• i24NEWS - SodaStream va ouvrir à Gaza
    https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/191518-181222-sodastream-va-ouvrir-a-gaza

    SodaStream, la célèbre multinationale israélienne spécialisée dans la fabrication d’appareils de gazéification de boissons va ouvrir une usine à Gaza, a déclaré le directeur-général de l’entreprise lors d’une conférence en Israël.

    SodaStream a été racheté par le géant américain PepsiCo Inc. le 19 août dernier pour 2.7 milliards d’euros.

    L’entreprise SodaStream qui prône déjà la coexistence Juifs-Arabes, souhaite élargir ce projet en installant une usine dans la bande de Gaza, selon Reuters.

    « Nous voulons que les habitants de Gaza aient un vrai emploi, parce que là où règne la pauvreté, la paix est impossible », a déclaré le directeur de SodaStream, Daniel Birnbaum.

    #gaza #bds #palestine #les_bras_m'en_tombent


  • « #Gilets_jaunes » : des #policiers violemment pris à partie par des #manifestants sur les Champs-Elysées, L’imMonde #Police
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/23/gilets-jaunes-des-policiers-lynches-sur-les-champs-elysees-selon-griveaux_54

    Le porte-parole du #gouvernement, Benjamin Griveaux, a dénoncé samedi soir le visage « raciste » des auteurs des violences qui ont émaillé les rassemblements. Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, salue « l’attitude exemplaire » des forces de l’ordre.

    En fait ces flics à moto étaient d’abord à pied, occupés à lancer de loin et hors de tout danger 3 " #grenades_de_désencerclement “ sur un groupe de manifestants, mais la plupart des journalistes se refusent à dénombrer les explosions qui surviennent avant la mise en fuite des policiers, dont l’un aura pour défendre une moto au sol jugé nécessaire de braquer les manifestants...
    https://www.youtube.com/watch?v=Uvzy1olFtTQ

    #Maintien_de_l'ordre #storytelling #communication #violences_policières " #armes_non_létales " #arme_à_feu #vidéo


  • Amal Mudallali représentante du #Liban à l’#ONU :
    https://www.lorientlejour.com/article/1149129/frontiere-sud-letat-libanais-na-commis-aucune-violation-affirme-mudal

    « Imaginez , chers membres du Conseil, si nous demandions une réunion du Conseil de sécurité chaque fois qu’#Israël violait la souveraineté du Liban depuis 2006 ... Vous serez en train d’en discuter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. »


  • « Gilets jaunes » : un mort et une mobilisation en demi-teinte pour l’« acte VI »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/22/gilets-jaunes-un-mort-et-une-mobilisation-en-demi-teinte-pour-l-acte-vi_5401

    Manifestation de « gilets jaunes » à Bordeaux, le 22 décembre 2018. NICOLAS TUCAT / AFP

    Le ministère de l’intérieur a comptabilisé moins de 40 000 manifestants, dont 2 000 à dans la capitale, en baisse par rapport au samedi précédent.

    Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 20h31, mis à jour à 20h31

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    Estimation de la participation à l’acte 6 des Gilets jaunes à 19h00 : au moins 300.000 manifestants dans tout l’hexagone selon l’estimation du syndicat France Police – Policiers en colère
    22 décembre 2018 - Syndicat France Police - Policiers en colère
    https://france-police.org/2018/12/22/estimation-de-la-participation-a-lacte-6-des-gilets-jaunes-a-19h00-au
    #giletsjaunes


  • 19 décembre 1985. Le réquisitoire de Georges Courtois, Karim Khalki et Patrick Thiolet contre la justice de classe à la cour d’assises de Nantes. Filmé par les caméras de France3, en direct et à la demande des trois preneurs d’otages. Une plaidoirie historique. Un documentaire d’Olivier Pighetti (piments pourpres productions 2017 - 52mn) Images d’archives et un face à face improbable entre G.Courtois et R.Broussard. La verve et le vocabulaire de Georges Courtois est magnifique. Pendant ces 34 heures d’affrontement le flic et le voleur professionnel se donne non pas des noms d’oiseaux mais du Robert, Bob, Jojo...

