• Tchad : ce que l’on sait de la mort du président Idriss Déby et de ses conséquences pour le pouvoir
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/tchad-ce-que-l-on-sait-de-la-mort-du-president-idriss-deby-et-de-ses-co

    Un des fils d’Idriss Déby, le général Mahamat Idriss Déby, a été chargé d’assurer la transition du pouvoir. Ce militaire de 37 ans est désormais à la tête d’un « Conseil militaire de transition » qui doit garantir « l’indépendance nationale, l’intégrité territoriale, l’unité nationale, le respect des traités et accords internationaux » et assurer « la transition pour une durée de 18 mois », selon le porte-parole de l’armée.

    « Cela traduit tout de même une certaine continuité, puisque c’est un dirigeant militaire qui succède à un autre militaire, qui plus est de la même famille », réagit Caroline Roussy, chercheuse à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), interrogée par franceinfo

    Bravo la chercheuse ! On peut juste espérer que la citation est sortie du contexte !

    #tchad

  • Un décrocheur de portrait d’Emmanuel Macron relaxé au nom de la liberté d’expression
    20 avril 2021
    https://reporterre.net/Un-decrocheur-de-portrait-d-Emmanuel-Macron-relaxe-au-nom-de-la-liberte-

    « La justice reconnaît officiellement que notre combat est légitime », a affirmé Gaspard Fontaine. Le jeune écologiste, poursuivi pour avoir volé le portrait officiel d’Emmanuel Macron dans la mairie d’Amiens (Somme), a été relaxé au nom de la liberté d’expression.

    C’est une victoire pour Gaspard Fontaine, 19 ans : cet étudiant en droit, poursuivi pour avoir volé en mars 2020 le portrait officiel d’Emmanuel Macron dans la mairie d’Amiens (Somme), a finalement été relaxé. Le tribunal correctionnel d’Amiens a estimé mardi 20 avril 2021 que « l’incrimination de vol serait disproportionnée par rapport au droit à la liberté d’expression ». (...)

    #décrocheur #décrocheurs

  • « Si je ne parle pas à voix haute, qui le fera ? » : en Egypte, le combat de Laila Soueif pour les prisonniers politiques
    Mère de deux militants emprisonnés, la « matriarche » du clan des militants politiques refuse de se résoudre au silence face à la répression.

    Par Laure Stephan(Le Caire, envoyée spéciale)
    Publié le 20 avril 2021 à 11h01, mis à jour à 08h08
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/20/en-egypte-le-combat-de-laila-soueif-pour-les-prisonniers-politiques_6077401_

    Laila Soueif est arrivée la première au rendez-vous fixé dans un grand hôtel du Caire. Elle fume une cigarette. Les conversations sont joyeuses alentour. Elle, la « matriarche » du clan des militants politiques, rit souvent, mais son propos est grave. Parmi les dissidents au pouvoir du président Abdel Fattah Al-Sissi, certains préfèrent, par prudence, la discrétion ou le silence. Elle, refuse de se taire.

    « C’est une question de responsabilité. Je suis connue. J’ai un immense soutien de ma famille élargie. Je sais pouvoir compter sur celui de tant d’avocats qui étaient proches de Seif [Ahmed Seif Al-Islam, son mari, avocat et pionnier de la lutte pour les droits de l’homme en Egypte, mort en 2014]. Cela me place dans une position très privilégiée. Si je ne parle pas à voix haute, qui le fera ? » Regard cerclé par des lunettes, Laila Soueif, 64 ans, interrompt souvent ses phrases. Une pause, avant de mieux préciser. « De quoi avoir peur ? J’ai deux enfants en prison », dit-elle avec un triste sourire.

    Alaa Abdel Fattah, l’aîné, 39 ans, développeur de logiciels et blogueur, l’un des visages de la révolution de 2011, est incarcéré à la prison de haute sécurité de Tora, en banlieue du Caire, en détention provisoire. Sous contrôle judiciaire, après cinq années en prison, il a été de nouveau arrêté à l’automne 2019 : à cette époque, un vaste coup de filet, visant protestataires ainsi qu’intellectuels, opposants de gauche ou libéraux, a suivi des manifestations inattendues contre le pouvoir.

    Sanaa Seif, la benjamine, 27 ans, monteuse de films, a, elle, été condamnée à dix-huit mois de prison en mars, notamment pour diffusion de « fausses informations » relatives au Covid-19. Elle avait été arrêtée à l’été 2020, après avoir manifesté avec sa mère et sa sœur devant la prison de Tora. (...)

    #Egypte

  • Mafia du CO2 : Arnaud Mimran mis en examen pour assassinat et meurtre
    16 avril 2021 Par Fabrice Arfi et Matthieu Suc | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160421/mafia-du-co2-arnaud-mimran-mis-en-examen-pour-assassinat-et-meurtre?onglet

    De gauche à droite : Arnaud Mimran, Samy Souied (assassiné) et Marco Mouly, les trois associés du CO2, selon les juges. © DR

    Définitivement condamné pour la plus grande escroquerie de France, l’affairiste français Arnaud Mimran, qui fut aussi un soutien financier de Benyamin Netanyahou, a été mis en examen pour les meurtre et assassinat de son complice Samy Souied et de son beau-père, le milliardaire Claude Dray. Un dossier hors norme où se mêlent l’argent et le sang.
    (...)
    Finalement, dans le dossier Dray comme dans l’affaire Souied, cela fera pour les enquêteurs un mobile, des mensonges et beaucoup de soupçons. Mais pas de quoi accuser formellement.

    Les choses semblent, là encore, s’être accélérées ces dernières semaines grâce à la découverte d’éléments nouveaux dont le détail n’a pas encore été rendu public. Seule certitude, les juges Hurel et Bonduelle ont récupéré il y a peu, à leur cabinet parisien, l’enquête sur l’assassinat de Dray, instruite depuis 2011 à Nanterre (Hauts-de-Seine). C’est en soi le signe d’une mise en cohérence judiciaire avec la mort de Souied. Comme un soupçon commun unissant les deux dossiers, désormais caractérisé par une double mise en examen pour Mimran, susceptible de fournir les ingrédients de l’une des plus grandes sagas criminelles de ces dernières décennies.

    En 2016, à la fin de son réquisitoire durant le procès de l’escroquerie aux quotas carbone, le procureur Patrice Amar avait déclaré : « Voilà pourquoi l’affaire de la fraude au CO2 nous offre le spectacle affligeant de la vie falsifiée, de ses addictions, des tables de jeu, de ses débauches étalées sur papier glacé. Au fond, la fraude aux droits à polluer n’est que le drame de la modernité. Aussi fallait-il nécessairement que le spectacle se prolonge au prétoire. » À l’époque, le magistrat ne parlait que d’argent. Pas de sang.

    #mafia_du_co2 #taxe_carbone

  • With coalition talks underway, anti-Netanyahu protests draw smaller crowds than usual
    Noa Shpigel | Apr. 17, 2021 | 9:29 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-with-coalition-talks-underway-anti-netanyahu-demos-draw-smaller-cr

    Demonstrations in Jerusalem and across the country resume for the second week in a row after a three-week truce

    Several hunderd Israelis took to the streets on Saturday to protest Prime Minister Benjamin Netanyahu’s hold on power amid his corruption trial and an ongoing political stalemate, but the protest movement that only months ago brought out tens of thousands of people to its weekly demonstrations seems to be dwindling.

    A group of demonstrators gathered in front of the Knesset and marched toward the prime minister’s official residence on Balfour Street in Jerusalem, while others gathered outside his private home in Caesarea, as well as in junctions and on bridges throughout the country in smaller numbers than usual.

    At last week’s protest, the first since Israel’s inconclusive March 23 election, the crowd called for a formation of a government of “change,” comprising of parties opposing the prime minister, rather than plunge the country into a fifth back-to-back election cycle.

    After demonstrations resumed last week following a three-week truce, the prominent Black Flag protest movement called for a government that will “serve the citizens and not the ruler.”

    President Reuven Rivlin tasked Netanyahu last week with forming a government after he received the highest number of recommendations, at 52 out of 120 Knesset members. Even with seven seats from Naftali Bennett’s Yamina party added to his bloc – which Netanyahu hasn’t managed to secure so far – he still remains short of the necessary 61-seat majority to form a coalition.

    This prompted Netanyahu on Friday to call on Gideon Sa’ar, who broke away from Likud ahead of the March election, to return to the party, assuring him he would be welcome with open arms.

    Earlier on Friday, Religious Zionism leader Bezalel Smotrich redoubled on his commitment not to sit in a government supported by Mansour Abbas’ United Arab List, an Islamist faction that broke away from the Arab-majority Joint List in a bid to increase Arab Israelis’ political influence.

    This means that the prime minister’s only option, besides recruiting individual defectors, would be to persuade Sa’ar to backtrack on his campaigning promises, though Sa’ar has already rejected the possibility that he or his party members would join a Netanyahu-led government.

    Meanwhile, the evidentiary phase of Netanyahu’s corruption trial began in April and is slated to continue over the coming weeks. The prime minister is on trial for corruption, fraud and breach of trust in three separate cases.

