• Le Liban à la dérive sur une mer démontée
    Jim Muir > 13 juillet 2020
    https://orientxxi.info/magazine/le-liban-a-la-derive-sur-une-mer-demontee,4027

    Avec sa monnaie en chute libre par rapport au dollar américain, la moitié de sa population plongée dans la pauvreté et les négociations de sauvetage avec le Fonds monétaire international suspendues tant ses dirigeants semblent incapables de promulguer des réformes fondamentales, le Liban est apparemment sur le point de sombrer dans le chaos.

  • Episode 1 - Feurat Alani par Salut les Emirats
    https://soundcloud.com/salutlesemirats/episode-1-feurat-alani

    Franco-irakien, Feurat Alani est reporter et auteur.
    L’an dernier Il été récompensé pour son roman graphique « Le parfum d’Irak » par le prix Albert-Londres du livre 2019. Son histoire et celle de sa famille sont intimement liées à celle de l’Irak.
    Résidant à Dubaï, Feurat Alani parcourt le monde, cette semaine, il est l’invité d’Eva Levesque.

  • INFO OBS. Adama Traoré : les échanges radio révèlent que l’interpellation « a dégénéré » et duré 7 minutes
    https://www.nouvelobs.com/justice/20200713.OBS31144/info-obs-ca-a-degenere-ce-que-revelent-les-echanges-radio-de-l-affaire-ad

    Que s’est-il vraiment passé au moment de l’interpellation d’Adama Traoré, le 19 juillet 2016, à Beaumont-sur-Oise ? Combien de temps le décubitus ventral a-t-il duré ? Si les avocats des gendarmes affirment de concert que l’intervention des agents n’est pas en cause dans le processus qui a conduit Adama Traoré à la mort, les échanges téléphoniques et radio passés le jour du drame indiquent, au contraire, que c’est bien l’arrestation qui « a dégénéré ». « L’Obs » a pu consulter le procès-verbal, daté du 6 septembre 2016, qui contient la retranscription de ces communications, téléphoniques et radiophoniques, émises et reçues par le centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie (Corg). Le document détaille les échanges des agents des forces de l’ordre avec leur hiérarchie entre 17h14, moment de la première interpellation « au niveau de la place centrale à Beaumont-sur-Oise », et 18h35, où un adjudant-chef déclare qu’Adama Traoré « est en arrêt cardiaque depuis cinquante minutes ».

    Dès le départ, les informations échangées le 19 juillet 2016 sur les ondes apparaissent confuses. A 17h14, le peloton de surveillance et d’intervention de l’Isle-Adam annonce « objectif interpellé, objectif interpellé ». Mais demande, dans la minute qui suit, un renfort. A 17h29, c’est un équipage de Persan qui signale : « Rue de la République, un individu menotté serait en train de se cacher. » Il s’agit alors d’Adama Traoré qui se réfugie dans le logement du témoin, entendu la semaine dernière.

    #Adama_Traoré

  • MAINTIEN DE L’ORDRE : LES RÉVÉLATIONS INÉDITES D’UN POLICIER
    https://www.youtube.com/watch?v=u_26pzEUbyc


    Le Vent Se Lève - 9 juil. 2020

    Le dialogue exclusif entre un CRS lanceur d’alerte et l’une des figures des gilets jaunes. Casseurs, racisme, violences policières : ils s’affrontent normalement sur le terrain, ils ont aujourd’hui décidé d’en discuter.

    Le policier Laurent Nguyen prend des risques en acceptant de s’exprimer sur Le Vent Se Lève aujourd’hui. Poursuites judiciaires ou révocation, libérer la parole en tant que policier a un prix.

    Cette vidéo a été publiée pour la première fois le 08/06/2020.

    #violences_policières

  • Hausse du nombre de chômeurs au cours du weekend
    Par Shoshanna Solomon | 12 juillet 2020 | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/hausse-du-nombre-de-chomeurs-au-cours-du-weekend

    Des milliers d’Israéliens manifestent sur la place Rabin à Tel Aviv, appelant au soutien financier du gouvernement israélien au milieu de la crise des coronavirus, le 11 juillet 2020. (Crédit : Miriam Alster / Flash90)

    (...) Selon les données publiées, de 17h jeudi à 7h du matin dimanche, 1 250 personnes ont indiqué au service qu’ils étaient retournés au travail, par rapport aux 2 843 nouveaux demandeurs d’emploi.

    Ce chiffre intervient alors qu’Israël réimpose des restrictions sur l’activité économique – notamment la fermeture des bars, des salles de spectacle et le confinement de quartiers entiers, au vu du nouveau bilan des nouveaux cas. Samedi soir, des milliers de personnes sont descendues sur la place Rabin à Tel Aviv pour protester contre la gestion de la crise économique par le gouvernement. (...)

  • Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. François Blanchet élu président de la communauté de communes
    Élodie SARTOUX. Publié le 10/07/2020 à 20h31
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-gilles-croix-de-vie-85800/pays-de-saint-gilles-croix-de-vie-francois-blanchet-elu-president-de-la

    L’élection du président de la communauté de communes du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie s’est déroulée ce vendredi 10 juillet, à la salle des fêtes de Landevieille. François Blanchet a obtenu 26 voix d’élus communautaires contre 21 pour Christophe Chabot, sur 47 élus communautaires.

    La victoire de François Blanchet, maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, a été largement applaudie par la soixantaine de personnes, dont de nombreux opposants au port de Bretignolles-sur-Mer, qui attendaient en extérieur de la salle. François Blanchet, en prenant le fauteuil du président, a simplement remercié tous les élus pour leur vote, salué le travail de son prédécesseur et des services. « On va se mettre au travail rapidement, je compte sur chacun d’entre vous », affirme le nouveau président.