    https://www.france.tv/documentaires/societe/828559-prise-d-otages-a-nantes.html
    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/52994_1#
    http://www.lenouvelattila.fr/aux-marches-du-palais

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=14&v=wxfLFpzKMik


    #Georges_Courtois #Karim_Khalki #Patrick_Thiolet #justice_de_classe #prises_d'otages #Nantes


  • Pourquoi Trump retire ses troupes de Syrie ?
    Actuarabe
    http://actuarabe.com/pourquoi-trump-retire-ses-troupes-de-syrie
    Abdelbari Atwan | Rai Al-Youm – Jeudi 20 décembre 2018

    Quatre raisons ont poussé Trump à retirer ses troupes de Syrie. A-t-il conclut un accord avec Erdogan aux dépens des Kurdes ou se prépare-t-il à attaquer l’Iran ? Pourquoi nous n’excluons pas une implication saoudienne et émiratie pour prendre le relais financièrement et militairement ?


  • » Palestinian Dies From Serious Wounds Suffered Friday– IMEMC News
    http://imemc.org/article/palestinian-dies-from-serious-wounds-suffered-friday-5

    The Palestinian Health Ministry in the Gaza Strip has reported, earlier Saturday, that a young Palestinian man, 18 years of age, died from serious wounds he suffered, Friday, after Israeli soldiers shot him with live fire, east of the al-Boreij refugee camp, in central Gaza.

    Dr. Ashraf al-Qedra, the spokesperson of the Health Ministry in Gaza, said that Ayman Monir Mohammad Shbair , 18, was shot in the abdomen before he received the urgently needed treatment by field medics, and was rushed to a local hospital in a very serious condition.

    Shbair, from Deir al-Balah in central Gaza Strip, underwent a surgery and remained in the intensive care unit until he succumbed to his wounds.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour 39


  • جورج عبدالله للسفير اللبناني: لا تتسوّلوا حريتي!
    أول لقاء بين سفير لبناني و«سجين البرينيه»

    سياسة قضية اليوم وفيق قانصوه السبت 22 كانون الأول 2018
    https://al-akhbar.com/Politics/263673


    وأبلغ السفير اللبناني المناضل الأسير الذي «بدا في كامل لياقته الجسدية والفكرية بـ«أني هنا اليوم بناء على توجيهات من وزارة الخارجية ومن أعلى المستويات في الدولة اللبنانية، للتأكيد لك أن أمر إطلاق سراحك قيد المتابعة الحثيثة لدى الدولة اللبنانية». وردّ عبدالله بأن «قدومك إلى هنا أمر كبير لأنك تمثل دولة تقف اليوم مع شخص تدين بقية الدول العربية من هم في مثل موقفه». وكرّر الطلب بأن المطلوب «أن أخرج بعد 35 عاماً بكرامة، وإلا أفضّل البقاء هنا. دخلت السجن وكان هناك اتحاد سوفياتي. لم أعش الانكسارات، والهزيمة لم تمرّ عليّ يوماً. وألمس ممن يزورونني أن عزيمة اليسار لم تلن، لذلك لست مستعداً للتنازل»، لافتاً إلى أن فرنسا اليوم «لم تعد في وضع جيد في المنطقة. وما تبقى لديها من قوة تستمدها من لبنان خصوصاً، ومن العراق». (...)

    #Georges_Ibrahim_Abdallah


  • Vidéo : à Gaza, des victimes du conflit montent une équipe de foot pour amputés
    Bande de Gaza - 18/12/2018
    https://observers.france24.com/fr/20181218-video-footballeurs-unijambistes-gaza
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=51&v=mzyBlxECcdQ

    Dans la bande de Gaza, de nombreuses personnes ont été amputées à la suite de bombardements ou de tirs de l’armée israélienne au cours des dernières années. Quelques-uns ont monté le premier club de football pour amputés en Palestine, en mars dernier. Chaque joueur a une seule jambe, alors que les gardiens sont, eux, amputés d’un bras.

