jurisquetout

judéo-bolchévique, islamo-gauchiste

  • On the effect of #age on the #transmission of #SARS-CoV-2 in households, schools and the community | medRxiv
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.07.19.20157362v1

    Revue de la littérature avec Marc Lipsitch comme co-auteur.

    There is limited information on the effect of age on the transmission of SARS-CoV-2 infection in different settings. We undertook a review of published data/studies on detection of SARS-CoV-2 infection in contacts of #COVID-19 cases, as well as serological studies, and studies of infections in the school setting to examine those issues.

    Those sources suggest significantly lower susceptibility to infection for children aged under 10 years compared to adults, for elevated susceptibility to infection in adults aged over 60y, and for the risk of SARS-CoV-2 infection associated with sleeping close to an infected individual.

    Those sources also suggest that younger adults (particularly those aged under 35y) often have high rates of SARS-CoV-2 infection in the community.

    Additionally, there is evidence of robust spread of SARS-CoV-2 in high schools, and more limited spread in primary schools. Some countries with relatively large class sizes in primary schools (e.g. Chile and Israel) reported sizeable outbreaks in some of those schools, though the amount of transmission occurring in these schools (vs. outside) is not clear from current reports. Nonetheless, these reports suggest that classroom crowding and other factors related to social distancing in classrooms/schools may play a role in the spread of SARS-CoV-2 in primary schools.

    Those findings should have implications for school openings in different age groups of children, and they suggest the need to better protect adults over the age of 60 during the community spread of SARS-CoV-2.

    #enfants #écoles

  • Covid-19 et néfaste oubli du principe de précaution | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/analyse/2020/03/26/covid-19-et-nefaste-oubli-du-principe-de-precaution

    Aux sources de l’impréparation gouvernementale face à l’épidémie se trouve l’idéologie « anti-précautionniste ». Développée dans les milieux intellectuels à partir du refus, dans les années 2000, de l’inscription d’un quelconque principe de précaution au sein de la Constitution, il semblerait qu’elle ait aujourd’hui largement infusé dans l’espace politico-administratif. Le prix ? Celui que nous sommes en train de payer.

    J’ai plus d’abo à AOC mais ce texte m’intéresse particulièrement. Covid ou écologie, nos élites sont #riscophiles et haïssent le principe de précaution...

    • Il est frappant de constater que dans cette période où l’épidémie de Covid-19 bouleverse toutes les activités humaines et sociales, le terme « précaution » n’apparaisse pas plus dans le débat public que dans les propos de spécialistes.

      Certes, nous n’en sommes plus là, le temps de la précaution est passé depuis plusieurs semaines, le risque est maintenant avéré, sa cause connue, sa diffusion modélisée, un test est opérationnel et les recherches sur le vaccin progressent. Il n’y a plus d’incertitude, la prévention et les soins ont succédé à la précaution. Cependant les propos tenus par Agnès Buzyn au lendemain des élections municipales ouvrent un débat sur l’impréparation et les responsabilités initiales des autorités sanitaires et politiques durant la période d’émergence de l’épidémie. C’est leur rapport, proche ou lointain, à la précaution qui est en cause.
      Deux mois d’incertitude ?

      Les termes employés par Mme Buzyn, alors ministre de la Santé, sont intrigants. Le 24 janvier elle déclare : « le risque de propagation du coronavirus dans la population [était] très faible ». Au soir du 15 mars, après son échec aux municipales à Paris, elle déclare : « Quand j’ai quitté le ministère (le 16 février), je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous ». Sa campagne a été douloureuse : « Depuis le début, je ne pensais qu’à une chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade ». Et cela d’autant plus qu’elle avait prévenu de son inquiétude le président de la République le 11 janvier et le Premier ministre le 30 janvier. Mi-février, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, écrit à des collègues infectiologues : « La vague arrive. On va se prendre la vague ! ».

      Donc, dès janvier le Ministère de la santé est conscient de la gravité de la situation. Le diagnostic se précise en février mais les autorités restent officiellement dans l’incertitude malgré les signaux alarmants qui se multiplient. A tel point qu’à la mi-février quand il s’agit de faire la balance entre les intérêts particularistes locaux d’un parti (LRM après la défection de Benjamin Griveaux) et l’intérêt général de santé publique, la ministre tranche (contrainte ou forcée ?) en faveur des premiers. Le vendredi 6 mars, le président de la République se rend au théâtre et déclare : « La vie continue. Il n’y a aucune raison, mis à part pour les populations fragilisées, de modifier nos habitudes de sortie[1]. »

      Excepté l’incitation aux « gestes barrière », les véritables mesures de protection n’interviennent progressivement qu’à partir du 12 mars (fermeture de lieux publics jusqu’au confinement individuel). Une question majeure commence à être posée : comment ont raisonné et agi les autorités sanitaires durant la période d’incertitude que l’on peut situer entre début janvier et début mars ? C’est-à-dire pendant au moins deux mois durant lesquels les informations n’ont cessé de s’accumuler révélant l’ampleur de la menace. L’épidémie s’est déclarée fin novembre début décembre en Chine à Wuhan (1er cas déclaré le 8 décembre 2019), sept pays essentiellement asiatiques déclarent leurs premiers cas avant la France qui le fait le 24 janvier 2020, l’Italie le fait le 30. En France, c’est un mois plus tard, fin février, que le nombre de cas déclarés est démultiplié et que le nombre de morts augmente significativement. Nouveaux cas quotidiens déclarés : 4 mars : 285 ; 11 mars : 497 ; 18 mars : 1404. Depuis le 24 janvier le total est de 16 018 cas, 674 décès (au 23 mars – source Santé publique France).

      D’une façon ou d’une autre, la responsabilité des dirigeants sera interrogée, à court et à moyen terme. Le 16 mars, au lendemain des aveux de Madame Buzyn, un député a immédiatement pointé le risque politique, mais aussi juridique de cette déclaration, faite certes sous le coup du dépit, mais néanmoins tangible : « (Est-ce que Agnès Buzyn) se rend compte qu’elle engage sa responsabilité pénale et celle des autres personnes qu’elle dit avoir prévenues ? » (Jean-Luc Mélenchon).