    #Israelmanifs 41

  • La révocation du secrétaire général du syndicat de police Vigi pour avoir critiqué sa hiérarchie a été suspendue
    Publié le 16/04/2021 20:18
    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/la-revocation-du-secretaire-general-du-syndicat-de-police-vigi-pour-avo

    Une sanction « disproportionnée ». Le tribunal administratif de Versailles a annoncé, vendredi 16 avril, avoir suspendu la révocation de la police du secrétaire général du syndicat minoritaire Vigi, Alexandre Langlois, pour avoir critiqué l’ancien directeur général de la police nationale et l’ex-ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Il existe « un doute sérieux quant à la légalité de la sanction » dont la « sévérité » est « disproportionnée par rapport aux faits reprochés », a estimé le tribunal administratif de Versailles dans un communiqué.

    « A cet égard, après avoir relevé que l’obligation de réserve des policiers doit se concilier avec la liberté d’expression syndicale, le juge des référés a estimé que les propos incriminés portaient sur des questions professionnelles et, compte tenu de leurs modalités de diffusion, n’avaient pas été de nature à un jeter un discrédit sur la police nationale », a poursuivi le tribunal. La sanction a été suspendue « jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur sa légalité », est-il précisé. (...)

  • La réalité brutale des Palestiniens à Silwan, Jérusalem
    Jawad Siyam, 12 avril 2021 |Publié le 12 avril 2021 sur Haaretz | Traduction : Jean-Marie Flémal, Charleroi pour la Palestine
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2021/04/14/la-realite-brutale-des-palestiniens-a-silwan-jerusalem

    Jawad Siyam : “Je suis l’un des organisateurs d’une communauté palestinienne du quartier de Silwan, à Jérusalem-Est. Permettez-moi de vous montrer ce que c’est que d’être assiégé par des colons et de vivre sous l’agression permanente des autorités israéliennes. Intimidation, extorsion, expulsion : Telle est la réalité brutale des Palestiniens à Silwan, Jérusalem “ (...)

    #colonialisme de peuplement

  • Analyse du scrutin n° 3658 - Première séance du 15/04/2021 - Assemblée nationale
    Scrutin public sur l’ensemble de la proposition de loi pour une sécurité globale préservant les libertés (texte de la commission mixte paritaire).
    https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/3658

    Analyse du scrutin n° 3658
    Première séance du 15/04/2021
    Contre : 33
    Abstention : 4
    Synthèse du vote

    Nombre de votants : 112

    Nombre de suffrages exprimés : 108

    Majorité absolue : 55

    Pour l’adoption : 75

    Contre : 33

    L’Assemblée nationale a adopté.

    #sécurité_globale #vote_députés

  • À la Une : Blaise Compaoré mis en accusation dans l’assassinat de Thomas Sankara
    Par : Frédéric Couteau Publié le : 14/04/2021 - - Revue de presse Afrique
    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/revue-de-presse-afrique/20210414-%C3%A0-la-une-blaise-compaor%C3%A9-mis-en-accusation-dans-l-assassinat-

    L’ancien président burkinabè, en exil en Côte d’Ivoire, sera jugé pour « complicité » dans l’assassinat de Thomas Sankara. La date du procès n’a pas encore été fixée, mais le dossier a été renvoyé devant le tribunal militaire de Ouagadougou et les charges confirmées. 34 ans après l’assassinat de Thomas Sankara, le 15 octobre 1987, et de 12 de ses compagnons lors du coup d’État qui avait porté Blaise Compaoré au pouvoir, l’ex-président et 13 de ses coaccusés sont renvoyés devant les juges, dont 4 de ses gardes du corps de l’époque, directement accusés d’assassinat.

    #Sankara

  • Un ancien combattant, atteint de stress post-traumatique, s’immole par le feu
    Par Judah Ari Gross 13 avril 2021, 10:46 | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/un-ancien-combattant-atteint-de-stress-post-traumatique-simmole-pa

    Un ancien combattant de Tsahal souffrant de stress post-traumatique s’est immolé par le feu lundi devant un bureau du ministère de la Défense chargé de la réadaptation des soldats blessés dans le centre d’Israël, a indiqué le ministère dans un communiqué.

    L’homme, âgé de 26 ans, a été gravement blessé et présente des brûlures sur tout le corps. Il a été identifié par la Douzième chaîne comme étant Itzik Saidyan. Il avait été interviewé par la chaîne de télévision deux ans auparavant dans le cadre d’un reportage sur les soldats souffrant de stress post-traumatique.

    L’Association des vétérans de Tsahal a déclaré que l’homme était frustré par le traitement que lui réservaient les autorités. Le ministère de la Défense avait reconnu qu’il souffrait d’une invalidité de 25 % due à son syndrome de stress post-traumatique, mais il avait demandé une reconnaissance de 50 %. Le ministère avait refusé, affirmant qu’au moins une partie de sa maladie était imputable à un traumatisme survenu dans son enfance, et non à son service militaire.
    (...)
    Les ambulanciers du Magen David Adom ont emmené l’homme dans un état grave à l’hôpital Sheba pour le soigner.

    Le ministère a déclaré qu’il connaissait l’homme, qui avait été reconnu handicapé en raison de son syndrome de stress post-traumatique après son service militaire pendant la guerre de Gaza en 2014, mais qu’il ne divulguait pas cette information afin de préserver la vie privée de l’homme.

    Le ministère a ajouté qu’il ne savait pas encore pourquoi il s’était immolé par le feu. (...)

    • Hundreds block major Israeli highway after military veteran self-immolates
      Bar Peleg, Ido Efrati | Apr. 18, 2021 | 11:44 AM
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-hundreds-block-major-highway-over-treatment-of-israeli-military-ve

      Demonstration over the defense ministry’s mismanagement of disabled IDF veterans, in light of one former soldier’s self-immolation last week

      Hundreds took to the streets of Tel Aviv on Sunday calling for urgent reform to the Defense Ministry’s handling of handicapped IDF veterans, after a disabled ex-soldier set himself on fire last week.

      The demonstrators, among them many disabled veterans, claimed that the rehabilitation wing’s actions infringe on their basic rights and provide them with poor care. The protest began in front of the Defense Ministry, but then temporarily blocked lanes of Ayalon Highway.

      The protests were instigated by the self-immolation of 26-year-old Itzik Saidian last week. He was admitted to the Sheba Medical Center in Tel Hashomer, in a serious condition with extensive burns.

      The department’s behavior during their correspondences allegedly pushed him the edge of despair, a friend said.

      On Sunday, Sheba Medical Center said that they completed Saidian’s operation.

      Dr. Moti Haretz, an expert in the burns unit, said that “the planned operation, which lasted about 3 hours, has ended. This is a familiar surgery for this type of injury. The injured is recovering but is still in a very serious condition, on a ventilator and anesthetic, and we are continuing to fight for his life.”

      The demonstrators in Tel Aviv, which obstructed Kaplan Street and temporarily Ayalon Highway, called for an end to what they described as the ministry’s “abandonment of the IDF’s handicapped.”

      Idan Kleiman, chairman of the IDF Disabled Veterans Organization, said that “the Defense Ministry’s Disability Rehabilitation Division is in a state of total complete, both in terms of its functionality and values” and slammed its “scandalous treatment” of handicapped veterans.

      “It is time for a deep revolution and comprehensive reform,” he added.

      Oren Koenig, a resident of Bat Yam, told of his case, said he served during two attacks and “tens of incidents” in Gaza. “Today my girls call me crazy, not a hero, because I suffer from PTSD. Who sees my wound? I argued with the Defense Ministry, but everyone ignores me. Whatever they give me is not worth what I went through,” he said

      “I hope Itzik Saidian will be the last, because there are a lot more in line,” he concluded.

      The Defense Ministry ordered an investigation into the case last week. In an interview with Kan Bet public radio last week, the ministry’s director-general Amir Eshel said his office is responsible for Saidian’s condition: “Itzik is a disabled soldier in our care, we are responsible, and I, as the director-general of the ministry, am responsible.”

      “It is something that we will look at seriously, in depth, and in the understanding that this is an outcome that we must try in every way to prevent its recurrence,” he added.

  • Attaque du Saviz : Israël pourrait se trouver en difficulté contre l’Iran en mer - Actualité Israel .com
    http://actualite-israel.com/attaque-du-saviz-israel-pourrait-se-trouver-en-difficulte-contre-7

    Jérusalem semble s’enfoncer dans une bataille navale avec Téhéran en mer Rouge et en étant vulnérable dans le golfe persique, sans garantie que les USA interviennent pour l’aider

    Bien vu ! L’Iran vient d’attaquer un bateau israélien au large de Fujairah (Emirats). Israeli Ship Reportedly Attacked Near UAE After Iran Vows To Avenge Natanz Blast
    https://matzav.com/israeli-ship-reportedly-attacked-near-uae-after-iran-vows-to-avenge-natanz-b

    Abdel-Bari Atouane a déjà écrit un édito sur la question (pour se moquer de ceux qui riaient de l’absence de réaction de l’Iran :https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%85%d8%a7%d8%b0%d8%a7-%d9%8a%d8%b9%d9%86%d9%8a-%d8%a7%d9%84%d8%a7%d9%8 )

    C’est le premier jour de Ramadan...

