jurisquetout

judéo-bolchévique, islamo-gauchiste

  • Covid-19 : comment le variant B.1.1.7, apparu en Angleterre, menace de relancer l’épidémie en France (19/02/2021)
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/02/19/comment-le-variant-britannique-menace-de-destabiliser-l-epidemie-en-france_6

    Article complet en ligne, documenté, qui ne laisse guère de doutes sur les prochaines semaines. Je laisse les personnes compétentes reprendre et ajouter des infos.

    Une trajectoire similaire en France

    La contagiosité accrue du variant B.1.1.7 – 50 % à 60 % par rapport à la souche « originelle » – ne fait désormais plus guère de doute. De nombreux travaux sont arrivés à cette même conclusion en utilisant des modèles et des méthodes différents.

    Il apparaît donc hautement probable que ce variant B.1.1.7 provoque une accélération brutale de l’épidémie en France, où sa circulation s’intensifie. Les deux « enquêtes flashs » menées par Santé publique France avec la participation d’un réseau de virologues hospitaliers et des laboratoires de biologie médicale les 7 et 8 janvier puis le 27 janvier ont conclu que ce variant avait progressé de 1 % à 2 % des cas à 13,2 % entre les deux dates.

  • #Covid-19 : quand le SARS-CoV-2 se déleste de petits fragments de son matériel génétique pour échapper aux anticorps – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2021/02/08/covid-19-quand-le-sars-cov-2-se-deleste-de-petits-fragments-de-son-materiel-

    Avec l’apparition de nouveaux #variants SARS-CoV-2, on sait désormais que ce coronavirus, dont le génome était considéré jusqu’à présent relativement stable, peut muter. Cette variabilité génétique repose sur l’apparition de mutations consistant en la substitution d’un nucléotide par un autre, autrement dit d’une « lettre » par une autre dans l’ARN viral.

    Comme pour tout virus à ARN, des erreurs surviennent de façon aléatoire lors de la réplication du génome du SARS-CoV-2. Celles-ci ont d’autant plus de chance de se produire que le génome des coronavirus est extrêmement long. Celui du SARS-CoV-2 comporte environ 30 000 bases, ce qui en fait le plus long des génomes des virus à ARN connus.

    Les coronavirus possèdent néanmoins un système de relecture et de correction qui procède au retrait des nucléotides erronés, autrement dit à l’excision des « lettres » introduites par erreur dans le génome viral. Sauf que toutes les mutations ne sont pas corrigées. Au total, le SARS-CoV-2 mute moins que d’autres virus à ARN. Le taux de substitution par nucléotide au sein du génome du SARS-CoV-2 est ainsi inférieur à celui observé pour le virus du sida (VIH) ou celui de la grippe (virus influenza), probablement du fait de cette activité enzymatique correctrice.

    [...]

    Il s’avère que l’étude des chercheurs américains mettant en évidence la capacité du SARS-CoV-2 à subir rapidement des délétions lui permettant d’échapper à la réponse immunitaire a précédé la découverte de l’émergence de variants plus transmissibles.

    Ces nouveaux variants sont porteurs de délétions RDR. C’est notamment le cas du variant isolé dans des fermes d’élevage de visons au Danemark (mink cluster 5, porteur de la délétion Δ69-70), ainsi que du variant identifié au Royaume-Uni (lignage B.1.1.7) qui renferme les délétions Δ69-70 et Δ144/145, ou encore du variant B.1.351 identifié en Afrique du Sud porteur de la délétion Δ242-244.

    Des délétions identifiées avant la description des nouveaux variants

    Avant même la description des nouveaux variants, l’étude des chercheurs de l’université de Pittsburgh a donc permis de montrer que des délétions récurrentes dans le domaine NTD de la protéine S désorganisent des motifs (épitopes) sur lesquels se fixent habituellement des anticorps neutralisants.

    #protéine_S #délétions #immunité

  • « Confinons vite, fort, mais le moins de temps possible » : l’appel du directeur médical de crise de l’AP-HP

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/09/confinons-vite-fort-mais-le-moins-de-temps-possible-l-appel-du-directeur-med

    Tous ces acteurs ont en fait un critère commun de jugement de gestion de la crise : la durée globale des mesures restrictives, quelles qu’elles soient. Or, de mi-décembre à début février, malgré les mesures restrictives prises, l’épidémie a continué à prendre de l’ampleur. Il faut en tirer la conclusion qui s’impose : malgré des efforts considérables, nous avons perdu des semaines précieuses, et vu s’éloigner l’objectif commun et final de retour à une situation plus proche de la normale.

  • À propos d’un texte de S. Beaud et G. Noiriel : critique des impasses ou impasses d’une critique ? | Henri Maler et Ugo Palheta
    http://www.contretemps.eu/beaud-noiriel-race-classe-identite-gauche

    Un article de Stéphane Beaud et Gérard Noiriel publié par Le Monde diplomatique de janvier 2020 sous le titre « Impasses des politiques identitaires » a suscité d’intenses controverses et des appropriations intéressées, notamment de la part de médias (Marianne), d’idéologues (par exemple Laurent Bouvet) ou de collectifs (le Printemps républicain) qui se sont spécialisés depuis longtemps dans la disqualification des mouvements antiracistes au nom de la « République » et de sa sauvegarde. Source : Contretemps

    • Quelle est, présentée avec nuance, l’idée directrice de ce texte ? Que les revendications de minorités et des mouvements prétendant en défendre les intérêts (revendications et mouvements hâtivement qualifiés d’« identitaires ») menacent d’enfermer les acteurs qui les défendent, en les rendant prisonniers de prétendues « politiques identitaires », jamais définies en tant que telles et réduites à un dénominateur commun imaginaire.

      Amalgames

      1. Quels sont les acteurs des « politiques » mises en cause ? Faute de les distinguer, l’article amalgame des chercheurs et universitaires (auxquels est réservé le titre d’« intellectuels »[2]), des organisations et mouvements (jamais clairement identifiés alors qu’ils sont très divers[3]), ou encore des mobilisations et des actions (dont ne sont retenus que des « coups de forces ultraminoritaires »[4]). Cet amalgame permet de construire à peu de frais des « politiques identitaires » globalisées comme si elles prétendaient toutes à la définition de politiques globales et alors même que la quasi-totalité de celles et ceux qui sont (ou semblent) visés se réclament de l’égalité et non d’une quelconque « identité ».

      On voit d’ailleurs à quel point le pari de S. Beaud et G. Noiriel de se tenir sur un plan purement scientifique ne tient pas puisqu’ils reprennent, là encore sans discussion, une expression – « identitaire » – extrêmement problématique et qui n’est nullement issue du champ scientifique mais de polémiques médiatiques et politiques. Ainsi parlent-ils de « politiques identitaires », ou dans leur livre de « gauche identitaire » (p. 17), sans s’interroger sur la valeur scientifique d’une telle notion, qui tend à amalgamer des courants qui revendiquent la défense d’une « identité » européenne qu’ils jugent menacée (en l’occurrence des mouvements d’extrême droite, bien souvent néofascistes), d’autres qui utilisent la notion d’« identité » pour critiquer les assignations identitaires, et d’autres encore qui usent d’une rhétorique de l’« identité » dans une perspective de revalorisation symbolique de groupes subalternes. Peut-on véritablement se débarrasser de ces différences d’usages en se contentant d’affirmer que tous « parlent le même langage » ?

