jurisquetout

judéo-bolchévique, islamo-gauchiste

  • Ranking the effectiveness of worldwide COVID-19 government interventions | Nature Human Behaviour
    https://www.nature.com/articles/s41562-020-01009-0/figures

    Assessing the effectiveness of non-pharmaceutical interventions (NPIs) to mitigate the spread of SARS-CoV-2 is critical to inform future preparedness response plans. Here we quantify the impact of 6,068 hierarchically coded NPIs implemented in 79 territories on the effective reproduction number, Rt, of COVID-19. We propose a modelling approach that combines four computational techniques merging statistical, inference and artificial intelligence tools. We validate our findings with two external datasets recording 42,151 additional NPIs from 226 countries. Our results indicate that a suitable combination of NPIs is necessary to curb the spread of the virus. Less disruptive and costly NPIs can be as effective as more intrusive, drastic, ones (for example, a national lockdown). Using country-specific ‘what-if’ scenarios, we assess how the effectiveness of NPIs depends on the local context such as timing of their adoption, opening the way for forecasting the effectiveness of future interventions.

    aussi référencé ici https://seenthis.net/messages/887290

    • En français (bibi+tesseract+deepl+remplacement firefox html/css+capture d’écran)

      Small gathering cancellation
      Closure of educational institutions
      Border restriction
      Increase availability of PPE
      Individual movement restrictions
      National lockdown
      Mass gathering cancellation
      Educate and actively communicate with the public
      The government provides assistance to vulnerable populations
      Actively communicate with managers
      Measures for special populations
      Increase in healthcare workforce
      Quarantine
      Activate or establish emergency response
      Enhance detection system
      Increase in medical supplies and equipment
      Police and army interventions
      Travel alert and warning
      Public transport restriction
      Actively communicate with healthcare professionals
      Airport restriction
      Crisis management plans
      Increase in patient capacity
      Adapt procedures for patient management
      Special measures for certain establishments
      Research
      Personal protective measures
      Tracing and tracking
      Border health check
      Cordon sanitaire
      Port and ship restriction
      Work safety protocols
      Isolation of cases
      Repurpose hospitals
      Environmental cleaning and disinfection
      Measures to ensure security of supply
      Return operation of nationals
      Provide international help
      Restricted testing
      Activate case notification
      Surveillance
      Airport health check
      Measures for public transport
      Increase in isolation and quarantine facilities
      Enhance laboratory testing capacity
      Receive international help
      -

  • Petite histoire du village de Saint-Léon-sur-L’isle en Dordogne .

    Je reproduis ici le thread que @BB27000 a déroulé sur l’oiseau bleu
    pour celleux qui n’ont pas de compte
    https://twitter.com/BB27000/status/1329424431626776581?s=20

    Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet très particulier qui me tient à cœur. Celui d’un village spécialement créé en 1960 par la CGT et le Parti Communiste pour loger des cheminots et des travailleurs.

    Nous sommes en 1960. Le nouveau maire d’un petit village de 600 habitants en Dordogne a une idée. Ancien résistant, instituteur, membre du @PCF et de la CGT. Il veut créer un village modèle pour loger les travailleurs. Et ça va être énorme !

    Ce village c’est Saint Léon sur L’isle en Dordogne.

    En 1950, Saint Léon c’est le petit village typique au sortir de la guerre. Peuplé de paysans en majorité, pas d’eau courante dans les maisons, les toilettes sont publiques (le long de l’église sur cette photo).

    Saint Léon est à plus de 24 km du gros centre industriel de Perigueux avec ses ateliers SNCF qui emploie 2000 agents.

    Mais ! Il y a un arrêt pour le train sur la ligne Bordeaux - Perigueux, avec le train des ouvriers qui s’y arrête.

    A l’époque les ouvriers vivent près des usines.
    C’est l’occasion pour eux d’aller vivre « A la Campagne ».
    Et si possible avec du confort.
    Et si possible, entre camarade.

    C’est le pari du maire.

    En moins de 20 ans, la population va passer de 600 à 1800 habitants.
    Et pratiquement que des membres du PCF et/ou de la CGT.

    Et le maire, grâce à l’aide du puissant Parti Communiste de l’époque, fait un chantier titanesque. Des centaines de maisons ouvrières sortent de terre.Toutes avec les même plans, c’est plus économique.

    Surtout, ces maisons ont :
    – l’eau courante
    – l’assainissement (avec une vraie station d’épuration)
    – le gaz
    – l’électricité.
    Le téléphone arrive peu après.

    C’est pas tout.
    Une école énorme pour l’époque ultra moderne.
    Une maison de retraite.
    Une crèche (la première en France en dehors d’une ville).
    Une cantine communale.
    Un grand centre social.

    L’école, la cantine, la crèche. Ça a permis le travail des femmes.
    Elles étaient plus nombreuses dans ce village à avoir un emploi que la moyenne nationale.
    Des rues nouvelles sont crées. Bien sûr, que des noms célèbres de gauche. Syndicaliste, chanteur, résistant... J’ai vérifié, il n’y a pas un seul nom de personne connu de droite.

    Toutes les maisons de la première tranche seront occupés immédiatement par une grande majorité de cheminot.
    Toujours à condition d’être du parti ou du syndicat.
    Ce qui a l’époque était assez monnaie courante.
    Le maire fait construire deux tranches supplémentaires.

    Les maisons sont plus grandes et encore plus confortables pour l’époque.

    Un bureau de poste est ouvert grâce à la CGT.

    Des commerces sont ouverts, dans une construction faite par le PCF.
    Et ils sont tous occupés, poussé par le dynamise et une population jeune.
    Le barrage sur la rivière qui menaçait ruine a entièrement été refait par les volontaires du village. La solidarité n’est pas un vain mot.
    85 % des habitants votent communiste.

    Le PCF s’occupe de tout.
    Associations sportives, vie sociale, fêtes et kermesses...
    Bien qu’il ne soit pas le chef lieu de canton, Saint Léon est deux fois plus vivant que les villages autour.

    A partir de la fin des années 1970, la 4ème tranche ne trouve plus de syndicaliste ou de membre du parti à loger. Des cheminots sans carte arrive au village. #Revolution Dont, en 1979, mes parents (véridique ).

    J’ai donc grandi dans un village entouré de Cheminot Syndicaliste Communiste. (Et j’en gare un super souvenir).
    D’ailleurs le maire actuel est toujours communiste. Ininterrompu depuis 1959.

    On aura même droit en 1970 à un vrai HLM. Pareil, un des premiers hors zones denses. Bon par contre, comme les autres, il est moche.

