• LETTRE OUVERTE DE LA FIJ AU PREMIER MINISTRE ISRAÉLIEN
    Le 17 novembre 2018
    https://www.facebook.com/1257079677/posts/10217334653339128

    Copies à
    M. Antonio Guterrez, Secrétaire général des Nations Unies
    Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO

    RAMALLAH/JÉRUSALEM

    Réunie en Comité exécutif à Ramallah (Palestine), la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), première organisation mondiale représentant 600.000 journalistes dans 146 pays du monde, a organisé une action de solidarité samedi 17 novembre à 12 heures, envers les journalistes palestiniens et son affilié le Palestinian Journalists Syndicate (PJS).
    Après avoir répondu à la presse durant quelques minutes, les dirigeants mondiaux de la FIJ et quelques journalistes palestiniens ont défilé pacifiquement sur plusieurs centaines de mètres dans la rue, vers le checkpoint Qalandia. A environ cent mètres de ce point important d’entrée de Jérusalem, l’armée israélienne, sans aucune sommation et sans aucune discussion, a lancé une dizaine de tirs de grenades lacrymogènes vers le cortège, blessant au passage à l’épaule l’un des membres du comité exécutif de la FIJ et menant plusieurs autres jusqu’à l’étouffement. Sans esprit belliqueux et toujours en Territoire palestinien, la délégation de la FIJ a rebroussé chemin, tentant d’échapper aux gaz israéliens.

    La FIJ exige urgemment du Premier ministre israélien des réponses après ces agressions physiques, à ces atteintes à la liberté d’expression et à la liberté de mouvement.

    Aucun état démocratique digne de ce nom ne peut agir ainsi.

    Fondée en 1926, la Fédération internationale des journalistes condamne fermement le gouvernement israélien après ces attaques militaires et exige des explications.

    La FIJ exhorte enfin le Premier ministre à reconnaître la qualité de journalistes aux membres de la Fédération, détenteurs de la carte de presse internationale, la seule accréditation internationale reconnue dans 145 pays du monde. Sauf en Israël.

    A Ramallah, le samedi 17 novembre 2018.

    #Palestine #Journalistes #FIJ


  • Palestinian teen shot, killed by Israeli forces in al-Bireh
    Dec. 14, 2018 5:39 P.M. (Updated: Dec. 14, 2018 5:55 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782092

    RAMALLAH (Ma’an) — A 16-year-old Palestinian was shot and killed by Israeli forces during clashes that erupted in the al-Jalazun refugee camp north of al-Bireh in the central occupied West Bank, on Friday evening.

    The Palestinian Ministry of Health confirmed that a Palestinian from the al-Jalazun refugee camp arrived to the Palestine Medical Center in a critical condition.

    Sources added that the teen was injured with live bullets in the abdomen.

    The ministry identified the killed teen as Mahmoud Youssef Nakhleh.

    Israeli forces opened fire at the teen from a very close range; from less than 10 meters away.

    Israeli soldiers attempted to detain Nakhleh afterwards, however, Palestinian Red Crescent paramedics were able to take him and transfer him to the Palestine Medical Center after having to quarrel Israeli soldiers for more than 30 minutes.

    Nakhleh was later pronounced dead at the hospital.

    #Palestine_assassinée


  • » 60 Year Old Palestinian Man Shot Dead By Israeli Soldiers– IMEMC News
    December 14, 2018 12:27 AM


    http://imemc.org/article/60-year-old-palestinian-man-shot-dead-by-israeli-soldiers

    The Israeli military, according to Israeli media sources, has admitted that its soldiers mistakenly killed Hamdan Tawfiq Arda , 60, after initially claiming that he had deliberately tried to ram his vehicle into soldiers, in the Industrial Zone in al-Biereh city, in central West Bank.

    Eyewitnesses told Maan News Agency that it looked like a car accident, and that the driver was startled by the military presence, and tried to turn away from them.

    Sources added that one soldier was lightly injured, but it was not from the car driven by the Palestinian man.

    The soldiers fired a barrage of live rounds at the car, fatally wounding the driver, who suffered gunshot wounds mainly to the head.

    His brain and fragments of his skull were on the car seat after he was removed by the medics, before they were collected for proper burial with his body later on.

    The Israeli military initially stated was an “attempt to ram his car into soldiers”, and then changed their statement, telling the Jerusalem Post that they believed it was an accident.

    The Palestinian Red Crescent Society (PRCS) has confirmed that its medics were at the scene shortly after the man was shot, and added that the soldiers stopped them and prevented them from approaching him.

    The slain Palestinian man was from ‘Arraba town, near the northern West Bank city of Jenin.

    The Israeli military had just finished invading the Industrial Zone, in an apparent search for the suspects of the killing of two Israeli soldiers earlier Thursday.

    #Palestine_assassinée


    • Le 13 décembre 2018, le tribunal correctionnel de Gap a déclaré les 7 de Briançon coupables d’aide à l’entrée sur le territoire d’une personne en situation irrégulière. Si la circonstance aggravante de bande organisée a été abandonnée, la lourdeur des peines prononcées (conformes aux réquisitions du parquet) marque un tournant dangereux dans la répression des personnes solidaires [1].

      Benoît, Théo, Bastien, Lisa et Eleonora ont été condamnés à 6 mois d’emprisonnement avec sursis simple. Juan a été condamné à 12 mois d’emprisonnement dont 8 avec sursis simple et 4 fermes et Mathieu à 12 mois d’emprisonnement dont 4 fermes et 8 avec sursis avec mise à l’épreuve.

      Nos organisations sont scandalisées et indignées par ce jugement qui criminalise encore une fois et de manière inédite des militant·e·s agissant en faveur des droits des personnes migrantes.

      Le droit fondamental constitutionnel de manifester a donc été nié au profit d’une pénalisation toujours plus forte des personnes solidaires. Aussi, ce jugement va-t-il à l’encontre de l’obligation légale qu’a chacun·e de porter secours à une personne en danger. C’est un signal alarmant pour les défenseurs des droits humains en France qui font l’objet de pressions de plus en plus fortes de la part des forces de l’ordre et des autorités judiciaires.

