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	<title>Articles repérés par Hervé Le Crosnier (@hlc) - Seenthis</title>
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	<updated>2026-08-14T00:29:22Z</updated>
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	<title>Echanger sa maison plut&#244;t que la louer : Home Exchange, une vraie alternative collaborative &#224;&#8230;</title>
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		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
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		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
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	<published>2026-08-10T10:26:33Z</published>
	<updated>2026-08-10T10:26:33Z</updated>
	
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	<summary>Echanger sa maison plutôt que la louer : Home Exchange, une vraie alternative collaborative à Airbnb ? | Alternatives économiques
https://www.alternatives-economiques.fr/echanger-sa-maison-plutot-que-la-louer-home-exchange-une-vraie-alternative-collaborative-a-airbnb?check_logged_in=1
https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/styles/for_social_networks/public/images/REA11792766_pr.jpg.webp?itok=0-7ypTBG

❝A l’opposé d'Airbnb, le site français HomeExchange continue de miser sur une vision non marchande du séjour touristique, via l’échange de maisons. Un modèle d'économie collaborative qui résiste… jusqu'à quand ?

Thomas Lestavel, le 4 août 2026

5 min
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Des boîtes à clés entourent des sonnettes, sur la porte d'un immeuble de Saignon, dans le Vaucluse. Face aux dérives d'Airbnb vers un modèle mercantile, la plateforme HomeExchange mise sur un modèle plus « authentique ». © REA/Pierre GLEIZES

Père de famille qui habite dans l’agglomération lilloise, Géry s’est abonné il y a quelques années à HomeExchange, un site d’échange de maisons entre particuliers. Il utilise régulièrement la plateforme pour organiser ses vacances en famille. « Nous sommes allés en Bretagne, sur la côte landaise, dans la région des lacs en Italie, à Heidelberg en Allemagne… et même à New York hors saison », raconte-t-il.

Outre les économies réalisées sur les réservations de logement pour les vacances, le quadragénaire apprécie l’esprit de la plateforme. « Ce n’est pas un business déshumanisé avec des réservations en un clic. On s’appelle avant pour faire connaissance, présenter la maison, et il n’y a pas d’argent », poursuit l’utilisateur. Les échanges ne donnent en effet lieu à aucune rémunération. 

Propriété de la startup parisienne éponyme, HomeExchange se présente comme le plus grand site d’échange de maisons au monde. Il revendique plus de 550 000 annonces dans 155 pays, contre 300 000 pour son rival américain Kindred. Ses 290 000 membres souscrivent un abonnement annuel de 175 euros donnant accès à des échanges illimités. La start-up annonce plus de 10 millions de nuitées en 2025 et un objectif de 15 millions cette année.

Depuis sa création, elle a levé 54 millions de dollars et effectué huit rachats de concurrents dans cinq pays, notamment celui du Britannique Love Home Swap. Enfin, le nombre de nuitées aurait triplé en quatre ans. Bref, une entreprise à succès. 

« Notre clientèle est essentiellement européenne et nord-américaine. La majorité des échanges se font entre logements dans un même pays », résume le cofondateur Charles-Edouard Girard. Unique source de revenus de la PME, qui emploie 150 personnes, les abonnements lui permettent de dégager des profits depuis 2020. 

    « Nous avons toujours refusé de faire payer au séjour. Le membre paie 175 euros par an, mais ensuite fait autant d’échanges qu’il le souhaite », poursuit le cofondateur.

De l’échange réciproque au gain de points

L’échange de maisons est né dans le monde universitaire occidental dans les années 1950. À l’époque, des enseignants proposent sur un catalogue papier d’échanger leur logement pendant les vacances. En 1992, la communauté HomeExchange apparaît aux Etats-Unis, puis passe au numérique et devient à cette occasion une entreprise à la fin de la décennie.

Longtemps, les échanges de logement sont restés réciproques : une famille A prêtait son logement à une famille B et se rendait dans la maison de cette famille B. Mais le site Guest To Guest voit le jour en France en 2011, et lance une innovation majeure : un système de points permettant de dissocier les séjours. 

Les membres gagnent des points lorsqu’ils accueillent des voyageurs chez eux et les dépensent ensuite pour séjourner dans d’autres logements, sans avoir à faire coïncider les calendriers.

En supprimant l’obligation d’un échange réciproque et simultané entre deux membres, le système de points a décuplé les séjours possibles

Concrètement, si une nuit dans une maison A vaut 150 points, et que celle-ci accueille un voyageur pendant deux nuits, son propriétaire reçoit 300 points. Il peut ensuite utiliser ce crédit pour séjourner dans un autre logement, par exemple valorisé à 100 points par nuit, où il pourra passer trois nuits. En supprimant l’obligation d’un échange réciproque et simultané entre deux membres, le système de points a décuplé les séjours possibles.

Principal bémol : cela a un peu affaibli le lien de confiance, car on est encore plus précautionneux quand on sait que l’autre loge chez soi au même moment. « Pour contrecarrer cela, nous avons mis en place un système de notation et d’avis », explique Charles-Edouard Girard.

Fait rare dans l’écosystème européen des start-ups, le français Guest to Guest a racheté en 2018 HomeExchange, alors même que l’entreprise américaine était plus grosse que lui, et a repris sa marque. 

    « Nous avons eu un peu de chance. Les deux fondateurs approchaient des 70 ans et souhaitaient transmettre leur société. Avec le soutien de notre actionnaire, la Maif, nous avons réussi à trouver un accord », raconte Charles-Edouard Girard.

Pour le cofondateur, la « gratuité » des échanges garantit une expérience authentique. « Les rapports sont différents. Les membres se parlent avant et pendant le séjour. Il n’y a quasiment jamais de dégâts dans les logements », estime le cofondateur.

L’économie collaborative fait de la résistance

L’échange de maisons relève de l’économie collaborative. Ce mouvement, encore en vogue il y a une dizaine d‘années, visait à mieux utiliser les ressources existantes tout en créant du lien social. On y trouve des sites comme BlaBlaCar (covoiturage), Communauto (autopartage), AlloVoisins (services et prêt de matériel) ou encore l’iconique Wikipédia (échange de connaissances). 

    « Deux start-ups de l’économie collaborative ont réussi à grandir à partir de la France : BlaBlaCar et HomeExchange. La première comble les manques du réseau ferroviaire, car il n’y a pas de lignes TGV partout. La seconde a bénéficié de l’attractivité de l’Hexagone, une des premières destinations touristiques au monde », décrypte Antonin Léonard, associé du fonds Asterion Ventures et cofondateur de l’association OuiShare, qui promouvait l’économie collaborative.

Mais le concept est en perte de vitesse, comme en témoigne la fermeture en 2024 de OuiShare. Pour payer leurs salariés, les plateformes de partage ont rapidement facturé leur service en prenant une commission sur chaque transaction, tournant le dos à l’esprit initial et adoptant les recettes classiques de l’économie numérique.

En 2020, pendant la pandémie de Covid-19, le site pionnier Couchsurfing, qui permettait de trouver quelqu’un chez qui dormir gratuitement, a instauré un abonnement payant obligatoire. Cette décision a suscité la contestation de la communauté, estimant qu’elle trahissait l’esprit originel du projet. 

Airbnb illustre la dérive vers un modèle mercantile. La location s’est professionnalisée au point que des membres achètent des logements et les louent toute l’année en embauchant du personnel

Airbnb illustre à l’extrême cette dérive vers un modèle mercantile. La location s’est professionnalisée au point que des membres achètent des logements et les louent toute l’année en embauchant du personnel. Les pouvoirs publics ont d’ailleurs régulé cette activité qui concurrence les hôtels, et appliqué une taxe de séjour.

HomeExchange semble pour l’heure protégé de telles dérives. Le système de points fonctionne comme une monnaie virtuelle, mais celle-ci ne peut être cédée, vendue ou convertie en euros.

L’éventualité d’une imposition fiscale du site semble improbable, « car cela signifierait qu’une taxe de séjour s’appliquerait aussi quand vous recevez des amis chez vous », argumente Charles-Edouard Girard.

Le principal risque est ailleurs : qu’Airbnb lance une activité similaire à HomeExchange… ou le rachète. « Si ça devient gros, ça pourrait les titiller », conclut Antonin Léonard.❞

#HomeExchange #Economie_collaborative #Economie_numérique</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Echanger sa maison plutôt que la louer&nbsp;: Home Exchange, une vraie alternative collaborative à Airbnb&nbsp;? | Alternatives économiques<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008320535'>▻</a></span><a href="https://www.alternatives-economiques.fr/echanger-sa-maison-plutot-que-la-louer-home-exchange-une-vraie-alternative-collaborative-a-airbnb?check_logged_in=1" class='spip_out' title="Echanger sa maison plutôt que la louer : Home Exchange, une vraie alternative collaborative à Airbnb ?" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>alternatives-economiques.fr</span>/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>echanger-sa-ma</span><span class='lien_fin_cachee'>ison-plutot-que-la-louer-home-exchange-une-vr</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/styles/for_social_networks/public/images/REA11792766_pr.jpg.webp?itok=0-7ypTBG' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.5%'><img src='https://seenthis.net/IMG/distant/webp/REA11792766_prjp-234d44c3.webp' alt='' data-photo='https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/styles/for_social_networks/public/images/REA11792766_pr.jpg.webp?itok=0-7ypTBG' data-photo-h='630' data-photo-w='1200' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/styles/for_social_networks/public/images/REA11792766_pr.jpg.webp?itok=0-7ypTBG </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> A l’opposé d’Airbnb, le site français HomeExchange continue de miser sur une vision non marchande du séjour touristique, via l’échange de maisons. Un modèle d’économie collaborative qui résiste… jusqu’à quand&nbsp;?</p><p>Thomas Lestavel, le 4 août 2026</p><p>5 min<br>Enregistrer</p><p>Des boîtes à clés entourent des sonnettes, sur la porte d’un immeuble de Saignon, dans le Vaucluse. Face aux dérives d’Airbnb vers un modèle mercantile, la plateforme HomeExchange mise sur un modèle plus &#171;&nbsp;authentique&nbsp;&#187;. © REA/Pierre GLEIZES</p><p>Père de famille qui habite dans l’agglomération lilloise, Géry s’est abonné il y a quelques années à HomeExchange, un site d’échange de maisons entre particuliers. Il utilise régulièrement la plateforme pour organiser ses vacances en famille. &#171;&nbsp;Nous sommes allés en Bretagne, sur la côte landaise, dans la région des lacs en Italie, à Heidelberg en Allemagne… et même à New York hors saison&nbsp;&#187;, raconte-t-il.</p><p>Outre les économies réalisées sur les réservations de logement pour les vacances, le quadragénaire apprécie l’esprit de la plateforme. &#171;&nbsp;Ce n’est pas un business déshumanisé avec des réservations en un clic. On s’appelle avant pour faire connaissance, présenter la maison, et il n’y a pas d’argent&nbsp;&#187;, poursuit l’utilisateur. Les échanges ne donnent en effet lieu à aucune rémunération.</p><p>Propriété de la startup parisienne éponyme, HomeExchange se présente comme le plus grand site d’échange de maisons au monde. Il revendique plus de 550 000 annonces dans 155 pays, contre 300 000 pour son rival américain Kindred. Ses 290 000 membres souscrivent un abonnement annuel de 175 euros donnant accès à des échanges illimités. La start-up annonce plus de 10 millions de nuitées en 2025 et un objectif de 15 millions cette année.</p><p>Depuis sa création, elle a levé 54 millions de dollars et effectué huit rachats de concurrents dans cinq pays, notamment celui du Britannique Love Home Swap. Enfin, le nombre de nuitées aurait triplé en quatre ans. Bref, une entreprise à succès.</p><p>&#171;&nbsp;Notre clientèle est essentiellement européenne et nord-américaine. La majorité des échanges se font entre logements dans un même pays&nbsp;&#187;, résume le cofondateur Charles-Edouard Girard. Unique source de revenus de la PME, qui emploie 150 personnes, les abonnements lui permettent de dégager des profits depuis 2020.</p><p>    &#171;&nbsp;Nous avons toujours refusé de faire payer au séjour. Le membre paie 175 euros par an, mais ensuite fait autant d’échanges qu’il le souhaite&nbsp;&#187;, poursuit le cofondateur.</p><p>De l’échange réciproque au gain de points</p><p>L’échange de maisons est né dans le monde universitaire occidental dans les années 1950. À l’époque, des enseignants proposent sur un catalogue papier d’échanger leur logement pendant les vacances. En 1992, la communauté HomeExchange apparaît aux Etats-Unis, puis passe au numérique et devient à cette occasion une entreprise à la fin de la décennie.</p><p>Longtemps, les échanges de logement sont restés réciproques&nbsp;: une famille A prêtait son logement à une famille B et se rendait dans la maison de cette famille B. Mais le site Guest To Guest voit le jour en France en 2011, et lance une innovation majeure&nbsp;: un système de points permettant de dissocier les séjours.</p><p>Les membres gagnent des points lorsqu’ils accueillent des voyageurs chez eux et les dépensent ensuite pour séjourner dans d’autres logements, sans avoir à faire coïncider les calendriers.</p><p>En supprimant l’obligation d’un échange réciproque et simultané entre deux membres, le système de points a décuplé les séjours possibles</p><p>Concrètement, si une nuit dans une maison A vaut 150 points, et que celle-ci accueille un voyageur pendant deux nuits, son propriétaire reçoit 300 points. Il peut ensuite utiliser ce crédit pour séjourner dans un autre logement, par exemple valorisé à 100 points par nuit, où il pourra passer trois nuits. En supprimant l’obligation d’un échange réciproque et simultané entre deux membres, le système de points a décuplé les séjours possibles.</p><p>Principal bémol&nbsp;: cela a un peu affaibli le lien de confiance, car on est encore plus précautionneux quand on sait que l’autre loge chez soi au même moment. &#171;&nbsp;Pour contrecarrer cela, nous avons mis en place un système de notation et d’avis&nbsp;&#187;, explique Charles-Edouard Girard.</p><p>Fait rare dans l’écosystème européen des start-ups, le français Guest to Guest a racheté en 2018 HomeExchange, alors même que l’entreprise américaine était plus grosse que lui, et a repris sa marque.</p><p>    &#171;&nbsp;Nous avons eu un peu de chance. Les deux fondateurs approchaient des 70 ans et souhaitaient transmettre leur société. Avec le soutien de notre actionnaire, la Maif, nous avons réussi à trouver un accord&nbsp;&#187;, raconte Charles-Edouard Girard.</p><p>Pour le cofondateur, la &#171;&nbsp;gratuité&nbsp;&#187; des échanges garantit une expérience authentique. &#171;&nbsp;Les rapports sont différents. Les membres se parlent avant et pendant le séjour. Il n’y a quasiment jamais de dégâts dans les logements&nbsp;&#187;, estime le cofondateur.</p><p>L’économie collaborative fait de la résistance</p><p>L’échange de maisons relève de l’économie collaborative. Ce mouvement, encore en vogue il y a une dizaine d‘années, visait à mieux utiliser les ressources existantes tout en créant du lien social. On y trouve des sites comme BlaBlaCar (covoiturage), Communauto (autopartage), AlloVoisins (services et prêt de matériel) ou encore l’iconique Wikipédia (échange de connaissances).</p><p>    &#171;&nbsp;Deux start-ups de l’économie collaborative ont réussi à grandir à partir de la France&nbsp;: BlaBlaCar et HomeExchange. La première comble les manques du réseau ferroviaire, car il n’y a pas de lignes TGV partout. La seconde a bénéficié de l’attractivité de l’Hexagone, une des premières destinations touristiques au monde&nbsp;&#187;, décrypte Antonin Léonard, associé du fonds Asterion Ventures et cofondateur de l’association OuiShare, qui promouvait l’économie collaborative.</p><p>Mais le concept est en perte de vitesse, comme en témoigne la fermeture en 2024 de OuiShare. Pour payer leurs salariés, les plateformes de partage ont rapidement facturé leur service en prenant une commission sur chaque transaction, tournant le dos à l’esprit initial et adoptant les recettes classiques de l’économie numérique.</p><p>En 2020, pendant la pandémie de Covid-19, le site pionnier Couchsurfing, qui permettait de trouver quelqu’un chez qui dormir gratuitement, a instauré un abonnement payant obligatoire. Cette décision a suscité la contestation de la communauté, estimant qu’elle trahissait l’esprit originel du projet.</p><p>Airbnb illustre la dérive vers un modèle mercantile. La location s’est professionnalisée au point que des membres achètent des logements et les louent toute l’année en embauchant du personnel</p><p>Airbnb illustre à l’extrême cette dérive vers un modèle mercantile. La location s’est professionnalisée au point que des membres achètent des logements et les louent toute l’année en embauchant du personnel. Les pouvoirs publics ont d’ailleurs régulé cette activité qui concurrence les hôtels, et appliqué une taxe de séjour.</p><p>HomeExchange semble pour l’heure protégé de telles dérives. Le système de points fonctionne comme une monnaie virtuelle, mais celle-ci ne peut être cédée, vendue ou convertie en euros.</p><p>L’éventualité d’une imposition fiscale du site semble improbable, &#171;&nbsp;car cela signifierait qu’une taxe de séjour s’appliquerait aussi quand vous recevez des amis chez vous&nbsp;&#187;, argumente Charles-Edouard Girard.</p><p>Le principal risque est ailleurs&nbsp;: qu’Airbnb lance une activité similaire à HomeExchange… ou le rachète. &#171;&nbsp;Si ça devient gros, ça pourrait les titiller&nbsp;&#187;, conclut Antonin Léonard. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/homeexchange'>HomeExchange</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/economie_collaborative'>Economie_collaborative</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/economie_num%C3%A9rique'>Economie_numérique</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Pour interdire les r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudra contr&#244;ler&#8230; tout le monde</title>
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	<published>2026-07-21T20:26:53Z</published>
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	<summary><![CDATA[Pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudra contrôler… tout le monde
https://www.nouvelobs.com/economie/20260721.OBS116864/pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-il-faudra-controler-tout-le-monde.html
https://focus.nouvelobs.com/2026/07/21/0/0/4999/3333/1200/800/0/0/44437dd_upload-1-2nkwhaa48ddv-080-hl-nguyonnet-3239035.jpg

❝« Les parlementaires ont fait le choix d’une interdiction sèche et généralisée qui présente d’importants effets de bord, critique auprès du “Nouvel Obs” le député socialiste Arthur Delaporte, membre de la CMP et président de l’enquête parlementaire sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs, qui a servi de base à ce texte de loi. En l’état, les risques sont peut-être plus grands que les bénéfices, avec une proportionnalité qui n’a pas été démontrée et un risque d’inconstitutionnalité. Pour cette raison, nous saisirons le Conseil constitutionnel. »❞


❝Dans son avis sur le texte, le Conseil d’Etat interroge une autre faiblesse : le droit des enfants. Car couper l’accès aux réseaux sociaux, c’est entraver leur « liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées ». « Gardez à l’esprit que les médias sociaux sont utilisés par les adolescents pour deux raisons notables : d’abord, la consommation de contenus créés par des créateurs amateurs ; ensuite, la discussion et le partage de contenus dans une optique de socialiser avec ses amis », soulignait Danah Boyd, chercheuse américaine spécialisée dans l’étude des jeunes et des médias sociaux, auteure du remarqué « C’est compliqué » (C & F Editions), au « Nouvel Obs ». « Je m’attends (et nous l’observons déjà en Australie) à ce que les jeunes fassent preuve de créativité pour contourner l’interdiction, notamment via des solutions plus ou moins techniques (VPN, comptes d’adultes, etc.). »❞

#M&dias_sociaux #danah_boyd #Interdiction]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15&nbsp;ans, il faudra contrôler… tout le monde<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008314443'>▻</a></span><a href="https://www.nouvelobs.com/economie/20260721.OBS116864/pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-il-faudra-controler-tout-le-monde.html" class='spip_out' title="Pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudra contrôler… tout le monde" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>nouvelobs.com</span>/</span><span class='lien_off'>economie/</span><span class='lien_off'>20260721.OBS116864/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>pour-interdire-les-reseaux-s</span><span class='lien_fin_cachee'>ociaux-aux-moins-de-15-ans-il-faudra-controle</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://focus.nouvelobs.com/2026/07/21/0/0/4999/3333/1200/800/0/0/44437dd_upload-1-2nkwhaa48ddv-080-hl-nguyonnet-3239035.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/44437dd_upload-1-85d776b3-36aa6.jpg' alt='' data-photo='https://focus.nouvelobs.com/2026/07/21/0/0/4999/3333/1200/800/0/0/44437dd_upload-1-2nkwhaa48ddv-080-hl-nguyonnet-3239035.jpg' data-photo-h='800' data-photo-w='1200' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://focus.nouvelobs.com/2026/07/21/0/0/4999/3333/1200/800/0/0/44437dd_upload-1-2nkwhaa48ddv-080-hl-nguyonnet-3239035.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> &#171;&nbsp;Les parlementaires ont fait le choix d’une interdiction sèche et généralisée qui présente d’importants effets de bord, critique auprès du &#8220;Nouvel Obs&#8221; le député socialiste Arthur Delaporte, membre de la CMP et président de l’enquête parlementaire sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs, qui a servi de base à ce texte de loi. En l’état, les risques sont peut-être plus grands que les bénéfices, avec une proportionnalité qui n’a pas été démontrée et un risque d’inconstitutionnalité. Pour cette raison, nous saisirons le Conseil constitutionnel.&nbsp;&#187; </p></blockquote><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Dans son avis sur le texte, le Conseil d’Etat interroge une autre faiblesse&nbsp;: le droit des enfants. Car couper l’accès aux réseaux sociaux, c’est entraver leur &#171;&nbsp;liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées&nbsp;&#187;. &#171;&nbsp;Gardez à l’esprit que les médias sociaux sont utilisés par les adolescents pour deux raisons notables&nbsp;: d’abord, la consommation de contenus créés par des créateurs amateurs&nbsp;; ensuite, la discussion et le partage de contenus dans une optique de socialiser avec ses amis&nbsp;&#187;, soulignait Danah Boyd, chercheuse américaine spécialisée dans l’étude des jeunes et des médias sociaux, auteure du remarqué &#171;&nbsp;C’est compliqué&nbsp;&#187; (C &amp; F Editions), au &#171;&nbsp;Nouvel Obs&nbsp;&#187;. &#171;&nbsp;Je m’attends (et nous l’observons déjà en Australie) à ce que les jeunes fassent preuve de créativité pour contourner l’interdiction, notamment via des solutions plus ou moins techniques (VPN, comptes d’adultes, etc.).&nbsp;&#187; </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/m&amp;dias_sociaux'>M&dias_sociaux</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/danah_boyd'>danah_boyd</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/interdiction'>Interdiction</a></span></p></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.nouvelobs.com/economie/20260721.OBS116864/pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-il-faudra-controler-tout-le-monde.html" title="Pour interdire les r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudra contr&#244;ler&#8230; tout le monde" hreflang="fr"/>
	
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	<title>Coca-Cola 'sportswashing' during World Cup amplified by social media</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-21T07:14:59Z</published>
	<updated>2026-07-21T07:14:59Z</updated>
	
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	<summary>Coca-Cola 'sportswashing' during World Cup amplified by social media
https://medicalxpress.com/news/2026-07-coca-cola-sportswashing-world-cup.html
https://scx2.b-cdn.net/gfx/news/hires/2026/coca-cola.jpg

❝by International Congress on Obesity


Credit: Unsplash/CC0 Public Domain

New research being presented at the International Congress on Obesity (ICO2026), hosted by the World Obesity Federation (WOF) in Mexico City, Mexico (July 15–17), reveals how Coca-Cola's sponsorship of the 2025 FIFA Club World Cup (featuring 32 of the world's top football clubs) was amplified across social media to promote unhealthy products to millions beyond the live matches, including children and young people.

Despite the link between sweetened beverages and rising rates of noncommunicable diseases, including type 2 diabetes, obesity and heart disease, there has been little media scrutiny of the public health harms of promoting these beverages on the global stage at events like the 2024 Paris Olympic Games, even in media outlets traditionally viewed as independent, researchers say.

As lead author Dr. Nalin Singh Negi, associate director of research at global public health organization Vital Strategies, headquartered in New York, explains, "By aligning its brand with athletic excellence, Coca-Cola perpetuates a false sense of health and legitimacy that directly contradicts what sport represents—a marketing practice known as sportswashing."

Coca-Cola has a long history of sponsoring sports, but the authors say the ads have become more prominent and pervasive through huge digital marketing campaigns across multiple platforms in the run-up to events. Brands also target fans through social media—digital environments that are more difficult to monitor and regulate than traditional media.

"That dynamic is playing out right now at the FIFA World Cup," says Dr. Melina Magsumbol, associate director of research at Vital Strategies and author of a second study examining Coca-Cola's digital marketing during the 2025 FIFA Club World Cup.

"With 6 billion fans expected to engage with the tournament, Coca-Cola is appealing to young people directly through social media, including its creator squad campaign, and has built its official 2026 FIFA World Cup campaign around fan emotion as its central theme, backed by a celebrity-studded anthem and months of planned activations."
 *Digital sportswashing* 

To investigate how Coca-Cola's sponsorship of the 2025 Club World Cup was amplified across social media, researchers systematically tracked publicly available social media posts in Brazil, Mexico and the U.S. linking Coca-Cola to the Club World Cup across 358 accounts on X, Facebook, Instagram, YouTube and TikTok between June 1 and July 31, 2025.

Most (71%) of the 795 posts assessed featured branding embedded in match footage and interviews rather than direct product promotion—generating 3.6 billion impressions. The majority (79%) of posts were generated by sports broadcasters and streaming platforms.

"Branding spread largely through reshares of match footage—generating billions of impressions beyond the scope of many existing regulations that focus on specific products or formal ads," Magsumbol says.
Dodging media scrutiny

The partnerships between some of the most popular sports' governing bodies and unhealthy food and drink companies are not being scrutinized enough or critiqued by the media, according to an investigation of traditional news coverage during the 2024 Paris Olympics.

Researchers from Vital Strategies assessed the content of 85 media articles published between May and October 2024, finding that "short, general articles without critical analysis" dominated coverage of Coca-Cola's sponsorship of the Paris Olympics.

Most (78%) of the 85 articles assessed framed Coca-Cola's involvement in a favorable light; just 14% critiqued the partnership. The articles reached an estimated 1.02 billion readers—the equivalent of spending US$9.41 million on advertising.

Critical public health perspectives were rare, with just 2% of articles citing health risks or unethical practices and public health advocates quoted in 1% of coverage.

"Our findings reveal that whether through what journalists write or what algorithms amplify, sport sponsorship reliably perpetuates Coca-Cola's narrative, obscuring the health and environmental consequences of its products," Singh Negi says.

He adds, "Aligning media practices and sponsorship policies with public health objectives may reduce public exposure to unhealthy product marketing and strengthen coherence between sport, health promotion and obesity prevention goals."