    L’équipe de Deir al-Balah utilise des béquilles spéciales adaptées aux athlètes. Certains joueurs avaient déjà pratiqué le football avant d’être amputés. Selon leur manager Mahmoud Naouq, lui-même en fauteuil roulant, leur but est de redonner de l’espoir aux nombreux estropiés de Gaza.

    #Soumoud


  • Three Palestinians, including Child and Disabled Man, Killed and 148 Wounded as Israeli Forces Shoot at Unarmed Protesters in the Gaza Strip
    Al Mezan Center For Human Rights - 21-12-2018 21:03
    http://mezan.org/en/post/23339

    During the thirty-ninth week of the Great Return March demonstrations in Gaza, the Israeli military continued to use lethal and other forms of excessive force on Palestinian protesters. The documentation by Al Mezan Center for Human Rights shows that on Friday, 21 December 2018, Israeli forces killed three protesters, including one child and one disabled man, and injured 148 other protesters, including 20 children, three women, two journalists, and one paramedic. Of the injured, 70 were wounded by live fire, including nine children. Three suffered from serious wounds.

    The documentation indicates a trend of Israeli soldiers’ deliberate use of live ammunition, plastic-coated steel bullets, and tear gas canisters on unarmed protesters but journalists, and paramedics. Al Mezan’s documentation shows that on Friday:

    — At 4pm, Israeli forces shot Mohammed Al-Jahjouh , 16, with a live bullet in the neck at the demonstration in east Gaza City. Mohammed, a resident of Al-Shati’ refugee camp in west Gaza City,died of his injury at 4:25pm on the same day.

    — At 4:50pm, Israeli forces shot Maher Yasin , 40, with a live bullet in the head at the demonstration in east Al-Burij refugee camp in the Middle Gaza district. Maher, a resident of Al-Nuseirat refugee camp, also in the Middle Gaza district, was disabled since childhood. At 7:30pm on the same day, he succumbed to his wounds.

    — At 3:30pm, Israeli forces shot Abdul-Aziz Abu Sharee’a , 28, with a live bullet in the stomach at the demonstration in east Gaza City. Abdul-Aziz, a resident of Al-Sabra neighborhood in Gaza City, died of his injury at 8:50pm on the same day.

    — Sami Mosran, 34, a reporter for Al-Aqsa TV, was injured with a live bullet in his left leg at the demonstration in east Al-Burij refugee camp.

    — Ahmed Hamad, 20, a freelance photojournalist, was injured with a plastic-coated steel in both of his hands at the demonstration in east Gaza City.

    — Mohammed Muhaisen, 34, a photojournalist with Middle East Monitor, had his camera broken from shrapnel of live ammunition at the demonstration in east Gaza City.

    — Abdul-Aziz Al-Najar, 27, a paramedic with the Medical Relief Society, was injured in the right thigh by a tear gas canister at the demonstration in east Khan Younis. (...)

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • Inside Banksy’s The Walled Off Hotel in Bethlehem - The National
    https://www.thenational.ae/arts-culture/inside-banksy-s-the-walled-off-hotel-in-bethlehem-1.804845

    ... unlike Girl with Balloon and Dismaland, Banksy appears uncharacteristically reluctant to follow through with the destruction of his Bethlehem creation. Some 21 months later, it seems to have become a permanent feature of this small city’s tourist landscape.

    Given that #Banksy is notoriously elusive, it is difficult to be sure why he has made an exception for The Walled Off Hotel. But given his well-known sympathy for the Palestinian cause, a few reasons suggest themselves. One is that, were he to abandon the hotel, it would delight the Israeli military authorities. They would love to see The Walled Off Hotel disappear – and with it, a major reason to focus on a particularly ugly aspect of Israel’s occupation. In addition, dismantling the hotel might echo rather uncomfortably Israel’s long-standing policy of clearing Palestinians off their land – invariably to free-up space for Jewish settlement.

