• Gilets jaunes : samedi à Paris, la police avait une arme secrète [du #liquide_incapacitant ? parole de flic et de journaliste, mais qui sait, ndc]
    https://www.marianne.net/societe/gilets-jaunes-paris-police-arme-secrete

    Selon nos informations, certains des blindés de la #gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris ce samedi 8 décembre étaient secrètement équipés d’une réserve de liquide incapacitant. Un dispositif radical qui ne devait servir qu’en dernier recours.
    C’est dire si le pouvoir a eu peur. Samedi 8 décembre, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris étaient secrètement équipés d’un dispositif radical, qui n’aurait été utilisé « qu’en dernier recours » : une réserve de liquide incapacitant. Selon nos sources, la pulvérisation de ce liquide sur une foule de gilets jaunes aurait été capable de « les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques ». Chaque engin aurait pu « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football… « Heureusement, que l’on n’en est pas arrivé là », ajoute cette source haut placée dans le dispositif policier. « L’autorité politique », comme le disent les fonctionnaires, aurait approuvé l’éventuel emploi d’un tel produit, qui n’aurait été utilisé qu’en cas de « débordement ultime ». Une sorte de « dernier rempart », utilisable sur décision politique… Interrogée, la préfecture de police de Paris renvoie au #ministère_de_l'Intérieur.

    C’est le premier enseignement de la journée du 8 décembre : le préfet de police de Paris a perdu son leadership sur le maintien de l’ordre dans la capitale. La semaine dernière, le ministère de l’Intérieur, sous la double commande de Christophe Castaner et Laurent Nuñez, a pris les choses en main, largement épaulé en ce sens par les #syndicats_policiers. Cette mainmise du ministère de l’Intérieur ne s’est pas faite sans friction avec la préfecture de police de Paris, où le #préfet #Michel_Delpuech a grincé à plusieurs reprises devant la mise en place d’un dispositif mobile et décentralisé, contraire aux pratiques antérieures. Selon nos informations, le préfet a d’ailleurs réclamé en fin de semaine dernière « des instructions écrites », ce qui, en mœurs préfectoraux, consiste à « se couvrir » à l’approche d’une situation controversée. « D’un point de vue policier, le #maintien_de_l’ordre de samedi à Paris a finalement été un succès, ces frictions ne sont plus d’actualité », sourit une source à la préfecture de police. Bilan en six points.

    1 - Un nettoyage sans précédent. De mémoire de policier, aucune #manifestation parisienne contemporaine n’avait mobilisé autant de préparatifs en amont. Quasiment toute la rive droite avait tiré les stores, barricadé ses vitrines et rangé ses voitures. Le mobilier urbain avait été démonté et la plupart des chantiers de voirie vidés sur un large périmètre, pas seulement autour de la place de l’Etoile. Lors de la première manifestation sur les Champs-Elysées, celle du 24 novembre, un seul chantier sur l’avenue avait servi de combustible aux barricades. Lors de la deuxième manifestation, ce sont tous les chantiers autour de l’Etoile qui ont joué le même rôle… Samedi 8 décembre, pour ne pas fournir « armes et combustibles aux manifestants », la majeure partie de la rive droite ressemblait à une ville morte.

    2 - Des mesures d’exception aux abords. Autre initiative policière restée cachée jusqu’à samedi matin, les #fouilles_préventives. Vendredi, les #procureurs compétents, notamment aux péages de la région parisienne, avaient pris des réquisitions judiciaires autorisant les contrôles d’identité, invoquant les risques d’infractions liées à la manifestation sur Paris. Ces contrôles ont permis de saisir des objets potentiellement dangereux comme des boules de pétanque, des manches de pioche, ou d’autres signant la participation à un rassemblement, comme des masques de plongée. Résultat, samedi, Paris a battu son record de #gardes_à_vue. Le dispositif initial permettant d’en absorber 800 a même été dépassé. Il y en a finalement eu 974 en région parisienne. Mais « seulement » 278 ont donné lieu à un déferrement judiciaire. Dans la majorité des cas, les gardes à vue étaient levées ou se soldaient par un « #rappel_à_la_loi ». Autrement dit une admonestation [non, le rappel à la loi est la reconnaissance d’une infraction suite à laquelle les dispositions prévues pour la récidive légale sont applicables : aggravation de la peine encourue, ndc] , la simple possession d’un masque de plongée ou d’une bombe à peinture ne pouvant pas, en tant que tel, constituer un délit.

    Les interpellations de Julien Coupat, figure de l’ultragauche, ainsi que d’autres activistes d’extrême droite, dès samedi matin, participent du même « dispositif préventif » inédit et controversé. Henri Leclerc, ancien président de la Lige des droits de l’Homme, dénonce un potentiel usage « liberticide très grave ». En clair, une sorte d ’interdiction de manifester qui ne dirait pas son nom .

    « On assume, confie une source policière. Au moins, ces gens n’étaient pas dehors. Cela a fait dégonfler les effectifs de durs potentiels ». Autre dispositif en amont, la plupart des gilets jaunes, avant de rejoindre les principaux « spots » de manifestation (Champs-Elysées, Bastille, République), étaient systématiquement fouillés. La plupart y perdaient leurs masques de protection contre les lacrymogènes. Pour parvenir jusqu’au Champs-Elysées, avec toutes les stations de métro bloquées et les barrages de policiers disposés à certains endroits autour du périmètre interdit, la plupart des gilets jaunes ont dû marcher plusieurs heures… Résultat, une grosse partie des manifestants errait d’un point à un autre, sans parvenir à rejoindre aucun « point chaud ». De fait, durant la quasi-totalité de la journée, le rapport de force sur les lieux de friction est toujours resté à l’avantage des policiers [ en jouant sur la #mobilité et une certaine rapidité "on a évite la formation de #nébuleuses" disait un type du syndicat des commissaires, ndc] .