      #Stéphane_Beaud #Gérard_Noiriel #racisme

    • https://seenthis.net/messages/900413

      https://noiriel.wordpress.com

      Les extraits, récemment publiés dans le Monde Diplomatique, du livre Race et sciences sociales (Agone, 2021) que j’ai co-écrit avec Stéphane Beaud, ont suscité une avalanche de commentaires qui reproduisent exactement la même rhétorique. Les intellectuels de gouvernement tentent de nous récupérer en nous embarquant dans leur croisade contre les « islamo-gauchistes », ce qui constitue, aux yeux des intellectuels critiques, la preuve manifeste que nous avons rejoint le camp ennemi. Comme pourront le vérifier tous ceux qui auront le courage de lire cette prose souvent insultante, nous sommes à la fois disqualifiés en tant que chercheurs et accusés de « faire le jeu » des racistes en ne voyant que la classe sociale. Même si le titre qu’a choisi la rédaction du Monde Diplomatique (« Impasses des politiques identitaires ») a pu inciter une partie des lecteurs à penser que notre propos était politique, ce que je regrette pour ma part, il suffit de le lire sérieusement pour comprendre que notre but est justement d’échapper à ce genre de polémiques stériles.

      Nous reprocher d’occulter la race au profit de la classe, c’est se tromper complètement de combat, soit par ignorance, soit par intérêt. Nous montrons en effet dans cet ouvrage que les intellectuels critiques qui réifient aujourd’hui la race raisonnent exactement comme les intellectuels révolutionnaires des générations précédentes. qui réifiaient la classe (en l’occurrence le prolétariat). Dans son livre Ce que parler veut dire (Fayard, 1982, p. 218), Pierre Bourdieu avait déjà constaté que ces philosophes marxistes s’efforçaient de discréditer leurs concurrents en conjuguant les deux types d’arguments scientifiques et civiques que les intellectuels critiques nous opposent aujourd’hui. Il avait alors mis en cause la violence symbolique qui consistait à cumuler « deux principes de légitimation : l’autorité universitaire et l’autorité politique » pour échapper à la critique. A la même époque Michel Foucault avait, lui aussi, pris ses distances avec les intellectuels qui parlaient au nom du prolétariat en leur reprochant de confondre l’insulte et l’argumentation : « Si j’ouvre un livre où l’auteur taxe un adversaire de « gauchiste puéril », aussitôt je le referme. Ces manières de faire ne sont pas les miennes ; je n’appartiens pas au monde de ceux qui en usent. À cette différence, je tiens comme à une chose essentielle : il y va de toute une morale, celle qui concerne la recherche de la vérité et la relation à l’autre ».

    • https://seenthis.net/messages/896758

      Les intellectuels à l’heure des réseaux sociaux - 14 janvier 2021 - #Gérard_Noiriel

      Après avoir vaillamment combattu le « totalitarisme », ils [les « intellectuels de gouvernement »] sont aujourd’hui vent debout contre « l’islamisme ». Face à eux se dressent les « intellectuels critiques », qui sont les héritiers des « intellectuels révolutionnaires » de la grande époque du mouvement ouvrier. Certains d’entre eux prônent encore la lutte des classes, mais leur principal cheval de bataille aujourd’hui, c’est le combat contre le « racisme d’Etat » et « les #discriminations » ; les « racisé-e-s » ayant remplacé le #prolétariat.

      Ces deux pôles antagonistes peuvent s’affronter continuellement dans l’espace public parce qu’ils parlent le même langage. Les uns et les autres sont persuadés que leur statut d’#universitaire leur donne une légitimité pour intervenir sur tous les sujets qui font la une de l’actualité. Ils font comme s’il n’existait pas de séparation stricte entre le savant et le politique. Les intellectuels de gouvernement ne se posent même pas la question car ils sont convaincus que leur position sociale, et les diplômes qu’ils ont accumulés, leur fournissent une compétence spéciale pour traiter des affaires publiques. Quant aux intellectuels critiques, comme ils estiment que « tout est politique », ils se sentent autorisés à intervenir dans les polémiques d’actualité en mettant simplement en avant leur statut d’universitaire.

      Et fini par :

      Dans le même temps, pour donner un peu de crédibilité à leur entreprise, ils [les journalistes] sollicitent constamment des « experts », le plus souvent des universitaires, transformés en chasseurs de « fake news » , qui acceptent de jouer ce jeu pour en tirer quelques profits en terme de notoriété, de droits d’auteurs, etc.

  • Performance of an Antigen-Based Test for Asymptomatic and Symptomatic #SARS-CoV-2 Testing at Two University Campuses — Wisconsin, September–October 2020 | MMWR
    https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm695152a3.htm

    Summary

    What is already known about this topic?

    Antigen tests for SARS-CoV-2 are inexpensive and can return results within 15 minutes, but test performance data in asymptomatic and symptomatic persons are limited.

    What is added by this report?

    Compared with real-time reverse transcription–polymerase chain reaction (RT-PCR) testing, the Sofia antigen test had a sensitivity of 80.0% and specificity of 98.9% among symptomatic persons; accuracy was lower (sensitivity 41.2% and specificity 98.4%) when used for screening of asymptomatic persons.

    What are the implications for public health practice?

    To account for reduced antigen test accuracy, confirmatory testing with a nucleic acid amplification test (e.g., RT-PCR) should be considered after negative antigen test results in symptomatic persons and positive antigen test results in asymptomatic persons.

    Cependant,

    Ct values for specimens with false-negative antigen results were significantly higher compared with antigen- and real-time RT-PCR-positive specimens (mean N1 Ct = 32.3 versus 23.7; p<0.01).

  • Séquençage du virus : un retard français
    https://www.liberation.fr/sciences/2020/12/23/sequencage-du-virus-un-retard-francais_1809477

    Le Royaume-Uni a pu voir émerger un nouveau variant du virus sur son territoire grâce à une politique de #séquençage massive et ouverte. La France, elle, séquence peu et ne partage pas ses données.

    La plateforme de séquençage génomique de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil va faire tourner ses machines pour analyser des centaines d’échantillons de patients du #Covid-19 afin de savoir si le fameux variant du #Sars-CoV-2, responsable de la flambée de cas dans le sud-est de l’Angleterre, est déjà arrivé en France.

    Une réaction bienvenue, mais tardive. (...)

  • Global #coronavirus death toll could be 60% higher than reported | Free to read | Financial Times
    https://www.ft.com/content/6bd88b7d-3386-4543-b2e9-0d5c6fac846c

    The death toll from coronavirus may be almost 60 per cent higher than reported in official counts, according to an FT analysis of overall fatalities during the pandemic in 14 countries.

    Mortality statistics show 122,000 deaths in excess of normal levels across these locations, considerably higher than the 77,000 official #Covid-19 deaths reported for the same places and time periods.

    If the same level of under-reporting observed in these countries was happening worldwide, the global Covid-19 death toll would rise from the current official total of 201,000 to as high as 318,000.