    Israel strenuously claims the wall was built to aid security by keeping out Palestinian “terrorists”. But the wall’s path outside The Walled Off Hotel seals off Bethlehem from one of its major holy sites, Rachel’s Tomb, and has allowed Jewish religious extremists to take it over.

    A rare success story
    In sticking by the hotel, Banksy appears to have been influenced by Palestinian “#sumud”, Arabic for steadfastness, a commitment to staying put in the face of Israeli pressure and aggression. But significantly, there is a practical consideration: The Walled Off Hotel has rapidly become a rare success story in the occupied territories, boosting the struggling Palestinian economy. That has occurred in spite of Israel’s best efforts to curb tourism to Bethlehem, including by making a trip through the wall and an Israeli checkpoint a time-consuming and discomfiting experience.

    #Palestine #Mur


  • Palestinian teen killed, 40 others injured in Gaza protests
    Dec. 21, 2018 4:43 P.M. (Updated: Dec. 21, 2018 5:28 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782146

    GAZA CITY (Ma’an) — A Palestinian teen was shot and killed by Israeli forces, while at least 40 others sustained injuries with Israeli live fire, and dozens suffered tear-gas inhalation as Israeli forces suppressed the 39th Friday of the return marches across the eastern borders of the besieged Gaza Strip.

    The Palestinian Ministry of Health confirmed that Muhammad Muin al-Jahjouh ,16, was shot and killed by Israeli forces at the eastern borders of Gaza, while 40 Palestinians were injured with Israeli bullets.

    The ministry added that a journalist and a paramedic were among those injured.

    Palestinian protesters had gathered at the eastern borders of Gaza.

    Israeli forces opened live fire and tear-gas bombs directly targeting Palestinian protesters gathered at the eastern borders of Khan Younis, in the southern Gaza Strip, and in Jabaliya in the northern Gaza Strip. (...)

    #Palestine_assassinée


  • Israeli forces shoot, kill Palestinian teen in al-Bireh
    Dec. 21, 2018 11:46 A.M. (Updated: Dec. 21, 2018 2:46 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782141

    RAMALLAH (Ma’an) — Israeli forces shot and killed a Palestinian teen, on Thursday night, at the Beit El checkpoint north of al-Bireh City in the central occupied West Bank.

    A Ma’an reporter said that the Palestinian Liaison identified the teen as Qassem Muhammad Ali al-Abbasi , 17, from the Silwan town in East Jerusalem.

    Initial reports said that the driver of a Palestinian vehicle attempted to drive into the checkpoint before Israeli soldiers opened fire critically injuring him.

    However, al-Abbasi’s friends who were with him in the vehicle refuted the Israeli claim, saying that the four of them were heading to Nablus City, in the northern West Bank, but when the road to Nablus was closed they turned back to cross via the Beit El checkpoint.

    Muhammad Hani al-Abbasi added that they went into the wrong road when arriving at Beit El and suddenly realized they were inside an illegal Israeli settlement, “as we attempted to go back to the main road we were chased by either Israeli soldiers or settlers, we could barely see as there were not enough lights and it was very dark, they were about ten kilometers far from our vehicle, we kept going and we were between two settlements.”

    Al-Abbasi continued to say, “We were surrounded, they randomly opened fire at us, we did not stop, we kept going fast, the vehicle’s glass broke and the tires were punctured.”

    He added that one of their friends, Mahmoud al-Abbasi, then started shouting “Qassem… Qassem” as Qassem was in a very difficult condition.

    Al-Abbasi added that they called an ambulance before Israeli forces arrived and forced them out of the vehicle, “But Qassem did not move and we told them to get him an ambulance.”

    #Palestine_assassinée

    • Al-Abbasi family demands investigation into killing of 17-year-old son
      Dec. 21, 2018 1:50 P.M
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=782143

      JERUSALEM (Ma’an) — The al-Abbasi family from Silwan in occupied East Jerusalem demanded, on Friday, that an investigation be immediately opened in the circumstances of the shooting and killing their 17-year-old son, Qassem Muhammad al-Abbasi, by Israeli forces near the Beit El checkpoint in the central occupied West Bank, late Thursday.