    3 - Un dispositif mobile et décentralisé. C’est la grande nouveauté de cette journée. Les policiers et gendarmes sur Paris étaient « mobiles » et leur commandement largement décentralisé, par secteur . « Bien sûr, il y avait toujours autant de galonnés autour du préfet, dans la salle de commandement de la préfecture de police, se désole un fonctionnaire, mais pour la première fois, c’est vraiment le commissaire de terrain qui menait sa troupe en fonction de ce qu’il voyait sur place » . Avec une efficacité spectaculaire, à l’œuvre sur les Grands Boulevards, où, avançant au milieu de deux canons à eau, des policiers et gendarmes « nettoyaient » au fur et à mesure les feux de poubelles moins de cinq minutes après leur déclenchement. « Comme à l’entraînement ! On avançait vite, sans leur laisser le temps de former une véritable barricade devenant vite un point de fixation », raconte un fonctionnaire. Ce dispositif a permis d’éviter la confrontation générale du 1er décembre, avec une place de l’Etoile occupée par les gilets jaunes et des forces de l’ordre assiégées des heures durant, en direct sous les yeux des caméras du monde entier. « Samedi, dans l’après-midi, il y a eu des moments de grande tension , notamment autour de l’Etoile, mais ils se sont moins vus », admet cette source.

    Jusque-là, le maintien de l’ordre parisien « habituel » privilégiait l’absence de contact avec la foule [ heu oui, toujours très variable ce principe, ndc] . « Pour ce genre de manifestation, la mobilité était souhaitable depuis longtemps, il y aura un avant et un après samedi 8 décembre », se réjouit un commissaire parisien, saluant pour sa part l’efficacité du dernier dispositif. « On nous rétorque depuis des années que le contact risque d’augmenter le nombre de blessés, cela n’a pas été le cas », ajoute-t-il. Le bilan de samedi est de 264 blessés dont 39 fonctionnaires. Un manifestant a eu une main arrachée à cause d’une grenade, une femme a perdu un œil sur les Champs-Elysées, vraisemblablement à cause d’un tir de flash-ball. Dès vendredi, après des premiers incidents liés à des #flash-ball lors de manifestations lycéennes, 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, ont appelé à cesser immédiatement l’usage de ces armes.

    4 - Une mobilisation en hausse. Autre constat, malgré les appels incitant à ne pas manifester à Paris, la mobilisation des gilets jaunes a grossi d’une semaine sur l’autre. Le message envoyé par l’Elysée, selon lequel certains « venaient pour tuer » [ et que on va légitimement se défendre avec nos joujoux ; menaces de mort contre les manifestants, ndc] , n’est pas parvenu à inverser la tendance. Aucune arme n’a pourtant été saisie lors des contrôles de police. « La dramatisation n’a pas empêché le monde, de l’ordre de 10.000 personnes » [ quelle rigolade, encore une fois : qui informe les journalistes ? ndc] , admet un fonctionnaire. Ce 8 décembre, les #gilets_jaunes étaient visibles par grappes de Bastille à l’Etoile en passant par République et les grands Boulevards, quand le week-end précédent, ils n’étaient concentrés que sur l’Etoile. « Raison de plus pour se féliciter de notre dispositif », glisse un syndicaliste qui espère, sans trop y croire, « que la tension va désormais retomber ». « Si ce samedi, on avait fait comme le week-end d’avant, on aurait eu une nouvelle journée de chaos, dit-il. Mais je ne sais pas combien de samedis consécutifs on tient encore comme cela ». Face aux 136.000 gilets jaunes recensés dans toute la France, ce 8 décembre, le ministère de l’Intérieur avait déployé 89.000 policiers. Sans parler des effectifs d’agents municipaux pour ranger et réinstaller le mobilier urbain, et des efforts des commerçants pour barricader et débarricader leurs vitrines.

    5 - Un déséquilibre Paris-Province. Autre constat, la province trinque. Saint-Etienne, Toulouse, Bordeaux notamment ont été le théâtre d’affrontements d’une rare violence. « Sur 150 unités, 50 étaient à Paris et cent en province », indique une source au ministère de l’Intérieur. Un tiers, deux tiers… Officiellement, pas question d’avouer que certaines zones avaient été dégarnies faute de troupes. Ce lundi matin, en déplacement à Bordeaux, Laurent Nuñez a estimé que les effectifs (4 unités) y avaient été suffisants. Une affirmation qui fait sourire certains syndicalistes. « Le ministre ne peut pas le dire, mais certains secteurs étaient très dégarnis. Samedi, on était à notre maximum. On ne peut pas plus… Au delà, c’est l’armée qu’il faut appeler », dit un policier. C’est d’ailleurs le paradoxe de ce mouvement. Etant durable, disséminé sur tout le territoire et violent, il met les forces de l’ordre au bord de la rupture. Samedi prochain, en cas d’acte V, Paris sera-t-il délaissé de certaines unités au profit de villes de province ? La décision politique, au ministère de l’Intérieur, ne sera pas facile à prendre.

    6 - Des pillages du soir en hausse. Le dernier constat concerne ce que certains policiers appellent la troisième mi-temps des manifestations de gilets jaunes : les #pillages. Samedi soir à Paris, ils ont été « deux fois plus nombreux encore que ceux du 1er décembre », selon un policier de terrain. « Ce sont des petits groupes, pour la plupart de #jeunes_de_banlieue, qui attendent la fin de la journée et la tombée de la nuit pour cibler des boutiques et se servir », se désole-t-il. De fait, les 90 mineurs arrêtés samedi à Paris l’ont tous été en flagrant délit de pillage, ainsi que bon nombre de « jeunes majeurs ». « Un gérant de bijouterie a tiré au flash-ball… Si ces pillages continuent, cela peut dégénérer », prévient ce policier, qui craint un « sérieux risque de bavure » de ce coté-là. « De toute façon, maintenant, on marche sur le bord d’un volcan », conclut-il. Jusqu’à quand ?

    Le message émis le 1er décembre à Paris, au Puy en Velay et ailleurs a été entendu et repris le 8 décembre dans de nombreuses grandes villes et villes moyennes. Ce que l’action de la police a parfois favorisé, comme dans le cas de ces bordelais qui avaient payé leur billet de train mais ont été empêchés de « monter à Paris » par la police.

    Avec sa tête de bon élève ce soir (la pitoyable scène de contrition est la seule que j’ai vue), et sa fausse hausse du SMIC, nul doute que nombreux seront ceux pour qui Jupiter fait à minima office de tête à claque.