    #surmortalité

  • Lila Bouadma, réanimatrice à l’hôpital Bichat : « Depuis l’enfance, je sais où je vais »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/13/lila-bouadma-reanimatrice-a-l-hopital-bichat-depuis-l-enfance-je-sais-ou-je-

    Je sais d’avance que c’est ma seule voie de sortie [c’est l’école]. Même si, rétrospectivement, je trouve que l’école écrase davantage qu’elle n’élève. A partir du moment où vous êtes un enfant pauvre, immigré, une fille en plus, ce n’est pas naturel de vous aider à faire ce que vous voulez faire. A 7 ans, une institutrice m’a expliqué que ce n’était même pas la peine que j’essaye. Elle me convoque un jour et me dit : « Ton but à toi, ce n’est pas d’apprendre, c’est de te marier, d’avoir des enfants et d’apprendre l’arabe. » Je ne comprends pas ce qu’elle dit.
    Je sais juste que c’est méchant, et raciste. Je me mets à pleurer, le seul moyen que je trouve pour me défendre. Mais plus je pleure, plus elle en rajoute. D’autres me l’ont dit aussi par la suite, que je n’y arriverais pas, que je ne serais jamais médecin : « Ce n’est pas pour toi. » Très tôt, j’ai conscience que personne ne m’aidera. Mais je sais aussi que je peux. Je suis bonne élève, je peux tout apprendre. Je choisis un lycée où il y a une option grec, pour être dans le meilleur établissement. On ne me donne pas les clés, il faut que je réfléchisse par moi-même. Depuis l’enfance, je sais où je vais.

    #école #éducation #discriminations #inégalités

  • Corona virus update : Lockdown light, écoles, demi-classes, réduction des contacts, vaccin et fin de pandémie. Podcast #68 du 8 décembre 2020 [partie 1]
    https://inf-covid.blogspot.com/2020/12/lockdown-light-ecoles-demi-classes.html

    Drosten : Oui, parmi les scientifiques qui ont participé à la déclaration de la Leopoldina l’impression domine que la situation scolaire est sérieuse. Vous pouvez voir qu’il y a une incidence considérable dans les écoles. On doit simplement le reconnaître. [...] Nous avons de bonnes données d’Angleterre qui donnent un aperçu et qui disent que ce sont surtout dans les années après l’école primaire qu’il y a plus d’infections que dans la population normale. L’étude REACT-1, par exemple, le montre très clairement. Nous n’avons pas d’étude comparable en Allemagne. Mais il n’y a aucune raison de penser que ce serait différent ici qu’en Angleterre.

    Hennig : Nous devons expliquer brièvement REACT-1, est une étude de cohorte en Grande-Bretagne.

    Drosten : Il s’agit d’une vaste étude en cours. C’est un très bon échantillon.

    Hennig : Nous avons également discuté dans un épisode avec Sandra Ciesek en ce qui concerne les enfants, où l’on peut dire : l’âge est un facteur décisif. En d’autres termes, chez les jeunes enfants, il y a moins d’infections, [et davantage au] lycée, par exemple. Néanmoins, pour revenir à la question : il y a des facteurs très différents qui jouent un rôle chez les enfants, le facteur décisif étant que de nombreuses personnes se réunissent dans les écoles[...] Ce n’est donc pas l’enfant en tant que tel qui est le facteur, mais le groupe.

    Drosten : Comme l’adulte, l’enfant en tant que tel est sensible aux infections.

    Hennig : Un facteur normal.

    Drosten : Exactement. Nous avons vu dès le départ, avec les données initiales de charge virale, que seuls les plus jeunes enfants peuvent avoir un peu moins de virus. Mais la différence avec les adultes est si petite qu’il est impossible de dire si elle a une signification clinique. Au début, [l’incidence] montrait que rien ne se passait chez les jeunes enfants. C’est différent maintenant. On peut encore dire que le nombre de signalements parmi les jeunes enfants suggère qu’il se passe un peu moins de choses. C’est-à-dire durant les années d’école maternelle et primaire. C’est après le primaire que ça commence. [...] J’ai regardé chaque jour [...] comment les incidences en Allemagne évoluaient dans les tranches d’âge, depuis [...] environ six ou sept semaines. Au début, avant le lockdown, ça augmentait encore. Puis on est arrivé à un plateau, et le lockdown est entré en vigueur. […] Si vous regardez quelle proportion de l’incidence hebdomadaire totale chaque âge dans la population a-t-elle par rapport à l’incidence de ces six semaines ? [...] Le premier effet que vous voyez : les cohortes d’étudiants diminuent considérablement avec le lockdown. Donc, les jeunes adultes – ce ne sont pas seulement des étudiants, il y en a aussi beaucoup qui travaillent - et font beaucoup la fête, sortent, sont socialement actifs, ils diminuent considérablement au fil du temps. Donc, ceux qui ont toujours été accusés après l’été de propager la pandémie. Et puis il y a quelques groupes qui montent. Ce qui est intéressant à ce sujet, c’est un groupe qui ne cesse de croître clairement. Ce sont les écoles au-dessus de l’âge de l’école primaire. On le voit en fait à partir de sept ans, mais il y a des effets là-bas, les effets généraux - je ne veux pas entrer dans les détails maintenant. Mais vous pouvez voir que ça augmente dans les écoles. Vous pouvez également voir que ça augmente lentement chez les parents. Et ça monte encore plus nettement dans les cohortes - c’est un peu surprenant à première vue - 60 ans jusqu’à l’âge de la retraite. Donc ces cohortes, de la fin de la cinquantaine - milieu 60. Les personnes âgées qui travaillent avant la retraite, elles semblent aussi avoir une certaine insouciance. Les enfants ont souvent quitté la maison et vous pouvez avoir le sentiment d’être peu affecté par tout ça.

    Hennig : Pas encore vraiment un groupe à risque.

    Drosten : Exactement, pas encore vraiment à risque. C’est quelque chose à surveiller. Vous pouvez le voir : ce ne sont pas seulement les écoles qui mènent. Il existe également d’autres pans de la société que vous n’avez pas encore vraiment atteints. Mais il est également clair que quelque chose se passe dans les écoles et que cela ne se passe pas de façon exponentielle. [...] Ensuite, il n’y a pas d’interaction, l’effet ping-pong : apporté par un enfant dans la famille, transmis par le frère dans une autre classe - c’est-ce qui définit le réseau typique des écoles entre groupes d’âge. Cela ne se passe pas ainsi. Par conséquent, à incidence constante, on remarque une augmentation linéaire et non exponentielle des écoles. Et cela montre qu’il se passe certainement quelque chose d’important dans les écoles. Comme le dit la déclaration de la Leopoldina, nous devons nous assurer [que] sur le plan organisationnel, quelque chose change dans les écoles maintenant.

  • #Covid-19 : la chasse aux #super-propagateurs pour réussir le #déconfinement - Science & Vie
    https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/deconfinement-la-chasse-aux-super-propagateurs-du-covid-19-60268

    « Les pays occidentaux ont été obnubilés par le modèle de la grippe pandémique, alors que les démocraties asiatiques se sont appuyées dès le début de la #pandémie sur leur expérience du Sras, une analogie beaucoup plus pertinente », relève Antoine Flahault, directeur de l’institut de santé globale (université de Genève). Cette grande hétérogénéité de contagion du Covid-19 ne peut plus être ignorée. Tout comme il n’est plus possible de se fier aveuglément au fameux facteur R, ce taux moyen de reproduction du virus scruté par tous les décideurs, qui ne dit rien du rôle démesuré des super-infecteurs ; Même avec un R inférieur à 1, « un évènement de super-propagation peut à tout moment relancer brutalement la contagion », prévient Akira Endo, chercheur à l’école d’hygiène et médecine tropicale de Londres.

    [...]