      In a press conference held by the family, on Friday morning, family elder Moussa al-Abbasi, said that what happened to Qassem is murder, and demanded an investigation into the details of the shooting.

      Al-Abbasi added that the family demanded an autopsy, and that the body of Qassem be returned so that the family can have a funeral and burial for their son.

    • Israel To Autopsy the Corpse Of Qassem Abasi
      December 22, 2018
      http://imemc.org/article/israel-to-autopsy-the-corpse-of-qassem-abasi

      Salwa Hammad, the coordinator of the Palestinian National Committee for Retrieving Bodies of Martyrs, said that Israel has decided to autopsy the corpse of Qassem al-Abasi, 17, who was killed by Israeli soldiers on December 20th, 2018.

      Hammad said that Qassem’s corpse would likely be handed back to his family for burial Sunday.

      Karim Jubran, the head of the field office of Israeli Information Center for Human Rights in the Occupied Territories (B’Tselem), said that the investigations Israel sometimes carries out after killing Palestinians cannot be trusted, and only aim at burying the truth.

      He added that the experience B’Tselem had in similar previous cases revealed that Israel conducts these alleged investigations in order to prevent international parties and organizations from conducting them.(...)


  • Magouilles, nazisme et violence : un #policier repenti se livre - Page 2 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/211218/magouilles-nazisme-et-violence-un-policier-repenti-se-livre?page_article=2

    Nicolas se souvient que dans les communications radio, on employait surtout « Nord-Africain » et « Africain ». Ces dispositifs de profilage racial amorcent une chaîne de pratiques de surveillance et de contrôle, de brimades et de coercitions marquant les corps reconnus comme « Africains » et « Nord-Africains » par les policiers.

    « Ce qui était ciblé, ce n’était pas forcément une couleur mais plus une attitude où on sentait de la méfiance chez la personne », assure l’ex-policier. Cette focalisation détermine le ciblage de corps « méfiants » parce que régulièrement confrontés aux #violences_policières et aux discriminations. Cette disposition de la pensée policière à repérer ce qui se méfie d’elle détermine des pratiques de ségrégation et de prédation, ainsi qu’une prétention à soumettre tout ce qui se sent menacé par l’ordre social et le pouvoir policier.

    Après une courte réflexion, Nicolas Garnier se souvient d’ailleurs : « Pendant la #formation, on nous a dit qu’effectivement, si la personne ne se laissait pas faire, il était possible d’appuyer sur ses menottes pour créer des douleurs au poignet, ça c’était officiel aussi, et qu’une fois que la douleur avait été créée, la personne avait plus tendance à se laisser faire. »

    S’il insiste pour rappeler que « l’idée principale c’est tout de même d’infliger le moins de douleur possible », l’ancien policier explique qu’on lui a pourtant bien enseigné « des clefs de bras, des coups de poing et coups de pieds, type boxe française, des points de pression ». « Même si on nous disait qu’il ne fallait pas mettre de coups, donc je ne sais pas pourquoi on nous l’enseignait, mais on nous apprenait tout de même à mettre des coups. »

    Le monopole de la violence légale
    Tout comme cette « brigade un peu spéciale », les violences policières s’intègrent sans difficulté dans les dispositifs législatifs et judiciaires chargés de les contrôler. Si l’État revendique effectivement le monopole légitime de la violence, il dispose surtout de son monopole légal.

    Durant la formation aux cadres juridiques d’emploi de la force, on présente aux élèves policiers le « code de #déontologie », on distribue des livrets informatifs sur « la démocratie », « les libertés individuelles et collectives » qui permettent de légitimer l’existence d’un cadre éthique, moral, légal. Ce rituel autorise l’entrée dans un champ où les pratiques réelles peuvent prendre des formes très éloignées des principes mis au fronton de l’institution.