      D’autres accusent directement : « Y a-t-il eu dissimulation de la véritable gravité de la situation aux Français ? Nous sommes peut-être à l’aube d’un scandale sanitaire majeur » (Marine Le Pen). Une Commission d’enquête parlementaire a été demandée par Les Républicains le 20 mars. Lorsque la période de crise maximale sera passée, la pression sera forte pour expliquer l’étonnante désorganisation actuelle. Il est aussi possible que des familles de victimes (peut-être stimulées par des avocats …) portent plainte (civilement/ pénalement) pour demander réparation et sanction en invoquant l’inaction de l’Etat et le défaut de précaution. Nous avons pour notre part, une hypothèse pour expliquer la situation actuelle : l’emprise d’un mouvement d’idées qui s’est donné pour objectif de décrédibiliser le principe de précaution.
      Les apôtres de l’« anti-précaution »

      Il existe en France de nombreux et puissants promoteurs d’une cause anti-précaution. Ils traitent les partisans de la précaution, les « précautionnistes », d’idéologues, de diffuseurs de croyances fallacieuses. Retournons leur le compliment. Car bien qu’ils se veuillent profondément rationalistes et soucieux de preuves scientifiques, on ne retrouve pas toujours ce souci dans leurs publications qui relèvent souvent plus du pamphlet que du raisonnement, confondant souvent une illustration (tel propos, tel jugement étayant leur propos) avec une démonstration.

      Dans les prochains mois, la responsabilité d’acteurs politiques et de décideurs administratifs sera sans doute mise en cause. Mais il ne faudrait pas oublier le contexte dans lequel ils ont agi, et les complices intellectuels de leur défaillance. Pour ceux qui se sont mobilisés contre le principe de précaution, l’affaire du sang contaminé ou celle de la vache folle sont derrière nous et on a su en tirer toutes les leçons qui pouvaient en être tirées. De plus, ajoutent-ils, l’épisode de la grippe H1N1 qui a conduit Madame Bachelot à commander 98 millions de vaccins pour une épidémie qui s’est révélée limitée, montre que le souci de précaution mène à des décisions disproportionnées et ruineuses.

      La croisade anti-précaution s’est développée au début des années 2000, quand il a été question d’inscrire le principe de précaution dans la Constitution[2]. Il le sera finalement, après une rude controverse parlementaire dans une formulation qui cadre les situations dans lesquelles il peut s’appliquer[3]. C’est pourquoi prétendre que le principe de précaution est un obstacle à la recherche et à l’innovation, ou un simple parapluie pour les décideurs politiques est, soit, une manifestation d’ignorance, soit une action de désinformation.

      Mais les « anti-précautionnistes » sont indifférents à la matérialité des textes, ils veulent démontrer que les usages sociaux qui en sont faits débordent très largement le cadre juridique et débouchent sur des décisions aberrantes. L’Académie des sciences a été la place forte des Cassandre de la précaution. Comme elle a propagé pendant longtemps les positions climato-sceptiques, elle s’est opposée au principe de précaution dans lequel elle voit un mouvement anti-science et anti-progrès.

      En 2003, le professeur Maurice Tubiana, président de la commission environnement de l’Académie déclare : « Les académies des sciences et de médecine refusent l’introduction du principe de précaution dans la Constitution qui serait paralysante, qui constituerait un obstacle à la recherche et provoquerait d’innombrables procès ». En septembre 2017, un autre académicien, Evariste Sanchez-Palencia, conclut un rapport par cette formulation : « Il est clair qu’une application stricte du « principe de précaution » conduit, soit à un immobilisme castrateur et absurde, soit à des conséquences imprévisibles, bien loin des buts poursuivis. Tout choix comporte un risque, une ouverture sur le futur qui dans aucun cas n’est complètement prévisible ». Il est des formulations moins brutales du dogme anti-précaution. S’ils sont moins abrupts, plus argumentés, ils n’en partagent pas moins les objections de fond à ce standard de jugement et à la « pente savonneuse » qu’il aurait amorcée [4].

      Ce courant intellectuel a pénétré profondément l’espace politico-administratif, en particulier dans le domaine de la santé publique. Et cela d’autant plus aisément, qu’il est compatible avec la volonté politique de réduction des budgets sociaux et de la dette publique. Selon ceux qui s’érigent en porte-parole de ce mouvement ,nous sommes menacés par un « populisme » technophobe qui surestime les risques faibles et génère des coûts injustifiés. « Le raisonnable » aurait déserté la décision publique, il s’agit pour eux de le rétablir. Consciemment ou pas, depuis dix ans, nos dirigeants et leurs équipes ont intégré ce raisonnement, avec les résultats que l’on observe aujourd’hui. L’épidémie du Covid-19 est un excellent révélateur de l’emprise de l’anti-précautionnisme sur les décisions publiques.
      L’anti-précaution à l’épreuve de l’épidémie

      Prenons au sérieux, pour un instant, les critiques des anti-précautionnistes et appliquons les à la crise de santé publique actuelle, en endossant leur discours juste pour montrer les absurdités auxquelles il aboutit.

      La précaution conduit à l’obsession du risque zéro et écarte tout raisonnement en termes de bénéfices/risques – C’est pourquoi depuis une dizaine d’années les autorités sanitaires ont eu raison de réduire drastiquement les stocks de masques, gants, gel désinfectant, appareils respiratoires, de limiter la recherche sur les tests, etc. ainsi que de diminuer le nombre de personnels hospitaliers. La vie sociale est un enchaînement de risques, nul n’y échappe, il est malsain de laisser croire qu’ils peuvent être mis sous contrôle. Tous ces coûts éliminés ont permis de réduire un peu la dépense publique et de présenter à Bruxelles et aux clients financiers de notre dette des bilans presque acceptables. D’ailleurs la France en voie de redressement comptable n’emprunte-t-elle pas sur les marchés à des taux avantageux ? Le bénéfice est-il supérieur au risque pris ? Certes l’économie est au point mort pour quelques mois et la finance s’affole, mais attendons la fin de l’épidémie pour répondre à cette délicate question et faire les comptes. Vous verrez que nous avons raison.