    Aucun besoin de tousser, éternuer ou cracher pour infecter un grand nombre de personnes. Ni même de produire de gros postillons, qui retombent presque immédiatement au sol et ne franchissent pas plus de deux mètres de distance. L’étude détaillée de plusieurs #clusters montre que le « patient zéro » n’avait eu bien souvent aucun contact direct ou rapproché avec les nouveaux contaminés. « Tout indique que les #aérosols émis par les malades, lorsqu’ils respirent, parlent ou chantent, sont responsables de l’ensemble des superpropagations de Covid-19… », estime José-Luis Jimenez, biochimiste à l’université du Colorado.

    [...]

    « D’après nos calculs, une bonne #ventilation permettrait de diviser le taux d’infection par 5, contre un facteur 3 pour l’usage des #masques, lance Bruno Andreotti, physicien à l’université Paris-Diderot. Et pourtant, le gouvernement français a jusqu’ici très peu insisté sur ce point, contrairement à l’#Allemagne ». Ventilation mécanique poussée et systèmes d’épuration de l’air (filtres HEPA, UV…) pourraient avoir un grand impact. Mais, faute d’investissements et de directives claires, c’est la débrouille qui règne ; des scientifiques préconisent, par exemple, d’ouvrir les fenêtres des classes 3 minutes toutes les 30 minutes.

    [...]

    Et la situation redevenir vite incontrôlable, au vu des techniques de #traçage mises en place jusqu’à présent en Europe et aux Etats-Unis. Techniques qui consistent à retrouver les personnes ayant été en contact avec un malade… sachant que 70 % des gens ne contaminent personne, et que 10 ou 20 % en infectent un seul. « L’immense majorité des cas #contacts recherchés ne participe pas à la croissance exponentielle de l’#épidémie ! », cingle Antoine Flahault.

    Pour retrouver et étouffer les superpropagations, il faudrait entreprendre un « #traçage_inversé » visant à retrouver la personne – ou plus largement l’évènement- qui a contaminé notre malade quelques jours plus tôt. « Si une personne a réussi à me contaminer, la probabilité qu’elle ait contaminé d’autres personnes est élevée, continue le professeur de santé publique.

    [...]

    Une autre stratégie s’impose

    Cibler certains lieux stratégiques

    Miser sur un traçage inversé

    Former des bulles sociales

  • Eurosurveillance | Secondary transmission of COVID-19 in preschool and school settings in northern Italy after their reopening in September 2020: a population-based study
    https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.49.2001911

    Schools in Reggio Emilia province, northern Italy, reopened on 1 September 2020 after a long period of closure due to lockdown and summer holidays. We conducted epidemiological investigations after reopening in 41 classes in 36 different educational settings in this province after the notification of an infection with severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2).

     
    The first wave of the coronavirus disease (COVID-19) pandemic hit the Reggio Emilia province (northern Italy, 530,000 inhabitants) in March and April 2020, reaching ca 0.9% cumulative incidence (0.4% for age < 50 years and 3.2% for age > 80 years) with a more than 15% fatality rate (0.2% for age < 50 years and 33.4% for age > 80 years) [1,2]. After 5 months of low incidence, the province began the second wave in October (Figure).

    Figure. Daily number of notified COVID-19 cases and deaths since the start of the epidemic in Italy, Reggio Emilia province, 27 February–10 November 2020 (n = 11,878 cases, n = 658 deaths)

    Graphique parlant que l’ajout du suffixe #.jpeg (qui fonctionne fort bien pour toutes sortes d’image non reconnues par seenthis) ne permet pas de faire apparaître ici :

    https://www.eurosurveillance.org/content/figure/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.49.2001911.f1

    [...]
     
    Transmission within the schools of Reggio Emilia province, northern Italy, occurred in a non-negligible number of cases, particularly in the age group 10–18 years, i.e. in middle and high schools, while no secondary cases were detected in pre-school children, only one case in primary school and no secondary cases among teachers and staff. At least in the largest cluster that we reported, more prompt isolation and testing of classmates could have reduced virus transmission, suggesting the importance of timeliness in this setting.

    #covid-19 #école #enfants

    • Lockdown light, écoles, demi-classes, réduction des contacts, #vaccin et fin de pandémie. Podcast #68 du 8 décembre 2020 [partie 1], une traduction du podcast de Christian Drosten
      https://inf-covid.blogspot.com/2020/12/lockdown-light-ecoles-demi-classes.html

      (...) l’impression domine que la situation scolaire est sérieuse. Vous pouvez voir qu’il y a une incidence considérable dans les écoles. On doit simplement le reconnaître. [...] Nous avons de bonnes données d’Angleterre qui donnent un aperçu et qui disent que ce sont surtout dans les années après l’école primaire qu’il y a plus d’infections que dans la population normale. L’étude REACT-1 https://www.gov.uk/government/publications/react-1-study-of-coronavirus-transmission-october-2020-interim-results/react-1-real-time-assessment-of-community-transmission-of-coronavirus-covid-19-i, par exemple, le montre très clairement. Nous n’avons pas d’étude comparable en Allemagne. Mais il n’y a aucune raison de penser que ce serait différent ici qu’en Angleterre.
      [...]

      Il existe une étude intéressante menée par deux institutions de sciences sociales, l’Université Columbia et l’Université de Mannheim. [Social network-based strategies for classroom size reduction can help limit outbreaks of SARS-CoV-2 in high schools. A simulation study in classrooms of four European countries https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.11.30.20241166v1] (...) Les écoles sont des nœuds importants. Un cas à l’école est plus important pour la transmission dans la population qu’un cas dans d’autres groupes d’âge.

      [...] les écoles sont impliquées dans la grippe, mais c’est aussi un événement endémique. Et avec une infection pandémique, on s’attend à ce que si les écoles sont touchées, elles seront probablement plus importantes en proportion pour propager la maladie à la population. Je pense que c’est encore important dans la deuxième vague. Il faut clarifier cela à nouveau.

      Il existe une étude de simulation intéressante de ce groupe de travail qui traite précisément de cela. Que peut-on convenablement évaluer et recommander [pour] les écoles. Ils ont utilisé un ensemble de données empiriques très intéressant. À savoir les données des années précédentes, bien avant la pandémie. Des enquêtes sur les comportements de contact ont été réalisées dans les écoles d’Europe, notamment en Angleterre, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suède. Le tout était centré sur la neuvième année, les 14 à 15 ans.

      [...] À un moment donné, il faudra ouvrir complètement. [...] La population se compose non seulement de patients à haut risque, mais aussi de l’économie et chacun doit faire valoir ses droits. Les événements ne seront plus empêchés ou le nombre de participants réduit. Bien entendu, les prochaines élections générales joueront également un rôle dans toutes ces tensions. Nous arriverons à un moment où les infections dans la population seront généralisées. Nous n’aurons jamais vu cela auparavant. En été, nous aurons alors un effet température qui nous profitera tout comme il l’a fait l’été dernier avec, remarquez, des mesures existantes. Nous sortirons alors de l’été et verrons également un grand nombre d’infections dans une population que nous n’avions pas encore. Dans la population en bonne santé, normale et plus jeune où il n’y a pas de facteurs de risque. Les enfants, par exemple, seront alors fortement infectés, tout comme leurs parents. Même les jeunes adultes qui ne présentent aucun facteur de risque. Nous verrons ensuite un autre type de patient dans les unités de soins intensifs en Allemagne. À savoir ceux qui, en pleine santé, ont développé de manière inattendue une forme sévère. Nous les voyons déjà maintenant, ils sont parfois déjà là. Ils seront alors en grand nombre. Et d’ici là, nous devrons certainement avoir quelque chose de prêt pour ces patients. À savoir de meilleures approches pharmaceutiques pour le traitement de la maladie grave chez ces patients sans risque.