    C’est ainsi que durant sa formation aux GTPI, Nicolas Garnier apprend à mettre des menottes. On lui indique les zones du poignet qui peuvent être douloureuses, en expliquant qu’il faut « essayer de ne pas faire mal ». Ce qui rend possible la diffusion de pratiques de coercition d’autant plus facilement qu’on vient d’enseigner les zones douloureuses.

    Après une courte réflexion, Nicolas Garnier se souvient d’ailleurs : « Pendant la formation, on nous a dit qu’effectivement, si la personne ne se laissait pas faire, il était possible d’appuyer sur ses menottes pour créer des douleurs au poignet, ça c’était officiel aussi, et qu’une fois que la douleur avait été créée, la personne avait plus tendance à se laisser faire. »

    S’il insiste pour rappeler que « l’idée principale c’est tout de même d’infliger le moins de douleur possible », l’ancien policier explique qu’on lui a pourtant bien enseigné « des clefs de bras, des coups de poing et coups de pieds, type boxe française, des points de pression ». « Même si on nous disait qu’il ne fallait pas mettre de coups, donc je ne sais pas pourquoi on nous l’enseignait, mais on nous apprenait tout de même à mettre des coups. »

    Une interpellation lors d’une manifestation contre les violences policières, à Paris, le 23 février 2017. © Reuters
    Une interpellation lors d’une manifestation contre les violences policières, à Paris, le 23 février 2017. © Reuters
    Les violences policières les plus quotidiennes n’entrent pas en conflit avec le cadre judiciaire. Nicolas Garnier se souvient ainsi d’un contrôle d’identité « sur un type, sans raison ». L’homme s’enfuit en courant mais les policiers réussissent à le rattraper. Il est alors coincé dans un local et ne peut s’enfuir. « Et là, je sens chez mes collègues qu’il y a une montée, chez moi aussi, de violence et d’agressivité, qu’ils ont déchargé sur ce type en usant de la force qui était complètement disproportionnée. » « Il n’y avait pas nécessité de l’écraser par terre, de lui mettre les menottes extrêmement fortes. » Mais « au niveau de la loi, ils arrivent encore à se couvrir, ça peut passer », reconnaît Nicolas Garnier.

    L’impunité judiciaire quasi totale dont bénéficient les crimes policiers est assez bien connue. Mais les violences quotidiennes sont elles aussi couvertes par la collaboration de l’institution judiciaire. L’ex-agent de police se souvient qu’un de ses collègues avait mis un coup de genou dans le ventre d’« un minot de 14 ans qui faisait vraiment chier en insultant », « pour le faire taire ». L’adolescent avait ensuite été interpellé et emmené au poste.

    Dans son procès-verbal (P.-V.), le collègue ment et écrit que le petit a tenté de lui mettre « un coup de boule ». Au tribunal, un magistrat vient voir le policier en question et le félicite : « Bravo pour votre interpellation. On a revu les caméras et effectivement on a bien vu le coup de boule qu’il a essayé de vous mettre. » Nicolas considère qu’on peut parler d’une forme de « collusion dans le mensonge entre la justice et la police ».

    Les compétences en droit des officiers de police judiciaire permettent de faire entrer la réalité des pratiques dans les cadres de la loi. L’ancien policier se souvient ainsi de techniques consistant pour l’officier à faire reprendre les P.-V. par les agents lorsque ce qu’ils avaient déclaré ne permettait pas de « prendre l’affaire » parce que le parquet l’aurait refusée. Au sujet d’un pseudo-fraudeur, Nicolas Garnier confie : « Donc on a changé la réalité, on l’a mis à la poubelle, on a refait un P.-V., on a menti sur le procès-verbal et on a dit qu’il avait effectivement fraudé. » Il arrivait aussi « qu’on invente des insultes ».