    Dans la même veine, il y aura la création de petits logements attenant à la maison de retraite. Alternative à la maison de retraite, les petits vieux vivent dans de petits logements autonome.
    La nourriture est préparée par la cantine commune.

    Ce village fut un véritable laboratoire d’une politique de gauche. Avec quasiment que des points positifs.
    J’ai grandi à Saint Léon, j’y ai connu des gens super attachants.

    On dit toujours qu’une part de ce que l’on est aujourd’hui vient de ce que l’on a vécu enfant. C’était un bonheur immense.

    Merci à mes parents. Et merci à mon voisin, Michel, de m’avoir raconté la création de mon village.

    Bisou.

    PS : a ceux qui me demande, je ne suis ni devenu communiste ni cégétiste, mais ça m’a permis de mieux comprendre le monde qui nous entoure et de respecter le choix politique de tout à chacun.

    @BB27000 n’est ni communiste ni cégétiste... mais cheminot :)

  • Immunity to the #Coronavirus May Last Years, New Data Hint - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/11/17/health/coronavirus-immunity.html

    The research, published online, has not been peer-reviewed nor published in a scientific journal. But it is the most comprehensive and long-ranging study of immune memory to the coronavirus to date.

    “That amount of memory would likely prevent the vast majority of people from getting hospitalized disease, severe disease, for many years,” said Shane Crotty, a virologist at the La Jolla Institute of Immunology who co-led the new study.

    The findings are likely to come as a relief to experts worried that immunity to the virus might be short-lived, and that vaccines might have to be administered repeatedly to keep the pandemic under control.

    [..,]

    A study published last week also found that people who have recovered from #Covid-19 have powerful and protective killer immune cells even when antibodies are not detectable .

    These studies “are all by and large painting the same picture, which is that once you get past those first few critical weeks, the rest of the response looks pretty conventional,” said Deepta Bhattacharya, an immunologist at the University of Arizona.

    Akiko Iwasaki, an immunologist at Yale University, said she was not surprised that the body mounts a long-lasting response because “that’s what is supposed to happen.” Still, she was heartened by the research: “This is exciting news.”

    Sources :

    Immunological memory to #SARS-CoV-2 assessed for greater than six months after infection | bioRxiv
    https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.15.383323v1

    Characterization of pre-existing and induced SARS-CoV-2-specific CD8 + T cells | Nature Medicine
    https://www.nature.com/articles/s41591-020-01143-2

    #immunité_cellulaire #immunité

  • Assessment of #SARS-CoV-2 RNA Test Results Among Patients Who Recovered From COVID-19 With Prior Negative Results | Infectious Diseases | JAMA Internal Medicine | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2773053

    Parmi 176 personnes guéries du #COVID-19, le PCR est redevenu positif après un délai moyen de 48.6 jours chez 32 (18%), alors qu’ils étaient tous sauf 1 restés asymptomatiques.

    Une activité de réplication a été recherchée chez ces « re-positifs » et n’a été mise en évidence que chez la personne symptomatique (16 jours après la guérison, 39 jours après le diagnostic initial).

    Discussion

    Similar to that reported elsewhere,2 18% of patients with COVID-19 in our institution became RT-PCR positive for SARS-CoV-2 RNA after clinical recovery and previous negative results.5 As positivity in the patients was suggestive, but not necessarily a reflection, of viral carriage, we used replicative SARS-CoV-2 RNA detection as a proxy for virus replication in culture.4

    Only 1 of 32 patients retesting positive had replicating virus in the NOS sample, suggesting either recurrent infection or reinfection, which is impossible to separate because no whole-genome sequencing and phylogenetic analyses were performed.3 The patient retested positive 16 days after COVID-19 recovery (ie, 39 days from COVID-19 diagnosis) and was symptomatic. The patient was an older adult with hypertension, diabetes, and cardiovascular disease but no evidence of close contacts with people with SARS-CoV-2 infection or persons who became RT-PCR positive. In the 31 remaining patients (who were asymptomatic), their positive result likely represented either recurrent or resolving infection, but in either case, they were unlikely to be infectious. The limitations of our study are the lack of data from viral cultures or whole-genome sequencing analysis and the small sample size.

    Conclusions

    This study highlights that many patients who recovered from COVID-19 may be still positive (albeit at lower levels) for SARS-CoV-2 RNA, but only a minority of the patients may carry a replicating SARS-CoV-2 in the respiratory tract. Further studies are needed to verify whether such patients can transmit the virus.

  • Cytokine storms play a limited role in moderate-to-severe #COVID-19 | EurekAlert! Science News
    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-11/sjcr-csp111320.php

    “The lack of hyperinflammation in most COVID-19 patients does not mean they had less disease,” said co-first author Jeremy Chase Crawford, Ph.D., of St. Jude Immunology. “We are saying that in most cases the disease was not caused by broad hyperinflammation from cytokine storm, which has important implications for developing generalizable COVID-19 therapeutics.”

    The analysis revealed that the antiviral immune response was profoundly suppressed in COVID-19 patients compared to flu patients. Along with measuring cytokines, researchers analyzed cytokine transcription in individual blood cells in patients with flu, COVID-19 and healthy volunteers. COVID-19 was associated with significantly reduced production of and response to Type I and Type II interferons, cytokines that play a central role in the antiviral immune response.

    Researchers also found evidence that SARS-CoV-2 alters pathways controlling the immune response to promote steroid production by patients. “Our results suggest that most COVID-19 patients are perhaps already producing high levels of glucocorticoids prior to treatment, possibly leading to the blunted immunity we see in most of them,” Thomas said. “These patients may need therapy to turn up their immune response to knock the virus down.”

  • Macron contre les médias américains
    By Ben Smith - Published Nov. 15, 2020 - Updated Nov. 16, 2020, 3:58 a.m. ET - The New York Times
    https://www.nytimes.com/fr/2020/11/15/business/media/macron-medias-americains-islam.html

    (...) Et M. Macron a son propre contexte politique : un combat désespéré contre un coronavirus en recrudescence, une économie affaiblie et une menace politique à sa droite. Il se désengage également d’une tentative précoce et infructueuse de rapprochement avec le président Trump. Il avait parlé avec le président élu Joseph R. Biden la veille de notre entretien.

    Je lui ai demandé si ses plaintes à l’encontre les médias américains n’étaient pas elles-mêmes un peu trumpiennes — des attaques hautement médiatisées au service d’un programme politique.

    M. Macron a répondu qu’il veut simplement que lui et son pays soient compris clairement. “Mon message est le suivant : Si vous avez des questions sur la France, appelez-moi”, a-t-il dit. (Accessoirement, il n’a jamais accordé d’interview au bureau parisien du New York Times, ce qui serait un bon début.)

