• About the So-Called “Revitalization” of Algiers’ Casbah: An Open Letter to Jean Nouvel - THE FUNAMBULIST MAGAZINE
    https://thefunambulist.net/history/called-revitalization-algiers-casbah-open-letter-jean-nouvel

    Today, we came to learn that you collaborate with Valérie Pécresse, President of the Region of Île-de-France. In this sense, do we need to remind you that the decisions of the latter weigh every day a little more on the lives of the most precarious Paris inhabitants who, for many, are people who (directly or through their family history) suffered from french colonialism, especially the one at work during 132 years in Algeria? The same one who, in addition to her unequal policies, did not hesitate to join an Islamophobic crowd who pushed around Muslim devots in Clichy when they were praying in the street so as to protest against the transformation of their library prayer room by the municipality (in November 2017). The same person who also did not hesitate to declare that she would be in favor of a law aimed at doubling the prison sentences for acts committed in certain neighborhoods, in contempt of all constitutionality (October 2018). We let you evaluate the link that such actions and speeches can have with the French colonial history and its continuation through other forms.

    The decision of the Wilaya of Algiers to “revitalize” the Casbah is its own decision, and we leave it to our friends in Algeria to fight it they feel the urge for it; that is not our role ourselves. However, we, architects, historians, electricians, cleaners, academics, artists and other activists, for whom the Casbah continues to represent one of the strongest symbols of revolutionary architecture, appeal to your political conscience to give up this project. Do not accept to be complicit in a fourth wave of brutal French transformation of the Casbah. All architects must be fully responsible for the political conditions and consequences of the projects they accept; any position that would make them only an executant constitutes an insult to their function and their ability to act. Sometimes this ability to act politically lies within the design of the project itself; at other times, it is rather in the refusal or the renunciation to this same project. This is the case here and you have the power to do that.


  • L’apocalypse en jaune fluo - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2018/12/18/lapocalypse-en-jaune-fluo

    C’est une véritable apocalypse en jaune fluo qui a déferlé sur la France et qui a résisté, jour après jour, semaine après semaine, au froid, au découragement, à la violence, à la haine et quelque part, aussi, à la tentation du pire et du chaos. C’est une apocalypse au sens premier du terme : la révélation  !

    Parce que c’est cela qui s’est réellement passé et que plus rien ne pourra effacer : ce qui était invisible est devenu visible, ce qui était nié s’est imposé à tous, ce qui était caché a été exposé de manière irrévocable.

    #gilets_jaunes #démocratie #confiscation_démocratique

    • Certains « gilets jaunes » trouvent une « famille » sur les ronds-points, Aline Leclerc
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/21/certains-gilets-jaunes-trouvent-une-famille-dans-leur-lutte-sur-les-ronds-po

      Le mouvement, apparu le 17 novembre, a fait naître une forme de #solidarité et de fraternité chez ceux qui ne s’étaient jamais révoltés.

      « Râleurs des canapés, mettez vos gilets ! » , annonce la pancarte posée bien en vue contre un pylône du rond-point. L’air de rien, elle dit beaucoup de ce qu’est le mouvement des « gilets jaunes » : la #révolte de ceux qui, jusqu’ici, ne s’étaient jamais révoltés et bougonnaient seuls, chez eux, devant leur télévision. Il y a un mois, ils ont éteint leur écran, enfilé leur gilet. Et sur l’échangeur de la nationale ou le terre-plein à côté du péage, ils ont rencontré des inconnus qui leur ressemblent, avec qui ils refont désormais le monde autour d’un feu de bois, en buvant le café. Au-delà de leurs revendications toujours vives sur le pouvoir d’achat ou la crise démocratique, c’est aussi cela qui les fait continuer la lutte : le plaisir de s’être trouvé cette nouvelle « famille », comme ils aiment désormais à le dire.

      « Ici tout le monde se raconte et on se rend compte qu’on a un peu tous les mêmes problèmes »

      « Ah ça, le répertoire s’est rempli, c’est vrai qu’on s’est fait des amis ! », s’enthousiasme Jessica, mère au foyer rencontrée dans l’Yonne. « Les gens pensaient qu’il n’y avait qu’eux qui avaient des difficultés. Mais ici tout le monde se raconte et on se rend compte qu’on a un peu tous les mêmes problèmes. La misère de chacun, elle nous touche », explique Bernard, ancien thermicien dans une centrale nucléaire. Mobilisé à Montchanin (Saône-et-Loire) depuis le 17 novembre, malgré, explique-t-il, « ses 74 ans et ses deux cancers ». Il nous rappelle cet autre retraité croisé à Saint-André-de-Cubzac (Gironde). En chimiothérapie, il bravait le froid glacial pour retrouver les « gilets jaunes » au bord de la nationale, tous les après-midi : « Ça me change les idées, chez moi c’est sinistre, je m’ennuie. »
      « Ici, il y a une alliance entre la recherche du bien et la recherche de #liens, philosophe Guy, garçon de café à la retraite, autour du feu de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire). Des gens qui s’isolaient dans leur #précarité, en se retrouvant, recréent du sens. Il y a une faim de vie. »

      Ce bon vieux temps où l’on n’avait pas la télé
      A Montchanin, les « gilets jaunes » racontent comment ils se sont démenés pour qu’un des leurs, handicapé par deux AVC, retrouve le chauffage. « Par fierté, il a longtemps rien osé dire, s’émeut Bernard. Mais c’est la force de ce mouvement. Et moins Macron nous entend, plus les gens se ressoudent ! Le peuple, il est en train de tout se ressouder, et c’est ça qui leur fait peur ! »

      « Ils ont tout fait pour qu’on devienne individualiste »

      Derrière lui, Nono, 54 ans, mécanicien intérimaire, insiste : « Ils ont tout fait pour qu’on devienne individualiste. En nous divisant, et en lavant le cerveau des gens. » Autour du feu de Montceau-les-Mines, Georges, ancien mineur de 68 ans, évoque ce bon vieux temps où l’on n’avait pas la télé : « Les gens se réunissaient le soir pour discuter, y’avait des veillées fraternelles… Et c’est un peu ça en fait qu’on revit, cette fraternité. »

      « On vit dans un monde tellement égoïste, on a toujours mieux à faire qu’aider les autres, ou visiter sa vieille grand-mère. Et là, voir les gens solidaires, ça me fait un bien fou, témoigne aussi Angélique, coiffeuse de 34 ans. Je me dis qu’il n’y a pas que des mauvais ! » Elle ajoute, pensive : « Je ne sais pas si on sera plus heureux, mais on ne sortira pas pareil des “gilets jaunes”. » Et George d’ajouter : « Le premier des changements, il est en nous ! »

      Cela a fait naître en eux une grande fierté

      En relevant la tête, eux, les oubliés, les méprisés, ont réussi en un mois à s’imposer dans les médias et à défier le pouvoir, obtenant même quelques victoires. Beaucoup ne s’en seraient jamais cru capables. Cela a fait naître en eux une grande fierté. Et des rêves grandiloquents : ceux qui restent mobilisés aujourd’hui veulent tout bonnement « changer le système ». Cette #machine_à_broyer qui les écrase depuis quarante ans. « Un jour, peut-être, on parlera des “gilets jaunes” dans les livres d’histoire, songe Angélique, qui élève seule ses deux enfants. Et ce jour-là, je pourrai leur dire “j’y étais !” On n’a pas vécu la guerre, mais on aura fait ça. Je me serai battue pour leur avenir. »