      Bien entendu, la vaccination active se poursuivra alors et le processus de contaminations s’arrêtera de plus en plus, par une combinaison entre ceux qui ont été infectés et ceux qui ont été vaccinés. Mais pour ceux qui seront bêtement frappés, les préparations d’anticorps devront être mises à disposition, c’est-à-dire des mélanges d’anticorps monoclonaux, qui auront très certainement été approuvés. [...] On peut espérer que les prix seront complètement différents lorsque des quantités plus importantes seront demandées. Il faudra également progresser avec l’immunothérapie. Donc avec les substances. Ce ne sont parfois pas des anticorps bon marché qui peuvent influencer l’évolution inflammatoire sévère de la maladie dans la phase de traitement intensif. Ce qui, tout simplement, sauve les poumons. La recherche doit à nouveau s’intensifier. Ensuite, toute la chaîne de rapports politiques jusqu’au ministère de la Santé doit à nouveau s’en occuper. Les prochains problèmes sont déjà préprogrammés. On n’en parle pas encore en public, mais c’est clair pour moi. Je vais le dire ici maintenant, nous ne débarrasserons pas rapidement la population du risque au printemps en vaccinant les groupes à risque, puis en déclarant la pandémie terminée.

    • Fêtes de fin d’année : rater l’école pour mieux lutter contre le Covid
      https://www.liberation.fr/france/2020/12/14/rater-l-ecole-pour-mieux-lutter-contre-le-covid_1808679

      Dans une note publiée lundi soir, le #Conseil_scientifique recommande de ne pas pénaliser les absences scolaires des 17 et 18 décembre pour permettre aux enfants de se confiner avant Noël

      ... que faire des enfants scolarisés, eux, jusqu’au 18 décembre ? Pour le Conseil scientifique, la seule solution, c’est que l’Education nationale fasse preuve d’un peu de souplesse. Il faudrait « laisser une tolérance aux familles qui le peuvent et qui le souhaitent d’élargir de deux jours la période des vacances scolaires afin que l’autoconfinement d’une semaine soit également possible pour les enfants »

      Au Pays des Lumières éteintes, l’article ne relève aucun autre problème que celui que cela va poser aux parents....

      #yaourtpartoutcalciumnullepart

    • En début de semaine, le Groupe JP Vernant avait retouité un message avec la recommandation d’au minimum fermer les cantines cette semaine.

      Quand j’ai lu ça, la première chose que j’ai pensé, c’est : « Ah ben évidemment que non ils vont pas le faire : ce serait admettre qu’on se contamine dans les cantines… ».

      Sinon, puisqu’on en est désormais à admettre que les gamins se contaminent à l’école puis contaminent leurs familles, ça pose un nouveau souci pour Blanquer : s’il y a (comme assez largement prévu) un redémarrage de l’épidémie dans les prochaines semaines, qu’est-ce qu’on fait pour la rentrée scolaire ? On refait mine que les enfants ne contaminent personne et on reconfine tout le monde sauf les écoles ? On prétend qu’on a installé des purificateurs d’air invisibles dans toutes les classes pendant les vacances ?

    • Inferring the effectiveness of government interventions against COVID-19
      https://science.sciencemag.org/content/early/2020/12/15/science.abd9338

      Governments are attempting to control the COVID-19 pandemic with nonpharmaceutical interventions (NPIs). However, the effectiveness of different NPIs at reducing transmission is poorly understood. We gathered chronological data on the implementation of NPIs for several European, and other, countries between January and the end of May 2020. We estimate the effectiveness of NPIs, ranging from limiting gathering sizes, business closures, and closure of educational institutions to stay-at-home orders . To do so, we used a Bayesian hierarchical model that links NPI implementation dates to national case and death counts and supported the results with extensive empirical validation. Closing all educational institutions, limiting gatherings to 10 people or less, and closing face-to-face businesses each reduced transmission considerably. The additional effect of stay-at-home orders was comparatively small.

      #confinement #mesures_sanitaires

    • Nouvelle méthode de détermination de la prévalence en Angleterre : de l’école au lycée, contamination massive : REACT-1 round 7 updated report : regional heterogeneity in changes in prevalence of SARS-CoV-2 infection during the second national COVID-19 lockdown in England

      https://spiral.imperial.ac.uk/bitstream/10044/1/84879/2/REACT1_r7_FINAL_14.12.20.pdf

      #REACT

    • Merci. À travers son flux, je découvre cet article très éclairant du Time : Will Thanksgiving Be a COVID-19 Disaster ? It Was in Canada | Time
      https://time.com/5910635/thanksgiving-covid-19

      Prolonged indoor gatherings of many people from different households, after all, are a major risk factor for viral spread. Moreover, it’s tough to keep a mask on when you’re busy shoving grandma’s turkey and stuffing into your face, and alcohol consumption can make people less careful about practicing social distancing. One especially alarming analysis suggests the odds of having at least one COVID-19-positive person at a moderately-sized Thanksgiving gathering this year could be nearly 100% in some hard-hit parts of the country, and only slightly less elsewhere.

      Will this year’s Thanksgiving gatherings lead to more viral spread in the U.S.? For a decent prediction, we need only look to our friends to the north, as Canada celebrated its version of Thanksgiving almost exactly a month ago, on Oct. 12. While Canada was already on an upward trajectory for COVID-19 even before Thanksgiving, several Canadian experts told me that, yes, the holiday almost definitely made things even worse.

  • #Coronavirus : Scientists call for action after 50-fold rise in infections in schools | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/independent-sage-coronavirus-infection-schools-b1762906.html

    En #Angleterre multiplication par 50 des infections dans les #écoles ; les #enfants/adolescents de 11 à 16 ans sont désormais le groupe d’âge avec les niveaux d’infection les plus élevés.

    Professor Stephen Reicher of the University of St Andrews, of Independent Sage, said: “In the summer, the government effectively abandoned schools, requiring them to be safe but without providing the support or the resources to make this possible.

    “As a result, far too many of our children are left in crowded, badly ventilated classrooms; infections have increased 50-fold since September; one in five students are off school; and all this is now putting the whole community at risk.

    “The government must acknowledge its error and change direction. We must act urgently to make schools safe.”

    #sars-cov2 #covid-19

  • Ranking the effectiveness of worldwide COVID-19 government interventions | Nature Human Behaviour
    https://www.nature.com/articles/s41562-020-01009-0/figures

    Assessing the effectiveness of non-pharmaceutical interventions (NPIs) to mitigate the spread of SARS-CoV-2 is critical to inform future preparedness response plans. Here we quantify the impact of 6,068 hierarchically coded NPIs implemented in 79 territories on the effective reproduction number, Rt, of COVID-19. We propose a modelling approach that combines four computational techniques merging statistical, inference and artificial intelligence tools. We validate our findings with two external datasets recording 42,151 additional NPIs from 226 countries. Our results indicate that a suitable combination of NPIs is necessary to curb the spread of the virus. Less disruptive and costly NPIs can be as effective as more intrusive, drastic, ones (for example, a national lockdown). Using country-specific ‘what-if’ scenarios, we assess how the effectiveness of NPIs depends on the local context such as timing of their adoption, opening the way for forecasting the effectiveness of future interventions.

    aussi référencé ici https://seenthis.net/messages/887290

    • En français (bibi+tesseract+deepl+remplacement firefox html/css+capture d’écran)