    • ولم تُصدر تل أبيب تعقيبا رسميا فوريا بشأن الحادث، لكن وسائل إعلام إسرائيلية كشفت عن بعض تفاصيله.
      فقد قالت قناة “كان” الرسمية إن الهجوم نفذته قوات إيرانية بصاروخ أطلق من سفينة أو طائرة مسيرة، وأوضحت أن الهجوم وقع صباح اليوم الثلاثاء.

    • Third Israeli-owned ship attacked near UAE; Israeli defense sources blame Iran
      Amos Harel, Jack Khoury, Yaniv Kubovich | Apr. 13, 2021 | 5:52 PM
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-owned-ship-attacked-near-fujairah-lebanese-media-reports-1

      Third Israeli-owned ship attacked near UAE; Israeli defense sources blame Iran
      Israeli defense sources confirm ship was attacked Tuesday, say Iran is behind attack

      An Israeli-owned ship was attacked near Fujairah in the United Arab Emirates, the Lebanese Al Mayadeen news channel reported on Tuesday.

      Israeli defense sources confirmed that a ship partially was attacked on Tuesday, and said they were certain that Iran is behind the attack. The attack took place in international waters, likely by an unmanned drone or a missile strike, they said, noting that only minor damage was caused.

      The ship, the Hyperion Ray, is partially owned by Israeli businessman Rami Ungar, but had no Israeli nationals on board and did not sail under an Israeli flag, the sources said.

      Israeli security officials have expressed concern over a recent series of reports attributing a number of attacks on Iranian targets to Israel. Some have expressed suspicion that there are political officials who want to exploit tensions with Iran for personal needs and competition for prestige among different security agencies.

      The most recent reports, which quoted anonymous Israeli and U.S. officials as saying that Israel was behind an incident at Iran’s uranium enrichment facility at Natanz, have made some Israeli officials worried that the problem could lead to an unwanted increase in security tensions.

      On Monday, Iranian Foreign Minister Javad Zarif blamed Israel for the explosion at the facility, and said “the Zionists want to take revenge because of our progress in the way to lift sanctions. They have publicly said that they will not allow this. But we will take our revenge from the Zionists,” according to Iranian state TV.

      Last week, an Iranian cargo ship, the MV Saviz, believed to be a base for the paramilitary Revolutionary Guard and anchored for years in the Red Sea off Yemen, was attacked.

      A U.S. official said that Israel notified the United States that it had struck an Iranian vessel, calling it “a retaliatory” attack for earlier Iranian strikes on Israeli vessels, The New York Times reported at the time.

      The attack came after an Iranian missile hit an Israeli-owned cargo ship last month in the Arabian Sea as the ship was making its way from Tanzania to India when the missile hit.

      On Tuesday, U.S. National Security Advisor Jake Sullivan reaffirmed the Biden administration’s “unwavering commitment to Israel’s security and to ensuring that Iran will never obtain a nuclear weapon” in a virtual meeting of a U.S.-Israel strategic consulting group.

      According to a White House statement, the officials expressed their shared interest in maintaining a close and open dialogue in the months ahead. Mr. Sullivan warmly invited his Israeli counterpart, Meir Ben-Shabbat, to visit Washington before the end of this month for follow-up consultations.

    • Israeli defense officials warn leaks on Iran operations ’will blow up in our faces’
      Yaniv Kubovich | Apr. 13, 2021 | 6:01 AM
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-defense-officials-warn-leaks-on-iran-operations-will-blow-

      Some officials fear that inter-agency battles for prestige and political motives are leading to the series of reports and could push Iran to a severe reaction

      A recent series of reports attributing a number of attacks on Iranian targets to Israel has security officials concerned, as well as suspicious that there are political officials who want to exploit tensions with Iran for personal needs and competition for prestige among different security agencies.

      The most recent reports, which quoted anonymous Israeli and U.S. officials as saying that Israel was behind an incident at Iran’s uranium enrichment facility at Natanz, have made some officials worried that the problem could lead to an unwanted increase in security tensions.

      Defense Minister Benny Gantz said Monday that he asked the attorney general to look into security leaks after a high-risk operation made its way to foreign media a day before it was to be carried out. During a visit to an air base with U.S. Defense Secretary Lloyd Austin, Gantz criticized “chatter” and “fairy tales about ‘officials in the West.’”

      In private conversations, security officials recently said that the concern wasn’t over a specific report, but rather mainly over the volume of reports appearing during a period of high tensions with Iran. The Iranians could interpret these as provocations that must be given a response – something it would be in no hurry to do were it not for the reports.

      “It doesn’t look good,” said a former senior defense official. “We’re in an era in which some senior defense officials are very weak vis-à-vis decision makers, while some heads of security agencies are treated differently and enjoy proximity to the prime minister,” the official told Haaretz.

      “If you add to this the lack of government stability, the political deadlock and the tense relationship with the United States, it makes this period of time very difficult and worrisome.” Other sources in the security establishment said the situation looked like it had gotten out of control.

      Many security officials have said in closed conversations that some of these reports are part of a struggle for prestige between security agencies and political officials who are trying to leverage security actions to their benefit. “This is a war over who gets credit that will blow up in our faces,” one security official said. “There are many issues that are more important than Iran, but there are those who think that it’s important to bring up the Iranian issue for reasons that are not necessarily operational.”

      There have been times, the official added, when security agencies decided to leak a certain report as part of an influence campaign to send a message, but that this was different. “There has been no security cabinet discussion, no significant debate in a relevant security forum or a change in the policy of ambiguity around those events attributed to Israel, and so in every incident everyone does what’s good for themselves,” he said.

      The official added that one concerning possibility was that some U.S. intelligence officials might be involved in some of the reports. “If these leaks are coming from U.S. intelligence officials, that is no less serious,” he said. “We work in close cooperation with the Americans on the most sensitive matters. If the Americans have changed their approach, we’ll need to get into a room with them today and hear why it’s happening and what it means. If they’re not coming from the Americans, then it’s a matter for investigation by the security agencies.”

      During Gantz’s air base visit, senior Israeli security officials were asked whether the series of assaults recently attributed to Israel are in the context of talks between the U.S. and Iran about returning to the nuclear agreement, and whether the reports quoting U.S. intelligence officials are part of an attempt to moderate Israeli actions with regard to Iran.

      “I’m less upset by the reports, a former senior intelligence official told Haaretz. “The more serious problem is a combination of a few things that could lead to serious harm to Israel’s security.” The former official said it was possible that U.S. officials could be behind the reports in order “to make clear to Israel that there’s a new landlord in the White House who wants to moderate Israeli military activity at this time.”

      The former official added: “The reports were intended to send a clear message to Israel and are very convenient for various officials in security agencies and the political echelon and they’re in no hurry to give that up.”

      During his air base visit on Monday, Gantz said “the issue of chatter” was damaging Israel’s security interests. “I don’t know about a specific person who is leaking information, but this must stop,” he said, adding that Israel’s policy of ambiguity when it comes to its clandestine actions abroad was being compromised. “There was no discussion of the policy of ambiguity. I think this is reckless behavior. If it stems from personal or political interests, that is extremely serious.”

    • In twilight of the Netanyahu era, Israel changes the rules on Iran
      Anshel Pfeffer | Apr. 14, 2021 | 2:39 PM |Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.HIGHLIGHT-in-twilight-of-the-netanyahu-era-israel-changes-the-rule

      Israel seems to be suffering a total breakdown of responsibility among its security chiefs, whether they seek to create a sense of emergency or for self-aggrandizement

      Was the decision to launch the two recent attacks on Iran, last week’s strike on the spy ship Saviz in the Red Sea and Sunday’s sabotage of the uranium-enrichment plant at Natanz, influenced by Benjamin Netanyahu’s desire to wreck the powers’ nuclear talks with Iran and create a better situation for him to finally form a government?

      No one can provide a reliable answer. Not even Netanyahu, who is famously capable of convincing himself that any move advantageous to his political and personal fortunes is also in Israel’s interest, can honestly answer that question.

      One thing we can say for sure is that because the complex planning, intelligence gathering and preparations for such operations takes months, sometimes years, they were in the works long before Iran and the United States agreed to hold “proximity talks” in Vienna and before the Israeli voters yet again failed to deliver Netanyahu his coveted majority.

      As for the timing of the go ahead for the operations, the Israeli prime minister isn’t a commander in chief who can give the green light on his own. In theory at least, he would need the consent of the security cabinet. And at the very least, Defense Minister Benny Gantz, now a bitter rival of Netanyahu’s, would have to approve as well. But aspects of these operations beyond the timing can be much more easily tainted by political considerations, and this almost certainly seems to be the case.

      The last open war between Israel and Iran or one of its proxies was the Second Lebanon War in the summer of 2006 in which Israel and Hezbollah, with Iranian guidance, fought to a standstill. Since then, the war across the Middle East, on land and sea, has continued, but Israeli policy, first under Prime Minister Ehud Olmert and then Netanyahu, has been to acknowledge nothing.

      The “opacity doctrine” that has applied since the 1960s to Israel’s nuclear capabilities was adopted for the secret war with Iran, whether it was the destruction of a North Korean-designed nuclear reactor, the assassinations of Iranian nuclear scientists and Hezbollah chieftains, the Stuxnet cybersabotage of the uranium centrifuges, airstrikes on Iranian assets in Syria and other mysterious explosions, and disappearances of ships at sea.