      « Personne n’est capable de vous dire quand ce sera la fin »
      On entrevoit alors combien il sera difficile de mettre fin au mouvement pour ceux qui le pensent révolutionnaire. « Alors quoi, tout le monde rentre chez soi, et puis les #riches restent riches et les #pauvres restent pauvres ? On enlève les barrages et on continue le système ? On peut pas faire ça ! », estime Georges, l’ancien mineur. « On est lucide, on se rend compte qu’il n’y a pas de solution évidente, concède Michel, son beau-frère. Personne n’est capable de vous dire quand ce sera la fin. »

      Beaucoup n’ont tout simplement pas envie qu’elle arrive. « Ça fait peur à certains, estime David, 45 ans, mobilisé à Montceau-les-Mines. Les gens sont devenus amis, la manifestation du samedi est devenue la sortie du week-end. Si on rentre chacun chez soi, ensuite quoi, on se fait juste coucou au Leclerc ? »

    • Un grand texte @monolecte .
      Bravo.

      Pour information, débrayage spontané dans certaines entreprises, exemple Satelec par chez moi.
      Ils doivent être consternés.

      Moins agréable, vendredi après midi, fête d’Ecole primaire, sur Lille.
      La plupart des petites filles, de plus en plus grimées en mini miss (pas du fait de l’école).
      Consternant, à suivre.


  • 20 minutes - « Il pourrait démissionner dans les semaines à venir » - Monde
    https://www.20min.ch/ro/news/monde/story/12981956

    Selon un éminent journaliste politique de la chaîne MSNBC, le président des Etats-Unis pourrait passer un accord avec le procureur Mueller pour éviter une inculpation.

    Le procureur spécial Robert Mueller, qui enquête depuis mai 2017 sur les liens entre Donald Trump et la Russie, serait à bout touchant. Aucune preuve n’a été dévoilée jusqu’ici, mais les semaines à venir s’annoncent explosives à Washington.

    Selon Chris Matthews, journaliste politique de la chaîne MSNBC, Donald Trump pourrait conclure un accord avec Robert Mueller afin d’éviter une inculpation, relève le Huffington Post. Le présentateur pense également que Donald Trump Jr. et Ivanka Trump pourraient être « les prochains dominos à tombe_r », qu’ils risquent des poursuites et des peines de prison. Chris Matthews verrait bien le procureur spécial proposer au président des Etats-Unis d’abandonner ses fonctions « _en échange d’une tournée d’acquittements, pas seulement pour lui, mais aussi pour ses enfants ».


  • أربعة أسباب خلف قرار ترامب المفاجئ سحب قواته من سورية.. ما هي؟ وهل عقد صفقة مع اردوغان يكون الاكراد ضحيتها ام انه يستعد لحرب ضد ايران؟ ولماذا لا نستبعد توريطا للسعودية والامارات لتعويض هذا الانسحاب ماديا وبشريا؟ - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a3%d8%b1%d8%a8%d8%b9%d8%a9-%d8%a3%d8%b3%d8%a8%d8%a7%d8%a8-%d8%ae%d9%8

    L’analyse d’Abdel-Bari Atouane de la décision surprise du retrait américain de Syrie (en 2 ou 3 mois pour les militaires). Sachant que les Kurdes vont payer cher le prix de leurs erreurs, on peut imaginer 1) que les USA anticipent un assaut turc annoncé contre les Kurdes 2) il y a peut-être un accord avec Erdogan (cf. les discussions autour de la « livraison » de Gülen 3) les USA envisagent un conflit avec l’Iran et retirent des cibles faciles en Syrie (et pourquoi pas ensuite en Irak) 4) les troupes US seraient remplacées par des contingents du Golfe (des gradés saoudien et qatari se sont promenés du côté de l’Euphrate récemment) [perso, je ne crois pas à cette hypothèse, sauf en cas de règlement au Yémen.]

    ـ الأولى: التهديدات التركية التي اطلقها الرئيس التركي رجب طيب اردوغان وكررها طوال الايام العشرة الماضية، بقصف قوات سورية الديمقراطية، والقضاء عليها نهائيا في شمال شرق سورية، باعتبارها تشكل تهديدا مباشرا للامن القومي الكردي وتعتبر امتدادا لحزب العمال الكردستاني المصنف إرهابيا من قبل الحكومة التركية.
    ـ الثاني: قد يكون الرئيس ترامب توصل الى قرار الانسحاب هذا بعد توصله الى صفقة مع الرئيس اردوغان، تجنب البلدين (تركيا وامريكا) خطر الصدام العسكري، وتعيد العلاقات بينهما الى وضعها الاستراتيجي السابق، وما يضفي مصداقية على هذا الاحتمال، تواصل الاتصالات بين الزعيمين طوال الأيام القليلة الماضية، وتأكيد السيدة ساندرز ان الرئيس ترامب ابلغ نظيره التركي بأنه ينظر في إمكانية تسليم الداعية فتح الله غولن، اللاجيء في أمريكا، والمتهم بالوقوف خلف محاولة الانقلاب العسكري الأخيرة لإطاحة حكومة اردوغان، وربما قتله.
    ـ الثالث: ان تكون إدارة الرئيس ترامب تحضر لإشعال فتيل الحرب ضد ايران، ولهذا قررت سحب قواتها من سورية بأسرع وقت ممكن حتى لا تكون هدفا لأعمال انتقامية من قبل انصار طهران في العراق، وخاصة قوات الحشد الشعبي، والنجباء، وحزب الله العراق وغيرها، ولا نستبعد ان يكون سحب 5200 جندي امريكي يتواجدون في العراق الخطوة التالية ونتيجة للخوف نفسه، كما جرت مفاوضات اليوم في ابو ظبي (وليس الدوحة) بين طالبان وواشنطن لسحب القوات الامريكية من أفغانستان بحضور باكستاني وسعودي واماراتي.
    ـ الرابع: احتمال وجود اتفاق بين الرئيس ترامب وحلفائه في السعودية والامارات وربما قطر أيضا، بإرسال قوات من هذه الدول للإحلال محل القوات الامريكية لمنع حدوث أي فراغ، ودعم قوات سورية الديمقراطية ماليا وتسليحيا، وكشفت تقارير إخبارية عن قيام خبراء عسكريين من هذه البلدان بزيارة المنطقة (شرق الفرات) في الأسابيع القليلة الماضية، كما زارها قبل بضعة اشهر تامر السبهان، وزير الدولة السعودي للتمهيد لترتيب وصول وتمركز هذه القوات شرق الفرات، وترددت أنباء في الأيام القليلة الماضية ان قوات سودانية ربما يتم تمركزها في المنطقة، أيضا بالتنسيق مع الإدارة الامريكية.