      Nos organisations se dressent aux côtés de Bastien, Benoît, Eleonora, Juan, Lisa, Mathieu et Théo et continueront de les soutenir et de dénoncer la situation de péril imminent des personnes migrantes dans les Alpes.

      Lors de l’audience du 8 novembre 2018, les avocat·e·s et les prévenu·e·s ont pu dénoncer les violations quotidiennes des droits des personnes migrantes commises par les forces de l’ordre à la frontière franco-italienne, les agissements illégaux restés impunis à ce jour du groupuscule Génération Identitaire et les tentatives d’entraves au droit fondamental de manifester à la fois des prévenu·e·s mais aussi des personnes exilées.

      Le Ministère public avait demandé au tribunal de condamner respectivement à 6 mois d’emprisonnement avec sursis simple pour Bastien, Benoît, Eleonora, Lisa et Théo ; 12 mois dont 4 mois d’emprisonnement ferme et 8 avec sursis simple pour Juan ; et 12 mois dont 4 mois d’emprisonnement ferme et 8 avec sursis avec mise à l’épreuve pour Mathieu.

      Au-delà de la condamnation des 7 solidaires, le tribunal est resté sourd aux témoignages et preuves apportées par la défense, faisant le jeu ainsi des pratiques illégales de l’administration, les violations des droits et la traque des personnes migrantes. Alors que des personnes exilées, auxquelles nous essayons de venir en aide, meurent sur les routes dangereuses de la frontière franco-italienne, le tribunal correctionnel de Gap a fait le choix de condamner la solidarité.

      Ce jugement est rendu alors que la Cour de cassation a annulé hier des décisions condamnant des militants pour « délit de solidarité ». L’occasion de rappeler que d’autres militants solidaires des personnes migrantes de Briançon sont convoqués devant la justice en janvier et en mars 2019.

      Par ailleurs, les associations alertent sur la militarisation de la frontière qui contraint les personnes migrantes à se mettre en danger en montagne dans le froid et la neige. La présence policière permanente entrave le déroulement des maraudes visant à secourir les exilé·e·s.

      Soutenues par près de 50 000 personnes qui ont signé la pétition, nos organisations demandent l’abandon de toutes les poursuites pour délit de solidarité contre les personnes, dans les Alpes et ailleurs, qui agissent dans un esprit de fraternité.

      13 décembre 2018

      https://www.gisti.org/spip.php?article6049
      #gisti


  • 2 Israelis killed, 2 critically injured in shooting attack in Ramallah
    Dec. 13, 2018 11:50 A.M. (Updated: Dec. 13, 2018 12:30 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782064

    RAMALLAH (Ma’an) — Two Israeli soldiers were killed and another two critically injured in a shooting attack, reportedly carried out by Palestinians, east of al-Bireh City in the central occupied West Bank, on Thursday noon.

    Initial reports said that an armed Palestinian opened fire, from a passing vehicle, targeting a group of Israeli soldiers, who were setting up a flying checkpoint at the entrance of the illegal settlement of Ofra.

    The official Israeli army radio station reported that an armed Palestinian, who stepped out of his vehicle, opened fire towards Israelis, was shot.

    Earlier on Thursday, Israeli forces shot and killed a Palestinian who carried out a stabbing attack in Jerusalem, injuring two Israeli police officers.

    On predawn Thursday, Israel executed a Palestinian attack suspect while inside a house in a Nablus-area refugee camp.

    Israeli forces also killed a Palestinian, late Wednesday, who had carried out a shooting attack earlier this week.

    #colons


  • Palestinian shot, killed after Jerusalem stabbing attack
    Dec. 13, 2018 11:21 A.M. (Updated: Dec. 13, 2018 11:51 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782062

    JERUSALEM (Ma’an) — A Palestinian was shot and killed by Israeli forces in occupied East Jerusalem after carrying out a stabbing attack, predawn Thursday.

    Witnesses told a Ma’an reporter that Israeli forces opened fire at a Palestinian youth identified as Majd Jamal Mteir , 25, at around 5:00 a.m., critically injuring him, in the al-Wad Street of the Old City of Jerusalem.

    Mteir, from the Qalandiya refugee camp north of Jerusalem, was later pronounced dead.

    Israeli police and intelligence forces were heavily deployed across the streets of the Old City, sealed the city and prevented Palestinian worshipers from the entering the Al-Aqsa Mosque for Dawn Prayers.

    Israeli media reported that Mteir stabbed two Israeli police officers deployed in the al-Wad Street, a female police officer whose injury was reported as moderate and a policeman whose injury was reported as light.

    #Palestine_assassinée

    • Israeli Soldiers Kill A Palestinian In Jerusalem
      December 13, 2018 9:28 AM
      http://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-in-jerusalem-2

      Israeli soldiers killed, on Thursday at dawn, a young Palestinian man in the al-Waad Street, in the Old City of occupied Jerusalem, after he reportedly stabbed and injured two Israeli police officers.

      Israeli sources said two officers of the Border Guards Unit suffered mild wounds, “when the Palestinian stabbed them, before he was shot dead.”

      They added that one of the wounded officers, a 19-year-old policewoman, suffered a moderate injury, and was moved to Hadassah Ein Karem Medical Center, in Jerusalem, where her condition improved and was described as mild.

      The slain Palestinian was later identified as Majd Mteir , 26, from Qalandia refugee camp, north of occupied East Jerusalem.

      He was shot with several live rounds, and succumbed to his wounds shortly afterwards.


  • Israeli forces shoot, kill Palestinian attacker
    Dec. 13, 2018 10:49 A.M. (Updated : Dec. 13, 2018 12:23 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782061

    RAMALLAH (Ma’an) — A 29-year-old Palestinian was shot and killed by Israeli forces, on late Wednesday, near Surda village, north of the central occupied West Bank district of Ramallah.

    The Israeli army announced that Saleh Amer Saleh al-Barghouth i, 29, a resident from Kobar village, in Ramallah district, was shot and killed by Israeli special forces.

    Earlier this week, al-Barghouthi carried out a drive-by shooting attack near the illegal Israeli settlement of Ofra, injuring seven Israeli settlers, including a 21-year-old pregnant woman, who was in critical condition and delivered the baby prematurely in an emergency procedure.