The findings underscore the urgency of strengthening digital advertising regulation and advancing legislative proposals to ban sponsorship of sports events by unhealthy food and drink brands.

The Kick Big Soda Out movement, backed by more than half a million supporters worldwide, has become a leading force in pressuring bodies like FIFA and the International Olympic Committee to end sponsorship deals with leading Big Soda companies.

Magsumbol adds, "Big Soda companies should not sponsor major sporting events or have sponsorship deals with sporting organizations like FIFA because of their significant contribution to health and environmental harms, which are so widespread that public health messaging, while valuable, cannot realistically counterbalance them. Therefore, our recommendation is for marketing restrictions to be applied to transnational and digital sports ecosystems, which would ban sports sponsorship by sweetened beverage and other unhealthy product industries."

Singh Negi says, "Regulatory action to address sports-linked branding across social media is urgently needed to prevent Coca-Cola from deploying these tactics on an even larger scale, exposing billions more viewers, including millions of children and young people, to marketing that conceals serious health risks."❞

#Santé_publique #Coca-cola #FIFA #Sportwashing</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="en" dir="ltr"><p>Coca-Cola ’sportswashing’ during World Cup amplified by social media<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008314229'>▻</a></span><a href="https://medicalxpress.com/news/2026-07-coca-cola-sportswashing-world-cup.html" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>medicalxpress.com</span>/</span><span class='lien_off'>news/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>2026-07-coca-cola-sports</span><span class='lien_fin_cachee'>washing-world-cup.html</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://scx2.b-cdn.net/gfx/news/hires/2026/coca-cola.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:75%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH450/coca-cola-1583b707-a460e.jpg' alt='' data-photo='https://scx2.b-cdn.net/gfx/news/hires/2026/coca-cola.jpg' data-photo-h='2160' data-photo-w='2880' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://scx2.b-cdn.net/gfx/news/hires/2026/coca-cola.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> by International Congress on Obesity</p><p>Credit: Unsplash/CC0 Public Domain</p><p>New research being presented at the International Congress on Obesity (ICO2026), hosted by the World Obesity Federation (WOF) in Mexico City, Mexico (July 15–17), reveals how Coca-Cola’s sponsorship of the 2025 FIFA Club World Cup (featuring 32 of the world’s top football clubs) was amplified across social media to promote unhealthy products to millions beyond the live matches, including children and young people.</p><p>Despite the link between sweetened beverages and rising rates of noncommunicable diseases, including type 2 diabetes, obesity and heart disease, there has been little media scrutiny of the public health harms of promoting these beverages on the global stage at events like the 2024 Paris Olympic Games, even in media outlets traditionally viewed as independent, researchers say.</p><p>As lead author Dr. Nalin Singh Negi, associate director of research at global public health organization Vital Strategies, headquartered in New York, explains, &ldquo;By aligning its brand with athletic excellence, Coca-Cola perpetuates a false sense of health and legitimacy that directly contradicts what sport represents—a marketing practice known as sportswashing.&rdquo;</p><p>Coca-Cola has a long history of sponsoring sports, but the authors say the ads have become more prominent and pervasive through huge digital marketing campaigns across multiple platforms in the run-up to events. Brands also target fans through social media—digital environments that are more difficult to monitor and regulate than traditional media.</p><p>&ldquo;That dynamic is playing out right now at the FIFA World Cup,&rdquo; says Dr. Melina Magsumbol, associate director of research at Vital Strategies and author of a second study examining Coca-Cola’s digital marketing during the 2025 FIFA Club World Cup.</p><p>&ldquo;With 6 billion fans expected to engage with the tournament, Coca-Cola is appealing to young people directly through social media, including its creator squad campaign, and has built its official 2026 FIFA World Cup campaign around fan emotion as its central theme, backed by a celebrity-studded anthem and months of planned activations.&rdquo;<br> <strong>Digital sportswashing</strong></p><p>To investigate how Coca-Cola’s sponsorship of the 2025 Club World Cup was amplified across social media, researchers systematically tracked publicly available social media posts in Brazil, Mexico and the U.S. linking Coca-Cola to the Club World Cup across 358 accounts on X, Facebook, Instagram, YouTube and TikTok between June 1 and July 31, 2025.</p><p>Most (71%) of the 795 posts assessed featured branding embedded in match footage and interviews rather than direct product promotion—generating 3.6 billion impressions. The majority (79%) of posts were generated by sports broadcasters and streaming platforms.</p><p>&ldquo;Branding spread largely through reshares of match footage—generating billions of impressions beyond the scope of many existing regulations that focus on specific products or formal ads,&rdquo; Magsumbol says.<br>Dodging media scrutiny</p><p>The partnerships between some of the most popular sports’ governing bodies and unhealthy food and drink companies are not being scrutinized enough or critiqued by the media, according to an investigation of traditional news coverage during the 2024 Paris Olympics.</p><p>Researchers from Vital Strategies assessed the content of 85 media articles published between May and October 2024, finding that &ldquo;short, general articles without critical analysis&rdquo; dominated coverage of Coca-Cola’s sponsorship of the Paris Olympics.</p><p>Most (78%) of the 85 articles assessed framed Coca-Cola’s involvement in a favorable light; just 14% critiqued the partnership. The articles reached an estimated 1.02 billion readers—the equivalent of spending US$9.41 million on advertising.</p><p>Critical public health perspectives were rare, with just 2% of articles citing health risks or unethical practices and public health advocates quoted in 1% of coverage.</p><p>&ldquo;Our findings reveal that whether through what journalists write or what algorithms amplify, sport sponsorship reliably perpetuates Coca-Cola’s narrative, obscuring the health and environmental consequences of its products,&rdquo; Singh Negi says.</p><p>He adds, &ldquo;Aligning media practices and sponsorship policies with public health objectives may reduce public exposure to unhealthy product marketing and strengthen coherence between sport, health promotion and obesity prevention goals.&rdquo;</p><p>The findings underscore the urgency of strengthening digital advertising regulation and advancing legislative proposals to ban sponsorship of sports events by unhealthy food and drink brands.</p><p>The Kick Big Soda Out movement, backed by more than half a million supporters worldwide, has become a leading force in pressuring bodies like FIFA and the International Olympic Committee to end sponsorship deals with leading Big Soda companies.</p><p>Magsumbol adds, &ldquo;Big Soda companies should not sponsor major sporting events or have sponsorship deals with sporting organizations like FIFA because of their significant contribution to health and environmental harms, which are so widespread that public health messaging, while valuable, cannot realistically counterbalance them. Therefore, our recommendation is for marketing restrictions to be applied to transnational and digital sports ecosystems, which would ban sports sponsorship by sweetened beverage and other unhealthy product industries.&rdquo;</p><p>Singh Negi says, &ldquo;Regulatory action to address sports-linked branding across social media is urgently needed to prevent Coca-Cola from deploying these tactics on an even larger scale, exposing billions more viewers, including millions of children and young people, to marketing that conceals serious health risks.&rdquo; </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/sant%C3%A9_publique'>Santé_publique</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/coca-cola'>Coca-cola</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/fifa'>FIFA</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/sportwashing'>Sportwashing</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Winamp Skin Museum</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-19T17:50:42Z</published>
	<updated>2026-07-19T17:50:42Z</updated>
	
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	<summary>Winamp Skin Museum
https://skins.webamp.org/
https://skin-museum-og-captbaritone-webamp.vercel.app/api/og

Ça, si ce n'est pas pour seenthis, je ne sais pas pour qui s'est.

#Winamp #Histoire_numerique #Design #Skin</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Winamp Skin Museum<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313776'>▻</a></span><a href="https://skins.webamp.org/" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>skins.webamp.org</span></span></span></a></span><br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313777'>▻</a></span><a href="https://skin-museum-og-captbaritone-webamp.vercel.app/api/og" class='spip_out' title="500: Internal Server Error"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>skin-museum-og-captbaritone-webamp.vercel.app</span>/</span><span class='lien_off'>api/</span><span class='lien_fin_coupee'></span><span class='lien_fin_cachee'>og</span></span></a></span></p><p>Ça, si ce n’est pas pour seenthis, je ne sais pas pour qui s’est.</p><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/winamp'>Winamp</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/histoire_numerique'>Histoire_numerique</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/design'>Design</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/skin'>Skin</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Fran&#231;oise Willmann - La fiction r&#233;introduit du doute et du jeu dans les certitudes, et sort les&#8230;</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-19T16:12:58Z</published>
	<updated>2026-07-19T16:12:58Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[Françoise Willmann - La fiction réintroduit du doute et du jeu dans les certitudes, et sort les promesses des sciences et des techniques du cercle fermé de ceux qui les élaborent | poincare.univ-lorraine.fr
https://poincare.univ-lorraine.fr/fr/francoise-willmann-la-fiction-reintroduit-du-doute-et-du-jeu-dans-les-certitudes

La spécialiste française de Kurd Lasswitz est interrogée sur l'apport du philosophe allemand à la science fiction.


❝Chercheuse en études germaniques et maîtresse de conférences émérite aux Archives Henri-Poincaré, Françoise Willmann a de multiples centres d'intérêt qui sont autant d'entrées dans l'histoire des idées : les sciences et la culture dans l'Allemagne des 19e et 20e siècles ; le néokantisme et ses multiples acteurs et facettes ; la place et les représentations des sciences en littérature, notamment dans la science-fiction. La figure de Kurd Lasswitz (1848-1910) est au croisement de ces champs d'investigation. Auteur prolifique intervenant dans son époque autant comme historien et philosophe que comme vulgarisateur et écrivain, souvent considéré comme un des pères de la science-fiction allemande, l'oeuvre de Lasswitz est un terrain d'étude particulièrement intéressant quant aux relations entre sciences et fiction. C'est ce dont nous parle aujourd'hui Françoise Willmann.

(Une interview menée par Méline Godard)

 

Kurd Lasswitz est considéré comme le précurseur de la science-fiction allemande avec son roman Sur deux planètes (Auf zwei Planeten), paru en 1897. Il a également publié de nombreux récits qu’il qualifie de « contes scientifiques » ou aussi de « contes modernes ». Pourquoi cette dénomination ?

Sur deux planètes, (C&F éditions, 2026. Traduction d'Annaïck Chollois-Richomme)
https://cfeditions.com/sur-deux-planetes/ressources/couv_sur-deux-planetes_grand.jpg

Il est communément admis que le terme même de science-fiction est la création de Hugo Gernsback (1884-1967) qui inventa en 1926 le terme de scientifiction, puis celui de science-fiction en 1929. Gernsback, né au Luxembourg, s’installera aux Etats-Unis en 1904. Grand admirateur de Poe, Verne et Wells, il contribue de manière décisive au développement d’un genre dévolu à la célébration des réalisations scientifiques et techniques de son temps. Dans cette généalogie, la trame germanique passe inaperçue. Sur deux planètes (1897) a certes été traduit assez vite en de nombreuses langues européennes, mais seulement en 1971 en anglais, et encore, dans une version abrégée ! Et il vient tout juste de paraître pour la première fois en français (traduit par Annaïck Chollois-Richomme, édité par C&F éditions, Caen, février 2026) !

Kurd Lasswitz consacre la première partie de sa vie aux sciences ainsi qu’à la théorie de la connaissance. Comment comprendre le tournant qui l’amène vers l’écriture de « science-fiction » ?

Il n’y a pas de tournant ! Dans ses publications, Lasswitz a toujours mené de front plusieurs directions de travail : 1. la recherche en histoire et philosophie des sciences à travers son intérêt pour l’atomisme (c’est-à-dire la compréhension de la matière) et depuis sa proximité avec le néokantisme de Hermann Cohen et Paul Natorp, 2. l’écriture fictionnelle – contes et romans – ; et 3. des écrits de « popularisation », destinés à « mettre la science en culture » selon la belle expression (un peu détournée) de Jean-Marc Lévy-Leblond . Ce qui fait le lien, c’est l’investissement au service de la science, fondé sur la certitude que le progrès scientifique est incontournable et source de progrès à tous égards, quoi qu’en pensent les sceptiques, qui ne manquaient pas à l’époque.

Quels thèmes et quelles questions Lasswitz cherche-t-il à explorer à travers ses fictions ?

On pourrait considérer les contes et romans de Lasswitz comme des produits dérivés de sa réflexion philosophique et scientifique. En tout cas, c’est là qu’on trouve souvent l’impulsion qu’il développe sous forme de fiction. Par ex. sa thèse de physique est consacrée aux gouttes soumises à la gravité : un conte, Tröpfchen, raconte la promenade initiatique d’une petite goutte d’eau qui découvre ainsi les humains ; un autre conte Prinzessin Jaja s’amuse des questions absurdes auxquelles peuvent mener les interrogations philosophiques sur l’identité ; Psychotomie porte sur la vulgarisation de la philosophie kantienne, non sans auto-dérision. Un autre conte, Die Fernschule, l’école à distance, anticipe un dispositif dont le récit tend à montrer qu’il promet plus qu’il ne tient, etc.

Quel était l’objectif de ses « contes scientifiques » et de ses romans vis-à-vis de la science et de la vulgarisation ? Quel rôle attribue-t-il plus spécifiquement à l’humour et à l’imagination ?

Lasswitz est fondamentalement un médiateur, entre scientifiques et philosophes, entre spécialistes et tout public intéressé, qu’il s’agisse de le conforter dans ses attentes ou de le rassurer. En effet, « maîtriser » la nature (c’est-à-dire en comprendre le fonctionnement afin d’améliorer les conditions de vie des humains) est une promesse qui ne va pas sans soulever craintes et rejets. Du coup, l’imagination sert à concrétiser et à anticiper, l’humour à dédramatiser, mais aussi à ébranler les certitudes. Car ces « contes modernes » sont aussi des expériences de pensée. Alors que les écrits de vulgarisation philosophico-scientifiques adoptent le plus souvent le ton didactique péremptoire de l’expert, les projections fictionnelles développent des possibles, des évolutions probables, plausibles ou espérées, et les soumettent au questionnement par les lectrices et lecteurs, en testent les risques ou tout simplement l’utilité, l’intérêt qu’ils représentent pour l’humanité. On pourrait dire aussi : la science élabore des lois sur lesquelles s’appuyer, la fiction réintroduit du doute et du jeu dans les certitudes, et ce faisant, sort les promesses des sciences et des techniques du cercle fermé de ceux qui les élaborent, pour en faire l’affaire de tout le monde.

Comment ses textes s’inscrivent-ils dans la continuité du projet des Lumières et de l’éthique kantienne ?

Ils sont portés par la confiance dans la raison humaine et son universalité, par l’idéal d’une pensée autonome et critique. Sur deux planètes célèbre les conquêtes de la connaissance scientifique et des prouesses techniques des Martiens, bien plus avancés que les Terriens, grâce à la plus grande ancienneté de leur planète. Ils s’intéressent à la Terre pour des raisons très concrètes (ils convoitent les possibilités énergétiques qu’offre sa proximité du soleil) mais ce qu’ils mettent en avant, ce sont les raisons éthiques qui les engagent à partager leurs progrès culturels. (De manière transparente, les Martiens sont aux humains ce que les Européens sont aux Africains). On se heurte donc d’emblée à un conflit crucial, leur valeur suprême étant la liberté de la personnalité. Et lorsqu’un Martien déclare : « On ne peut imposer la culture ni l’offrir en cadeau, car il faut l’acquérir par un travail. », les humains ne sont pourtant pas prêts à accepter qu’on les « éduque », comme on le leur propose gentiment, afin de s’accorder avec leurs envahisseurs. Les conflits s’exacerbent, on frôle différentes catastrophes parmi lesquelles la régression morale des Martiens et pour finir la destruction de la Terre pour des raisons techniques. Si dans l’immédiat, le pire semble évité, le chemin vers une paix perpétuelle promet d’être difficile et long.

Pourquoi pensez-vous que la postérité a retenu le Lasswitz auteur de science fiction plutôt que le Lasswitz philosophe ou scientifique ?

En fait, très lu à son époque, l’optimisme humaniste de Lasswitz n’a pas résisté très longtemps au contexte belliqueux de la première moitié du 20ème siècle. Il n’y a pas de trace d’interdiction par les nazis, contrairement à ce qu’on lit parfois ; il n’a tout simplement pas été réédité, mais fut redécouvert dans les années 1980. Portrait de Kurd Lasswitz en 1900. Crédits : Forschungsbibliothek GothaPacifiste, convaincu de l’égalité des sexes, ni antisémite, ni nationaliste, ni colonialiste, il attendait beaucoup des sciences et des techniques, et en particulier qu’elles permettent de résoudre « la question sociale ». C’était les placer (à tort mais volontairement) au-dessus des rapports de force politiques et économiques. En revanche, ses fictions ont d’une certaine façon condensé sa réflexion scientifique et philosophique et l’ont prolongée en la confrontant à la pratique, si l’on peut désigner ainsi la réalité imaginée par la fiction.

C’est là que Lasswitz apparaît aussi comme vulgarisateur de la pensée kantienne : l’être humain, formule-t-il de manière saisissante, pense, veut et sent, en d’autres termes, il peut s’appréhender par la pensée, la morale, l’esthétique. Ces trois facettes sont autonomes et ne peuvent empiéter les unes sur les autres ; ainsi, on ne saurait par exemple combattre la connaissance (scientifique en particulier) par la foi ou la morale (et interdire Galilée ou brûler Giordano Bruno). Mais en traçant ces limites, on ne borne pas la réflexion, on s’applique à comprendre librement chaque facette et à les concilier toutes à un niveau supérieur. La science-fiction de Lasswitz défend la légitimité de la science, mais ne la place pas au-dessus de tout : Sur deux planètes regorge de situations qui nous confrontent à des apories de nos modes de pensée. Pour en sortir, il se peut qu’il suffise de nous laisser du temps pour évoluer. Mais il se peut aussi que nous fassions fausse route dans la mise en œuvre de nos connaissances. La fiction permet donc aussi de prendre du recul par rapport à la science. Elle est fondamentalement philosophique ; c’est ce que lui reprochent d’ailleurs ceux qui la trouvent un peu indigente du point de vue littéraire. Elle est tout aussi fondamentalement médiatrice et c’est sans doute ce que lui reprochent ceux qui préfèrent les scénarios révolutionnaires (scientistes) ou spectaculaires (divertissants).❞

#Kurd_Lasswitz #Sur_deux_planètes #Francoise_ Willmann]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Françoise Willmann - La fiction réintroduit du doute et du jeu dans les certitudes, et sort les promesses des sciences et des techniques du cercle fermé de ceux qui les élaborent | poincare.univ-lorraine.fr<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313739'>▻</a></span><a href="https://poincare.univ-lorraine.fr/fr/francoise-willmann-la-fiction-reintroduit-du-doute-et-du-jeu-dans-les-certitudes" class='spip_out' title="Françoise Willmann - La fiction réintroduit du doute et du jeu dans les certitudes, et sort les promesses des sciences et des techniques du cercle fermé de ceux qui les élaborent" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>poincare.univ-lorraine.fr</span>/</span><span class='lien_off'>fr/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>francoise-willma</span><span class='lien_fin_cachee'>nn-la-fiction-reintroduit-du-doute-et-du-jeu-</span></span></span></a></span></p><p>La spécialiste française de Kurd Lasswitz est interrogée sur l’apport du philosophe allemand à la science fiction.</p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Chercheuse en études germaniques et maîtresse de conférences émérite aux Archives Henri-Poincaré, Françoise Willmann a de multiples centres d’intérêt qui sont autant d’entrées dans l’histoire des idées&nbsp;: les sciences et la culture dans l’Allemagne des 19e et 20e siècles&nbsp;; le néokantisme et ses multiples acteurs et facettes&nbsp;; la place et les représentations des sciences en littérature, notamment dans la science-fiction. La figure de Kurd Lasswitz (1848-1910) est au croisement de ces champs d’investigation. Auteur prolifique intervenant dans son époque autant comme historien et philosophe que comme vulgarisateur et écrivain, souvent considéré comme un des pères de la science-fiction allemande, l’oeuvre de Lasswitz est un terrain d’étude particulièrement intéressant quant aux relations entre sciences et fiction. C’est ce dont nous parle aujourd’hui Françoise Willmann.</p><p>(Une interview menée par Méline Godard)</p><p>Kurd Lasswitz est considéré comme le précurseur de la science-fiction allemande avec son roman Sur deux planètes (Auf zwei Planeten), paru en 1897. Il a également publié de nombreux récits qu’il qualifie de &#171;&nbsp;contes scientifiques&nbsp;&#187; ou aussi de &#171;&nbsp;contes modernes&nbsp;&#187;. Pourquoi cette dénomination&nbsp;?</p><p>Sur deux planètes, (C&amp;F éditions, 2026. Traduction d’Annaïck Chollois-Richomme)<br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://cfeditions.com/sur-deux-planetes/ressources/couv_sur-deux-planetes_grand.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:140%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L500xH700/couv_sur-deux-pl-08db5140-0af61.jpg' alt='' data-photo='https://cfeditions.com/sur-deux-planetes/ressources/couv_sur-deux-planetes_grand.jpg' data-photo-h='1120' data-photo-w='800' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://cfeditions.com/sur-deux-planetes/ressources/couv_sur-deux-planetes_grand.jpg </span></span></a></div></p><p>Il est communément admis que le terme même de science-fiction est la création de Hugo Gernsback (1884-1967) qui inventa en 1926 le terme de scientifiction, puis celui de science-fiction en 1929. Gernsback, né au Luxembourg, s’installera aux Etats-Unis en 1904. Grand admirateur de Poe, Verne et Wells, il contribue de manière décisive au développement d’un genre dévolu à la célébration des réalisations scientifiques et techniques de son temps. Dans cette généalogie, la trame germanique passe inaperçue. Sur deux planètes (1897) a certes été traduit assez vite en de nombreuses langues européennes, mais seulement en 1971 en anglais, et encore, dans une version abrégée&nbsp;! Et il vient tout juste de paraître pour la première fois en français (traduit par Annaïck Chollois-Richomme, édité par C&amp;F éditions, Caen, février 2026)&nbsp;!</p><p>Kurd Lasswitz consacre la première partie de sa vie aux sciences ainsi qu’à la théorie de la connaissance. Comment comprendre le tournant qui l’amène vers l’écriture de &#171;&nbsp;science-fiction&nbsp;&#187;&nbsp;?</p><p>Il n’y a pas de tournant&nbsp;! Dans ses publications, Lasswitz a toujours mené de front plusieurs directions de travail&nbsp;: 1. la recherche en histoire et philosophie des sciences à travers son intérêt pour l’atomisme (c’est-à-dire la compréhension de la matière) et depuis sa proximité avec le néokantisme de Hermann Cohen et Paul Natorp, 2. l’écriture fictionnelle – contes et romans –&nbsp;; et 3. des écrits de &#171;&nbsp;popularisation&nbsp;&#187;, destinés à &#171;&nbsp;mettre la science en culture&nbsp;&#187; selon la belle expression (un peu détournée) de Jean-Marc Lévy-Leblond . Ce qui fait le lien, c’est l’investissement au service de la science, fondé sur la certitude que le progrès scientifique est incontournable et source de progrès à tous égards, quoi qu’en pensent les sceptiques, qui ne manquaient pas à l’époque.</p><p>Quels thèmes et quelles questions Lasswitz cherche-t-il à explorer à travers ses fictions&nbsp;?</p><p>On pourrait considérer les contes et romans de Lasswitz comme des produits dérivés de sa réflexion philosophique et scientifique. En tout cas, c’est là qu’on trouve souvent l’impulsion qu’il développe sous forme de fiction. Par ex. sa thèse de physique est consacrée aux gouttes soumises à la gravité&nbsp;: un conte, Tröpfchen, raconte la promenade initiatique d’une petite goutte d’eau qui découvre ainsi les humains&nbsp;; un autre conte Prinzessin Jaja s’amuse des questions absurdes auxquelles peuvent mener les interrogations philosophiques sur l’identité&nbsp;; Psychotomie porte sur la vulgarisation de la philosophie kantienne, non sans auto-dérision. Un autre conte, Die Fernschule, l’école à distance, anticipe un dispositif dont le récit tend à montrer qu’il promet plus qu’il ne tient, etc.</p><p>Quel était l’objectif de ses &#171;&nbsp;contes scientifiques&nbsp;&#187; et de ses romans vis-à-vis de la science et de la vulgarisation&nbsp;? Quel rôle attribue-t-il plus spécifiquement à l’humour et à l’imagination&nbsp;?</p><p>Lasswitz est fondamentalement un médiateur, entre scientifiques et philosophes, entre spécialistes et tout public intéressé, qu’il s’agisse de le conforter dans ses attentes ou de le rassurer. En effet, &#171;&nbsp;maîtriser&nbsp;&#187; la nature (c’est-à-dire en comprendre le fonctionnement afin d’améliorer les conditions de vie des humains) est une promesse qui ne va pas sans soulever craintes et rejets. Du coup, l’imagination sert à concrétiser et à anticiper, l’humour à dédramatiser, mais aussi à ébranler les certitudes. Car ces &#171;&nbsp;contes modernes&nbsp;&#187; sont aussi des expériences de pensée. Alors que les écrits de vulgarisation philosophico-scientifiques adoptent le plus souvent le ton didactique péremptoire de l’expert, les projections fictionnelles développent des possibles, des évolutions probables, plausibles ou espérées, et les soumettent au questionnement par les lectrices et lecteurs, en testent les risques ou tout simplement l’utilité, l’intérêt qu’ils représentent pour l’humanité. On pourrait dire aussi&nbsp;: la science élabore des lois sur lesquelles s’appuyer, la fiction réintroduit du doute et du jeu dans les certitudes, et ce faisant, sort les promesses des sciences et des techniques du cercle fermé de ceux qui les élaborent, pour en faire l’affaire de tout le monde.</p><p>Comment ses textes s’inscrivent-ils dans la continuité du projet des Lumières et de l’éthique kantienne&nbsp;?</p><p>Ils sont portés par la confiance dans la raison humaine et son universalité, par l’idéal d’une pensée autonome et critique. Sur deux planètes célèbre les conquêtes de la connaissance scientifique et des prouesses techniques des Martiens, bien plus avancés que les Terriens, grâce à la plus grande ancienneté de leur planète. Ils s’intéressent à la Terre pour des raisons très concrètes (ils convoitent les possibilités énergétiques qu’offre sa proximité du soleil) mais ce qu’ils mettent en avant, ce sont les raisons éthiques qui les engagent à partager leurs progrès culturels. (De manière transparente, les Martiens sont aux humains ce que les Européens sont aux Africains). On se heurte donc d’emblée à un conflit crucial, leur valeur suprême étant la liberté de la personnalité. Et lorsqu’un Martien déclare&nbsp;: &#171;&nbsp;On ne peut imposer la culture ni l’offrir en cadeau, car il faut l’acquérir par un travail.&nbsp;&#187;, les humains ne sont pourtant pas prêts à accepter qu’on les &#171;&nbsp;éduque&nbsp;&#187;, comme on le leur propose gentiment, afin de s’accorder avec leurs envahisseurs. Les conflits s’exacerbent, on frôle différentes catastrophes parmi lesquelles la régression morale des Martiens et pour finir la destruction de la Terre pour des raisons techniques. Si dans l’immédiat, le pire semble évité, le chemin vers une paix perpétuelle promet d’être difficile et long.</p><p>Pourquoi pensez-vous que la postérité a retenu le Lasswitz auteur de science fiction plutôt que le Lasswitz philosophe ou scientifique&nbsp;?</p><p>En fait, très lu à son époque, l’optimisme humaniste de Lasswitz n’a pas résisté très longtemps au contexte belliqueux de la première moitié du 20ème siècle. Il n’y a pas de trace d’interdiction par les nazis, contrairement à ce qu’on lit parfois&nbsp;; il n’a tout simplement pas été réédité, mais fut redécouvert dans les années 1980. Portrait de Kurd Lasswitz en 1900. Crédits&nbsp;: Forschungsbibliothek GothaPacifiste, convaincu de l’égalité des sexes, ni antisémite, ni nationaliste, ni colonialiste, il attendait beaucoup des sciences et des techniques, et en particulier qu’elles permettent de résoudre &#171;&nbsp;la question sociale&nbsp;&#187;. C’était les placer (à tort mais volontairement) au-dessus des rapports de force politiques et économiques. En revanche, ses fictions ont d’une certaine façon condensé sa réflexion scientifique et philosophique et l’ont prolongée en la confrontant à la pratique, si l’on peut désigner ainsi la réalité imaginée par la fiction.</p><p>C’est là que Lasswitz apparaît aussi comme vulgarisateur de la pensée kantienne&nbsp;: l’être humain, formule-t-il de manière saisissante, pense, veut et sent, en d’autres termes, il peut s’appréhender par la pensée, la morale, l’esthétique. Ces trois facettes sont autonomes et ne peuvent empiéter les unes sur les autres&nbsp;; ainsi, on ne saurait par exemple combattre la connaissance (scientifique en particulier) par la foi ou la morale (et interdire Galilée ou brûler Giordano Bruno). Mais en traçant ces limites, on ne borne pas la réflexion, on s’applique à comprendre librement chaque facette et à les concilier toutes à un niveau supérieur. La science-fiction de Lasswitz défend la légitimité de la science, mais ne la place pas au-dessus de tout&nbsp;: Sur deux planètes regorge de situations qui nous confrontent à des apories de nos modes de pensée. Pour en sortir, il se peut qu’il suffise de nous laisser du temps pour évoluer. Mais il se peut aussi que nous fassions fausse route dans la mise en œuvre de nos connaissances. La fiction permet donc aussi de prendre du recul par rapport à la science. Elle est fondamentalement philosophique&nbsp;; c’est ce que lui reprochent d’ailleurs ceux qui la trouvent un peu indigente du point de vue littéraire. Elle est tout aussi fondamentalement médiatrice et c’est sans doute ce que lui reprochent ceux qui préfèrent les scénarios révolutionnaires (scientistes) ou spectaculaires (divertissants). </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/kurd_lasswitz'>Kurd_Lasswitz</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/sur_deux_plan%C3%A8tes'>Sur_deux_planètes</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/francoise_'>Francoise_</a></span> Willmann</p></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://poincare.univ-lorraine.fr/fr/francoise-willmann-la-fiction-reintroduit-du-doute-et-du-jeu-dans-les-certitudes" title="Fran&#231;oise Willmann - La fiction r&#233;introduit du doute et du jeu dans les certitudes, et sort les promesses des sciences et des techniques du cercle ferm&#233; de ceux qui les &#233;laborent" hreflang="fr"/>
	