      Opacity, even though there was usually little doubt that Israel was behind the more obvious operations, was there to give the other side, Iran, Syria and Hezbollah, a way out of escalating immediately. This was especially the case when the targets were assets they didn’t want to admit having, such as the Syrian nuclear reactor destroyed in 2007. The area of deniability worked for both sides.

      Launching the lax approach

      Netanyahu broke that code of silence in April 2018 when in a televised presentation he discussed the findings on the Iranian nuclear archive that the Mossad had purloined in Tehran a few months earlier. At the time the show was intended to help prepare the ground for then-President Donald Trump’s imminent announcement that the United States was withdrawing from the nuclear agreement. But it also signaled the gradual relaxing of opacity.

      Over the next three years, senior Israeli officials, from the prime minister downward, adopted a more lax approach, hinting in the open about operations and openly admitting to them in private conversations with journalists. In January 2019, the chief of staff of the Israel Defense Forces, Gadi Eisenkot, spoke in an interview upon his retirement about “thousands” of IDF strikes against Iranian assets in the previous two years. The discreet briefings became more frequent and closer to the events, and seem to have reached a climax in recent days with the Saviz and Natanz operations, both followed within hours by semi-acknowledgements to the media.

      There hasn’t been a decision to suddenly lower the opacity level, and many defense officials are concerned. Even Gantz on Monday criticized “the serious blabbing that’s harming our forces and the state’s security.” He even asked the attorney general to direct the Shin Bet security service to investigate the leaks and hinted that “it’s irresponsible behavior. If it’s caused by personal or political interests, it’s very serious in my eyes.”

      But Gantz himself is a major part of what’s increasingly looking like a total breakdown of mutual responsibility in the highest echelons of Israel’s security leadership.

      It starts of course with Netanyahu, who is struggling to form a government as the prosecution witnesses start to take the stand in his bribery and fraud trial. He would have to be an angel, and he isn’t one, to be capable of fully separating his political and legal predicaments from the decisions he needs to make on operational matters. But it doesn’t end with him.

      Gantz gets it

      Gantz has to sign off on any operation involving the IDF and should at least be in the loop regarding any major operations by the Mossad and Shin Bet, which answer directly to the prime minister. He’s aware of how the normal decision-making process with its checks and balances has gone awry.

      But he won’t go into any of this in public and certainly has no intention of resigning when there’s a chance that if the political deadlock continues until November, he could replace Netanyahu under the law passed for their previous coalition government.

      If Netanyahu somehow forms a new cabinet, Gantz will be gone from the Defense Ministry. If someone else forms a government, Gantz might have to go anyway, and he’s trying to make every day he has remaining count. The security cabinet hasn’t formally gathered in months, and since the swearing-in of the new Knesset last week, there has been no subcommittee of the Knesset Foreign Affairs and Defense Committee to provide even the minimum of parliamentary oversight.

      Prime ministers have often been at loggerheads with their defense ministers, and political turmoil in Israel is of course not very rare to say the least, but usually the security chiefs are in a position to ensure that operational responsibility is maintained. That doesn’t seem to be the case right now.

      Mossad chief Yossi Cohen doubles as Netanyahu’s closest adviser, having served him directly for over eight years as head of the National Security Council and now in the Mossad. Netanyahu has said he sees Cohen as a potential successor one day, and Cohen, to shore up his own political ambitions, isn’t above regularly briefing journalists. For other Mossad chiefs, this would have been unthinkable.

      Lt. Gen. Aviv Kochavi is the sixth IDF chief of staff to serve under a Netanyahu government, and unlike his predecessors, he seems incapable of presenting dissenting views, certainly not in public.

      It’s not that Kochavi lacks the bravery or intelligence, but he’s deeply sensitive to any criticism. And in a period where any public official even perceived as not being 100 percent behind the prime minister is slimed online by Netanyahu’s troll army, Kochavi has kept his head well beneath the parapet. He’s now in his third year as chief of staff and is anxiously awaiting the government’s decision to award him the traditional fourth year. He won’t risk that.

      Still, there may have been a sign of Kochavi’s inner turmoil in his Memorial Day speech Tuesday night when he spoke of the “commitment to a generation of soldiers and their families that we will do everything to send them only on the right missions.”

      The other senior security figures have also been emasculated. Shin Bet chief Nadav Argaman was supposed to have already retired, but his term was extended last week by a few months because the caretaker government can’t agree on his successor. Netanayhu’s favored candidate is the current head of the National Security Council, Meir Ben-Shabbat, a Shin Bet veteran, but Ben-Shabbat’s appointment is facing stiff opposition, partly because he too has carried out political missions on Netanyahu’s behalf.

      Maj. Gen. Tamir Hayman, the head of Military Intelligence, essentially Israel’s largest intelligence service, has in theory the authority to bypass the command structure and go directly to the cabinet, the prime minister and the Knesset subcommittee (when it exists), but he’s not a forceful character and is anyway about to retire.

      In an unprecedented twilight period for the top of Israel’s political and security establishment, when the man who has sat at the pinnacle for so long is fighting for survival and the others are trying to dodge the crossfire or planning how to get to the top themselves, operational responsibility goes out the window. National security be damned. Information is power and can be used at a time like this to create a sense of emergency or for self-aggrandizement in the hope of swaying politicians and saving careers.

  • En Cisjordanie, les derniers bergers de la vallée de Humsa
    13 avril 2021 Par Samuel Forey | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/130421/en-cisjordanie-les-derniers-bergers-de-la-vallee-de-humsa?onglet=full

    Cisjordanie.– La citerne vert émeraude luisait en contrebas du campement de la famille Abou al-Kabash. Luisait, parce qu’elle a été confisquée le 22 février dernier par les autorités israéliennes, sous les yeux de Nitham, qui contemplait, impuissant, le désastre : « Les soldats ont vidé l’eau, puis emporté les citernes. Nous n’avons plus de réservoir, ni pour nous, ni pour les bêtes. Pour l’instant, ça va encore, c’est l’hiver. Mais cet été, comment va-t-on faire ? » L’homme, 31 ans, a grandi dans cette vallée. Il parle, la voix calme, le ton égal, assis à même la terre qu’il se refuse à quitter.

    La citerne était le bien le plus précieux des Abou al-Kabash. Avec la famille Abou al-Awawdeh, elle vit dans le lieu-dit de Humsa al-Bqai’a, une communauté de bergers d’une centaine de personnes, au cœur des basses terres de la vallée du Jourdain.

    En mars, c’est encore l’Écosse en pleine Palestine. Les collines sont couvertes d’une herbe tendre au milieu de laquelle coulent de petits ruisseaux. Mais, bientôt, les rayons du soleil frapperont de toutes leurs forces, et transformeront la belle vallée en désert aride. Alors, il n’y aura plus rien à boire. Pourtant, un puits se trouve à quelques centaines de mètres du hameau. Mais cette eau est interdite à ses habitants. Exploitée par la compagnie nationale Mekorot, elle est destinée aux colonies de la région, qui abritent quelque 11 000 personnes, selon l’ONG israélienne B’Tselem.

    La confiscation de la citerne était le dernier acte d’une série de pressions qui a commencé le 3 novembre 2020. Ce jour-là, les soldats détruisent méthodiquement les campements, dans la plus importante entreprise de démolition en Cisjordanie depuis 2016, selon l’OCHA, l’agence des Nations unies chargée de la coordination humanitaire.

    Des tentes, des lits, des panneaux solaires, les abris pour les bêtes, les bâches pour le fourrage sont démontés, détruits ou enlevés. Les trois quarts de la communauté, soit 70 personnes, dont 40 enfants, se retrouvent sans ressources alors que le froid arrive. Les hivers, dans la vallée du Jourdain, sont aussi rigoureux que les étés sont ardents. Un vent puissant fouette les collines. Les averses transforment la terre sèche en une boue aussi collante que fertile. (...)

  • En Iran, un sabotage qui porte la marque d’Israël
    Par Armin Arefi - Publié le 12/04/2021 à 10h19- Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/en-iran-un-sabotage-qui-porte-la-marque-d-israel-12-04-2021-2421747_24.php

    Cliché satellite du complexe nucléaire iranien de Natanz (centre), qui a été visé dimanche 11 avril par une mystérieuse attaque. © - / Satellite image ©2021 Maxar Tec / AFP

    L’État hébreu est fortement soupçonné d’avoir endommagé une usine d’enrichissement d’uranium, en pleine négociation diplomatique sur le nucléaire iranien.
    Cliche satellite du complexe nucleaire iranien de Natanz (centre), qui a ete vise dimanche 11 avril par une mysterieuse attaque.

    Du « terrorisme antinucléaire ». Voilà comment Ali Akbar Salehi, le chef de l’organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), a qualifié le mystérieux incident qui a frappé le complexe atomique de Natanz (centre), l’un des principaux sites nucléaires du pays. Dimanche matin, l’OIEA a révélé qu’un « accident » d’origine inconnue avait eu lieu « dans une partie du circuit électrique de l’usine d’enrichissement du complexe Chahid Ahmadi-Rochan », provoquant « une panne de courant ». À Téhéran, les autorités iraniennes sont persuadées qu’il s’agit d’une attaque délibérée, qui ne doit rien au hasard. Elle intervient au lendemain de l’annonce en grande pompe par le président iranien Hassan Rohani de la production d’une ligne de 164 centrifugeuses avancées IR-6 à Natanz, au moment où les signataires de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) sont réunis à Vienne pour tenter de trouver une issue diplomatique à cet épineux dossier bloqué depuis trois ans.