      La précaution implique une surestimation des risques faibles et conduit à des stratégies déraisonnablement coûteuses de surveillance et d’évaluation – C’est pourquoi les autorités sanitaires ont eu raison pendant deux mois de ne pas se laisser influencer ni par les alertes venues de Chine puis d’autres pays, ni par de pseudo lanceurs d’alerte et des médias avides de drame. Il était raisonnable d’attendre que le nombre de cas quotidiens déclarés et de décès atteigne un seuil significatif pour commencer à prendre des mesures. Car c’est seulement à ce moment-là qu’on a su qu’on n’avait pas à affaire à des peurs irrationnelles et à des fantasmes d’insécurité sanitaire, mais à une bonne et belle épidémie mortifère. Le système de soins est, certes, un peu débordé, mais nos « héros » médicaux sauront montrer toutes leurs compétences, la qualité de leur engagement et ils réaliseront, c’est certain, quelques miracles. Nous maintenons que la période de non-décision était fondée, car ce n’était pas le moment d’en faire trop.

      Le soubassement idéologique du précautionnisme est « un fort sentiment antiprométhéen » et une haine viscérale de la prospérité économique des sociétés libérale – C’est pourquoi, les autorités politiques ont eu raison de ne pas trop financer les recherches sur les zoonoses[5] et sur ce vieux sujet qu’est la grippe. Cela n’intéresse pas les revues scientifiques internationales. La science doit contribuer à l’innovation et ne pas se complaire dans les musées. De même, l’Etat a eu raison de laisser l’essentiel de la production d’équipements sanitaires (masques et autres), mais aussi de produits pharmaceutiques (paracétamol, antibiotiques) être délocalisé en Asie, au premier chef en Chine où les coûts sont très maîtrisés. Aucune raison ne permettait de penser que les chaînes d’approvisionnement pourraient, un jour, être interrompues. L’économie mondialisée est globalement positive, à quelques détails près. Elle doit être soutenue et non dénigrée. Après l’épidémie, il y aura forcément un rebond. Les entreprises tirent déjà les leçons de la crise. Elles parlent de multi-délocalisations pour éviter une trop grande fragilité.

      On pourrait ainsi continuer à confronter les apôtres de l’anti-précautionisme à la réalité actuelle. L’absurdité et le cynisme cruel de leurs positions n’en apparaîtraient que plus grands. Pour eux, il ne s’agit que de faire valoir leur vérité et d’imposer leur croyance. Mais leurs argumentaires ont des effets politiques dont témoigne, par exemple, l’impréparation gouvernementale face à l’épidémie du Covid-19. Les auteurs concernés déclareront sans doute qu’ils ne sont pas aux commandes politiques, et vraisemblablement qu’ils ont été mal compris. Mais en les lisant on se rend compte à quel point, parés d’atours savants, les sermons de ces prêcheurs sont au moins aussi « dangereux » que cette précaution qu’ils diabolisent.

      NDLR : Michel Callon et Pierre Lascoumes sont les co-auteurs avec Yannick Barthe de Agir dans un monde incertain (Seuil, 2001), dont le chapitre 6 « L’action mesurée ou comment décider sans trancher » inspire cet article.

      [1] Dans le même sens cf. Corinne Lepage, « Agnès Buzyn avait raison dans son inquiétude », Le Monde des idées, 22/03/2020.
      [2] « Art. 5. – Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
      [3] Cette définition est plus précise que celle qui figurait déjà dans le Code de l’environnement (art. L 110-1) depuis 1995.
      [4] Parmi ceux qui ont conduit cette croisade, il faut citer Gérald Bronner et Etienne Géhin « L’inquiétant principe de précaution » (PUF, 2010), ou encore L. Ferry, J. de Kervasdué et P. Bruckner.
      [5] Maladies transmissibles de l’animal à l’homme et vice versa.

      Michel Callon

      Sociologue, Professeur à l’école des Mines-Paris Tech, chercheur au Centre de sociologie de l’innovation

      Pierre Lascoumes

      Politiste, Directeur de recherche émérite au CNRS, Centre d’études européennes de SciencesPo

  • Symptom Duration and Risk Factors for Delayed Return to Usual Health Among Outpatients with COVID-19 in a Multistate Health Care Systems Network — United States, March–June 2020 | MMWR
    https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm6930e1.htm

    Durée des symptômes

    Summary
    What is already known about this topic?

    Relatively little is known about the clinical course of COVID-19 and return to baseline health for persons with milder, outpatient illness.

    What is added by this report?

    In a multistate telephone survey of symptomatic adults who had a positive outpatient test result for #SARS-CoV-2 infection, 35% had not returned to their usual state of health when interviewed 2–3 weeks after testing. Among persons aged 18–34 years with no chronic medical conditions, one in five had not returned to their usual state of health.

    What are the implications for public health practice?

    #COVID-19 can result in prolonged illness, even among young adults without underlying chronic medical conditions. Effective public health messaging targeting these groups is warranted.

  • What Scientists Know About How Children Spread #COVID-19 | Science | Smithsonian Magazine
    https://www.smithsonianmag.com/science-nature/what-scientists-know-about-how-children-spread-covid-19-180975396

    ... the studies to date about COVID-19 and children have been too small or too compromised by factors such as school closings, lack of testing or much smaller community caseloads than the United States.

    #enfants

  • Enquête : les dernières heures d’Adama Traoré
    17 juil. 2020 par l’équipe vidéo du Monde, en partenariat avec le collectif d’experts Forensic Architecture

    Que s’est-il passé le 19 juillet 2016, jour de la mort d’Adama Traoré ? Une enquête vidéo du Monde.

