l’Ukraine, aujourd’hui principal point de passage.

    Afin de multiplier par deux la capacité de gaz transportée, Nord Stream 2 a pour objectif de doubler Nord Stream 1, dont le parcours traverse les eaux territoriales de cinq pays, Russie, Finlande, Suède, Danemark et Allemagne.

    Le projet regroupe le géant russe Gazprom et plusieurs groupes énergétiques européens dont les allemands Wintershall et Uniper, le néerlando-britannique Shell, le français Engie et l’autrichien OMV.

    Ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis critiquent ce projet mais en menaçant directement de sanctions les entreprises concernées, ils franchissent in pas de plus dans leur opposition.

    #NordStream (1 et 2)


  • Le Drian : « Si le Président Bachar el-Assad est candidat, il sera candidat » - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/international/201901131039624456-syrie-france-ledrian-reglement

    Presque un cas d’école. Un même discours de Le Drian sur la #syrie, quatre titres...

    "Si le Président Bachar el-Assad est candidat,il sera candidat." Paris ne s’oppose pas à la participation de Bachar el-Assad aux élections en Syrie, peut-on déduire de la déclaration faite lors d’une conférence de presse par le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian. (Sputnik New : )

    Syrie : la guerre contre Daech n’est pas achevée. Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a réaffirmé ce dimanche à Amman que la guerre contre le groupe Etat islamique (EI) n’était pas achevée en Syrie ajoutant que ceux qui pensent que les jihadistes ont été vaincus "se trompent". (Le Figaor : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/13/97001-20190113FILWWW00153-syrie-la-guerre-contre-daech-n-est-pas-achevee-le)

    La France ne quittera la Syrie qu’après "l’éradication de Daech"
    Contrairement aux États-Unis, la France va poursuivre "inlassablement" son engagement, a averti Jean-Yves Le Drian. (HuffPost : https://www.huffingtonpost.fr/2019/01/13/la-france-ne-quittera-la-syrie-quapres-leradication-de-daech_a_236415)

    C’est mois qui GRAISSE ;-)

    Mais aucun des trois ne reprend la chose la plus importante pour une partie de la presse arabe (Abdelbari Atouane dans Rai al-yom en l’occurrence, qui en fait même le titre de son édito : https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%88%d8%b2%d9%8a%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d8%ae%d8%a7%d8%b1%d8%ac%d9%8a%d8%a9) ; "Le deal du siècle [le possible accord US/Israël/Saoudiens] n’est plus d’actualité."


  • Opinion | My Sister Is in a Saudi Prison. Will Mike Pompeo Stay Silent ? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/13/opinion/saudi-women-rights-activist-prison-pompeo.html

    Après le WAPO et sa page en arabe, c’est le NYT qui lance l’artillerie... L’#Arabie_saoudite critiquée dans les médias US.

    Saud al-Qahtani, a top royal adviser, was present several times when Loujain was tortured, she said. Sometimes Mr. Qahtani laughed at her, sometimes he threatened to rape and kill her and throw her body into the sewage system. Along with six of his men, she said Mr. Qahtani tortured her all night during Ramadan, the Muslim month of fasting. He forced Loujain to eat with them, even after sunrise. She asked them if they would keep eating all day during Ramadan. One of his men answered, “No one is above us, not even God.”

    A delegation from the Saudi Human Rights Commission visited her after the publication of the reports about her torture. She told the delegation everything she had endured. She asked them if they would protect her. “We can’t,” the delegates replied.



  • سيّدة سُوريّة تَحرِق نفسها وأطفالها في مخيم الركبان بسبب الجوع - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%b3%d9%88%d8%b1%d9%8a%d8%a9-%d8%aa%d8%ad%d8%b1%d9%82-%d9%86%d9%81%d8%b

    Une Syrienne s’immole par le feu avec ses deux enfants dans un camp de réfugiés. Ils n’avaient plus rien à manger depuis 3 jours. Cela se passe à la frontière sud de la #Syrie, à 13 kms de la base US de al-Tanf.


