• Palestinians accuse Israel of stealing 1,500-year-old Christian relic from Bethlehem | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/palestinians-accuse-Israel-stealing-1500-year-old-christian-relic-bet
    http://www.middleeasteye.net/sites/default/files/images-story/Church+of%20nativity_Bethlehem_AFP.jpg

    Palestinians have accused Israel of an “abominable act of thuggery and cultural appropriation” after a 1500-year-old Christian relic was “stolen” by Israeli forces early on Monday.

    Video footage posted online by the PLO Department of Public Diplomacy and Policy showed Israeli forces escorting a large flatbed truck out from the town of Tuqu, in the occupied West Bank district of Bethlehem.

    The rare artefact, which dates back to the Byzantine period, was used as a water basin for baptisms and is one of three known relics of its kind.

    The other two include one recently discovered at the Church of the Nativity in Bethlehem and another belonging to a church in Beit Jibrin, an ancient Palestinian town left in ruins following Israel’s 1948 invasion.

    #palestine #pillage #antiquités

  • « Le Bureau des légendes », miroir repoussant du monde arabe
    Akram Belkaid > 20 juillet 2020
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/le-bureau-des-legendes-miroir-repoussant-du-monde-arabe,4028

    Le succès de la série française Le Bureau des légendes ne s’est pas démenti tout au long des cinq saisons. Beaucoup d’éléments expliquent un engouement qui n’est pas seulement français. Mais la vision des personnages « arabo-musulmans » a du mal à échapper aux poncifs.

  • Le confinement : un rite de passage forcé vers l’incertitude | AOC media - Analyse Opinion Critique

    https://aoc.media/opinion/2020/07/12/le-confinement-un-rite-de-passage-force-vers-lincertitude

    La perspective croissante d’une deuxième vague de coronavirus a réactivé la possibilité du confinement. Pour comprendre ce « fait social total » qui menace de faire retour, et sa portée, il est utile de regarder ce que l’anthropologie nous dit des rites de passage et de ses trois phases : séparation, marge et intégration. La particularité notable du confinement étant que le rite est forcé, tout le monde n’en fait pas la même expérience, et que son issue soulève de nombreuses inconnues.

    Les bouleversements provoqués par le confinement ont mis en jeu l’ensemble des dimensions humaines : le physiologique (le virus, à l’origine des perturbations), le social (la réponse institutionnelle aux perturbations) et le mental (les effets sur nos comportements). Ils rappellent en cela le « fait social total » qui, pour Marcel Mauss, dans le maillage culturel et social en place, met en branle « la totalité de la société et de ses institutions ».

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    Si les difficultés actuelles ont comme origine un fait biologique, à savoir la diffusion généralisée d’un agent non humain, elles sont augmentées ici, ou atténuées là, par l’organisation sociale, antérieure et présente, qui elle-même a rendu possible l’existence-même et la diffusion du virus. S’y ajoute une inégalité des vécus qui place la crise sanitaire au carrefour d’une crise sociale et culturelle sous-jacente.

    Le fait social que l’humanité a vécu peut être interprété à travers le prisme des « rites de passage », avec leurs trois phases – séparation, marge, intégration –, la particularité notable du confinement reposant sur trois caractéristiques : le rite est forcé ; tout le monde n’en fait pas la même expérience ; et son issue soulève de nombreuses inconnues. Durant la première phase, celle de la « séparation », la crise nous sidère. Arnold Van Gennep parle de « rites préliminaires », temps de distanciation du monde antérieur. L’agenda de chacun se trouve modifié, les rendez-vous importants sont reportés ou annulés, les communications virtuelles remplacent le face-à-face.

    Cette période est marquée par un sentiment de déliquescence et de rupture d’équilibre, source d’anomie – avec les possibles pillages et violences consécutifs à la situation –, qui a des effets psychologiques et entraîne des inquiétudes voire des angoisses, la référence apocalyptique venant à l’esprit de nombreuses personnes. Fait peu habituel dans les sociétés régies par les liens sociaux, « l’autre » devient un constant danger potentiel, qu’il s’agit de garder à distance, en ne le croisant pas trop près lors de ses déplacements dans la sphère publique. Cette rupture sociale favorise un ensemble de troubles et d’anxiété pouvant accentuer des traits névrotiques et augmenter le taux de suicide. Le sentiment de sa possible propre disparition ou de celle de proches est plus présent que jamais.

    Les contraintes médicales obligent à des pratiques qui, par analogie, ressemblent à des rites sociaux.

    En France, comme dans la plupart des pays, la justification politique de la séparation d’avec la vie d’avant s’est opérée en référence à un comité d’experts scientifiques, qui pourrait dédouaner les carences politiques en matière d’anticipation. Dans cette sixième puissance économique mondiale, l’impréparation a été enrobée avec des discours sur le fait que les masques, dont la population a manqué, n’auraient pas été « nécessaires pour tout le monde », tandis que d’autres pays (la Corée, l’Autriche), ou la ville de Hong Kong, ont insisté sur leur utilité. Les annonces gouvernementales invitaient par ailleurs à utiliser du gel hydroalcoolique à un moment où il était encore difficile pour le particulier de s’en procurer.

    S’il s’agit d’une « guerre », comme cela a été insidieusement suggéré, l’entrée dans cette première phase de séparation ressembla d’abord à une drôle de guerre, une attente, où, alors que la calamité touchait déjà le nord de l’Italie, le vote pour les municipales parut envisageable aux yeux des autorités, puis, par l’impréparation de l’état-major politique, à une débâcle, sans masques ni tests pour les populations, exposant aux risques le corps médical qui, déjà au front, criait avant la crise : « SOS l’hôpital en danger ».

    La seconde phase du rite de passage est celle de la liminalité, un entre-deux où tout peut basculer vers le positif ou le négatif. Dans le contexte du confinement, elle prolonge la première phase de séparation, et sa durée incertaine l’a rendue spécifique. Les contraintes médicales obligent à des pratiques qui, par analogie, ressemblent à des rites sociaux : ainsi, le cérémonial médical pour se protéger du « mal », la multiplication des actes de purification (se laver les mains), la centralité d’objets fétiches (surblouses, masques, gants, gel hydroalcoolique), la mise à l’écart temporaire des « initiés malgré eux » (les malades). Le tragique de cette liminalité, durant laquelle il s’agit de se protéger de la contamination, est qu’elle ne permet même plus la mise en œuvre de rites funéraires, avec leurs fonctions cohésives.