    #Palestine_assassinée

    • Undercover Israeli Forces Kill A Palestinian Taxi Driver Near Ramallah
      December 13, 2018 2:33 AM
      http://imemc.org/article/undercover-israeli-forces-kill-a-palestinian-taxi-driver-near-ramallah

      Undercover Israeli soldiers assassinated, on Wednesday evening, a Palestinian Taxi driver, near Surda village, north of the central West Bank city of Ramallah; the army claimed the Palestinian was allegedly “involved” in the shooting targeting colonialist settlers, last Sunday.

      The slain Palestinian has been identified as Saleh Omar Saleh Barghouthi , 29; eyewitnesses said he was driving his taxi when the undercover Israeli soldiers, driving an old commercial Mercedes, ambushed him, and opened fire at him, before abducting him while he was still alive, but severely injured and bleeding.

      The army later said the Palestinian died from his wounds in a hospital in occupied Jerusalem.

      Eyewitnesses said that the taxi remained in the middle of the road, after the soldiers shot Saleh, and added that a young man, identified as Wa’ad Barghouthi, tried to remove it from the road, but the undercover forces attacked and abducted him too.

      Eyewitnesses said the undercover soldiers instantly opened fire at the car after ambushing it, in what appeared to be a clear assassination, not an attempt to abduct and imprison him.

      The soldiers also abducted Ala’ Tarifi, who owns the Taxi company, when he tried to ask about Saleh’s condition.


  • 2 months later: Israel executes Palestinian attack suspect
    Dec. 13, 2018 12:22 P.M. (Updated: Dec. 13, 2018 1:04 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782065

    NABLUS (Ma’an) — The Israeli army announced that Ashraf Naawla , who carried out a shooting attack, was shot and killed in Askar al-Jadid refugee camp, east of Nablus City, in the northern West Bank, on predawn Thursday.

    In October, Naawla had carried out a shooting attack in the Barkan industrial area, near the illegal Israeli settlement of Ariel, killing two Israelis and seriously injuring another.

    According to a statement by the Israeli army, Naawla was found in hiding a house in the refugee camp.

    Medical sources confirmed to Ma’an that Israeli forces fired dozens of live bullets inside one of the rooms of the house, where Naawla was present, in addition to a large amount of blood on the floor.

    Sources added that Israeli forces prevented the Palestinian Red Crescent Society (PRCS) from reaching the area and transporting the body.

    The Israeli army took Naawla’s body before withdrawing from the area.

    Palestinian security sources told Ma’an that Israeli forces also detained four Palestinian youths from the same area.

    #Palestine_assassinée

    • Undercover Israeli Soldiers Kill Ashraf Na’alwa
      December 13, 2018 12:11 PM
      http://imemc.org/article/soldiers-kill-ashraf-naalwa

      A squadron of Israeli military and police officers invaded Nablus at 1 am on Thursday, surrounded the house where a Palestinian suspected of killing two Israeli settlers, was believed to be hiding, and shot and killed the man, who was identified as Ashraf Waleed Suleiman Na’alwa , 23.

      Na’alwa was ‘wanted’ by Israeli forces for the killing of two Israeli colonial settlers two months ago.

      The soldiers shot and killed Ashraf with multiple rounds.

      According to Israeli sources, the location of Na’alwa was provided by several suspects after they were subjected to “harsh interrogation”, which is the euphemism that Israeli authorities use to describe torture.


  • Quand les néo-nazis volent au secours de l’État sioniste
    Asa Winstanley - 7 décembre 2018 – The Electronic Intifada – Traduction – Dominique Muselet
    http://www.chroniquepalestine.com/quand-neo-nazis-volent-au-secours-etat-sioniste

    Une nouvelle recommandation de l’Union Européenne pourrait permettre d’accuser d’antisémitisme ceux qui dénoncent le racisme de l’état d’Israël.

    Jeudi dernier, les députés européens ont approuvé cette recommandation. Elle enjoint tous les gouvernements de l’UE à « approuver la définition juridiquement non contraignante de l’antisémitisme élaborée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste « .

    Cette décision, adoptée par les ministres de l’Intérieur des États membres de l’UE, est condamnée par de nombreux universitaires israéliens et français.

    La recommandation a été portée par l’Autriche, qui a des ministres membres d’un parti néonazi dans son gouvernement de coalition.

    Des ministres de plusieurs partis de droite qui ont encouragé le fanatisme anti-juif participaient à la réunion de l’UE pendant laquelle la recommandation a officiellement été adoptée, jeudi dernier.

    Le ministre autrichien de l’Intérieur, Herbert Kickl, y était.

    Il est membre du Parti de la Liberté, une organisation antimusulmane dirigée par le néonazi Heinz-Christian Strache (aujourd’hui vice-chancelier de l’Autriche).

    Kickl a été accusé d’utiliser un vocabulaire nazi en janvier, lorsqu’il a appelé les autorités à « concentrer les demandeurs d’asile en un seul endroit ».

    Son langage semblait délibérément calculé pour évoquer l’Holocauste – même s’il ciblait cette fois-là principalement les demandeurs d’asile musulmans.

    Une définition démente

    Comme le dit depuis longtemps the Electronic Intifada, le « projet de définition » de l’IHRA a été conçu, avec le soutien d’Israël, comme un puissant moyen d’étouffer la critique de l’Etat israélien et de ses crimes contre les Palestiniens. (...)


  • Une diplomatie honteuse - [UJFP]
    mardi 11 décembre 2018 par le Bureau national de l’UJFP
    http://www.ujfp.org/spip.php?article6834

    En cette fin d’année 2018, quand on fait le bilan de tout ce qu’a fait la France en tant qu’État à propos de la Palestine et d’Israël, on ne peut qu’être consterné.

    Salah Hamouri, citoyen français, a passé plus d’un an en prison en Israël sans procès. Aucune protestation publique. Au contraire, pendant cette détention, le président Macron a donné plusieurs fois l’accolade à son « cher Bibi ».