    Il a rejeté la comparaison avec M. Trump. (...)

    • Cité dedans :

      Is France Fueling Muslim Terrorism by Trying to Prevent It ?
      #Vincent_Geisser, The New-York Times, le 31 octobre 2020
      https://www.nytimes.com/2020/10/31/opinion/france-terrorism-muslims.html?searchResultPosition=4

      MARSEILLE, France — Once again, terrorism strikes France — and once again, terrorism is exposing the country’s dangerous contradictions.

      First there was the murder of Samuel Paty, a history teacher who was decapitated near Paris on Oct. 16 by a young Chechen man after Mr. Paty showed students caricatures of the Prophet Muhammad in a class about freedom of expression. Then, on Thursday, three churchgoers were knifed and killed in the southern city of Nice. The prime suspect in that attack is a Tunisian man who later yelled “Allahu akbar” at police officers.

      Within days of Mr. Paty’s murder, the interior minister, Gérald Darmanin, announced a crackdown against people “who spread hate online.” BarakaCity, a humanitarian NGO that the government says “took pleasure in justifying terrorist acts,” has been dissolved. The government has threatened to ban Le Collectif contre l’islamophobie en France, a nonprofit organization that says it combats anti-Muslim racism: According to Mr. Darmanin, the C.C.I.F. is at work “against the Republic.”

      In addition to security and counterterrorism measures, the French government responded to Mr. Paty’s killing by vigorously reaffirming the right of free speech — including the right to satirize and blaspheme — as well as the central role of France’s version of secularism, known as laïcité, in all state institutions, especially public schools.

      In his homage to the teacher, President Emmanuel Macron said Mr. Paty had been killed for “embodying the French republic” and in his name vowed to “hold laïcité up high.”

      But the French government’s conception of radical Islamism also rests on a problematic assumption: namely that the principal cause of terrorism in France is the failure of French Muslims to fully endorse the country’s secular culture.

      In early October, before the recent killings, Mr. Macron had announced a new government plan, including an upcoming comprehensive bill, “to strengthen laïcité and consolidate republican principles” in order to combat what he calls “separatism.”

      The president’s notion of “separatism” seems to assume that a significant minority of Muslims are tempted to set themselves apart somehow from the rest of French society, perhaps by creating enclaves in disaffected suburbs or building Muslim ecosystems of sorts around Islamic schools, halal stores or mosques.

      But this diagnostic is questionable, and it risks being self-defeating: It, itself, may endanger social cohesion.

      One problem with this idea is that it implicitly treats Muslims as though they were a separate category of French people, and immature citizens who lag in their comprehension of secular republicanism.

      In fact, numerous studies and much statistical research, including by the Institut national des études démographiques (the National Institute of Demographic Studies), have long revealed that a majority of Muslims in France are well integrated culturally and socially (less so economically, partly because of job discrimination). The political scientist Bruno Etienne once called French Muslims “abnormally normal.”

      It may be that in the 1980s and 1990s some, perhaps even many, Muslims in France looked upon laïcité as a synonym for antireligiosity or institutionalized atheism. But that thinking has long since changed.

      Back in 2004, l’Union des organisations islamiques de France (the Union of Islamic Organizations in France), a major conservative Muslim group, stated, about a controversial new law banning “ostentatious” expressions of religion at school, “We would have liked for this law not to exist, but the law on laïcité is here and we will apply it.”

      Two-thirds of the Muslim respondents in a 2016 study by the right-leaning think tank Institut Montaigne said they believed that a secular state allowed for freedom of religious expression.

      In a study released last year, 70 percent of Muslim respondents said they felt that they could freely practice Islam in France. Some 41 percent also said they thought Islam should adapt in some respects to conform to laïcité — but 37 percent said they wished that laïcité were more flexible.

      When Muslims in France criticize laïcité today it isn’t the republican version of laïcité set out in a seminal 1905 law about the separation of church and state. That law aims to protect freedom of belief by requiring the French state and its institutions to remain absolutely neutral when it comes to religion: “The Republic neither recognizes nor employs nor subsidizes cults.”

      Muslims who take issue with laïcité typically do so against a more recent and more ideological interpretation of it that is sometimes brandished to blame Muslims for their failure to integrate, as well as other social ills. They feel and fear that this inherently liberal principle is increasingly becoming a cover for anti-Muslim racism, a concept distorted and deployed to make racism respectable.

      Jean Baubérot, a historian and expert in the sociology of religions, once warned: “Let us not use laïcité against Islam.”

      It is telling, for instance, that the far-right party of Marine Le Pen, le Rassemblement national, now casts itself as the last bastion of France’s republican values, including laïcité — even though some of the conservative Catholics among the party’s core members don’t much care for the notion. A universalist principle that once stood for progress has become a defensive partisan slogan.

      Mainstream political discourse in France also tends to chide French Muslims for failing to denounce Islamist radicalism vocally enough. But that accusation, too, only reflects a blind spot on the part of the political elite.

      In the course of my own research, I have found numerous examples of Muslim groups condemning terrorism. After attacks in early 2015, a leading federation of Muslim groups called on mosques to say a weekly prayer asking God “to preserve France.” Muslims routinely hold services to grieve for non-Muslim victims of Islamist terrorism — and, of course, Muslims, too, sometimes are among the victims. The imam of the city of Bordeaux has become a leading figure in efforts to prevent radicalization in France.

      The government’s concern about Muslim “separatism” also is problematic for conflating two distinct phenomena: Islamist terrorism, on the one hand, which does attack the symbols of the French nation and, on the other hand, Muslim communalism, which essentially is an expression of some Muslims’ identity as both French citizens and believers in Islam.

      Warning against the purported risk of separatism will not help mobilize French Muslims against radicalism or encourage their sense of belonging to the nation — just the opposite.

      If anything, it is the French government’s rhetoric that could end up convincing some Muslims that they are indeed different from other French people. The country’s leaders may well be accelerating the creation of precisely that which they fear: a distinct Muslim identity and community within France.

      Vincent Geisser is a political scientist with the French National Center for Scientific Research at Aix-Marseille University. This essay was translated from the French by The New York Times.

      #New-York_Times #Emmanuel_Macron #France #USA #Islamophobie #Musulmans #Terrorisme

    • #censure_macronesque quand même

      Après une série de plaintes de lecteurs et un appel furieux du bureau de M. Macron, le Financial Times a retiré l’article de son site internet — un événement sans précédent, dans les souvenirs de Kristina Eriksson, une porte-parole du quotidien. Le lendemain, le journal publiait une lettre de M. Macron qui attaquait l’article retiré du site.