    Le 19 juillet 2016, dans la cour de la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), à une trentaine de kilomètres au nord de Paris, Adama Traoré gît, inanimé. Il est 19 h 05 quand le médecin du SAMU appelé sur place déclare son décès. Depuis, au gré des expertises contestées et des témoignages contradictoires, cette affaire judiciaire hors norme ne s’est jamais refermée.

    Grâce à l’analyse des images de vidéosurveillance, au recoupement des échanges radio des forces de l’ordre, aux récits de témoins et à des simulations 3D, l’équipe vidéo du Monde, en partenariat avec le collectif d’experts Forensic Architecture, a reconstitué les deux heures critiques qui ont précédé la mort d’Adama Traoré.

    https://www.youtube.com/watch?v=1l_bgcUKO40


    #Adama_Traoré

  • Early Release - Contact Tracing during #Coronavirus Disease Outbreak, South Korea, 2020 - Volume 26, Number 10—October 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/10/20-1315_article?deliveryName=USCDC_333-DM33334

    Le #confinement semble bien l’explication du nombre relativement peu élevé de #transmission par les #enfants ; ces derniers seraient même d’importants propagateurs (Cf rectification en-dessous).

    We analyzed reports for 59,073 contacts of 5,706 coronavirus disease (#COVID-19) index patients reported in South Korea during January 20–March 27, 2020. Of 10,592 household contacts, 11.8% had COVID-19. Of 48,481 nonhousehold contacts, 1.9% had COVID-19. Use of personal protective measures and social distancing reduces the likelihood of transmission.

    [...]

    We also found the highest COVID-19 rate (18.6% [95% CI 14.0%–24.0%]) for household contacts of school-aged children and the lowest (5.3% [95% CI 1.3%–13.7%]) for household contacts of children 0–9 years in the middle of school closure.

  • New Data on T Cells and the Coronavirus | In the Pipeline
    https://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2020/07/15/new-data-on-t-cells-and-the-coronavirus

    A propos de :

    SARS-CoV-2-specific T cell immunity in cases of #COVID-19 and SARS, and uninfected controls | Nature
    https://www.nature.com/articles/s41586-020-2550-z

    Now comes a new paper in press at Nature. It confirms that convalescent patients from the current epidemic show T-cell responses (mostly CD4+ but some CD8+ as well) to various epitopes of the N (nucleocapsid) protein, which the earlier paper had identified as one of the main antigens as well (along with the Spike and M proteins, among others, with differences between the CD4+ and CD8+ responses as well).

    Turning to patients who had caught #SARS back in #2003 and recovered, it is already known (and worried about) that their antibody responses faded within two or three years. But this paper shows that these patients still have (17 years later!) a robust T-cell response to the original SARS coronavirus’s N protein, which extends an earlier report of such responses going out to 11 years. This new work finds that these cross-react with the new #SARS_CoV-2 N protein as well. This makes one think, as many have been wondering, that T-cell driven immunity is perhaps the way to reconcile the apparent paradox between (1) antibody responses that seem to be dropping week by week in convalescent patients but (2) few (if any) reliable reports of actual re-infection. That would be good news indeed.

    Et comme dans une étude précédente, il semble exister une #immunité croisée même chez les personnes qui n’ont jamais été en contact avec le sars-2003 ou le coronavirus du #MERS ; de plus une partie de cette dernière semble être due à un contact avec des coronavirus animaux.

  • #COVID-19 : Une #charge_virale plus élevée en cas de symptômes plus légers ! | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-une-charge-virale-plus-elevee-en-cas-de-symptomes-plus-legers

    Étude rétrospective,

    L’étude montre [...] que le coronavirus #SRAS-CoV-2 atteint son pic de charge virale aux premiers stades de la maladie et avant l’apparition des symptômes chez les patients qui en développeront. Quant aux patients moins symptomatiques, ils présentent une charge virale plus élevée lorsqu’ils sont diagnostiqués et représentent, selon ces chercheurs, une source virale et un risque de #transmission plus élevés. Selon ces scientifiques de la New York University Langone Health, ces personnes, infectées mais pré ou asymptomatiques constituent bien « une cible de population négligée importante pour la maîtrise de l’infection ».

    Source :

    Association of Initial Viral Load in Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Patients with Outcome and Symptoms - The American Journal of Pathology
    https://ajp.amjpathol.org/article/S0002-9440(20)30328-X/abstract

    #PCR

    • Unexpected: Higher Viral Loads Seen in Less Severe COVID-19
      https://www.medscape.com/viewarticle/934147

      Interestingly, they linked higher viral loads with significantly shorter symptom duration in all patients, regardless of hospitalization, and with shorter length of stay for hospitalized patients. No significant association, however, emerged regarding intensive care unit (ICU) admission, length of oxygen support, or overall survival.

      [...]

      International studies appear to lack consensus regarding viral loads and clinical severity. For example, a study in Lombardy, Italy revealed no difference in viral loads between asymptomatic carriers and symptomatic patients with COVID-19. In contrast, previous findings from Asian cohorts revealed similar trends to the current study, where patients with mild disease had the highest copy numbers during the first and second week after symptom onset.

  • Maître Pandaï sur Twitter : « Un autre aspect vicieux qui peut inciter les dirigeants crétins à l’inaction (ou à sous-réagir), c’est que les exponentielles post-déconfinement ne montent pas forcément très vite. Elles peuvent ressembler plus à la courbe verte ci-dessous qu’à la rouge. » / Twitter
    https://twitter.com/Panda31808732/status/1284245804933353476

    La courbe rouge est tellement brutale qu’elle force à la fermeture, personne ne peut tenir ça bien longtemps, les quantités deviennent très vite intenables. La violence du phénomène appelle sa propre solution, la suppression. C’est la rouge qui a fait les confinements de mars.

    La verte, le dirigeant crétin se dit : oui, mais c’est parce qu’on teste plus, et puis ce ne sont que les jeunes, il n’y a pas de hausse des hospitalisations, etc. Donc il ne fait rien, et au bout d’un mois il a quand même mangé un facteur 6. Typiquement, la Floride actuellement.