    Pas plus de réaction face aux arrestations massives d’enfants, à la détention d’Ahed Tamimi ou de la députée Khalida Jarrar qui est en prison sans jugement depuis juillet 2017.

    Depuis le 30 mars 2018, l’armée israélienne assassine comme dans un stand de tir des manifestant-e-s désarmé-e-s dans la bande de Gaza. Il y a à ce jour 230 mort-e-s et des milliers d’estropié-e-s, victimes des balles explosives, armes formellement interdites. Pas un mot de la France contre ce carnage prémédité. Ce silence permet que le crime continue et se renouvelle régulièrement chaque vendredi. (...)


  • Gilets jaunes : samedi à Paris, la police avait une arme secrète [du #liquide_incapacitant ? parole de flic et de journaliste, mais qui sait, ndc]
    https://www.marianne.net/societe/gilets-jaunes-paris-police-arme-secrete

    Selon nos informations, certains des blindés de la #gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris ce samedi 8 décembre étaient secrètement équipés d’une réserve de liquide incapacitant. Un dispositif radical qui ne devait servir qu’en dernier recours.
    C’est dire si le pouvoir a eu peur. Samedi 8 décembre, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris étaient secrètement équipés d’un dispositif radical, qui n’aurait été utilisé « qu’en dernier recours » : une réserve de liquide incapacitant. Selon nos sources, la pulvérisation de ce liquide sur une foule de gilets jaunes aurait été capable de « les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques ». Chaque engin aurait pu « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football… « Heureusement, que l’on n’en est pas arrivé là », ajoute cette source haut placée dans le dispositif policier. « L’autorité politique », comme le disent les fonctionnaires, aurait approuvé l’éventuel emploi d’un tel produit, qui n’aurait été utilisé qu’en cas de « débordement ultime ». Une sorte de « dernier rempart », utilisable sur décision politique… Interrogée, la préfecture de police de Paris renvoie au #ministère_de_l'Intérieur.

    C’est le premier enseignement de la journée du 8 décembre : le préfet de police de Paris a perdu son leadership sur le maintien de l’ordre dans la capitale. La semaine dernière, le ministère de l’Intérieur, sous la double commande de Christophe Castaner et Laurent Nuñez, a pris les choses en main, largement épaulé en ce sens par les #syndicats_policiers. Cette mainmise du ministère de l’Intérieur ne s’est pas faite sans friction avec la préfecture de police de Paris, où le #préfet #Michel_Delpuech a grincé à plusieurs reprises devant la mise en place d’un dispositif mobile et décentralisé, contraire aux pratiques antérieures. Selon nos informations, le préfet a d’ailleurs réclamé en fin de semaine dernière « des instructions écrites », ce qui, en mœurs préfectoraux, consiste à « se couvrir » à l’approche d’une situation controversée. « D’un point de vue policier, le #maintien_de_l’ordre de samedi à Paris a finalement été un succès, ces frictions ne sont plus d’actualité », sourit une source à la préfecture de police. Bilan en six points.

    1 - Un nettoyage sans précédent. De mémoire de policier, aucune #manifestation parisienne contemporaine n’avait mobilisé autant de préparatifs en amont. Quasiment toute la rive droite avait tiré les stores, barricadé ses vitrines et rangé ses voitures. Le mobilier urbain avait été démonté et la plupart des chantiers de voirie vidés sur un large périmètre, pas seulement autour de la place de l’Etoile. Lors de la première manifestation sur les Champs-Elysées, celle du 24 novembre, un seul chantier sur l’avenue avait servi de combustible aux barricades. Lors de la deuxième manifestation, ce sont tous les chantiers autour de l’Etoile qui ont joué le même rôle… Samedi 8 décembre, pour ne pas fournir « armes et combustibles aux manifestants », la majeure partie de la rive droite ressemblait à une ville morte.

    2 - Des mesures d’exception aux abords. Autre initiative policière restée cachée jusqu’à samedi matin, les #fouilles_préventives. Vendredi, les #procureurs compétents, notamment aux péages de la région parisienne, avaient pris des réquisitions judiciaires autorisant les contrôles d’identité, invoquant les risques d’infractions liées à la manifestation sur Paris. Ces contrôles ont permis de saisir des objets potentiellement dangereux comme des boules de pétanque, des manches de pioche, ou d’autres signant la participation à un rassemblement, comme des masques de plongée. Résultat, samedi, Paris a battu son record de #gardes_à_vue. Le dispositif initial permettant d’en absorber 800 a même été dépassé. Il y en a finalement eu 974 en région parisienne. Mais « seulement » 278 ont donné lieu à un déferrement judiciaire. Dans la majorité des cas, les gardes à vue étaient levées ou se soldaient par un « #rappel_à_la_loi ». Autrement dit une admonestation [non, le rappel à la loi est la reconnaissance d’une infraction suite à laquelle les dispositions prévues pour la récidive légale sont applicables : aggravation de la peine encourue, ndc] , la simple possession d’un masque de plongée ou d’une bombe à peinture ne pouvant pas, en tant que tel, constituer un délit.

    Les interpellations de Julien Coupat, figure de l’ultragauche, ainsi que d’autres activistes d’extrême droite, dès samedi matin, participent du même « dispositif préventif » inédit et controversé. Henri Leclerc, ancien président de la Lige des droits de l’Homme, dénonce un potentiel usage « liberticide très grave ». En clair, une sorte d ’interdiction de manifester qui ne dirait pas son nom .

    « On assume, confie une source policière. Au moins, ces gens n’étaient pas dehors. Cela a fait dégonfler les effectifs de durs potentiels ». Autre dispositif en amont, la plupart des gilets jaunes, avant de rejoindre les principaux « spots » de manifestation (Champs-Elysées, Bastille, République), étaient systématiquement fouillés. La plupart y perdaient leurs masques de protection contre les lacrymogènes. Pour parvenir jusqu’au Champs-Elysées, avec toutes les stations de métro bloquées et les barrages de policiers disposés à certains endroits autour du périmètre interdit, la plupart des gilets jaunes ont dû marcher plusieurs heures… Résultat, une grosse partie des manifestants errait d’un point à un autre, sans parvenir à rejoindre aucun « point chaud ». De fait, durant la quasi-totalité de la journée, le rapport de force sur les lieux de friction est toujours resté à l’avantage des policiers [ en jouant sur la #mobilité et une certaine rapidité "on a évite la formation de #nébuleuses" disait un type du syndicat des commissaires, ndc] .