      Pour avoir vu Balkany fin des années 90 remplacer à Levallois les lieux de réunion des jeunes (info Sida, concerts, pingpong, sorties et groupes de jeunes militants dans des associations citoyennes) par des salles de prière confiées à des imams, au grand dégoût des amis d’origine nord africaine qui œuvraient à un vivre ensemble (et ont fini par abandonner), ma théorie est que la fabrique de l’ennemi a toujours des adeptes aujourd’hui et que cette enflure de Macron a beau se draper dans des concepts républicains en faisant croire à une approche culturelle différente de celle des pays anglo saxons, il n’a surtout pas autant la main mise sur les journalistes étrangers et leur #liberté_d'expression ni la #liberté qu’il pense pouvoir s’arroger pour les faire taire. Lui même et son gouvernement participent du développement et à cette instrumentalisation raciste.

    • En France, le périmètre de la liberté d’expression, c’est celui de la version officielle. Des enfants de 9 ans ont appris que lors d’un débat sur la liberté d’expression à l’école, ne pas avoir une opinion conforme à la doctrine officielle se traduit par plusieurs heures de garde à vue.

      Je pense que là, on a tous bien compris.

  • Ph. Moreau Chevrolet sur Twitter : « 10 questions sur la réponse française à l’épidémie de #Covid_19 (#Thread)

    1) Pourquoi aucune grande campagne de com’ n’a-t-elle encore été lancée sur la contamination par aérosol ?

    2) Pourquoi maintient-on la fiction d’une distance de sécurité d’1m, alors que c’est 2m voire 2,50m ? » /

    Twitter
    https://twitter.com/moreauchevrolet/status/1328290213207150592

    #France

  • These Researchers Tested Positive. But the Virus Wasn’t the Cause. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/11/12/health/coronavirus-testing-lab-contamination.html

    Des chercheurs se sont retrouvés positifs après avoir été contaminés non pas par le #SARS-CoV-2 mais par le matériel génétique (du même virus) sur lequel il travaillait.

    Dr. Wannier is a postdoctoral fellow in the lab of the Harvard geneticist George Church, one of many scientists conducting research on the coronavirus’s genes — harmless hunks of molecules that pose no infectious threat. Unfortunately for three members of the Church lab, those genes also happened to be the target of a widely used coronavirus test, made by the Broad Institute in Cambridge, Mass., that Dr. Wannier and two colleagues took the week of June 15 as part of their university’s routine screening regimen. Unaware of the virus genes in or on their bodies, the three had inadvertently tricked the test into identifying them as infected.

  • #Covid-19 : de nouvelles données sur l´#immunité
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-nouvelles-donnees-immunite-83472

    La question de l’immunité engendrée par le coronavirus #SARS-CoV-2 défie encore les scientifiques. Deux médecins, l’un de l’université Emory d’Atlanta, l’autre du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle, se sont plongés dans la littérature scientifique récente pour essayer de faire émerger un schéma général de l’immunité adaptative déclenchée par le SARS-CoV-2 et son évolution au cours des semaines. Leur point de vue a été partagé par Jama.

    Le schéma général de la réponse immunitaire adaptative anti-SARS-CoV-2. La courbe du haut concerne les lymphocytes T et celle du bas les lymphocytes B et les anticorps. © David S. Stephen et Juliana Mc Elrath, Jama

    Source : COVID-19 and the Path to Immunity | Allergy and Clinical Immunology | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2770758

    #immunité_cellulaire #immunité_humorale
    #immunité_adaptative

  • #Masques chirurgicaux - Vous pouvez les laver et les réutiliser ! - Actualité - UFC-Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/actualite-masques-chirurgicaux-vous-pouvez-les-laver-et-les-reutiliser-n

    C’est l’enseignement du test que nous avons réalisé sur 3 modèles achetés en grandes surfaces et en parapharmacie.

  • Bronchiolite, bronchite, gastro : beaucoup moins de malades cet automne - Santé - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/bronchiolite-bronchite-gastro-beaucoup-moins-de-malades-cet-automne-12-


    Les passages aux urgences pour bronchiolite

    Les maladies habituelles d’automne-hiver circulent pour l’instant beaucoup moins que les années précédentes. Le respect des gestes barrières et le reconfinement semblent d’une efficacité redoutable contre la bronchiolite, la bronchite et la gastro.

    Bronchiolite du nourrisson, bronchite et gastro-entérite aiguës, le triptyque que toutes les familles redoutent à l’arrivée de l’automne, se révèle beaucoup plus discret cette année. Selon les données de Santé Publique France, les taux de passages aux urgences et de consultation par SOS Médecins pour ces trois maladies, sont deux à quatre fois moins élevés en novembre que les années précédentes.

    Dès septembre, les courbes d’évolution de gastro et de bronchite étaient bien en dessous des précédents crus, et celle de bronchiolite n’a pas connu l’envolée habituelle de début octobre. Merci qui ? « C’est probablement dû à l’efficacité des gestes barrières : se laver les mains et porter le masque », répond, sans surprise, Mathias Wargon, chef de service des urgences et du SMUR du centre hospitalier Delafontaine, à Saint-Denis (93). S’ils n’ont pas suffi à contenir la flambée de covid-19, les gestes barrières auraient maintenu les autres maux à des niveaux bas.

    Les enfants de moins de 2 ans profiteraient des efforts des adultes pour être moins exposés au virus respiratoire de la bronchiolite qui se transmet par gouttelettes et par les mains.

    Le reconfinement engagé le 30 octobre semble avoir parachevé la barrière antivirus et a encore tassé les courbes de la bronchite et de la bronchiolite de la première semaine de novembre (la n°45 sur les graphiques).

    Concernant la grippe, difficile de jouer les Madame Irma : « En Ile-de-France, on est sur les chiffres habituels car l’épidémie n’a pas commencé », constate Mathias Wargon, qui rappelle néanmoins « qu’il n’y a pas eu de grippe » lors de l’hiver australien.

    « Ça sauve des vies »
    Les Français tireront-ils leçon de cela pour maintenir les gestes barrières dans les années futures ? Mathias Wargon l’espère : « Je ne dis pas que toute la population devra rester masquée mais en cas de nez qui coule, de toux, c’est un geste civique que de porter le masque. Le gel hydroalcoolique, il faudrait y en avoir partout, tout le temps. Et il est nécessaire de faciliter l’accès à des points d’eau avec savon… Il faut se laver les mains ! L’hygiénisme c’est un truc du XIXe siècle mais on avait oublié l’importance de ces gestes. Or, quand la bronchiolite et la gastro-entérite circulent moins, ça sauve des vies ».