    • Je vous rappelle qu’en Allemagne aussi la transformation de la Bundeswehr dans une armée de guerre civile est en cours. Le journal très conservateur Tagesspiegel y dédie un dossier entier sous son propre domaine internet.

      Afghanistan-Connection
      http://www.afghanistan-connection.de

      Sie waren zusammen im Afghanistan-Einsatz. Dem längsten und gefährlichsten seit Gründung der Bundeswehr.
      Jetzt sitzen sie auf entscheidenden Posten im Verteidigungsministerium, im Einsatzführungskommando, im Planungsamt.
      Ihr Wort hat Gewicht. Sie prägen das Bild, das sich die Ministerin macht.
      Sie bestimmen Ausrichtung, Struktur und Selbstverständnis der Truppe. Ihr Blick ist geprägt vom Erlebnis des Krieges.
      Vom Kampf gegen einen unsichtbaren Gegner. Vom Töten und Getötetwerden.
      Ein einseitiger Blick, der sich ausschließlich an Afghanistan orientiert. Mit gravierenden Folgen für die Sicherheit Deutschlands,
      wie Recherchen vom Tagesspiegel und dem ARD-Magazin FAKT zeigen.

      #Allemagne #armée #guerre_civile

    • Les précisions de la gendarmerie - Le 11.12.2018 à 17h30

      A la suite de la parution de notre article, la gendarmerie nationale a souhaité préciser que le dispositif dont nous vous rapportons l’existence n’est pas un liquide mais une « poudre »… Certains blindés déployés à Paris samedi étaient bien équipés d’un dispositif de « pulvérisation » d’un produit « incapacitant », de type « lacrymogène à dose forte », qui n’aurait été utilisé que sur « ordre d’une autorité ». Chacun des blindés équipés de ce dispositif de pulvérisation (visible en haut à droite face à l’engin) contient trois bouteilles de plongée dont deux sont chargées de la fameuse poudre sous pression. « Cela n’a jamais été utilisé en métropole », confie à Marianne le Sirpa gendarmerie, qui reconnaît qu’en « configuration normale », un blindé peut « pulvériser » sous forme d’épandage sur l’équivalent d’une surface de « un à deux terrains de football ». Marianne maintient que lors des réunions de crise au plus haut niveau, préparatoires à la manifestation du 8 décembre, il a bien été question de ce dispositif comme d’un « dernier rempart »… et qu’il aurait été capable « d’arrêter net une foule, mettant les gens à terre, même avec des masques ».

    • Capable de « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football…
      => Ce qui inclue les policiers en contact avec les manifestant.e.s. .
      Donc ne peut être utilisé facilement.

      – Réaction des policiers gazés envers leurs collègues et leur hiérarchie.

      – Si des policiers sont hors service, suite à l’utilisation de cette saloperie, les manifestants non touchés peuvent venir leur prendre leurs armes.


  • Mort de Thomas Sankara : la France transmet un premier lot d’archives au Burkina
    RFI - Par RFI Publié le 11-12-2018
    http://www.rfi.fr/afrique/20181211-burkina-faso-archive-mort-thomas-sankara-france-justice

    Le président français Emmanuel Macron avait promis de mettre à la disposition du Burkina Faso les documents d’archives dans le cadre de l’enquête sur la mort du président Thomas Sankara en 1987. Environ un an après la promesse du président français, la justice burkinabè vient de recevoir un premier lot de documents d’archives, comprenant les dossiers des ministères français concernés, notamment de l’Europe et des Affaires étrangères, et qui a été transmis au juge burkinabè en charge du dossier.


  • 4-year-old boy succumbs to wounds sustained in Gaza
    Dec. 12, 2018 10:35 A.M. (Updated : Dec. 12, 2018 1:00 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782048

    GAZA CITY (Ma’an) — A 4-year-old Palestinian child succumbed to his wounds, on Tuesday, that he had sustained as Israeli forces suppressed a peaceful protest, east of Khan Younis district, in the southern besieged Gaza Strip.

    Ashraf al-Qedra, the spokesperson of the Palestinian Ministry of Health in Gaza, confirmed that 4-year-old Ahmad Abu Abed succumbed to wounds he had sustained last Friday as Israeli forces opened fire towards Palestinian protesters near the border security fence.
    Ahmad was hit by Israeli bullet shrapnel in the face, chest, and stomach, sustaining critical wounds.

    Thirty Palestinians were also wounded during the same protest.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • Generation Hate

    Dans le cadre d’une enquête, Al Jazeera s’est infiltré dans l’extrême droite française et démontre les liens entre des extrémistes violents de GI et le FN/RN ou la police. Entre comm’ publique lissée et nazisme larvé, la nausée monte...
    Et ce n’est que la première partie.

    Le reportage :
    https://youtu.be/Il2GbD4mrrk


    L’article : https://www.aljazeera.com/amp/news/2018/12/generation-hate-french-violence-racism-exposed-181208155503837.html


  • Palestinian paramedic injured as Israel suppresses Gaza naval march
    Dec. 10, 2018 5:31 P.M. (Updated: Dec. 11, 2018 11:20 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782038

    GAZA CITY (Ma’an) — A Palestinian paramedic was injured with a tear-gas bomb and a Palestinian was injured with live Israeli fire as Israeli forces suppressed the 19th weekly naval march in the northern besieged Gaza Strip, on Monday afternoon.

    Palestinian protesters gathered at the northern borders of the Gaza Strip to take part in protests in an attempt to break the siege imposed on the Gaza Strip.

    Israeli war boats opened live fire and tear-gas bombs at Palestinian protesters and boats attempting to break the siege.

    Boats had set off from the Gaza seaport towards the Israeli “Zikim” beach.

    Many attempts have been made throughout the years to draw the public’s attention to and break the ongoing siege of the Gaza Strip whether via ships attempting to sail into Gaza or ships attempting to sail from Gaza.

    #marchecôtière


  • Palestinian shot, killed by Israeli forces in Hebron
    Dec. 11, 2018 10:55 A.M. (Updated: Dec. 11, 2018 11:41 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782040

    HEBRON (Ma’an) — A Palestinian youth was shot and killed by Israeli forces, on Tuesday morning, in the Ithna village in western Hebron in the southern occupied West Bank.