    « Cette attaque semble clairement viser ce qui se passe à Vienne », estime l’analyste politique franco-iranien Kianouch Dorrani. « Les services israéliens tentent de semer des embûches en vue de ralentir le processus de normalisation entre les États-Unis et l’Iran. » Les représentants des deux pays sont actuellement présents en Autriche pour discuter indirectement un retour commun dans le cadre du JCPOA. L’ancien président américain Donald Trump s’est unilatéralement retiré en mai 2018 de l’accord, que respectait pourtant Téhéran selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), rétablissant contre la République islamique les sanctions « les plus dures de l’histoire », avant que Téhéran ne rompe à son tour ses engagements un an plus tard. Selon le dernier rapport de l’AIEA, la République islamique compterait désormais 14 fois plus d’uranium faiblement enrichi que la limite fixée par le JCPOA.

    « Coup sévère » aux capacités iraniennes

    En Iran, tous les regards se tournent vers Israël, farouche opposant du programme nucléaire iranien qu’il estime être à visée militaire, ce que dément la République islamique. Téhéran considère déjà l’État hébreu comme étant responsable d’un précédent sabotage qui a visé le complexe de Natanz en juillet 2020. Tel-Aviv est également soupçonné d’être derrière l’assassinat en novembre dernier du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh, père du programme nucléaire militaire iranien, en banlieue de Téhéran. « Les sionistes veulent se venger du succès [obtenu] dans la voie de la levée des sanctions oppressives », a accusé lundi le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif en usant de l’appellation par laquelle les autorités de Téhéran nomment les représentants de l’État hébreu. « Mais nous ne l’autoriserons pas et nous nous vengerons de ces actions contre les sionistes eux-mêmes », a-t-il ajouté, selon l’agence Irna. Quant à Israël, il n’a ni confirmé ni infirmé sa responsabilité, comme à l’accoutumée dans de telles circonstances.

    Mais d’après le New York Times, celle-ci porterait bien la marque d’Israël. Citant deux responsables – un Israélien et un Américain – du renseignement, le quotidien américain estime que l’explosion a « complètement détruit » le système d’alimentation interne des centrifugeuses d’enrichissement d’uranium, pourtant placées sous terre. Selon le journal new-yorkais, l’attaque aurait infligé un « coup sévère » aux capacités iraniennes d’enrichissement d’uranium et il faudrait « au moins neuf mois » à l’usine de Natanz pour reprendre entièrement sa production d’uranium enrichi. Si certains spécialistes en Israël évoquent une cyberattaque, le chercheur Ali Vaez estime au contraire que le scénario le plus probable est une opération menée à distance ou via une infiltration physique dans l’usine. « Après la cyberattaque Stuxnet (qui a visé le programme nucléaire iranien en 2010, NDLR), l’Iran a coupé toutes les connexions entre ses installations nucléaires et le monde extérieur », rappelle le directeur du projet Iran au sein du centre de réflexion International Crisis Group.

    Faillite de Donald Trump

    « S’il s’agit bien d’Israël, l’attaque aurait alors deux objectifs distincts. Tout d’abord un but opérationnel : arrêter l’avancement du programme nucléaire iranien, qui est réel », analyse Ely Karmon, chercheur en problématique stratégique et en contre-terrorisme au centre interdisciplinaire de Herzliya. « Puis un but politique : convaincre les responsables occidentaux qui négocient à Vienne de ne pas crouler sous la pression iranienne. » Au même moment, le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, effectuait en Israël la première visite d’un responsable de l’administration Biden, pour rassurer son homologue israélien Benny Gantz sur les négociations en cours avec l’Iran. Mercredi dernier, alors que des diplomates faisaient état de discussions « constructives » à Vienne, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rappelait qu’un « accord avec l’Iran qui ouvrirait la voie aux armes nucléaires (…) ne serait d’aucune façon contraignant » pour l’État hébreu. Le chef du gouvernement israélien a toujours fustigé le JCPOA qu’il considère comme un mauvais accord, au même titre que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Bien que ce texte autorise les inspections les plus poussées de l’AIEA dans un pays à ce jour, Netanyahou répète que l’Iran souhaite se doter de la bombe atomique, sous couvert d’un programme civil, dans le but de détruire l’État hébreu.

    Contraint de ronger son frein sous Barack Obama, déterminé à signer l’accord malgré ses protestations, le Premier ministre israélien a œuvré de tout son poids en coulisse pour que son allié Donald Trump retire les États-Unis du texte. « La majorité des dirigeants et des experts israéliens est aujourd’hui convaincue que la stratégie de Donald Trump sur l’Iran a failli, et que les Iraniens ont avancé d’autant plus rapidement vers la bombe, souligne le chercheur Ely Karmon, d’autant plus que l’AIEA a rapporté que Téhéran avait enfreint ses obligations concernant la quantité et la qualité d’uranium enrichi. » Selon les dernières estimations du renseignement militaire israélien, Téhéran se trouverait à deux ans de l’arme atomique, s’il décidait de se lancer aujourd’hui dans sa production. Considérant malgré tout qu’un accord américano-iranien pour un retour commun dans le JCPOA est inévitable, Tel-Aviv pourrait avoir décidé de frapper Natanz, en concertation avec Washington, pour retarder autant que possible les avancées iraniennes en matière de nucléaire.
    « Scénario gagnant-gagnant pour Israël »

    « Ce semble être un scénario gagnant-gagnant pour Israël », analyse le chercheur Ali Vaez, de l’International Crisis Group. « Si l’Iran ne riposte pas par crainte de faire dérailler le processus diplomatique à Vienne, cette opération permet à Israël d’infliger un revers gratuit et dévastateur pour le programme nucléaire iranien. Mais si l’Iran riposte, ajoute le spécialiste, alors cela pourrait mettre en péril les négociations en Autriche, ce qui est conforme aux objectifs d’Israël. » L’opération de Natanz ne serait que le dernier épisode d’une guerre de l’ombre beaucoup plus vaste et secrète que se livrent actuellement les deux meilleurs ennemis de la région. À couteaux tirés en Syrie, Israël et l’Iran ont étendu ces derniers mois leur rivalité à la mer Rouge, où leurs navires commerciaux mais aussi militaires ont récemment été victimes de curieuses explosions. Elles n’ont pour l’heure pas fait de victime, aucun camp ne souhaitant entrer dans un conflit ouvert et potentiellement dévastateur. « Personne ne l’appelle de ses vœux, précise l’analyste Kianouch Dorrani, mais les deux pays s’enlisent peu à peu dans une confrontation directe. »

    #IsraelIran

  • Stratégie sanitaire et vaccination : comment gagner la bataille de la confiance. Avec Guillaume Rozier et Mathias Girel
    Le 12/04/2021
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins/strategie-sanitaire-et-vaccination-comment-gagner-la-bataille-de-la-co

    Le data scientist Guillaume Rozier a su conquérir internautes, politiques ou encore hôpitaux en proposant CovidTracker, VaccinTracker, et ViteMaDose, des sites qui transforment les data en données éclairantes sur la crise. Comment gagner la bataille de la confiance ? La science est-elle en crise ?

    Guillaume Rozier est notre invité de ce matin. Il sera rejoint par Mathias Girel : Maître de conférences au département de philosophie à l’ENS-PSL.

    https://vitemadose.covidtracker.fr
    https://covidtracker.fr

  • Castex a présenté des « projections » trafiquées aux parlementaires [MDR]

    https://www.mediapart.fr/journal/france/090421/covid-jean-castex-presente-des-projections-trafiquees-aux-parlementaires

    Le 28 janvier, le premier ministre a présenté un diaporama contenant des erreurs et des « projections » qui n’en étaient pas. Le principal graphique est copié-collé d’un document remis la veille par un épidémiologiste à Jean Castex, mais ensuite retouché, et dont le sens a été altéré. Ce scientifique [Renaud Piarroux] se dit « heurté ». [...] Le diaporama [présenté aux parlementaires] est non seulement farci d’imprécisions et d’erreurs, mais comporte aussi une falsification.

    La falsification et le mensonge caractérisé, ça compte comme délit, pour un PM ?

    • Tous les parlementaires qui ont assisté au comité de liaison l’assurent toutefois : ils ont eu le sentiment que « Jean Castex et Oliver Véran nous préparaient à des mesures de confinement », dit Patrick Kanner. « Quand on est sortis du comité de liaison, on était convaincus qu’ils allaient reconfiner », confirme Damien Abad.

      Selon les notes prises par André Chassaigne au cours de la réunion, le premier ministre a expliqué que « le statu quo n’est plus possible. À la veille d’un emballement, des mesures de freinage s’avèrent indispensables et rapidement ». Plus loin, Jean Castex tempérait cependant : « Les décisions précises ne sont pas encore prises. Un débat aura lieu au Parlement avec vote. »

      L’un des parlementaires a même échangé des SMS avec le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand (LREM), dans lequel ce dernier évoque un débat parlementaire « sans doute mardi », soit le 2 février, et « normalement avant » les annonces.

      La décision a finalement été prise de ne pas reconfiner en conseil de défense, le 29 janvier, sans aucun débat parlementaire.