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	<title>Lire n'est pas qu'une question de plaisir, c'est un instrument d'&#233;mancipation &#8211; Lib&#233;ration</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-18T16:03:24Z</published>
	<updated>2026-07-18T16:03:24Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[Lire n’est pas qu’une question de plaisir, c’est un instrument d’émancipation – Libération
https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/lire-nest-pas-quune-question-de-plaisir-cest-un-instrument-demancipation-20260711_AGPEZLZHPBAYRLT3OASOCRGUPQ/
https://www.liberation.fr/resizer/v2/2G5ER6MLNNHSVDKEGDPXGCFRNA.jpg?auth=d096785223e07e4a70648c8434cd3edc6d3cf5e186d80861acca02056acffc4c&quality=70&width=1200&height=630&focal=3487%2C1866

❝L’avocat et éditeur Jean-Claude Zylberstein témoigne de ce que la lecture lui a apporté : échapper à l’enfermement social, professionnel, intellectuel et moral. Rien de moins.


Mentorat à la lecture dans une médiathèque de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). (Cha Gonzalez/Libération)
ParJean-Claude Zylberstein 
avocat, journaliste et éditeur
Publié le 11/07/2026 à 14h15

Face au déclin de la lecture, je laisse à d’autres le soin de prodiguer aux pouvoirs publics les moyens propres à l’enrayer. Mais je déplore que l’on mette trop souvent en avant son aspect plaisir ou divertissement (à cet égard les écrans semblent bien avoir gagné la partie). La lecture a d’autres vertus, et des plus importantes.

Aussi bien me suis-je senti incité à témoigner de ce qui m’a permis d’échapper à plusieurs formes d’enfermement : social, professionnel, intellectuel, et même moral, car cela tient en un seul mot : lire.

Depuis des décennies, je cite volontiers une phrase de Jean Guéhenno gravée sur une plaque apposée dans une rue de Paris où il vécut : «Le livre est un instrument de liberté.»

Longtemps, j’y ai vu une belle formule. Avec le recul, je mesure qu’elle décrit assez exactement ce que la lecture a représenté dans ma propre existence.

Je ne suis pas né dans un milieu où les chemins étaient tracés d’avance. Rien ne me destinait particulièrement à devenir éditeur, puis avocat. Si j’ai pu accéder à des univers qui m’étaient étrangers, rencontrer des hommes et des femmes que je n’aurais jamais approchés autrement, comprendre des idées, des œuvres et des expériences qui dépassaient mon horizon premier, je le dois pour une large part aux livres.
La lecture m’a permis de mieux me connaître moi-même

La lecture ne m’a pas seulement instruit. Elle m’a permis d’habiter d’autres vies que la mienne et, ce faisant, pour reprendre le mot d’Italo Calvino, de mieux me connaître moi-même.

Lire, c’est aussi apprendre à penser.

Dans une époque dominée par l’immédiateté, l’image et la réaction instantanée, le livre impose un rythme différent. Il exige de l’attention, de la patience, parfois même un effort.

Je ne méconnais nullement les ressources des écrans. Je les utilise comme tout le monde. Ils offrent un accès prodigieux à l’information.

Mais l’information n’est pas la lecture.

L’écran favorise souvent le passage rapide d’un sujet à l’autre ; le livre nous invite à demeurer auprès d’une pensée, d’un récit ou d’une démonstration.

Les livres qui ont changé ma vie, nourri mon jugement ou enrichi mon imaginaire, je ne les ai pas consultés : je les ai lus.
Dans une bibliothèque, à l’abri de tout

A chaque fois que je suis entré dans une librairie ou une bibliothèque je me suis senti mieux que l’instant d’avant, à l’abri de tout : de la bêtise, de la laideur, de l’ignorance.

Et puis la lecture est également une école de citoyenneté. Nos édiles l’ont-ils oublié ? Je ne veux pas croire qu’ils le taisent intentionnellement !

Avant de devenir avocat, je croyais souvent vivre dans un monde dont je comprenais mal les règles. L’étude du droit m’a appris combien la liberté suppose la connaissance.

Mais pour accéder au droit, encore faut-il pouvoir lire.

Lire un texte, comprendre un raisonnement, distinguer un fait d’une opinion, une preuve d’une affirmation, voilà des compétences qui ne concernent pas seulement les études ou la culture ; elles concernent directement l’exercice de la citoyenneté.

Une démocratie a besoin d’informations et donc de lecteurs, car pour connaître ses droits, il est bon d’avoir fait un peu de droit.

La lecture n’est pas est un loisir parmi d’autres : c’est un instrument d’émancipation.

Elle permet de franchir les frontières sociales. Elle donne accès à des expériences que nous ne vivrons jamais directement. Elle nous apprend à douter sans renoncer à juger, à comprendre sans nécessairement approuver.

Elle nous prémunit contre les simplifications excessives et les certitudes prématurées.

Les certitudes absolues sont souvent le privilège de ceux qui connaissent mal la réalité.
Un enseignement de la complexité de nos vies et du monde

La lecture nous enseigne précisément la complexité de nos vies et du monde qui nous entoure.

J’irai plus loin : à l’heure où l’on s’interroge sur la santé publique, la cohésion sociale, l’isolement et les fractures culturelles, il est peut-être temps de considérer la lecture comme un enjeu dépassant largement le seul domaine de la culture.

Lire enrichit le vocabulaire.

Lire développe l’attention.

Lire exerce la mémoire.

Lire favorise l’empathie.

Lire combat la solitude.

Lire aide chacun à construire un dialogue intérieur.

A sa manière, la lecture constitue aussi un instrument de santé publique.

Je ne prétends pas que les livres rendent meilleurs.

L’histoire fournit trop de contre-exemples pour qu’on puisse soutenir une telle thèse.

Mais je demeure convaincu que la lecture est un instrument de réussite, personnelle d’abord, mais aussi professionnelle : je soutiens que dans un entretien d’embauche à compétence technique égale, c’est le bon lecteur qui l’emportera sur celui qui ne lit pas ou pas assez. J’avancerai même qu’elle peut améliorer notre vie affective et sentimentale !

Et si je devais résumer en une phrase ce que les livres m’ont apporté tout au long de mon existence, je reviendrais à Jean Guéhenno : «Le livre est un instrument de liberté.»

Il est même, peut-être, l’un des plus puissants que les sociétés démocratiques aient jamais inventés.❞

#Lecture #Livre #Lire #Emancipation]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Lire n’est pas qu’une question de plaisir, c’est un instrument d’émancipation – Libération<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313507'>▻</a></span><a href="https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/lire-nest-pas-quune-question-de-plaisir-cest-un-instrument-demancipation-20260711_AGPEZLZHPBAYRLT3OASOCRGUPQ/" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>liberation.fr</span>/</span><span class='lien_off'>idees-et-debats/</span><span class='lien_off'>tribunes/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>lire-nest-pas-quune-question</span><span class='lien_fin_cachee'>-de-plaisir-cest-un-instrument-demancipation-</span></span></span></a></span><br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313508'>▻</a></span><a href="https://www.liberation.fr/resizer/v2/2G5ER6MLNNHSVDKEGDPXGCFRNA.jpg?auth=d096785223e07e4a70648c8434cd3edc6d3cf5e186d80861acca02056acffc4c&amp;quality=70&amp;width=1200&amp;height=630&amp;focal=3487%2C1866" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>liberation.fr</span>/</span><span class='lien_off'>resizer/</span><span class='lien_off'>v2/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>2G5ER6MLNNHSVDKEGDPXGCFRNA.j</span><span class='lien_fin_cachee'>pg?auth=d096785223e07e4a70648c8434cd3edc6d3cf</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> L’avocat et éditeur Jean-Claude Zylberstein témoigne de ce que la lecture lui a apporté&nbsp;: échapper à l’enfermement social, professionnel, intellectuel et moral. Rien de moins.</p><p>Mentorat à la lecture dans une médiathèque de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). (Cha Gonzalez/Libération)<br>ParJean-Claude Zylberstein<br>avocat, journaliste et éditeur<br>Publié le 11/07/2026 à 14h15</p><p>Face au déclin de la lecture, je laisse à d’autres le soin de prodiguer aux pouvoirs publics les moyens propres à l’enrayer. Mais je déplore que l’on mette trop souvent en avant son aspect plaisir ou divertissement (à cet égard les écrans semblent bien avoir gagné la partie). La lecture a d’autres vertus, et des plus importantes.</p><p>Aussi bien me suis-je senti incité à témoigner de ce qui m’a permis d’échapper à plusieurs formes d’enfermement&nbsp;: social, professionnel, intellectuel, et même moral, car cela tient en un seul mot&nbsp;: lire.</p><p>Depuis des décennies, je cite volontiers une phrase de Jean Guéhenno gravée sur une plaque apposée dans une rue de Paris où il vécut&nbsp;: &#171;&nbsp;Le livre est un instrument de liberté.&nbsp;&#187;</p><p>Longtemps, j’y ai vu une belle formule. Avec le recul, je mesure qu’elle décrit assez exactement ce que la lecture a représenté dans ma propre existence.</p><p>Je ne suis pas né dans un milieu où les chemins étaient tracés d’avance. Rien ne me destinait particulièrement à devenir éditeur, puis avocat. Si j’ai pu accéder à des univers qui m’étaient étrangers, rencontrer des hommes et des femmes que je n’aurais jamais approchés autrement, comprendre des idées, des œuvres et des expériences qui dépassaient mon horizon premier, je le dois pour une large part aux livres.<br>La lecture m’a permis de mieux me connaître moi-même</p><p>La lecture ne m’a pas seulement instruit. Elle m’a permis d’habiter d’autres vies que la mienne et, ce faisant, pour reprendre le mot d’Italo Calvino, de mieux me connaître moi-même.</p><p>Lire, c’est aussi apprendre à penser.</p><p>Dans une époque dominée par l’immédiateté, l’image et la réaction instantanée, le livre impose un rythme différent. Il exige de l’attention, de la patience, parfois même un effort.</p><p>Je ne méconnais nullement les ressources des écrans. Je les utilise comme tout le monde. Ils offrent un accès prodigieux à l’information.</p><p>Mais l’information n’est pas la lecture.</p><p>L’écran favorise souvent le passage rapide d’un sujet à l’autre&nbsp;; le livre nous invite à demeurer auprès d’une pensée, d’un récit ou d’une démonstration.</p><p>Les livres qui ont changé ma vie, nourri mon jugement ou enrichi mon imaginaire, je ne les ai pas consultés&nbsp;: je les ai lus.<br>Dans une bibliothèque, à l’abri de tout</p><p>A chaque fois que je suis entré dans une librairie ou une bibliothèque je me suis senti mieux que l’instant d’avant, à l’abri de tout&nbsp;: de la bêtise, de la laideur, de l’ignorance.</p><p>Et puis la lecture est également une école de citoyenneté. Nos édiles l’ont-ils oublié&nbsp;? Je ne veux pas croire qu’ils le taisent intentionnellement&nbsp;!</p><p>Avant de devenir avocat, je croyais souvent vivre dans un monde dont je comprenais mal les règles. L’étude du droit m’a appris combien la liberté suppose la connaissance.</p><p>Mais pour accéder au droit, encore faut-il pouvoir lire.</p><p>Lire un texte, comprendre un raisonnement, distinguer un fait d’une opinion, une preuve d’une affirmation, voilà des compétences qui ne concernent pas seulement les études ou la culture&nbsp;; elles concernent directement l’exercice de la citoyenneté.</p><p>Une démocratie a besoin d’informations et donc de lecteurs, car pour connaître ses droits, il est bon d’avoir fait un peu de droit.</p><p>La lecture n’est pas est un loisir parmi d’autres&nbsp;: c’est un instrument d’émancipation.</p><p>Elle permet de franchir les frontières sociales. Elle donne accès à des expériences que nous ne vivrons jamais directement. Elle nous apprend à douter sans renoncer à juger, à comprendre sans nécessairement approuver.</p><p>Elle nous prémunit contre les simplifications excessives et les certitudes prématurées.</p><p>Les certitudes absolues sont souvent le privilège de ceux qui connaissent mal la réalité.<br>Un enseignement de la complexité de nos vies et du monde</p><p>La lecture nous enseigne précisément la complexité de nos vies et du monde qui nous entoure.</p><p>J’irai plus loin&nbsp;: à l’heure où l’on s’interroge sur la santé publique, la cohésion sociale, l’isolement et les fractures culturelles, il est peut-être temps de considérer la lecture comme un enjeu dépassant largement le seul domaine de la culture.</p><p>Lire enrichit le vocabulaire.</p><p>Lire développe l’attention.</p><p>Lire exerce la mémoire.</p><p>Lire favorise l’empathie.</p><p>Lire combat la solitude.</p><p>Lire aide chacun à construire un dialogue intérieur.</p><p>A sa manière, la lecture constitue aussi un instrument de santé publique.</p><p>Je ne prétends pas que les livres rendent meilleurs.</p><p>L’histoire fournit trop de contre-exemples pour qu’on puisse soutenir une telle thèse.</p><p>Mais je demeure convaincu que la lecture est un instrument de réussite, personnelle d’abord, mais aussi professionnelle&nbsp;: je soutiens que dans un entretien d’embauche à compétence technique égale, c’est le bon lecteur qui l’emportera sur celui qui ne lit pas ou pas assez. J’avancerai même qu’elle peut améliorer notre vie affective et sentimentale&nbsp;!</p><p>Et si je devais résumer en une phrase ce que les livres m’ont apporté tout au long de mon existence, je reviendrais à Jean Guéhenno&nbsp;: &#171;&nbsp;Le livre est un instrument de liberté.&nbsp;&#187;</p><p>Il est même, peut-être, l’un des plus puissants que les sociétés démocratiques aient jamais inventés. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/lecture'>Lecture</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/livre'>Livre</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/lire'>Lire</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/emancipation'>Emancipation</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Taylor Farms to Remove Products After Lettuce Is Linked to Cyclospora Cases - The New York Times</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-18T08:06:49Z</published>
	<updated>2026-07-18T08:06:49Z</updated>
	
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	<summary>Taylor Farms to Remove Products After Lettuce Is Linked to Cyclospora Cases - The New York Times
https://www.nytimes.com/2026/07/17/business/cyclospora-taylor-farms-lettuce.html
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Ah la beauté du capitalisme agroindustriel concentré et transnational.

❝Taylor Farms, one of the nation’s largest producers of leafy greens and fresh vegetables, said on Friday that it would remove its products at the center of a cyclosporiasis outbreak that has sickened more than 1,600 people.

Based in California, the family-owned company is in the spotlight after the Centers for Disease Control and Prevention linked an outbreak of cyclosporiasis to iceberg lettuce that Taylor Farms supplied to certain Taco Bell restaurants, according to two federal officials who declined to be named Thursday night.❞


❝Today, Taylor Farms is a vegetable behemoth, selling more than $7 billion worth of produce each year to grocery stores and restaurant chains. It grows food in more than a dozen states, as well as in Mexico and Canada, and has 30 processing facilities and 25,000 employees. Last year it said it made more than 40 percent of all salad kits sold in American groceries and provided 265 million servings of fresh vegetables each week.

But much of its sales to grocery retailers and restaurants are a mystery. The company — like other food producers — does not disclose which grocery stores or restaurants use its leafy greens or other vegetables.

Adding to the confusion, Taylor Farms sells most of its products to food distributors, who, in turn, sell them to restaurants and grocery stores.❞


❝other states that are unrelated, the C.D.C. said in its notice posted Thursday night.

For years, Taylor Foods has emphasized the importance of safety in the lettuce and the other produce it grows, knowing one incident can quickly wipe out consumer trust.

“Our whole industry relies on consumer confidence in the health and safety of our products,” Mr. Taylor said in an interview published earlier this year in Western Farm Press, a trade publication that focuses on farmers and ranchers. “All we can do is make sure we’re taking the steps that we know to take to ensure we’re producing safe food for our fellow Americans.”

The F.D.A.’s investigation into the outbreak appears to be focused on a farm in Mexico that grew the iceberg lettuce, and a facility nearby that shredded it, according to administration officials.

Taylor Farms has two processing facilities in Mexico, one in Baja California and another in Guanajuato.

Food and safety experts said this cyclosporiasis outbreak demonstrated the difficulty in completely eliminating risk from a food supply chain that often stretches across multiple countries and a number of growers, packagers, distributors and sellers who operate under different laws and with different food safety standards.

Over the years, Taylor Farms has been linked to previous outbreaks of food-borne illnesses. In 2013, following three recalls, the company was investigated by health officials in connection with an outbreak of illness that sickened hundreds of people in 22 states that involved greens used at Olive Garden, Red Lobster and possibly other restaurant chains.

More recently, health officials considered the company a likely source of an E. coli outbreak linked to onions served at McDonald’s in 2024 that resulted in 104 illnesses, 34 hospitalizations and one death. In October of that year, Taylor Farms recalled yellow onions.

Mr. Taylor, the company’s founder, has played a powerful role in the fresh produce industry. When two major produce associations joined forces in 2022 to form the International Fresh Produce Association, he was the inaugural chairman.❞

#Agroalimentaire #Industrie #Salades #Agro-capitalisme</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Taylor Farms to Remove Products After Lettuce Is Linked to Cyclospora Cases - The New York Times<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313417'>▻</a></span><a href="https://www.nytimes.com/2026/07/17/business/cyclospora-taylor-farms-lettuce.html" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>nytimes.com</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>07/</span><span class='lien_off'>17/</span><span class='lien_off'>business/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>cyclospora-taylor-farms-lettuc</span><span class='lien_fin_cachee'>e.html</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://static01.nyt.com/images/2026/07/17/multimedia/17biz-TAYLOR-FARMS-02-Top-Swap-klqm/17biz-TAYLOR-FARMS-02-Top-Swap-klqm-facebookJumbo.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.380952380952%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH314/17biz-TAYLOR-FAR-1d2e7f96-63770.jpg' alt='' data-photo='https://static01.nyt.com/images/2026/07/17/multimedia/17biz-TAYLOR-FARMS-02-Top-Swap-klqm/17biz-TAYLOR-FARMS-02-Top-Swap-klqm-facebookJumbo.jpg' data-photo-h='550' data-photo-w='1050' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://static01.nyt.com/images/2026/07/17/multimedia/17biz-TAYLOR-FARMS-02-Top-Swap-klqm/17biz-TAYLOR-FARMS-02-Top-Swap-klqm-facebookJumbo.jpg </span></span></a></div></p><p>Ah la beauté du capitalisme agroindustriel concentré et transnational.</p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> Taylor Farms, one of the nation’s largest producers of leafy greens and fresh vegetables, said on Friday that it would remove its products at the center of a cyclosporiasis outbreak that has sickened more than 1,600 people.</p><p>Based in California, the family-owned company is in the spotlight after the Centers for Disease Control and Prevention linked an outbreak of cyclosporiasis to iceberg lettuce that Taylor Farms supplied to certain Taco Bell restaurants, according to two federal officials who declined to be named Thursday night. </p></blockquote><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> Today, Taylor Farms is a vegetable behemoth, selling more than $7 billion worth of produce each year to grocery stores and restaurant chains. It grows food in more than a dozen states, as well as in Mexico and Canada, and has 30 processing facilities and 25,000 employees. Last year it said it made more than 40 percent of all salad kits sold in American groceries and provided 265 million servings of fresh vegetables each week.</p><p>But much of its sales to grocery retailers and restaurants are a mystery. The company — like other food producers — does not disclose which grocery stores or restaurants use its leafy greens or other vegetables.</p><p>Adding to the confusion, Taylor Farms sells most of its products to food distributors, who, in turn, sell them to restaurants and grocery stores. </p></blockquote><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> other states that are unrelated, the C.D.C. said in its notice posted Thursday night.</p><p>For years, Taylor Foods has emphasized the importance of safety in the lettuce and the other produce it grows, knowing one incident can quickly wipe out consumer trust.</p><p>“Our whole industry relies on consumer confidence in the health and safety of our products,” Mr.&nbsp;Taylor said in an interview published earlier this year in Western Farm Press, a trade publication that focuses on farmers and ranchers. “All we can do is make sure we’re taking the steps that we know to take to ensure we’re producing safe food for our fellow Americans.”</p><p>The F.D.A.’s investigation into the outbreak appears to be focused on a farm in Mexico that grew the iceberg lettuce, and a facility nearby that shredded it, according to administration officials.</p><p>Taylor Farms has two processing facilities in Mexico, one in Baja California and another in Guanajuato.</p><p>Food and safety experts said this cyclosporiasis outbreak demonstrated the difficulty in completely eliminating risk from a food supply chain that often stretches across multiple countries and a number of growers, packagers, distributors and sellers who operate under different laws and with different food safety standards.</p><p>Over the years, Taylor Farms has been linked to previous outbreaks of food-borne illnesses. In 2013, following three recalls, the company was investigated by health officials in connection with an outbreak of illness that sickened hundreds of people in 22 states that involved greens used at Olive Garden, Red Lobster and possibly other restaurant chains.</p><p>More recently, health officials considered the company a likely source of an E. coli outbreak linked to onions served at McDonald’s in 2024 that resulted in 104 illnesses, 34 hospitalizations and one death. In October of that year, Taylor Farms recalled yellow onions.</p><p>Mr.&nbsp;Taylor, the company’s founder, has played a powerful role in the fresh produce industry. When two major produce associations joined forces in 2022 to form the International Fresh Produce Association, he was the inaugural chairman. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/agroalimentaire'>Agroalimentaire</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/industrie'>Industrie</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/salades'>Salades</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/agro-capitalisme'>Agro-capitalisme</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>[C&amp;F] Besoin de vous : offre de souscription pour le livre de danah boyd</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-17T17:02:55Z</published>
	<updated>2026-07-17T17:02:55Z</updated>
	
	 <link href="https://seenthis.net/messages/1182473" />
	
	<link rel="edit" href="https://seenthis.net/api/messages/1182473"/>
	<summary><![CDATA[[C&F] Besoin de vous : offre de souscription pour le livre de danah boyd
https://newsletter.cfeditions.com/2026_07_17_fabrique-donnees.html
https://cfeditions.com/fabrique-donnees/ressources/couv_fabrique-donnees_grand.jpg

❝Besoin de vous : offre de souscription pour le livre de danah boyd

Bonjour,

Chez C&F éditions, nous aimons bien les paris, les chemins de traverse... et cette fois, nous nous sommes mis sur le dos un sacré challenge, que nous sommes néanmoins en train de réussir. Mais on a besoin de vous pour sauter la dernière haie... maintenant.

Nous allons publier la traduction en français du prochain livre de danah boyd le 24 septembre, soit le même jour que la parution de l'ouvrage en anglais aux Presses de l'université de Chicago.

Nous sommes en train de mettre la dernière main à la maquette, faire les dernières corrections, et nous serons bientôt sur la ligne de départ.