    Dans ce moment de civilisation incroyable du présent de l’humanité, comment ne pas pressentir que le « monde d’avant », avec ses habitudes qui régulaient nos vies, ne reviendra plus ? Il y a une rupture, mais, contrairement aux rites de passage connus, nous sommes dans l’indétermination et l’incertitude sur ce qui adviendra. Alors, l’invention de nouveaux rituels nous réconforte : par exemple, en France, en Italie, en Espagne, en Suisse, applaudir le corps médical tous les soirs à une heure donnée, pour dépasser son isolement et retrouver un sens de la collectivité.

    La crise démultiplie les marqueurs sociaux habituels, amplifie la misère et met au grand jour les privilèges.

    Transformer en « héros » ceux qui, il y a peu, se mobilisaient pour obtenir plus de moyens afin d’exercer leur mission, peut momentanément leur donner du courage, mais est-ce ce qu’ils en demandent ? Et cela ne doit pas détourner l’attention d’envers la responsabilité des pouvoirs publics qui prolongeaient cette terrible précarisation des hôpitaux publics.

    « Écrire sur la coopération et la solidarité veut dire aussi écrire en même temps sur le rejet et la défiance », dit Mary Douglas. Les gestes altruistes auxquels on a assisté dans cette phase liminale se conjuguaient avec les égoïsmes sociaux et le « chacun pour soi ». Comme dit plus haut, les divisions et les inégalités sociales, établies en périodes de prospérité, se confirment et se renforcent en temps de crise. Plus que jamais, il saute aux yeux qu’il n’y a pas un, mais des modes de confinement.

    La crise démultiplie les marqueurs sociaux habituels, amplifie la misère et met au grand jour les privilèges. Rien de commun entre une famille citadine qui s’est expatriée dans sa résidence secondaire avec piscine dans le sud de la France et l’étudiant sans moyens financiers coincé en ville dans sa cité universitaire ou dans sa chambre de bonne de huit mètres carrés avec son mini-frigo, voire sans frigo. Même s’ils sont comme tout le monde touchés par la peur, les milieux aisés urbains disposent de logements spacieux, possèdent un congélateur pour stocker leurs provisions, se font livrer et ne sortent guère, disposant de films et de livres à la maison pour se divertir.

    Les moins fortunés se sont partagé quant à eux de maigres espaces ; s’ils louaient, ils devaient continuer à payer leur loyer et, disposant d’un stock alimentaire moindre, devaient sortir pour s’approvisionner, donc s’exposer à la contravention et à la contagion. Ils étaient aussi plus inquiets de l’augmentation du prix des denrées alimentaires ou du déficit de produits à bas coût. Alors que les cadres ont travaillé chez eux, en télétravail, les classes professionnelles en bas de l’échelle sociale n’ont cessé de travailler et produire à l’extérieur, en prenant des risques.

    La situation familiale, célibataire, en couple, en famille plus ou moins étendue, joue par ailleurs un rôle important dans la diffusion du virus et dans le sentiment d’isolement plus ou moins marqué par le confinement. Qu’est devenu l’enfant confiné dans une famille monoparentale lorsque la mère, aide-soignante, se rend tous les jours à l’hôpital et risque de transmettre la maladie ? Et les personnes sans logis ? Confinées le plus souvent « dehors »… Pour le quart-monde à nos portes, tant de questions se sont posées, à commencer par la difficulté pour trouver un point d’eau à proximité et se laver les mains. Les situations singulières associées aux stratifications sociales sont minimisées par le mot « confiné », qui paraît s’appliquer à tous de façon égalitaire. En Inde, pour la majeure partie de la population, ne plus sortir c’est ne plus travailler, et dès lors ne plus pouvoir manger…

    Il est clair que la référence à la « guerre » sous-entend des sacrifices et des sacrifiés, présents mais aussi à venir.

    Le passage à la phase trois, celle que nous vivons depuis quelques semaines, s’appelle « sortie de crise ». Ce temps de la réincorporation à la vie publique n’est pas un simple retour à une normalité établie et non questionnée. Il faut un nouveau rite de passage pour réintégrer la vie publique (la prise de sang, le test dans le nez) et/ou un acte significatif (le port du masque). Sans solution radicale devant le virus, l’incertitude perdure pourtant, avec le risque du rebond, dans un mois, dans un an…

    Comment cette incertitude sera-t-elle gérée politiquement ? C’est la leçon de Pierre Bourdieu : le pouvoir s’impose par la force physique (souvent appelée la violence d’État ou la violence légitimée), autant que par l’adhésion collective et la puissance symbolique. Les gouvernants érigent la police générale (dictant le confinement, la prolongation des délais maximums de détention provisoire qui passe de trois à six mois…) et la morale publique (le Premier ministre emprunte une rhétorique dominante lorsqu’il affirme : « Je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard », comme s’il devait nous autoriser à parler). Il est clair que la référence à la « guerre » sous-entend des sacrifices et des sacrifiés, présents mais aussi à venir… tandis que des tenants du « monde d’avant » tenteront de conserver des privilèges devenus plus que jamais indécents.

    Partant du postulat optimiste que l’épidémie prendra fin d’une façon ou d’une autre – puisque c’est le propre de toute épidémie – il serait naïf de penser que la vie reprendra son cours d’avant. Après l’euphorie initiale du « déconfinement », est venu le temps des tensions laissées un moment de côté (la réforme des retraites, les revendications des Gilets jaunes, des enseignants, des avocats, des universitaires, du monde hospitalier…). Se posera également la question juridique de l’impunité pour les personnes responsables d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales, d’avoir décidé la fermeture des écoles trop tard, d’avoir menti sur l’utilité des masques pour la population, de n’avoir pas été en mesure de mettre en place des tests généralisés qui auraient épargné des centaines de vies.

    Sans une conscience d’union collective, un sentiment d’anomie découlant de la séparation et de la liminalité risque toutefois de perdurer. L’agrégation au « monde d’après » ne transformera les formes sociales que si des rapports de force obligent à considérer et mettre en œuvre des conceptions différentes, plus égalitaires et écologiques par exemple. Dans le panorama que les milieux dominants tenteront de mettre en place, pour ceux qui souhaitent repartir autrement, il s’agira de définir et de penser de nouvelles formes sociales, et surtout, par un rapport de force, de les imposer. La catharsis consécutive à la crise sanitaire provoquée par l’apparition du virus aura alors été un fait social véritablement total, qui aura modifié et notre organisation sociale et notre propre rapport au monde.