  • Turquía intenta vender ilegalmente en España el aceite de oliva saqueado en Siria | Público
    https://www.publico.es/internacional/turquia-vender-ilegalmente-espana-aceite-oliva-saqueado-siria.html

    Un petit résumé de la guerre en #Syrie : plusieurs milliers de tonnes d’huile d’olive des #kurdes syriens, butin de guerre des mercenaires islamistes internationaux et frauduleusement vendue par la #turquie à l’Europe via l’ #espagne, après avoir été pressées dans des moulins turcs modernisés avec les aides de l’#union_européenne.

    El Gobierno de Turquía está intentando introducir ilegalmente en España a través de varias cooperativas y empresas interpuestas varios miles de toneladas de aceite de oliva producido con las aceitunas saqueadas por sus mercenarios islamistas en Afrin y otros municipios aledaños ocupados de Rojava (Federación Democrática del Norte de Siria). Parte de la producción podría haber sido vendida ya, o estar a punto de comercializarse, con documentos falsos de atribución de origen expedidos con las bendiciones de la administración turca. De acuerdo a un protocolo secreto dado a conocer hace unas semanas por la agencia kurda Firat (ANF), casi una cuarta parte de los ingresos obtenidos mediante la comercialización de ese producto serviría para pagar a los sicarios del Ejército Libre de Siria (FSA), las fuerzas mercenarias de las que se sirve Recep Tayipp Erdogan para sostener su ocupación de una porción de Rojava.


  • Aerolíneas de EAU, Omán y Baréin barajan reanudar vuelos a Damasco | HISPANTV
    https://www.hispantv.com/noticias/siria/408460/vuelos-directos-damasco-emiratos-bahrein-oman

    Petite chronique de la #normalisation accélérée en #syrie...
    – Oman va reprendre ses vols vers les Syrie, rapidement suivi par les Emirats et Bahreïn
    – d’ailleurs, et avec toutes sortes de circonvolutions d’usage, le ministre des AE de Bahreïn finit par dire que son pays n’est pas totalement contre le régime syrien (https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a8%d9%86-%d8%ac%d8%a7%d8%b3%d9%85-%d9%84%d8%b3%d8%aa-%d8%b6%d8%af-%d8)
    – enfin, Ahmed Jarba, le chef d’une des forces d’opposition syrienne très soutenues à l’étranger (il est chevalier de la Légion d’honneur par exemple !) serait prêt à négocier avec « le régime de Bachar » (http://www.almayadeen.net/news/politics/927865/%D9%85%D8%B5%D8%A7%D8%AF%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%8A%D8%A7%D8%AF%D9%8)...


  • La grève, un mode d’action devenu obsolète ? Raphaëlle Besse Desmoulières
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/12/la-greve-un-mode-d-action-devenu-obsolete_5408248_3224.html
    Des « gilets jaunes » apportent leur soutien aux grévistes d’un magasin Castorama, à Englos (Nord), le 11 janvier. Philippe Huguen/AFP

    Les « gilets jaunes » ont fait reculer le gouvernement sans recourir au moindre arrêt de travail.

    La #grève est-elle has been ? Depuis bientôt deux mois, les « #gilets_jaunes » ont fait éclater leur colère dans le pays, s’installant sur les ronds-points la semaine, envahissant les Champs-Elysées le samedi, sans avoir recours à ce mode d’action collective qui accompagne traditionnellement les conflits sociaux. Ils n’en ont pas moins réussi à bloquer une partie de l’#économie avant les fêtes de Noël, sans impact sur leur fiche de paie, et pourraient bien continuer alors que les soldes ont commencé mercredi 9 janvier. Et sont parvenus à faire reculer le gouvernement, contraint, mi-décembre, de lâcher 10 milliards d’euros pour tenter d’éteindre l’incendie.