      [...]

      « le président Richard Ferrand a proposé la dissolution [les commissions d’enquête sur la crise du Covid se sont closes après six mois de fonctionnement], le 27 janvier, lors d’une réunion où le sujet n’était pas à l’ordre du jour. Les députés LREM ont été mobilisés ce jour-là et la mission a été supprimée. J’avais alors dénoncé un naufrage démocratique », raconte Damien Abad. La députée Frédérique Dumas (Libertés et territoires), ex-LREM, affirme qu’en votant la suppression de la mission, « les députés de la majorité ont suivi les consignes de l’Élysée ».

      Seul le Sénat a conservé une mission d’information sur la gestion de la crise sanitaire, présidée par Bernard Jomier. Pour lui, « le président de la République a changé de stratégie, de valeurs, probablement à la fin de l’année dernière. Il n’était plus question de sauver des vies. Il a choisi de laisser circuler le virus pour préserver l’économie. C’est du néo-trumpisme, mais il ne peut pas l’assumer. Alors fin janvier, quand il a refusé de reconfiner, il a caché les informations sur l’épidémie. Il a aussi attaqué le conseil scientifique, avec des propos consternants. La rupture avec les scientifiques est profonde, comme avec les soignants ».

      « Si cette mission avait été maintenue, on aurait pu convoquer les scientifiques à l’origine de ces courbes, renchérit le député LR Éric Ciotti. J’ai toujours été en faveur d’un confinement préventif. C’est vrai, ma position n’était pas majoritaire dans mon groupe. Mais avec les modélisations, les explications des scientifiques, on aurait pu convaincre. Le gouvernement est sur un mode de dissimulation dangereux. Si on avait fait en février ce qu’on fait pendant ces vacances de Pâques, on aurait épargné des milliers de vies ».

  • Palestinian Child Loses Eye After Israeli Soldiers Shot Him In Hebron
    Apr 9, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/palestinian-child-loses-eye-after-israeli-soldiers-shot-him-in-hebron

    Palestinian medical sources have confirmed that a child lost his right eye, Friday, after an Israeli soldier shot him with a rubber-coated steel bullet, in Bab az-Zawiya area, in the center of Hebron city, in the southern part of the occupied West Bank.

    The sources said the child, Ezzeddin Nidal al-Batsh, 13, was directly shot with the rubber-coated steel bullet in the right eye before medics rushed him to Hebron Governmental Hospital.

    The child’s father, Nidal, said that Ezzeddin was in a shop in Bab az-Zawiya when he was shot in the eye, after the soldiers, stationed at the permanent military roadblock at the entrance of the Shuhada Street, fired many rubber-coated steel bullets, gas bombs and concussion grenades at Palestinian protesters.

    Nidal added that the soldiers fired their bullets, gas bombs, and concussion grenades at random, many of them hitting stores and homes.

    Many Palestinians also suffered the effects of teargas inhalation, in addition to others who sustained cuts and bruises.

    #Palestine_éborgnée

  • Israelis resume anti-Netanyahu protests after PM tasked with forming government
    Nir Hasson, Bar Peleg | Apr. 10, 2021 | 7:59 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israelis-resume-anti-netanyahu-protests-after-three-week-pause-1.9

    Israelis resume anti-Netanyahu protests after PM tasked with forming government
    Demonstrators return to Jerusalem for the first time since last month’s election after Netanyahu was tasked with forming the next government

    Protests against Prime Minister Benjamin Netanyahu resumed on Saturday for the first time since last month’s election after he was tasked with forming a government.

    Demonstrators returned to Paris Square outside the Prime Minister’s Residence in Jerusalem and traffic junctions around the country, three weeks after the last protest before the election – which was the 39th consecutive week of protests against the prime minister, who is on trial for corruption, fraud and breach of trust in three separate cases.

    Several hundred protesters also marched to President Reuven Rivlin’s official residence and demonstrated at the gate.

    Following the final pre-election protest, activists disbanded the protest encampment that was set up last year across from Netanyahu’s official residence. Activist Amir Haskel, a leading figure in the protests, told Haaretz at the time that the encampment would be reestablished if Netanyahu formed the next government.

    On Friday, police detained some 15 protesters near the home of Attorney General Avichai Mendelblit who demanded that he declare Netanyahu incapacitated and unable to lead the country while he is on trial.

    While protesters remained dozens of meters away from Mendelblit’s residence and demonstrated quietly, police arriving at the scene told them they were violating the conditions for protesting in the neighborhood. Protesters who refused to leave were detained.

    On Tuesday, Rivlin picked Netanyahu as the candidatge given the first chance to try and form a new government after an unprecedented fourth election in under two years.

    Rivlin said no candidate has a real chance of forming new government, but decided to task Netanyahu, as he had received the most endorsements.

    #Israelmanifs 40

  • Exclusif : Esclave à Paris du dictateur préféré de la France
    8 avril 2021 | Le Média
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2021/exclusif-esclave-a-paris-du-dictateur-prefere-de-la-france-KJs8QKi1QYCVSPT

    Amira Deby, fille du président tchadien Idriss Deby Itno, est visée par une plainte en France pour « réduction en esclavage » et exploitation du travail dissimulé. La victime, Adjiti, a accepté de témoigner.

    Elle s’appelle Adjiti Alkhali Animer. Pendant huit ans, elle a travaillé au service de la famille Deby. Au Tchad et en France, elle a été exploitée par la famille présidentielle.

    Un travail harassant, du matin au soir, pour à peine 80 euros par mois, son passeport détenu par ses employeurs. C’est la peur des représailles qui l’a empêchée de fuir pendant toutes ces années. Car le Tchad est une des dictatures les plus sanguinaires du monde.

    Après tant d’années à subir des injures, de la maltraitance psychologique et des cadences infernales pour un salaire de misère, elle a décidé de partir. (...)

    #FranceTchad #Tchad

  • D’icône soviétique à figure queer : les métamorphoses de Louise Michel
    9 avril 2021 Par Lucie Delaporte | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090421/d-icone-sovietique-figure-queer-les-metamorphoses-de-louise-michel?onglet=

    Érigée en mythe, Louise Michel, l’héroïne de la Commune, a fait l’objet de multiples appropriations mémorielles depuis sa mort en 1905. Elle a été une figure que se sont longtemps disputée communistes et anarchistes, avant d’être intégrée au récit républicain. (...)

    Sidonie Verhaeghe, chercheuse en sciences politiques à l’université de Lille, Vive Louise Michel – Célébrité et postérité d’une figure anarchiste (Éditions du Croquant, 2021).

  • Israël | Un député frappé par la police lors d’une manifestation anti-colonies
    Publié le 9 avril 2021 à 14h52 | Agence France-Presse | La Presse
    https://www.lapresse.ca/international/2021-04-09/israel/un-depute-frappe-par-la-police-lors-d-une-manifestation-anti-colonies.php

    (Jérusalem) Un député israélien a affirmé vendredi avoir été frappé par la police alors qu’il participait à une manifestation contre une colonie israélienne à Jérusalem-Est, territoire annexé et occupé par l’État hébreu.

    Ofer Cassif, député juif de la « Liste unie » majoritairement arabe, participait à une manifestation contre le développement d’une colonie israélienne dans le quartier palestinien de Cheikh Jarrah, à Jérusalem-Est.

    Un correspondant de l’AFP ayant assisté à l’incident a vu des policiers israéliens saisir M. Cassif et le plaquer au sol, alors que, dans une vidéo diffusée par la télévision Channel 13, des manifestants crient en hébreu qu’il s’agit d’un « député ».

    « Ils ont commencé à me frapper, ils ont cassé mes lunettes […], ils sont devenus fous », témoigne M. Cassif dans la vidéo. « Ils se fichaient que je sois un député ».

    Blessé, le député a été emmené à l’hôpital, a indiqué à l’AFP le porte-parole de M. Cassif, Itaï Aknin. Avant l’arrivée de la police, la manifestation était « pacifique et calme », a-t-il affirmé.

    La police de Jérusalem a de son côté affirmé dans un communiqué que, selon les premiers éléments d’enquête, un manifestant avait attaqué un officier de police.

    « L’assaillant » a été relâché après qu’il a été identifié comme un député, précise le communiqué.

    Plusieurs députés ont dénoncé l’incident.

    « La violence brutale de la police contre (M. Cassif) est un coup meurtrier porté contre le Parlement et l’immunité parlementaire », a tweeté le député de droite Gideon Saar, ancien allié du premier ministre Benyamin Nétanyahou, qui soutient par ailleurs les colonies israéliennes.

    L’opposant centriste Yaïr Lapid a de son côté qualifié l’incident de « choquant » et exhorté la police à enquêter.

    #Ofer_Cassif

    • Jerusalem police beat lawmaker, clash with protesters in anti-settlement demonstration
      Nir Hasson | Apr. 9, 2021 | 7:01 PM | Israel News - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-jerusalem-police-beat-lawmaker-clash-with-protesters-in-anti-settl

      Jerusalem police beat lawmaker, clash with protesters in anti-settlement demonstration
      The Joint List’s Ofer Cassif said officers at Sheikh Jarrah were ’going wild, not letting people demonstrate’ as weekly protest in support of the neighborhood’s Palestinian residents draws large crowd

      Police officers clashed with protesters and punched an Israeli lawmaker in the face on Friday, during a weekly demonstration against Jewish settlement in the East Jerusalem neighborhood of Sheikh Jarrah, as the threat of eviction sharpens for several families.