    Patrick Gaboriau

    Anthropologue, Directeur de recherche au CNRS

    Christian Ghasarian

    Ethnologue, Professeur à l’Université de Neuchâtel

    #coronavirus #confinement #le_monde_d_après

  • Logiciel espion : les procédures judiciaires se multiplient contre NSO Group
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/17/logiciel-espion-les-procedures-judiciaires-se-multiplient-contre-nso-group_6

    En Espagne, Podemos demande l’ouverture d’une enquête parlementaire à la suite de révélations concernant l’espionnage d’indépendantistes catalans. Pablo Iglesias, le secrétaire général du parti Podemos et membre du gouvernement espagnol, a réclamé ce 16 juillet l’ouverture d’une enquête parlementaire sur la surveillance électronique ayant visé plusieurs militants du mouvement indépendantiste catalan. Le Guardian et El Pais avaient révélé, en début de semaine, qu’au moins trois indépendantistes catalans, dont (...)

    #NSO #Facebook #WhatsApp #algorithme #Pegasus #smartphone #spyware #activisme #journalisme #écoutes #hacking (...)

    ##surveillance

  • Lebanese court orders seizure of central bank governor Riad Salameh’s assets
    https://english.alarabiya.net/en/business/economy/2020/07/20/Lebanese-court-orders-seizure-of-c-bank-governor-Riad-Salameh-s-a

    A Lebanese court ruled on Monday to seize the assets of central bank governor Riad Salameh.

    In a statement from the Ministry of Justice, Judge Faisal Makki ruled that Salameh’s assets – including his house in Beirut’s Rabieh area, other property and personal allocation in Banque du Liban, Lebanon’s central bank – would be seized with immediate effect.

    • Un juge de Beyrouth ordonne la saisie préventive des biens de Riad Salamé - L’Orient-Le Jour
      https://www.lorientlejour.com/article/1226527/un-juge-de-beyrouth-ordonne-la-saisie-preventive-des-biens-de-riad-sa

      Le juge Fayçal Makki, chef de la section d’exécution des peines au Palais de justice de Beyrouth, a décidé lundi de saisir préventivement les biens du gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, dans le cadre de la procédure judiciaire lancée contre lui par un groupe d’activistes. 

      Les biens immobiliers, le contenu de sa maison de Rabieh, plusieurs véhicules et ses fonds actuellement conservés à la BDL sont saisis dans le cadre de cette procédure, selon une information rapportée par l’Agence nationale d’Information (Ani, officielle). 

      La plainte déposée mi-juin contre M. Salamé avait été déposée par le groupe « Le peuple veut la réforme du régime », représenté par les avocats Haytham Azzo, Hassan Bazzi, Jad Tohmé, Joseph Wannis, Pierre Gemayel, Françoise Kamel et Bassel Abbas. Le patron de la BDL sera notamment jugé pour avoir affaibli la monnaie nationale, porté atteinte à la confiance dans les finances publiques ainsi que pour détournement de fonds publics.

      La juge unique de la cour pénale de Beyrouth, Lara Abdel Samad, avait fixé au 14 octobre prochain le début de ce procès. 

      Par ailleurs, une autre plainte a été déposée le 10 juillet par le groupe d’activistes « Moutahidoun » pour discrédit financier, détournement de fonds, abus de pouvoir, manquement à ses obligations et violation du Code de la monnaie et du crédit.

  • Sihame Assbague
    @s_assbague
    19 juillet 2020
    https://twitter.com/s_assbague/status/1284788457387233280

    Dans la nuit du 13 au 14 juillet 2020, Faly, 16 ans, a été sévèrement blessé par un tir de LBD. D’après son père, « son œil gauche a été détruit et sa mâchoire fracassée ». Il est actuellement hospitalisé à Paris.

    Ce soir-là, le mineur était sorti fêter l’obtention de son BEP
    Flèche vers le bas

    Il était 00h20 au moment des faits. Faly, qui habite dans le 18e, rentrait chez lui après avoir mangé au resto avec ses potes. « Je lui ai donné 40€ pour son BEP & l’ai autorisé à sortir avec ses amis » raconte son père. Avant de rentrer, Faly fait un crochet par la Goutte d’Or.

    À la Goutte d’Or, Faly passait simplement récupérer un jeu de PS chez un proche. C’est le 14 juillet, donc sur la route il croise des jeunes qui lançaient des feux d’artifice.
    Et la police, forcément.
    D’un coup, alors qu’il marchait, il sent « une forte lumière » sur son visage.

    Un coup retentit. « Ce coup a fracassé le visage de mon fils » raconte le père de Faly qui détaille les blessures : « l’œil gauche est foutu & la mâchoire cassée. Il doit encore être opéré début août. Il sortait juste fêter sa réussite & se retrouve avec des blessures à vie. »

    La famille de Faly, qui évoque un tir de LBD « non-réglementaire », « dangereux », « à bout portant », cherche des témoignages/vidéos pour étayer la plainte qui va être déposée dans les prochains jours. « J’irai jusqu’au bout » annonce le père « parce que c’est inhumain ».

    « Les policiers ne se sont même pas donnés la peine de venir le voir alors qu’il baignait complètement dans le sang » rajoute le père de Faly, « il y a donc en plus non-assistance à personne en danger ».

    C’est un restaurateur voisin qui a appelé les secours.


    #violences_policières

  • Palestinian tribes in #Hebron asked to help stem the spike in COVID-19 cases
    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/07/hebron-covid19-westbank-palestine-cases.html

    Nayef Hashlamoun considers himself a true believer in nonviolence. He worked with Palestine’s leading nonviolent leader, Mubarak Awad, during the period preceding the first intifada, and he later initiated the Watan Center for Culture in his hometown of Hebron. Hashlamoun told Al-Monitor that he credits what he learned about nonviolence in his latest effort to lead and encourage Hebronites to avoid public gatherings as a way to stem the sudden spike in the spread of the coronavirus in the Hebron district.

    The Palestinian Ministry of Health had announced July 4 that 2,576 out of the 4,013 Palestinians who had tested positive for the coronavirus come from the Hebron district. During the same period, nine out of the 16 deaths from the coronavirus also came from Hebron. Palestinian Prime Minister Mohammad Shtayyeh sent four Cabinet ministers to Hebron to assess the situation.

    #israël #Palestine #colonisation #annexion

  • Los Pujol, historia de 20 años de corrupción en Cataluña | España | EL PAÍS
    https://elpais.com/espana/2020-07-18/los-pujol-historia-de-20-anos-de-corrupcion-en-cataluna.html

    Petit bras les Fillon ! Et très joli passage sur les « missels, la Mère supérieure, le curé de la paroisse et la bibliothèque », en clair le transfert clandestin de millions de pesetas...