    La nature de la première revendication des « gilets jaunes » – la suppression d’une taxe sur le carburant – explique en partie l’absence de grèves de cette mobilisation née en dehors des entreprises. La sociologie du mouvement, très hétérogène, aussi. Ce dernier agrège certes des #salariés mais aussi des #précaires, des #chômeurs, des #retraités, des #indépendants, des petits patrons… Autant de personnes qui ne sont pas habituées à faire grève, ni d’ailleurs à manifester, et que les syndicats ont du mal à toucher.

    C’est là l’une des principales caractéristiques de cette mobilisation : s’être construite en dehors des #syndicats. « C’est la première fois qu’un mouvement social leur échappe totalement, observe l’historien Stéphane Sirot, spécialiste des conflits sociaux. Les directions syndicales sont perçues comme appartenant à la vaste sphère du pouvoir et sont mises dans le même sac que les autres formes de structures institutionnalisées. » Ce que pointe de nouveau le baromètre annuel du Cevipof, le centre de recherches de Sciences Po, publié vendredi par Le Figaro. S’ils restent mieux considérés que les médias et les politiques, les syndicats ne recueillent la confiance que de 27 % des personnes interrogées.

    Coup de semonce
    L’émergence et le poids pris par les réseaux sociaux ont également rendu possible le fait de s’organiser sans structures établies. « Cela crée une relation directe entre des gens inconnus et qui peuvent s’enflammer sans avoir besoin des organisations syndicales, note Raymond Soubie, ex-conseiller social de Nicolas Sarkozy. C’est un peu une concurrence déloyale. » Déjà en 2016, le mouvement contre la loi travail était né d’une pétition en ligne, lancée par la militante féministe Caroline De Haas, qui avait récolté plus de 1 million de signatures. Un premier coup de semonce qui avait bousculé les centrales de salariés sans qu’elles ne se remettent en question.

    La crise des « gilets jaunes », inédite sur bien des aspects, interpelle les confédérations syndicales – notamment la CGT – qui ont de plus en plus de mal à mobiliser les travailleurs au travers de journées d’action à répétition au cours desquelles elles les appellent à défiler et à cesser le travail. « Depuis plusieurs années, il y a une difficulté pour elles à impulser des grèves par le haut et à les faire converger, rappelle Baptiste Giraud, maître de conférences en science politique à l’université Aix-Marseille. Le plus souvent, les mouvements de grève sont localisés et liés à des restructurations ou à des motifs salariaux. »
    Depuis 1995, mis à part le mouvement lycéen contre le contrat première embauche (CPE) en 2006, aucun conflit social d’ampleur n’a réussi à faire capituler les pouvoirs publics. La bataille contre le recul de l’âge de départ en retraite de 2010, qui avait pourtant vu défiler plusieurs centaines de milliers de personnes, n’a pas fait bouger Nicolas Sarkozy. « Depuis vingt ans, le pouvoir politique s’assoit sur les mobilisations syndicales », constate Jean-Marie Pernot, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales. Même s’ils sont obligés de négocier, les gouvernements ont vu qu’ils pouvaient laisser passer l’orage. Résultat : les contestations ritualisées n’obtiennent quasiment plus de résultats. En témoigne la grève à la SNCF, bastion de la CGT, au printemps 2018, qui n’a pas permis d’obtenir le retrait du projet de loi. « Il y a une démonétisation de l’efficacité de la grève, même dans les endroits où les syndicats sont bien implantés », observe Guy Groux, chercheur au Cevipof.