    The Palestinian Red Crescent identified the youth as Omar Hassan al-Awawdeh , 27, from Ithna.

    Al-Awawdeh was shot and critically injured in his back by Israeli forces in the village, when he allegedly did not stop his vehicle for search, upon order by soldiers, according to the Israeli army.

    Israeli forces claimed that the youth attempted to run soldiers over.

    Medical sources at the al-Ahli Hospital in Hebron confirmed al-Awawdeh’s death later.

    Israeli news outlets reported that Israeli soldiers were escorting Israeli Civil Administration employees during activity in the village, when a Palestinian driver allegedly attempted to run them over with his vehicle.

    #Palestine_assassinée


  • Twelve Israelis suspected of running child sex trafficking network in Colombia
    Dec 10, 2018 11:59 AM
    https://www.haaretz.com/israel-news/twelve-israelis-suspected-of-running-child-sex-trafficking-network-in-colom

    Law enforcement authorities in Colombia suspect 12 Israelis of running a sex-trafficking network alongside two Colombians. The office of Colombia’s attorney general said eight of the suspects have been arrested, including six Israelis.

    The alleged sex trafficking ring provided Israeli travelers with “tourism packages” that included prostitutes, some of whom were minors, who received between 200,000 pesos ($63) to 400,000 pesos ($126) in return for sexual services.

    5/5 #ATENCIÓN 8 presuntos responsables de explotación y esclavitud sexual en #Colombia fueron capturados: 6 israelíes, entre ellos uno de los señalados cabecillas, Mor Zohar; y 2 colombianos, entre ellos un policía que presuntamente entregó información privilegiada de operativos pic.twitter.com/TpUzudDDU6
    — Fiscalía Colombia (@FiscaliaCol) December 9, 2018

    Among the charges against the members of the trafficking ring are murder, conspiracy, human trafficking, trafficking in minors, drug manufacturing, providing prostitution services and money laundering. The leader of the ring in an Israeli named Mor Zohar, media in Colombia reported, while one of those arrested is a Colombian police officer.

    The attorney general’s office said 150 billion pesos ($47.3 million) of property has been seized during the investigation, including hotels, hostels and other tourism related businesses.

    #escroquerie #Israel


  • Controverse autour du prix des droits de l’homme décerné par la France à deux ONG israélienne et palestinienne
    Par Piotr Smolar et Marc Semo Publié aujourd’hui à 16h05
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/10/controverse-autour-du-prix-des-droits-de-l-homme-decerne-par-la-france-a-deu

    La ministre de la justice Nicole Belloubet a renoncé lundi à présider la cérémonie de remise d’une récompense aux associations B’Tselem et Al-Haq, mises en cause par Israël et les organisations juives de France.

    (...) C’est finalement François Croquette, ambassadeur pour les droits de l’homme, qui a remis les prix,

    #CNCDH

    • Nicole Belloubet a du se souvenir que le gouvernement israélien considère Btselem comme la troisième menace pour Israël après le Hezbolah et le Hamas. Surtout ne pas heurter Netanyahou. C’est minable.

    • Publié le 10 Décembre 2018
      Crif - La CNCDH remet un prix à deux associations impliquées dans la campagne BDS au Ministère de la Justice
      http://www.crif.org/fr/actualites/crif-la-cncdh-remet-un-prix-deux-associations-impliquees-dans-la-campagne-bds-

      Ce lundi, la CNCDH a remis un prix à deux associations qui soutiennent le Boycott d’Israël. Dès que le Crif a pris connaissance des récipiendaires de ce prix, il a pris contact avec le Ministère de la Justice afin de l’informer de l’implication active des associations Al Haq et B’Tselem dans la campagne BDS qui vise à délégitimer l’Etat d’Israël. Francis Kalifat, Président du Crif, a écrit à la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. La Ministre a déclaré qu’elle n’assisterait pas comme initialement prévu à la remise du prix.


  • Des Israéliens blessés par balles en Cisjordanie (armée)
    https://www.romandie.com/news/Des-Isra-liens-bless-s-par-balles-en-Cisjordanie-arm-e/978371.rom

    Jérusalem - Plusieurs Israéliens ont été blessés par balles dimanche dans une attaque près de la colonie d’Ofra, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé l’armée israélienne dans un communiqué.

    Parmi les victimes, une femme enceinte a été grièvement blessée, selon une porte-parole d’un hôpital de Jérusalem.

    « Les tirs ont été effectués à partir d’une voiture palestinienne en direction de civils qui se trouvaient à une station de bus », a indiqué l’armée.

    « Des soldats ont tiré en direction de la voiture qui s’est éloignée et les forces de sécurité poursuivent le véhicule », a-t-elle ajouté dans le communiqué.

    • In video - 7 Israeli settlers injured in shooting near Ofra settlement
      Dec. 10, 2018 10:13 A.M. (Updated: Dec. 10, 2018 12:48 P.M.)

      RAMALLAH (Ma’an) — Seven Israeli settlers were injured, on Sunday evening, during a drive-by shooting near the illegal Israeli settlement of Ofra, in the central occupied West Bank district of Ramallah.

      According to Hebrew-language news outlets, a speeding vehicle opened fire towards a group of Israeli settlers, who were waiting at a bus stop, injuring seven of them.

      Among the seven injured was a 21-year-old pregnant woman, who was in critical condition and underwent surgery, during which the baby was delivered prematurely in an emergency procedure.
      (...)
      Additionally, Israeli Justice Minister, Ayelet Shaked, called on Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu to legalize the illegal settlement of Ofra following the shooting that occurred in the area.


  • Israeli gov’t is trying to defund +972 Magazine, report says
    Published December 7, 2018
    https://972mag.com/israel-defund-972-magazine/139073

    Israel asked the German government to pressure two left-leaning political foundations to stop funding +972 Magazine, according to a report in the German media Thursday. +972 was able to independently verify the report.

    The total contributions from the two foundations, Heinrich Böll Stiftung and Rosa Luxemburg Stiftung, comprise only 9 percent of +972’s overall 2018 budget as of September. In the past two years, 40 percent of our budget has come from the support of our readers.