    Una foto familiar enmarca 23 años de corrupción en la Generalitat de Cataluña. Jordi Pujol, su esposa, Marta Ferrusola, y sus siete hijos son los principales beneficiarios de una trama que se enriqueció de manera desmedida e ilegal “durante decenios”, según el magistrado de la Audiencia Nacional, José de la Mata.

    Por primera vez tras casi 15 años de denuncias políticas e investigaciones judiciales, un juez sentará en el banquillo a toda la familia Pujol junto a media docena de empresarios por delitos fiscales, de blanqueo de capitales, falsedad en documento público y organización criminal. Cientos de pruebas de esas conductas corruptas afloran ahora en un sumario abierto en diciembre de 2012.

    Las sospechas sobre la corrupción institucional en la Cataluña de Pujol, presidente de la Generalitat entre 1980 y 2003, han sido numerosas en los últimos años.

    (...) El juez sostiene que Pujol y familia aprovecharon durante más de 20 años su posición privilegiada en la vida política, social y económica de Cataluña para “acumular un patrimonio desmedido”. En las cuentas corrientes que abrieron en Andorra, ocultas al fisco español, el magistrado ha contado ingresos en efectivo y transferencias entre 1995 y 2000 por casi 10 millones de euros que se repartieron entre los siete hermanos y que nunca declararon a Hacienda.

    Marta Ferrusola también figura entre las personas que recibían ingresos en las cuentas de Andorra y además presuntamente gestionaba la fortuna junto al hijo mayor, Jordi Pujol Ferrusola. El juez destaca una nota manuscrita de la esposa del expresidente dirigida al gestor bancario: “Reverendo Mosen, soc la madre superiora de la congregación, desearía que traspasases dos misales de mi biblioteca a la del capellán de la parroquia, y él te dirá a quién se le ha de colocar”. El magistrado aclara así el significado del mensaje: “Obviamente la madre superiora de la congregación no era otra que la propia Marta Ferrusola; su hijo Jordi Pujol Ferrusola el capellán; cada misal de la biblioteca era un millón de pesetas [6.000 euros] de la cuenta de la madre superiora; y quien respondía al nombre de reverendo Mosen era el gestor Pallerola Segon”.

    El magistrado descarta que este dinero diseminado en una decena de cuentas en los bancos andorranos tuviera su origen en la herencia de Florenci Pujol, padre del expresidente catalán. De la Mata atribuye estos ingresos a “pagos ilegales” de empresas que recibían un trato de favor por parte de la familia Pujol “en adjudicaciones, cambios de calificación urbanística, adjudicación de concesiones... a lo largo y ancho del espacio geográfico catalán”.

    La instrucción ha permitido descubrir múltiples pagos de supuestas mordidas a la familia Pujol por parte de empresas que recibieron tratos de favor a través de avales públicos, autorizaciones medioambientales o licencias urbanísticas por parte de organismos autonómicos. La investigación judicial destaca la actividad empresarial del hijo mayor del expresidente, Jordi Pujol Ferrusola, quien creó junto a su esposa hasta cuatro sociedades distintas con idéntico domicilio, un solo empleado y ninguna actividad. Estas empresas facturaron más de 11 millones de euros por servicios ficticios de consultoría o asesoramiento que abonaron numerosas firmas, la mayoría contratistas de la Generalitat de Cataluña.

    El juez ha investigado hasta 25 contratos distintos y aporta pruebas de cómo las empresas de Pujol Ferrusola no efectuaron ningún trabajo para las sociedades que le abonaron los 11 millones de euros. Toda esta estructura delictiva fue posible, según recuerda el magistrado, gracias a la colaboración de media docena de empresarios (Robert Ribes, Domínguez Cereceres, Delso Heras, Villarrubí Carrió, Cornado Mateu y Vidal Dinares) que “aportaron sus estructuras mercantiles” y ejercieron “como intermediarios para asegurar la opacidad de los pagos y servir de parapeto a los auténticos beneficiarios de las operaciones”

  • Une visite française de haut niveau sur fond de bras de fer irano-US - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1226358/une-visite-francaise-de-haut-niveau-sur-fond-de-bras-de-fer-irano-us.

    Ce que les diplomates ne disent pas clairement, les militaires le font. Au cours de sa visite au Liban, la semaine dernière, le commandant du US Central Command – le commandement militaire américain en charge de la région du Moyen-Orient –, le général américain Kenneth McKenzie, aurait clairement dit à ses interlocuteurs que l’administration américaine « veut amener l’Iran à la table des négociations à genoux ». Il a aussi ajouté : « Si les Iraniens ne viennent pas grâce aux sanctions économiques, nous avons plusieurs autres moyens pour les obliger à le faire, notamment l’usage de la force. »

    Ces propos, qui ont été recoupés par plusieurs sources concordantes, tendraient à montrer que le bras de fer qui se joue actuellement entre les États-Unis et l’Iran, et qui pèse sur l’ensemble de la région, dont le Liban, n’est pas près d’être réglé ou de baisser d’intensité. Cette fois, l’administration du président Donald Trump semble déterminée à aller jusqu’au bout, pour des raisons qui lui sont sans doute propres. (...) Toutes les tentatives menées jusqu’à présent par le gouvernement présidé par Hassane Diab pour chercher à épargner le Liban n’ont pas réussi à modifier la position des États-Unis. Il y a eu ainsi la relaxe de l’ancien geôlier de Khiam Amer Fakhoury qui, malgré l’opposition du Hezbollah, a été décidée sur une base légale et juridique, dans le but d’amadouer l’administration américaine, selon certaines sources. Il y a eu aussi, lors de la formation du gouvernement, la décision du Hezbollah d’accepter de participer à cette équipe à travers des personnalités qui n’ont aucun lien direct avec lui (l’un des deux ministres considérés comme proches du Hezbollah a même la nationalité américaine) et dont les noms lui ont été proposés par M. Diab lui-même. Il y a eu encore le fait que le Hezbollah n’a aucune part dans les nominations financières et administratives qui ont été récemment avalisées par le gouvernement, ayant préféré laisser le président de la Chambre, Nabih Berry, choisir les personnalités chiites. Malgré tout cela, la position américaine est restée la même.