    3 - Un dispositif mobile et décentralisé. C’est la grande nouveauté de cette journée. Les policiers et gendarmes sur Paris étaient « mobiles » et leur commandement largement décentralisé, par secteur . « Bien sûr, il y avait toujours autant de galonnés autour du préfet, dans la salle de commandement de la préfecture de police, se désole un fonctionnaire, mais pour la première fois, c’est vraiment le commissaire de terrain qui menait sa troupe en fonction de ce qu’il voyait sur place » . Avec une efficacité spectaculaire, à l’œuvre sur les Grands Boulevards, où, avançant au milieu de deux canons à eau, des policiers et gendarmes « nettoyaient » au fur et à mesure les feux de poubelles moins de cinq minutes après leur déclenchement. « Comme à l’entraînement ! On avançait vite, sans leur laisser le temps de former une véritable barricade devenant vite un point de fixation », raconte un fonctionnaire. Ce dispositif a permis d’éviter la confrontation générale du 1er décembre, avec une place de l’Etoile occupée par les gilets jaunes et des forces de l’ordre assiégées des heures durant, en direct sous les yeux des caméras du monde entier. « Samedi, dans l’après-midi, il y a eu des moments de grande tension , notamment autour de l’Etoile, mais ils se sont moins vus », admet cette source.

    Jusque-là, le maintien de l’ordre parisien « habituel » privilégiait l’absence de contact avec la foule [ heu oui, toujours très variable ce principe, ndc] . « Pour ce genre de manifestation, la mobilité était souhaitable depuis longtemps, il y aura un avant et un après samedi 8 décembre », se réjouit un commissaire parisien, saluant pour sa part l’efficacité du dernier dispositif. « On nous rétorque depuis des années que le contact risque d’augmenter le nombre de blessés, cela n’a pas été le cas », ajoute-t-il. Le bilan de samedi est de 264 blessés dont 39 fonctionnaires. Un manifestant a eu une main arrachée à cause d’une grenade, une femme a perdu un œil sur les Champs-Elysées, vraisemblablement à cause d’un tir de flash-ball. Dès vendredi, après des premiers incidents liés à des #flash-ball lors de manifestations lycéennes, 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, ont appelé à cesser immédiatement l’usage de ces armes.

    4 - Une mobilisation en hausse. Autre constat, malgré les appels incitant à ne pas manifester à Paris, la mobilisation des gilets jaunes a grossi d’une semaine sur l’autre. Le message envoyé par l’Elysée, selon lequel certains « venaient pour tuer » [ et que on va légitimement se défendre avec nos joujoux ; menaces de mort contre les manifestants, ndc] , n’est pas parvenu à inverser la tendance. Aucune arme n’a pourtant été saisie lors des contrôles de police. « La dramatisation n’a pas empêché le monde, de l’ordre de 10.000 personnes » [ quelle rigolade, encore une fois : qui informe les journalistes ? ndc] , admet un fonctionnaire. Ce 8 décembre, les #gilets_jaunes étaient visibles par grappes de Bastille à l’Etoile en passant par République et les grands Boulevards, quand le week-end précédent, ils n’étaient concentrés que sur l’Etoile. « Raison de plus pour se féliciter de notre dispositif », glisse un syndicaliste qui espère, sans trop y croire, « que la tension va désormais retomber ». « Si ce samedi, on avait fait comme le week-end d’avant, on aurait eu une nouvelle journée de chaos, dit-il. Mais je ne sais pas combien de samedis consécutifs on tient encore comme cela ». Face aux 136.000 gilets jaunes recensés dans toute la France, ce 8 décembre, le ministère de l’Intérieur avait déployé 89.000 policiers. Sans parler des effectifs d’agents municipaux pour ranger et réinstaller le mobilier urbain, et des efforts des commerçants pour barricader et débarricader leurs vitrines.

    5 - Un déséquilibre Paris-Province. Autre constat, la province trinque. Saint-Etienne, Toulouse, Bordeaux notamment ont été le théâtre d’affrontements d’une rare violence. « Sur 150 unités, 50 étaient à Paris et cent en province », indique une source au ministère de l’Intérieur. Un tiers, deux tiers… Officiellement, pas question d’avouer que certaines zones avaient été dégarnies faute de troupes. Ce lundi matin, en déplacement à Bordeaux, Laurent Nuñez a estimé que les effectifs (4 unités) y avaient été suffisants. Une affirmation qui fait sourire certains syndicalistes. « Le ministre ne peut pas le dire, mais certains secteurs étaient très dégarnis. Samedi, on était à notre maximum. On ne peut pas plus… Au delà, c’est l’armée qu’il faut appeler », dit un policier. C’est d’ailleurs le paradoxe de ce mouvement. Etant durable, disséminé sur tout le territoire et violent, il met les forces de l’ordre au bord de la rupture. Samedi prochain, en cas d’acte V, Paris sera-t-il délaissé de certaines unités au profit de villes de province ? La décision politique, au ministère de l’Intérieur, ne sera pas facile à prendre.

    6 - Des pillages du soir en hausse. Le dernier constat concerne ce que certains policiers appellent la troisième mi-temps des manifestations de gilets jaunes : les #pillages. Samedi soir à Paris, ils ont été « deux fois plus nombreux encore que ceux du 1er décembre », selon un policier de terrain. « Ce sont des petits groupes, pour la plupart de #jeunes_de_banlieue, qui attendent la fin de la journée et la tombée de la nuit pour cibler des boutiques et se servir », se désole-t-il. De fait, les 90 mineurs arrêtés samedi à Paris l’ont tous été en flagrant délit de pillage, ainsi que bon nombre de « jeunes majeurs ». « Un gérant de bijouterie a tiré au flash-ball… Si ces pillages continuent, cela peut dégénérer », prévient ce policier, qui craint un « sérieux risque de bavure » de ce coté-là. « De toute façon, maintenant, on marche sur le bord d’un volcan », conclut-il. Jusqu’à quand ?