  • Santé. Didier Raoult poursuivi pour "charlatanisme" par l’Ordre des médecins
    https://www.dna.fr/sante/2020/11/12/didier-raoult-poursuivi-pour-charlatanisme-par-l-ordre-des-medecins

    Didier Raoult est poursuivi par l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône qui lui reproche plusieurs entorses au code de déontologie liées à la promotion de l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Son avocat dénonce une opération de « communication ».

    L’Ordre dénonce notamment la : violation de la confraternité, information erronée du public, exposition à un risque injustifié et même… charlatanisme.

    Je crois que je vais préparer des affichettes « Le docteur Didier Raoult désenvoute votre moussaka surgelée. Retour d’affection garanti sous 48 heures. »

    • enfin ! mais le nombre de MOIS que l’OdM a mis pour lancer cette procédure, c’est quelque peu abusé alors que les preuves étaient déjà là depuis un baille… ça n’aurait pas stoppé l’épidémie de complo-raoultisme mais quand même réduit la voilure je pense, car une partie des gens auraient moins douté, aurait moins relayé, si déjà ya des mois, avant ou pendant l’été, l’OdM avait lancé ça

  • Dans le triptyque tester/tracer/isoler, nous avons oublié que le plus important est l’isolement ! – Claude-Alexandre GUSTAVE, Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1325906387071856640.html

    Seule action efficace pour rompre les chaînes de contaminations

    Les pays victorieux contre la COVID en ont fait le pilier stratégique.
    Citons par exemple 🇹🇼 et ses 10000€ d’amende en cas de non-respect de l’isolement pour les infectés ou cas-contacts...
    Ou bien 🇰🇷 avec l’assignation à domicile, 8000 € d’amende ou 1 an de prison ...

    Sur ce sujet, aucun espoir en France puisque le Ministre de l’Economie vient de rejeter ce modèle 🇰🇷 car ce système d’isolement contraint des infectés était contraire à nos libertés publiques... !!!????
    Le « stop & go » et tragédie sanitaire, ça par contre ça passe ! 🤪

    Nous avons également oublié, que le triptyque tester/tracer/isoler n’est pas l’alpha et l’omega de la réponse sanitaire mais doit seulement servir à cibler certaines mesures sanitaires et « rattraper » les contaminations qui passent au travers du « filet » sanitaire ...14/23
    Sur ce point, @tomaspueyo résume très bien l’approche qui s’est avérée victorieuse dans tout l’Extrême-Orient et l’Océanie notamment.
    Sa description de la « Swiss cheese strategy » est parfaite :
    https://tomaspueyo.medium.com/coronavirus-the-swiss-cheese-strategy-d6332b5939de

    La France fait donc le choix du « stop & go » pour privilégier les profits de court terme, au mépris du risque sanitaire.
    L’épidémie ne va donc pas être mise sous contrôle, avec une succession de vagues, de tension hospitalière extrême, de perte d’accès aux soins ...16/23
    Pour donner l’impression de protéger les citoyens, les autorités feront probablement le choix de la stratégie chère à D. Trump = déclaration de Great Barrington : immunité collective par infection des actifs et confinement ciblé des « vulnérables »

    Mais aussi des possibilités d’inciter à l’#isolement, en lui dédiant des logements et de le soutenir, comme l’illustrait un slogan italien « tu nous enfermes, tu nous payes »..

    #covid-19

  • Le #covid-19 et les écoles, Alexander Samuel – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1325431516508413953.html

    Un Thread sur les écoles à dérouler :

    Olivier Véran se croit tout puissant, et rapporte tout à ses mesures. Même s’il avoue qu’il est trop tôt pour voir un effet du confinement, il annonce un frémissement...

    Covid-19 en France : il y a un « frémissement » dans les chiffres
    Le ministre de la Santé Olivier Véran indique toutefois qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions sur l’efficacité du reconfinement.
    https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-en-france-il-y-a-un-fremissement-dans-les-chiffres-20201108
    Cet excès de confiance est sans doute dû à la mauvaise gestion au niveau scolaire. En effet, nous savons grâce à notre expérience sur d’autres maladies, que la fermeture des établissements scolaires réduit d’environ 30% l’importance d’une épidémie.
    Ceci est dû au fait que l’école est un lieu où il y a beaucoup plus de contacts sociaux et de brassage qu’ailleurs

    #école

  • « Les gens sont mon habitat » : un chercheur se met dans la peau du coronavirus pour mieux l’expliquer
    https://theconversation.com/les-gens-sont-mon-habitat-un-chercheur-se-met-dans-la-peau-du-coron

    Depuis des mois, on ne parle que de lui… sans jamais cependant entendre son point de vue ! Franck Courchamp, directeur de recherche au CNRS et titulaire de la Chaire Axa sur la biologie des invasions (Université Paris-Saclay), s’est glissé le temps d’une interview imaginaire dans la peau de ce coronavirus SARS-CoV-2 qui affole la planète. Au-delà de l’aspect ludique de cette « rencontre », c’est aussi une façon pour le scientifique de nous faire changer de perspective sur les enjeux de la pandémie et des enseignements qu’il serait heureux d’en tirer.

    Qui êtes-vous, coronavirus ?

    Je commencerais par dire, modestement, que je suis le King. Le roi. Après tout, corona en latin signifie « couronne », vous le reconnaissez donc vous-même en me donnant ce nom. Je suis un petit bijou de l’évolution, pourtant, je suis resté assez simple. Paradoxalement, cette simplicité est une source d’incompréhension pour vous. Vous avez déjà du mal à vous décider sur un point aussi basique que de savoir si je suis ou non vivant… À votre décharge, vous vous posez la même question pour tous mes autres confrères virus.

    Personnellement, cela m’importe peu de savoir où vous me classez. Il est vrai que mon fonctionnement diffère sensiblement de celui des êtres vivants. Vous pouvez voir en moi une sorte de machine biologique microscopique. Mon programme est très simple : survivre et me reproduire pour perdurer d’une génération à l’autre. En cela, j’ai exactement le même objectif que toutes les espèces vivantes.

    • La question importante est donc plutôt de savoir comment ne pas attraper le prochain de vos congénères virus ?

      Effectivement, car il ne s’agit pas de savoir « si » un nouveau virus dangereux pour l’être humain émergera à partir d’une autre espèce, mais « quand ».