    Selon des sources gouvernementales, il y aurait eu toutefois un léger allégement dès que le cabinet a commencé à prendre des mesures concrètes pour trouver des solutions de rechange au blocus indirect auquel le pays est soumis. Ainsi, dès que l’ambassadeur de Chine est venu officiellement au Sérail pour faire des propositions concrètes de coopération et d’investissement chinois dans certains secteurs au Liban, des responsables américains ont indiqué que la loi César, qui vise à sanctionner tous ceux qui coopèrent avec le régime syrien de quelque façon que ce soit, n’est pas dirigée contre le Liban. De plus, face aux propositions iraniennes d’aider directement le Liban notamment en matière de pétrole et d’énergie, la porte de l’Irak s’est soudainement ouverte. Et comme le pétrole irakien ne semble pas conforme aux besoins du Liban, c’est le Koweït qui se prépare à aider le pays dans ce domaine en promettant d’accorder en contrepartie des facilités de paiement qui devraient s’échelonner sur deux ans. Le Qatar devrait lui aussi proposer une certaine aide à travers le renforcement des échanges commerciaux. Mais toutes ces initiatives ne sont pas destinées à assurer une sortie de crise. Elles ont un plafond clair : il s’agit de donner un peu d’oxygène pour maintenir le pays en vie, sans lui permettre pour autant de retrouver la santé.

    #liban

  • White Helmets co-founder stole aid money destined for Syria – report — RT World News
    https://www.rt.com/news/495092-white-helmets-founder-fraud

    Days before he plunged from a window in Istanbul to his death last year, White Helmets co-founder and British mercenary James Le Mesurier admitted to defrauding Mayday Rescue, an organization that fundraised for the anti-government rescue group in Syria.

    According to documents seen by Dutch newspaper De Volkskrant, Le Mesurier told an accountant sent to audit the charity’s books that he forged receipts for $50,000, pretending that it was sent to finance an evacuation operation in Syria. Instead, the money was paid to Le Mesurier himself. In addition to paying himself a salary of €24,000 ($27,414) per month, Le Mesurier dipped into company cash to finance a lavish wedding in Istanbul in 2018, and to issue loans to his new wife, former diplomat Emma Winberg, the report claims.

    #syrie #casques_blancs

    • http://french.almanar.com.lb/1818236
      Les problèmes de la fondation ont été révélés en novembre 2019, après qu’un comptable néerlandais s’est rendu au bureau de Mayday Rescue à Istanbul.

      Il y a découvert de faux reçus justifiant la disparition de 50.000 dollars (plus de 43.000 euros). M. Le Mesurier lui a alors avoué s’être payé avec l’argent destiné aux Casques blancs.

      Après la mort du directeur de Mayday Rescue, plusieurs pays donateurs, dont les Pays-Bas, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont commandité une enquête sur les livres de compte de l’ONG. Les gouvernements concernés souhaitaient garder le secret sur ces investigations, affirme auprès de Volkskrant Cor Vrieswijk, nouvel administrateur de Mayday.

      Aucune preuve de détournement de fonds n’a finalement était trouvée, les enquêteurs concluant à un « malentendu ».

      Fin des soutiens

      D’autres incohérences pointées par le cabinet comptable SMK ont par la suite fait planer le doute sur le caractère non lucratif de la fondation Mayday Rescue. Des succursales commerciales ont notamment été découvertes en Turquie et à Dubaï.

      Suite à ces révélations, les soutiens à l’ONG se sont taris. L’Allemagne réclame aujourd’hui 50.000 euros à Mayday Rescue, tandis que les Pays-Bas ont renoncé à verser une subvention de 57.000 euros. Selon Cor Vrieswijk, la fondation disparaîtra d’ici quelque mois, rapporte de Volkskrant.

      Le ministère russe des Affaires étrangères avait déjà mise en garde contre les activités des Casques blancs, dénonçant notamment des campagnes de désinformation pour discréditer les autorités syriennes et russes au cours d’un conflit.

  • Nombre de décès quotidiens | Insee
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487854

    Depuis le 1er mai et jusqu’au 29 juin, selon les chiffres provisoires enregistrés à la date du 10 juillet 2020, 91 852 décès sont survenus en France, contre 93 881 à la même époque en 2019 (soit - 2 % par rapport à 2019) et 91 353 en 2018 (soit + 1 %). Le nombre de décès par jour s’établit ainsi à 1 570 en moyenne sur le mois de mai et à 1 480 sur le mois de juin (entre le 1er et le 29 juin), contre 2 560 sur la première quinzaine d’avril, au plus fort de la crise.

    En Guyane, département actuellement concerné par la circulation active du virus, le nombre de décès enregistrés entre le 1er mai et le 29 juin est inférieur de 6 % par rapport à 2019, mais il est supérieur de + 12 % par rapport à 2018, avec une accélération des décès depuis mi-juin.

    En considérant la phase d’expansion puis de repli de l’épidémie, le nombre de décès totaux enregistrés à la date du 10 juillet 2020 et survenus entre le 1er mars et le 29 juin 2020 est supérieur à celui enregistré sur les mêmes périodes en 2019 ou 2018 : 221 625 décès ont été enregistrés en 2020 en France, contre 196 669 en 2019 et 202 196 en 2018. Entre le 1er mars et le 29 juin, le nombre de décès en France est ainsi supérieur de 13 % à celui enregistré à la même époque en 2019 et de 10 % à 2018.

    #épidémie #covid

  • Il est temps d’arrêter les prolongations sécuritaires
    https://www.laquadrature.net/2020/07/17/il-est-temps-darreter-les-prolongations-securitaires

    Lettre ouverte de l’Observatoire des libertés et du numérique (OLN), Paris, le 17 juillet 2020 L’Observatoire des Libertés et du Numérique et d’autres associations (1) interpellent les parlementaires afin qu’ils rejettent le projet de loi prorogeant…

    #Non_classé #Surveillance

  • asad abukhalil أسعد أبو خليل sur Twitter : “By far, France has become the capital of Western Islamophobia. The features of contemporary French Islamophobia are as repugnant and blatant as classical anti-Semitism. Macron’s statements on Islam and Muslims are full of colonial contempt and attempt to control.” / Twitter
    https://twitter.com/asadabukhalil/status/1283886413692321792

    By far, France has become the capital of Western Islamophobia. The features of contemporary French Islamophobia are as repugnant and blatant as classical anti-Semitism. Macron’s statements on Islam and Muslims are full of colonial contempt and attempt to control.

    Le point de vue d’un observateur étranger (francophone) sur l’ #islamophobie en #france

  • Raï dénonce sur un site du Vatican la ’’mainmise du Hezbollah’’ sur le gouvernement - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1226176/rai-denonce-sur-un-site-du-vatican-la-mainmise-du-hezbollah-sur-le-go

    Raï dénonce sur un site du Vatican la « mainmise du Hezbollah » sur le gouvernement

    Lorsqu’on lui demande s’il craint que la crise au Liban puisse entraîner « une nouvelle vague d’émigration, notamment parmi les chrétiens », il répond : « Sûrement, parce que nous vivons dans la famine ».