    #syrie



  • La France de nouveau hors-jeu face aux autres puissances en Syrie ? - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/international/201812191039364304-france-hors-jeu-accord-russie-iran-turquie-kurdes

    De plus et pour conclure, notons que la France semble être la dernière grande puissance, du moins officiellement, à refuser que Bachar el-Assad puisse rester à la tête de son pays, comme l’a indiqué en point presse ce mardi 18 décembre la porte-parole du ministère des Affaires étrangères :

    « Comme l’a indiqué à plusieurs reprises Jean-Yves Le Drian, il n’est pas réaliste d’envisager le maintien au pouvoir de Bachar el-Assad dans une Syrie réconciliée. »

    Si pour la Russie et pour l’Iran, en tant qu’allié de Damas, la question el-Assad n’est pas une priorité, elle semble même être mise de côté par les autorités turques et américaines. En effet, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a déclaré récemment que son pays pourrait coopérer avec Bachar el-Assad si ce dernier gagne des futures « élections démocratiques et transparentes », tandis que James Jeffrey, le représentant spécial de la diplomatie américaine pour la Syrie, a lui affirmé que les États-Unis ne cherchaient pas à « se débarrasser » d’el-Assad.

    Si les intentions des uns et des autres sont bien évidemment d’une autre nature, la France maintient maintenant seule sa position.

    Des dispositions qui pourraient être un frein important pour la France. En effet, Damas commence à normaliser ses relations diplomatiques. Le Président du Soudan, proche de l’Arabie saoudite, a rencontré tout récemment Bachar el-Assad. Et ce dernier devrait accueillir dans les prochains jours son homologue irakien.

    #syrie pathétique diplomatie française


  • انباء عن زيارة وشيكة لوليد المعلم لتونس حاملا دعوة للرئيس السبسي لزيارة دمشق - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a7%d9%86%d8%a8%d8%a7%d8%a1-%d8%b9%d9%86-%d8%b2%d9%8a%d8%a7%d8%b1%d8%a

    Après lavisite du président soudanais, on parle d’une visite du ministre syrien des AE à Tunis et d’une possible visite du président irakien à Damas (https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a7%d9%86%d8%a8%d8%a7%d8%a1-%d8%b9%d9%86-%d8%b2%d9%8a%d8%a7%d8%b1%d8%a).

    #normalisation #syrie


  • Interdit d’interdire : Gilets jaunes : où en sommes-nous ? — RT en français
    https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/56990-interdit-dinterdire-gilets-jaunes-ou-sommes-nous

    Gilets jaunes : où en sommes-nous

    Une intéressante discussion à verser au dossier « #gilets_jaunes » en s’étonnant tout de même, comme les trois acteurs (je mets Tadeï dans le coup) que ça ne puisse pratiquement plus se faire que sur RT !


  • Et pendant ce temps-là :

    Deux lycées de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) vont être munis d’un système de reconnaissance faciale à l’entrée des établissements, rapporte Nice-Matin. Le but : « tester un nouvel outil anti-intrusion et débattre sur la question éthique que suscite ce système », précise Renaud Muselier, le président de la Région au Figaro. L’installation devait avoir lieu en janvier, « à cause de l’actualité, on les mettra en place au mois de mars ».

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/12/17/01016-20181217ARTFIG00207-deux-lycees-de-marseille-et-nice-vont-tester-la-r

    C’est d’autant plus intéressant que, au-delà de l’horreur dystopique dans lequel cela nous projette, cela ne fonctionne pas :
    http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/12/17/32001-20181217ARTFIG00260-la-reconnaissance-faciale-sur-smartphone-trompee-

    #Biométrie #Marseille


  • Texas speech pathologist files federal lawsuit over anti-BDS law | The Times of Israel
    https://www.timesofisrael.com/texas-speech-pathologist-files-federal-lawsuit-over-anti-bds-law

    A speech pathologist, who reportedly lost her job at an Austin-area school district for refusing to sign a pledge not to boycott Israel, is suing the state of Texas in a bid to repeal a law targeting the anti-Israel Boycott Divestment and Sanctions movement.

    According to a Monday report in The Intercept, Bahia Amawi filed the First Amendment suit in a Texas federal court, in a bid to have the state law struck down and the anti-BDS pledge removed from the school district’s employment contracts.

    Amawi worked with the local Arabic-speaking community at the Pflugerville Independent School District since 2009, on a contract basis. She told the news site that the district renewed her contract each year without incident, but when she received the documents for the 2018-19 school year in August, Amawi said it included a new clause requiring that she “not boycott Israel during the term of the contract,” and refrain from any action “that is intended to penalize, inflict economic harm on, or limit commercial relations with Israel, or with a person or entity doing business in Israel, or in an Israel-controlled territory.”

    #bds #israël #palestine

    en arabe ici par ex. https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%b7%d8%b1%d8%af-%d8%a3%d9%85%d8%b1%d9%8a%d9%83%d9%8a%d8%a9-%d9%85%d8%b


  • Hourra enfin, à propos de Georges Ibrahim Abdallah - [UJFP]
    Lundi 17 décembre 2018 par René Naba
    http://www.ujfp.org/spip.php?article6844

    Le grand journal libanais Al Akhbar annonce lundi 17 décembre 2018 en manchette que le président Michel Aoun a adopté le cas de Georges Ibrahim Abdallah en vue de réclamer sa libération à Emmanuel Macron à l’occasion de la visite du président français au Liban en février 2019

    M. Aoun agit en concertation avec le ministère libanais des Affaires étrangères dont le titulaire est son gendre Gebrane Bassil et les services de sécurité en vue de faire pression sur les français pour obtenir la remise en liberté du militant pro palestinien, détenu depuis 34 ans en France, au delà de la durée légale de sa peine.

    https://www.al-akhbar.com/Politics/263349/%D8%B9%D9%88%D9%86-%D9%8A%D8%AA%D8%A8%D9%86-%D9%89-%D9%85%D9%84%D9%81-%D8
    #Georges_Ibrahim_Abdallah


  • Notes sur un durcissement russe en Syrie
    http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-un-durcissement-russe-en-syrie

    Notes sur un durcissement russe en Syrie

    17 décembre 2018 – Ci-dessous, nous donnons un texte d’Elijah J. Magnier, en version française sur le site même de l’auteur, concernant ce qui paraît être une évolution extrêmement importante en Syrie, entre la Russie et Israël. Magnier signale qu’une très importante délégation militaire israélienne s’est rendue il y a quelques jours à Moscou et a reçu notification d’un bouleversement complet des règles d’engagement de la Russie vis-à-vis d’Israël. Si la chose se confirme ou du moins apparaît plausible comme on va tenter de le déterminer, il s’agirait sans aucun doute du plus important bouleversement stratégique et tactique russe face aux Israéliens (éventuellement face aux USA) en Syrie depuis la destruction de l’Il-20 en septembre.

    Riposte systématique

    Ces nouvelles (...)