      Serez-vous prêts ? Mieux vaut être capable répondre rapidement, car les épidémies venant d’animaux sauvages se multiplient depuis quelques années, et vos sociétés ont déjà goûté à mes cousins virus sur plusieurs continents…

      Nous les virus émergents avons tué des millions des vôtres, frappant parfois vos congénères au hasard, ou nous attaquant à des catégories très ciblées (comme ici les plus vulnérables physiquement). Nous avons mis à mal vos systèmes économiques et politiques, nous vous avons enfermés chez vous, terrorisés, fait naître les théories complotistes les plus absurdes… Qu’en avez-vous retenu ?

  • Qu’en est-il de la gestion économique de la pandémie et de ses conséquences ? David Cayla, dav_cayla on Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1325088711147741187.html

    En général quand une entreprise n’est plus solvable, elle finit assez vite par ne plus avoir accès à la monnaie une fois que sa trésorerie tombe à zéro, car aucun organisme de crédit ne souhaite prêter à une entreprise non viable.

    Mais avec le prêt garanti par l’État (PGE), et le chômage partiel, les entreprises n’ont plus du tout intérêt à faire faillite et peuvent facilement l’éviter.

    Le chômage partiel permet à toute entreprise de continuer de payer ses salariés. Avec le PGE elle repousse sa faillite.

    Quand une entreprise non viable économiquement parvient à poursuivre son activité et repousse indéfiniment sa faillite en recourant à l’emprunt on dit qu’il s’agit d’une « entreprise zombie ». Morte sur le plan économique, mais vivante sur le plan administratif.

    Le PGE s’est traduit par un phénomène relevé par la Banque de France.

    Entre février et juillet 2020, la trésorerie des sociétés non financières a augmenté de 170 milliards d’euros, et leur endettement s’est accru de 175 milliards.

    Autrement dit, le PGE a permis de maintenir de nombreuses entreprises en survie artificielle et donc de leur a permis de distribuer des salaires via le chômage partiel.

    Il y a donc non seulement des entreprises zombies, mais surtout des centaines de milliers d’emplois zombis.

    #entreprise #emplois_zombies

    • Les banquiers ont intérêt à distribuer des PGE. En cas de non remboursement, c’est l’État qui paie. Et tout PGE permet d’engranger des intérêts et une commission. Les conseillers bancaires sont incités à en refiler le plus possible pour toucher une prime de fin d’année.
      Voilà comment le système bancaire se met à prêter à tour de bras à des entreprises non solvable avec la bénédiction de l’État et la bénédiction des contribuable.

      Cette logique ne vous rappelle rien ? Mais si ! C’est le retour des subprimes !
      Avec une nuance, toutefois.

      Cette fois-ci le risque n’est pas assumé par les opérateurs des marchés financiers (qui seront ensuite sauvés par l’État), mais par l’État directement.
      Le PGE est en train de créer une énorme bulle de faillites à retardement. Car dès que ce dispositif sera arrêté, toutes les entreprises zombies vont soudainement se retrouver en cessation de paiement.

    • Une critique détaillée du thread de David Cayla, par fipaddict
      @fipaddict, Enseignant en économie et finances publiques.
      https://threadreaderapp.com/thread/1325434721476767747.html
      le Gouvernement aurait fait preuve d’un « déni économique » en « faisant le pari d’un « rapide retour à la normal » ?

      Comme l’indique le Haut Conseil des finances publiques, le Gouvernement a au contraire fait l’hypothèse que les ménages continueraient à épargner davantage, ce qu’il a d’ailleurs qualifié de « prudent ».
      Il suffisait pour le savoir de lire les documents du Gouvernement, dont on notera au passage qu’il tablait également sur un maintien d’un taux d’épargne supérieur au niveau d’avant-crise en 2021. (...)

      la prévision de croissance 2020 du Gouvernement avant le reconfinement avec celle des instituts de conjoncture et organisations internationales, elle était parmi les plus pessimistes !

      le "plan de relance" ?

      il est faux de dire que les baisses d’impôts [auxquelles fipaddict est hostile] pour les entreprises constituent l’essentiel du plan : elles en représentent 20 %, comme l’indique ce tableau.

      Les PGE

      Venons-en pour finir au dernier volet de la thèse, qui relève quasiment du complotisme. Plutôt que d’aider les entreprises, le Gouvernement aurait préféré leur faire des prêts avec la complicité du système bancaire, au risque de faire jaillir une armée de « zombies » surendettés.

      Quel est l’intérêt pour les banques ? Ce serait « d’engranger des intérêts et une commission » sans prendre aucun risque puisque « en cas de non remboursement, c’est l’État qui paie ».

      Problème : la garantie de l’État en cas de défaut de paiement de l’entreprise ne couvre que 70 à 90% des pertes. La banque n’a donc pas intérêt à prêter à des entreprises dont elle sait pertinemment qu’elles feront faillite.

  • Covid-19 : « Des biais amplifient artificiellement le nombre de cas positifs et faussent la perception de la gravité de l’épidémie »
    TRIBUNE, Didier Sicard, Médecin, Patrick Guérin, Vétérinaire
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/11/07/covid-19-des-biais-amplifient-artificiellement-le-nombre-de-cas-positifs-et-

    Le dépistage des cas de Covid-19 sans évaluation de la charge infectieuse est un non-sens épidémiologique.

    Tribune. Les meilleures décisions lors d’une crise sanitaire sont fondées sur des données scientifiques solides pour être ensuite arbitrées politiquement. Or, si les décisions concernant la gestion de la crise du Covid-19 depuis mi-mars reposaient sur le nombre de personnes admises en réanimation et le nombre de décès liés à ce virus, les autorités sanitaires ont changé d’indicateur pour s’appuyer essentiellement sur le taux d’incidence.

    Cet indicateur, diffusé et commenté chaque soir par les médias, recense le nombre de personnes testées « positives » au Covid-19 rapporté à une population donnée (100 000 personnes testées).

    Simplisme excessif

    Pour déterminer ce taux, les autorités sanitaires s’appuient sur le test dit RT-PCR. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/22/fonctionnement-fiabilite-alternatives-30-questions-sur-les-tests-pcr_6053146 De nombreux scientifiques, dont l’Ecole de santé publique de l’université Harvard, repris dans un article du New York Times du 29 août 2020 https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html, ont mis en évidence ses limites, en raison du simplisme excessif de sa réponse – la personne est dite « positive » indépendamment de la charge virale (quantité de virus présent) et, par conséquent, de sa contagiosité.

    Or le coefficient d’amplification dit « CT », c’est-à-dire le chiffre à partir duquel apparaît la fluorescence, est essentiel. Plus le chiffre est bas, plus la charge virale est élevée, donc la contagiosité, et inversement.
    En effet, si la zoonose Covid-19 est due au virus SARS-CoV-2, l’inverse n’est pas vrai : la présence de fragments de SARS-CoV-2 dans les fosses nasales n’entraîne pas automatiquement la maladie, ni la contamination. Or, ce CT n’est pas harmonisé, variant de 20 à plus de 40, selon les laboratoires de biologie médicale et selon les pays, alors qu’il s’agit d’une politique de santé publique.