  • Duration of Isolation and #Precautions for Adults with #COVID-19 | CDC
    https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/hcp/duration-isolation.html

    Key findings are summarized here.

    Concentrations of SARS-CoV-2 RNA measured in upper respiratory specimens decline after onset of symptoms (CDC, unpublished data, 2020; Midgley et al., 2020; Young et al., 2020; Zou et al., 2020; Wölfel et al., 2020; van Kampen et al., 2020).

    The likelihood of recovering replication-competent virus also declines after onset of symptoms. For patients with mild to moderate COVID-19, replication-competent virus has not been recovered after 10 days following symptom onset (CDC, unpublished data, 2020; Wölfel et al., 2020; Arons et al., 2020; Bullard et al., 2020; Lu et al., 2020; personal communication with Young et al., 2020; Korea CDC, 2020). Recovery of replication-competent virus between 10 and 20 days after symptom onset has been documented in some persons with severe COVID-19 that, in some cases, was complicated by immunocompromised state (van Kampen et al., 2020). However, in this series of patients, it was estimated that 88% and 95% of their specimens no longer yielded replication-competent virus after 10 and 15 days, respectively, following symptom onset.

    A large contact tracing study demonstrated that high-risk household and hospital contacts did not develop infection if their exposure to a case patient started 6 days or more after the case patient’s illness onset (Cheng et al., 2020).

    Although replication-competent virus was not isolated 3 weeks after symptom onset, recovered patients can continue to have SARS-CoV-2 RNA detected in their upper respiratory specimens for up to 12 weeks (Korea CDC, 2020; Li et al., 2020; Xiao et al, 2020). Investigation of 285 “persistently positive” persons, which included 126 persons who had developed recurrent symptoms, found no secondary infections among 790 contacts attributable to contact with these case patients. Efforts to isolate replication-competent virus from 108 of these case patients were unsuccessful (Korea CDC, 2020).

    Specimens from patients who recovered from an initial COVID-19 illness and subsequently developed new symptoms and retested positive by RT-PCR did not have replication-competent virus detected (Korea CDC, 2020; Lu et al., 2020). The risk of reinfection may be lower in the first 3 months after initial infection, based on limited evidence from another betacoronavirus (HCoV-OC43), the genus to which SARS-CoV-2 belongs (Kiyuka et al, 2018).

    Currently, 6 months after the emergence of SARS-CoV-2, there have been no confirmed cases of SARS-CoV-2 reinfection. However, the number of areas where sustained infection pressure has been maintained, and therefore reinfections would be most likely observed, remains limited.

    Serologic or other correlates of immunity have not yet been established.

  • COVID-19 : #Asymptomatique, une personne en contamine 71 autres en prenant un ascenseur - Marie Claire
    https://www.marieclaire.fr/covid-19-asymptomatique-elle-contamine-71-personnes-en-prenant-un-ascens

    C’est après avoir séjourné aux États-Unis qu’une habitante de la province de Heilongjiang en Chine, qui avait pourtant respecté les mesures de quatorzaine imposées et avait été testée négative au COVID-19, a contaminé 71 personnes.

    Asymptomatique, elle aurait transmis le virus en empruntant l’ascenseur de sa résidence, donc sans avoir de contact direct avec quiconque. Les chercheurs chinois alertent de la situation dans une publication de la revue américaine Emerging Infectious Diseases.

    #coronavirus

    • Early Release - Large #SARS-CoV-2 Outbreak Caused by Asymptomatic Traveler, China - Volume 26, Number 9—September 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
      https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/9/20-1798_article

      On March 19, 2020, case-patient A0 returned to Heilongjiang Province from the United States; she was asked to quarantine at home. She lived alone during her stay in Heilongjiang Province. She had negative SARS-CoV-2 nucleic acid and serum antibody tests on March 31 and April 3.

      [...]

      On April 9, investigators also learned that A0, B1.1’s neighbor, had returned on March 19 from the United States, where COVID-19 cases had been detected. Investigators performed SARS-CoV-2 serum antibody tests on A0 on April 10 and 11. SARS-CoV-2 serum IgM was negative but IgG was positive, indicating that A0 was previously infected with SARS-CoV-2 (5,6). Therefore, we believe A0 was an asymptomatic carrier (7,8) and that B1.1 was infected by contact with surfaces in the elevator in the building where they both lived (9). Other residents in A0’s building tested negative for SARS-CoV-2 nucleic acids and serum antibodies.

      [...]

      [...] As of April 22, 2020, A0 remained asymptomatic [...]

      #asymptomatiques #contagiosité #transmission

  • Annonce de la conduite d’une #évaluation indépendante de la riposte mondiale à la #COVID-19
    https://www.who.int/fr/news-room/detail/09-07-2020-independent-evaluation-of-global-covid-19-response-announced

    Allocution liminaire du Directeur général de l’#OMS lors de la réunion d’information aux États Membres sur la COVID-19 – 9 juillet 2020
    https://www.who.int/fr/dg/speeches/detail/who-director-general-opening-remarks-at-the-member-state-briefing-on-the-covid-

    La question n’était pas de savoir si [une #pandémie catastrophique] allait se produire, mais quand.

    Pourtant, malgré tous les avertissements, le monde n’était pas prêt.

    Nos systèmes n’étaient pas prêts.

    Nos communautés n’étaient pas prêtes.

    Nos chaînes d’approvisionnement se sont effondrées.

    L’heure est venue de mener une réflexion très honnête.

    Nous devons tous nous regarder dans le miroir – l’OMS, chaque État Membre, tous ceux qui participent à la riposte. Tout le monde.

    Nous menons en ce moment le combat de notre vie et nous devons faire mieux. Pas seulement maintenant, mais pour l’#avenir. Parce que ces menaces ne s’arrêteront jamais et, selon toute vraisemblance, elles s’aggraveront. Mais nous avons la solution entre nos mains : c’est à nous qu’il incombe de #choisir.