      Several hundred protesters participated in the demonstration, which drew a larger crowd than in previous weeks, calling to stop the eviction of Palestinian residents.

      Video footage from the protest shows Ofer Cassif, a Knesset member from the Arab-majority Joint List, arguing with officers before they began hitting him. Cassif required medical attention and his glasses were broken.

      The police’s Jerusalem District chief, Doron Turgeman, ordered an investigation into the incident.

      Jerusalem Police later said in a statement that clashes began when Cassif “assaulted one of the officers, kicking him and punching him in the face.”

      According to their statement, the lawmaker refused to identify himself, but after it became clear that he was a Knesset member, he was released from police custody.

      Police also said they used “reasonable force” to stop Cassif, and added several officers were also wounded.

      Another police source said that officers were told beforehand some Knesset members are expected to take part in the demonstration, but they may not have identified Cassif in real time.

      After a tour of the neighborhood, activists advanced toward a park to protest there. But they say an elite Jerusalem Police force blocked the road, shoved them and fired stun grenades. Several more protesters, in a larger demonstration than usual, were injured after falling to the ground.

      Two activists were detained.

      Cassif told reporters after the incident: “The officers are going wild. They don’t let people demonstrate. They were told I was a Knesset member, they didn’t care… and started beating me. They’re here to protect the damned settlers who are taking over homes. It’s a disgrace.”

      This is the second time in weeks that a Joint List lawmaker was hurt by police, after Yousef Jabareen was wounded by a stun grenade, along with the city’s mayor Samir Mahameed, at protests against police inaction against gun violence in Umm al-Fahm in February.

      Knesset speaker ’shocked’

      Politicians from across the political spectrum condemned the violence against a sitting lawmaker.

      Knesset Speaker Yariv Levin, from Prime Minister Benjamin Netanyahu’s Likud party, said in a statement that he was “shocked to see the grave incident,” and drew attention to the fact that Cassif is “entitled to freedom of movement under the law in order to be able to fulfill his role” as legislator.

      He called on Public Security Minister Amir Ohana to ensure the incident is looked into.

      Knesset Member Aida Touma-Sliman, also from the Joint List, tweeted that Cassif was attacked by “the same government and police who are aggressively trying to uphold the rule of the occupation and settlers in East Jerusalem.” She added: “We are committed to continuing the struggle against the occupation.”

      Meretz chairman Nitzan Horowitz said he asked Police Commissioner Kobi Shabtai to suspend the officers involved, while fellow Meretz lawmaker Tamar Zandberg called in a tweet to “end police violence,” which she said “undermines the foundations of democracy, particularly when aimed at a Knesset member.”

      Yesh Atid leader Yair Lapid said “The violence against Knesset Member Ofer Cassif is outrageous. It’s unacceptable that a person goes out to protest and ends up beaten and wounded.”

      Cassif’s political opponents also censured the violence, with Gideon Sa’ar, leader of the right-wing New Hope party, tweeting that he “despises” Cassif’s worldview, “but the brutal police violence against him is a death blow to the Knesset and to parliamentary immunity.”

      Bezalel Smotrich from the far-right Religious Zionism party also called the incident “serious and unacceptable in a democratic country. The [parliamentary] immunity of MKs is critical for the fulfilment of their role, and is not an issue of one side or another on the political map. Too many times in the recent period have police violated the law in this matter.”

      A decade of protests

      Weekly demonstrations in Sheikh Jarrah have been happening for about a decade. Dozens of Palestinian residents of Sheikh Jarrah have faced potential eviction for years, amid intensified efforts from right-wing settler groups who assert the land was owned by Jews before 1948, when Israel was founded.

      In February, 81 members of the British parliament called on their foreign secretary to put pressure on Israel to stop the eviction of Palestinian families from their homes in East Jerusalem by settler organizations.

      In recent months, Israeli courts have forced Palestinian families to leave their homes in favor of settler organizations, among others Ateret Cohanim. Most of the evictions are based on claims that the Palestinians are living in buildings or on land that was owned by Jews before the state was founded in 1948. Many of the families are refugees or descendants refugees who were removed from their homes in 1948 and prevented from recovering their property by Israel’s Absentees’ Property Law.

      Josh Breiner contributed to this report.

    • Protestation contre les expulsions et les violences policières à Jérusalem-Est
      Le député Ofer Cassif, qui a été frappé par la police lors d’une manifestation la semaine dernière, se montre peu optimiste quant à la mise en cause des policiers
      Par Aaron Boxerman dimanche 18 avril 2021, 09:04

      (...) Des manifestations hebdomadaires ont lieu depuis des années à Sheikh Jarrah. Des militants et des résidents palestiniens protestent contre l’expulsion de certaines familles palestiniennes au profit de juifs religieux de droite.

      Cette semaine, le taux de participation à l’événement hebdomadaire a été plus élevé que d’habitude, apparemment en raison du passage à tabac d’Ofer Cassif, député de la Liste arabe unie, par des officiers de police la semaine dernière. Cette violence a suscité des condamnations de la part des législateurs de tout l’éventail politique.

      « La semaine dernière, la police s’est déchaînée, m’attaquant ainsi que d’autres personnes sans aucune provocation préalable, et elle doit en payer le prix », a déclaré M. Cassif au Times of Israel vendredi.

      La police a accusé Cassif d’avoir frappé le policier en premier, provoquant l’agression, bien qu’elle n’ait pas publié de preuve vidéo à l’appui de cette affirmation.

      Le département des enquêtes internes de la police du ministère de la Justice, l’institution chargée de superviser la conduite de la police, a annoncé la semaine dernière avoir ouvert une enquête sur cet incident.

      Mais M. Cassif a déclaré au Times of Israel qu’il doutait que l’enquête aboutisse à quoi que ce soit, affirmant que les enquêtes internes étaient « biaisées en faveur des ‘colons-terroristes’ [sic] ».

      « Nous espérons que le bruit fait autour de la violence incitera les autorités compétentes à agir, mais je ne peux pas dire que je suis sûr de la chose », a déclaré M. Cassif.

      La manifestation de ce vendredi a brièvement pris un tour agressif, avec des confrontations entre les manifestants et les nouveaux résidents juifs dans les maisons anciennement habitées par des résidents palestiniens. Les manifestants ont frappé à la porte de certaines maisons, en proférant des insultes.

      Un résident juif local a tenté de se battre avec les manifestants avant d’être attrapé par la police, qui l’a éloigné de la scène.

      Les expulsions à Sheikh Jarrah et les protestations qui les accompagnent durent depuis des années. Selon l’organisation à but non lucratif de gauche Ir Amim, quelque 600 dossiers d’expulsion – dont les maisons de 75 familles palestiniennes à Sheikh Jarrah – sont actuellement examinés par le ministère de la Justice. (...)

  • Le prisonnier Marwan Barghouti et les élections palestiniennes
    Abdelbari Atwan, le 1er avril 2021
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2021/04/06/le-prisonnier-marwan-barghouti-et-les-elections-palestinie

    Le président palestinien Mahmoud Abbas pourrait regretter d’avoir convoqué des élections législatives palestiniennes pour le mois prochain. A la clôture des dépôts de listes, les choses ne se présentent pas bien pour son mouvement Fatah. 3 des 36 listes de candidats enregistrées auprès de la commission électorale – dont 13 ont été approuvées à ce jour – sont des listes rivales du Fatah :

    –La liste officielle du Fatah, dirigée par le numéro deux d’Abbas, Mohamed Al Aloul, et comprenant cinq autres membres du comité central du Fatah.

    –La liste « Liberté » constituée par le leader du Fatah emprisonné Marwan Barghouti et l’ancien diplomate Nasser Al Qidwa, neveu de feu Yaser Arafat.

    –La liste « Avenir » parrainée par Mohamed Dahlan, l’ancien chef de la sécurité de Gaza basé aux Émirats arabes unis, qui a ensuite été exclu du Fatah.

    Il s’agit d’un clivage sans précédent au sein du mouvement politique palestinien dominant, qui menace non seulement de le priver d’une majorité au sein du corps législatif, mais aussi de son rôle historique de leader et du contrôle de l’Autorité palestinienne (AP), de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et d’autres institutions palestiniennes telles que le Conseil national et le Conseil central.

    Et si les divisions du Fatah signifient que son vote sera fragmenté, son principal rival, le Hamas, a présenté une liste unique bénéficiant du soutien solide de sa base électorale en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

    Les derniers sondages d’opinion indiquent que la liste de Barghouti bénéficie du soutien de 28 % des électeurs, les listes pro-Abbas et du Hamas obtenant 22 % chacune. Cela signifie qu’une alliance entre Barghouti, le Hamas et d’autres factions, ce qui est probable, pourrait obtenir une majorité au sein de l’assemblée législative et former le prochain gouvernement. Le leader parlementaire de cette alliance deviendrait également président intérimaire de l’AP si le poste devenait vacant.

    Barghouti a résisté aux pressions et aux incitations des autres dirigeants du Fatah – transmises par Hussein Ech Cheikh qui a été envoyé le voir dans sa prison israélienne – et on s’attend maintenant à ce qu’il défie Abbas lors de l’élection présidentielle qui doit suivre le vote législatif. (...)