      Small gathering cancellation
      Closure of educational institutions
      Border restriction
      Increase availability of PPE
      Individual movement restrictions
      National lockdown
      Mass gathering cancellation
      Educate and actively communicate with the public
      The government provides assistance to vulnerable populations
      Actively communicate with managers
      Measures for special populations
      Increase in healthcare workforce
      Quarantine
      Activate or establish emergency response
      Enhance detection system
      Increase in medical supplies and equipment
      Police and army interventions
      Travel alert and warning
      Public transport restriction
      Actively communicate with healthcare professionals
      Airport restriction
      Crisis management plans
      Increase in patient capacity
      Adapt procedures for patient management
      Special measures for certain establishments
      Research
      Personal protective measures
      Tracing and tracking
      Border health check
      Cordon sanitaire
      Port and ship restriction
      Work safety protocols
      Isolation of cases
      Repurpose hospitals
      Environmental cleaning and disinfection
      Measures to ensure security of supply
      Return operation of nationals
      Provide international help
      Restricted testing
      Activate case notification
      Surveillance
      Airport health check
      Measures for public transport
      Increase in isolation and quarantine facilities
      Enhance laboratory testing capacity
      Receive international help
      -

  • Petite histoire du village de Saint-Léon-sur-L’isle en Dordogne .

    Je reproduis ici le thread que @BB27000 a déroulé sur l’oiseau bleu
    pour celleux qui n’ont pas de compte
    https://twitter.com/BB27000/status/1329424431626776581?s=20

    Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet très particulier qui me tient à cœur. Celui d’un village spécialement créé en 1960 par la CGT et le Parti Communiste pour loger des cheminots et des travailleurs.

    Nous sommes en 1960. Le nouveau maire d’un petit village de 600 habitants en Dordogne a une idée. Ancien résistant, instituteur, membre du @PCF et de la CGT. Il veut créer un village modèle pour loger les travailleurs. Et ça va être énorme !

    Ce village c’est Saint Léon sur L’isle en Dordogne.

    En 1950, Saint Léon c’est le petit village typique au sortir de la guerre. Peuplé de paysans en majorité, pas d’eau courante dans les maisons, les toilettes sont publiques (le long de l’église sur cette photo).

    Saint Léon est à plus de 24 km du gros centre industriel de Perigueux avec ses ateliers SNCF qui emploie 2000 agents.

    Mais ! Il y a un arrêt pour le train sur la ligne Bordeaux - Perigueux, avec le train des ouvriers qui s’y arrête.

    A l’époque les ouvriers vivent près des usines.
    C’est l’occasion pour eux d’aller vivre « A la Campagne ».
    Et si possible avec du confort.
    Et si possible, entre camarade.

    C’est le pari du maire.

    En moins de 20 ans, la population va passer de 600 à 1800 habitants.
    Et pratiquement que des membres du PCF et/ou de la CGT.

    Et le maire, grâce à l’aide du puissant Parti Communiste de l’époque, fait un chantier titanesque. Des centaines de maisons ouvrières sortent de terre.Toutes avec les même plans, c’est plus économique.

    Surtout, ces maisons ont :
    – l’eau courante
    – l’assainissement (avec une vraie station d’épuration)
    – le gaz
    – l’électricité.
    Le téléphone arrive peu après.

    C’est pas tout.
    Une école énorme pour l’époque ultra moderne.
    Une maison de retraite.
    Une crèche (la première en France en dehors d’une ville).
    Une cantine communale.
    Un grand centre social.

    L’école, la cantine, la crèche. Ça a permis le travail des femmes.
    Elles étaient plus nombreuses dans ce village à avoir un emploi que la moyenne nationale.
    Des rues nouvelles sont crées. Bien sûr, que des noms célèbres de gauche. Syndicaliste, chanteur, résistant... J’ai vérifié, il n’y a pas un seul nom de personne connu de droite.

    Toutes les maisons de la première tranche seront occupés immédiatement par une grande majorité de cheminot.
    Toujours à condition d’être du parti ou du syndicat.
    Ce qui a l’époque était assez monnaie courante.
    Le maire fait construire deux tranches supplémentaires.

    Les maisons sont plus grandes et encore plus confortables pour l’époque.

    Un bureau de poste est ouvert grâce à la CGT.

    Des commerces sont ouverts, dans une construction faite par le PCF.
    Et ils sont tous occupés, poussé par le dynamise et une population jeune.
    Le barrage sur la rivière qui menaçait ruine a entièrement été refait par les volontaires du village. La solidarité n’est pas un vain mot.
    85 % des habitants votent communiste.

    Le PCF s’occupe de tout.
    Associations sportives, vie sociale, fêtes et kermesses...
    Bien qu’il ne soit pas le chef lieu de canton, Saint Léon est deux fois plus vivant que les villages autour.

    A partir de la fin des années 1970, la 4ème tranche ne trouve plus de syndicaliste ou de membre du parti à loger. Des cheminots sans carte arrive au village. #Revolution Dont, en 1979, mes parents (véridique ).

    J’ai donc grandi dans un village entouré de Cheminot Syndicaliste Communiste. (Et j’en gare un super souvenir).
    D’ailleurs le maire actuel est toujours communiste. Ininterrompu depuis 1959.

    On aura même droit en 1970 à un vrai HLM. Pareil, un des premiers hors zones denses. Bon par contre, comme les autres, il est moche.

    Dans la même veine, il y aura la création de petits logements attenant à la maison de retraite. Alternative à la maison de retraite, les petits vieux vivent dans de petits logements autonome.
    La nourriture est préparée par la cantine commune.

    Ce village fut un véritable laboratoire d’une politique de gauche. Avec quasiment que des points positifs.
    J’ai grandi à Saint Léon, j’y ai connu des gens super attachants.

    On dit toujours qu’une part de ce que l’on est aujourd’hui vient de ce que l’on a vécu enfant. C’était un bonheur immense.

    Merci à mes parents. Et merci à mon voisin, Michel, de m’avoir raconté la création de mon village.

    Bisou.

    PS : a ceux qui me demande, je ne suis ni devenu communiste ni cégétiste, mais ça m’a permis de mieux comprendre le monde qui nous entoure et de respecter le choix politique de tout à chacun.

    @BB27000 n’est ni communiste ni cégétiste... mais cheminot :)

  • Immunity to the #Coronavirus May Last Years, New Data Hint - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/11/17/health/coronavirus-immunity.html

    The research, published online, has not been peer-reviewed nor published in a scientific journal. But it is the most comprehensive and long-ranging study of immune memory to the coronavirus to date.

    “That amount of memory would likely prevent the vast majority of people from getting hospitalized disease, severe disease, for many years,” said Shane Crotty, a virologist at the La Jolla Institute of Immunology who co-led the new study.

    The findings are likely to come as a relief to experts worried that immunity to the virus might be short-lived, and that vaccines might have to be administered repeatedly to keep the pandemic under control.

    [..,]

    A study published last week also found that people who have recovered from #Covid-19 have powerful and protective killer immune cells even when antibodies are not detectable .

    These studies “are all by and large painting the same picture, which is that once you get past those first few critical weeks, the rest of the response looks pretty conventional,” said Deepta Bhattacharya, an immunologist at the University of Arizona.

    Akiko Iwasaki, an immunologist at Yale University, said she was not surprised that the body mounts a long-lasting response because “that’s what is supposed to happen.” Still, she was heartened by the research: “This is exciting news.”