    Nous devons examiner la performance de nos systèmes nationaux de surveillance et de riposte, [...]. Toutefois, il est plus important encore que nous nous demandions si nous sommes prêts à avoir une réflexion honnête , chacun d’entre nous, tout le monde. Sommes-nous prêts à tirer les leçons capitales et pouvons-nous le faire en toute honnêteté ?

    [...]

    Conformément à notre appel en faveur d’un examen a posteriori, les États Membres ont également convenu que l’OMS devrait entreprendre une évaluation indépendante et exhaustive des enseignements tirés de la riposte sanitaire internationale à la COVID-19.

    C’est ici l’occasion de mener un exercice d’introspection, d’examiner le monde dans lequel nous vivons et de trouver des moyens de renforcer notre collaboration pour sauver des vies et maîtriser cette pandémie.

    Nous avons maintenant une occasion unique de nous prouver mutuellement qu’ensemble, nous valons plus que la somme de nos individualités.

    L’ampleur de cette pandémie, qui a touché presque chaque habitant de la planète, appelle incontestablement une évaluation qui soit à sa mesure. Une évaluation honnête.

    Il ne s’agit pas d’un simple rapport destiné à cocher une case avant d’être remisé sur une étagère pour y prendre la poussière. C’est un exercice que nous prenons au sérieux. Nous apprenons honnêtement et nous veillons aussi à donner suite aux conclusions dans un souci d’honnêteté à l’égard de l’évaluation, du suivi et de la mise en œuvre.

    #choix #politique #santé_publique #modéle

  • Le Conseil d’État ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard
    10 juillet 2020
    https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/le-conseil-d-etat-ordonne-au-gouvernement-de-prendre-des-mesures-pour-r

    Après une première décision en juillet 2017, le Conseil d’État constate que le Gouvernement n’a toujours pas pris les mesures demandées pour réduire la pollution de l’air dans 8 zones en France. Pour l’y contraindre, le Conseil d’État prononce une astreinte de 10 millions d’euros par semestre de retard, soit le montant le plus élevé qui ait jamais été imposé pour contraindre l’Etat à exécuter une décision prise par le juge administratif.

    Le 12 juillet 20171, le Conseil d’État a enjoint au Gouvernement d’élaborer et de mettre en œuvre des plans relatifs à la qualité de l’air permettant de ramener – dans 13 zones du territoire et dans le délai le plus court possible – les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM10) en dessous des valeurs limites fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 transposée dans le code de l’environnement.

    Plusieurs associations de défense de l’environnement ont demandé au Conseil d’État de constater que le Gouvernement n’avait pas mis en œuvre les mesures nécessaires et de prononcer, en conséquence, une astreinte pour le contraindre à exécuter cette décision. (...)

  • Pre-existing immunity to #SARS-CoV-2: the knowns and unknowns | Nature Reviews Immunology
    https://www.nature.com/articles/s41577-020-0389-z

    In conclusion, it is now established that SARS-CoV-2 pre-existing immune reactivity exists to some degree in the general population. It is hypothesized, but not yet proven, that this might be due to immunity to CCCs [‘common cold’ coronaviruses]. This might have implications for #COVID-19 disease severity, herd immunity and vaccine development, which still await to be addressed with actual data.

    #immunité #immunité_croisée #coronavirus

  • « Est-ce que je vais guérir ? » : des malades du #Covid-19 témoignent de symptômes persistants après plusieurs mois
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/est-ce-que-je-vais-guerir-des-malades-du-covid-19-temoignent-des-sympto

    Sur les réseaux sociaux, leurs témoignages apparaissent accompagnés du hashtag #apresJ20, #apresJ60, parfois même #apresJ100. Des personnes affirmant avoir souffert du Sars-CoV-2 disent connaître encore de lourds symptômes, longtemps après leur apparition. D’après un suivi du CHU de Rennes, entre 10 et 15% des patients non-hospitalisés interrogés n’avaient toujours pas repris leur activité, six semaines après la maladie. « Ils présentaient toujours des symptômes inattendus, très invalidants », développe Pierre Tattevin, chef du service des maladies infectieuses. « Un tiers des patients avaient l’impression d’avoir perdu leur capacité respiratoire. Et 40% exprimaient une grande fatigue. »

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a évoqué cette réalité le 22 juin, lors d’une conférence de presse (en anglais) : « Certaines personnes ont des symptômes persistants, comme une toux sèche au long cours, de la fatigue ou le souffle court en montant des marches », a reconnu l’institution. Une étude néerlandaise, relayée par le site NL Times, a récemment montré que 60% des patients interrogés – environ 1 600 – présentaient toujours des symptômes respiratoires, près de trois mois après le début de la maladie. Pourtant, 91% d’entre eux n’ont pas été hospitalisés, et 85% de ces patients étaient en bonne santé avant le Covid-19. D’après Benjamin Davido, infectiologue à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), 5 à 10% des malades du coronavirus pourraient être dans cette situation

  • The implications of silent #transmission for the control of #COVID-19 outbreaks | PNAS
    https://www.pnas.org/content/early/2020/07/02/2008373117

    We evaluate the contribution of presymptomatic and asymptomatic transmission based on recent individual-level data regarding infectiousness prior to symptom onset and the asymptomatic proportion among all infections. We found that the majority of incidences may be attributable to silent transmission from a combination of the presymptomatic stage and asymptomatic infections. Consequently, even if all symptomatic cases are isolated, a vast outbreak may nonetheless unfold. We further quantified the effect of isolating silent infections in addition to symptomatic cases, finding that over one-third of silent infections must be isolated to suppress a future outbreak below 1% of the population. Our results indicate that symptom-based isolation must be supplemented by rapid #contact tracing and testing that identifies asymptomatic and presymptomatic cases, in order to safely lift current restrictions and minimize the risk of resurgence.