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    Gabi
    @SKPT_Gabi
    https://twitter.com/SKPT_Gabi/status/1281692864049819653

    Scènes de joie a l’annonce de la victoire de François Blanchet contre Christophe Chabot a la présidence de l’interco du Pays de Saint Gilles. Un grand pas vers la victoire pour les opposants au projet de port à Brétignolles #bretignolles #balancetonport #sgxv

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    Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Christophe Chabot dénonce « une trahison »
    Claire GIOVANINETTI. Publié le 05/07/2020 à 17h30
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-gilles-croix-de-vie-85800/pays-de-saint-gilles-croix-de-vie-christophe-chabot-denonce-une-trahiso

    Face à François Blanchet, Christophe Chabot maintient « plus que jamais » sa candidature à la présidence de la communauté de communes du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Il dénonce « la trahison d’un ami » et propose aux nouveaux maires de « décider de l’avenir du port de Brétignolles ».

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    Le blog de surveillance du site de la Normandelière à Bretignolles-sur-Mer (Vendée).
    https://veillenormandeliere.blogspot.com/2020/07/normandeliere-et-port-bretignolles-la.html

    Projet de Port Bretignolles. Après le fiasco retentissant de Christophe Chabot (2008-2014), tout nouveau projet de port à la Normandelière devient impossible. S’appuyant sur une base de données précieusement constituée, ce blog contrera systématiquement tous ceux qui voudraient relancer un nouveau projet de port à cet endroit.

    #projet_inutile #GPII

  • Le chanteur #basque #Fermin_Muguruza, ancien punk, fan de reggae, ami de Manu Chao, est aussi engagé en solidarité avec la #Palestine. Il tente de convaincre la compagnie ferroviaire basque #CAF de ne pas construire le #tramway israélien qui franchit la ligne verte et ainsi collabore à l’occupation illégale de #Jérusalem Est.

    Il reprend et adapte la chanson de Bob Marley et Peter Tosh intitulée Stop That Train :

    Fermin Muguruza - Stop That Train ! Jaitsi Zaitez !
    https://www.youtube.com/watch?v=tuXCcuI7-sw

    #Musique #Musique_et_politique #BDS #Boycott #Désinvestissement

  • Darmanin à la grande synagogue de la Victoire à Paris
    Par Le Figaro avec AFP - Publié le 10 juillet 2020 à 21:17,
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/darmanin-a-la-grande-synagogue-de-la-victoire-a-paris-20200710

    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a consacré vendredi sa première visite cultuelle à la religion juive en assistant à l’office du Chabbat à la grande synagogue de la Victoire à Paris, a constaté l’AFP. Le grand rabbin de France Haïm Korsia a vu dans la visite du ministre des Cultes une « grande symbolique », « pleine d’espoir », alors qu’il y a « 80 ans, jour pour jour, la République disparaissait avec le vote des pleins pouvoirs à Pétain ». (...)

  • “Palestiniennes”, épisode 1/3 : Divisions
    Publié le 10/07/2020
    https://www.courrierinternational.com/video/webserie-palestiniennes-episode-13-divisions

    Cet été, embarquez pour un road-trip d’Israël à la Cisjordanie en trois épisodes. La réalisatrice Mariette Auvray nous emmène à la rencontre de jeunes femmes palestiniennes qui racontent leur culture et leur identité. Activistes, féministes, entrepreneuses, artistes… Toutes illustrent à leur manière la scène underground palestinienne et réinventent la résistance culturelle et politique en 2020.

  • LOÏC, ACTIVISTE DE 24 ANS, 3 ANS DE PRISON POUR 2 CAILLOUX
    10 juil. 2020
    https://www.youtube.com/watch?v=u0wLgi0lb-Q&feature=emb_logo

    "Mesdames et messieurs les jurés. Enfin, nous arrivons vers la fin de ce procès qui a débuté en décembre 2018. Je ne savais pas qu’un procès pouvait durer aussi longtemps. J’ai été arrêté quelques jours après l’anniversaire de mes 22 ans, en août 2018, les policiers ont défoncé la porte de la maison de mes parents en criant, ma petite sœur a dû se mettre à genoux les mains sur la tête. En entendant la porte se faire fracasser, j’ai eu dans mon esprit des images de violence policière lors d’interpellations, de comment les policiers se lâchent et frappent les personnes. J’ai pris peur et je suis passé par le toit en finissant dans le jardin des voisins et j’ai rejoint l’autre côté du lotissement.
    (...)
    Vendredi 10 juillet, Loïc a été condamné par le tribunal régional de Hambourg à trois ans de prison ferme.

    • Loïc condamné à 3 ans, reste libre pour le moment
      2020/07/10
      https://laneigesurhambourg.noblogs.org/post/2020/07/10/news-loic-condamne-a-3-ans-reste-libre-pour-le-moment

      Loïc a été condamné à 3 ans de prison ferme (le procureur avait requis 4 ans et 9 mois contre lui). Aucun mandat de dépot n’a été prononcé contre lui, il reste donc libre pour le moment. Les 16 mois de prison qu’il a déjà effectué sont à déduire de cette peine et il est commun en Allemagne de n’effectuer que les deux tiers d’une peine lors de la première incarcération. Notre ami devrait donc théoriquement retourner en prison pour une durée de huit mois. Cela dit, ses avocats ont décidé de faire appel et sont convaincus que le procureur en fera autant dans les heures qui viennent. Cet appel étant suspensif, il restera libre jusqu’à ce second jugement qui ne devrait pas intervenir avant un an. D’ici là, aucun contrôle judiciaire ne lui sera imposé, il pourra donc quitter enfin Hambourg et aller où bon lui semble sans avoir à rendre des comptes aux flics ou à la justice. À suivre donc.