    Le problème avec l’islam, c’est qu’il ne sépare pas la religion de la politique. Merde, c’est pas un turban ! C’est le patron des maronites !

    #liban qi va pas s’arranger avec des gugusses pareils...

    • Des fois qu’il viendrait à l’idée de quelqu’un de regarder si l’Église maronite ne pourrait pas un peu contribuer au redressement économique du pays.

      Je cherche des estimations du patrimoine foncier de l’Église maronite, des couvents et monastères… rapporté aux autres grands propriétaires terriens du pays.

  • #Amnesty_International déboutée par un tribunal israélien pour son procès contre le groupe NSO :

    Israël continuera d’exporter ses systèmes d’espionnage
    Nicolas Barotte, La Figaro, le 14 juillet 2020
    https://www.lefigaro.fr/international/israel-continuera-d-exporter-ses-systemes-d-espionnage-20200714

    NSO l’a échappé belle. Cette firme israélienne connue de tous les services de renseignement dans le monde et à la réputation sulfureuse est sortie victorieuse d’une bataille juridique engagée notamment par Amnesty International. Un tribunal de Tel-Aviv a rejeté la demande présentée par l’ONG d’annuler les permis d’exportation délivrés par le ministère de la Défense israélien à cette firme privée.

    #Palestine #israel #NSO #Pegasus #surveillance #WhatsApp #Espionnage #Illégal

  • Sex traffickers left thousands of women to starve during Italy lockdown | Italy | The Guardian
    http://www.theguardian.com/global-development/2020/jul/10/sex-traffickers-left-thousands-of-women-to-starve-during-italy-lockdown
    https://i.guim.co.uk/img/media/60e139fa34c211c10f82fb58aeb59cd791aa9e13/0_65_1600_960/master/1600.jpg?width=605&quality=45&auto=format&fit=max&dpr=2&s=c5ebeb532125093a

    Thousands of Nigerian women forced into prostitution were left to starve by sex traffickers during the Covid-19 pandemic in Italy, the Guardian can reveal.

    According to the UN’s International Office for Migration (IOM), more than 80% of the tens of thousands of Nigerian women who arrived in Italy from Libya in recent years were victims of highly organised sex trafficking gangs. The women are forced into prostitution to pay off debts of up to €40,000 (£36,000) and controlled through violence and fear of “juju” black magic rituals they are made to undergo before their journey to Europe.

    According to testimonies from volunteers, social workers and NGOs, during the prolonged and strict three-month Covid-19 lockdown introduced by the Italian government, trafficking gangs abandoned women and their children, who were unable to leave their homes or work and were left without food or money to pay the rent. Given the illegal status of their jobs, they had no recourse to financial assistance or unemployment benefits.

    “Sex traffickers had no interest in feeding or helping Nigerian women during the pandemic,” says Alberto Mossino, co-founder of Piam Onlus with his wife, Princess Okokon, a former victim of sex trafficking. The association helps abused and vulnerable women escape their traffickers in Asti, in the north-western region of Piedmont. “In the eyes of sex traffickers these women are subhuman, exploited to enrich their pimps, who treat them like ATMs. And when the ATM runs out of cash, they discard it and look for another one.”

  • Dans le Morbihan, le réseau d’assainissement défaillant empoisonne les huîtres et les consommateurs

    Dans le Morbihan, les ostréiculteurs craignent de devoir mettre la clef sous la porte. Leurs huîtres sont régulièrement porteuses et vectrices de norovirus et transmettent gastro-entérites et diarrhées aux consommateurs. En cause : des stations d’épuration et un réseau d’assainissement défaillants, ainsi qu’une urbanisation rampante.

    Cette enquête a été réalisée par quatre étudiants en licence professionnelle de journalisme spécialité web à l’IUT de Lannion (Côtes-d’Armor). Ils ont été encadrés par Laurence Dierickx, Philippe Gestin et Olivier Trédan, enseignants à l’IUT, Donatien Huet, journaliste à Mediapart, et Alexandre-Reza Kokabi, journaliste à Reporterre.

    https://reporterre.net/Dans-le-Morbihan-le-reseau-d-assainissement-defaillant-empoisonne-les-hu

  • Revealed: Philip Hammond becomes Saudi advisor
    https://www.spectator.co.uk/article/philip-hammond-becomes-saudi-advisor

    On Monday, the committee which oversees business appointments for former ministers (ACOBA), revealed in a set of documents that Hammond is taking up a job with the government of Saudi Arabia.

    According to the documents, Steerpike can disclose the former Chancellor will be a paid, part time advisor to the Kingdom’s Finance Minister as the country prepares to host the G20 Leaders’ summit in November. Hammond reportedly told the committee that the role would mean ‘engaging’ with G20 countries, including the UK, on behalf of the Kingdom.

    It appears that the former Chancellor, who in September said the Tory party is no longer ‘tolerant’ and has been infected with ‘ideological puritanism that brooks no dissent’ has no problem working with a regime that regularly persecutes government critics, tortures and beheads the accused, and is suspected of brutally killing the journalist and critic of the regime Jamal Khashoggi in 2018.

    Hammond has had a close relationship with Saudi Arabia for several years. In 2015 when Foreign Secretary, he came under fire for accepting a watch worth nearly £2,000 from a Saudi businessman, despite a ban on ministers accepting expensive gifts. And in July last year, Hammond visited the country as Chancellor, to promote economic and social reform. On the trip, paid for by the taxpayer, he met the Minister of Finance who would later offer him a job.

  • German anti-Semitism chief must resign, say Jewish and Israeli scholars | The Electronic Intifada
    https://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/german-anti-semitism-chief-must-resign-say-jewish-and-israeli-sc

    The latest demand for the removal of Felix Klein comes following his claim at an event on 30 June that “anti-Semitism from the left-liberal milieu” had been “making life a bit harder for me personally.”

    Klein went on to say that “even if right-wing narratives currently have a higher potential for violence, we must not underestimate this area.”

    The scholars reject this entirely: “No ‘left-liberal anti-Semites’ are bullying you, but Jews and non-Jews are protesting the way in which you are weaponizing the fight against anti-Semitism at the expense of free speech and basic civil rights – and the fight against anti-Semitism itself.”

    The signers include Dani Karavan, Alex Levac, Yehuda Judd Ne’eman and David Shulman – all winners of the Israel Prize, the state’s highest official cultural honor.