    #sars_cov2 #asymptomatique #pré-symptomatique #tests #dépistages

  • Dernière mise à jour de l’#OMS sur les modes de #transmission du #SARS-CoV-2 et les implications pour la #prévention et les #précautions ;
    https://www.who.int/publications-detail-redirect/modes-of-transmission-of-virus-causing-covid-19-implications-for-ipc-precaution
    https://apps.who.int/iris/rest/bitstreams/1286634/retrieve

    L’OMS, tout en acceptant l’hypothèse de la transmission par #aérosol, continue de donner une importance plus grande aux gouttelettes et elle persiste à estimer que les cas #asymptomatiques sont peu contagieux.

    La partie sur la transmission est résumée par Helen Branswell sur Twitter : https://mobile.twitter.com/helenbranswell/status/1281274685616001024

    WHO issued an update on how #Covid19 transmits. It says:

    a) In some cases/places short-term aerosol transmission can’t be ruled out, though droplet & fomite transmission could also explain these cases.

    b) Most transmission occurs via droplets, from symptomatic people." /

    c) most transmission seems to occur when people have symptoms or just before they develop symptoms.

    d) it’s not clear how often people who are truly asymptomatic — never have symptoms — transmit. Percentage thought to be low

    e) Fomites (virus on surfaces) are considered a likely mode of transmission, but no clear cases yet.

    f) Not clear if transmission through blood is possible; risk seems low.

  • #Covid-19 : pas d’#immunité croisée conférée par d’autres #coronavirus chez les #enfants
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-pas-immunite-croisee-conferee-autres-coronavirus-enfants

    La présence et le taux d’anticorps contre les quatre coronavirus saisonniers, retrouvés chez 67-100 % des enfants en fonction des virus, étaient comparables entre les enfants séronégatifs et les enfants séropositifs pour le virus de la Covid-19, qu’il s’agisse des malades avec syndrome apparenté à la maladie de Kawasaki ou de ceux qui ont fait une forme pas (ou peu) symptomatique.

    Ces résultats suggèrent que les enfants font des formes de Covid-19 souvent pas (ou peu) symptomatiques et développent des anticorps le plus souvent neutralisants. « L’infection par les coronavirus saisonniers n’offre pas une protection significative contre l’infection par le virus SARS-CoV-2 et les autres maladies associées comme le syndrome apparenté à la maladie de Kawasaki. » commente Marc Eloit*, dernier auteur de l’étude, responsable du Laboratoire de Découverte de pathogènes à l’Institut Pasteur. Cette étude confirme la très grande fréquence et le taux important d’anticorps contre les coronavirus saisonniers dans la population générale, ce qui n’empêche pourtant pas les infections par ces virus chaque hiver. « Si le virus de la Covid-19 se comporte comme les coronavirus saisonniers, cette observation interroge sur la capacité de la population à atteindre un niveau d’immunité suffisant pour empêcher la réapparition régulière de la maladie » conclut Marc Eloit.

  • Miles Beckett sur Twitter : “The trillion dollar question. Why are COVID cases increasing while deaths are decreasing? The answer is simple. It’s called Simpson’s paradox and it’s the result of incorrectly pooling data and arriving at a false conclusion. A thread 1/9 #COVID19 #ThursdayThoughts” / Twitter
    https://twitter.com/mbeckett/status/1278750652160634880

    “8/9 The truth is simple, and horrifying. We are about to have dozens of NYCs around the country. The next 8 weeks are going to brutal, no matter what we do. ICUs overflowing, ventilators rationed, hundreds of thousands of deaths.” https://twitter.com/mbeckett/status/1278750662038302720

    #statistiques #paradoxe_de_simpson
    #états-unis

  • A guide to R — the pandemic’s misunderstood metric
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-02009-w

    An important aspect of Rt is that it represents only an average across a region. This average can miss regional clusters of infection. Conversely, high incidences of infection among a spatially distinct smaller subsection of a population can sway a larger region’s Rt value. For instance, Germany’s national Rt value jumped from just over 1 to 2.88 in late June (later revised down to 2.17) largely because of an outbreak in a meat-processing plant at Gütersloh in North Rhine-Westphalia (see ’Germany’s Regional Outbreaks’). The Robert Koch Institute noted that national infections overall were still low, which is why the local outbreak had such an effect on the country’s Rt, which had dropped below 1 again by the end of June. This makes it unlikely that Rt would be used to steer local lockdown policy in Germany, Schaade says. “If the rolling mean of R was at 1.2 for a few weeks, then that would show there was a problem that needed attention, even if case numbers were low.” But in practice, researchers find out about local outbreaks before that because of a reported spike in cases, not because of changes to Rt. Germany has ongoing surveillance and public reporting of transmission levels in 400 counties.

    #épidémiologie

  • #Coronavirus : un million de cas ces six derniers jours, des reconfinements partiels
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/29/coronavirus-un-million-de-cas-ces-six-derniers-jours-des-reconfinements-part

    La campagne de tests expérimentale à grande échelle destinée à identifier des « #clusters dormants » a débuté lundi en Ile-de-France, a annoncé l’agence régionale de santé. Dans le cadre de cette opération, 1,3 million de personnes vont recevoir des bons de l’Assurance-maladie leur proposant d’aller faire un test de #dépistage virologique.

    Ces tests pourront être réalisés dans n’importe quel laboratoire, public ou privé. Et, en cas de résultat positif, des tests sérologiques seront proposés afin de déterminer si la contamination est ancienne ou récente.

  • Three Words. 70 Cases. The Tragic History of ‘I Can’t Breathe.’ - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2020/06/28/us/i-cant-breathe-police-arrest.html

    The deaths of Eric Garner in New York and George Floyd in Minnesota created national outrage over the use of deadly police restraints. There were many others you didn’t hear about.

    #police #usa

  • Opinion | Watch This Protest Turn From Peaceful to Violent in 60 Seconds - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2020/06/26/opinion/blm-protests-police-violence.html

    On a mild June evening, a large but peaceful group of protesters supporting the Black Lives Matter movement marched toward the East Precinct police station house in the Capitol Hill neighborhood of Seattle.