  • COVID-19 cases double again in Palestine
    MAP - 10 July 2020 - Latest updates from medical and programme teams in Gaza, West Bank and Lebanon
    https://www.map.org.uk/news/archive/post/1134-covid-19-cases-double-again-in-palestine-map-response-continues

    Today, Friday 10 July, the Palestinian Ministry of Health confirmed that 5,829 cases of COVID-19 have been identified in the oPt, up from 2,698 on Tuesday 30 June. With the number of cases in Gaza remaining stable during this period (72), all new cases have been reported in the West Bank, including East Jerusalem.

    The southern governorate of Hebron has been hardest hit by this latest surge in cases, with at least 4,028 overall according to the World Health Organization.

    Sadly, since Wednesday seven deaths have also been reported in the West Bank, bringing the total number of COVID-19 related deaths across the oPt to 30, with 29 deaths in the West Bank and one in Gaza. Of the seven most recent Covid-related fatalities, six were from the Hebron district, aged 58, 71, 87, 79, 68 and 62, and one was from the northern village of Hajja, aged 52.

    MAP’s partners have reported at least 52 Palestinian health workers in the West Bank have been infected with COVID-19. This week it was announced that a team of health workers from Gaza are preparing to travel to the West Bank to support health workers battling the virus there. The capacity of the Palestinian healthcare system has been greatly undermined by decades of occupation and financial constraints, and many communities remain vulnerable to the disease due to politically driven socioeconomic conditions and poor public health.

    Beyond the West Bank, in Gaza and the Palestinian refugee camps in Lebanon, Palestinian communities also remain extremely susceptible.

    Dr Adnan, the Director of the MAP-supported Ard El Insan (AEI) Malnutrition Centre in Gaza, told MAP:

    “The impact of COVID-19 in Gaza has been enormous. The situation here was already very bad before this crisis, but now is far worse. Many families on low incomes have seen their salaries reduced or have lost their jobs entirely. Other aid services on which they are heavily dependent have been cut or ended altogether. We have seen more and more people coming to our centre, desperately looking for some hope.”

  • Le Conseil d’État ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard
    10 juillet 2020
    https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/le-conseil-d-etat-ordonne-au-gouvernement-de-prendre-des-mesures-pour-r

    Après une première décision en juillet 2017, le Conseil d’État constate que le Gouvernement n’a toujours pas pris les mesures demandées pour réduire la pollution de l’air dans 8 zones en France. Pour l’y contraindre, le Conseil d’État prononce une astreinte de 10 millions d’euros par semestre de retard, soit le montant le plus élevé qui ait jamais été imposé pour contraindre l’Etat à exécuter une décision prise par le juge administratif.

    Le 12 juillet 20171, le Conseil d’État a enjoint au Gouvernement d’élaborer et de mettre en œuvre des plans relatifs à la qualité de l’air permettant de ramener – dans 13 zones du territoire et dans le délai le plus court possible – les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM10) en dessous des valeurs limites fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 transposée dans le code de l’environnement.

    Plusieurs associations de défense de l’environnement ont demandé au Conseil d’État de constater que le Gouvernement n’avait pas mis en œuvre les mesures nécessaires et de prononcer, en conséquence, une astreinte pour le contraindre à exécuter cette décision. (...)

  • Yes, it’s Israeli apartheid. Even without annexation
    Michael Sfard | Jul. 9, 2020 | 10:19 PM
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-yes-it-s-israeli-apartheid-even-without-annexation-1.8984029

    July 1 passed without an annexation, as have the following days. Maybe we’re witnessing the evaporation of the right’s most audacious policy for the Israeli-Palestinian conflict, a policy that Israel’s biggest supporters have warned will turn it into an apartheid state. Does the removal of annexation from the agenda also remove the danger of apartheid?

    Unfortunately, the answer is no. In recent months, I have studied the issue in depth and, in a legal opinion I authored for the Yesh Din rights group, I came to a disheartening conclusion on this term’s relevancy for describing the type of control wielded by Israel in the West Bank. Yes, even without annexation.

    The word “apartheid” is used in various ways in different contexts; the meaning of the term in the public arena isn’t identical to its meaning in political science, history and law.

    In the legal sphere, “apartheid” is a term for a type of regime and an international crime. Once an ideology of a regime in a specific time and place in the 20th century, apartheid is now a term for an international crime constituting a crime against humanity. The crime of apartheid is defined in two international conventions; one is the Rome Statute, which codifies the activities of the International Criminal Court in The Hague.

    Though apartheid’s origin is historically linked to the racist regime in South Africa, it is now an independent legal concept with a life of its own that can exist without being founded on racist ideology. The crime of apartheid is defined as “inhumane acts ... committed in the context of an institutionalized regime of systematic oppression and domination by one racial group over any other racial group or groups and committed with the intention of maintaining that regime.”

    In other words, apartheid is a regime that, using all the tools at its disposal – law, policy, practice – creates the superiority of one group and imposes inferiority on another, usually manifested in institutional discrimination regarding rights and resources. Contrary to popular belief, in international law, a racial group is defined in accordance with sociopolitical classifications, not biological-genetic ones, thus the definition encompasses national or ethnic origin. It’s not enough to impose inferiority on such a group; a condition for committing the crime is that the superiority is not temporary but meant to be permanent.