Pour être parmi les premiers et les premières à recevoir le livre, nous proposons une souscription en deux étapes :

    26 € jusqu'au 30 juillet ;
    puis 29 € jusqu'au 15 septembre...
    et ensuite le prix public de 32 €. Oui, c'est cher, mais traduire (humainement) 500 pages, ce n'est pas donné. Et ne vous inquiétez pas, le livre vaut bien ce prix.❞

#danah_boyd]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>[C&amp;F] Besoin de vous&nbsp;: offre de souscription pour le livre de danah boyd<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008313266'>▻</a></span><a href="https://newsletter.cfeditions.com/2026_07_17_fabrique-donnees.html" class='spip_out' title="offre de souscription pour le livre de danah boyd" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>newsletter.cfeditions.com</span>/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>2026_07_17_fabri</span><span class='lien_fin_cachee'>que-donnees.html</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://cfeditions.com/fabrique-donnees/ressources/couv_fabrique-donnees_grand.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:140.07009345794%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L500xH700/couv_fabrique-do-7fd87e58-26290.jpg' alt='' data-photo='https://cfeditions.com/fabrique-donnees/ressources/couv_fabrique-donnees_grand.jpg' data-photo-h='1199' data-photo-w='856' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://cfeditions.com/fabrique-donnees/ressources/couv_fabrique-donnees_grand.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Besoin de vous&nbsp;: offre de souscription pour le livre de danah boyd</p><p>Bonjour,</p><p>Chez C&amp;F éditions, nous aimons bien les paris, les chemins de traverse... et cette fois, nous nous sommes mis sur le dos un sacré challenge, que nous sommes néanmoins en train de réussir. Mais on a besoin de vous pour sauter la dernière haie... maintenant.</p><p>Nous allons publier la traduction en français du prochain livre de danah boyd le 24 septembre, soit le même jour que la parution de l’ouvrage en anglais aux Presses de l’université de Chicago.</p><p>Nous sommes en train de mettre la dernière main à la maquette, faire les dernières corrections, et nous serons bientôt sur la ligne de départ.</p><p>Pour être parmi les premiers et les premières à recevoir le livre, nous proposons une souscription en deux étapes&nbsp;:</p><p>    26 € jusqu’au 30 juillet&nbsp;;<br>    puis 29 € jusqu’au 15 septembre...<br>    et ensuite le prix public de 32 €. Oui, c’est cher, mais traduire (humainement) 500 pages, ce n’est pas donné. Et ne vous inquiétez pas, le livre vaut bien ce prix. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/danah_boyd'>danah_boyd</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<id>urn:uuid:6a55fef1-d838-4a4e-adeb-447f4f2def64</id>
	<title>OpenAI Is Showing Kalshi's World Cup Odds in ChatGPT - The New York Times</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-14T09:18:41Z</published>
	<updated>2026-07-14T09:18:41Z</updated>
	
	 <link href="https://seenthis.net/messages/1181999" />
	
	<link rel="edit" href="https://seenthis.net/api/messages/1181999"/>
	<summary>OpenAI Is Showing Kalshi’s World Cup Odds in ChatGPT - The New York Times
https://www.nytimes.com/2026/07/13/technology/kalshi-openai-chatgpt-world-cup-odds.html
https://static01.nyt.com/images/2026/07/13/multimedia/13biz-kalshi-openai-kqcj/13biz-kalshi-openai-kqcj-facebookJumbo.jpg

❝The partnership, a first of its kind for the artificial intelligence company, will use the prediction market’s data to power some search results about the soccer tournament.
Listen · 3:07 min

Kalshi has struck a partnership with OpenAI tied to the World Cup.Credit...Eric Helgas for The New York Times
Mike Isaac

By Mike Isaac

Mike Isaac covers Silicon Valley from San Francisco.
July 13, 2026

Kalshi, the start-up that lets users wager on almost anything, has struck a partnership with the artificial intelligence company OpenAI to show World Cup prediction market data in ChatGPT search results.

The tie-up, which has not been promoted publicly, uses Kalshi data to display the odds of victory in various matches in user queries in ChatGPT, search results show.

A ChatGPT search for “France and Spain,” for example, displays a graphic showing that the prediction market has assigned the French a 60 percent chance of winning on Tuesday, attributed to Kalshi data. A search about the countries playing in the other semifinal cites Kalshi data suggesting that England has a 55 percent chance of beating Argentina.

The deal with a prediction market is a first for OpenAI. For Kalshi, it is part of an ongoing campaign to integrate its wagering data far and wide to increase awareness and — ultimately — to bring more users to its site. Last year, Kalshi cemented a partnership to integrate its data across CNN and CNBC, including a real-time ticker powered by Kalshi data to run during news segments. In January, Polymarket, Kalshi’s largest rival, struck a similar deal to integrate its data across Dow Jones products, including The Wall Street Journal.

Regulators are facing increasing pressure to crack down on abuses in fast-growing and highly lucrative prediction markets. Correct bets on the timing of the U.S. military’s actions in Iran and Venezuela and company-related news have created growing concerns about leaks of sensitive information and potential insider trading. Earlier this year, a top federal financial agency opened an extensive investigation into Polymarket, raising inquiries about whether the site is was operating within the law.

OpenAI and Kalshi declined to comment.

In a recent update to its corporate help web page, OpenAI said that users “cannot place bets through ChatGPT,” and that the partnership appears to be limited to using Kalshi data only “for queries related to the 2026 World Cup.” The company also states that the data is “for informational purposes only.”

As prediction markets grow in popularity, more Silicon Valley companies are strategizing about how to get in on the action. Last year, Google struck deals with Polymarket and Kalshi to put prediction market results into Google Search results and on its Google Finance page.

And Mark Zuckerberg, chief executive of Meta, has directed lieutenants to build a stand-alone prediction markets app that would be directly integrated into Facebook and Messenger.

(The New York Times has sued OpenAI and Microsoft, claiming copyright infringement of news content related to A.I. systems. The two companies have denied those claims.)❞

#IA #ChatGPT #Paris_en_ligne</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="en" dir="ltr"><p>OpenAI Is Showing Kalshi’s World Cup Odds in ChatGPT - The New York Times<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008312157'>▻</a></span><a href="https://www.nytimes.com/2026/07/13/technology/kalshi-openai-chatgpt-world-cup-odds.html" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>nytimes.com</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>07/</span><span class='lien_off'>13/</span><span class='lien_off'>technology/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>kalshi-openai-chatgpt-world-cu</span><span class='lien_fin_cachee'>p-odds.html</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://static01.nyt.com/images/2026/07/13/multimedia/13biz-kalshi-openai-kqcj/13biz-kalshi-openai-kqcj-facebookJumbo.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.380952380952%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH314/13biz-kalshi-ope-631b77cb-31c1b.jpg' alt='' data-photo='https://static01.nyt.com/images/2026/07/13/multimedia/13biz-kalshi-openai-kqcj/13biz-kalshi-openai-kqcj-facebookJumbo.jpg' data-photo-h='550' data-photo-w='1050' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://static01.nyt.com/images/2026/07/13/multimedia/13biz-kalshi-openai-kqcj/13biz-kalshi-openai-kqcj-facebookJumbo.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> The partnership, a first of its kind for the artificial intelligence company, will use the prediction market’s data to power some search results about the soccer tournament.<br>Listen · 3:07 min</p><p>Kalshi has struck a partnership with OpenAI tied to the World Cup.Credit...Eric Helgas for The New York Times<br>Mike Isaac</p><p>By Mike Isaac</p><p>Mike Isaac covers Silicon Valley from San Francisco.<br>July 13, 2026</p><p>Kalshi, the start-up that lets users wager on almost anything, has struck a partnership with the artificial intelligence company OpenAI to show World Cup prediction market data in ChatGPT search results.</p><p>The tie-up, which has not been promoted publicly, uses Kalshi data to display the odds of victory in various matches in user queries in ChatGPT, search results show.</p><p>A ChatGPT search for “France and Spain,” for example, displays a graphic showing that the prediction market has assigned the French a 60 percent chance of winning on Tuesday, attributed to Kalshi data. A search about the countries playing in the other semifinal cites Kalshi data suggesting that England has a 55 percent chance of beating Argentina.</p><p>The deal with a prediction market is a first for OpenAI. For Kalshi, it is part of an ongoing campaign to integrate its wagering data far and wide to increase awareness and — ultimately — to bring more users to its site. Last year, Kalshi cemented a partnership to integrate its data across CNN and CNBC, including a real-time ticker powered by Kalshi data to run during news segments. In January, Polymarket, Kalshi’s largest rival, struck a similar deal to integrate its data across Dow Jones products, including The Wall Street Journal.</p><p>Regulators are facing increasing pressure to crack down on abuses in fast-growing and highly lucrative prediction markets. Correct bets on the timing of the U.S. military’s actions in Iran and Venezuela and company-related news have created growing concerns about leaks of sensitive information and potential insider trading. Earlier this year, a top federal financial agency opened an extensive investigation into Polymarket, raising inquiries about whether the site is was operating within the law.</p><p>OpenAI and Kalshi declined to comment.</p><p>In a recent update to its corporate help web page, OpenAI said that users “cannot place bets through ChatGPT,” and that the partnership appears to be limited to using Kalshi data only “for queries related to the 2026 World Cup.” The company also states that the data is “for informational purposes only.”</p><p>As prediction markets grow in popularity, more Silicon Valley companies are strategizing about how to get in on the action. Last year, Google struck deals with Polymarket and Kalshi to put prediction market results into Google Search results and on its Google Finance page.</p><p>And Mark Zuckerberg, chief executive of Meta, has directed lieutenants to build a stand-alone prediction markets app that would be directly integrated into Facebook and Messenger.</p><p>(The New York Times has sued OpenAI and Microsoft, claiming copyright infringement of news content related to A.I. systems. The two companies have denied those claims.) </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/ia'>IA</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/chatgpt'>ChatGPT</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/paris_en_ligne'>Paris_en_ligne</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Des PFAS omnipr&#233;sents dans les eaux de baignade en France : &#171; M&#234;me la mer n'est pas un sanctuaire &#187;</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-07T17:04:48Z</published>
	<updated>2026-07-07T17:04:48Z</updated>
	
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	<summary>Des PFAS omniprésents dans les eaux de baignade en France : « Même la mer n’est pas un sanctuaire »
https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/07/03/des-pfas-omnipresents-dans-les-eaux-de-baignade-en-france-meme-la-mer-n-est-pas-un-sanctuaire_6718454_3244.html
https://img.lemde.fr/2026/07/02/0/3/3810/2540/1440/960/60/0/74bbe2f_upload-1-i45fsdlkkm8y-000-1rq01x.jpg

❝Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation.❞

#Pollution #PFAS</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Des PFAS&nbsp;omniprésents dans les eaux de baignade en France&nbsp;: &#171;&nbsp;Même la mer n’est pas un sanctuaire&nbsp;&#187;<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008309973'>▻</a></span><a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/07/03/des-pfas-omnipresents-dans-les-eaux-de-baignade-en-france-meme-la-mer-n-est-pas-un-sanctuaire_6718454_3244.html" class='spip_out' title="Client Challenge" hreflang="en"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>lemonde.fr</span>/</span><span class='lien_off'>planete/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>07/</span><span class='lien_off'>03/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>des-pfas-omnipresents-dans-les-</span><span class='lien_fin_cachee'>eaux-de-baignade-en-france-meme-la-mer-n-est-</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://img.lemde.fr/2026/07/02/0/3/3810/2540/1440/960/60/0/74bbe2f_upload-1-i45fsdlkkm8y-000-1rq01x.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/74bbe2f_upload-1-67112155-f1dc3.jpg' alt='' data-photo='https://img.lemde.fr/2026/07/02/0/3/3810/2540/1440/960/60/0/74bbe2f_upload-1-i45fsdlkkm8y-000-1rq01x.jpg' data-photo-h='960' data-photo-w='1440' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://img.lemde.fr/2026/07/02/0/3/3810/2540/1440/960/60/0/74bbe2f_upload-1-i45fsdlkkm8y-000-1rq01x.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/pollution'>Pollution</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/pfas'>PFAS</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>A Mayotte, le r&#233;sultat du recensement pas encore d&#233;voil&#233;, mais d&#233;j&#224; vivement remis en question</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
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		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-07T16:53:40Z</published>
	<updated>2026-07-07T16:53:40Z</updated>
	
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	<summary>A Mayotte, le résultat du recensement pas encore dévoilé, mais déjà vivement remis en question
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/05/a-mayotte-le-resultat-du-recensement-pas-encore-devoile-mais-deja-vivement-remis-en-question_6720781_823448.html
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❝L’Insee présentera mardi 7 juillet le résultat du recensement exhaustif mené de fin novembre 2025 à janvier 2026. Très attendus, ces chiffres s’annoncent bien moindres que les estimations des élus locaux, globalement convaincus d’une explosion démographique, selon eux sous-évaluée.

Par Jérôme Talpin (Saint-Denis (La Réunion), correspondant)
Publié le 05 juillet 2026 à 04h30, modifié le 05 juillet 2026 à 17h50

Temps de Lecture 4 min.

Article réservé aux abonnés
Un homme répond au recensement, dans le camp de Tsoundzou 2, à Mamoudzou (Mayotte), le 28 novembre 2025.
Un homme répond au recensement, dans le camp de Tsoundzou 2, à Mamoudzou (Mayotte), le 28 novembre 2025. MARINE GACHET POUR « LE MONDE »

« Cela va ferrailler dur », pronostique-t-on à l’Insee. Dans un climat de défiance, l’institut de la statistique va dévoiler, mardi 7 juillet, lors d’une conférence de presse à Mamoudzou, le chef-lieu de Mayotte, le nombre d’habitants de l’île. En donnant les résultats du recensement exhaustif, qui s’est déroulé pendant huit semaines, du 27 novembre 2025 au 24 janvier 2026, avec des agents effectuant du porte-à-porte, la hiérarchie nationale et régionale de cette administration sait qu’elle va essuyer de nouveau une vive polémique. La quasi-totalité des élus et une partie de la population affirment que la démographie de l’île a explosé depuis 2017 – date du dernier recensement exhaustif (256 518 habitants) –, et que le département abriterait, selon eux, autour de 450 000 personnes, voire 500 000, en raison du taux de fécondité le plus élevé de France (3,6 enfants par femme) et de l’arrivée quasi quotidienne de personnes en situation irrégulière, en grande majorité des Comores voisines.

Or le verdict du recensement sera loin de ce contre-chiffre. Le résultat est proche des 321 000 habitants. Ce chiffre comprend les 299 600 bulletins individuels papier récoltés lors d’entretiens menés par plus de 700 agents recenseurs recrutés par les communes. Il faut ajouter les 11 000 réponses par Internet. L’Insee agrège ensuite un taux de 3,1 % correspondant aux occupants de logements qui n’ont pas répondu – un taux inférieur à ceux de l’Hexagone. Selon les informations du Monde, ce chiffre de 321 000 habitants est « le bon ordre de grandeur ». L’Insee en défend la rigueur méthodologique.

En attendant, les dix-sept communes de Mayotte ont toutes reçu les données détaillées pour leur territoire, après les opérations de contrôle de l’Insee. Seuls cinq maires ont répondu, sans les contester en bloc, mais en demandant des précisions sur des différences entre la collecte des agents recenseurs et les redressements de l’institut.
Dotations insuffisantes selon les élus

La réelle surprise est que le résultat annoncé se situe en deçà des précédentes estimations de l’Insee. Celles-ci avaient été calculées avant le recensement en prenant en compte le haut niveau de naissances et le faible nombre de décès, ainsi que le solde migratoire, pour aboutir à une évaluation à 338 208 habitants au 1er janvier 2026, contre 329 282 un an plus tôt.

Ce décalage constitue un angle d’attaque pour les élus affirmant que la population de Mayotte est sous-estimée depuis 2017. Ces derniers mettent en avant « la réalité du terrain ». La conséquence, déplorent-ils : des dotations financières de l’Etat qui ne correspondent pas aux besoins en équipements publics, plus particulièrement pour les écoles et les services de santé. Après le passage dévastateur du cyclone Chido, les leaders politiques du département avaient été confortés par le premier ministre de l’époque, François Bayrou, qui avait désavoué l’Insee en parlant de « sentiment de submersion migratoire » et d’absence de « recensement fiable à Mayotte ». Avant d’ordonner un nouveau comptage de la population dans la perspective de la reconstruction du territoire.
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« Nos chiffres sont solides », répond inlassablement l’Insee en rappelant que les « agents communaux ont toqué à toutes les portes », y compris dans les bidonvilles. Fin février, l’administration a commencé à déminer la polémique dans son blog : « Au vu des comptages remontés par les communes et de ceux effectués par l’Insee, il se confirme d’ores et déjà que le chiffre de 500 000 habitants pour Mayotte, parfois évoqué, n’est pas réaliste. » « Il est impossible que 150 000 personnes soient cachées dans la forêt », affirmait au Monde, fin janvier, Bertrand Kauffmann, ancien chef de projet pour le recensement de Mayotte.
Lire aussi le reportage | Article réservé à nos abonnés Recensement à Mayotte : frapper à toutes les portes pour « n’oublier personne » et « avoir des chiffres fiables »

Les élus mahorais persistent. « Nous sommes au moins entre 400 000 et 450 000 », oppose la députée Estelle Youssouffa, qui siège avec le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires, en mettant en avant les services publics saturés, la crise de l’eau ou encore « les manquements de l’Insee ». « Nous hébergeons beaucoup d’habitants des Comores et, maintenant, de l’Afrique des Grands Lacs. Comment serait-il possible que la population n’ait pas augmenté ? », s’étonne, de son côté, le sénateur Saïd Omar Oili (apparenté socialiste).

A Mayotte, les élus ont abondamment critiqué le calendrier choisi pour le recensement, fixé pendant la saison des pluies, au début de la campagne des municipales et en partie pendant les vacances scolaires. Ils rappellent en outre la crainte des personnes sans-papiers de se faire recenser.
« Une institution qui refuse d’avoir tort »

Estelle Youssouffa considère aussi que l’Insee part sur une base erronée de quatre personnes pour un logement non enquêté quand, selon elle, « une maison mahoraise compte cinq à six personnes et un foyer des bidonvilles entre huit et douze personnes ». « Il s’agit d’une institution qui refuse d’avoir tort et qui ne veut pas admettre ses erreurs », accuse la députée en reconnaissant des « échanges houleux » avec les responsables de cette administration. « Les chiffres publiés ne doivent pas permettre de valider des statistiques contestées depuis des années, ajoute l’élue. Attention au divorce, aux fictions administratives et aux mauvais calculs pour les dotations. »

Autre chiffre qui risque d’être vivement critiqué : celui de la ville de Mamoudzou, avec près de 93 000 habitants, contre 71 437 en 2017. Son maire, Ambdilwahedou Soumaila, (Les Républicains) considère que la barre des 100 000 est franchie depuis un moment. Ce qui, selon lui, devrait justifier des moyens supplémentaires dans sa gestion municipale.

Dans son argumentaire, l’Insee rappelle aux communes que ce sont elles qui ont réalisé le recensement. Avec « des moyens de temps et d’argent » : deux semaines supplémentaires et une dotation exceptionnelle de 1,5 million d’euros.

La dernière étape de ce recensement est attendue en décembre avec l’annonce de la population dite « totale ». Ce chiffre, qui ne sera pas très différent, mais légèrement plus précis, intègre la « population comptée à part », comprenant certaines personnes qui peuvent résider sur deux communes, à l’instar des étudiants, des militaires, des gendarmes, ou des personnes âgées. Un décret sera publié. Décision qui pourra, alors, être attaquée devant la justice administrative par les collectivités.

Jérôme Talpin (Saint-Denis (La Réunion), correspondant)❞

#Recensement #Mayotte</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>A Mayotte, le résultat du recensement pas encore dévoilé, mais déjà vivement remis en question<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008309962'>▻</a></span><a href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/05/a-mayotte-le-resultat-du-recensement-pas-encore-devoile-mais-deja-vivement-remis-en-question_6720781_823448.html" class='spip_out' title="Client Challenge" hreflang="en"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>lemonde.fr</span>/</span><span class='lien_off'>politique/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>07/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>a-mayotte-le-resultat-du-recens</span><span class='lien_fin_cachee'>ement-pas-encore-devoile-mais-deja-vivement-r</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://img.lemde.fr/2025/12/01/0/0/7008/4672/1440/960/60/0/ee8c283_upload-1-rlnc4bcavyhv-dsc02516.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/ee8c283_upload-1-4f3a9001-976cb.jpg' alt='' data-photo='https://img.lemde.fr/2025/12/01/0/0/7008/4672/1440/960/60/0/ee8c283_upload-1-rlnc4bcavyhv-dsc02516.jpg' data-photo-h='960' data-photo-w='1440' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://img.lemde.fr/2025/12/01/0/0/7008/4672/1440/960/60/0/ee8c283_upload-1-rlnc4bcavyhv-dsc02516.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> L’Insee présentera mardi 7 juillet le résultat du recensement exhaustif mené de fin novembre 2025 à janvier 2026. Très attendus, ces chiffres s’annoncent bien moindres que les estimations des élus locaux, globalement convaincus d’une explosion démographique, selon eux sous-évaluée.</p><p>Par Jérôme Talpin (Saint-Denis (La Réunion), correspondant)<br>Publié le 05 juillet 2026 à 04h30, modifié le 05 juillet 2026 à 17h50</p><p>Temps de Lecture 4 min.</p><p>Article réservé aux abonnés<br>Un homme répond au recensement, dans le camp de Tsoundzou 2, à Mamoudzou (Mayotte), le 28 novembre 2025.<br>Un homme répond au recensement, dans le camp de Tsoundzou 2, à Mamoudzou (Mayotte), le 28 novembre 2025. MARINE GACHET POUR &#171;&nbsp;LE MONDE&nbsp;&#187;</p><p>&#171;&nbsp;Cela va ferrailler dur&nbsp;&#187;, pronostique-t-on à l’Insee. Dans un climat de défiance, l’institut de la statistique va dévoiler, mardi 7 juillet, lors d’une conférence de presse à Mamoudzou, le chef-lieu de Mayotte, le nombre d’habitants de l’île. En donnant les résultats du recensement exhaustif, qui s’est déroulé pendant huit semaines, du 27 novembre 2025 au 24 janvier 2026, avec des agents effectuant du porte-à-porte, la hiérarchie nationale et régionale de cette administration sait qu’elle va essuyer de nouveau une vive polémique. La quasi-totalité des élus et une partie de la population affirment que la démographie de l’île a explosé depuis 2017 – date du dernier recensement exhaustif (256 518 habitants) –, et que le département abriterait, selon eux, autour de 450 000 personnes, voire 500 000, en raison du taux de fécondité le plus élevé de France (3,6 enfants par femme) et de l’arrivée quasi quotidienne de personnes en situation irrégulière, en grande majorité des Comores voisines.</p><p>Or le verdict du recensement sera loin de ce contre-chiffre. Le résultat est proche des 321 000 habitants. Ce chiffre comprend les 299 600 bulletins individuels papier récoltés lors d’entretiens menés par plus de 700 agents recenseurs recrutés par les communes. Il faut ajouter les 11 000 réponses par Internet. L’Insee agrège ensuite un taux de 3,1&nbsp;% correspondant aux occupants de logements qui n’ont pas répondu – un taux inférieur à ceux de l’Hexagone. Selon les informations du Monde, ce chiffre de 321 000 habitants est &#171;&nbsp;le bon ordre de grandeur&nbsp;&#187;. L’Insee en défend la rigueur méthodologique.</p><p>En attendant, les dix-sept communes de Mayotte ont toutes reçu les données détaillées pour leur territoire, après les opérations de contrôle de l’Insee. Seuls cinq maires ont répondu, sans les contester en bloc, mais en demandant des précisions sur des différences entre la collecte des agents recenseurs et les redressements de l’institut.<br>Dotations insuffisantes selon les élus</p><p>La réelle surprise est que le résultat annoncé se situe en deçà des précédentes estimations de l’Insee. Celles-ci avaient été calculées avant le recensement en prenant en compte le haut niveau de naissances et le faible nombre de décès, ainsi que le solde migratoire, pour aboutir à une évaluation à 338 208 habitants au 1er janvier 2026, contre 329 282 un an plus tôt.</p><p>Ce décalage constitue un angle d’attaque pour les élus affirmant que la population de Mayotte est sous-estimée depuis 2017. Ces derniers mettent en avant &#171;&nbsp;la réalité du terrain&nbsp;&#187;. La conséquence, déplorent-ils&nbsp;: des dotations financières de l’Etat qui ne correspondent pas aux besoins en équipements publics, plus particulièrement pour les écoles et les services de santé. Après le passage dévastateur du cyclone Chido, les leaders politiques du département avaient été confortés par le premier ministre de l’époque, François Bayrou, qui avait désavoué l’Insee en parlant de &#171;&nbsp;sentiment de submersion migratoire&nbsp;&#187; et d’absence de &#171;&nbsp;recensement fiable à Mayotte&nbsp;&#187;. Avant d’ordonner un nouveau comptage de la population dans la perspective de la reconstruction du territoire.<br>Newsletter<br>&#171;&nbsp;Politique&nbsp;&#187;<br>Chaque semaine, &#171;&nbsp;Le Monde&nbsp;&#187; analyse pour vous les enjeux de l’actualité politique<br>S’inscrire</p><p>&#171;&nbsp;Nos chiffres sont solides&nbsp;&#187;, répond inlassablement l’Insee en rappelant que les &#171;&nbsp;agents communaux ont toqué à toutes les portes&nbsp;&#187;, y compris dans les bidonvilles. Fin février, l’administration a commencé à déminer la polémique dans son blog&nbsp;: &#171;&nbsp;Au vu des comptages remontés par les communes et de ceux effectués par l’Insee, il se confirme d’ores et déjà que le chiffre de 500 000 habitants pour Mayotte, parfois évoqué, n’est pas réaliste.&nbsp;&#187; &#171;&nbsp;Il est impossible que 150 000 personnes soient cachées dans la forêt&nbsp;&#187;, affirmait au Monde, fin janvier, Bertrand Kauffmann, ancien chef de projet pour le recensement de Mayotte.<br>Lire aussi le reportage | Article réservé à nos abonnés Recensement à Mayotte&nbsp;: frapper à toutes les portes pour &#171;&nbsp;n’oublier personne&nbsp;&#187; et &#171;&nbsp;avoir des chiffres fiables&nbsp;&#187;</p><p>Les élus mahorais persistent. &#171;&nbsp;Nous sommes au moins entre 400 000 et 450 000&nbsp;&#187;, oppose la députée Estelle Youssouffa, qui siège avec le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires, en mettant en avant les services publics saturés, la crise de l’eau ou encore &#171;&nbsp;les manquements de l’Insee&nbsp;&#187;. &#171;&nbsp;Nous hébergeons beaucoup d’habitants des Comores et, maintenant, de l’Afrique des Grands Lacs. Comment serait-il possible que la population n’ait pas augmenté&nbsp;?&nbsp;&#187;, s’étonne, de son côté, le sénateur Saïd Omar Oili (apparenté socialiste).</p><p>A Mayotte, les élus ont abondamment critiqué le calendrier choisi pour le recensement, fixé pendant la saison des pluies, au début de la campagne des municipales et en partie pendant les vacances scolaires. Ils rappellent en outre la crainte des personnes sans-papiers de se faire recenser.<br>&#171;&nbsp;Une institution qui refuse d’avoir tort&nbsp;&#187;</p><p>Estelle Youssouffa considère aussi que l’Insee part sur une base erronée de quatre personnes pour un logement non enquêté quand, selon elle, &#171;&nbsp;une maison mahoraise compte cinq à six personnes et un foyer des bidonvilles entre huit et douze personnes&nbsp;&#187;. &#171;&nbsp;Il s’agit d’une institution qui refuse d’avoir tort et qui ne veut pas admettre ses erreurs&nbsp;&#187;, accuse la députée en reconnaissant des &#171;&nbsp;échanges houleux&nbsp;&#187; avec les responsables de cette administration. &#171;&nbsp;Les chiffres publiés ne doivent pas permettre de valider des statistiques contestées depuis des années, ajoute l’élue. Attention au divorce, aux fictions administratives et aux mauvais calculs pour les dotations.&nbsp;&#187;</p><p>Autre chiffre qui risque d’être vivement critiqué&nbsp;: celui de la ville de Mamoudzou, avec près de 93 000 habitants, contre 71 437 en 2017. Son maire, Ambdilwahedou Soumaila, (Les Républicains) considère que la barre des 100 000 est franchie depuis un moment. Ce qui, selon lui, devrait justifier des moyens supplémentaires dans sa gestion municipale.</p><p>Dans son argumentaire, l’Insee rappelle aux communes que ce sont elles qui ont réalisé le recensement. Avec &#171;&nbsp;des moyens de temps et d’argent&nbsp;&#187;&nbsp;: deux semaines supplémentaires et une dotation exceptionnelle de 1,5 million d’euros.</p><p>La dernière étape de ce recensement est attendue en décembre avec l’annonce de la population dite &#171;&nbsp;totale&nbsp;&#187;. Ce chiffre, qui ne sera pas très différent, mais légèrement plus précis, intègre la &#171;&nbsp;population comptée à part&nbsp;&#187;, comprenant certaines personnes qui peuvent résider sur deux communes, à l’instar des étudiants, des militaires, des gendarmes, ou des personnes âgées. Un décret sera publié. Décision qui pourra, alors, être attaquée devant la justice administrative par les collectivités.</p><p>Jérôme Talpin (Saint-Denis (La Réunion), correspondant) </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/recensement'>Recensement</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/mayotte'>Mayotte</a></span></p></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/05/a-mayotte-le-resultat-du-recensement-pas-encore-devoile-mais-deja-vivement-remis-en-question_6720781_823448.html" title="Client Challenge" hreflang="en"/>
	
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	<title>&#202;tre fan : une forme d'engagement politique ? &#8211; Mondes Sociaux</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-07T13:19:13Z</published>
	<updated>2026-07-07T13:19:13Z</updated>
	
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	<summary>Être fan : une forme d’engagement politique ? – Mondes Sociaux
https://sms.hypotheses.org/62101
https://sms.hypotheses.org/files/2026/07/2027-07-06_MSO-fan-engagement-civique.png

❝par Mélanie Bourdaa · Publié 06/07/2026 · Mis à jour 23/06/2026

En août dernier, des manifestants indonésiens ont envahi les rues de leur pays pour défier leur gouvernement. Relayées par les médias dans le monde entier, un détail a retenu l’attention : sous l’initiative de fans du manga One piece, de nombreux manifestants ont brandi le drapeau du célèbre équipage au chapeau de paille, créé par Eiichiro Oda.  Qu’ont-ils voulu exprimer ? Comment interpréter la portée de leur geste ?