    • Les Russes peuvent également avoir passé une sorte de “marché” avec Mohamed ben Salmane (MbS), dont on sait qu’il se trouve aujourd’hui en position d’opposition frontale avec les USA du fait du vote du Sénat. On observera que la décision de transfert de S-300 vers l’Ouest pour protéger des positions iraniennes aurait été prises et exécutée alors que le G-20 avait lieu en Argentine ; ce G-20 au cours duquel l’animosité des USA envers MbS a été publiquement affirmée, tandis qu’au contraire Poutine marquait ses bons rapports avec MbS et le rencontrait en marge de la réunion générale. Les Russes ont pu obtenir un soutien tacite de MbS à une manœuvre qui confronte Israël et les USA, MbS modifiant son attitude générale, y compris anti-iranienne, du fait de cette nouvelle hostilité des USA à son encontre qui devient son impératif stratégique. On ne parle pas d’une alliance affichée de la Russie et de l’Arabie, mais bien d’une entente tacite des Saoudiens pour le durcissement russe (malgré le soutien de Netanyahou à MbS [fin novembre], très violemment critiqué en Israël et aux USA). Cette sorte d’hypothèse fait partie du jeu extrêmement complexe joué par les différents acteurs au Moyen-Orient, et particulièrement en Syrie.


  • Energie : Doha prévoirait 20 milliards d’investissements aux USA
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/12/16/97002-20181216FILWWW00111-energie-doha-prevoirait-20-milliards-d-investisse

    Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), prévoit d’investir plus de 20 milliards de dollars (plus de 17,5 mds d’euros) dans le secteur énergétique américain au cours des cinq prochaines années, a déclaré dimanche le ministre qatari de l’Energie.

    Isolé par un embargo imposé par ses voisins du Golfe, avec à leur tête l’Arabie saoudite, l’émirat gazier cherche à investir aux Etats-Unis dans les secteurs pétrolier et gazier, et dans des ressources non conventionnelles, a indiqué ce ministre, Saad al-Kaabi, lors d’une conférence à Doha (Doha Forum).

    « Un peu plus de 20 milliards de dollars seront investis ces cinq prochaines années aux Etats-Unis », a affirmé M. Kaabi, également PDG de Qatar Petroleum.

    L’objectif principal du Qatar est de relancer le terminal de gaz naturel liquéfié de Golden Pass, au Texas (sud des Etats-Unis), d’une valeur de plusieurs milliards USD, selon M. Kaabi.

    (...)

    Sur l’Amérique du Nord, Qatar Petroleum a par ailleurs signé lundi dernier un accord avec le groupe énergétique italien Eni pour acquérir 35% de parts dans trois gisements pétroliers offshore au Mexique. C’est le deuxième investissement le plus important de l’émirat dans ce pays cette année.

    #or_noir #qatar


  • وزير خارجية تركيا يلمح إلى احتمال تعامل بلاده مع الرئيس الأسد إذا فاز في انتخابات ديمقراطية ويؤكد : هناك أفراد كان لديهم قرار مسبق بالأمر بمقتل خاشقجي واستعانوا بخبير تحقيقات جنائية لتقطيع جثته والتسجيلات الصوتية تظهر أنه كان يستمتع بتقطيعها وترامب أبلغنا بأنهم يعملون على تسليم غولن - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%88%d8%b2%d9%8a%d8%b1-%d8%ae%d8%a7%d8%b1%d8%ac%d9%8a%d8%a9-%d8%aa%d8%b

    Visite officielle du président soudanais à Damas le jour où le ministre turc des AE annonce au Qatar que son pays serait prêt à coopérer avec Assad au cas où celui-ci serait « élu démocratiquement » : la #normalisation en #syrie se précise...


  • « ما خفي أعظم ».. زعيم المرتزقة يكشف حصريا للجزيرة تفاصيل محاولة غزو قطر
    https://www.aljazeera.net/home/Getpage/f6451603-4dff-4ca1-9c10-122741d17432/8fce2ce9-4b62-4697-a22f-4a8642f390d0

    L’ex-commandant Paul Barril, un ex de l’opération du GIGN àà La Mecque en 1979, affirme sur la chaîne qatarie Al-Jazira qu’il a été très bien payé, en 1996, par les Emirats, l’Arabie saoudite et le Bahreïn, pour monter un coup d’Etat militaire contre le Qatar, avec l’aide de mercenaires tchadiens...

    #qatar #barril



  • Medieval Arabic recipes and the history of hummus | The Recipes Project
    https://recipes.hypotheses.org/10414

    Via @hasepi

    Among historians of food in the Middle East, Kanz al-fawa’id and other medieval cookbooks are often discussed in terms of how much the region’s cooking has changed since they were written – and with good reason. Charles Perry has suggested that Middle Eastern #cuisine as we know it is 500 years old, pointing out that many of today’s staple ingredients, like tomatoes and potatoes, and common techniques, like stuffing vegetables, are absent from medieval Arabic recipe collections, having been introduced to the region centuries later. And medieval cooks’ liberal use of cinnamon, caraway, and coriander is a far cry from the typical Middle Eastern palate today.

    But not all contemporary Middle Eastern foods are without precedent in these medieval works. These collections also include recipes whose flavorings and makeup have shifted over time even as their essential techniques or structures have remained the same. An excellent example is the assortment of tahini- and chickpea-based dishes that we can read as forerunners of today’s #hummus (Arabic for “chickpeas”).

    [...]

    Examples of Arab influence on medieval European recipes abound, from the introduction of durum wheat to imported medicinal ingredients to the aesthetics of medieval cooking sauces. Conversely, shifts in spice use in the Middle East followed early modern Ottoman and European trends. Who knows how many more unexplored connections lie in the wealth of medieval Arabic recipes – more accessible today than ever.

    #recette #Pois_chiche #houmous #moyen_orient


  • « Chérif Chekatt ou le faux djihadiste » (Farhad Khosrokhavar, Le Monde, 14.12.18)
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/cherif-chekatt-ou-le-faux-djihadiste_5397185_3232.html

    Ils souhaitent en découdre avec la société au nom de l’islam mais ils sont en réalité motivés par un sentiment d’#échec personnel et d’#injustice, en partie fondé, en partie fantasmé. Chérif Chekatt était sur le point d’être arrêté et remis pour la vingt-huitième fois en #prison, après l’arrestation de ses complices pour règlement de compte. La #radicalisation n’a dans ce cas que peu de chose à faire avec l’#islam, l’islam ne sert qu’à donner un semblant de légitimité au désir de #revanche et surtout assurer la promotion de l’individu qui devient, du jour au lendemain, grâce au #terrorisme religieux une star dans le monde entier.
    […]
    En affirmant que Chekatt est un individu animé par un #islamisme radical, on fait #peur à la société et on crée une atmosphère de #panique généralisée. Certes, la violence #djihadiste existe bel et bien, mais elle est distincte de celle de Chekatt – ou encore decelle de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, qui a tué plus de 80 personnes à Nice avec son camion le 14 juillet 2016. Il n’avait aucun sérieux antécédent islamique ou islamiste. (...) Il ne faut pas traiter ce type de #violence comme du djihadisme. Ce dernier existe bien. Mohamed Merah, les frères Kouachi ou Koulibali étaient de véritables djihadistes. Mais la fusillade que nous venons de connaître n’est qu’un dérapage individuel d’un homme qui travestit sa #haine de la #société en quête de glorification au nom de l’islam radical. Sans la référence à l’islam radical, l’attaque relèverait plutôt d’un #fait_divers monstrueux.