    Puis il décrit un fait moins connu. « Quand on se fait insulter par quelqu’un, on rajoute des insultes au magistrat dans la plainte. Exemple : le type nous dit “sale flic de merde” et on rajoute “les juges je me les fous au cul, jamais j’aurais quoi que ce soit”. Il y a une sorte de mépris de la justice dans le corps policier. On dit qu’ils sont laxistes, que les délinquants se sentent en liberté. »

    Les #policiers savent aussi s’arranger avec la loi. Nicolas Garnier confirme un fait déjà connu de l’inspection générale de l’administration. « Ça se fait, une ou deux fois par mois de se mettre un “outrage à agent”, c’est, je ne sais plus, entre 200 et 500 euros, qui tombent, grâce au service d’aide aux victimes et ils touchent leur cachet même si la personne est insolvable. Et dans ce cas, on n’invente pas des insultes, on provoque, on cherche la personne. »

    [...]

    Une brigade néonazie s’intègre bien dans les cadres du pouvoir policier parce que la #violence et les #discriminations, légales et illégales, font partie intégrante des répertoires réels du maintien de l’ordre social. Ce ne sont pas des accidents, pas des dysfonctionnements, ce sont les productions d’une machinerie institutionnelle qui remplissent des fonctions rationnelles pour la reproduction d’une #société_inégalitaire.



  • Scoop: Netanyahu rejected Russian plan to work with U.S. on Syria, Iran
    Axios - 20 déc 2018
    https://www.axios.com/russia-proposal-syria-israel-iran-united-states-c6d0bde9-583a-4dab-8a38-b2a21

    More than three months ago, Russian President Vladimir Putin’s national security adviser Nikolai Patrushev gave his Israeli counterpart a document. It contained an unofficial proposal for a deal between the U.S. and Russia on Syria and Iran intended to start a wider dialogue between Washington and Moscow to improve relations, two Israeli officials with direct knowledge tell me.

    Why it matters: The Russian proposal would have tied a U.S. withdrawal from Syria to an Iranian exit from the country, and provided the U.S. and Israel more influence over a future political settlement in Syria. However, it also called for a freeze on U.S. sanctions on Iran — something Netanyahu found unacceptable. Ultimately, the U.S. gave up much of its leverage in Syria with President Trump’s surprise announcement Wednesday of a unilateral withdrawal.

    Background: Last month, I reported that Netanyahu told a closed door hearing at the Knesset that Russia proposed a deal for pushing Iranian forces out of Syria in return for relief from some U.S. sanctions against Iran. We now know that Netanyahu’s comments referred to a document called the “Patrushev Paper.”

    The Patrushev Paper was given to Israel in a meeting that took place in Moscow on Sept. 13 — four days before the downing of a Russian military plane in Syria that kicked off a deep crisis between Israel and Russia.
    The two Israeli officials told me Russia’s proposal was that Israel would act as a facilitator between the U.S. and Russia and encourage the White House to start a dialogue with the Kremlin on Syria and Iran as an opening for a wider bilateral discussion.
    “They asked us to open the gates for them in Washington,” one Israeli official told me. (...)

    #Israel #Russie #Syrie #USA #Iran


  • « Face aux “#gilets_jaunes”, l’action répressive est d’une ampleur considérable », #Fabien_Jobard, docteur es police, propos recueillis par Marc-Olivier Bherer
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/20/face-aux-gilets-jaunes-l-action-repressive-est-d-une-ampleur-considerable_54


    Un « gilet jaune » blessé secouru par d’autres manifestants, le 15 décembre, à Nantes. JEREMIE LUSSEAU / HANS LUCAS POUR "LE MONDE"

    Le sociologue Fabien Jobard note que le bilan, en termes de blessés, de ce mouvement social est sans précédent depuis Mai 68.
    Propos recueillis par Marc-Olivier Bherer

    Fabien Jobard est directeur de recherches au CNRS, au sein du Centre de recherches sociologiques sur le #droit et les institutions pénales (Cesdip). Il est également chercheur au Centre Marc-Bloch à Berlin. Il a coécrit, avec Jérémie Gauthier, #Police : questions sensibles (PUF, 108 pages, 9,50 euros), et, avec Jacques de Maillard, #Sociologie de la police. Politiques, organisations, réformes (Armand Colin, 2015).