Loin d’être anecdotiques, les activités menées par les fans en disent long sur nos sociétés actuelles. C’est en tout cas ce que montrent les chercheurs en « fan studies » depuis une trentaine d’années.  Mais qui sont les fans et que nous révèlent les communautés de fan ? Quels sont les liens entre leurs pratiques médiatiques et les positionnements éthiques, identitaires, et politiques des sociétés ? Pour mener ces enquêtes, les chercheurs adoptent une posture d’ethno-fan auprès des communautés de fans LBGTQIA+, c’est-à-dire qu’ils connaissent leurs fonctionnements, langages et rites sans pour autant avoir les mêmes pratiques, notamment créatives. Cette posture permet de collecter des données afin de mieux comprendre les engagements des fans grâce à l’analyse de leurs discours et activités.❞

#Mélanie_Bourdaa #Fans #Engagement_civique</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Être fan&nbsp;: une forme d’engagement politique&nbsp;? – Mondes Sociaux<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008309917'>▻</a></span><a href="https://sms.hypotheses.org/62101" class='spip_out' title="une forme d’engagement politique ? – Mondes Sociaux" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>sms.hypotheses.org</span>/</span><span class='lien_fin'>62101</span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://sms.hypotheses.org/files/2026/07/2027-07-06_MSO-fan-engagement-civique.png' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:48.433048433048%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH291/2027-07-06_MSO-f-176c8c17-e28e6.png' alt='' data-photo='https://sms.hypotheses.org/files/2026/07/2027-07-06_MSO-fan-engagement-civique.png' data-photo-h='340' data-photo-w='702' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://sms.hypotheses.org/files/2026/07/2027-07-06_MSO-fan-engagement-civique.png </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> par Mélanie Bourdaa · Publié 06/07/2026 · Mis à jour 23/06/2026</p><p>En août dernier, des manifestants indonésiens ont envahi les rues de leur pays pour défier leur gouvernement. Relayées par les médias dans le monde entier, un détail a retenu l’attention&nbsp;: sous l’initiative de fans du manga One piece, de nombreux manifestants ont brandi le drapeau du célèbre équipage au chapeau de paille, créé par Eiichiro Oda.  Qu’ont-ils voulu exprimer&nbsp;? Comment interpréter la portée de leur geste&nbsp;?</p><p>Loin d’être anecdotiques, les activités menées par les fans en disent long sur nos sociétés actuelles. C’est en tout cas ce que montrent les chercheurs en &#171;&nbsp;fan studies&nbsp;&#187; depuis une trentaine d’années.  Mais qui sont les fans et que nous révèlent les communautés de fan&nbsp;? Quels sont les liens entre leurs pratiques médiatiques et les positionnements éthiques, identitaires, et politiques des sociétés&nbsp;? Pour mener ces enquêtes, les chercheurs adoptent une posture d’ethno-fan auprès des communautés de fans LBGTQIA+, c’est-à-dire qu’ils connaissent leurs fonctionnements, langages et rites sans pour autant avoir les mêmes pratiques, notamment créatives. Cette posture permet de collecter des données afin de mieux comprendre les engagements des fans grâce à l’analyse de leurs discours et activités. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/m%C3%A9lanie_bourdaa'>Mélanie_Bourdaa</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/fans'>Fans</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/engagement_civique'>Engagement_civique</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>A &#8216;Muslims Only' Swim Party and the Backlash That Followed - The New York Times</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-06T21:31:53Z</published>
	<updated>2026-07-06T21:31:53Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[A ‘Muslims Only’ Swim Party and the Backlash That Followed - The New York Times
https://www.nytimes.com/2026/07/02/us/muslim-swim-party-texas.html?emc=edit_ufn_20260706&nl=from-the-times&segment_id=222610
https://static01.nyt.com/images/2026/07/02/multimedia/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf-facebookJumbo.jpg


C'est toujours au nom de tous et toutes que les dominants s'en prennent aux dominés quand ceux-ci veulent se réunir indépendamment. L'universalisme est le cache-sexe des dominants, le refus de réfléchir à leur domination. Leur pouvoir est "naturel", "universel", "pour tous", alors même que leur pratique est cadrée, dirigée vers certains secteurs seulement et farouchement opposée aux capacités d'auto-détermination des dominés ou des minoritaires.

❝On May 5, Ms. Knight updated the event’s website to explain that no one would be excluded, so long as they followed the dress code. “If you are a friend of a different faith who wants to celebrate the Eid holiday with us and adhere to the modest dress code,” she wrote on the website, “this event is FOR YOU TOO!”

The City of Grand Prairie appeared to be on her side, issuing a statement that day saying that the water park was allowed to be rented out for private events.

Ms. Knight hoped it would blow over. Then Gov. Greg Abbott weighed in.

**

The Texas governor has been increasingly willing to use his control over state funds for public safety as a way to force changes from local governments. He did so in April in a showdown over immigration enforcement in Houston. And on May 6, he did so again to stop the water park party.

In a letter, Mr. Abbott’s public safety office told the mayor of Grand Prairie that Ms. Knight’s party was “discriminatory,” and warned that the city would lose $530,000 from the state, if the event were allowed to go on. By then Ms. Knight had posted that the event was open to all, but in the letter the governor’s office pointed to a “frequently asked questions” portion of the event website where it still said the park had been “exclusively reserved for Muslims.”

The governor left no doubt of what he wanted to see.

“The City must cancel the event and commit to never allowing something like it again,” Mr. Abbott wrote on social media.

Hours later, the city said it had canceled the party. A spokeswoman for Grand Prairie said the move was “in the best interest” of the city.

A spokesman for Mr. Abbott said the governor had called for Ms. Knight’s party to be canceled because local governments may “not facilitate discrimination at taxpayer expense.” He did not explain why canceling the party was necessary even after Ms. Knight said it would be open to all.

For Ms. Knight, whose personal cellphone was listed on the event flyer, the letter spurred an onslaught of calls, texts and online messages. At first, she answered a few of the anonymous calls, including one from a woman who identified herself as a Baptist and started off wanting to know “what you Muslims are up to.”

Ms. Knight, who was driving at the time, stayed on the line for about an hour, mostly listening. The woman later softened and expressed some empathy.

“I just appreciate that you’re talking to me,” the woman said. “In Christianity, we get mocked too. The atheists are constantly taking us down.”

Ms. Knight talked with reporters as well, looking to explain herself, maintaining the hope that, somehow, her event could still go on, now that the flyer said that anyone could attend.❞

#Texas #Religion #racisme]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>A ‘Muslims Only’ Swim Party and the Backlash That Followed - The New York Times<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008309715'>▻</a></span><a href="https://www.nytimes.com/2026/07/02/us/muslim-swim-party-texas.html?emc=edit_ufn_20260706&amp;nl=from-the-times&amp;segment_id=222610" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>nytimes.com</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>07/</span><span class='lien_off'>02/</span><span class='lien_off'>us/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>muslim-swim-party-texas.html?e</span><span class='lien_fin_cachee'>mc=edit_ufn_20260706&amp;nl=from-the-times&amp;segmen</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://static01.nyt.com/images/2026/07/02/multimedia/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf-facebookJumbo.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.380952380952%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH314/02nat-muslim-wat-b3606799-cd8b4.jpg' alt='' data-photo='https://static01.nyt.com/images/2026/07/02/multimedia/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf-facebookJumbo.jpg' data-photo-h='550' data-photo-w='1050' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://static01.nyt.com/images/2026/07/02/multimedia/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf/02nat-muslim-waterpark-1-gkbf-facebookJumbo.jpg </span></span></a></div></p><p>C’est toujours au nom de tous et toutes que les dominants s’en prennent aux dominés quand ceux-ci veulent se réunir indépendamment. L’universalisme est le cache-sexe des dominants, le refus de réfléchir à leur domination. Leur pouvoir est &laquo;&nbsp;naturel&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;universel&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;pour tous&nbsp;&raquo;, alors même que leur pratique est cadrée, dirigée vers certains secteurs seulement et farouchement opposée aux capacités d’auto-détermination des dominés ou des minoritaires.</p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> On May 5, Ms. Knight updated the event’s website to explain that no one would be excluded, so long as they followed the dress code. “If you are a friend of a different faith who wants to celebrate the Eid holiday with us and adhere to the modest dress code,” she wrote on the website, “this event is FOR YOU TOO!”</p><p>The City of Grand Prairie appeared to be on her side, issuing a statement that day saying that the water park was allowed to be rented out for private events.</p><p>Ms. Knight hoped it would blow over. Then Gov. Greg Abbott weighed in.</p><p><strong></strong></p><p>The Texas governor has been increasingly willing to use his control over state funds for public safety as a way to force changes from local governments. He did so in April in a showdown over immigration enforcement in Houston. And on May 6, he did so again to stop the water park party.</p><p>In a letter, Mr.&nbsp;Abbott’s public safety office told the mayor of Grand Prairie that Ms. Knight’s party was “discriminatory,” and warned that the city would lose $530,000 from the state, if the event were allowed to go on. By then Ms. Knight had posted that the event was open to all, but in the letter the governor’s office pointed to a “frequently asked questions” portion of the event website where it still said the park had been “exclusively reserved for Muslims.”</p><p>The governor left no doubt of what he wanted to see.</p><p>“The City must cancel the event and commit to never allowing something like it again,” Mr.&nbsp;Abbott wrote on social media.</p><p>Hours later, the city said it had canceled the party. A spokeswoman for Grand Prairie said the move was “in the best interest” of the city.</p><p>A spokesman for Mr.&nbsp;Abbott said the governor had called for Ms. Knight’s party to be canceled because local governments may “not facilitate discrimination at taxpayer expense.” He did not explain why canceling the party was necessary even after Ms. Knight said it would be open to all.</p><p>For Ms. Knight, whose personal cellphone was listed on the event flyer, the letter spurred an onslaught of calls, texts and online messages. At first, she answered a few of the anonymous calls, including one from a woman who identified herself as a Baptist and started off wanting to know “what you Muslims are up to.”</p><p>Ms. Knight, who was driving at the time, stayed on the line for about an hour, mostly listening. The woman later softened and expressed some empathy.</p><p>“I just appreciate that you’re talking to me,” the woman said. “In Christianity, we get mocked too. The atheists are constantly taking us down.”</p><p>Ms. Knight talked with reporters as well, looking to explain herself, maintaining the hope that, somehow, her event could still go on, now that the flyer said that anyone could attend. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/texas'>Texas</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/religion'>Religion</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/racisme'>racisme</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Les co&#251;ts de r&#233;novation du site Fran&#231;ois-Mitterrand de la BnF estim&#233;s &#224; 527,6 millions &#8364;</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-02T07:58:36Z</published>
	<updated>2026-07-02T07:58:36Z</updated>
	
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	<summary>Les coûts de rénovation du site François-Mitterrand de la BnF estimés à 527,6 millions €
https://actualitte.com/article/132405/bibliotheque/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur
https://actualitte.com/uploads/images/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur-6a44d1b230c33075450571.jpg

❝Rapporteur spécial des crédits de la mission « Médias, livres et audiovisuel », le sénateur Jean-Raymond Hugonet (Essonne, Les Républicains) s'est penché sur la politique immobilière de la Bibliothèque nationale de France. Il relève, une nouvelle fois, le « mur d'investissement » que constitue la rénovation du site François Mitterrand, mais s'interroge également sur l'avenir du site de l'Arsenal, dans le 4e arrondissement parisien.

Publié le :

01/07/2026 à 12:28

Antoine Oury

D'une valeur brute de 1,49 milliard € au 31 décembre 2024, le patrimoine immobilier de la Bibliothèque nationale de France se classe au 7e rang, parmi les établissements publics nationaux et les opérateurs de l’État. Il compte 7 implantations principales, dont le site François-Mitterrand — Tolbiac (13e arrondissement de Paris, 200.455 m2), le Quadrilatère Richelieu (2e arrondissement, 26.155 m2), la Bibliothèque de l’Arsenal (4e arrondissement, 7706 m2) ou encore le Centre technique de conservation de Bussy-Saint-Georges (11.177 m2).
Un problème de place

Aussi imposant soit-il, ce parc immobilier se heurte au gigantisme d'une mission centrale de la BnF, le dépôt légal, qui fait croitre ses collections d’environ 6 kilomètres linéaires par an. Outre la production des éditeurs, l'établissement fait face au développement de l'autoédition, « qui représente désormais environ un quart des livres imprimés entrant par dépôt légal », souligne le sénateur Jean-Raymond Hugonet.

Pour limiter ces conséquences physiques et matérielles, il recommande « de substituer, lorsque cela est possible, le dépôt d’un fichier numérique au dépôt physique des publications imprimées, en particulier pour l’autoédition et la presse régionale ». A priori, ce dépôt légal numérique est en bonne voie : Florence Philbert, directrice générale des médias et des industries culturelles, indiquait en avril dernier au Sénat que sa mise en œuvre était espérée dès le 1er janvier 2027.

La construction du centre de conservation d'Amiens doit aussi répondre à cet impératif d'espace. L'ouverture de cet équipement est prévue pour 2026, tandis que son coût est estimé à 116,4 millions €. Le sénateur estime cependant que son financement doit être sécurisé : 3,1 millions € supplémentaires s'ajoutent à la facture, tandis que l'obtention des financements européens n'est pas finalisée et que les recettes liées à des cessions immobilières sont potentiellement surévaluées.
Éviter d'aller dans le mur (d'investissement)

Déjà pointé à plusieurs reprises par les parlementaires, notamment par Jean-Raymond Hugonet lui-même, le « mur d'investissement » que représente la rénovation du site François-Mitterrand — Tolbiac reste toujours aussi imposant. D'après le rapport du sénateur, « le site arrive au bout d’un cycle technique » et l'état des installations atteint même « un niveau critique ».
Tableau extrait du rapport de Jean-Raymond Hugonet
Tableau extrait du rapport de Jean-Raymond Hugonet

Citant les outils d’analyse de la BnF pour l'année 2025, il avance que « 25 % des équipements du site sont en état “très critique” et 30 % en état “critique”, soit un taux de criticité de 55 %, incompatible avec la garantie d’un bon fonctionnement ». Dès 2029, 70 % des équipements pourraient présenter des niveaux critiques ou très critiques, « avec possibilité de fermeture partielle ou totale du site ».

D'après les témoignages recueillis par le sénateur, des pièces sont même « récupérées sur des équipements en panne pour réparer des installations plus stratégiques ». L'état des infrastructures de la BnF et ses besoins budgétaires sont pointés depuis plusieurs années déjà par les syndicats, et l'intersyndicale BnF CGT – SUD annonce d'ailleurs un mouvement de grève, ce vendredi 3 juillet, pour dénoncer des « destructions d'emplois », des « pertes importantes en termes de rémunérations » et des « conditions de travail dégradées ».

Jean-Raymond Hugonet chiffre les besoins financiers, pour la rénovation du site François-Mitterrand – Tolbiac, à 527,6 millions €. Les urgences restent une dette de maintenance accumulée de 88 millions € dès 2025, « à laquelle s’ajouteraient 112 millions d’euros supplémentaires entre 2027 et 2029, soit un besoin cumulé de l’ordre de 200 millions d’euros sur cinq ans ». En 2029 seulement, 77,6 millions € couvriraient les besoins de renouvellement et de gros entretien correctif.

Or, les moyens alloués sont dérisoires face aux enjeux : la loi de finances 2026 prévoit 23,7 millions € en autorisations d’engagement et 12,8 millions € en crédits de paiement pour le site François-Mitterrand au titre du patrimoine immobilier... Le fonds de roulement de la BnF, pour sa part, n'est plus suffisant et se trouve même « proche de son niveau prudentiel ». Pour le sénateur, il est donc urgent d'élaborer la trajectoire budgétaire pluriannuelle de la rénovation du site François-Mitterrand et de regarder en face les défis à l'horizon...

Toujours sur le site François-Mitterrand — Tolbiac, il recommande par ailleurs d'adapter les objectifs de réduction de la consommation d’énergie aux spécificités de l’activité de la BnF, en prenant en compte les contraintes liées à la conservation des documents (température et hygrométrie).❞

#Maintenance #Service_public #Economie</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Les coûts de rénovation du site François-Mitterrand de la BnF estimés à 527,6 millions €<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008308115'>▻</a></span><a href="https://actualitte.com/article/132405/bibliotheque/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur" class='spip_out' title="Les coûts de rénovation du site François-Mitterrand de la BnF estimés à 527,6 millions €" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>actualitte.com</span>/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>132405/</span><span class='lien_off'>bibliotheque/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>les-couts-de-renovation-du-</span><span class='lien_fin_cachee'>site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://actualitte.com/uploads/images/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur-6a44d1b230c33075450571.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/les-couts-de-ren-9b5ad440-9138c.jpg' alt='' data-photo='https://actualitte.com/uploads/images/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur-6a44d1b230c33075450571.jpg' data-photo-h='800' data-photo-w='1200' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://actualitte.com/uploads/images/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur-6a44d1b230c33075450571.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Rapporteur spécial des crédits de la mission &#171;&nbsp;Médias, livres et audiovisuel&nbsp;&#187;, le sénateur Jean-Raymond Hugonet (Essonne, Les Républicains) s’est penché sur la politique immobilière de la Bibliothèque nationale de France. Il relève, une nouvelle fois, le &#171;&nbsp;mur d’investissement&nbsp;&#187; que constitue la rénovation du site François Mitterrand, mais s’interroge également sur l’avenir du site de l’Arsenal, dans le 4e arrondissement parisien.</p><p>Publié le&nbsp;:</p><p>01/07/2026 à 12:28</p><p>Antoine Oury</p><p>D’une valeur brute de 1,49 milliard € au 31 décembre 2024, le patrimoine immobilier de la Bibliothèque nationale de France se classe au 7e rang, parmi les établissements publics nationaux et les opérateurs de l’État. Il compte 7 implantations principales, dont le site François-Mitterrand &mdash; Tolbiac (13e arrondissement de Paris, 200.455 m2), le Quadrilatère Richelieu (2e arrondissement, 26.155 m2), la Bibliothèque de l’Arsenal (4e arrondissement, 7706 m2) ou encore le Centre technique de conservation de Bussy-Saint-Georges (11.177 m2).<br>Un problème de place</p><p>Aussi imposant soit-il, ce parc immobilier se heurte au gigantisme d’une mission centrale de la BnF, le dépôt légal, qui fait croitre ses collections d’environ 6 kilomètres linéaires par an. Outre la production des éditeurs, l’établissement fait face au développement de l’autoédition, &#171;&nbsp;qui représente désormais environ un quart des livres imprimés entrant par dépôt légal&nbsp;&#187;, souligne le sénateur Jean-Raymond Hugonet.</p><p>Pour limiter ces conséquences physiques et matérielles, il recommande &#171;&nbsp;de substituer, lorsque cela est possible, le dépôt d’un fichier numérique au dépôt physique des publications imprimées, en particulier pour l’autoédition et la presse régionale&nbsp;&#187;. A priori, ce dépôt légal numérique est en bonne voie&nbsp;: Florence Philbert, directrice générale des médias et des industries culturelles, indiquait en avril dernier au Sénat que sa mise en œuvre était espérée dès le 1er janvier 2027.</p><p>La construction du centre de conservation d’Amiens doit aussi répondre à cet impératif d’espace. L’ouverture de cet équipement est prévue pour 2026, tandis que son coût est estimé à 116,4 millions €. Le sénateur estime cependant que son financement doit être sécurisé&nbsp;: 3,1 millions € supplémentaires s’ajoutent à la facture, tandis que l’obtention des financements européens n’est pas finalisée et que les recettes liées à des cessions immobilières sont potentiellement surévaluées.<br>Éviter d’aller dans le mur (d’investissement)</p><p>Déjà pointé à plusieurs reprises par les parlementaires, notamment par Jean-Raymond Hugonet lui-même, le &#171;&nbsp;mur d’investissement&nbsp;&#187; que représente la rénovation du site François-Mitterrand &mdash; Tolbiac reste toujours aussi imposant. D’après le rapport du sénateur, &#171;&nbsp;le site arrive au bout d’un cycle technique&nbsp;&#187; et l’état des installations atteint même &#171;&nbsp;un niveau critique&nbsp;&#187;.<br>Tableau extrait du rapport de Jean-Raymond Hugonet<br>Tableau extrait du rapport de Jean-Raymond Hugonet</p><p>Citant les outils d’analyse de la BnF pour l’année 2025, il avance que &#171;&nbsp;25&nbsp;% des équipements du site sont en état &#8220;très critique&#8221; et 30&nbsp;% en état &#8220;critique&#8221;, soit un taux de criticité de 55&nbsp;%, incompatible avec la garantie d’un bon fonctionnement&nbsp;&#187;. Dès 2029, 70&nbsp;% des équipements pourraient présenter des niveaux critiques ou très critiques, &#171;&nbsp;avec possibilité de fermeture partielle ou totale du site&nbsp;&#187;.</p><p>D’après les témoignages recueillis par le sénateur, des pièces sont même &#171;&nbsp;récupérées sur des équipements en panne pour réparer des installations plus stratégiques&nbsp;&#187;. L’état des infrastructures de la BnF et ses besoins budgétaires sont pointés depuis plusieurs années déjà par les syndicats, et l’intersyndicale BnF CGT – SUD annonce d’ailleurs un mouvement de grève, ce vendredi 3 juillet, pour dénoncer des &#171;&nbsp;destructions d’emplois&nbsp;&#187;, des &#171;&nbsp;pertes importantes en termes de rémunérations&nbsp;&#187; et des &#171;&nbsp;conditions de travail dégradées&nbsp;&#187;.</p><p>Jean-Raymond Hugonet chiffre les besoins financiers, pour la rénovation du site François-Mitterrand – Tolbiac, à 527,6 millions €. Les urgences restent une dette de maintenance accumulée de 88 millions € dès 2025, &#171;&nbsp;à laquelle s’ajouteraient 112 millions d’euros supplémentaires entre 2027 et 2029, soit un besoin cumulé de l’ordre de 200 millions d’euros sur cinq ans&nbsp;&#187;. En 2029 seulement, 77,6 millions € couvriraient les besoins de renouvellement et de gros entretien correctif.</p><p>Or, les moyens alloués sont dérisoires face aux enjeux&nbsp;: la loi de finances 2026 prévoit 23,7 millions € en autorisations d’engagement et 12,8 millions € en crédits de paiement pour le site François-Mitterrand au titre du patrimoine immobilier... Le fonds de roulement de la BnF, pour sa part, n’est plus suffisant et se trouve même &#171;&nbsp;proche de son niveau prudentiel&nbsp;&#187;. Pour le sénateur, il est donc urgent d’élaborer la trajectoire budgétaire pluriannuelle de la rénovation du site François-Mitterrand et de regarder en face les défis à l’horizon...</p><p>Toujours sur le site François-Mitterrand &mdash; Tolbiac, il recommande par ailleurs d’adapter les objectifs de réduction de la consommation d’énergie aux spécificités de l’activité de la BnF, en prenant en compte les contraintes liées à la conservation des documents (température et hygrométrie). </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/maintenance'>Maintenance</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/service_public'>Service_public</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/economie'>Economie</a></span></p></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://actualitte.com/article/132405/bibliotheque/les-couts-de-renovation-du-site-francois-mitterrand-de-la-bnf-estimes-a-527-6-millions-eur" title="Les co&#251;ts de r&#233;novation du site Fran&#231;ois-Mitterrand de la BnF estim&#233;s &#224; 527,6 millions &#8364;" hreflang="fr"/>
	
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	<title>Despite Fable 5 warning, European firms resist AI sovereignty - Raconteur</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-07-01T06:58:24Z</published>
	<updated>2026-07-01T06:58:24Z</updated>
	
	 <link href="https://seenthis.net/messages/1180017" />
	
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	<summary><![CDATA[Despite Fable 5 warning, European firms resist AI sovereignty - Raconteur
https://www.raconteur.net/risk-regulation/despite-fable-5-warning-european-firms-resist-ai-sovereignty
https://assets.raconteur.net/uploads/2023/01/techchiefs_resolutions-illo.png

❝When export controls abruptly locked European enterprises out of the world’s leading AI models, it exposed the fragile reality of a continent dependent on foreign tech. But as the EU pushes for digital independence, businesses are pushing back — warning that isolation breeds inefficiency. Can European industry afford to buy local, or is a pragmatic, multi-cloud compromise the only way to survive?