    Hence, international law criminalizes “inhumane acts” committed against the inferior group with the aim of preserving the superior group’s control over it. You’d have to turn out the lights, plug your ears and close the shutters to evade the conclusion that the Israeli regime in the West Bank is an apartheid regime and that annexation would only deepen and expand it.

    Shocking statistic

    For the past 53 years, Israel has held the West Bank in a military occupation. Every occupation, including Israel’s, is by nature a system of forcibly controlling people whose civil rights are suspended, who are not eligible to vote, be elected and be represented in the institutions where their future is determined.

    But Israel chose to colonize the territory with its citizens; over five and a half decades, hundreds of thousands of them have settled there. Thus arose a situation in which two groups live under the same regime, one with rights and privileges, political power and representation, and one with no political presence whatsoever in the institutions that govern it.

    The result is exactly what the prohibition against building settlements was meant to prevent: directing all the territory’s resources to the occupying group at the expense of the occupied community. Thus, over the years, 99.76 percent of public lands allocated by Israel’s Civil Administration in the West Bank have served Israeli purposes, with less than a quarter of 1 percent allocated for Palestinian use. This shocking statistic is all the more distressing when you consider that, at the same time, Israel dispossessed Palestinian communities of more than a million dunams (247,000 acres) of land that were in use by them and slated for their development.

    Since 1967, 130 settlements (and about another 100 outposts) have been built in the West Bank, and aside from a neighborhood for Bedouin who were forcibly evicted from the Mishor Adumim area, and the city of Rawabi, which Israel allowed the Palestinian Authority to build, no new localities have been established for Palestinians. Palestinian communities in sparsely populated areas that Israel set its sights on became a target for a policy of uprooting, carried out by a failure to grant construction permits and by frequent demolitions (mainly in the South Hebron Hills, the Jordan Valley and the Jerusalem area).

    Israelis enjoy generous water allocations, franchises to quarry natural resources and access to natural springs, archaeological sites and nature reserves. Along with all this, Israel created a dual system of law in which one law applies to a Palestinian and another to an Israeli. The Israelis enjoy the benefits and protections of much of modern Israeli law, while Palestinians struggle under the weight of oppressive military injunctions.

    Many inhumane acts

    Thus, Palestinians do not have the right to demonstrate, but settlers do. Thus, an Israeli who gets in trouble with the law will be tried in a civil court where their right to due process is guaranteed, while their Palestinian neighbor accused of the same crime will be tried in a military court, where the proceedings are not even conducted in their language. Thus an Israeli is free to travel abroad, while a Palestinian needs a permit from the army.

    Every policy of dispossession, every practice of (physical and legal) separation, every prevention of development and every forced transfer of Palestinians constitutes “inhumane acts” as seen in the definition of the crime of apartheid. All are intended to permanently establish the regime of control over and oppression of the Palestinians and have nothing to do with security – the basic Israeli excuse for every violation of Palestinian rights.

    As a whole, Israel’s actions in the West Bank since 1967 provide solid evidence of the intention to perpetuate Israeli control over the territory, and thus over the people in it. If this had to be proved in court, it would be considered an easy case.

    And if Israel’s deeds weren’t enough, they have been joined by words in recent years. The official policy of striving for annexation, which came out of the closet after Donald Trump moved into the White House, shatters the alibi that until 2015 was brandished by Israel’s governments to refute the accusation of apartheid: We have no intention or desire to rule over the Palestinians; the situation is temporary.

    This has always been the claim – that as soon as there is a partner, we will negotiate, we will reach an agreement, and we will bid the Palestinians farewell. Right? Wrong. Once Israel began officially striving for annexation – that is, for perpetuating its rule by force – it lost this meager alibi, which could hardly cover for all its actions in any case.

    Apartheid was made a crime so as to defend the heart of human morality as defined after World War II: the notion of our common humanity. A regime that denies and subverts this idea is an illegitimate regime that must be brought to an end.

    Not all of us Israelis are guilty of the crime of apartheid, but we are all responsible for it, and it is our duty to stop the crime being committed in our name – for our sake, for the sake of future generations, and for the sake of a future based on the fundamental Jewish idea that every human being is created in God’s image.

    Michael Sfard, a human rights lawyer, is the legal adviser to the rights group Yesh Din.

    #Apartheid

  • Le géographe palestinien Khalil Tafakji arrêté puis relâché par la police israélienne
    Par Mathieu Dejean - 10/07/20
    https://www.lesinrocks.com/2020/07/10/actualite/monde/le-geographe-palestinien-khalil-tafakji-arrete-puis-relache-par-la-polic

    Le 8 juillet, le géographe palestinien Khalil Tafakji, qui cartographie depuis trente ans la colonisation des Territoires occupés, a été arrêté par la police israélienne. Il a été relâché, mais ses documents et ordinateurs ont été saisis.

    Les éditions La Découverte, qui éditent Khalil Tafakji en France, ont lancé l’alerte ce 8 juillet. Le géographe palestinien, qui cartographie depuis trente ans la colonisation des Territoires occupés - c’est le sujet de son livre paru en janvier 2020, 31° Nord, 35° Est - Chroniques géographiques de la colonisation israélienne, écrit avec la journaliste Stéphanie Maupas - a été arrêté à Jérusalem par la police israélienne. Celle-ci a “confisqué ses ordinateurs et abîmé ses documents de travail en pénétrant dans ses bureaux au département de cartographie de la Société d’études arabes qu’il dirige”, font savoir les éditions La Découverte dans un communiqué. Des photos en attestent : cartes et classeurs ont été froissés et jetés au sol.