    Le message émis le 1er décembre à Paris, au Puy en Velay et ailleurs a été entendu et repris le 8 décembre dans de nombreuses grandes villes et villes moyennes. Ce que l’action de la police a parfois favorisé, comme dans le cas de ces bordelais qui avaient payé leur billet de train mais ont été empêchés de « monter à Paris » par la police.

    Avec sa tête de bon élève ce soir (la pitoyable scène de contrition est la seule que j’ai vue), et sa fausse hausse du SMIC, nul doute que nombreux seront ceux pour qui Jupiter fait à minima office de tête à claque.

    • Je vous rappelle qu’en Allemagne aussi la transformation de la Bundeswehr dans une armée de guerre civile est en cours. Le journal très conservateur Tagesspiegel y dédie un dossier entier sous son propre domaine internet.

      Afghanistan-Connection
      http://www.afghanistan-connection.de

      Sie waren zusammen im Afghanistan-Einsatz. Dem längsten und gefährlichsten seit Gründung der Bundeswehr.
      Jetzt sitzen sie auf entscheidenden Posten im Verteidigungsministerium, im Einsatzführungskommando, im Planungsamt.
      Ihr Wort hat Gewicht. Sie prägen das Bild, das sich die Ministerin macht.
      Sie bestimmen Ausrichtung, Struktur und Selbstverständnis der Truppe. Ihr Blick ist geprägt vom Erlebnis des Krieges.
      Vom Kampf gegen einen unsichtbaren Gegner. Vom Töten und Getötetwerden.
      Ein einseitiger Blick, der sich ausschließlich an Afghanistan orientiert. Mit gravierenden Folgen für die Sicherheit Deutschlands,
      wie Recherchen vom Tagesspiegel und dem ARD-Magazin FAKT zeigen.

      #Allemagne #armée #guerre_civile

    • Les précisions de la gendarmerie - Le 11.12.2018 à 17h30

      A la suite de la parution de notre article, la gendarmerie nationale a souhaité préciser que le dispositif dont nous vous rapportons l’existence n’est pas un liquide mais une « poudre »… Certains blindés déployés à Paris samedi étaient bien équipés d’un dispositif de « pulvérisation » d’un produit « incapacitant », de type « lacrymogène à dose forte », qui n’aurait été utilisé que sur « ordre d’une autorité ». Chacun des blindés équipés de ce dispositif de pulvérisation (visible en haut à droite face à l’engin) contient trois bouteilles de plongée dont deux sont chargées de la fameuse poudre sous pression. « Cela n’a jamais été utilisé en métropole », confie à Marianne le Sirpa gendarmerie, qui reconnaît qu’en « configuration normale », un blindé peut « pulvériser » sous forme d’épandage sur l’équivalent d’une surface de « un à deux terrains de football ». Marianne maintient que lors des réunions de crise au plus haut niveau, préparatoires à la manifestation du 8 décembre, il a bien été question de ce dispositif comme d’un « dernier rempart »… et qu’il aurait été capable « d’arrêter net une foule, mettant les gens à terre, même avec des masques ».


  • Mort de Thomas Sankara : la France transmet un premier lot d’archives au Burkina
    RFI - Par RFI Publié le 11-12-2018
    http://www.rfi.fr/afrique/20181211-burkina-faso-archive-mort-thomas-sankara-france-justice

    Le président français Emmanuel Macron avait promis de mettre à la disposition du Burkina Faso les documents d’archives dans le cadre de l’enquête sur la mort du président Thomas Sankara en 1987. Environ un an après la promesse du président français, la justice burkinabè vient de recevoir un premier lot de documents d’archives, comprenant les dossiers des ministères français concernés, notamment de l’Europe et des Affaires étrangères, et qui a été transmis au juge burkinabè en charge du dossier.


  • 4-year-old boy succumbs to wounds sustained in Gaza
    Dec. 12, 2018 10:35 A.M. (Updated : Dec. 12, 2018 1:00 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782048

    GAZA CITY (Ma’an) — A 4-year-old Palestinian child succumbed to his wounds, on Tuesday, that he had sustained as Israeli forces suppressed a peaceful protest, east of Khan Younis district, in the southern besieged Gaza Strip.

    Ashraf al-Qedra, the spokesperson of the Palestinian Ministry of Health in Gaza, confirmed that 4-year-old Ahmad Abu Abed succumbed to wounds he had sustained last Friday as Israeli forces opened fire towards Palestinian protesters near the border security fence.
    Ahmad was hit by Israeli bullet shrapnel in the face, chest, and stomach, sustaining critical wounds.

    Thirty Palestinians were also wounded during the same protest.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • Generation Hate

    Dans le cadre d’une enquête, Al Jazeera s’est infiltré dans l’extrême droite française et démontre les liens entre des extrémistes violents de GI et le FN/RN ou la police. Entre comm’ publique lissée et nazisme larvé, la nausée monte...
    Et ce n’est que la première partie.

    Le reportage :
    https://youtu.be/Il2GbD4mrrk


    L’article : https://www.aljazeera.com/amp/news/2018/12/generation-hate-french-violence-racism-exposed-181208155503837.html


  • Palestinian paramedic injured as Israel suppresses Gaza naval march
    Dec. 10, 2018 5:31 P.M. (Updated: Dec. 11, 2018 11:20 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782038

    GAZA CITY (Ma’an) — A Palestinian paramedic was injured with a tear-gas bomb and a Palestinian was injured with live Israeli fire as Israeli forces suppressed the 19th weekly naval march in the northern besieged Gaza Strip, on Monday afternoon.

    Palestinian protesters gathered at the northern borders of the Gaza Strip to take part in protests in an attempt to break the siege imposed on the Gaza Strip.

    Israeli war boats opened live fire and tear-gas bombs at Palestinian protesters and boats attempting to break the siege.

    Boats had set off from the Gaza seaport towards the Israeli “Zikim” beach.