In disabling Fable 5 and Mythos 5 for all users worldwide, Anthropic has underlined the dangers of not having a sovereign AI strategy. Users in Europe, UK and elsewhere have been shut out of the lab’s latest models, and while negotiations with the US government are ongoing, the withdrawal raises the disturbing possibility that Europe could permanently live under the threat of an AI ‘kill switch.’

The EU has been aware of such a threat for a while now, having announced its much-ballyhooed Technological Sovereignty Package just over a week before the Trump administration placed export controls on Anthropic’s models. But while this package outlines measures aimed at supporting European tech players and directing public procurement towards (some) local suppliers, there already seems to be pushback from enterprises. In the past week, carmakers Volvo and Stellantis have warned that sovereignty could raise business costs, while previous months have seen organisations such as ASML, Capgemini and Ericsson argue that protectionism would reduce investment in Europe.

    The bloc as a whole depends on non-EU providers for over 80% of key digital products

In fact, examples currently abound of businesses doing more or less the opposite of what the EU’s tech sovereignty drive would recommend. France-based Thales signed a strategic partnership with Google Cloud in May aimed at delivering a “sovereign cloud in Germany,” while Telefónica signed a very similar agreement in the same month with the same US hyperscaler, albeit in Spain. More generally, the EU has noted that the bloc as a whole depends on non-EU providers for “over 80% of key digital products, services, infrastructure, and intellectual property.”

Given recent protestations and agreements, it seems hard to imagine this percentage will decline in the near term. Market research from Veeam indicates a disconnect between organisational pressures to roll out AI speedily, on the one hand, and control and visibility over tech resources, on the other. Meanwhile, technology analysts affirm that European enterprises are prioritising tech performance over sovereignty. However, analysts also argue that businesses are becoming open to a more pragmatic approach that mixes non-sovereign and sovereign tech.
Sovereignty remains a ‘contested and negotiated concept’

“The evidence suggests that most European businesses are currently prioritising AI adoption, productivity gains and competitive performance ahead of full AI or data sovereignty, although sovereignty concerns are becoming increasingly important,” says Francesca Musiani, a Senior Researcher at the Paris-based National Centre for Scientific Research (CNRS).

Musiani cites research from (the CNRS-affiliated) DIGISOV and ClaimSov, which have highlighted how tech sovereignty is becoming increasingly prominent as a European policy objective, yet it remains a “contested and negotiated concept” rather than a consistently applied business priority. 

“DIGISOV in particular highlights the tension between strategic autonomy, innovation and economic competitiveness, noting that European digital governance is shaped by ongoing trade-offs between regulatory ambitions and market realities,” she explains. “In practice, many European firms continue to rely on AI models, cloud infrastructure and platforms provided by US hyperscalers because these s olutions offer superior scale, performance, maturity and speed to market.”

        European firms to rely on AI models, cloud infrastructure and platforms provided by US hyperscalers 

A similar overview is offered by other commentators, with Veeam’s GM and SVP for EMEA, Tim Pfaelzer, reporting that many organisations are accelerating AI adoption without having “a full understanding” of where their data resides or how it’s managed. He says, “There is a growing gap between the pace of AI deployment and the maturity of data visibility and control.”

This is reflected in the aforementioned research from Veeam, which found that 83% of CEOs worldwide report pressure to accelerate rollouts of AI and data capabilities. However, only 30% have visibility over the provenance and makeup of their organisations’ data resources. Such a gap creates significant risk, according to Pfaelzer, since AI systems depend strongly on the quality and accessibility of data.

He adds, “If organisations do not have clear insight into their data estate, they risk exposing sensitive information, breaching regulatory requirements and undermining the very outcomes they are trying to achieve with AI.”
Sector-specific sovereignty

Despite the preference for faster rollouts and superior performance, some experts testify that European enterprises are increasingly paying attention to sovereignty concerns. “In my experience, by and large European businesses are more focused on AI rollout, adoption and performance,” says Zach Meyers, Director of Research at the Centre on Regulation in Europe (CERRE). “However, sovereignty considerations are being taken more seriously in certain cases.”

Meyers suggests that certain kinds of organisations are more likely to prioritise digital sovereignty. This includes enterprises that place particular stock on protecting their IP and trade secrets. He says, “This concern seems particularly acute in industries of geopolitical significance — for example, it seems likely that it was a major consideration in ASML’s acquisition of a stake in Mistral.”

Similarly, more regulated sectors, such as finance and energy, tend to produce organisations more interested in sovereignty. For Pfaelzer, regulators in such sectors are concerned about the risks that arise when companies are dependent on only a few providers for critical infrastructure and services, especially if these providers are all based in the same country (i.e. the United States). 

    Choice of AI provider is driven primarily by performance and value-for-money

“However, for most European businesses the choice of AI provider is driven primarily by performance and value-for-money,” he adds. “One concern is that many companies that are worried about digital sovereignty might choose simply not to adopt new technologies at all — particularly when choosing a European technology provider is not as easy and seamless as using a US company.”
Resistance to a 100% sovereign stack

Given such tendencies, experts suspect that most European enterprises will not be open to full digital sovereignty. “While support for European technological sovereignty is widespread in principle, many businesses are likely to resist fully sovereign AI and data infrastructure if they believe it will increase costs, reduce performance, limit access to innovation or create operational complexity,” says Musiani. She agrees that the concerns expressed by Volvo and Stellantis reflect a tension that prevails across European industry, and that businesses operating in highly competitive global markets will lean towards the best available tech, regardless of where such tech originates. 

“If sovereign solutions are perceived as more expensive, less capable or slower to evolve than alternatives offered by major US technology firms, businesses may be reluctant to adopt them exclusively,” she adds. Such reluctance has been reflected by pronouncements from major European firms in recent months, with SAP declaring in a June blog that “fully localized infrastructure may be neither feasible nor desirable,” and that the priority for European companies should be adopting AI as rapidly as realistically possible.

“These firms have a point,” says Meyer, “though proponents of ‘buy European’ would argue that it involves short term pain for long term gain — because driving demand to European tech firms will enable them to gain scale, become more efficient, and then be competitive with their US equivalents.”
A pragmatic, mixed approach

While there would certainly be resistance to imperatives to go fully sovereign, Musiani argues that many enterprises already “favour a pragmatic approach” that balances a sufficient degree of autonomy with commercial performance. “Many European businesses are likely to support measures that reduce dependency on foreign technology while avoiding strict requirements that could undermine competitiveness,” she explains. “Large multinational manufacturers, retailers, logistics firms and technology companies often operate globally and therefore value interoperability, scale and access to world-leading AI ecosystems.”

    By spreading usage, such firms are reducing vulnerability to potential kill switches

This account coheres with what many leading European companies are now doing. In recent weeks, the likes of Siemens, Renault, Orange and ChapsVision have affirmed that they use AI models from Europe, the US and China. Siemens, for example, uses China’s DeepSeek and Qwen, as well as several US and European models, while Renault has been working with models from Google, Microsoft, Mistral, DeepSeek and Dataiku. By spreading usage in this way, such firms are reducing their vulnerability to potential ‘kill switches,’ without compromising on capabilities or productivity.

And while there is concern that the EU may be placing too much emphasis on tech sovereignty, Meyers points out that the bloc is not proposing or forcing a ‘buy European’ mandate. As such, the fears recently expressed by certain major corporations may be to some degree overstated.

He says, “The Cloud & AI Development Act only directly impacts purchasing decisions by the public sector, and in almost all cases foreign cloud companies will be able to supply the public sector so long as they prove that they have designed their services and processes so that European interests are protected.”❞

#IA #souveraineté_numérique #Mondialisation]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="en" dir="ltr"><p>Despite Fable 5 warning, European firms resist AI sovereignty - Raconteur<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008307744'>▻</a></span><a href="https://www.raconteur.net/risk-regulation/despite-fable-5-warning-european-firms-resist-ai-sovereignty" class='spip_out' title="Despite Fable 5 warning, European firms resist AI sovereignty" hreflang="en"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>raconteur.net</span>/</span><span class='lien_off'>risk-regulation/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>despite-fable-5-warning-euro</span><span class='lien_fin_cachee'>pean-firms-resist-ai-sovereignty</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://assets.raconteur.net/uploads/2023/01/techchiefs_resolutions-illo.png' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:56.260434056761%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH338/techchiefs_resol-22678235-f6d80.png' alt='' data-photo='https://assets.raconteur.net/uploads/2023/01/techchiefs_resolutions-illo.png' data-photo-h='674' data-photo-w='1198' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://assets.raconteur.net/uploads/2023/01/techchiefs_resolutions-illo.png </span></span></a></div></p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> When export controls abruptly locked European enterprises out of the world’s leading AI models, it exposed the fragile reality of a continent dependent on foreign tech. But as the EU pushes for digital independence, businesses are pushing back — warning that isolation breeds inefficiency. Can European industry afford to buy local, or is a pragmatic, multi-cloud compromise the only way to survive?</p><p>In disabling Fable 5 and Mythos 5 for all users worldwide, Anthropic has underlined the dangers of not having a sovereign AI strategy. Users in Europe, UK and elsewhere have been shut out of the lab’s latest models, and while negotiations with the US government are ongoing, the withdrawal raises the disturbing possibility that Europe could permanently live under the threat of an AI ‘kill switch.’</p><p>The EU has been aware of such a threat for a while now, having announced its much-ballyhooed Technological Sovereignty Package just over a week before the Trump administration placed export controls on Anthropic’s models. But while this package outlines measures aimed at supporting European tech players and directing public procurement towards (some) local suppliers, there already seems to be pushback from enterprises. In the past week, carmakers Volvo and Stellantis have warned that sovereignty could raise business costs, while previous months have seen organisations such as ASML, Capgemini and Ericsson argue that protectionism would reduce investment in Europe.</p><p>    The bloc as a whole depends on non-EU providers for over 80% of key digital products</p><p>In fact, examples currently abound of businesses doing more or less the opposite of what the EU’s tech sovereignty drive would recommend. France-based Thales signed a strategic partnership with Google Cloud in May aimed at delivering a “sovereign cloud in Germany,” while Telefónica signed a very similar agreement in the same month with the same US hyperscaler, albeit in Spain. More generally, the EU has noted that the bloc as a whole depends on non-EU providers for “over 80% of key digital products, services, infrastructure, and intellectual property.”</p><p>Given recent protestations and agreements, it seems hard to imagine this percentage will decline in the near term. Market research from Veeam indicates a disconnect between organisational pressures to roll out AI speedily, on the one hand, and control and visibility over tech resources, on the other. Meanwhile, technology analysts affirm that European enterprises are prioritising tech performance over sovereignty. However, analysts also argue that businesses are becoming open to a more pragmatic approach that mixes non-sovereign and sovereign tech.<br>Sovereignty remains a ‘contested and negotiated concept’</p><p>“The evidence suggests that most European businesses are currently prioritising AI adoption, productivity gains and competitive performance ahead of full AI or data sovereignty, although sovereignty concerns are becoming increasingly important,” says Francesca Musiani, a Senior Researcher at the Paris-based National Centre for Scientific Research (CNRS).</p><p>Musiani cites research from (the CNRS-affiliated) DIGISOV and ClaimSov, which have highlighted how tech sovereignty is becoming increasingly prominent as a European policy objective, yet it remains a “contested and negotiated concept” rather than a consistently applied business priority.</p><p>“DIGISOV in particular highlights the tension between strategic autonomy, innovation and economic competitiveness, noting that European digital governance is shaped by ongoing trade-offs between regulatory ambitions and market realities,” she explains. “In practice, many European firms continue to rely on AI models, cloud infrastructure and platforms provided by US hyperscalers because these s olutions offer superior scale, performance, maturity and speed to market.”</p><p>        European firms to rely on AI models, cloud infrastructure and platforms provided by US hyperscalers</p><p>A similar overview is offered by other commentators, with Veeam’s GM and SVP for EMEA, Tim Pfaelzer, reporting that many organisations are accelerating AI adoption without having “a full understanding” of where their data resides or how it’s managed. He says, “There is a growing gap between the pace of AI deployment and the maturity of data visibility and control.”</p><p>This is reflected in the aforementioned research from Veeam, which found that 83% of CEOs worldwide report pressure to accelerate rollouts of AI and data capabilities. However, only 30% have visibility over the provenance and makeup of their organisations’ data resources. Such a gap creates significant risk, according to Pfaelzer, since AI systems depend strongly on the quality and accessibility of data.</p><p>He adds, “If organisations do not have clear insight into their data estate, they risk exposing sensitive information, breaching regulatory requirements and undermining the very outcomes they are trying to achieve with AI.”<br>Sector-specific sovereignty</p><p>Despite the preference for faster rollouts and superior performance, some experts testify that European enterprises are increasingly paying attention to sovereignty concerns. “In my experience, by and large European businesses are more focused on AI rollout, adoption and performance,” says Zach Meyers, Director of Research at the Centre on Regulation in Europe (CERRE). “However, sovereignty considerations are being taken more seriously in certain cases.”</p><p>Meyers suggests that certain kinds of organisations are more likely to prioritise digital sovereignty. This includes enterprises that place particular stock on protecting their IP and trade secrets. He says, “This concern seems particularly acute in industries of geopolitical significance — for example, it seems likely that it was a major consideration in ASML’s acquisition of a stake in Mistral.”</p><p>Similarly, more regulated sectors, such as finance and energy, tend to produce organisations more interested in sovereignty. For Pfaelzer, regulators in such sectors are concerned about the risks that arise when companies are dependent on only a few providers for critical infrastructure and services, especially if these providers are all based in the same country (i.e. the United States).</p><p>    Choice of AI provider is driven primarily by performance and value-for-money</p><p>“However, for most European businesses the choice of AI provider is driven primarily by performance and value-for-money,” he adds. “One concern is that many companies that are worried about digital sovereignty might choose simply not to adopt new technologies at all — particularly when choosing a European technology provider is not as easy and seamless as using a US company.”<br>Resistance to a 100% sovereign stack</p><p>Given such tendencies, experts suspect that most European enterprises will not be open to full digital sovereignty. “While support for European technological sovereignty is widespread in principle, many businesses are likely to resist fully sovereign AI and data infrastructure if they believe it will increase costs, reduce performance, limit access to innovation or create operational complexity,” says Musiani. She agrees that the concerns expressed by Volvo and Stellantis reflect a tension that prevails across European industry, and that businesses operating in highly competitive global markets will lean towards the best available tech, regardless of where such tech originates.</p><p>“If sovereign solutions are perceived as more expensive, less capable or slower to evolve than alternatives offered by major US technology firms, businesses may be reluctant to adopt them exclusively,” she adds. Such reluctance has been reflected by pronouncements from major European firms in recent months, with SAP declaring in a June blog that “fully localized infrastructure may be neither feasible nor desirable,” and that the priority for European companies should be adopting AI as rapidly as realistically possible.</p><p>“These firms have a point,” says Meyer, “though proponents of ‘buy European’ would argue that it involves short term pain for long term gain — because driving demand to European tech firms will enable them to gain scale, become more efficient, and then be competitive with their US equivalents.”<br>A pragmatic, mixed approach</p><p>While there would certainly be resistance to imperatives to go fully sovereign, Musiani argues that many enterprises already “favour a pragmatic approach” that balances a sufficient degree of autonomy with commercial performance. “Many European businesses are likely to support measures that reduce dependency on foreign technology while avoiding strict requirements that could undermine competitiveness,” she explains. “Large multinational manufacturers, retailers, logistics firms and technology companies often operate globally and therefore value interoperability, scale and access to world-leading AI ecosystems.”</p><p>    By spreading usage, such firms are reducing vulnerability to potential kill switches</p><p>This account coheres with what many leading European companies are now doing. In recent weeks, the likes of Siemens, Renault, Orange and ChapsVision have affirmed that they use AI models from Europe, the US and China. Siemens, for example, uses China’s DeepSeek and Qwen, as well as several US and European models, while Renault has been working with models from Google, Microsoft, Mistral, DeepSeek and Dataiku. By spreading usage in this way, such firms are reducing their vulnerability to potential ‘kill switches,’ without compromising on capabilities or productivity.</p><p>And while there is concern that the EU may be placing too much emphasis on tech sovereignty, Meyers points out that the bloc is not proposing or forcing a ‘buy European’ mandate. As such, the fears recently expressed by certain major corporations may be to some degree overstated.</p><p>He says, “The Cloud &amp; AI Development Act only directly impacts purchasing decisions by the public sector, and in almost all cases foreign cloud companies will be able to supply the public sector so long as they prove that they have designed their services and processes so that European interests are protected.” </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/ia'>IA</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/souverainet%C3%A9_num%C3%A9rique'>souveraineté_numérique</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/mondialisation'>Mondialisation</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Supreme Court Rejects Lawsuit Against Bayer Alleging Roundup Weedkiller Caused Cancer - The New&#8230;</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-25T16:12:20Z</published>
	<updated>2026-06-25T16:12:20Z</updated>
	
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	<summary>Supreme Court Rejects Lawsuit Against Bayer Alleging Roundup Weedkiller Caused Cancer - The New York Times
https://www.nytimes.com/2026/06/25/us/politics/supreme-court-weedkiller-roundup-bayer.html
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Ce jugement est absolument fabuleux.
Il suffit qu'une agence décide qu'un produit est non cancérigène... pour que toute indication devienne inutile sur les emballages. 
Ce n'est plus une question scientifique, mais administrative et confortée par la Cour suprême.
Une fois ceci mis en place, il ne restera plus aux agences qu'à modifier les teneurs acceptables pour d'un seul coup rayer de la carte judiciaire les plaintes légitimes.

❝The Supreme Court on Thursday sided with the manufacturer of the weedkiller Roundup, overturning a jury award for a Missouri man who claimed the widely used herbicide caused cancer in a decision that could have sweeping impacts on thousands of other Americans who similarly claim the product sickened them.

In the 7-to-2 decision, written by Justice Brett M. Kavanaugh, the majority found that a federal law that regulates pesticides barred the Missouri man’s lawsuit.

Justice Kavanaugh wrote that the Missouri case would “require a cancer warning on Roundup’s label,” which would directly conflict with the label required by the federal Environmental Protection Agency. Because of this conflict, he wrote, federal law “expressly pre-empts” the Missouri man’s claim.❞

#Pesticides #Antiscience #Roundup</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Supreme Court Rejects Lawsuit Against Bayer Alleging Roundup Weedkiller Caused Cancer - The New York Times<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008306008'>▻</a></span><a href="https://www.nytimes.com/2026/06/25/us/politics/supreme-court-weedkiller-roundup-bayer.html" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>nytimes.com</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>06/</span><span class='lien_off'>25/</span><span class='lien_off'>us/</span><span class='lien_off'>politics/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>supreme-court-weedkiller-round</span><span class='lien_fin_cachee'>up-bayer.html</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://static01.nyt.com/images/2026/06/09/multimedia/00dc-scotus-roundup-photo-mvlh/00dc-scotus-roundup-photo-mvlh-facebookJumbo.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.380952380952%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH314/00dc-scotus-roun-ebb70c36-1de73.jpg' alt='' data-photo='https://static01.nyt.com/images/2026/06/09/multimedia/00dc-scotus-roundup-photo-mvlh/00dc-scotus-roundup-photo-mvlh-facebookJumbo.jpg' data-photo-h='550' data-photo-w='1050' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://static01.nyt.com/images/2026/06/09/multimedia/00dc-scotus-roundup-photo-mvlh/00dc-scotus-roundup-photo-mvlh-facebookJumbo.jpg </span></span></a></div></p><p>Ce jugement est absolument fabuleux.<br>Il suffit qu’une agence décide qu’un produit est non cancérigène... pour que toute indication devienne inutile sur les emballages.<br>Ce n’est plus une question scientifique, mais administrative et confortée par la Cour suprême.<br>Une fois ceci mis en place, il ne restera plus aux agences qu’à modifier les teneurs acceptables pour d’un seul coup rayer de la carte judiciaire les plaintes légitimes.</p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> The Supreme Court on Thursday sided with the manufacturer of the weedkiller Roundup, overturning a jury award for a Missouri man who claimed the widely used herbicide caused cancer in a decision that could have sweeping impacts on thousands of other Americans who similarly claim the product sickened them.</p><p>In the 7-to-2 decision, written by Justice Brett M. Kavanaugh, the majority found that a federal law that regulates pesticides barred the Missouri man’s lawsuit.</p><p>Justice Kavanaugh wrote that the Missouri case would “require a cancer warning on Roundup’s label,” which would directly conflict with the label required by the federal Environmental Protection Agency. Because of this conflict, he wrote, federal law “expressly pre-empts” the Missouri man’s claim. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/pesticides'>Pesticides</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/antiscience'>Antiscience</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/roundup'>Roundup</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Le webtoon fran&#231;ais : une fili&#232;re en qu&#234;te de reconnaissance</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-25T09:08:49Z</published>
	<updated>2026-06-25T09:08:49Z</updated>
	
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	<summary>Le webtoon français : une filière en quête de reconnaissance
https://actualitte.com/article/132060/enquetes/le-webtoon-francais-une-filiere-en-quete-de-reconnaissance
https://actualitte.com/uploads/images/le-webtoon-francais-une-filiere-en-quete-de-reconnaissance-6a3c17aaa2d6e851757750.jpg

❝Protoon, première association professionnelle dédiée au webtoon en France, veut donner une voix collective à une filière encore fragile, mais déjà riche de créateurs, de studios, de plateformes et de lecteurs. Entre succès d’audience, dépendance aux plateformes, précarité des auteurs, manque de données et de reconnaissance institutionnelle, et besoin de formation, récit d'un secteur qui cherche à sortir de l’angle mort pour devenir une véritable industrie culturelle.❞

#Edition #Webtoon</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Le webtoon français&nbsp;: une filière en quête de reconnaissance<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008305819'>▻</a></span><a href="https://actualitte.com/article/132060/enquetes/le-webtoon-francais-une-filiere-en-quete-de-reconnaissance" class='spip_out' title="une filière en quête de reconnaissance" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>actualitte.com</span>/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>132060/</span><span class='lien_off'>enquetes/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>le-webtoon-francais-une-fil</span><span class='lien_fin_cachee'>iere-en-quete-de-reconnaissance</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://actualitte.com/uploads/images/le-webtoon-francais-une-filiere-en-quete-de-reconnaissance-6a3c17aaa2d6e851757750.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:75%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH450/le-webtoon-franc-b460c787-e7138.jpg' alt='' data-photo='https://actualitte.com/uploads/images/le-webtoon-francais-une-filiere-en-quete-de-reconnaissance-6a3c17aaa2d6e851757750.jpg' data-photo-h='900' data-photo-w='1200' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://actualitte.com/uploads/images/le-webtoon-francais-une-filiere-en-quete-de-reconnaissance-6a3c17aaa2d6e851757750.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Protoon, première association professionnelle dédiée au webtoon en France, veut donner une voix collective à une filière encore fragile, mais déjà riche de créateurs, de studios, de plateformes et de lecteurs. Entre succès d’audience, dépendance aux plateformes, précarité des auteurs, manque de données et de reconnaissance institutionnelle, et besoin de formation, récit d’un secteur qui cherche à sortir de l’angle mort pour devenir une véritable industrie culturelle. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/edition'>Edition</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/webtoon'>Webtoon</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Leak Exposes Members of Peter Thiel's Secretive &#8216;Dialog' Society | WIRED</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-19T17:41:23Z</published>
	<updated>2026-06-19T17:41:23Z</updated>
	
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	<summary>Leak Exposes Members of Peter Thiel’s Secretive ‘Dialog’ Society | WIRED
https://www.wired.com/story/leak-exposes-members-of-peter-thiels-secretive-dialog-society/
https://media.wired.com/photos/6a316d76d98aa3bb396068f7/191:100/w_1280,c_limit/GettyImages-2152107576.jpg

Intéressant ce mélange entre société secrète et pieds nickelés. Tout à fait à l'image de l'extrême droite mondiale.

❝More than 200 of the world's elites registered for a retreat whose agenda runs from panels on cult-building and sex to prepping for World War III. An associated app offers matchmaking.
Image may contain Peter Thiel Face Head Person Photography Portrait Crew Cut Hair Adult Clothing and Formal Wear
Photograph: Nordin Catic/Getty Images

A trove of internal records from a secret society for powerful figures in US politics, finance, and tech was left exposed online, WIRED has confirmed, naming participants in its events and revealing sensitive personal details they were assured would stay private.

The group, called Dialog, is a private, invitation-only organization cofounded in 2006 by the billionaire tech investor Peter Thiel. It convenes US officials, foreign government figures, and Silicon Valley executives at off-the-record annual retreats. Dialog has spent two decades declining to disclose its members.

A directory in the website's code was first revealed by the Swiss hacktivist maia arson crimew. Known for exposing the US government’s No Fly List and breaching the surveillance-camera company Verkada, crimew tells WIRED the directory surfaced via an anonymous tip. WIRED independently verified its contents.


A source separately provided WIRED with the registration list for Dialog's 2026 retreat, which names 222 people and records what the list describes as each registrant's membership status and attendee type, including “active member” and “guest.” The retreat is scheduled for August 12-16 at a venue near Dublin, Ireland.

The same data lays out a program of off-the-record sessions, including: “Money (Does?) Buy Happiness,” “Bring Back Nuclear,” “Navigating WWIII,” “Battlefield Technologies,” and “How’s Your Sex Life?” Other talks include “Build-a-Cult,” moderated by the founder of the Christian networking site Pray.com, and “Build-a-Party,” run by a former White House national security official.