  • Affaire Khashoggi : le Sénat américain unanime pour mettre en cause « MBS »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/14/affaire-khashoggi-le-senat-americain-unanime-pour-mettre-en-cause-mbs_539715

    Le désaveu est à la mesure du capital politique brûlé par Donald Trump pour protéger son allié saoudien, le prince héritier Mohammed Ben Salman – également désigné par ses initiales, « MBS ».

    Jeudi 13 décembre, le Sénat a infligé une double gifle au président des Etats-Unis. Sept sénateurs républicains se sont joints aux démocrates pour permettre l’adoption d’une résolution mettant fin au soutien principalement logistique apporté par Washington à l’Arabie saoudite dans la guerre qu’elle livre au Yémen. Le Sénat a ensuite adopté à l’unanimité une résolution dans laquelle il a jugé le prince héritier « responsable de l’assassinat de Jamal Khashoggi », le 2 octobre, dans le consulat du royaume saoudien à Istanbul, en Turquie.
    […]
    Cette [frustration] est encore montée après l’assassinat de Jamal Khashoggi, un dissident devenu chroniqueur au Washington Post. Ulcérée par les dénégations saoudiennes jugées peu crédibles comme par le soutien apporté par Donald Trump au prince, une majorité de sénateurs (56 voix contre 41) a permis, mercredi, l’adoption d’un texte dont la portée demeure symbolique puisque la Chambre des représentants n’a pas envisagé de s’en saisir et que le président des Etats-Unis a assuré qu’il lui opposerait son veto. Donald Trump justifie sa position par l’importance que revêt selon lui la relation avec Riyad.

    #paywall


  • Stéphane est incarcéré à Valence depuis samedi.

    Il s’est fait agresser pendant la manif des #gilets_jaunes par un groupe de policiers en civils qui l’ont menacé avec une arme à feu. Il s’est défendu comme il a pu et a rejoint la manif plus tard, choqué, mais a continué la marche. Quelques heures plus tard, un groupe de policiers lui tombent dessus, il est plaqué au sol, tabassé et embarqué. Accusé d’avoir frappé un responsable des « forces de l’ordre » il se retrouve en préventive jusqu’au 26 décembre. Il risque jusque 3 ans de prison. Parmi bien d’autres choses il a contribué à Irrintzina (http://www.irrintzina-le-film.com), fait circuler dans la Drôme L’intérêt général et moi ...

    Ses proches de Saillans (26) mettent en place une caisse de soutien pour les frais à venir (avocat, prison, amende, aller-retours à Valence, billet d’avion pour la maman d’Angela sa compagne pour s’occuper de Gaitana leur fille) www.lepotcommun.fr/pot/9gtvmf7o
    Et la chose la plus simple et qui peut lui faire du bien pour le moral, en soutien concret, c’est aussi, de lui envoyer des lettres, des courriers, des pensées, à l’adresse ci-contre : Stéphane Trouille / Centre Pénitencier de Valence / Chemin Joseph Astier / 26 000 VALENCE. Il y aura la censure, ce qui n’empêche pas le soutien.
    L’urgence c’est aussi de collecter témoignages, photos, vidéos de la journée de samedi... de l’action, des échanges, des violences au Plateau des couleurs, ainsi que des arrestations dans la marche pour le climat. Pour envoyer vos témoignages : temoignages.8.12@protonmail.com
    Faites tourner aux amis, à la famille, en ces temps troublés faites vivre l’entraide !

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10217862308526784&set=a.1911329740356&type=3&theater

    Et ici :
    https://twitter.com/ValKphotos/status/1072996377670627334

    #Stéphane_Trouille #police #journalisme #presse #violences_policières #arrestation #France

    ping @davduf


  • Yandex Map, el equivalente ruso al Google Map, muestra “por error” localización de sitios militares secretos israelíes – Sitio de Al Manar en Español
    http://spanish.almanar.com.lb/269062

    Yandex Map, el mapa ruso similar a Google, ha mostrado “por error” los sitios militares secretos de Israel, pero también de Turquía. ¿Es este un golpe ruso antiisraelí en un momento en el que el régimen de Tel Aviv y sus aliados están trabajando arduamente para localizar e identificar el S-300?

    El servicio ruso de “Yandex Map” dice que ha revelado “por error” muchos sitios e instalaciones militares en Israel y Turquía, algunos de los cuales pertenecen a la Organización del Tratado del Atlántico Norte (OTAN), informó Sputniknews. El término “por error” parece engañoso ya que Rusia está involucrada en un enfrentamiento “electrónico” contra Israel y la OTAN en Siria.

    El sitio web de la Federación de Científicos Americanos indica que los mapas del programa ruso “Yandex Map” contienen imágenes precisas y nítidas de lugares secretos en Israel y Turquía, lugares que no están presentes en otros programas como “Google Maps”.

    El experto estadounidense Matt Korda comparó los mapas de los dos programas y pudo identificar y detectar más de 300 sitios militares secretos, incluidos aeropuertos, búnkers y cuarteles que no están en los otros mapas y que podrían convertirse en un objetivo como parte de un enfrentamiento militar. “Los programas de diseño estadounidense han ocultado y camuflado deliberadamente la existencia de estos sitios militares”, dice el experto.


  • Saudi Arabia Declares War on America’s Muslim Congresswomen – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2018/12/11/saudi-arabia-declares-war-on-americas-muslim-congresswomen

    The rise of politicians like El-Sayed, Omar, and Tlaib also undermines a core argument advanced by dictators in the Middle East: that their people are not ready for democracy. “People would not have access to power in their countries but they would if they leave; this destroys the argument by Sisi or bin Salman,” El-Sayed said, referring to Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi and Saudi Arabian Crown Prince Mohammed bin Salman. “What’s ironic is there is no way I would aspire to be in leadership in Egypt, the place of my fathers.”

    American allies in the region also fear that the Democratic Party’s new Arab leaders will advocate for political change in their countries. Having spent millions of dollars for public relations campaigns in Western capitals, the Persian Gulf countries feel threatened by any policymakers with an independent interest in and knowledge of the region. They have thus framed these officials’ principled objections to regional violations of human rights and democratic norms as matters of personal bias. One commentator, who is known to echo government talking points and is frequently retweeted by government officials, recently spread the rumor that Omar is a descendent of a “Houthi Yemeni” to undermine her attacks on the Saudi-led war on Yemen.

    The most common attack online by the Saudi-led bloc on the Muslim-American Democrats has been to label them as members of the Muslim Brotherhood, or more generally as ikhwanji, an extremist catch-all term. These attacks started long before this year’s elections. In 2014, the UAE even announced a terror list that included the Council on American-Islamic Relations (CAIR) for its alleged links to the Muslim Brotherhood.