    Many attempts have been made throughout the years to draw the public’s attention to and break the ongoing siege of the Gaza Strip whether via ships attempting to sail into Gaza or ships attempting to sail from Gaza.

    #marchecôtière


  • Palestinian shot, killed by Israeli forces in Hebron
    Dec. 11, 2018 10:55 A.M. (Updated: Dec. 11, 2018 11:41 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782040

    HEBRON (Ma’an) — A Palestinian youth was shot and killed by Israeli forces, on Tuesday morning, in the Ithna village in western Hebron in the southern occupied West Bank.

    The Palestinian Red Crescent identified the youth as Omar Hassan al-Awawdeh , 27, from Ithna.

    Al-Awawdeh was shot and critically injured in his back by Israeli forces in the village, when he allegedly did not stop his vehicle for search, upon order by soldiers, according to the Israeli army.

    Israeli forces claimed that the youth attempted to run soldiers over.

    Medical sources at the al-Ahli Hospital in Hebron confirmed al-Awawdeh’s death later.

    Israeli news outlets reported that Israeli soldiers were escorting Israeli Civil Administration employees during activity in the village, when a Palestinian driver allegedly attempted to run them over with his vehicle.

    #Palestine_assassinée


  • Twelve Israelis suspected of running child sex trafficking network in Colombia
    Dec 10, 2018 11:59 AM
    https://www.haaretz.com/israel-news/twelve-israelis-suspected-of-running-child-sex-trafficking-network-in-colom

    Law enforcement authorities in Colombia suspect 12 Israelis of running a sex-trafficking network alongside two Colombians. The office of Colombia’s attorney general said eight of the suspects have been arrested, including six Israelis.

    The alleged sex trafficking ring provided Israeli travelers with “tourism packages” that included prostitutes, some of whom were minors, who received between 200,000 pesos ($63) to 400,000 pesos ($126) in return for sexual services.

    5/5 #ATENCIÓN 8 presuntos responsables de explotación y esclavitud sexual en #Colombia fueron capturados: 6 israelíes, entre ellos uno de los señalados cabecillas, Mor Zohar; y 2 colombianos, entre ellos un policía que presuntamente entregó información privilegiada de operativos pic.twitter.com/TpUzudDDU6
    — Fiscalía Colombia (@FiscaliaCol) December 9, 2018

    Among the charges against the members of the trafficking ring are murder, conspiracy, human trafficking, trafficking in minors, drug manufacturing, providing prostitution services and money laundering. The leader of the ring in an Israeli named Mor Zohar, media in Colombia reported, while one of those arrested is a Colombian police officer.

    The attorney general’s office said 150 billion pesos ($47.3 million) of property has been seized during the investigation, including hotels, hostels and other tourism related businesses.

    #escroquerie #Israel


  • Controverse autour du prix des droits de l’homme décerné par la France à deux ONG israélienne et palestinienne
    Par Piotr Smolar et Marc Semo Publié aujourd’hui à 16h05
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/10/controverse-autour-du-prix-des-droits-de-l-homme-decerne-par-la-france-a-deu

    La ministre de la justice Nicole Belloubet a renoncé lundi à présider la cérémonie de remise d’une récompense aux associations B’Tselem et Al-Haq, mises en cause par Israël et les organisations juives de France.

    (...) C’est finalement François Croquette, ambassadeur pour les droits de l’homme, qui a remis les prix,

    #CNCDH

    • Nicole Belloubet a du se souvenir que le gouvernement israélien considère Btselem comme la troisième menace pour Israël après le Hezbolah et le Hamas. Surtout ne pas heurter Netanyahou. C’est minable.

    • Publié le 10 Décembre 2018
      Crif - La CNCDH remet un prix à deux associations impliquées dans la campagne BDS au Ministère de la Justice
      http://www.crif.org/fr/actualites/crif-la-cncdh-remet-un-prix-deux-associations-impliquees-dans-la-campagne-bds-

      Ce lundi, la CNCDH a remis un prix à deux associations qui soutiennent le Boycott d’Israël. Dès que le Crif a pris connaissance des récipiendaires de ce prix, il a pris contact avec le Ministère de la Justice afin de l’informer de l’implication active des associations Al Haq et B’Tselem dans la campagne BDS qui vise à délégitimer l’Etat d’Israël. Francis Kalifat, Président du Crif, a écrit à la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. La Ministre a déclaré qu’elle n’assisterait pas comme initialement prévu à la remise du prix.


  • Des Israéliens blessés par balles en Cisjordanie (armée)
    https://www.romandie.com/news/Des-Isra-liens-bless-s-par-balles-en-Cisjordanie-arm-e/978371.rom

    Jérusalem - Plusieurs Israéliens ont été blessés par balles dimanche dans une attaque près de la colonie d’Ofra, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé l’armée israélienne dans un communiqué.

    Parmi les victimes, une femme enceinte a été grièvement blessée, selon une porte-parole d’un hôpital de Jérusalem.

    « Les tirs ont été effectués à partir d’une voiture palestinienne en direction de civils qui se trouvaient à une station de bus », a indiqué l’armée.

    « Des soldats ont tiré en direction de la voiture qui s’est éloignée et les forces de sécurité poursuivent le véhicule », a-t-elle ajouté dans le communiqué.

    • In video - 7 Israeli settlers injured in shooting near Ofra settlement
      Dec. 10, 2018 10:13 A.M. (Updated: Dec. 10, 2018 12:48 P.M.)

      RAMALLAH (Ma’an) — Seven Israeli settlers were injured, on Sunday evening, during a drive-by shooting near the illegal Israeli settlement of Ofra, in the central occupied West Bank district of Ramallah.

      According to Hebrew-language news outlets, a speeding vehicle opened fire towards a group of Israeli settlers, who were waiting at a bus stop, injuring seven of them.

      Among the seven injured was a 21-year-old pregnant woman, who was in critical condition and underwent surgery, during which the baby was delivered prematurely in an emergency procedure.
      (...)
      Additionally, Israeli Justice Minister, Ayelet Shaked, called on Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu to legalize the illegal settlement of Ofra following the shooting that occurred in the area.