    • Élections en Palestine. On se remet à parler politique
      Israël/Palestine > Politiques > Samuel Forey > 7 avril 2021
      https://orientxxi.info/magazine/la-palestine-sort-de-l-hibernation-politique,4660

      Malgré le scepticisme initial, le processus électoral lancé le 15 janvier 2021 par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas suit son cours. Il devra franchir de nombreux obstacles pour parvenir à son terme. Mais la joute électorale relance le débat politique. Si le Hamas est le grand favori, le Fatah étale ses divisions.

    • Législatives palestiniennes : un grand pas vers les premières élections depuis 15 ans
      Publié le : 06/04/2021 , Avec notre correspondante à Ramallah, Alice Froussard
      https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20210406-l%C3%A9gislatives-palestiniennes-un-grand-pas-vers-les-premi%C3%A8res-%

      (...) Le Fatah, le parti de Mahmoud Abbas, sera mis à l’épreuve, concurrencé par plusieurs de ses anciens membres, qui ont choisi de présenter leur propre liste. C’est le cas de Naser al Qudwa, ancien diplomate, auparavant au comité central du parti et neveu de Yasser Arafat avec sa liste « Liberté », soutenue par un influent cadre du parti en prison depuis 19 ans, Marwan Barghouti. Cette liste, en plus de diviser le parti, pourrait aussi gagner plus de sièges et battre ainsi Fatah comme Hamas.

      Mais cette division n’est pas la seule. Salam Fayyad, l’ancien Premier ministre palestinien, a aussi déposé sa liste, tout comme Mohammad Dahlan, ex-proche et désormais rival d’Abbas, exilé aux Émirats arabes unis. Ainsi le parti finit écartelé entre 4 listes. Selon des analystes palestiniens, ces divisions ne sont pas nouvelles, mais elles explosent à l’approche des élections, car le Fatah ne peut regrouper autant de factions.

      D’ici aux élections, il y a encore de nombreux obstacles comme la question du vote à Jérusalem-Est, ou d’éventuelles arrestations ou empêchement de la part des Israéliens. (...)

  • Arabs in Israel are not allowed to be happy. Or sad
    Gideon Levy | Apr. 7, 2021- Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-arabs-in-israel-are-not-allowed-to-be-happy-or-sad-1.9691769

    Arabs in Israel are not allowed to be happy. They’re also not allowed to mourn. On Thursday of this week, for example, Holocaust Remembrance Day, they are not allowed to be happy. Next week, on Independence Day, they’re not allowed to mourn.

    Arabs in Israel are only allowed to be happy when Jews are happy and sad when the Jews are sad. Any deviation is considered treason. Just look at how Ibtisam Mara’ana, the newly elected Arab Knesset member from the Labor Party, tripped herself up.

    On Holocaust Remembrance Day, they need to identify with the pain of the Jewish people.

    On Memorial Day, they need to stand in silence in memory of the soldiers who killed members of their people. On Independence Day, they need to rejoice and be happy about the establishment of the state that was established on the ruins of their land and that sealed their fate in every way – other than independence.

    But that’s not enough. Israel is demanding their obedient identification at a time when Israel itself is not prepared to show understanding, compassion, sympathy or identification with their catastrophes or even their feelings. The country that is purportedly their country doesn’t recognize their feelings. Sometimes it even criminalizes them.

    An Israeli citizen is released after 35 years in prison. That’s nearly twice as long as “regular” murderers serve, more than three times what most of the Jewish terrorists serve, more even than what Palestinian terrorists serve. Rushdi Abu Mukh sat in jail for 35 years, more than half his life, for murdering Israeli soldier Moshe Tamam.

    Members of Abu Mukh’s family were happy that he was released. How could they not be? In his town of Baka al-Garbiyeh, they were happy about his return. How could they not be? Members of his people were pleased about his release. How could they not be?

    Many view him as a hero, a person who decided to sacrifice his life in a violent fight against injustice – a hero just like Israeli heroes who killed in the fight for the establishment of Israel. Many others disagree with the means that he resorted to. Another member of the group that carried out the killing, Walid Daka, long ago expressed his disapproval of the act. Daka will only be released from prison in another four years, after about roughly 40 years in prison. For killing a soldier.

    Soldiers kill innocent civilians in the West Bank on a routine basis and they are almost never put on trial for it. This week it was a couple from the village of Bidu whom soldiers thought were trying to run them over. They killed the man and wounded the woman, even though they almost certainly did nothing wrong. Thirty-five years? No, not even 35 seconds of investigation.

    As young people, Abu Mukh and Daka were shocked by the horrors of the war in Lebanon and the 1982 massacres at Sabra and Chatila there and decided to join the resistance. They have been serving their full sentences, which were disproportionate. Now there are people who are happy for the release of one of them. Isn’t that humane? Understandable? Just like the pain of the Tamam family.

    Not in ruthless Israel. Here it sparked outrage: Abu Mukh was happily welcomed in Baka al-Garbiya. There was even a former Knesset member there to welcome him.

    There are deafening calls to strip Abu Mukh of his Israeli citizenship. The interior minister is already looking into it. Expel the Arab members of parliament from the Knesset, the right-wing is already threatening. If it were up to them, Abu Mukh would have long ago been executed, along with hundreds and thousands of others who have dared to oppose the occupation with force.

    None other than this week, the week of Holocaust Remembrance Day, one would have expected a bit less of a show of fascism and a bit more humaneness and sensitivity to the pain of others, even if they’re not Jewish.

    In 2014, four members of the group that carried out Tamam’s killing were due to be released as part of a fourth prisoner release that Israel had committed to. At the last minute, Israel reconsidered. At the time, I met two of their elderly mothers, Farida Daka, who was 84, and Sumiya Abu Mukh, who was 81. They hoped to still have the chance to hug their sons. The two have long since died.

    More than 15 years ago from prison, Walid Daka wrote: “I am writing to you from a parallel time. One of the young people of the intifada who arrived here recounted that many things have changed in your time. Telephones no longer have dials, car tires don’t have inner tubes. We’ve been here since before the fall of the Berlin Wall.”

    When Daka is finally released from prison, I will be happy, if that’s allowed. Or even if it’s not.

  • Retrouver le corps de son fils dans une mare d’eau rougie de son sang
    Publié le 1er avril 2021 sur Haaretz
    Gideon Levy / Alex Levac, 1er avril 2021 | Traduction : Jean-Marie Flémal, Charleroi pour la Palestine
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2021/04/05/retrouver-le-corps-de-son-fils-dans-une-mare-deau-rougie-d

    La police israélienne prétend qu’un Palestinien s’est tué dans une chute alors qu’il était pourchassé. Son père défend une tout autre théorie

    Gideon Levy / Alex Levac, 1er avril 2021

    L’image de son fils mort flottant dans l’eau rougie et stagnante au niveau moins 3 va hanter à jamais Musa Bib, un plâtrier. Chaque fois qu’il revoit la scène – l’image lui revient sans arrêt – des larmes affleurent dans ses yeux, déjà passablement rougis par l’insomnie.

    Personne ne s’est encore soucié de lui raconter exactement ce qui est arrivé à son fils, Mohammed, qui travaillait au rez-de-chaussée, alors que Musa lui-même travaillait au cinquième étage de la structure, qui en compte sept. Cinq étages séparaient le père et son fils, mercredi dernier, ce jour particulièrement sombre. Au moment où le père s’était précipité vers le bas, après avoir entendu des cris, son fils flottait déjà dans une mare, au bas de la cage d’ascenseur.

    Que s’était-il passé, en fait ? La Police des frontières affirme que le jeune homme s’est tué en sautant dans la cage d’ascenseur quand les policiers ont fait irruption sur le site en construction afin de poursuivre des Palestiniens se trouvant en Israël sans permis. Mais Musa a soulevé une série de questions embarrassantes, toujours sans réponse à l’heure qu’il est.

    Il nous montre une photographie du corps de son fils : Il porte une entaille très profonde à la tête, quelques égratignures sur le visage. Le reste du corps était intact, dit Musa. À son avis, cela l’autorise à soupçonner que Mohammed, 21 ans, n’est pas tombé de très haut, sinon la chute lui aurait laissé des fractures et des hématomes partout sur le corps. Il pense que quelque chose a provoqué la mort de son fils avant sa chute. L’autopsie qui était censée être effectuée avec le consentement de Musa n’a finalement pas eu lieu – on ne voit pas très clairement pourquoi non plus. (...) (

    https://seenthis.net/messages/908154

  • À l’air libre (92) « La responsabilité de la France est engagée dans des crimes de guerre »
    7 avril 2021
    https://www.youtube.com/watch?v=U2kVMQl77-s

    Notre grand entretien avec Agnès Callamard : cette experte française des droits de l’homme, mondialement connue, vient de quitter son poste de rapporteuse spéciale des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires. Elle est désormais la nouvelle secrétaire générale de l’ONG Amnesty International, qui publie ce 7 février son rapport annuel sur la situation des droits humains dans le monde.

    Au programme : les droits de l’homme dans le monde en ces temps de pandémie, l’Arabie saoudite, le Mali, mais aussi le rôle et les silences de la France sur la scène internationale.