    « Ovni social »
    L’absence de victoires significatives ces dernières années du mouvement syndical a également pu durcir les pratiques. Faut-il dès lors avoir recours à la violence pour se faire entendre ? « Le message renvoyé – et c’est aussi la responsabilité du politique –, c’est que face à des contestations institutionnalisées, les résultats sont nuls et que seules des pratiques radicales, voire violentes, peuvent l’inciter à modifier sa position », considère Stéphane Sirot. « Si les “gilets jaunes” étaient restés tranquillement dans leur coin, comme les syndicats, le gouvernement aurait attendu que ça se calme, estime Jean-Marie Pernot. C’est terriblement pédagogique. »

    Si 2016 a vu l’irruption du « cortège de tête » avec des manifestations qui ont dégénéré presque systématiquement depuis, le niveau de violences ces dernières semaines a franchi un palier. L’absence des organisations syndicales et de leurs services d’ordre peut expliquer en partie cette situation. Mais les violences, qu’elles soient du côté des manifestants comme des forces de l’ordre, ont cependant pu décourager certains protestataires de continuer à faire les déplacements les samedis sur Paris. « Le nombre de blessés et de mutilés est du jamais-vu depuis un demi-siècle, indique Stéphane Sirot. Il y a un raidissement du pouvoir et la tentation est forte aujourd’hui de faire usage de dispositifs répressifs. On peut avoir une situation qui dégénère. »

    Comment désormais en sortir ? Les annonces du gouvernement, mi-décembre, n’ont pas mis fin à la crise et il n’est pas sûr que le « grand débat » qui doit débuter mardi soit de nature à apaiser la situation. Selon ce qui sera retenu, il risque de générer de la frustration quant à des revendications qui brassent aujourd’hui autant des sujets de pouvoir d’achat que des questions démocratiques. « Quand il faisait face à un mouvement classique lancé par des organisations syndicales, même si ce dernier était fort, le pouvoir politique savait le gérer, fait remarquer Raymond Soubie. Là, l’exécutif est en face d’un phénomène nouveau qu’il ne connaît pas. C’est un ovni social. » Un avis partagé par Baptiste Giraud : « Le gouvernement affronte les limites du recours aux modalités classiques de résolution des conflits sociaux. Il paye très clairement le fait d’avoir marginalisé les corps intermédiaires. » Sans syndicats ni leaders reconnus comme tels avec qui négocier ? La tâche n’est pas aisée.

    Pour Stéphane Sirot, « la contestation s’est fermement installée, même si elle s’exprime minoritairement sur les ronds-points ». Contrairement à la grève qui a un coût et qui est risquée pour le salarié, venir à Paris ou à Bourges, comme les « gilets jaunes » étaient invités à le faire samedi, ne représente que le prix du trajet, même si celui-ci peut s’avérer élevé pour certains. « Des personnes en sont arrivées à un tel dégoût et une telle difficulté à vivre qu’elles n’ont rien à perdre », ajoute l’historien.

    Selon un sondage Odoxa diffusé jeudi, une courte majorité des personnes interrogées (52 %) continue à souhaiter la poursuite du mouvement quand elles étaient les deux tiers (66 %) mi-novembre. Les pouvoirs publics s’attendaient cependant à un regain de la mobilisation samedi. Cette dernière a également donné des idées aux enseignants des « stylos rouges » qui se sont eux aussi organisés via les réseaux sociaux et en dehors des syndicats pourtant bien implantés dans leur profession.

    « Un des éléments de force des personnes mobilisées et qui le font pour la première fois, c’est que, contrairement à des militants syndicaux habitués à la défaite et à la résignation, elles acceptent moins facilement de rentrer chez elles », relève Baptiste Giraud. A l’image de ce qui peut se passer lors de grèves longues, des solidarités collectives se sont créées entre les protestataires, qui ont pu permettre à certains de sortir de leur isolement. « Ça produit un encouragement à continuer, souligne le sociologue. Une fois que vous êtes engagés très longtemps, abandonner sans avoir obtenu ce que vous jugez comme un minimum, c’est très coûteux. Ça devient le carburant de la mobilisation. » Autant de mauvaises nouvelles pour un exécutif affaibli.