    Both foundations have pledged to continue supporting +972 despite the political pressure. (...)



  • Gilets jaunes. La résidence secondaire de François de Rugy taguée - Nantes.maville.com - Samedi 08 décembre 2018 18:01 - Ouessant
    https://nantes.maville.com/actu/actudet_-gilets-jaunes.-la-residence-secondaire-de-francois-de-rugy-

    La résidence secondaire du Nantais François de Rugy, située sur l’île d’Ouessant, a été taguée dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 décembre de slogans anti-gouvernementaux.

    Selon Denis Palluel, maire de Ouessant, la façade et les fenêtres de la maison du ministre de la Transition écologique ont été dégradées par des inscriptions comme « Gilet jaune » ou encore « Vendu ».

    #Gilets_jaunes


    • Martin (1) est CRS depuis de nombreuses années. Des manifestations et des interventions parfois violentes, il en a connu un nombre incalculable. Malgré des conditions de travail difficiles et des doutes occasionnels, il a toujours appliqué les directives avec discipline et obéissance, comme le veut la profession. Mais la réponse policière aux manifestations de ces dernières semaines ordonnée par le ministère de l’Intérieur l’a tellement écœuré qu’il a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression aveugle. «  Je ne me voyais pas taper sur des gens qui n’ont rien fait. L’usage de la force est censé être proportionné. Même si ce terme est subjectif, ça veut dire qu’on n’a pas le droit de tout faire. Or, quand on nous dit de gazer sans sommation des lycéens qui manifestent pacifiquement, c’est un ordre illégal. Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple  : des gens qui ont un réel combat ou même qui se retrouvent en situation de légitime défense face à la police  », s’insurge-t-il.

      «  On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale...  »
      D’après lui, il y a une réelle volonté politique de jeter
      #de_l’huile_sur_le_feu. «  Quand on voit dans les comptes rendus opérationnels le nombre de lacrymos ou de Flash-Ball utilisés, on est à des niveaux exceptionnels, alors qu’on a vécu des manifestations beaucoup plus dangereuses pour nous où on avait interdiction d’utiliser les lanceurs de balles de défense (nom officiel du Flash-Ball – NDLR)  », affirme-t-il. «  Et ça, ce sont des décisions qui viennent du ministère de l’Intérieur  », souligne-t-il. En parallèle, «  aucune consigne de mesure n’est donnée aux #CRS, contrairement à d’autres manifestations où on nous met la pression. Là, il y a une volonté que les collègues se lâchent  », estime-t-il. D’autant que l’état physique des fonctionnaires de police n’arrange pas vraiment les choses. «  Quand on doit se lever à 2 heures du matin pour rejoindre sa compagnie à 3 heures et être sur les Champs-Élysées de 7 heures du matin à 22 heures, c’est sûr qu’on est épuisé et qu’on n’a plus le même discernement ni le même self-control  », rappelle-t-il.

      Et ce n’est pas la prime promise par Emmanuel Macron qui suffira à apaiser les tensions. «  Tous les collègues auxquels j’en ai parlé se sont sentis insultés. On l’a ressenti comme si c’était un #susucre qu’on nous donnait pour qu’on ferme notre gueule et qu’on aille faire le sale boulot  », lâche-t-il. D’après lui, le mouvement des #gilets_jaunes a fait naître des débats inédits dans sa compagnie. «  Certains taperaient sur père et mère si on leur en donnait l’ordre. Mais il y a une vraie crise existentielle pour d’autres. On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale en termes de salaire, et on est doublement victimes de l’autoritarisme de l’État parce qu’en plus c’est notre patron et qu’on est muselés  », souligne le fonctionnaire, qui a observé plusieurs arrêts maladie dans sa compagnie ces derniers jours. «  Il ne manque pas grand-chose pour que les flics refusent de retourner en manif la prochaine fois  », estime-t-il.

      Concernant le revirement annoncé dans la stratégie de maintien de l’ordre mise en place par la préfecture de police de Paris – d’un dispositif plus statique samedi dernier à celui prévu comme plus mobile et offensif pour ce samedi –, Martin estime qu’il s’agit là d’une «  décision politique habituelle  ». «  C’est ce qui a été fait lors des dernières manifestations contre la loi travail ou le 1er Mai  : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire, et la fois d’après on y va fort parce que l’opinion publique attend une réaction de répression policière.  »

      (1) Le prénom a été modifié.
      Aya Lafargue

      https://www.humanite.fr/il-y-la-volonte-que-les-collegues-se-lachent-664783



  • 33 Palestinians injured during 37th Friday of Gaza protests
    Dec. 8, 2018 12:17 P.M. (Updated: Dec. 8, 2018 4:14 P.M.)
    https://www.maannews.com/Content.aspx?id=782016

    GAZA CITY (Ma’an) — Thirty-three Palestinians were injured during the 37th Friday of “The Great March of Return” along the eastern borders of the besieged Gaza Strip.

    A Ma’an reporter said large crowds of Palestinians gathered by the return camps near the eastern Gaza border, in order to participate in the weekly protests to break the ongoing Israeli siege.

    Israeli forces repeatedly fired live ammunition and tear-gas bombs directly towards protesters gathered near the Israeli security fence, which led to injuring 33 Palestinians.

    Sources added that Israeli snipers were deployed across the eastern border.

    The Hamas movement spokesperson, Hazem Qassem, said that the return marches reaffirm the rights of the Palestinian people against plans to “disregard” the Palestinian cause.

    Qassem stressed, “The legitimate and just struggle of the Palestinian people will continue until our goals are achieved. The marches will continue until the siege of the Gaza Strip is lifted.”

    #marcheduretour


  • Paris demande la levée du blocus israélien imposé à Gaza -
    AFP
    https://www.lorientlejour.com/article/1147300/paris-demande-la-levee-du-blocus-israelien-impose-a-gaza.html

    Le Premier ministre français Edouard Philippe a appelé vendredi à la « levée du blocus israélien » imposé à la bande de Gaza ainsi qu’à la réconciliation des deux mouvements palestiniens rivaux. « Il n’y aura pas de paix sans une solution durable pour Gaza, qui passe par la réconciliation interpalestinienne et par la levée du blocus israélien », a-t-il déclaré à l’issue d’un entretien avec le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah. (...)