    The attacks attempting to tie Omar and Tlaib to the Muslim Brotherhood started in earnest after CAIR publicly welcomed their election to Congress. One UAE-based academic, Najat al-Saeed, criticized Arabic media for celebrating the two Muslim women’s victories at the midterms, and pointed to CAIR’s support for them as evidence of their ties to the Brotherhood.


  • Ces souffrances, je les ressens profondément et je veux que tous les Français sachent bien que leur adoucissement est l’objet constant de mes pensées.

    Je veux qu’ils sachent aussi que je comprends leur impatience, leur exaspération même devant l’insuffisance trop fréquente des remèdes apportés à leurs maux.

    Philippe Pétain, 13 août 1940

    Et, pour ajouter aux malheurs du temps, le site maréchal-petain.com, où l’on pouvait trouver ces fortes paroles compassionnelles est à vendre ($499, le nom de domaine est enregistré à Osaka…) je me vois donc contraint de recopier à partir de mon exemplaire du recueil de ses discours…

    EDIT (pour référence ultérieure)
    les messages jusqu’à celui du 12/08/1941 (et donc, la reprise exacte (mais commentée) du recueil), manquent les suivants, ici
    http://pages.livresdeguerre.net/pages/sujet.php?id=docddp&su=48


  • Israeli Government Sends Letter to German Chancellor Requesting the Country Cut Funding to Jewish Museum in Berlin
    https://hyperallergic.com/475315/israeli-government-sends-letter-to-german-chancellor-requesting-the-c

    Earlier this year, the Israeli government sent an official letter to the office of Chancellor Angela Merkel demanding Germany cut its funding of the Jewish Museum in Berlin over an ongoing exhibition, Welcome to Jerusalem, which is said to probe Jerusalem’s “extraordinary political tensions, claimed as the capital city by both Israelis and Palestinians.”

    i24NEWS - #Israël exhorte l’Allemagne à cesser de financer le musée juif de Berlin
    https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/190653-181210-israel-exhorte-l-allemagne-a-cesser-de-financer-le-musee-juif-

    De son côté, le Musée juif de Berlin a déclaré dans un communiqué qu’il estimait « qu’un dialogue ouvert sur des questions controversées est crucial pour permettre aux visiteurs (du musée) de se faire leur propre idée sur la question et de la juger par eux-mêmes".


  • « #Gilets_jaunes » : une #enquête pionnière sur la « révolte des revenus modestes »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/11/gilets-jaunes-une-enquete-pionniere-sur-la-revolte-des-revenus-modestes_5395

    Une équipe de 70 #universitaires mobilisée
    Collectif d’universitaires, nous avons lancé, dès la fin du mois de novembre, une enquête de terrain pour comprendre le mouvement des « gilets jaunes ». Nous sommes allés les rencontrer dans différentes régions de France, dans les manifestations et sur les ronds-points. Nous livrons ici les premiers résultats sur les profils et les motivations qui apparaissent derrière les « gilets jaunes ».

    Le 21 octobre, Priscillia Ludosky crée une pétition en ligne « Pour une baisse des prix du carburant à la pompe ! ». Rapidement et massivement diffusée sur les réseaux sociaux, relayée par les médias, la pétition atteint 200 000 signataires en quelques jours, et plus de 1 million aujourd’hui.

    Une journée d’action est prévue le 17 novembre, avec pour mots d’ordre la baisse des taxes et du prix des carburants. Cette mobilisation est préparée de manière décentralisée et autonome par des groupes locaux et nationaux, qui s’organisent notamment sur la plate-forme Facebook. Le 17 novembre, ce sont plus de 280 000 personnes, vêtues d’un gilet jaune, qui participent à cette mobilisation dans la France entière, principalement à travers des actions de blocage des routes, au niveau des ronds-points ou péages. A Paris, une manifestation a lieu sur les Champs-Elysées et certains manifestants tentent de se rendre au palais de l’Elysée, avant d’être bloqués par la police. Dans les jours qui suivent cette journée de mobilisation, les blocages continuent et d’autres journées de manifestations sont lancées pour les samedis suivants.

    Au lendemain du 17 novembre, des chercheuses du Centre Emile-Durkheim (Bordeaux) lancent un appel à participation auprès de la communauté des chercheurs et chercheuses en science politique pour comprendre le mouvement. Le collectif compte aujourd’hui près de 70 personnes, qui sont des enseignants-chercheurs, des chercheurs au #CNRS et à l’#INRA, des docteurs sans poste, des étudiantes et étudiants. #Sociologues, #politistes et #géographes travaillent ensemble sur la base du volontariat.

    L’ampleur du mouvement et la rapidité avec laquelle il s’est constitué, en dehors des organisations syndicales et des partis, tout comme ses modes d’action et ses mots d’ordre interpellent. Qui sont les « gilets jaunes » ? Que souhaitent-ils ? Assiste-t-on à un renouvellement profond des modalités de la protestation et de la politique ? Faut-il y voir un retour de formes traditionnelles de révoltes populaires ? Comment un tel mouvement est-il susceptible d’évoluer dans le temps et comment comprendre sa portée ?

    166 #questionnaires analysés
    L’objectif de l’enquête « gilets jaunes » est de récolter des données pour saisir sociologiquement ce mouvement. Il s’agit de comprendre sa complexité, sa composition et son évolution, de recueillir les revendications de ses participants et participantes et de mesurer la variété de ses modalités d’organisation et de mobilisation. Des groupes de travail se sont mis en place à partir de différentes méthodes : observation sur le terrain, analyse lexicométrique des réseaux sociaux, questionnaires, entretiens, cartographie. Parallèlement à ce questionnaire, une équipe de géographes mène une enquête complémentaire en Normandie. Les données sont toujours en cours de décryptage. Les premiers résultats présentés ici sont basés spécifiquement sur l’analyse des questionnaires administrés dans les manifestations, sur les ronds-points et aux péages.

    • Nous partons du terrain pour établir nos résultats. La parole des personnes et leurs attentes sont au cœur de l’enquête, notre objectif a été de les récolter et de les restituer le plus fidèlement possible. Les données sont traitées selon des méthodologies croisées qui rendent compte du mouvement d’une manière plus approfondie et complexe qu’un seul point de vue ne permet de le faire.

      L’équipe « questionnaires » se compose de 13 personnes basées à Bordeaux et sa région, Marseille, Caen et sa région, Rennes, Montpellier, Grenoble et sa région. Pour cette enquête, nous avons décidé de nous concentrer sur les personnes actives dans le mouvement, ayant participé au moins à une manifestation ou un blocage, et avons pu analyser jusqu’ici 166 questionnaires diffusés les 24 novembre et 1er décembre. L’enquête est toujours en cours et se poursuivra dans les semaines qui viennent. Nous avons choisi de mener des entretiens en face à face, démarche qui permet de recueillir des témoignages plus riches, plus précis et plus longs que la passation de questionnaires indirecte ou en ligne. Le questionnaire compte en tout 28 questions, 5 d’entre elles sont ouvertes, et nous avons en outre pris soin de noter les commentaires sur l’ensemble des questions posées. Concernant les sujets abordés, 15 questions portent sur les motivations des participants, les réformes souhaitées, les modes d’action privilégiés et leur rapport au politique ; les 13 dernières portent sur le profil sociodémographique des personnes mobilisées.