    Sources :

    Immunological memory to #SARS-CoV-2 assessed for greater than six months after infection | bioRxiv
    https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.15.383323v1

    Characterization of pre-existing and induced SARS-CoV-2-specific CD8 + T cells | Nature Medicine
    https://www.nature.com/articles/s41591-020-01143-2

    #immunité_cellulaire #immunité

  • Assessment of #SARS-CoV-2 RNA Test Results Among Patients Who Recovered From COVID-19 With Prior Negative Results | Infectious Diseases | JAMA Internal Medicine | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2773053

    Parmi 176 personnes guéries du #COVID-19, le PCR est redevenu positif après un délai moyen de 48.6 jours chez 32 (18%), alors qu’ils étaient tous sauf 1 restés asymptomatiques.

    Une activité de réplication a été recherchée chez ces « re-positifs » et n’a été mise en évidence que chez la personne symptomatique (16 jours après la guérison, 39 jours après le diagnostic initial).

    Discussion

    Similar to that reported elsewhere,2 18% of patients with COVID-19 in our institution became RT-PCR positive for SARS-CoV-2 RNA after clinical recovery and previous negative results.5 As positivity in the patients was suggestive, but not necessarily a reflection, of viral carriage, we used replicative SARS-CoV-2 RNA detection as a proxy for virus replication in culture.4

    Only 1 of 32 patients retesting positive had replicating virus in the NOS sample, suggesting either recurrent infection or reinfection, which is impossible to separate because no whole-genome sequencing and phylogenetic analyses were performed.3 The patient retested positive 16 days after COVID-19 recovery (ie, 39 days from COVID-19 diagnosis) and was symptomatic. The patient was an older adult with hypertension, diabetes, and cardiovascular disease but no evidence of close contacts with people with SARS-CoV-2 infection or persons who became RT-PCR positive. In the 31 remaining patients (who were asymptomatic), their positive result likely represented either recurrent or resolving infection, but in either case, they were unlikely to be infectious. The limitations of our study are the lack of data from viral cultures or whole-genome sequencing analysis and the small sample size.

    Conclusions

    This study highlights that many patients who recovered from COVID-19 may be still positive (albeit at lower levels) for SARS-CoV-2 RNA, but only a minority of the patients may carry a replicating SARS-CoV-2 in the respiratory tract. Further studies are needed to verify whether such patients can transmit the virus.

  • Cytokine storms play a limited role in moderate-to-severe #COVID-19 | EurekAlert! Science News
    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-11/sjcr-csp111320.php

    “The lack of hyperinflammation in most COVID-19 patients does not mean they had less disease,” said co-first author Jeremy Chase Crawford, Ph.D., of St. Jude Immunology. “We are saying that in most cases the disease was not caused by broad hyperinflammation from cytokine storm, which has important implications for developing generalizable COVID-19 therapeutics.”

    The analysis revealed that the antiviral immune response was profoundly suppressed in COVID-19 patients compared to flu patients. Along with measuring cytokines, researchers analyzed cytokine transcription in individual blood cells in patients with flu, COVID-19 and healthy volunteers. COVID-19 was associated with significantly reduced production of and response to Type I and Type II interferons, cytokines that play a central role in the antiviral immune response.

    Researchers also found evidence that SARS-CoV-2 alters pathways controlling the immune response to promote steroid production by patients. “Our results suggest that most COVID-19 patients are perhaps already producing high levels of glucocorticoids prior to treatment, possibly leading to the blunted immunity we see in most of them,” Thomas said. “These patients may need therapy to turn up their immune response to knock the virus down.”

  • Macron contre les médias américains
    By Ben Smith - Published Nov. 15, 2020 - Updated Nov. 16, 2020, 3:58 a.m. ET - The New York Times
    https://www.nytimes.com/fr/2020/11/15/business/media/macron-medias-americains-islam.html

    (...) Et M. Macron a son propre contexte politique : un combat désespéré contre un coronavirus en recrudescence, une économie affaiblie et une menace politique à sa droite. Il se désengage également d’une tentative précoce et infructueuse de rapprochement avec le président Trump. Il avait parlé avec le président élu Joseph R. Biden la veille de notre entretien.

    Je lui ai demandé si ses plaintes à l’encontre les médias américains n’étaient pas elles-mêmes un peu trumpiennes — des attaques hautement médiatisées au service d’un programme politique.

    M. Macron a répondu qu’il veut simplement que lui et son pays soient compris clairement. “Mon message est le suivant : Si vous avez des questions sur la France, appelez-moi”, a-t-il dit. (Accessoirement, il n’a jamais accordé d’interview au bureau parisien du New York Times, ce qui serait un bon début.)

    Il a rejeté la comparaison avec M. Trump. (...)

    • Cité dedans :

      Is France Fueling Muslim Terrorism by Trying to Prevent It ?
      #Vincent_Geisser, The New-York Times, le 31 octobre 2020
      https://www.nytimes.com/2020/10/31/opinion/france-terrorism-muslims.html?searchResultPosition=4

      MARSEILLE, France — Once again, terrorism strikes France — and once again, terrorism is exposing the country’s dangerous contradictions.

      First there was the murder of Samuel Paty, a history teacher who was decapitated near Paris on Oct. 16 by a young Chechen man after Mr. Paty showed students caricatures of the Prophet Muhammad in a class about freedom of expression. Then, on Thursday, three churchgoers were knifed and killed in the southern city of Nice. The prime suspect in that attack is a Tunisian man who later yelled “Allahu akbar” at police officers.

      Within days of Mr. Paty’s murder, the interior minister, Gérald Darmanin, announced a crackdown against people “who spread hate online.” BarakaCity, a humanitarian NGO that the government says “took pleasure in justifying terrorist acts,” has been dissolved. The government has threatened to ban Le Collectif contre l’islamophobie en France, a nonprofit organization that says it combats anti-Muslim racism: According to Mr. Darmanin, the C.C.I.F. is at work “against the Republic.”

      In addition to security and counterterrorism measures, the French government responded to Mr. Paty’s killing by vigorously reaffirming the right of free speech — including the right to satirize and blaspheme — as well as the central role of France’s version of secularism, known as laïcité, in all state institutions, especially public schools.

      In his homage to the teacher, President Emmanuel Macron said Mr. Paty had been killed for “embodying the French republic” and in his name vowed to “hold laïcité up high.”

      But the French government’s conception of radical Islamism also rests on a problematic assumption: namely that the principal cause of terrorism in France is the failure of French Muslims to fully endorse the country’s secular culture.

      In early October, before the recent killings, Mr. Macron had announced a new government plan, including an upcoming comprehensive bill, “to strengthen laïcité and consolidate republican principles” in order to combat what he calls “separatism.”

      The president’s notion of “separatism” seems to assume that a significant minority of Muslims are tempted to set themselves apart somehow from the rest of French society, perhaps by creating enclaves in disaffected suburbs or building Muslim ecosystems of sorts around Islamic schools, halal stores or mosques.

      But this diagnostic is questionable, and it risks being self-defeating: It, itself, may endanger social cohesion.

      One problem with this idea is that it implicitly treats Muslims as though they were a separate category of French people, and immature citizens who lag in their comprehension of secular republicanism.

      In fact, numerous studies and much statistical research, including by the Institut national des études démographiques (the National Institute of Demographic Studies), have long revealed that a majority of Muslims in France are well integrated culturally and socially (less so economically, partly because of job discrimination). The political scientist Bruno Etienne once called French Muslims “abnormally normal.”