    • Palestine signs 10 cooperation agreements with France
      Dec. 8, 2018 11:01 A.M. (Updated: Dec. 8, 2018 12:27 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=782013

      RAMALLAH (Ma’an) — Palestine and France signed 10 cooperation agreements, on Friday, during a visit by Palestinian Prime Minister Rami Hamdallah to Paris and his meeting with his French counterpart, Edouard Philippe.

      Palestinian Foreign Minister Riyad al-Malki, along with his French counterpart, Jean-Yves Le Drian, signed 10 cooperation agreements in education, budget, local governance, civil defense, environment, water, agriculture and developing the private sector.

      Meanwhile, Hamdallah attended a joint press conference with Philippe, where he thanked France for its support for Palestine and its support for the two-state solution.

      Hamdallah said, "As I expressed in our discussions with Prime Minister Philippe today, we are grateful for the French positions which demonstrate strong commitments to deepen and develop our partnership and cooperation and I would like to emphasize that this is also our commitment.”

      He said that the meeting of the joint French-Palestinian ministerial committee in Paris is important for promoting cooperation between their two countries and its peoples.

      Hamdallah said that French support was vital for developing the Palestinian economy and strengthening government institutions through capacity building, particularly in areas such as health, education, agricultural and water, among others.


  • Noam Chomsky, né le 7 décembre 1928 à Philadelphie.

    “En Israël, ceux qui s’opposent à l’occupation sont des traîtres” (Noam Chomsky à i24NEWS)
    11/11/2018 Mis à jour le 03/12/2018

    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/188461-181111-en-israel-les-tendances-judeo-nazies-sont-le-fruit-de-l-occupa

    Jewish-American scholar and activist Noam Chomsky attends a conference at the Islamic University in Gaza City, Saturday, Oct. 20 , 2012. Chomsky entered Gaza Strip from Egypt Thursday for his first visit to Gaza.
    (AP photo/Hatem Moussa)

    Dissident politique, linguiste et intellectuel reconnu, Noam Chomsky a déclaré lors d’une interview accordé à i24NEWS que les « tendances judéo-nazies » en Israël se renforçaient considérablement alors que les Palestiniens comptent de plus en plus sur l’aide et la solidarité internationales.

    Chomsky, qui a longtemps critiqué les mesures prises en Israël contre les Palestiniens, fait ici référence à des propos déjà tenus par Yeshayahu Leibowitz, un intellectuel israélien de renom, qui a mis en garde le public contre les conséquences de l’occupation.

    « Leibowitz a averti que si l’occupation continue, les Juifs israéliens vont devenir ce qu’il a appelé des Judéo-Nazis. C’est un terme très fort en Israël. Quand on l’utilise, on ne peut pas s’en sortir impunément mais lui, oui. Il a dit que cela se produira par le simple mécanisme de l’occupation », a déclaré Chomsky à i24NEWS.

    « Si vous maintenez une personne au sol avec votre pied sur sa nuque, vous devez pouvoir justifier cela. Donc, on rejette la faute sur les victimes. La mise en garde de Leibowitz était une allusion directe à l’occupation permanente, à l’humiliation des peuples, à la dégradation et aux attentats terroristes du gouvernement israélien », a-t-il expliqué.

    Et d’ajouter : « L’Histoire nous en fournit de nombreux exemples. L’Europe aussi. Et je pense que c’est ce à quoi on assiste en Israël ».(...)


  • UNGA votes against anti-Hamas resolution
    Dec. 7, 2018 12:18 P.M. (Updated : Dec. 7, 2018 2:29 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782008

    NEW YORK (Ma’an) — The United Nations General Assembly failed to pass an anti-Hamas resolution, on Thursday, serving a crushing defeat to both the United States and Israel after weeks of diplomacy.

    While the draft resolution, which was proposed by outgoing UN envoy, Nikki Haley, received 87 votes in favor, it fell short of the two-thirds super-majority needed to pass.

    Additionally, 57 opposed it and 33 countries abstained and another 23 were not present.

    Israeli leaders still praised the outcome as a “show of wide support” for their position against the Hamas movement.

    In response to the votes regarding the draft resolution, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu thanked the 87 countries that voted in favor of it.

    Netanyahu posted a tweet, reading, "While it did not achieve a two-thirds majority, this is the first time that a majority of countries have voted against Hamas and I commend each of the 87 countries that took a principled stand against Hamas.” (...)

    #ONU


  • Oise : un policier suspecté d’avoir forcé un migrant à « lécher ses chaussures » _ Vincent Gautronneau - 6 décembre 2018 - Le Parisien
    http://m.leparisien.fr/amp/oise-60/oise-un-policier-suspecte-d-avoir-force-un-migrant-a-lecher-ses-chaussu

    Un fonctionnaire de la PAF de Beauvais est sous le coup d’une enquête de l’IGPN. Il aurait forcé un migrant placé en rétention administrative à des actes humiliants.
    Il s’agit d’une affaire extrêmement sensible. Selon nos informations, un policier de la police aux frontières (PAF) de Beauvais est sous le coup de deux enquêtes : une disciplinaire, et une judiciaire. « Une enquête préliminaire est ouverte pour violences volontaires par un dépositaire de l’autorité publique », confirme le procureur de la République, Florent Boura. L’inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie.

    Les faits dénoncés par un autre policier
    Un gardien de la paix expérimenté est en effet suspecté de s’être livré, le 14 novembre dernier, à des actes graves à l’encontre d’un migrant, un Guinéen interpellé et placé en rétention administrative. Durant celle-ci, dans les locaux du commissariat de Beauvais, cet homme « qui n’avait rien d’un délinquant insultant », selon un proche du dossier, aurait notamment été forcé de se mettre à genoux et de « lécher les chaussures du policier ». Rapidement après les faits, il s’en est ému auprès d’un autre fonctionnaire de la PAF.

    Ce dernier a alors fait remonter les allégations du Guinéen à sa hiérarchie. Qui a immédiatement averti l’IGPN ainsi que le procureur. « Dans le quart d’heure, la victime était auditionnée, son témoignage a été pris très au sérieux », souligne un agent, inquiet de voir l’institution, où travaillent plus 80 fonctionnaires, salie.