    Comme l’a signalé la Société française de microbiologie (SFM) le 25 septembre [à télécharger ici https://www.sfm-microbiologie.org/wp-content/uploads/2020/10/Avis-SFM-valeur-Ct-excrétion-virale-_-Version-Finale-07102020-V3., saisie pour avis par la direction générale de la santé et qui n’en a pas tenu compte ni ne l’a diffusé, cette hétérogénéité comporte un certain nombre de biais importants : elle identifie un fragment d’ARN et non un virus, a fortiori encore moins un « cas de Covid-19 » ; elle ne tient pas compte de la charge virale de la personne, donc de sa contagiosité ; la rémanence des fragments d’ARN, donc la positivité, peut être longue ; au-delà d’un nombre de cycles d’amplification supérieur à 33, il s’agit d’un « cas positif faible » ; l’interprétation du résultat doit prendre en compte les signes cliniques par un médecin, ce qui n’est quasiment jamais le cas.

    Communication anxiogène

    Ces biais ont conduit la SFM à indiquer dans son avis rendu à la direction générale de la santé qu’un « portage prolongé de l’ARN viral est possible après la phase de guérison et a été rapporté jusqu’à plus de soixante jours après le début des signes cliniques. La détection d’ARN viral par RT-PCR ne signifie pas forcément qu’il y a des particules virales infectieuses dans les échantillons biologiques » . Dit autrement, des personnes ont été confinées par milliers inutilement, alors qu’elles n’étaient plus contagieuses, et ce pour un coût exorbitant pour les finances publiques et l’activité économique.
    Dès le 25 septembre, une analyse menée sur les résultats positifs d’un laboratoire du Morbihan avait confirmé ces biais en montrant que, sur 786 échantillons de « cas testés positifs », un sur trois était « positif faible ». L’estimation de la réussite de la mise en culture des prélèvements, c’est-à-dire du risque infectieux de la personne testée « positive », était en outre inférieure à 45 %.

    Ces biais, connus depuis le mois d’août, ne sont pas pris en compte par les autorités sanitaires pour pouvoir interpréter tous les indicateurs dérivés du test RT-PCR, tels que le taux d’incidence communiqué chaque jour, ou le « R zéro » (nombre moyen de personnes qu’une personne contagieuse peut infecter) pourtant crucial afin de mesurer l’intensité d’une épidémie, ou encore le « contact tracing » [ processus d’identification des personnes ] et son efficacité pour lequel sont mobilisées plus de 4 000 personnes.

    Ces biais amplifient artificiellement le nombre de cas « étiquetés positifs Covid-19 », et faussent la perception de la gravité de l’épidémie et sa persistance, à travers une communication anxiogène. L’Espagne n’a d’ailleurs pas hésité à sauter le pas en réduisant le nombre de cycles d’amplification (CT) des tests RT-PCR, conduisant à une division des « cas positifs » de 50 % en une journée. L’Allemagne s’interroge aussi, en multipliant de nouveaux moyens de prélèvement pour standardiser en aval les mesures de charge virale.

    4 milliards d’euros

    La connaissance et la correction de ces biais sont essentielles si l’on veut piloter et décider de mesures de restrictions des libertés publiques proportionnées à l’ampleur de la crise et les faire accepter par la population. Les personnes testées « positives » doivent en outre être informées du « vrai » risque qu’elles encourent. C’est une exigence législative (loi du 4 mars 2002).

    De nombreux scientifiques avaient appelé le gouvernement à revoir la politique de tests pour la rendre plus efficace – la Sécurité sociale y consacre plus de 4 milliards d’euros en année pleine – en ciblant les personnes prioritaires, et accélérer l’obtention des résultats.

    Cette efficacité ne sera pas au rendez-vous tant que les tests RT-PCR ne seront pas standardisés au niveau national. Il est impératif que l’avis de la SFM soit appliqué dès à présent par les laboratoires de biologie médicale afin que la politique de santé publique de tests RT-PCR soit harmonisée. Il en va des intérêts sanitaires, économiques et financiers de la France

    Cette standardisation, le partage des résultats, la quantification virale des eaux usées permettraient l’analyse commune et les comparaisons entre territoires, puis éventuellement entre pays, tout comme une appréciation des risques réels de l’épidémie par les pouvoirs publics et la population.

    Patrick Guérin est le président d’OpenHealth Company ; Didier Sicard est l’ancien président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour les sciences de la vie et de la santé.

    #covid-19 #tests_RT-PCR #charge_infectieuse #eaux_usées

    • Oui, bien sûr.


      Et il faudrait y ajouter, les décès, les covid longs et les effets indirects invalidants ou mortels de la saturation du sytème de santé ("pertes de chance").
      Mais quand même, la batterie de moyens utilisables oblige à prendre en compte les difficultés posées par chacun d’entre-eux, tests PCR inclus. Ce qui est gênant dans l’article c’est le plaidoyer pour une vérification de la positivité au covid par examen clinique. On sait que ça suffit pas dans tous les cas. Mais chercher à comprendre ce qu’il en est de la charge infectieuse (ou de l’effet dose, par exemple), ou rappeler que le suivi des eaux usées (dont je ne vois d’écho qu’à propos de Marseille, ce qui parait incroyable) permettrait une autre approche du #taux_de_prévalence du virus

    • À lire en triant quelques commentaires sur la page d’origine, il était sans doute pas nécessaire de relayer cette tribune. Le journal offre un lot de consolation au réseau Mucchielli dont il n’avait pas publié la tribune avec un papier qui se pare de scientificité. Décidément, je ne suis pas vétérinaire. @kassem @vazi @die_brucke

      • Je suis franchement étonné du manque de connaissances scientifiques affiché par ces 2 auteurs, qui auraient du prendre la peine de faire relire leur texte par quelqu’un d’éduqué. 1/ le Ct n’est pas le coefficient d’amplification mais le nombre de cycles à partir duquel le signal devient supérieur au bruit de fond ("threshold cycle" = cycle seuil) ; 2/ Personne ne connait la relation exacte entre valeur du Ct et charge virale négligeable (ce que les auteurs disent eux mêmes), donc ou plasser le curseur pour les autorités de santé publique ? 3/ La solution proposée par les auteurs conduit à ce que des personnes venant juste d’être infectées et ayant donc encore une charge virale faible soient déclarées négatives alors qu’elles seront positives quelques jours plus tard, d’ou retard à la détection. Je n’ose même pas imaginer que ces auteurs ont ou aient eu des responsabilites décisionnelles touchant à la politique de santé publique en France.