      It may be that in the 1980s and 1990s some, perhaps even many, Muslims in France looked upon laïcité as a synonym for antireligiosity or institutionalized atheism. But that thinking has long since changed.

      Back in 2004, l’Union des organisations islamiques de France (the Union of Islamic Organizations in France), a major conservative Muslim group, stated, about a controversial new law banning “ostentatious” expressions of religion at school, “We would have liked for this law not to exist, but the law on laïcité is here and we will apply it.”

      Two-thirds of the Muslim respondents in a 2016 study by the right-leaning think tank Institut Montaigne said they believed that a secular state allowed for freedom of religious expression.

      In a study released last year, 70 percent of Muslim respondents said they felt that they could freely practice Islam in France. Some 41 percent also said they thought Islam should adapt in some respects to conform to laïcité — but 37 percent said they wished that laïcité were more flexible.

      When Muslims in France criticize laïcité today it isn’t the republican version of laïcité set out in a seminal 1905 law about the separation of church and state. That law aims to protect freedom of belief by requiring the French state and its institutions to remain absolutely neutral when it comes to religion: “The Republic neither recognizes nor employs nor subsidizes cults.”

      Muslims who take issue with laïcité typically do so against a more recent and more ideological interpretation of it that is sometimes brandished to blame Muslims for their failure to integrate, as well as other social ills. They feel and fear that this inherently liberal principle is increasingly becoming a cover for anti-Muslim racism, a concept distorted and deployed to make racism respectable.

      Jean Baubérot, a historian and expert in the sociology of religions, once warned: “Let us not use laïcité against Islam.”

      It is telling, for instance, that the far-right party of Marine Le Pen, le Rassemblement national, now casts itself as the last bastion of France’s republican values, including laïcité — even though some of the conservative Catholics among the party’s core members don’t much care for the notion. A universalist principle that once stood for progress has become a defensive partisan slogan.

      Mainstream political discourse in France also tends to chide French Muslims for failing to denounce Islamist radicalism vocally enough. But that accusation, too, only reflects a blind spot on the part of the political elite.

      In the course of my own research, I have found numerous examples of Muslim groups condemning terrorism. After attacks in early 2015, a leading federation of Muslim groups called on mosques to say a weekly prayer asking God “to preserve France.” Muslims routinely hold services to grieve for non-Muslim victims of Islamist terrorism — and, of course, Muslims, too, sometimes are among the victims. The imam of the city of Bordeaux has become a leading figure in efforts to prevent radicalization in France.

      The government’s concern about Muslim “separatism” also is problematic for conflating two distinct phenomena: Islamist terrorism, on the one hand, which does attack the symbols of the French nation and, on the other hand, Muslim communalism, which essentially is an expression of some Muslims’ identity as both French citizens and believers in Islam.

      Warning against the purported risk of separatism will not help mobilize French Muslims against radicalism or encourage their sense of belonging to the nation — just the opposite.

      If anything, it is the French government’s rhetoric that could end up convincing some Muslims that they are indeed different from other French people. The country’s leaders may well be accelerating the creation of precisely that which they fear: a distinct Muslim identity and community within France.

      Vincent Geisser is a political scientist with the French National Center for Scientific Research at Aix-Marseille University. This essay was translated from the French by The New York Times.

      #New-York_Times #Emmanuel_Macron #France #USA #Islamophobie #Musulmans #Terrorisme

    • #censure_macronesque quand même

      Après une série de plaintes de lecteurs et un appel furieux du bureau de M. Macron, le Financial Times a retiré l’article de son site internet — un événement sans précédent, dans les souvenirs de Kristina Eriksson, une porte-parole du quotidien. Le lendemain, le journal publiait une lettre de M. Macron qui attaquait l’article retiré du site.

      Pour avoir vu Balkany fin des années 90 remplacer à Levallois les lieux de réunion des jeunes (info Sida, concerts, pingpong, sorties et groupes de jeunes militants dans des associations citoyennes) par des salles de prière confiées à des imams, au grand dégoût des amis d’origine nord africaine qui œuvraient à un vivre ensemble (et ont fini par abandonner), ma théorie est que la fabrique de l’ennemi a toujours des adeptes aujourd’hui et que cette enflure de Macron a beau se draper dans des concepts républicains en faisant croire à une approche culturelle différente de celle des pays anglo saxons, il n’a surtout pas autant la main mise sur les journalistes étrangers et leur #liberté_d'expression ni la #liberté qu’il pense pouvoir s’arroger pour les faire taire. Lui même et son gouvernement participent du développement et à cette instrumentalisation raciste.

    • En France, le périmètre de la liberté d’expression, c’est celui de la version officielle. Des enfants de 9 ans ont appris que lors d’un débat sur la liberté d’expression à l’école, ne pas avoir une opinion conforme à la doctrine officielle se traduit par plusieurs heures de garde à vue.

      Je pense que là, on a tous bien compris.

  • Ph. Moreau Chevrolet sur Twitter : « 10 questions sur la réponse française à l’épidémie de #Covid_19 (#Thread)

    1) Pourquoi aucune grande campagne de com’ n’a-t-elle encore été lancée sur la contamination par aérosol ?

    2) Pourquoi maintient-on la fiction d’une distance de sécurité d’1m, alors que c’est 2m voire 2,50m ? » /

    Twitter
    https://twitter.com/moreauchevrolet/status/1328290213207150592

    #France

  • These Researchers Tested Positive. But the Virus Wasn’t the Cause. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/11/12/health/coronavirus-testing-lab-contamination.html

    Des chercheurs se sont retrouvés positifs après avoir été contaminés non pas par le #SARS-CoV-2 mais par le matériel génétique (du même virus) sur lequel il travaillait.

    Dr. Wannier is a postdoctoral fellow in the lab of the Harvard geneticist George Church, one of many scientists conducting research on the coronavirus’s genes — harmless hunks of molecules that pose no infectious threat. Unfortunately for three members of the Church lab, those genes also happened to be the target of a widely used coronavirus test, made by the Broad Institute in Cambridge, Mass., that Dr. Wannier and two colleagues took the week of June 15 as part of their university’s routine screening regimen. Unaware of the virus genes in or on their bodies, the three had inadvertently tricked the test into identifying them as infected.

  • #Covid-19 : de nouvelles données sur l´#immunité
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-nouvelles-donnees-immunite-83472

    La question de l’immunité engendrée par le coronavirus #SARS-CoV-2 défie encore les scientifiques. Deux médecins, l’un de l’université Emory d’Atlanta, l’autre du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle, se sont plongés dans la littérature scientifique récente pour essayer de faire émerger un schéma général de l’immunité adaptative déclenchée par le SARS-CoV-2 et son évolution au cours des semaines. Leur point de vue a été partagé par Jama.

    Le schéma général de la réponse immunitaire adaptative anti-SARS-CoV-2. La courbe du haut concerne les lymphocytes T et celle du bas les lymphocytes B et les anticorps. © David S. Stephen et Juliana Mc Elrath, Jama

    Source : COVID-19 and the Path to Immunity | Allergy and Clinical Immunology | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2770758

    #immunité_cellulaire #immunité_humorale
    #immunité_adaptative

  • #Masques chirurgicaux - Vous pouvez les laver et les réutiliser ! - Actualité - UFC-Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/actualite-masques-chirurgicaux-vous-pouvez-les-laver-et-les-reutiliser-n

    C’est l’enseignement du test que nous avons réalisé sur 3 modèles achetés en grandes surfaces et en parapharmacie.