Together, alongside the mundane fare of a typical thought leadership conference, the documents show an extraordinary convergence of power. The registration records list General Alexus Grynkewich, NATO's supreme allied commander Europe and the head of US European Command, who took the post in July 2025 and is recorded on the leaked list as having attended Dialog gatherings since 2021. The website directory names sitting Trump administration officials, two US senators, six members of the Paypal Mafia, a former Middle East chief of intelligence, and a sitting ambassador to the United States, along with the founders and directors of many of the country's largest surveillance, data-broker, and advertising-data companies.

Those executives appear side by side with senior US officials overseeing their industries. Auren Hoffman, Dialog’s chairman, founded the location-data broker SafeGraph and the identity-resolution firm LiveRamp, two of the most important suppliers in the consumer data economy. He appears in the directory alongside Treasury secretary Scott Bessent, whose department writes the rules on financial data, and Senator Ted Cruz, chairman of the Commerce, Science, and Transportation Committee, which oversees the Federal Trade Commission and its data-privacy authority.

Palantir cofounder Joe Lonsdale, whose software runs case management for US Immigration and Customs Enforcement and data fusion for the Pentagon and intelligence community, is listed in the same society as Army secretary Dan Driscoll and Representative Jim Himes, the ranking member of the House Intelligence Committee, which oversees agencies Palantir contracts with.

None of the individuals named in this story responded to requests for comment. Raffi Grinberg, who lists himself as Dialog’s executive director on his LinkedIn profile and is the author of the self-help book How to Be a Grown-Up, did not respond to a request for comment.

The registration records appear to show not only who belongs to Dialog but who attends. Of the 222 people signed up for the 2026 retreat, according to the leaked records, 87 are marked as first-time attendees. Others list histories stretching back more than a decade, and a handful to the society's founding 20 years ago. None of the registrants, Grynkewich included, used a government email address. All registered with personal or corporate accounts, placing their attendance outside the email systems subject to public-records laws.

What ties the roster together more than any title or office is a shared preoccupation with artificial intelligence, longevity, and the near future. Asked on a sign-up form to predict the future, registrants returned again and again to the same theme: that AI will reorder work, war, education, and belief within a few years. Several foresee mass labor displacement and a swing back toward unions and government programs; others predict an “AI winter,” domestic terrorism targeting data centers, criminal defendants choosing AI lawyers over public defenders, or religious revival provoked by the disruption.

“Societal degeneration,” predicted one person, “will continue to accelerate.”

Members also list talents like “funhouse construction,” accent imitation, backcountry skiing, urban exploration, and “meditative and psychedelic inquiry into the nature of reality”; one offers “compassion and existential dread,” another “dinner parties, keeping secrets, remembering birthdays.” Their book recommendations skew toward the canonical and optimization-minded, Marcus Aurelius and Milan Kundera alongside Annie Duke’s Thinking in Bets, Peter Attia’s Outlive, and, from at least one attendee, Thiel’s own Zero to One.

Dialog also plays matchmaker. Its participant form asks registrants whether they are “looking for love” and offers to include “Single Man,” “Single Woman,” or “Other” respondents in “future matchmaking.” A separate site, dating.dialog.org, hosts an app pitched as “meaningful connections for exceptional people.”

The form also gathers sensitive answers, including each registrant’s "political leaning,” which Dialog promises “WILL NOT be shared in the app or with other participants, ever.” That data, and the matchmaking responses, were exposed in the leak.

The records sit in Airtable, a commercial database. For each participant, Dialog logs a membership status, every retreat the person has attended, a biography, a home city, and a private access token. WIRED is not publishing the tokens, which function as login credentials, or the personalized account links that contain them.

The leaked registration list also names senior figures absent from the public directory of 113: Randy Kroszner, a former governor of the Federal Reserve who now serves on the Bank of England's Financial Policy Committee; Hallie Hoffman, a former general counsel and acting chief of staff of the Drug Enforcement Administration; Jonathan Greenblatt, the chief executive of the Anti-Defamation League; Peter Goettler, the president of the Cato Institute; Ryan Stowers, the executive director of the Charles Koch Foundation; and Roger Myerson, a Nobel laureate economist at the University of Chicago.

It also lists a cluster of Google and Google DeepMind executives, among them Tom Lue, who leads global affairs for the company's frontier AI division, and one working journalist, Souad Mekhennet, a former national security correspondent for The Washington Post. (She is listed as running an event called “Ulysses Book Club.”)

The rest of the membership spans hedge fund and private equity billionaires, current and former foreign officials, network television actors, best-selling authors, and religious leaders.

One of several internal documents Dialog left exposed on the same online database that held its registration records is a guide for event moderators, urging them to remind participants that everything is “off the record” and that comments should be concise and “nonobvious.” It also coaches them to model brief introductions to “avoid status signaling” in a room full of senators, dignitaries, and tycoons.

The discipline imposed by the group did not extend to its website. The directory was embedded in the code of dialog.org, a near-empty page, and was served to any visitor who viewed the page's source. A separate Dialog page, at app.dialog.org, presents a sign-in screen for “Dialog Global 2026,” outside Dublin. The page invites any visitor to sign in by email or Google account and presents no terms of service, no notice that the application is restricted to members, and no indication that an invitation is required.

Dialog has operated with little public footprint since its founding. It holds at least one retreat a year, with assigned seating, moderated sessions, and a rule that nothing said is for attribution. Past gatherings have been held at the Ritz-Carlton Dove Mountain in Arizona and the San Clemente Palace in Venice, Italy, according to Axios, which first reported the group's plans for a campus in the Washington, DC, area. It has been likened to a tech-industry version of Bilderberg, the off-the-record gathering of Western political and business elites.

Accounts describe retreats of around 100 participants. The 2026 registration list reviewed by WIRED names 222. Public glimpses are rare. The statistician Andrew Gelman published one of Dialog’s invitations to his blog in 2022, describing its format and a registration fee of more than $16,000. The 2014 retreat drew renewed attention this year when an invitation forwarded to the financier Jeffrey Epstein surfaced in the US Justice Department's release of the Epstein files. A “Jeff Epstein” appears on an attached list of past participants—but the person is actually the former CFO of Oracle, not the deceased sex trafficker.

Update 6/16/2026, 5:47 pm EDT: WIRED updated this article to correct a conflation of two people named Jeff Epstein. A small revision was also made to address a security concern raised by a Dialog representative.

Update: 6/18/2026: 2:17 pm EDT: Following this article’s publication, The Washington Post clarified that Souad Mekhennet is a former employee of the outlet.❞

#Peter_Thiel #Extrême_droite #Société_secrète #Dialog</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Leak Exposes Members of Peter Thiel’s Secretive ‘Dialog’ Society | WIRED<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008304044'>▻</a></span><a href="https://www.wired.com/story/leak-exposes-members-of-peter-thiels-secretive-dialog-society" class='spip_out' title="Leak Exposes Members of Peter Thiel’s Secretive ‘Dialog’ Society" hreflang="en"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>wired.com</span>/</span><span class='lien_off'>story/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>leak-exposes-members-of-peter-th</span><span class='lien_fin_cachee'>iels-secretive-dialog-society</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://media.wired.com/photos/6a316d76d98aa3bb396068f7/191:100/w_1280,c_limit/GettyImages-2152107576.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.34375%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH314/GettyImages-2152-e0eb9eb8-24629.jpg' alt='' data-photo='https://media.wired.com/photos/6a316d76d98aa3bb396068f7/191:100/w_1280,c_limit/GettyImages-2152107576.jpg' data-photo-h='670' data-photo-w='1280' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://media.wired.com/photos/6a316d76d98aa3bb396068f7/191:100/w_1280,c_limit/GettyImages-2152107576.jpg </span></span></a></div></p><p>Intéressant ce mélange entre société secrète et pieds nickelés. Tout à fait à l’image de l’extrême droite mondiale.</p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> More than 200 of the world’s elites registered for a retreat whose agenda runs from panels on cult-building and sex to prepping for World War III. An associated app offers matchmaking.<br>Image may contain Peter Thiel Face Head Person Photography Portrait Crew Cut Hair Adult Clothing and Formal Wear<br>Photograph: Nordin Catic/Getty Images</p><p>A trove of internal records from a secret society for powerful figures in US politics, finance, and tech was left exposed online, WIRED has confirmed, naming participants in its events and revealing sensitive personal details they were assured would stay private.</p><p>The group, called Dialog, is a private, invitation-only organization cofounded in 2006 by the billionaire tech investor Peter Thiel. It convenes US officials, foreign government figures, and Silicon Valley executives at off-the-record annual retreats. Dialog has spent two decades declining to disclose its members.</p><p>A directory in the website’s code was first revealed by the Swiss hacktivist maia arson crimew. Known for exposing the US government’s No Fly List and breaching the surveillance-camera company Verkada, crimew tells WIRED the directory surfaced via an anonymous tip. WIRED independently verified its contents.</p><p>A source separately provided WIRED with the registration list for Dialog’s 2026 retreat, which names 222 people and records what the list describes as each registrant’s membership status and attendee type, including “active member” and “guest.” The retreat is scheduled for August 12-16 at a venue near Dublin, Ireland.</p><p>The same data lays out a program of off-the-record sessions, including: “Money (Does?) Buy Happiness,” “Bring Back Nuclear,” “Navigating WWIII,” “Battlefield Technologies,” and “How’s Your Sex Life?” Other talks include “Build-a-Cult,” moderated by the founder of the Christian networking site Pray.com, and “Build-a-Party,” run by a former White House national security official.</p><p>Together, alongside the mundane fare of a typical thought leadership conference, the documents show an extraordinary convergence of power. The registration records list General Alexus Grynkewich, NATO’s supreme allied commander Europe and the head of US European Command, who took the post in July 2025 and is recorded on the leaked list as having attended Dialog gatherings since 2021. The website directory names sitting Trump administration officials, two US senators, six members of the Paypal Mafia, a former Middle East chief of intelligence, and a sitting ambassador to the United States, along with the founders and directors of many of the country’s largest surveillance, data-broker, and advertising-data companies.</p><p>Those executives appear side by side with senior US officials overseeing their industries. Auren Hoffman, Dialog’s chairman, founded the location-data broker SafeGraph and the identity-resolution firm LiveRamp, two of the most important suppliers in the consumer data economy. He appears in the directory alongside Treasury secretary Scott Bessent, whose department writes the rules on financial data, and Senator Ted Cruz, chairman of the Commerce, Science, and Transportation Committee, which oversees the Federal Trade Commission and its data-privacy authority.</p><p>Palantir cofounder Joe Lonsdale, whose software runs case management for US Immigration and Customs Enforcement and data fusion for the Pentagon and intelligence community, is listed in the same society as Army secretary Dan Driscoll and Representative Jim Himes, the ranking member of the House Intelligence Committee, which oversees agencies Palantir contracts with.</p><p>None of the individuals named in this story responded to requests for comment. Raffi Grinberg, who lists himself as Dialog’s executive director on his LinkedIn profile and is the author of the self-help book How to Be a Grown-Up, did not respond to a request for comment.</p><p>The registration records appear to show not only who belongs to Dialog but who attends. Of the 222 people signed up for the 2026 retreat, according to the leaked records, 87 are marked as first-time attendees. Others list histories stretching back more than a decade, and a handful to the society’s founding 20 years ago. None of the registrants, Grynkewich included, used a government email address. All registered with personal or corporate accounts, placing their attendance outside the email systems subject to public-records laws.</p><p>What ties the roster together more than any title or office is a shared preoccupation with artificial intelligence, longevity, and the near future. Asked on a sign-up form to predict the future, registrants returned again and again to the same theme: that AI will reorder work, war, education, and belief within a few years. Several foresee mass labor displacement and a swing back toward unions and government programs; others predict an “AI winter,” domestic terrorism targeting data centers, criminal defendants choosing AI lawyers over public defenders, or religious revival provoked by the disruption.</p><p>“Societal degeneration,” predicted one person, “will continue to accelerate.”</p><p>Members also list talents like “funhouse construction,” accent imitation, backcountry skiing, urban exploration, and “meditative and psychedelic inquiry into the nature of reality”; one offers “compassion and existential dread,” another “dinner parties, keeping secrets, remembering birthdays.” Their book recommendations skew toward the canonical and optimization-minded, Marcus Aurelius and Milan Kundera alongside Annie Duke’s Thinking in Bets, Peter Attia’s Outlive, and, from at least one attendee, Thiel’s own Zero to One.</p><p>Dialog also plays matchmaker. Its participant form asks registrants whether they are “looking for love” and offers to include “Single Man,” “Single Woman,” or “Other” respondents in “future matchmaking.” A separate site, dating.dialog.org, hosts an app pitched as “meaningful connections for exceptional people.”</p><p>The form also gathers sensitive answers, including each registrant’s "political leaning,” which Dialog promises “WILL NOT be shared in the app or with other participants, ever.” That data, and the matchmaking responses, were exposed in the leak.</p><p>The records sit in Airtable, a commercial database. For each participant, Dialog logs a membership status, every retreat the person has attended, a biography, a home city, and a private access token. WIRED is not publishing the tokens, which function as login credentials, or the personalized account links that contain them.</p><p>The leaked registration list also names senior figures absent from the public directory of 113: Randy Kroszner, a former governor of the Federal Reserve who now serves on the Bank of England’s Financial Policy Committee; Hallie Hoffman, a former general counsel and acting chief of staff of the Drug Enforcement Administration; Jonathan Greenblatt, the chief executive of the Anti-Defamation League; Peter Goettler, the president of the Cato Institute; Ryan Stowers, the executive director of the Charles Koch Foundation; and Roger Myerson, a Nobel laureate economist at the University of Chicago.</p><p>It also lists a cluster of Google and Google DeepMind executives, among them Tom Lue, who leads global affairs for the company’s frontier AI division, and one working journalist, Souad Mekhennet, a former national security correspondent for The Washington Post. (She is listed as running an event called “Ulysses Book Club.”)</p><p>The rest of the membership spans hedge fund and private equity billionaires, current and former foreign officials, network television actors, best-selling authors, and religious leaders.</p><p>One of several internal documents Dialog left exposed on the same online database that held its registration records is a guide for event moderators, urging them to remind participants that everything is “off the record” and that comments should be concise and “nonobvious.” It also coaches them to model brief introductions to “avoid status signaling” in a room full of senators, dignitaries, and tycoons.</p><p>The discipline imposed by the group did not extend to its website. The directory was embedded in the code of dialog.org, a near-empty page, and was served to any visitor who viewed the page’s source. A separate Dialog page, at app.dialog.org, presents a sign-in screen for “Dialog Global 2026,” outside Dublin. The page invites any visitor to sign in by email or Google account and presents no terms of service, no notice that the application is restricted to members, and no indication that an invitation is required.</p><p>Dialog has operated with little public footprint since its founding. It holds at least one retreat a year, with assigned seating, moderated sessions, and a rule that nothing said is for attribution. Past gatherings have been held at the Ritz-Carlton Dove Mountain in Arizona and the San Clemente Palace in Venice, Italy, according to Axios, which first reported the group’s plans for a campus in the Washington, DC, area. It has been likened to a tech-industry version of Bilderberg, the off-the-record gathering of Western political and business elites.</p><p>Accounts describe retreats of around 100 participants. The 2026 registration list reviewed by WIRED names 222. Public glimpses are rare. The statistician Andrew Gelman published one of Dialog’s invitations to his blog in 2022, describing its format and a registration fee of more than $16,000. The 2014 retreat drew renewed attention this year when an invitation forwarded to the financier Jeffrey Epstein surfaced in the US Justice Department’s release of the Epstein files. A “Jeff Epstein” appears on an attached list of past participants—but the person is actually the former CFO of Oracle, not the deceased sex trafficker.</p><p>Update 6/16/2026, 5:47 pm EDT: WIRED updated this article to correct a conflation of two people named Jeff Epstein. A small revision was also made to address a security concern raised by a Dialog representative.</p><p>Update: 6/18/2026: 2:17 pm EDT: Following this article’s publication, The Washington Post clarified that Souad Mekhennet is a former employee of the outlet. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/peter_thiel'>Peter_Thiel</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/extr%C3%AAme_droite'>Extrême_droite</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/soci%C3%A9t%C3%A9_secr%C3%A8te'>Société_secrète</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/dialog'>Dialog</a></span></p></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.wired.com/story/leak-exposes-members-of-peter-thiels-secretive-dialog-society" title="Leak Exposes Members of Peter Thiel's Secretive &#8216;Dialog' Society" hreflang="en"/>
	
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	<title>D&#233;dicace Anna&#239;ck Chollois-Richomme - Gwalarn</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-19T16:15:42Z</published>
	<updated>2026-06-19T16:15:42Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[Dédicace Annaïck Chollois-Richomme - Gwalarn
https://www.gwalarn.com/rencontres/45676/

❝Dédicace Annaïck Chollois-Richomme
(Traductrice)

Nous avons le plaisir d'accueillir en dédicace la traductrice Annaïck Chollois-Richomme, professeur d'allemand à Lannion au Lycée Félix le Dantec, à l'occasion de la sortie inédite en français du roman "Sur deux planètes" de Kurd Lasswitz.
Contemporain de Jules Verne, Kurd Lasswitz, est considéré comme le fondateur de la science-fiction allemande (le prix allemand de SF porte aujourd'hui son nom). À la fois délicieusement rétro et pourtant plein de questions éthiques parfaitement modernes, "Auf zwei Planeten" a connu une vie mouvementée dans son pays. Publié en 1897 mais jusqu'à présent jamais traduit en français, "Sur deux planètes" remporte un succès largement partagé jusque dans les années 1920. Dès la prise de pouvoir par Hitler, son pacifisme et anticolonialisme n'ayant plus cours, il ne fut plus édité. Il faudra attendre les années 1970-1980 pour que son œuvre connaisse un regain d'intérêt.
Ayant enseigné l'allemand depuis une vingtaine d'années dans deux collèges publics de Guingamp (Côtes-d’Armor), c'est après l'obtention d'un master de traduction littéraire à Strasbourg entre 2023 et 2024 qu'Annaïck Chollois-Richomme se retrouve à travailler avec les éditions C & F. Après dix-huit mois de travail de traduction entre Paris et Trégastel, c'est finalement en février 2025 que "Sur deux planètes" paraît en France.
"Sur deux planètes", de Kurd Lasswitz (auteur) et Annaïck Chollois-Richomme (traductrice), C & F éditions, 610 pages, 27€.
"Trois explorateurs allemands sont sur le point d'atteindre le pôle Nord à bord d'une montgolfière lorsqu'ils sont enlevés par des Martiens. Ils découvrent une civilisation avancée vivant sur une île artificielle."
"La bibliothèque universelle", de Kurd Lasswitz (auteur) et Annaïck Chollois-Richomme (traductrice), C&F éditions, 84 pages, 12 €.
"Quatre amis imaginent la meilleure bibliothèque totale, questionnant les possibilités combinatoires de l'écriture alphabétique, lorsque surviennent de plus gros problèmes. Les essais qui accompagnent cette nouvelle évoquent le langage, l'universalité ou encore la littérature."
La signature aura lieu le samedi 27 juin de 15h30 à 17h30 !❞

#Sur_deux_planètes #Annaick_Chollois-Richomme #Kurd_Lasswitz]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fi" dir="ltr"><p>Dédicace Annaïck Chollois-Richomme - Gwalarn<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008304009'>▻</a></span><a href="https://www.gwalarn.com/rencontres/45676" class='spip_out' title="Dédicace Annaïck Chollois-Richomme - Gwalarn" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>gwalarn.com</span>/</span>rencontres/<span class='lien_fin'>45676</span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Dédicace Annaïck Chollois-Richomme<br>(Traductrice)</p><p>Nous avons le plaisir d’accueillir en dédicace la traductrice Annaïck Chollois-Richomme, professeur d’allemand à Lannion au Lycée Félix le Dantec, à l’occasion de la sortie inédite en français du roman &laquo;&nbsp;Sur deux planètes&nbsp;&raquo; de Kurd Lasswitz.<br>Contemporain de Jules Verne, Kurd Lasswitz, est considéré comme le fondateur de la science-fiction allemande (le prix allemand de SF porte aujourd’hui son nom). À la fois délicieusement rétro et pourtant plein de questions éthiques parfaitement modernes, &laquo;&nbsp;Auf zwei Planeten&nbsp;&raquo; a connu une vie mouvementée dans son pays. Publié en 1897 mais jusqu’à présent jamais traduit en français, &laquo;&nbsp;Sur deux planètes&nbsp;&raquo; remporte un succès largement partagé jusque dans les années 1920. Dès la prise de pouvoir par Hitler, son pacifisme et anticolonialisme n’ayant plus cours, il ne fut plus édité. Il faudra attendre les années 1970-1980 pour que son œuvre connaisse un regain d’intérêt.<br>Ayant enseigné l’allemand depuis une vingtaine d’années dans deux collèges publics de Guingamp (Côtes-d’Armor), c’est après l’obtention d’un master de traduction littéraire à Strasbourg entre 2023 et 2024 qu’Annaïck Chollois-Richomme se retrouve à travailler avec les éditions C &amp; F. Après dix-huit mois de travail de traduction entre Paris et Trégastel, c’est finalement en février 2025 que &laquo;&nbsp;Sur deux planètes&nbsp;&raquo; paraît en France.<br>&laquo;&nbsp;Sur deux planètes&nbsp;&raquo;, de Kurd Lasswitz (auteur) et Annaïck Chollois-Richomme (traductrice), C &amp; F éditions, 610 pages, 27€.<br>&laquo;&nbsp;Trois explorateurs allemands sont sur le point d’atteindre le pôle Nord à bord d’une montgolfière lorsqu’ils sont enlevés par des Martiens. Ils découvrent une civilisation avancée vivant sur une île artificielle.&nbsp;&raquo;<br>"La bibliothèque universelle", de Kurd Lasswitz (auteur) et Annaïck Chollois-Richomme (traductrice), C&amp;F éditions, 84 pages, 12 €.<br>&laquo;&nbsp;Quatre amis imaginent la meilleure bibliothèque totale, questionnant les possibilités combinatoires de l’écriture alphabétique, lorsque surviennent de plus gros problèmes. Les essais qui accompagnent cette nouvelle évoquent le langage, l’universalité ou encore la littérature.&nbsp;&raquo;<br>La signature aura lieu le samedi 27 juin de 15h30 à 17h30&nbsp;! </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/sur_deux_plan%C3%A8tes'>Sur_deux_planètes</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/annaick_chollois-richomme'>Annaick_Chollois-Richomme</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/kurd_lasswitz'>Kurd_Lasswitz</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Nathalie Beaudoin &#224; la librairie Le D&#233;tour de Granville pour sa d&#233;dicace</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-19T15:59:15Z</published>
	<updated>2026-06-19T15:59:15Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[Nathalie Beaudoin à la librairie Le Détour de Granville pour sa dédicace
https://www.ouest-france.fr/normandie/granville-50400/nathalie-beaudoin-a-la-librairie-le-detour-de-granville-pour-sa-dedicace-2d4dbfd4-6a1b-11f1-a2e6-25a378dd865a
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❝Samedi 20 juin 2026, Nathalie Beaudoin parlera de son deuxième roman « Le goût du métal » avant sa dédicace à l’annexe de la librairie Le Détour, à Granville Manche.

Nathalie Beaudoin partagera l’histoire de son livre Le goût du métal samedi 20 juin 2026, à 18 h à la Librairie Le Détour de Granville (Manche).


Ouest-France
Publié le 18/06/2026 à 20h25


Dans son deuxième livre, « Le goût du métal » paru chez C & F Éditions, Nathalie Beaudoin emmène ses lecteurs dans une histoire construite sur une double temporalité.


Split en 302, dans une période historique assez perturbée, faite de transitions et de violence. Le personnage Anégnotèse est un bibliothécaire affranchi qui rachète deux esclaves pour les libérer. Au fil du temps, on découvre que l’une d’elles va être appelée à un destin sacré.
Subtilité

En 2005, Split se remet d’une guerre civile, Léna est une jeune femme qui sculpte le métal. Elle sent que quelque chose dysfonctionne dans son histoire et que les trois hommes qui l’ont recueillie lorsqu’elle était enfant lui cachent quelque chose.

L’histoire est enchevêtrée. Elle laisse apparaître avec subtilité le moment ou les deux vont se nouer à travers les traces archéologiques, les traces artistiques et les traces d’objets qui vont créer un faisceau de liaison entre les deux récits.


Pour l’auteure "C’est une intrigue qui fonctionne sur le dévoilement de causes de résonance entre les deux périodes et d’un secret en lien avec la sculptrice dans la période contemporaine".