      • Raisonnement pas faux sur le plan technique, mais totalement inadapté à la situation actuelle de gestion de l’épidémie. C’est la problématique bien classique en médecine du seuil diagnostique : plus on baisse le curseur moins on a de #faux_positifs, mais plus on a de #faux_négatifs. Débat classique en médecine depuis de nombreuses années par exemple dans la gestion de l’HTA, du diabète ou de l’hypercholestérolémie.
      A l’échelon individuel, un faux positif est ennuyeux pour le patient car on va isoler pour 7 à 10 j quelqu’un qui probablement pas contagieux. Par contre au niveau collectivité, un faux négatif est nettement dangereux car on va rassurer faussement et laisser se balader dans la nature quelqu’un qui est contagieux.

      • ...peu importe la méthode de détection tant qu’elle est constante : l’Espagne a vu ses cas divisés par deux dans les chiffres, mais l’épidémie n’a pas régressé pour autant, donnant à tort le sentiment d’une amélioration. Enfin, les auteurs recommandent de se baser sur le nombre de personnes hospitalisées ou admises en réanimation, sans préciser que ces indicateurs ont tout simplement 3 semaines de retard sur le taux de contamination. On ne peut pas se permettre 3 semaines de latence pour réagir. Bref, c’est un peu d’eau au moulin des complotistes et autres réfractaires, sans intérêt pratique pour les autres.

      • Un vétérinaire qui via sa socéité Open Health collecte analyse et vend des données de santé associé à un médecin de 82 ans qui a l’air à peu près dans le même état de clairvoyance scientifique que Luc Montanier (voir l’entrevue de #Didier_Sicart du 20 Juin sur public-sénat, bcp de délire !) tout ça pour nous raconter des choses évidentes que n’importe quel étudiant en thèse faisant de la PCR en routine peut expliquer à tout le monde. Tout ceci a déja été exposé sur un post précédent. La #charge_virale c’est le dénombrement des virus vivants ; détermination longue, très coûteuse car nécessitant du personnel et des locaux appropriés pour la culture cellulaire. Dans tous les cas cela dépendra toujours de la qualité du prélèvement et du moment où il est fait.

      #Patrick_Guérin est un des signataires de la tribune initiée en septembre par le sociologue #Laurent_Mucchielli, publiée par le Parisien, et qui prétendait qu’il n’y avait pas de deuxième vague.

      • Si on s’était retrouvé avec une augmentation exponentielle des cas sans saturation des hôpitaux, cette tribune aurait pu être une contribution utile. Hélas l’explosion des cas que l’on a mesurée (exacte ou pas) a bel et bien conduit à la saturation des hôpitaux au moment qu’avait indiqué l’institut Pasteur dès la fin Août. Le thermomètre est donc suffisamment précis. Mais nos gouvernements n’ont pas voulu le voir.

  • Pour Jérôme Salomon, le reconfinement n’est pas assez strict
    https://www.europe1.fr/sante/information-europe-1-pour-jerome-salomon-le-reconfinement-nest-pas-assez-str

    C’est une note qui circule entre très peu de mains. Avant qu’Emmanuel Macron ne décrète le reconfinement mercredi dernier, le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon, a présenté une note aux participants du Conseil de défense réuni par le chef de l’État mardi dernier. Dans cette note, qu’a pu se procurer Europe 1, Jérôme Salomon dresse un constat alarmant sur l’efficacité du nouveau confinement qui doit endiguer la deuxième vague du coronavirus. 

    Selon lui, le reconfinement ne serait pas assez efficace à cause des établissements scolaires laissés ouverts, ainsi que les services publics et le maintien des visites dans les Ehpad. Soit les principales différences avec le confinement de ce printemps. 

    Avec les mesures actuellement en place, Jérôme Salomon prévient : « il ne semble pas possible d’obtenir un taux de reproduction du virus à 0,7, comme en avril, mais plutôt à 0,9 ». Concrètement, l’inflexion de la courbe du virus en France sera plus lente avec « un plateau haut et prolongé ».

    • J’ai besoin de vos lumière, là, pour vérifier/infirmer mes bêtises…

      Si je ne me trompe pas, avec un taux de reproduction (R) à 0,9, en démarrant à 1 contaminé, alors le nombre total de contaminés à la fin de la séquence est 1/(1-R), c’est-à-dire 10 personnes contaminées.

      Si on a un taux de reproduction à 0,7, à partir de 1 contaminé, on arrive à un total de 3,3 personnes contaminées.

      Maintenant la partie difficile : on considère combien de personnes contaminées au moment où on démarre avec ce R descendant ?

      Est-ce que je reprends un calcul que j’ai fait la semaine dernière ? Avec 40 à 50 000 nouveaux cas détectés tous les jours, et qu’on considère qu’il y en a 2 à 3 fois en tout (2 fois, estime le Conseil scientifique), c’est-à-dire entre 80 000 et 150 000 nouveaux cas tous les jours, et qu’on est contagieux en moyenne 7 jours, est-ce que cela signifie qu’il faut que je fasse partir mon calcul à partir de 560 000 à 1 million de personnes contaminée ?

      Ce qui, avec un taux de reproduction de 0,7, signifie à terme 1,8 à 3,3 millions de personnes contaminées au total. Mais, avec un taux de reproduction à 0,9, entre 5 et 10 millions de personnes contaminées.

  • Public health antibody screening indicates a six-fold higher #SARS-CoV-2 exposure rate than reported cases in children: Med
    https://www.cell.com/med/abstract/S2666-6340(20)30020-9

    • SARS-CoV-2 dual antibody strategy yielded 100% specificity and >95% sensitivity
    • Childhood surveillance finds 6-fold higher antibody prevalence than reported cases
    • Half of the antibody positive children were asymptomatic

    #anticorps #sérologie #séroconversion

  • Most People Mount a Strong Antibody Response to #SARS-CoV-2 That Does Not Decline Rapidly | Mount Sinai - New York
    https://www.mountsinai.org/about/newsroom/2020/most-people-mount-a-strong-antibody-response-to-sarscov2-that-does-not-d

    The vast majority of individuals infected with mild-to-moderate #COVID_19 mount a robust antibody response that is relatively stable for at least five months, according to research conducted at the Icahn School of Medicine at Mount Sinai and published October 28, in the journal Science. Additionally, the research team found that this antibody response correlates with the body’s ability to neutralize (kill) SARS-CoV-2, the virus that causes COVID-19.

    #immunité #anticorps