    They also include Harvard University’s Jean Comaroff, writer and Yeshayahu Leibowitz Prize winner Ilana Hammerman, and Shlomith Rimmon-Kenan, a member of the Israel Academy of Sciences and Humanities.

    Among the signers are Mark Levene, retired professor at the University of Southampton and winner of the Lemkin Prize of the Institute for the Study of Genocide; Michael Rothberg, chair in Holocaust studies at the University of California; and Barry Trachtenberg, chair of Jewish history at Wake Forest University.

    The scholars call Klein’s latest declaration “deeply offensive.”

    “You basically called us and many others criticizing you in a legitimate way anti-Semites,” they write. “We demand an apology for that.”

    They also accuse Klein of minimizing the “acute danger that Jews in Germany face due to the surge in far-right anti-Semitism.”

  • Quatre questions sur le rôle de Ghislaine Maxwell dans l’affaire Epstein
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/14/quatre-questions-sur-le-role-de-ghislaine-maxwell-dans-l-affaire-epstein_604

    Bravo pour cet article qui arrive à ne pas mentionner une seule fois le mot « #Israël » à propos de cette affaire !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ghislaine_Maxwell
    Selon le New York Post, elle changerait régulièrement de pays, dont Israël, où des relations puissantes la protègent

  • asad abukhalil أسعد أبو خليل sur Twitter : “To Western media: please spare me your outrage (while I oppose Erdogan’s decision to turn the church into a mosque). Where were you when Israel transformed so many mosques and churches in Israel? Some were turned into barns and nightclubs and even Bars. https://t.co/vKIB7e1X82” / Twitter
    https://twitter.com/asadabukhalil/status/1282830969557250048

    https://www.theweek.in/news/world/2019/04/16/historic-mosque-converted-into-nightclub-in-israel-report.html
    Historic mosque converted into nightclub in Israel: Report

  • Peter Beinart doesn’t go far enough
    Jeff Halper | Jul. 13, 2020 | 2:49 PM - Haaretz.com
    Liberal Zionists are belatedly waking up to the only just alternative: a single state, shared by Israeli Jews and Palestinian Arabs. But if Israeli Jews won’t endorse a one state solution, will they have to be dragged unwillingly into it?
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-peter-beinart-doesn-t-go-far-enough-1.8990426

    Whether or not annexation actually happens, it has already had far-reaching effects.

    It has forced liberal Zionists like Peter Beinart and Gershon Baskin, pro-Israel figures like Boris Johnson and Angela Merkel, and even some Israelis – albeit mainly readers of Haaretz – to confront the political and moral flaw at the heart of Zionism: its inability to reconcile Jewish national rights and Zionism’s exclusive claim to the Land of Israel, with the national rights and existence of the Palestinian people.

    This inherent conflict was evident and recognized from the very first days of Zionism. The essayist Ahad Ha-am wrote about it. As a member of Brit Shalom, Arthur Ruppin, the head of the Palestine Office of the World Zionist Organization, supported a bi-national state. Jabotinsky confronted it in his famous “Iron Wall” doctrine.

    And in 1942, when the intention to establish a Jewish state (and not merely a “national home”) was finally admitted, Ben-Gurion himself said plainly: “[This is a] decision based on force, a Jewish military decision…We want the Land of Israel in its entirety. That was the original intention.”

    Indeed, the idea of “transfer” was in the air decades before the right-wing racist Meir Kahane and his followers arrived on the scene in the 1970s. Yosef Weitz, the Director of the Jewish National Fund’s Land Settlement Department and an architect of “Judaizing” Palestine, wrote in 1948: “It must be clear that there is no room in the country for both peoples…The only solution is a Land of Israel without Arabs…There is no way but to transfer the Arabs from here to the neighboring countries, to transfer all of them, perhaps with the exception of Bethlehem, Nazareth and the old Jerusalem. Not one village must be left, not one tribe.”

    Since 1967 the two-state solution played a key role in covering over this inherent, unavoidable and finally fatal flaw. As a tool of conflict management, it held out the illusion that Jewish claims to the Land of Israel and Palestinian claims to Palestine could somehow be reconciled.

    We accept the “notion” of two states, we keep the illusion of “two sides” alive by creating a collaborationist Palestinian Authority, we negotiate (or not) forever, and in this way we avoid having to deal with the underlying reality that Zionism has set up a zero-sum game: either “we” win or “they” do. And in the midst of the stalemate we continue the 125-year Judaization of the country.

    Annexation did not expose the illusion – any informed person knew it existed – but rather made it impossible to sustain. The two-state solution rested on the notion of “occupation.” This implies that a country has taken control of a territory that does not belong to it and must be prepared to negotiate its final status, which may or may not result in annexation.

    International law does not permit unilateral annexation. For this reason Israel has always rejected the idea that it even has an occupation – it prefers to speak of “disputed territories,” a concept with no legal legitimacy – and therefore has never applied the Fourth Geneva Convention which prevents settlement, harming the local population and, of course, annexation.

    Ever the master in legal manipulation, Israel’s current government therefore rejects the term “annexation,” speaking instead of “extending Israel’s sovereignty.” Whatever it’s called, Israel’s intention of incorporating 30 percent of the West Bank makes it impossible to sustain the two-state illusion anymore.

    And so the anguish of liberal Zionists. Where do we go from here? Peter Beinart has raised the possibility of a bi-national state in a New York Times op-ed and a longer Jewish Currents essay. “Now Prime Minister Benjamin Netanyahu has vowed to annex parts of the land that Israel has brutally and undemocratically controlled for decades. And watching all this unfold, I have begun to wonder, for the first time in my life, whether the price of a state that favors Jews over Palestinians is too high,” he writes.

    “The painful truth is that the project to which liberal Zionists like myself have devoted ourselves for decades — a state for Palestinians separated from a state for Jews — has failed. The traditional two-state solution no longer offers a compelling alternative to Israel’s current path. It is time for liberal Zionists to abandon the goal of Jewish –Palestinian separation and embrace the goal of Jewish–Palestinian equality.”

    Gershon Baskin, another leading voice of liberal Zionism and a columnist for The Jerusalem Post, recently published a piece entitled “Israel and Palestinians Must Join Forces in Creating a New Shared Vision.” That shared vision means a single state shared by Israeli Jews and Palestinian Arabs.

    A single state is the only alternative to what exists today, and what annexation plainly offers for the future: apartheid. Some have suggested confederation, but that fails for the same reason the two-state solution does, Israel is simply unwilling to provide the Palestinians with any meaningful political or economic space.