  • » Israeli Soldiers Kill A Palestinian, Injure Another, Near Salfit
    July 10, 2020 2:04 AM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-injure-another-near-salfit

    The Palestinian Health Ministry has confirmed, on Thursday at night, the death of a Palestinian man who was shot by Israeli soldiers near the main intersection of Kifl Hares town, north of Salfit in central West Bank, and added that the soldiers injured Palestinian teen.

    The Ministry stated that the soldiers shot Ibrahim Mustafa Abu Yacoub , 33, with a live round in his neck, causing life-threatening wounds.

    It added that Palestinian medics rushed the seriously wounded Palestinian to Salfit Governmental Hospital, where succumbed to his injuries.

    The soldiers also shot and injured a Palestinian teen man with a live round in his thigh.

    There were no protests when the soldiers opened fire at the Palestinians who were just walking near the main entrance of the town, which was blockaded by the army four days ago, and the soldiers have been preventing the Palestinians from entering or leaving it.

    Eyewitnesses said Abu Ya’coub was just walking with a few of his friends when the soldiers targeted them with live fire without any cause or justification.

    #Palestine_assassinée

    • Proche-Orient. Un Palestinien tué par l’armée israélienne en Cisjordanie

      Un jeune palestinien a été abattu par l’armée israélienne dans les environs de Naplouse. Les circonstances des faits n’ont pas été précisées.
      Ouest-France Avec AFP Publié le 09/07/2020
      https://www.ouest-france.fr/monde/israel/proche-orient-un-palestinien-tue-par-l-armee-israelienne-en-cisjordanie

      Un Palestinien a été tué par l’armée israélienne jeudi dans le nord de la Cisjordanie occupée, a rapporté le ministère de la Santé palestinien, sans préciser dans l’immédiat dans quelles circonstances.

      « Un citoyen a été tué par les forces israéliennes », a indiqué le ministère palestinien dans un communiqué, précisant qu’il avait reçu « une balle dans le cou » dans le village de Kifl Hares, au sud de Naplouse.

      Le Palestinien tué se nommait Ibrahim Moustapha Abou Yacoub et était âgé de 29 ans, selon Abdullah Kamil, le gouverneur de la province de Salfit où se trouve le village de Kifl Hares.

      Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué que « deux assaillants ont lancé des cocktails Molotov en direction de soldats israéliens, qui ont riposté en ouvrant le feu ».

      L’incident a eu lieu dans les environs de Naplouse, a précisé un porte-parole de l’armée, sans faire état de morts. La Cisjordanie est un territoire palestinien occupé depuis 1967 par l’armée israélienne.

  • Macron demande à Israël de renoncer à tout projet d’annexion de territoires palestiniens
    Nina Jackowski avec AFP
    https://www.leparisien.fr/international/macron-demande-a-israel-de-renoncer-a-tout-projet-d-annexion-de-territoir

    Emmanuel Macron a demandé au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de renoncer à tout projet d’ annexion de territoires palestiniens, une entreprise qui nuirait à la paix selon lui, a rapporté l’Elysée ce vendredi.

    « Il lui a rappelé l’engagement de la France pour la paix au Proche-Orient et lui a demandé de s’abstenir de prendre toute mesure d’annexion de territoires palestiniens, indique un communiqué rendant compte d’un entretien téléphonique entre les deux dirigeants jeudi. Il a souligné qu’une telle mesure serait contraire au droit international et compromettrait la possibilité d’une solution à deux Etats comme l’établissement d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. »

    Le chef de l’Etat a également « réitéré l’engagement indéfectible de la France pour la sécurité d’Israël et sa détermination à œuvrer pour l’apaisement des tensions au Moyen-Orient. Il a exprimé son attachement à l’amitié et à la confiance qui lient la France et Israël », assure l’Elysée. (...)

    #francediplo

  • Le CRIF panique et menace
    9 juil. 2020 Par dominique vidal
    https://blogs.mediapart.fr/dominique-vidal/blog/090720/le-crif-panique-et-menace

    (...) De quoi parle Kalifat ? Jour après jour, la newsletter du CRIF dénonce l’avis de la Cour européenne des droits de l’homme qui, le 11 juin, a reconnu le boycott comme un droit citoyen faisant partie de la liberté d’expression garantie par la convention européenne des droits de l’homme et, sur cette base, condamné la France pour avoir réprimé des militants de la campagne Boycott-Desinvestissement-Sanctions (BDS).

    Il est vrai que cette décision constitue une défaite cinglante pour le CRIF et ses amis, après des années de pressions pour imposer la criminalisation du boycott.

    L’avocat Marc Bensimhon, interviewé par la newsletter du CRIF ce jeudi, le reconnaît sans ambages : « C’est un message tout à fait catastrophique qui est donné. Désormais, chacun peut librement faire son appel public au boycott, sans être inquiété ». Certes, prétend-il faussement, « l’appel public au boycott est un délit pénal en France ». Reste que « cet arrêt accorde aussi au BDS une légitimité totale d’action sur le sol français, avec les dégâts sécuritaires que l’on ne connaît que trop bien ».

    L’avocat dit espérer convaincre l’Etat français de faire un recours devant la Grande Chambre de la CEDH pour réformer cet arrêt. Quand bien même il le ferait, comme Kalifat le lui a officiellement demandé, les chances de succès semblent des plus minces, a fortiori s’agissant d’un avis adopté à l‘unanimité des juges.