      Les questionnaires ont été majoritairement administrés par les enquêteurs. Le temps requis à recueillir les réponses varie d’une dizaine de minutes à quarante minutes. L’administration de questionnaires en manifestation est un exercice délicat en raison de la mobilité et, dans ce contexte particulier, de l’incertitude sur le parcours du cortège et des dispositifs de maintien de l’ordre. Cette recherche est réalisée sans fonds spécifiques et n’a été rendue possible que par le travail de nombreuses et nombreux collègues, étudiantes et étudiants volontaires.

    • S’il n’y a pas de portrait type des manifestants, puisqu’une des caractéristiques du mouvement est sa diversité, les « gilets jaunes « sont d’abord des personnes, hommes et femmes, qui travaillent (ou, étant retraités, ont travaillé), âgées de 45 ans en moyenne, appartenant aux classes populaires ou à la « petite » classe moyenne.
      Les résultats, encore très provisoires, présentés ici s’appuient sur l’analyse de 166 questionnaires distribués auprès des participants aux actions sur les ronds-points et aux péages, ou lors des manifestations ayant eu lieu les 24 et 1er décembre, par une équipe d’une dizaine de chercheurs et d’étudiants. Le questionnaire a été élaboré de manière à recueillir des informations détaillées et précises sur les participants.

      • Une surreprésentation des employés et une sous-représentation des cadres
      Certaines catégories apparaissent comme particulièrement surreprésentées au sein des « gilets jaunes » qui nous ont répondu. C’est le cas des employés, qui constituent 33 % des participants (soit 45 % des actifs présents, contre 27 % de la population active française). Ils sont plus de deux fois plus nombreux que les ouvriers, qui représentent 14 % des participants. Les artisans, commerçants et chefs d’entreprise sont également particulièrement nombreux : 10,5 % des participants (14 % des actifs présents, contre 6,5 % de la population active française).
      A l’inverse, les professions intermédiaires et les cadres sont peu représentés : les premiers comptent pour 10 % des participants (13 % des actifs présents, contre 26 % de la population active française) ; les seconds sont à peine 5 % des participants (7 % des actifs présents, contre 18 % de la population active française) dans les cortèges et blocages qui ont eu lieu entre le 24 novembre et le 1er décembre. Un quart des participants au mouvement des « gilets jaunes « appartiennent à la catégorie « inactifs » ; pour la majeure partie, il s’agit de retraités.

    • • Des manifestants « d’âge moyen »
      Les « gilets jaunes » participant à l’enquête ont en moyenne 45 ans, un peu plus que l’âge moyen de la population française, qui s’élève à 41,4 ans. Les classes d’âge les plus mobilisées sont les 35-49 ans (27,2 %), puis les 50-64 ans (26,6 %) et les 25-34 ans. Les 18-24 ans représentent 6,2 % des participants ; les plus de 65 ans, 17,3 %.
      • Un mouvement mixte
      Les hommes (54 %) sont un peu plus nombreux que les femmes (45 %). Cependant, la forte proportion de femmes, appartenant souvent aux classes populaires, une catégorie sociale traditionnellement peu mobilisée politiquement, est un fait notable. On y lit une propension de femmes à manifester identique à celle que nous avons observée dans les cortèges des 24 novembre et 1er décembre. Un écart comparable (55 % d’hommes, 44 % de femmes parmi les répondants) était observé dans le questionnaire administré dans la Manif pour tous du 16 octobre 2016.
      Les femmes ont toujours manifesté, comme le montrent de nombreux travaux historiques. Elles sont en revanche ici plus visibles. A cela plusieurs raisons : sans porte-parole officiel, représentants syndicaux et politiques, qui sont habituellement des hommes, et en absence de structures, les médias sont contraints de tourner le regard vers les participantes et participants « ordinaires ». La forte dimension sociale du conflit et la centralité des revendications sur les conditions matérielles d’existence dans le mouvement social participent à la visibilité des femmes.
      • Une surreprésentation des bacheliers et des titulaires de CAP et BEP
      Quelque 20 % des personnes interrogées sont diplômées du supérieur (contre 27 % de la population générale, données Insee 2014) ; 5 % des participants ont un bac + 4 et au-delà, tandis que les deux niveaux de diplôme les plus représentés sont les détenteurs de BEP et CAP, qui sont 35 % (contre 24 % dans la population générale), et les bacheliers (29,3 % des répondants, contre 16,5 % de la population générale). Seuls 15,4 % des participants ont un diplôme inférieur au brevet (31,4 % de la population générale). Toutefois, le 8 décembre, nous avons reçu davantage de réponses de la part de personnes ayant un diplôme de master ou équivalent. Se dessine ainsi une population de participants ayant des niveaux de qualification intermédiaires.
      • Des mobilisés aux revenus modestes
      Quelque 55 % des répondants nous déclarent être imposables (une proportion presque identique à la population générale) et 85 % indiquent posséder une voiture. Le revenu médian du foyer déclaré représente 1 700 euros par mois, soit environ 30 % de moins que le revenu médian moyen déclaré de l’ensemble des ménages (enquête « Revenus fiscaux et sociaux » 2015 de l’Insee). Les participants aux actions des « gilets jaunes » sont donc pour la majorité d’entre eux des individus aux revenus modestes. Ils n’appartiennent pas aux catégories les plus précarisées économiquement : 10 % d’entre eux déclarent avoir un revenu inférieur à 800 euros par mois (contre 519 euros pour les 10 % des ménages français les plus pauvres).
      • Des primo-manifestants en nombre et des modes d’action variés
      Pour presque la moitié des répondants (47 %), le mouvement des « gilets jaunes » constitue leur première mobilisation. Seuls 44 % ont déjà participé à une grève. Il s’agit donc de participants peu rompus à l’action collective. Aux questions posées sur les formes d’action collective que la personne serait prête à accomplir ou à laquelle elle a déjà participé, la manifestation est le mode d’action le plus plébiscité (81 %), suivi par la pétition (69,4 % d’entre eux déclarent en avoir déjà signé une). Presque 9 participants sur 10 rejettent les modes d’action impliquant des violences aux biens, mais 58,8 % d’entre eux se déclarent par exemple prêts à occuper un bâtiment administratif. La moitié exclut également l’idée d’aller manifester à Paris, les répondants évoquant des raisons économiques, la violence et la nécessité de rester visible en province pour justifier ce choix. Sur le consentement à l’impôt, seuls 5 % des participants déclarent avoir déjà refusé de payer l’impôt, tandis que 58,4 % l’excluent complètement comme moyen d’action. Des analyses séparées ont d’ailleurs relevé très peu de différences entre les réponses des hommes et des femmes.
      • Un rejet des organisations représentatives traditionnelles et des orientations politiques atypiques
      Notre enquête confirme également le large rejet des organisations représentatives traditionnelles : 64 % considèrent que les syndicats n’ont pas leur place dans le mouvement, 81 % pensent de même pour tous les partis politiques.
      Ce rapport de distance ou de méfiance à l’égard du système de représentation institué se retrouve lorsque les répondants sont invités à se situer sur l’échelle gauche-droite. La réponse dominante consiste à se déclarer comme apolitique, ou « ni de droite ni de gauche » (33 %). En revanche, parmi ceux qui se positionnent, 15 % se situent à l’extrême gauche, contre 5,4 % à l’extrême droite ; 42,6 % se situent à gauche, 12,7 % à droite et, surtout, seulement 6 % au centre. En comparaison, un sondage conduit par Ipsos en avril montrait que 22 % des Français rejettent le clivage gauche-droite, quand 32 % se situent à gauche et 39 % à droite. Cette grande diversité du rapport au politique est un élément majeur de la singularité du mouvement.