    Fortunately, there are Israelis and Palestinians who are giving Beinart, Baskin and, indeed, Israel itself, somewhere to go. The One Democratic State Campaign has formulated a political program that calls for a single democracy of equal rights, the homecoming of the refugees and the emergence of a shared civil society. It goes even further, recognizing that Zionism and Palestinian nationalism can co-exist within a pluralistic democracy – and both may eventually transform into something new, shared and vibrant.

    Will Israeli Jews buy into it? No, of course not. Why would they? To such a degree do they enjoy the benefits of an apartheid regime, that the occupation and Palestinian rights have been reduced to a non-issue.

    The refusal of most whites in South Africa to willingly dismantle apartheid resembles that of Israeli Jews. So Palestinians and the few Israeli partners that share the vision of a shared society must take a leaf from the ANC playbook.

    Like the ANC, we must create a direct link between the international public, for whom Palestinian rights is a major issue (including among a growing proportion of young Jews), and our one-state movement. In that way we render Israeli apartheid unsustainable, as the ANC did in South Africa, finally bringing the Israelis into the transition process when they have no choice but to cooperate.

    The struggle for a single state, for justice, should be seen as a challenge to all of us, not as a threat. South Africans, the Northern Irish, Black and white Americans in Mississippi and many other peoples once locked in seemingly endless conflict discovered that when issues of inequality and justice are addressed, their “irresolvable” differences become manageable.

    Beinart, a die-heart Zionist to this day, reaches the only conclusion possible. “It’s time,” he says, “to envision a Jewish home that is a Palestinian home, too.” Zionism’s very purpose was to restore our self-determination. Well, here’s the challenge.

    Are we going to become actors in creating a state for all of us living in this country, in which we enjoy both democratic rights and, within that framework, a national life in our country shared with others, or will we have to be dragged unwillingly into it? In my view, and maybe Beinart’s, the former is the “Zionist” answer.

    Jeff Halper is an Israeli anthropologist, head of the Israel Committee Against House Demolitions, a founder of the One Democratic State Campaign and author of “War Against the People: Israel, the Palestinians and Global Pacification” (London, Pluto Books, 2015).

    traduction en français : https://seenthis.net/messages/867255

    • Peter Beinart’s great change
      Gideon Levy | Jul. 12, 2020 | 12:08 AM
      https://www.haaretz.com/opinion/.premium-peter-beinart-s-great-change-1.8987401

      A page-one headline in Friday’s international edition of The New York Times (a day after the piece appeared in the paper’s U.S. print edition): “I No Longer Believe in a Jewish State.” No, the significance of this cannot be overstated. Peter Beinart, one of American Jewry’s most prominent liberal intellectuals, an observant Jew who was raised in a Zionist home, who was 28 when he became the editor of The New Republic, and who later became a senior columnist at Haaretz, has said goodbye to the two-state solution and in effect issued a divorce decree to Zionism, at least in its current format.

      In an impressive essay that has already made waves in the United States, he writes: “It’s time to imagine a Jewish home that is not a Jewish state.” Beinart is not a lone voice in the United States. American Jews are beginning, if belatedly, to take a clear-eyed look at Israel, its darling. The Democratic Party is also doing so, slowly. Now we can hope that Beinart’s op-ed will motivate more and more intellectuals and others to look honestly and bravely at reality, as he has done, and to say what is still considered heresy, a betrayal of Israel and not politically correct in the United States.

      Beinart has seen the light. An end has come to years of a pleasant, intoxicating belief that it was possible to be a liberal Jew and still support Israel, by dint of the illusion of the two-state solution, which Israel and the U.S. never intended to carry out. Now Beinart too realizes that there is an inherent contradiction that cannot be resolved. As long as the occupation continues, no liberal, Jewish or not, can support Israel. Beinart realized that the die has been cast: The two-state solution died because of the irreversible number of settlers, to which the annexation plan was recently added. “The goal of equality is now more realistic than the goal of separation,” Beinart writes, expertly describing reality a moment before being attacked with the claim that the one-state solution isn’t realistic. (Anshel Pfeffer did so in Haaretz on Thursday.)

      Yes, the followers of the two-state solution are “realistic” and those who are for the one-state solution are delusional. It’s hard to think of a more delusional mirage. For 53 years there has been a single state here, its apartheid regime is becoming entrenched with sickening speed and to speak of regime changing in this single state is to speak unrealistically. When only two options remain, a single democratic state or an apartheid state, the democratic option doesn’t even come up for discussion in Israel, and barely does in the United States or the rest of the world.

      The remnants of the imaginary possibility of a Palestinian state have long since been torn, but we must continue to hope for it, to long for it and to pray for its establishment. A Palestinian state? Where? How? Not here. Not now. Instead of launching the only struggle that offers a just vision - equality; one person, one vote - the liberals continue to sing paeans to a past that will never return, to a train that has left the station and will never return. Instead of taking the necessary conclusions, they continue to shut their eyes and scatter illusions. It’s more comfortable for everyone; for Israelis, for the Palestinian Authority and the world. A Palestinian state will surely come to be, just you wait and see.

      The standard weapon of the “realists” for burying the last just solution is the threat of the terrible bloodshed that would occur in the binational state. The 53 years of the apartheid state generated the most terrible bloodshed of all. Things can only get better. Beinart, whose parents emigrated from South Africa, knows from history that when a government of equality is established in a binational state, and all its inhabitants win freedom and can exercise their rights, violence declines and even disappears. It happened in Northern Ireland as well as in South Africa. But the Zionist chorus will continue to paint a terrifying picture of the unknown and cling to the status quo, the steady, institutionalized situation of apartheid, which is the worst of all.

      Beinart misses the day when he saw Israel as a source of pride, like many Jews. Myself included. Now Beinart is himself a source of pride: an American Jew who heralds a change that gives hope.

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    http://gidhr.org/Home/MediaReleasesDetails/1071

    GIDHR’s chairman concluded, “We condemn the verdict issued by Bahrain’s Court of Cassation today to uphold the death sentence against Mohamed Ramadan and Hussein Moosa. We call for a swift and urgent international action in order to pressure the Bahraini authorities to abolish the death sentences. We also call on Bahrain to allow International experts to independently investigate Moosa and Ramadan’s claims of torture, and reprosecute them throughout a judicial process that meets the standards of a fair trial.”

    Deux condamnations à mort chez nos amis et clients du #Bahrein.

    https://www.lepoint.fr/monde/bahrein-le-savoir-faire-francais-au-service-de-la-repression-14-02-2013-1627
    Bahreïn : le savoir-faire français au service de la répression