    Mais le CRIF, comme toujours, a deux visages. Celui, légaliste, de l’avocat Marc Bensimhon. Et celui, violent, du Président du CRIF Midi Méditerranée, Franck Touboul : le préfet ayant refusé de s’en prendre au Collectif Palestine vaincra de Toulouse, celui-ci n’ayant pas troublé l’ordre public, Touboul, interviewé par la même newsletter (voir ci-dessous), lance : « Faut-il attendre que je laisse intervenir des militants de ma communauté pour démonter leur stand et ainsi caractériser le trouble à l’ordre public ? » Et d’ajouter : « Pourquoi nous les juifs on serait toujours les bons élèves ? Par leur attitude les pouvoirs publics donnent une prime à la violence. Aujourd’hui nos membres sont suffisamment remontés pour arrêter de se laisser marcher dessus. »

    Rien de vraiment surprenant. La droite au pouvoir en Israël entraîne le pays dans une inquiétante fascisation du pays, dénoncée comme telle par l’ancien ministre Ehoud Olmert. Et, naturellement, à Paris, la voix de son maître, le CRIF, tolère en son sein des comportements également fascisants, comme cette incitation à la violence. Au nom des juifs ! Si Touboul voulait susciter des réactions antisémites, il ne s’y prendrait pas autrement... (...)

  • « La dangerosité du gaz lacrymogène CS est sous-estimée »
    Par L’Obs - Publié le 02 juillet 2020
    https://www.nouvelobs.com/societe/20200702.OBS30797/la-dangerosite-du-gaz-lacrymogene-cs-est-sous-estimee.html

    Après plus d’un an de travail, ses recherches, débutées lors des mobilisations des « gilets jaunes », sont enfin réunies dans un rapport de 126 pages [PDF], publié par l’Association Toxicologie-Chimie de Paris.

    Alexander Samuel a écumé les manifestations pour conduire des analyses de sang et d’urine, afin de démontrer la présence de cyanure dans le gaz lacrymogène, et d’en étudier les conséquences sur la santé, comme il le raconte dans la vidéo ci-dessous : (...)

  • Distress, humiliation, uncertainty: Israelis, do you now see what drives Palestinian resistance?
    Gideon Levy | Jul. 9, 2020 | 11:16 AM
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-israelis-that-s-how-it-is-when-you-re-hurting-1.8981286

    Slowly but surely the option of violent opposition is surfacing. The combination of economic distress, fear, humiliation, uncertainty and a lack of leadership are bringing voices to the fore in broadcast studios and on social media that have probably never been heard in Israel before with such intensity.

    For the first time in years, there is rage. For the first time in Israel, the threat of violent opposition exists. Soundman Eyal Altraz has already threatened a world war and to “burn the country down” if “the money doesn’t go into the bank account.” And Zvika Buzaglo, who runs a children’s theater, threatened: “I am capable of killing or doing anything. I will do anything I have to so that my son doesn’t say ‘I’m hungry.’”

    These are the voices of a few, but they are getting louder and spreading quickly, and they’re explosive. Nearly everyone understands these enraged people. Economic distress in the face of leadership that is estranged from the public, that is losing direction and that is wasteful and arrogant is bound to spark rage.

    Soon enough, there will also be those who understand those threatening violent opposition and who will justify it.

    If there’s hunger, there will be violence. If the despair spreads, such unpleasant opposition will follow. Israelis who are obedient, complacent and apathetic to others’ suffering might undergo a transformation.

    Granted that a popular uprising is still a distant prospect, but the first signs are already visible. And if it erupts, it will be violent. There is no other kind of rebellion.

    Despair, hunger, joblessness, humiliation, the deprivation of rights and tyrannical and arrogant governance spawn resistance, which becomes violent. Israelis are liable to learn this up close and from personal experience. It’s a shame that they never had the fairness and honesty and sense of justice to understand it even when it relates to others.

    Everything that is currently sparking public rage in Israel with violent potential – temporary unemployment, financial insecurity, violation of rights, disgust with leaders and a lack of hope – is considered superfluous among that other nation living under the rule of the Israeli government and the Israeli army.

    Israelis’ distress, as deep and painful as it is, is akin to the problems of the wealthy compared to the reality of life for Palestinians. The distress in Israel is also much more short-lived, but it has still managed to sow the seeds of violent opposition.

    Perhaps something good can come out of the current coronavirus pandemic. Maybe it is actually COVID-19 that can also actually bring about an understanding of what is driving the rage of the Palestinian people and its desperate, justified need to resort to violent opposition. That’s how it is when it hurts. When Jews hurt and when Palestinians hurt. There’s no difference.

    Anyone who understands what a children’s theater director is feeling who threatens to kill if his son goes hungry has to also understand a Palestinian who has no means to support his children because the occupation is depriving him of making a living, and who threatens the regime that is responsible for it with terrorism.

    Anyone who cannot remain unmoved by a desperate soundman’s emotional monologue threatening to burn down the country if the money doesn’t go into his bank account, can’t help but understand what a desperate young Palestinian who has no money coming into his bank account is feeling. This is a third or fourth generation in despair that is turning to terrorism as a last resort. It neither has nor will have another way out and never has.

    The soundman and theater director, who of course are much more fortunate, are not prepared to remain silent and surrender. They are rebelling. They are fighting. They are threatening to use what desperate people have at their disposal. They are not giving up and surrendering to those who are abusing them in their arrogance. It’s hard not to have high regard for them.

    The comparison, of course, does an injustice to the truth, but even with all of the differences between the two situations of distress – the temporary Israeli situation and the nearly eternal Palestinian one – that doesn’t detract from the need to understand what is motivating the opposition.

    Have Altraz and Buzaglo touched your heart? Then why not the residents of a refugee camp trapped on the other side of the border fence not far from where you live?

    If you can understand the Israelis who feel driven to violence these days, you have to understand the Palestinians too.