    Les chaussures du policier suspecté ont été saisies
    Preuve du sérieux de l’enquête, les chaussures du policier incriminé « ont été saisies pour subir des prélèvements ADN », confirme le procureur. Durant sa première audition, le mis en cause aurait reconnu les faits. Avant de revenir sur ses aveux a posteriori. Le gardien de la paix est, depuis, en arrêt maladie.

    L’enquête suscite en tout cas de l’émotion au sein de la police. « Ces faits, s’ils sont confirmés, sont scandaleux, souligne un gradé. Il a totalement pété les plombs et n’a plus sa place dans la police. Mais il faut aussi remarquer que le signalement est venu de policiers, ce qui prouve que les brebis galeuses, quand il y en a, sont dénoncées. » En 2017, la PAF de Beauvais avait traité près de 1 000 dossiers d’immigration illégale dans l’Oise. La PAF n’a pas souhaité faire de commentaire.

    #migrants #migrant #police #France #violences_policières #violence


  • Comment le plus grand festival de films de Palestine défie les murs, les barrages routiers et le manque de moyens
    6 décembre | Melanie Goodfellow pour Screen Daily | Traduction Michel Basileo

    Comment créer un festival national du film dans un pays morcelé et étouffé par le manque de financement ? Screen Daily rend visite aux « Palestine Cinema Days ».
    https://www.aurdip.org/comment-le-plus-grand-festival-de.html

    La cinquième édition des « Palestine Cinema Days » - le plus grand festival de cinéma de Palestine - s’est déroulée en octobre avec un programme généreux de projections de 60 titres, réparties dans les villes de Ramallah, Bethléem et Naplouse, ainsi qu’à Jérusalem et dans la Bande de Gaza déchirée par une situation conflictuelle.

    L’événement a été lancé par le Filmlab Palestine de Ramallah en 2014 afin d’encourager les jeunes Palestiniens à s’emparer du cinéma pour témoigner de leur vécu, de construire une structure de production et de promouvoir une culture du cinéma. « Les Palestiniens ont principalement accès au cinéma par le biais de chaînes de télévision par satellite, qui ont tendance à diffuser des films commerciaux hollywoodiens », explique Hanna Atallah, directeur artistique du Filmlab Palestine. « Au début, il n’y avait q’une poignée d’invités, principalement nos amis. Nous leur disions : "Viens, puis fais marcher le bouche à oreille." »

    L’édition de cette année accueillait les deuxièmes Rencontres du Film Palestinien (PFM), animées par le cinéaste Muayad Alayan, qui a récemment réalisé le film « The reports on Sarah and Saleem » plusieurs fois primé. Ces rencontres présentaient des projets de longs métrages locaux, dont sept avaient participé à un atelier proposé par « l’European Audiovisual Entrepreneurs » (EAVE) organisé à Ramallah en mars dernier. (...)

    #Soumoud


  • Palestine-Israël : 70 ans
    Festival des Libertés
    Ajoutée le 31 oct. 2018
    https://www.youtube.com/watch?v=UQ9Uuh4YLuc

    Un débat filmé dans le cadre d’un atelier vidéo ZIN TV (www.zintv.org) En 1948, les Britanniques ont quitté la Palestine et l’État d’Israël était proclamé par les autorités sionistes. À l’issue du conflit armé qui s’en est suivi, Israël contrôlait 78% du territoire de la Palestine. Depuis lors, le “conflit israélo-palestinien” n’a pas cessé. Aujourd’hui, plus que jamais, il convient de mettre en œuvre des moyens pour que le droit international soit respecté. Comment agir ? Avec Michèle Sibony (Union Juive Française pour la Paix), Eléonore Bronstein (anthropologue, chercheuse au CNRS) et Sandrine Mansour (auteure de L’Histoire occultée des Palestiniens 1947-1953, Paris, 2013).
    Partenariat : Association Belgo-Palestinienne et Union des Progressistes Juifs de Belgique.


  • Police: Sufficient evidence to indict #Netanyahu in #Case_4000
    https://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-5418366,00.html


    Shaul Elovitch and Prime Minister Netanyahu
    Photo: EPA, Yuval Chen

    The Israel Police announced Sunday morning that there is sufficient evidence to indict Prime Minister Benjamin Netanyahu for bribery, fraud and breach of trust in Case 4000, which deals with suspected corruption tied to telecommunications giant Bezeq and the Walla! News website.
     
    Prime Minister Netanyahu is suspected of taking bribes and acting in a conflict of interest by promoted regulations worth hundreds of millions of dollars to Bezeq and its majority shareholder Shaul Elovitch, including Bezeq’s merger with the satellite TV company Yes. In return, the prime minister allegedly demanded—both directly and indirectly—to receive favorable coverage on Walla! News, which is owned by Bezeq.

    Police have already recommended indicting Netanyahu on #corruption charges in two other cases. One involves accepting gifts from billionaire friends, and the second revolves around alleged offers of advantageous legislation for a newspaper in return for positive coverage.
     
    All three cases now await the decision of Attorney General Avichai Mandelblit, who is the only one authorized to order the investigation or indictment of a sitting prime minister.
     
    The Bezeq case, known as Case 4000, is the most serious of all those of which Netanyahu has been accused. Two of his top confidants have turned state witnesses and are believed to have provided police with incriminating evidence. Netanyahu held the government’s communications portfolio until last year and oversaw regulation in the field.
     
    Police say the investigation, which included the testimony of 60 witnesses, revealed that Netanyahu and Bezeq boss Shaul Elovitch engaged in a “bribe-based relationship.”

    • En Israël, la police recommande l’inculpation de Nétanyahou dans une troisième enquête
      https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/02/en-israel-la-police-recommande-l-inculpation-de-netanyahou-dans-une-troisiem


      Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et sa femme Sara Nétanyahou à Paris, le 11 novembre 2018, lors de la cérémonie commémorant le centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale.
      Francois Mori / AP

      La police israélienne a réuni suffisamment d’éléments à charge pour recommander l’inculpation du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans un troisième dossier. Elle en a fait l’annonce spectaculaire, dimanche 2 décembre. Le chef du gouvernement est soupçonné de corruption, fraude et abus de pouvoir dans l’« affaire 4000 », dite Bezeq-Walla, sans doute l’enquête la plus redoutable dans laquelle il apparaît. Sa femme Sara est aussi mise en cause. Les faits se seraient produits entre 2014 et 2017, période pendant laquelle il occupait également la fonction de ministre des communications.