    • • Les motivations : pour le pouvoir d’achat et contre une politique favorable aux riches
      Pour les répondants, il s’agit moins d’une révolte contre une taxe en particulier, ou pour la défense de l’usage de la voiture, qu’une révolte contre un système fiscal et de redistribution jugé inique. Une révolte contre les inégalités, mais aussi contre une parole politique qui les méprise et les infériorise symboliquement. Il s’agit à la fois de défendre leur pouvoir d’achat et leur accès à un standard de vie (notamment les loisirs, de plus en plus inaccessibles) et d’une exigence de respect à leur égard et de reconnaissance de leur dignité de la part du personnel politique (gouvernement et président de la République).

      Nous avons invité les participants à s’exprimer sur leurs motivations à travers une question ouverte en début du questionnaire (« Pourquoi manifestez-vous aujourd’hui ? »). Un pouvoir d’achat trop faible est le premier motif évoqué (plus de la moitié des répondants). Plusieurs personnes se plaignent de ne plus pouvoir s’offrir le moindre plaisir (« J’ai la vingtaine et j’ai pas une thune. Si je veux sortir, je dois me mettre à découvert »). Des mères de famille nous font part de leurs fins de mois difficiles (« J’aimerais bien que mes enfants puissent avoir à manger dans leurs assiettes, et pas que des patates les deux dernières semaines du mois »), qui entraînent parfois des difficultés de logement, dont ont témoigné aussi bien des jeunes étudiants (« Je n’ai pas les moyens de me loger, je vis dans la dépendance d’une amie ») que cette mère de famille (« Nous étions obligés de descendre dans le Sud pour vivre chez ma belle-mère »).
      Suit, dans la liste des motivations, le fardeau fiscal trop important (69 répondants, dont 18 qui pointent explicitement le prix élevé du carburant). Près d’un sur cinq déclare être là pour protester contre le gouvernement actuel et demande la démission d’Emmanuel Macron, évoquant l’« arrogance » de l’exécutif. Les termes de « monarchie », d’« oligarchie » ou de « dictature » reviennent pour souligner son caractère illégitime. On voit poindre le 24 novembre, puis se confirmer le 1er décembre, la demande de réformes institutionnelles. Un dixième des enquêtés demandent des réformes institutionnelles. Cette tendance semble accentuée chez les participantes et participants aux cortèges du 8 décembre.
      Une deuxième question ouverte portait sur les mesures que le gouvernement devrait prendre pour répondre aux revendications des « gilets jaunes ». La réponse la plus fréquente est sans surprise une baisse des taxes et impôts, évoquée spontanément par un tiers des répondants. Pour 48 enquêtés, des mesures pour augmenter le pouvoir d’achat sont également nécessaires. Parmi eux, 28 personnes demandent une augmentation du smic, voire des salaires en général, 14 une augmentation générale du pouvoir d’achat, 8 une augmentation des retraites. Des demandes de reditsribution des richesses reviennent dans les réponses de 36 participants : 19 demandent spontanément la réintroduction de l’ISF, 5 une répartition plus juste des impôts.

      « Une des spécificités de ce mouvement est la présence de revendications institutionnelles, en plus des revendications sociales »

      Plus d’un cinquième des répondants demandent d’ailleurs tout simplement que le gouvernement écoute les citoyens, « qu’il se mette à [leur] place ». Il s’agit ainsi d’une des préoccupations principales des personnes rencontrées. Enfin, une des spécificités de ce mouvement est la présence de revendications institutionnelles, en plus des revendications sociales. Ainsi, 26 personnes ont déclaré que des réformes institutionnelles importantes seront nécessaires pour qu’elles puissent considérer que le mouvement est un succès : 18 en demandant des changements parfois fondamentaux (par exemple, en réclamant une « réforme totale de l’Etat », « un autre système politique »), 8 en demandant la fin des privilèges des parlementaires et 4 en se disant convaincus de la nécessité d’une VIe République.
      Il est à noter que seulement 2 des 166 personnes interrogées ont mentionné la gestion de l’immigration dans leurs réponses aux deux questions présentées. Cela invite à reconsidérer les analyses qui font du mouvement une émanation de l’extrême droite.

      « Les deux principales motivations des personnes mobilisées apparaissent comme étant une plus grande justice sociale et la demande d’écoute de la part du pouvoir »

      Les deux principales motivations des personnes mobilisées apparaissent donc comme étant une plus grande justice sociale (qu’il s’agisse d’un système fiscal faisant davantage participer les plus aisés, d’une meilleure redistribution des richesses ou encore du maintien des services publics) et la demande d’écoute de la part du pouvoir. Au contraire, les revendications nationalistes, liées notamment à l’identité ou à l’immigration, sont très marginales, démentant l’idée d’un mouvement qui serait noyauté par les électeurs ou les militants du Rassemblement national. Comme le souligne le sociologue Alexis Spire, auteur de Résistances à l’impôt, attachement à l’Etat (Seuil, 312 pages, 22 euros), c’est avant tout le sentiment d’injustice fiscale, plus prégnant chez les classes populaires, qui explique cette mobilisation.

      En résumé, cette révolte est bien celle du « peuple » – comme se revendiquent nombre de personnes interrogées – au sens des classes populaires et des « petites » classes moyennes, celle des revenus modestes. Dès lors, plusieurs éléments font des « gilets jaunes » une contestation singulière par rapport aux mouvements sociaux des dernières décennies. Outre son ampleur, la forte présence des employés, des personnes peu diplômées, des primo-manifestants et, surtout, la diversité des rapports au politique et des préférences partisanes déclarées font des ronds-points et des péages des lieux de rencontre d’une France peu habituée à prendre les places publiques et la parole, mais aussi des lieux d’échange et de construction de collectifs aux formes rarement vues dans les mobilisations.

      Camille Bedock, Centre Emile-Durkheim, Sciences Po Bordeaux, CNRS �Antoine Bernard de Raymond, Irisso, université Paris-Dauphine, INRA �Magali Della Sudda, Centre Emile-Durkheim, Sciences Po Bordeaux, CNRS �Théo Grémion, diplômé d’un master de géopolitique de l’université de Genève et d’une maîtrise d’urbanisme de l’université Paris-X �Emmanuelle Reungoat, Centre d’études politiques de l’Europe latine, université de Montpellier �Tinette Schnatterer, centre Emile-Durkheim, Sciences Po Bordeaux, CNRS