  • La Palestine face à un avenir fait de dépossession, de racisme, de ségrégation et d’apartheid
    Par Abdel Bari Atwan — 1er juillet2020 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    https://www.chroniquepalestine.com/palestine-face-avenir-depossession-racisme-segregation-apartheid

    Si le dernier vol de terres entraîne la réponse qu’il mérite, un bien pourrait encore sortir d’un mal.

    Cela rabaisse et dévalorise la cause palestinienne que de la réduire à la question des 30% de la Cisjordanie et de la vallée du Jourdain que Binyamin Netanyahu veut annexer à Israël. Le territoire visé par l’annexion est déjà sous occupation, tout comme la Palestine dans sa totalité.

    Pourtant, pendant de nombreuses années, le monde a gardé le silence sur cette occupation, bercé par les tromperies d’Israël et la collusion de ses partenaires internationaux, se laissant bercer par l’illusion que les accords d’Oslo et leurs fausses promesses y mettraient fin d’une manière ou d’une autre.

    Ce n’était pas seulement une erreur. C’était un crime.

    La « zone A », qui est sous le « contrôle » totalement fictif de l’Autorité palestinienne (AP), ne représente que 18% de la Cisjordanie. Les zones B et C constituent les 82% restants. C’est là que l’annexion doit se produire conformément à l’ « accord du siècle » de Donald Trump, afin de rendre permanent sous la loi israélienne le statu quo actuel.

    L’ONU et les gouvernements européens ont condamné les plans d’annexion d’Israël. Mais ces condamnations ont été formulées principalement par souci pour Israël et son avenir à long terme en tant qu’État juif, et non pour le peuple palestinien et ses droits légitimes dans sa patrie.

    Aucun État européen n’a même fait allusion à l’imposition de sanctions à la suite de ces condamnations. Ils ont simplement lancé des avertissements et des appels pour qu’Israël reconsidère sa position. Deux d’entre eux – la Hongrie et l’Autriche – se sont même opposés à l’utilisation du terme « condamner ».

    Ce qui convient le mieux aux Européens et aux Américains, c’est de laisser ce statu quo dans les Territoires occupés perdurer indéfiniment dans le calme, avec le moins de résistance palestinienne possible.

    Il en va de même pour les gouvernements arabes qui suivent leur exemple et sont engagés dans leurs projets de « normalisation ».

    Tous craignent que l’échec du projet de l’Autorité palestinienne et la fin de sa coopération avec les Israéliens en matière de répression ne déclenchent une nouvelle Intifada ou une recrudescence de la résistance en Cisjordanie. Cela ramènerait la cause palestinienne à la case départ – avant l’ère d’Oslo et sa croyance infondée en un « ordre international fondé sur des règles » – et déclencherait une nouvelle lutte de libération sous une nouvelle direction, plus jeune et plus engagée.

    C’est ce qui inquiète le plus les Israéliens et leurs partisans occidentaux. (...)

    #colonialisme_de_peuplement

  • La Kanaky toujours malade du colonialisme | Benoît Godin
    http://cqfd-journal.org/La-Kanaky-toujours-malade-du

    La Nouvelle-Calédonie a été plutôt épargnée par la pandémie de coronavirus. Son économie en sort fragilisée, mais la métropole (et son argent) est là pour l’aider à affronter la crise. C’est en tout cas le scénario que défendent représentants de l’État et ténors de la droite locale anti-indépendantiste, enchantés de pouvoir vanter une France sauveuse providentielle à quelques mois du second référendum d’autodétermination. L’épisode a en réalité été pénible, remettant les Kanak face à leur histoire douloureuse. Il a montré une fois encore que l’État français agit toujours, par atavisme ou par stratégie politique, en puissance coloniale. Source : (...)

    • Au cœur de ces « aides » en effet, un prêt exceptionnel de 28,5 milliards de francs CFP (240 millions d’euros), accordé par l’Agence française de développement (AFD, une institution financière publique), garanti par l’État et accepté triomphalement par le président (Les Républicains) du gouvernement local. Le taux d’intérêt est pourtant désavantageux : 1,48 %, alors que les collectivités locales de métropole empruntaient en 2018 à un taux moyen de 1,10 %. Quelque 75 millions d’euros d’intérêts reviendront ainsi à la France (via l’AFD), ce qui fait dire à Daniel Goa que, sous couvert de « solidarité nationale », « l’État fait aussi de bonnes affaires ».

      Qui plus est, les conditions accompagnant ce prêt sont tellement scandaleuses que les deux députés de Nouvelle-Calédonie, bien que loyalistes eux aussi [6], ont dénoncé de concert une « mise sous tutelle » de l’archipel : gel des créations de poste dans la fonction publique, durcissement de l’accès aux aides sociales, baisse des subventions, nouvelles taxes, etc.

  • Le groupe de travail Biden-Sanders sur le climat vise une énergie sans CO2 en 2035
    8 juillet 2020 | Le blogue de Richard Hétu
    https://richardhetu.com/2020/07/08/le-groupe-de-travail-biden-sanders-sur-le-climat-vise-une-energie-sans-

    Le jour d’avril où Bernie Sanders a donné son appui à Joe Biden, les deux rivaux ont annoncé la mise sur pied de six groupes de travail chargés recommander aux vainqueurs de la course à l’investiture démocrate des politiques dans autant de secteurs. Ces groupes de travail ont publié ce mercredi leurs recommandations. Le groupe dédié au climat et co-présidé par Alexandria Ocasio-Cortez et John Kerry appelle notamment à l’élimination de la pollution atmosphérique des centrales électriques en 2035 et à l’atteinte de la neutralité carbonique pour tous les nouveaux bâtiments en 2030.