  • Israeli gov’t is trying to defund +972 Magazine, report says
    Published December 7, 2018
    https://972mag.com/israel-defund-972-magazine/139073

    Israel asked the German government to pressure two left-leaning political foundations to stop funding +972 Magazine, according to a report in the German media Thursday. +972 was able to independently verify the report.

    The total contributions from the two foundations, Heinrich Böll Stiftung and Rosa Luxemburg Stiftung, comprise only 9 percent of +972’s overall 2018 budget as of September. In the past two years, 40 percent of our budget has come from the support of our readers.

    Both foundations have pledged to continue supporting +972 despite the political pressure. (...)



  • Gilets jaunes. La résidence secondaire de François de Rugy taguée - Nantes.maville.com - Samedi 08 décembre 2018 18:01 - Ouessant
    https://nantes.maville.com/actu/actudet_-gilets-jaunes.-la-residence-secondaire-de-francois-de-rugy-

    La résidence secondaire du Nantais François de Rugy, située sur l’île d’Ouessant, a été taguée dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 décembre de slogans anti-gouvernementaux.

    Selon Denis Palluel, maire de Ouessant, la façade et les fenêtres de la maison du ministre de la Transition écologique ont été dégradées par des inscriptions comme « Gilet jaune » ou encore « Vendu ».

    #Gilets_jaunes


    • Martin (1) est CRS depuis de nombreuses années. Des manifestations et des interventions parfois violentes, il en a connu un nombre incalculable. Malgré des conditions de travail difficiles et des doutes occasionnels, il a toujours appliqué les directives avec discipline et obéissance, comme le veut la profession. Mais la réponse policière aux manifestations de ces dernières semaines ordonnée par le ministère de l’Intérieur l’a tellement écœuré qu’il a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression aveugle. «  Je ne me voyais pas taper sur des gens qui n’ont rien fait. L’usage de la force est censé être proportionné. Même si ce terme est subjectif, ça veut dire qu’on n’a pas le droit de tout faire. Or, quand on nous dit de gazer sans sommation des lycéens qui manifestent pacifiquement, c’est un ordre illégal. Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple  : des gens qui ont un réel combat ou même qui se retrouvent en situation de légitime défense face à la police  », s’insurge-t-il.

      «  On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale...  »
      D’après lui, il y a une réelle volonté politique de jeter
      #de_l’huile_sur_le_feu. «  Quand on voit dans les comptes rendus opérationnels le nombre de lacrymos ou de Flash-Ball utilisés, on est à des niveaux exceptionnels, alors qu’on a vécu des manifestations beaucoup plus dangereuses pour nous où on avait interdiction d’utiliser les lanceurs de balles de défense (nom officiel du Flash-Ball – NDLR)  », affirme-t-il. «  Et ça, ce sont des décisions qui viennent du ministère de l’Intérieur  », souligne-t-il. En parallèle, «  aucune consigne de mesure n’est donnée aux #CRS, contrairement à d’autres manifestations où on nous met la pression. Là, il y a une volonté que les collègues se lâchent  », estime-t-il. D’autant que l’état physique des fonctionnaires de police n’arrange pas vraiment les choses. «  Quand on doit se lever à 2 heures du matin pour rejoindre sa compagnie à 3 heures et être sur les Champs-Élysées de 7 heures du matin à 22 heures, c’est sûr qu’on est épuisé et qu’on n’a plus le même discernement ni le même self-control  », rappelle-t-il.

      Et ce n’est pas la prime promise par Emmanuel Macron qui suffira à apaiser les tensions. «  Tous les collègues auxquels j’en ai parlé se sont sentis insultés. On l’a ressenti comme si c’était un #susucre qu’on nous donnait pour qu’on ferme notre gueule et qu’on aille faire le sale boulot  », lâche-t-il. D’après lui, le mouvement des #gilets_jaunes a fait naître des débats inédits dans sa compagnie. «  Certains taperaient sur père et mère si on leur en donnait l’ordre. Mais il y a une vraie crise existentielle pour d’autres. On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale en termes de salaire, et on est doublement victimes de l’autoritarisme de l’État parce qu’en plus c’est notre patron et qu’on est muselés  », souligne le fonctionnaire, qui a observé plusieurs arrêts maladie dans sa compagnie ces derniers jours. «  Il ne manque pas grand-chose pour que les flics refusent de retourner en manif la prochaine fois  », estime-t-il.

      Concernant le revirement annoncé dans la stratégie de maintien de l’ordre mise en place par la préfecture de police de Paris – d’un dispositif plus statique samedi dernier à celui prévu comme plus mobile et offensif pour ce samedi –, Martin estime qu’il s’agit là d’une «  décision politique habituelle  ». «  C’est ce qui a été fait lors des dernières manifestations contre la loi travail ou le 1er Mai  : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire, et la fois d’après on y va fort parce que l’opinion publique attend une réaction de répression policière.  »

      (1) Le prénom a été modifié.
      Aya Lafargue

      https://www.humanite.fr/il-y-la-volonte-que-les-collegues-se-lachent-664783



  • 33 Palestinians injured during 37th Friday of Gaza protests
    Dec. 8, 2018 12:17 P.M. (Updated: Dec. 8, 2018 4:14 P.M.)
    https://www.maannews.com/Content.aspx?id=782016

    GAZA CITY (Ma’an) — Thirty-three Palestinians were injured during the 37th Friday of “The Great March of Return” along the eastern borders of the besieged Gaza Strip.

    A Ma’an reporter said large crowds of Palestinians gathered by the return camps near the eastern Gaza border, in order to participate in the weekly protests to break the ongoing Israeli siege.

    Israeli forces repeatedly fired live ammunition and tear-gas bombs directly towards protesters gathered near the Israeli security fence, which led to injuring 33 Palestinians.

    Sources added that Israeli snipers were deployed across the eastern border.

    The Hamas movement spokesperson, Hazem Qassem, said that the return marches reaffirm the rights of the Palestinian people against plans to “disregard” the Palestinian cause.

    Qassem stressed, “The legitimate and just struggle of the Palestinian people will continue until our goals are achieved. The marches will continue until the siege of the Gaza Strip is lifted.”

    #marcheduretour