Samedi 20 juin, à 18 h, présentation du livre par Nathalie Beaudoin à l’annexe de la Librairie Le Détour suivie d’une séance de dédicace.❞

#Nathalie_Beaudoin]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Nathalie Beaudoin à la librairie Le Détour de Granville pour sa dédicace<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008304003'>▻</a></span><a href="https://www.ouest-france.fr/normandie/granville-50400/nathalie-beaudoin-a-la-librairie-le-detour-de-granville-pour-sa-dedicace-2d4dbfd4-6a1b-11f1-a2e6-25a378dd865a" class='spip_out' title="toute l'actualité en direct, l'info en continu en France, dans les régions et dans le monde"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>ouest-france.fr</span>/</span><span class='lien_off'>normandie/</span><span class='lien_off'>granville-50400/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>nathalie-beaudoin-a-la-lib</span><span class='lien_fin_cachee'>rairie-le-detour-de-granville-pour-sa-dedicac</span></span></span></a></span><br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008304004'>▻</a></span><a href="https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyNjA2MzIzYzZhMmY2Nzg0NDY2MTI2NGFmNzE2MmJlZjEwZGE?width=1260&amp;height=708&amp;focuspoint=50%2C25&amp;cropresize=1&amp;client_id=bpeditorial&amp;sign=e1d2dc7b98eade9f1176a733852ac1d4aa1d96067ce8208b98a3a1678dcb7d85" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>media.ouest-france.fr</span>/</span><span class='lien_off'>v1/</span><span class='lien_off'>pictures/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>MjAyNjA2MzIzYzZhMmY2</span><span class='lien_fin_cachee'>Nzg0NDY2MTI2NGFmNzE2MmJlZjEwZGE?width=1260&amp;he</span></span></span></a></span></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Samedi 20 juin 2026, Nathalie Beaudoin parlera de son deuxième roman &#171;&nbsp;Le goût du métal&nbsp;&#187; avant sa dédicace à l’annexe de la librairie Le Détour, à Granville Manche.</p><p>Nathalie Beaudoin partagera l’histoire de son livre Le goût du métal samedi 20 juin 2026, à 18 h à la Librairie Le Détour de Granville (Manche).</p><p>Ouest-France<br>Publié le 18/06/2026 à 20h25</p><p>Dans son deuxième livre, &#171;&nbsp;Le goût du métal&nbsp;&#187; paru chez C &amp; F Éditions, Nathalie Beaudoin emmène ses lecteurs dans une histoire construite sur une double temporalité.</p><p>Split en 302, dans une période historique assez perturbée, faite de transitions et de violence. Le personnage Anégnotèse est un bibliothécaire affranchi qui rachète deux esclaves pour les libérer. Au fil du temps, on découvre que l’une d’elles va être appelée à un destin sacré.<br>Subtilité</p><p>En 2005, Split se remet d’une guerre civile, Léna est une jeune femme qui sculpte le métal. Elle sent que quelque chose dysfonctionne dans son histoire et que les trois hommes qui l’ont recueillie lorsqu’elle était enfant lui cachent quelque chose.</p><p>L’histoire est enchevêtrée. Elle laisse apparaître avec subtilité le moment ou les deux vont se nouer à travers les traces archéologiques, les traces artistiques et les traces d’objets qui vont créer un faisceau de liaison entre les deux récits.</p><p>Pour l’auteure "C’est une intrigue qui fonctionne sur le dévoilement de causes de résonance entre les deux périodes et d’un secret en lien avec la sculptrice dans la période contemporaine".</p><p>Samedi 20 juin, à 18 h, présentation du livre par Nathalie Beaudoin à l’annexe de la Librairie Le Détour suivie d’une séance de dédicace. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/nathalie_beaudoin'>Nathalie_Beaudoin</a></span></p></div>]]></content>
	
	<link rel="related" href="https://www.ouest-france.fr/normandie/granville-50400/nathalie-beaudoin-a-la-librairie-le-detour-de-granville-pour-sa-dedicace-2d4dbfd4-6a1b-11f1-a2e6-25a378dd865a" title="toute l'actualit&#233; en direct, l'info en continu en France, dans les r&#233;gions et dans le monde" hreflang="fr"/>
	
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	<title>La chasse aux fonctionnaires, &#233;ternel cheval de bataille de la droite | Alternatives Economiques</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-10T09:30:01Z</published>
	<updated>2026-06-10T09:30:01Z</updated>
	
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	<summary>La chasse aux fonctionnaires, éternel cheval de bataille de la droite | Alternatives Economiques
https://www.alternatives-economiques.fr/chasse-aux-fonctionnaires-eternel-cheval-de-bataille-de/00117335
https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks_no_webp/public/field/image/gettyimages-952312466.jpg?itok=b-TIxJxg

❝Les gouvernements français manient depuis longtemps la hache pour réduire le nombre de fonctionnaires. Par idéologie libérale ou pour résorber les déficits. Et sans prendre en compte les besoins des populations.❞
#Foctionnaires #Politique_Jenga</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>La chasse aux fonctionnaires, éternel cheval de bataille de la droite | Alternatives Economiques<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008300536'>▻</a></span><a href="https://www.alternatives-economiques.fr/chasse-aux-fonctionnaires-eternel-cheval-de-bataille-de/00117335" class='spip_out' title="La chasse aux fonctionnaires, éternel cheval de bataille de la droite" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine lien_raccourci'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>alternatives-economiques.fr</span>/</span><span class='lien_off'>chasse-aux-fonctionnaires-eternel-cheval-de-bataille-de/</span><span class='lien_fin'>00117335</span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks_no_webp/public/field/image/gettyimages-952312466.jpg?itok=b-TIxJxg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.5%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH315/gettyimages-9523-a9a34701-a007c.jpg' alt='' data-photo='https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks_no_webp/public/field/image/gettyimages-952312466.jpg?itok=b-TIxJxg' data-photo-h='630' data-photo-w='1200' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks_no_webp/public/field/image/gettyimages-952312466.jpg?itok=b-TIxJxg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> Les gouvernements français manient depuis longtemps la hache pour réduire le nombre de fonctionnaires. Par idéologie libérale ou pour résorber les déficits. Et sans prendre en compte les besoins des populations. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/foctionnaires'>Foctionnaires</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/politique_jenga'>Politique_Jenga</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Une biblioth&#232;que nationale glisse ses archives dans une fiole d'ADN</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-07T11:17:22Z</published>
	<updated>2026-06-07T11:17:22Z</updated>
	
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	<summary>Une bibliothèque nationale glisse ses archives dans une fiole d'ADN
https://actualitte.com/article/131740/insolite/une-bibliotheque-nationale-glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn
https://actualitte.com/uploads/images/une-bibliotheque-nationale-glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn-6a23035081b3f647223293.jpg

❝La Library of Congress déposera dans l’America250 Time Capsule une fiole d’ADN synthétique contenant des copies numériques de trésors patrimoniaux. Le brouillon de Jefferson, des manuscrits, sons et archives passeront dans une mémoire moléculaire programmée pour 2276, à Philadelphie. Une expérience minuscule par son format, immense par les questions qu’elle adressera aux futurs lecteurs.❞

Il y aurait plein de choses à dire sur cette expérience... mais un non-dit qui me semble à la fois curieux et inquiétant : si on transfère la mémoire pour seulement 250 ans dans un matériaux qui n'est ni sensible aux changements climatiques, à des impulsions électromagnétiques (genre bombe atomique), à des destructions volontaires ou involontaires ou à des incendies, des inondations... c'est peut être que l'on s'inquiète de l'avenir du monde civilisé actuel, qu'on redoute les guerres et les bouleversements climatiques. Mais dans ce cas, préserver est-il le plus urgent ? Agir contre les forces de la destructivité est certainement plus efficace. Enfin, j'espère...

#Bibliothèque #Archives #ADN #Mémoire</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Une bibliothèque nationale glisse ses archives dans une fiole d’ADN<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008299498'>▻</a></span><a href="https://actualitte.com/article/131740/insolite/une-bibliotheque-nationale-glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn" class='spip_out' title="Une bibliothèque nationale glisse ses archives dans une fiole d'ADN" hreflang="fr"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>actualitte.com</span>/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>131740/</span><span class='lien_off'>insolite/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>une-bibliotheque-nationale-</span><span class='lien_fin_cachee'>glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://actualitte.com/uploads/images/une-bibliotheque-nationale-glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn-6a23035081b3f647223293.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.722222222222%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/une-bibliotheque-26db5880-55e2e.jpg' alt='' data-photo='https://actualitte.com/uploads/images/une-bibliotheque-nationale-glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn-6a23035081b3f647223293.jpg' data-photo-h='1201' data-photo-w='1800' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://actualitte.com/uploads/images/une-bibliotheque-nationale-glisse-ses-archives-dans-une-fiole-d-adn-6a23035081b3f647223293.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> La Library of Congress déposera dans l’America250 Time Capsule une fiole d’ADN synthétique contenant des copies numériques de trésors patrimoniaux. Le brouillon de Jefferson, des manuscrits, sons et archives passeront dans une mémoire moléculaire programmée pour 2276, à Philadelphie. Une expérience minuscule par son format, immense par les questions qu’elle adressera aux futurs lecteurs. </p></blockquote><p>Il y aurait plein de choses à dire sur cette expérience... mais un non-dit qui me semble à la fois curieux et inquiétant&nbsp;: si on transfère la mémoire pour seulement 250 ans dans un matériaux qui n’est ni sensible aux changements climatiques, à des impulsions électromagnétiques (genre bombe atomique), à des destructions volontaires ou involontaires ou à des incendies, des inondations... c’est peut être que l’on s’inquiète de l’avenir du monde civilisé actuel, qu’on redoute les guerres et les bouleversements climatiques. Mais dans ce cas, préserver est-il le plus urgent&nbsp;? Agir contre les forces de la destructivité est certainement plus efficace. Enfin, j’espère...</p><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/biblioth%C3%A8que'>Bibliothèque</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/archives'>Archives</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/adn'>ADN</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/m%C3%A9moire'>Mémoire</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>Opinion | The World Cup Is Starting Soon. Why Does No One Care ? - The New York Times</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
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	<published>2026-06-04T09:01:49Z</published>
	<updated>2026-06-04T09:01:49Z</updated>
	
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	<summary>Opinion | The World Cup Is Starting Soon. Why Does No One Care? - The New York Times
https://www.nytimes.com/2026/06/03/opinion/world-cup-club-soccer-america.html
https://static01.nyt.com/images/2026/06/03/opinion/03wallace-wells-newsletter/03wallace-wells-newsletter-facebookJumbo.jpg


Des réflexions très intéressantes sur la relation foot/nationalisme à l'heure de la globalisation. Et si le nationalisme imaginaire des équipes de foot et leurs supporters n'était plus aussi fort quand le nationalisme est capté par les politiciens comme étendard pour en réalité couvrir  leurs simples projets réactionnaires.

❝They used to call the World Cup, unequivocally, the planet’s biggest sporting event. But it is about to start, right here in North America, and no one much seems to care. Thousands of tickets remain unsold, and just weeks ago, others were being resold well below their official price. In cities around the United States, air traffic isn’t materializing, and hotels that had counted on millions of dollars in additional revenue are watching it trickle instead. FIFA has had to cancel block reservations of rooms, and there’s talk of a global boycott as a kind of protest against President Trump — his wars, his border policies, his imperial vulgarity. When the games actually begin, interest will surely surge. But at the moment it seems as if there is less anticipation than there was for this past weekend’s club soccer Champions League final between Arsenal and Paris Saint-Germain. And I actually do think this might be telling us something, beyond the world of sports, about the global landscape of politics and culture.

In the States, the indifference might not be surprising, even though the event is being played mostly on U.S. soil. The U.S. team is more talented than in the past but hasn’t looked impressive for years. Soccer is still a growth sport rather than a dominant one in this country, and many Americans aren’t exactly feeling the flush of simplistic patriotism these days. On top of which, the tickets have been priced punishingly high.

What is more striking to me is the muted interest of the rest of the world, which every four years for decades seemed almost to pause for a month to engage in a truly global but appealingly low-stakes performance of tribal nationalism. These days the World Cup no longer seems to tower over the rest of the sporting universe quite so much, with club soccer building a new global ubiquity over the past dozen years or so — if not quite displacing the World Cup at the top of the soccer pecking order, then at least taking a place right beside it.

What makes this shift so striking is that it has happened alongside a rising tide of political nationalism around the world, which you might think would produce a great surge in soccer nationalism, too. Instead, the age of global populism has coincided with intense interest in the biggest club teams — for-hire rosters assembled largely from international talent by megacorporations boasting jersey sponsorships from foreign conglomerates. Those teams made up of local prodigies wearing their national colors and playing their hearts out for love of country? They still matter to fans, of course. But no one could even pretend to illustrate the age of global populism by talking about the intensity of popular feeling about national teams.❞

#Foot #Nationalisme</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Opinion | The World Cup Is Starting Soon. Why Does No One Care&nbsp;? - The New York Times<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008298223'>▻</a></span><a href="https://www.nytimes.com/2026/06/03/opinion/world-cup-club-soccer-america.html" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>nytimes.com</span>/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>06/</span><span class='lien_off'>03/</span><span class='lien_off'>opinion/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>world-cup-club-soccer-america.</span><span class='lien_fin_cachee'>html</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://static01.nyt.com/images/2026/06/03/opinion/03wallace-wells-newsletter/03wallace-wells-newsletter-facebookJumbo.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:52.380952380952%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH314/03wallace-wells--d22dc3d0-bce57.jpg' alt='' data-photo='https://static01.nyt.com/images/2026/06/03/opinion/03wallace-wells-newsletter/03wallace-wells-newsletter-facebookJumbo.jpg' data-photo-h='550' data-photo-w='1050' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://static01.nyt.com/images/2026/06/03/opinion/03wallace-wells-newsletter/03wallace-wells-newsletter-facebookJumbo.jpg </span></span></a></div></p><p>Des réflexions très intéressantes sur la relation foot/nationalisme à l’heure de la globalisation. Et si le nationalisme imaginaire des équipes de foot et leurs supporters n’était plus aussi fort quand le nationalisme est capté par les politiciens comme étendard pour en réalité couvrir  leurs simples projets réactionnaires.</p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> They used to call the World Cup, unequivocally, the planet’s biggest sporting event. But it is about to start, right here in North America, and no one much seems to care. Thousands of tickets remain unsold, and just weeks ago, others were being resold well below their official price. In cities around the United States, air traffic isn’t materializing, and hotels that had counted on millions of dollars in additional revenue are watching it trickle instead. FIFA has had to cancel block reservations of rooms, and there’s talk of a global boycott as a kind of protest against President Trump — his wars, his border policies, his imperial vulgarity. When the games actually begin, interest will surely surge. But at the moment it seems as if there is less anticipation than there was for this past weekend’s club soccer Champions League final between Arsenal and Paris Saint-Germain. And I actually do think this might be telling us something, beyond the world of sports, about the global landscape of politics and culture.</p><p>In the States, the indifference might not be surprising, even though the event is being played mostly on U.S. soil. The U.S. team is more talented than in the past but hasn’t looked impressive for years. Soccer is still a growth sport rather than a dominant one in this country, and many Americans aren’t exactly feeling the flush of simplistic patriotism these days. On top of which, the tickets have been priced punishingly high.</p><p>What is more striking to me is the muted interest of the rest of the world, which every four years for decades seemed almost to pause for a month to engage in a truly global but appealingly low-stakes performance of tribal nationalism. These days the World Cup no longer seems to tower over the rest of the sporting universe quite so much, with club soccer building a new global ubiquity over the past dozen years or so — if not quite displacing the World Cup at the top of the soccer pecking order, then at least taking a place right beside it.</p><p>What makes this shift so striking is that it has happened alongside a rising tide of political nationalism around the world, which you might think would produce a great surge in soccer nationalism, too. Instead, the age of global populism has coincided with intense interest in the biggest club teams — for-hire rosters assembled largely from international talent by megacorporations boasting jersey sponsorships from foreign conglomerates. Those teams made up of local prodigies wearing their national colors and playing their hearts out for love of country? They still matter to fans, of course. But no one could even pretend to illustrate the age of global populism by talking about the intensity of popular feeling about national teams. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/foot'>Foot</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/nationalisme'>Nationalisme</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<title>AI's &#8216;Big Tobacco' danger - POLITICO</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-04T06:25:08Z</published>
	<updated>2026-06-04T06:25:08Z</updated>
	
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	<link rel="edit" href="https://seenthis.net/api/messages/1175629"/>
	<summary>AI’s ‘Big Tobacco’ danger - POLITICO
https://www.politico.com/newsletters/digital-future-daily/2026/06/03/ais-big-tobacco-danger-00948243
https://static.politico.com/9c/a9/650b30e2488fb0791fb99f5b6173/https-delivery-gettyimages.com/downloads/2232928020

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About The Author : Aaron Mak
Aaron Mak is a technology reporter at POLITICO. As an undergraduate, he interned at POLITICO Magazine and the Milwaukee Journal Sentinel. Aaron later worked as a technology reporter at Slate, where he won a Writers Guild of America award for a feature delving into Asian men’s rights groups on social media. Aaron holds a bachelor’s degree from Yale College and a JD from Yale Law School. In his free time, he likes watching cult classics and listening to cloud rap.


AI’s ‘Big Tobacco’ danger

By AARON MAK 

06/03/2026 04:00 PM EDT
James Uthmeier speaks onstage at microphone.

Florida Attorney General James Uthmeier filed a complaint against OpenAI concerning the safety of ChatGPT on Monday. | Dominic Gwinn/Middle East Images/AFP via Getty Images

A deluge of lawsuits accusing social media companies of harming young users is a flashing-red danger sign for the artificial intelligence industry.

Florida Republican Attorney General James Uthmeier sued OpenAI and CEO Sam Altman on Monday, alleging in part that ChatGPT is a dangerous product for users’ mental health and public safety.

The suit is a novel use of product liability law for AI — but it parallels a legal strategy that plaintiffs are wielding in thousands of cases against major social platforms this year. The approach also echoes the wave of litigation by almost every U.S. state against the giant tobacco companies that led to multibillion-dollar settlements and restrictions on cigarette marketing in the 1990s.

A New Mexico jury held Meta liable in March for failing to implement sufficient safeguards against sexual predators, and a jury in California soon after found that Meta and YouTube had intentionally designed their platforms to be addictive.

Uthmeier’s lawsuit now has AI companies worried that social media’s “Big Tobacco” moment is coming for them as well.

“There is concern [among AI companies] about what happens with this product liability approach,” said Michelle Lopes Maldonado, associate director of AI policy at the Information Technology and Innovation Foundation — a think tank whose funders include AI developers like Anthropic and Alphabet. “The possibility of multiplying suits by state attorneys generals could be real.”❞

#IA #Procès #Santé_mentale</summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="da" dir="ltr"><p>AI’s ‘Big Tobacco’ danger - POLITICO<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008298150'>▻</a></span><a href="https://www.politico.com/newsletters/digital-future-daily/2026/06/03/ais-big-tobacco-danger-00948243" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>politico.com</span>/</span><span class='lien_off'>newsletters/</span><span class='lien_off'>digital-future-daily/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>06/</span><span class='lien_off'>03/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>ais-big-tobacco-danger-009482</span><span class='lien_fin_cachee'>43</span></span></span></a></span><br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008298153'>▻</a></span><a href="https://static.politico.com/9c/a9/650b30e2488fb0791fb99f5b6173/https-delivery-gettyimages.com/downloads/2232928020" class='spip_out'><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'>static.politico.com</span>/</span><span class='lien_off'>9c/</span><span class='lien_off'>a9/</span><span class='lien_off'>650b30e2488fb0791fb99f5b6173/</span><span class='lien_off'>https-delivery-gettyimages.com/</span>downloads/<span class='lien_fin'>2232928020</span></span></a></span></p><blockquote lang="en" dir="ltr"><p> Facebook<br>    X</p><p>    Print</p><p>About The Author : Aaron Mak<br>Aaron Mak is a technology reporter at POLITICO. As an undergraduate, he interned at POLITICO Magazine and the Milwaukee Journal Sentinel. Aaron later worked as a technology reporter at Slate, where he won a Writers Guild of America award for a feature delving into Asian men’s rights groups on social media. Aaron holds a bachelor’s degree from Yale College and a JD from Yale Law School. In his free time, he likes watching cult classics and listening to cloud rap.</p><p>AI’s ‘Big Tobacco’ danger</p><p>By AARON MAK</p><p>06/03/2026 04:00 PM EDT<br>James Uthmeier speaks onstage at microphone.</p><p>Florida Attorney General James Uthmeier filed a complaint against OpenAI concerning the safety of ChatGPT on Monday. | Dominic Gwinn/Middle East Images/AFP via Getty Images</p><p>A deluge of lawsuits accusing social media companies of harming young users is a flashing-red danger sign for the artificial intelligence industry.</p><p>Florida Republican Attorney General James Uthmeier sued OpenAI and CEO Sam Altman on Monday, alleging in part that ChatGPT is a dangerous product for users’ mental health and public safety.</p><p>The suit is a novel use of product liability law for AI — but it parallels a legal strategy that plaintiffs are wielding in thousands of cases against major social platforms this year. The approach also echoes the wave of litigation by almost every U.S. state against the giant tobacco companies that led to multibillion-dollar settlements and restrictions on cigarette marketing in the 1990s.</p><p>A New Mexico jury held Meta liable in March for failing to implement sufficient safeguards against sexual predators, and a jury in California soon after found that Meta and YouTube had intentionally designed their platforms to be addictive.</p><p>Uthmeier’s lawsuit now has AI companies worried that social media’s “Big Tobacco” moment is coming for them as well.</p><p>“There is concern [among AI companies] about what happens with this product liability approach,” said Michelle Lopes Maldonado, associate director of AI policy at the Information Technology and Innovation Foundation — a think tank whose funders include AI developers like Anthropic and Alphabet. “The possibility of multiplying suits by state attorneys generals could be real.” </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/ia'>IA</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/proc%C3%A8s'>Procès</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/sant%C3%A9_mentale'>Santé_mentale</a></span></p></div>]]></content>
	
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	<link rel="related" href="https://static.politico.com/9c/a9/650b30e2488fb0791fb99f5b6173/https-delivery-gettyimages.com/downloads/2232928020" hreflang="fr"/>
	
	
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	<title>Laits infantiles contamin&#233;s : un rapport parlementaire &#233;pingle les d&#233;faillances des industriels et&#8230;</title>
	<author>
		<name>Articles repérés par Hervé Le Crosnier  (@hlc)</name>
		<uri>https://seenthis.net/people/hlc</uri>
		<email>hlc@seenthis.net</email>
		
	</author>
	<published>2026-06-03T10:21:55Z</published>
	<updated>2026-06-03T10:21:55Z</updated>
	
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	<summary><![CDATA[Laits infantiles contaminés : un rapport parlementaire épingle les défaillances des industriels et des autorités
https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/05/19/laits-infantiles-contamines-un-rapport-parlementaire-epingle-les-defaillances-des-industriels-et-des-autorites_6691545_3244.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=ios&lmd_source=mail
https://img.lemde.fr/2026/05/19/0/0/6000/4000/1440/960/60/0/a56badd_upload-1-3fqpubcrr9js-000-94g22ke.jpg

❝A l’issue de plusieurs dizaines d’auditions, les députés Mathilde Hignet (La France insoumise) et Michel Lauzzana (Renaissance) ont identifié les erreurs et « lacunes » ayant conduit aux rappels massifs de laits infantiles en début d’année.

Par Mathilde Gérard et Laurence Girard
Publié le 19 mai 2026 à 22h12, modifié le 20 mai 2026 à 13h52

Temps de Lecture 4 min.

Article réservé aux abonnés
Une cuillère de lait infantile, le 29 janvier 2026 (photo d’illustration).
Une cuillère de lait infantile, le 29 janvier 2026 (photo d’illustration). FRED TANNEAU/AFP

Des dizaines de lots de laits infantiles rappelés dans plus d’une vingtaine de pays, des parents inquiets, des autorités de santé qui veulent rassurer mais dont la communication prête à confusion…

Début 2026, c’est tout l’édifice de la sécurité sanitaire des aliments qui vacille, lorsque est révélée la contamination à très grande échelle de laits infantiles dans plusieurs sites de production européens, en raison d’une contamination à la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles gastro-intestinaux chez les nourrissons. Une contamination d’autant plus inquiétante qu’elle concerne des laits premier âge, destinés à des bébés de moins de 6 mois, nourris exclusivement au lait.

Selon le rapport d’une « mission flash » parlementaire, présenté mardi 19 mai en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, cette crise, bien qu’elle n’ait pas conduit à un « signal sanitaire préoccupant pour les nouveau-nés en France », pose la question de la bonne application du principe de précaution sur des produits destinés à une population très vulnérable. « La crise des laits infantiles révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte à l’avenir », fait-il valoir.❞

#Alimentation #Sécurité_sanitaire #Lait_infantile #Agroindustrie]]></summary>
	<content type="html"><![CDATA[<div lang="fr" dir="ltr"><p>Laits infantiles contaminés&nbsp;: un rapport parlementaire épingle les défaillances des industriels et des autorités<br><span class='lien_lien'><span class='lien_lien_total'><a href='https://seenthis.net/sites/7282461336008297705'>▻</a></span><a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/05/19/laits-infantiles-contamines-un-rapport-parlementaire-epingle-les-defaillances-des-industriels-et-des-autorites_6691545_3244.html?lmd_medium=al&amp;lmd_campaign=envoye-par-appli&amp;lmd_creation=ios&amp;lmd_source=mail" class='spip_out' title="Client Challenge" hreflang="en"><span class='lien_court'><span class='lien_protocol'>https://</span><span class='lien_racine'><span class='lien_host'><span class='lien_www'>www.</span>lemonde.fr</span>/</span><span class='lien_off'>planete/</span><span class='lien_off'>article/</span><span class='lien_off'>2026/</span><span class='lien_off'>05/</span><span class='lien_off'>19/</span><span class='lien_fin'><span class='lien_fin_coupee'>laits-infantiles-contamines-un-</span><span class='lien_fin_cachee'>rapport-parlementaire-epingle-les-defaillance</span></span></span></a></span><br><div class='seenthis_pics seenthis_pics_1'><a onclick='return false;' href='https://img.lemde.fr/2026/05/19/0/0/6000/4000/1440/960/60/0/a56badd_upload-1-3fqpubcrr9js-000-94g22ke.jpg' class='display_box'><span class='image' style='padding-bottom:66.666666666667%'><img src='https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH400/a56badd_upload-1-5f290c13-ce40f.jpg' alt='' data-photo='https://img.lemde.fr/2026/05/19/0/0/6000/4000/1440/960/60/0/a56badd_upload-1-3fqpubcrr9js-000-94g22ke.jpg' data-photo-h='960' data-photo-w='1440' /></span><span class="lien_court"><span class="lien_off"> https://img.lemde.fr/2026/05/19/0/0/6000/4000/1440/960/60/0/a56badd_upload-1-3fqpubcrr9js-000-94g22ke.jpg </span></span></a></div></p><blockquote lang="fr" dir="ltr"><p> A l’issue de plusieurs dizaines d’auditions, les députés Mathilde Hignet (La France insoumise) et Michel Lauzzana (Renaissance) ont identifié les erreurs et &#171;&nbsp;lacunes&nbsp;&#187; ayant conduit aux rappels massifs de laits infantiles en début d’année.</p><p>Par Mathilde Gérard et Laurence Girard<br>Publié le 19 mai 2026 à 22h12, modifié le 20 mai 2026 à 13h52</p><p>Temps de Lecture 4 min.</p><p>Article réservé aux abonnés<br>Une cuillère de lait infantile, le 29 janvier 2026 (photo d’illustration).<br>Une cuillère de lait infantile, le 29 janvier 2026 (photo d’illustration). FRED TANNEAU/AFP</p><p>Des dizaines de lots de laits infantiles rappelés dans plus d’une vingtaine de pays, des parents inquiets, des autorités de santé qui veulent rassurer mais dont la communication prête à confusion…</p><p>Début 2026, c’est tout l’édifice de la sécurité sanitaire des aliments qui vacille, lorsque est révélée la contamination à très grande échelle de laits infantiles dans plusieurs sites de production européens, en raison d’une contamination à la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles gastro-intestinaux chez les nourrissons. Une contamination d’autant plus inquiétante qu’elle concerne des laits premier âge, destinés à des bébés de moins de 6 mois, nourris exclusivement au lait.</p><p>Selon le rapport d’une &#171;&nbsp;mission flash&nbsp;&#187; parlementaire, présenté mardi 19 mai en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, cette crise, bien qu’elle n’ait pas conduit à un &#171;&nbsp;signal sanitaire préoccupant pour les nouveau-nés en France&nbsp;&#187;, pose la question de la bonne application du principe de précaution sur des produits destinés à une population très vulnérable. &#171;&nbsp;La crise des laits infantiles révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte à l’avenir&nbsp;&#187;, fait-il valoir. </p></blockquote><p><span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/alimentation'>Alimentation</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/s%C3%A9curit%C3%A9_sanitaire'>Sécurité_sanitaire</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/lait_infantile'>Lait_infantile</a></span> <span class='lien_tag'>#<a href='https://seenthis.net/tag/agroindustrie'>Agroindustrie</a></span></p></div>]]></content>
	
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