      Les enquêteurs estiment que le premier ministre a promu à l’époque des régulations entièrement favorables au groupe de télécoms Bezeq, appartenant à un proche, Shaul Elovitch. En échange, celui-ci aurait organisé une couverture très positive pour le premier ministre et son épouse Sara par le site d’informations en ligne Walla news. La police dit avoir trouvé la preuve que « Nétanyahou et ses proches sont intervenus de façon ouverte, parfois quotidienne, dans le contenu publié sur le site Walla news, et ont cherché à influer sur la promotion d’employés (rédacteurs en chef et reporters), tout en utilisant leurs liens avec Shaul et [son épouse] Iris Elovitch. » Le site aurait multiplié les articles favorables et les photos flatteuses pour le couple Nétanyahou.

    • Israël : la police recommande l’inculpation de Netanyahu pour corruption
      Par AFP le 02.12.2018 à 09h46
      https://www.challenges.fr/monde/israel-la-police-recommande-l-inculpation-de-netanyahu-pour-corruption_62

      (...) En février, la police avait déjà recommandé l’inculpation de M. Netanyahu dans deux affaires.

      Elle le soupçonne, lui et des membres de sa famille, d’avoir reçu pour un million de shekels (285.000 dollars) cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux de la part de richissimes personnalités, en échange de faveurs financières ou personnelles.

      Dans un autre dossier, les enquêteurs suspectent M. Netanyahu d’avoir tenté de conclure avec le propriétaire du Yediot Aharonot un accord pour une couverture plus favorable de la part du plus grand quotidien israélien payant.


  • CNN firing Marc Lamont Hill proves Israel is untouchable in U.S. media

    You can attack the Palestinians in America uninterrupted, call to expel them and deny their existence. Just don’t dare say a bad word about Israel, the holy of holies.

    Gideon Levy
    Dec 02, 2018

    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-cnn-firing-marc-lamont-hill-proves-israel-is-untouchable-in-u-s-me

    Marc Lamont Hill is an American writer and lecturer in communications at Temple University in Philadelphia, and also an analyst with CNN. In a speech last week at a United Nations conference he called for “international action that will give us what justice requires and that is a free Palestine from the river to the sea.”
    In a matter of hours, the skies collapsed into well-orchestrated hysteria. Seth Mandel, editor of the Washington Examiner, accused Hill of having called for Jewish genocide; Ben Shapiro, an analyst on Fox News, called it an anti-Semitic speech; Consul Dani Dayan tweeted that Hill’s remarks were like a “swastika painted in red,” the Anti-Defamation League said they were tantamount to calling for Israel to be wiped off the map. The inevitable outcome was not long in coming and CNN fired the rebel analyst on the very same day.
    skip - Haaretz Weekly 2/12/2018

    Does Netanyahu care about anti-Semitism?Haaretz
    To really understand Israel and the Palestinians - subscribe to Haaretz
    How dare he? What was he thinking? Where did he think he’s living, in a democracy with free speech or a country where dialogue about Israel is under the serious censorship of the Jewish establishment and Israeli propaganda? Hill tried to claim that he’s opposed to racism and anti-Semitism and his remarks were intended to support the establishment of a binational, secular and democratic state. But he didn’t stand a chance.
    In the heavy-handed reality that has seized control over dialogue in the United States, there’s no room for expressions that may offend the Israeli occupation. On a liberal day it’s permissible to say “two states” as long as you do it in a whisper.
    What would have happened if Hill had called for the establishment of a Jewish state between the Jordan and the sea? He would have safely continued holding down his job. Rick Santorum, the former senator, said in 2012 that “no Palestinian” lives in the West Bank. Nobody thought of firing him. Even Hill’s critic, Shapiro, has called in the past for ethnic cleansing of Palestinians in the territories (he backtracked on it a few years later) and nothing happened to him.


  • Bitcoin : des escrocs israéliens dans le viseur de la justice - Par Antoine Izambard le 03.12.2018 à 12h22
    https://www.challenges.fr/finance-et-marche/marches-financiers/bitcoin-des-escrocs-israeliens-dans-le-viseur-de-la-justice_629370

    Ramat Gan. Cette ville israélienne de la banlieue est de Tel Aviv est depuis quelques semaines dans le viseur de la justice française. Celle-ci suspecte la « city israélienne », peuplée d’innombrables diamantaires et gratte-ciel, d’héberger un vaste trafic d’escroqueries au bitcoin. « La plupart des suspects, qui sont aussi liés aux arnaques aux diamants, ont fait perdre aux épargnants français un minimum de 20 millions d’euros d’après les plaintes reçues par la gendarmerie », précise un enquêteur français. Selon nos informations, les juridictions interrégionales spécialisées (JIRS) traitant de la criminalité organisée et de la délinquance financière, ont également ouvert depuis le début de l’année une dizaine d’informations judiciaires pour escroquerie en bande organisée et blanchiment contre une demi-douzaine de franco-israéliens.

    #escroquerie #Israel


  • PARIS S’EMBRASE, PAROLES DE GILETS JAUNES, MACRON À L’HEURE DU CHOIX, SALAH HAMOURI
    Le Média
    Diffusé le 3 déc. 2018
    https://www.youtube.com/watch?v=yXyKOnmCRRE


    à partir de 23:00

    ▶ L’AUTRE INTERVIEW - SALAH HAMOURI : LE CAUCHEMAR DE SA DÉTENTION EN ISRAËL Hassina Mechaï reçoit dans les locaux du Média l’avocat Franco-palestinien, Salah Hamouri, ce résident de Jérusalem qui a été placé en détention administrative par Israel, puis libéré le 30 septembre 2018. On avait d’ailleurs reçu, pour en parler, sa compagne, Elsa Lefort. Et je vous invite à retrouver sur les réseaux sociaux du Média, Facebook, Twitter, son face cam.