    Le groupe de travail consacré à la santé a été moins ambitieux que celui du climat, tournant le dos à l’objectif du sénateur du Vermont d’instaurer un sytème à payeur unique. Il recommande plutôt d’adopter l’approche de l’ancien président, qui consiste à trouver des façons d’étendre la couverture santé des Américains par l’entremise de l’Obamacare. (...)

  • L’infection au COVID-19 fait un bond en Cisjordanie
    Par Tamara Nassar, le 6 juillet 2020 | Electronic Intifada | Traduction : SF pour l’Agence Média Palestine
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/07/08/linfection-au-covid-19-fait-un-bond-en-cisjordanie

    Le nombre de cas COVID-19 confirmés s’est presque multiplié par sept en Cisjordanie occupée au cours des trois dernières semaines.

    Le nombre total de cas est passé de 690 le 16 juin à plus de 4 700, le 6 juillet.

    Il y a eu 20 décès en Cisjordanie, dont plus de la moitié ont été enregistrés au cours de la semaine dernière.

    Le groupe de surveillance des Nations Unies, OCHA, a déclaré qu’il s’agissait de l’un des taux d’augmentation les plus élevés enregistrés dans le monde au cours de cette période.

    L’Autorité palestinienne a renouvelé les mesures de bouclage dans certaines zones, à la lumière de la récente augmentation, après les avoir assouplies en mai.

    La récente augmentation a été attribuée à l’assouplissement des restrictions – dont la réouverture des entreprises et des lieux de culte.

    Entre-temps, le nombre total de cas confirmés en Israël dépasse désormais les 30000. Plus de la moitié des personnes infectées se sont rétablies et 332 sont mortes.

    Les premiers tests d’anticorps suggèrent que 2,5 % de la population israélienne a été infectée par le virus, soit plus de 10 fois le nombre de cas confirmés. (...)

  • Justice. Il avait posé le pied sur une grenade GLI-F4 : le manifestant amputé est débouté
    Bertrand MERLOZ. Modifié le 08/07/2020
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/justice-il-avait-pose-le-pied-sur-une-grenade-gli-f4-le-manifestant-amp

    À quand une première condamnation de l’État pour l’usage des grenades GLI-F4 dans le maintien de l’ordre ? Un manifestant, amputé de deux orteils au terme d’une manifestation, le 29 janvier 2009, à Saint-Nazaire, avait bien cru obtenir la reconnaissance de la responsabilité de l’administration.

    Le rapporteur public du tribunal administratif de Nantes avait préconisé, à l’audience du 28 mai dernier, de retenir la « responsabilité sans faute de l’État » dans le « risque exceptionnel des armes utilisées ». Le magistrat proposait une réparation du préjudice à hauteur de 45 000 €, une somme toutefois réduite de 75 % en raison de « l’attitude peu compréhensible » du requérant.

    « Matériel de guerre »

    Son analyse n’a pas été suivie par les juges dans la décision de rejet de la requête rendue le 3 juillet 2019, au terme d’un délibéré prolongé. Ces derniers admettent, certes, que les très controversées grenades contenant 41 grammes de TNT – aujourd’hui écartées des stocks – sont assimilables à du « matériel de guerre » ; « le dernier stade avant de devoir employer les armes à feu », selon le code de la sécurité intérieure. Un avant-dernier recours dont le « cadre d’emploi n’était pas strictement défini » au moment des faits, lit-on encore dans le jugement.

    Il n’aurait pas dû être là

    Seulement voilà, l’éducateur sportif âgé de 42 ans n’aurait pas dû se trouver là, commettant « une double imprudence fautive, en rejoignant la manifestation qui avait dégénéré en guérilla urbaine » et en « posant le pied sur la grenade au lieu de chercher à s’en écarter ».

    « Il n’était donc pas étranger à l’opération de police en cours », ce qui exonère l’État de toute responsabilité aux yeux des juges. L’usage des grenades lacrymogènes et de désencerclement est jugé « nécessaire et proportionné » à la violence des émeutiers. « En dépit des risques exceptionnels qu’il comportait. »

    #violences_policières

  • Israeli Court Orders Muslim Cemetery Destroyed to Build Homeless Shelter
    July 8, 2020 11:04 AM Celine Hagbard– IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-court-orders-muslim-cemetery-destroyed-to-build-homeless-shelter

    In Tel Aviv on Tuesday, an Israeli court rejected an appeal by the Islamic Council of Jaffa to preserve a 200-year old Muslim cemetery, ruling instead that the municipality of Tel Aviv can move forward with plans to build a homeless shelter on the site.

    The ruling followed weeks of protests, in which Israeli police beat Palestinian citizens who challenged the plan to demolish the cemetery. They said it was part of the Israeli government’s policy to erase Palestinian heritage, just as the Israeli government had erased and demolished so many Palestinian towns, villages and historic sites over the past 72 years that Israel has existed.

    In addition to ruling that the cemetery could be destroyed, Judge Limor Bibi ordered the Jaffa Islamic Council to pay $2,200 in legal fees.

    The case evoked memories of a similar fight that took place in Jerusalem several years ago, in which Palestinians resisted the Israeli plan to demolish a Muslim cemetery in order to build a ‘Museum of Tolerance’. They lost that fight, and the cemetery was destroyed in order to construct the Museum.

    In the current case, the Islamic Council had managed to get an Israeli court to temporarily halt construction on the site when they proved that the Tel Aviv municipality had no legal permit to destroy the 200-year old Al-Isaaf cemetery. The original hearing was supposed to be July 22nd. But lawyers for the city of Tel Aviv argued that the city’s finances were being negatively impacted, and the court agreed to move the hearing up to July 7th.

    #ethnocide