    Minutes later, the march ended in chaos as the police lobbed flash-bang grenades and sprayed the protesters with tear gas and pepper spray. Video of the clash, widely seen online, offers a lesson on how not to handle a crowd. But it also demonstrates a deeper problem in American policing: how officers often double down on a colleague’s decision, with potentially huge consequences.

    • Extrêmement éclairant sur les mécanismes d’escalade de la violence. Je constate tout de même que la première interprétation d’action supposément violente vient du côté des flics : le parapluie.

    • Là où je ne suis pas d’accord avec le nyt (mais bon, c’est eux aussi...), c’est quand ils parlent de « simple altercation » à propos de l’incident du parapluie.

      Non, là à mon sens c’est le flic qui se sent agressé alors que bon, à ce stade il n’y a pas de quoi fouetter un chat. En fait à partir du moment ou les forces anti-émeute remplacent les « gentils flics » en vélo, on sent que ça monte, mais de par l’attitude passivement offensive des flics : leur accoutrement, les postures. Ça pue la testostérone et clairement on est plus dans l’apaisement. C’est plus le bon ptit gars en vélo (même si ça reste un flic), on passe au cran au dessus, et ça dégueule les hormones.

    • Un autre non-dit (ou le même qu’@ericw en fait) : est-ce que ces flics américains sont aussi hostiles, d’entrée de jeu et par nature, contre ces manifestations qui scandent des slogans hostiles aux violences policières, que nos propres robocops électeurs du FN ?

      Ce qui revient à dire qu’on fait (forcément) contrôler ces manifestations par des personnels qui sont politiquement très hostiles à leurs revendications.

      De fait, l’analyse « objective » d’une manif qui dégénère, par une sorte d’incompétence des forces de maintien de l’ordre, masque le gros point aveugle : il faudrait aussi se demander si ces flics n’ont pas déjà, d’entrée de jeu, envie d’en découdre.

    • @arno
      « il faudrait aussi se demander si ces flics n’ont pas déjà, d’entrée de jeu, envie d’en découdre. »

      Pour moi c’est ce qui ressort de ce décorticage, ou à tout le moins c’est ce qui me saute à la gueule, et comment penser autrement quand on voit l’évolution des violences policières en manifestation ?

      Marrant, je dissais pas plus tard que lundi à quelqu’un que j’ai été biberonné à la manif depuis tout petit, que j’ai emmené mes enfants en manif alors qu’ils étaient hauts comme 3 pommes, et qu’aujourd’hui j’hésiterais franchement à emmener des marmots en manif (euuhh, même carrément je ne le ferais pas). En quoi ? 10-15 ans de temps ?

      @simplicissimus « Au chapitre des désaccords avec le NYT, on pourrait commencer par le titre lui-même »

      Oui mais là est-ce qu’on est pas dans l’attendu ? Le même genre d’attendu que quand tu épluches la une du site du monde chez nous. Et d’ailleurs pour le coup c’est assez incroyable que le fond de cette démonstration associant remarquablement image et commentaire soit publiée par le nyt, nonobstant le titre.

      En revanche je ne crois pas être malveillant en pensant qu’on peut attendre longtemps ce genre de démontage de la part du monde, qui lui préfère titre « Le ministère de l’intérieur passif face au mouvement de colère des policiers qui s’amplifie ». Ben alors le ministère, t’attends quoi pour écouter tes forces de l’ordre ? Immonde inversion des rôles.

    • Pas d’accord, @monolecte, il y a dérapage. Ce qui se passe n’a aucun sens d’un point de vue tactique. Pour se dégager d’une telle situation de face à face qui risque de dégénérer, la doctrine (et donc la hiérarchie) n’a pas 36 possibilités, il faut procéder à un bond offensif avec un objectif fixé.

      Dans le cas présent, ce n’est même pas pensable étant donné les barrières qui séparent les manifestants des FdO (!) De mon point de vue, il y a un geste débile - le coup de matraque sur le parapluie - et la réaction du porteur de parapluie qui déverrouillent la tension qui s’est installée brutalement quand les papys et leurs casques à vélo ont été remplacés par les robocops.

      L’effet d’entraînement est instantané, c’est ce qui me frappe le plus, et totalement incontrôlable. On en a eu un exemple dans l’autre sens avec l’infirmière jeteuse de cailloux.

      La responsabilité de la hiérarchie dans cette affaire, et, à mon sens là où la « doctrine » est totalement défaillante, est de ne pas considérer d’emblée la séquence comme un échec total. Et donc, de chercher le responsable de cette perte de contrôle et de le sanctionner. Et, en amont, lors de la formation, d’insister sur la maîtrise de soi et la sanction individuelle si on la perd.

      En gros, tout fonctionne comme si un « Mais, M’sieu, c’est pas moi qu’ai commencé », implicite, exonérait la police de toute responsabilité et dispensait la hiérarchie d’analyser la séquence et de remonter les ceinturons des agents (le déclencheur et les déclenchés).

      Ajoutons là-dessus, «  les FdO sont toujours et partout irréprochables » couvrant politiquement tous les agissements. Mais là on est plutôt en France, où la remise en cause de la police est un interdit politique majeur, alors qu’aux É.-U. commence à percer un discours politique d’irréformabilité de la police (#Defund_the_police).

    • Ce qui saute aux yeux, en dehors des gaz lacrymogènes et des sprays irritants, c’est l’utilisation totalement disproportionnée de la force. Et donc, illégale.

      Ce qui devrait rentrer dans le crâne, en dehors des coups de bâton de défense, c’est l’impasse absolue que constituent les armes dites non-létales.

      Si on compare avec l’icône de Marc Riboud en 1967, Fille à la fleur


      Il est évident que la Garde nationale, aussi peu formée qu’elle ait été au maintien de l’ordre, ne va pas réagir à une provocation, fleur ou parapluie, par un coup de baïonnette…

      Il n’y a pas ou plus de barrière psychologique à l’engagement de ce type d’arme et la situation dégénère immédiatement. C’est le même raisonnement que celui qui interdit l’emploi d’armes nucléaires miniaturisées (armes tactiques) ou propres (bombes à neutrons).