    Les forces de l’ordre ont réalisé un nombre record d’interpellations préventives le 8 décembre, en amont des mobilisations des « gilets jaunes ». Près de 1 500 personnes ont été arrêtées en France. Que vous inspire ce chiffre ?

    A strictement parler, ces interpellations ne sont pas préventives : elles répriment une incrimination créée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, qui consiste à se regrouper en vue de se préparer à commettre, par exemple, des dégradations. « En vue de la préparation » permet d’interpeller un très grand nombre de personnes dans un très large périmètre et, in fine, de les empêcher de manifester. Ce n’est pas la Préfecture de police, ce ne sont pas les policiers qui empêchent de manifester, mais bel et bien notre droit ordinaire, et c’est le signe d’une évolution marquante.

    Le droit n’exige plus des éléments matériels incontestables, comme une arme par destination [un objet qui, sans être une arme, peut être employé comme tel], pour empêcher des gens de prendre part à une manifestation, mais une simple intention déduite d’éléments incertains, mais suffisants pour placer en garde à vue durant le temps de la manifestation. Beaucoup de responsables aujourd’hui souhaiteraient réserver aux manifestants le même traitement qu’aux supporteurs de football : identifier ceux qui sont potentiellement violents dans un fichier et les assigner à résidence le jour de la manifestation.

    Mais on ne peut pas, car manifester est un #droit_fondamental (à la différence d’assister à un match de foot). Alors, l’incrimination qui permet d’interpeller sur un motif très large tout petit groupe proche du lieu de la #manifestation est un mécanisme de substitution, à coûts très élevés. Il est très coûteux car il est très consommateur de forces sur place et multiplie les occasions de face-à-face en amont de la manifestation. Près de 1 500 gardes à vue en une journée, c’est un record, bien au-delà de ce que l’on a vu à l’occasion de sommets internationaux tels que, dernièrement, le G20 de Hambourg, pourtant marqué par des destructions et, plus rarement, des pillages. Articulée à cette #justice très particulière, là aussi propre à la France, qu’est la comparution immédiate, l’action répressive est d’une ampleur considérable.

    Est-ce que le dispositif du 8 décembre, avec beaucoup de policiers mobiles, plus offensifs, s’il venait à faire référence, pourrait menacer la liberté de manifester ?

    Le déploiement de groupes très mobile de policiers est principalement dû à la nature du mouvement. Le mouvement des « gilets jaunes » n’est pas un mouvement encadré et il se revendique comme tel – c’est du reste sa force. Une manifestation consiste donc plus en l’agrégation de petits groupes d’affinité, « montés » ensemble à Paris, Bordeaux, Toulouse ou ailleurs, pour rejoindre un lieu de défilé incertain, indécis, mouvant. Quelques-uns de ces groupes voient l’acte protestataire dans le fait de manifester en un lieu symbolique fort, parfois interdit, comme, à Paris, les abords de l’Elysée ou les Champs-Elysées.

    Si les pouvoirs publics décident d’empêcher toute présence sur ces lieux, ils sont contraints de déployer autant de forces mobiles qu’il y a de groupes protestataires, avec énormément de forces statiques immobilisées par ailleurs aux points d’entrée des zones interdites. Dans la journée, aux petits groupes protestataires très vite radicalisés par le cours même de l’action (l’accueil sur les lieux par les gaz lacrymogènes, par exemple) viennent se greffer des groupes qui, eux, font de la casse ou de l’affrontement avec les policiers des modes d’expression politique, puis des groupes opportunistes de pilleurs. Dans cette configuration, le maintien de l’ordre se délite en une somme confuse de courses-poursuites visant l’interpellation en flagrant délit [ben voyons, une sociologie sans terrain, sans même scruter quelques images !, on lira pas une fois le terme offensif à propos des actes de la police "étudiée", ndc] .

    Quel bilan tirez-vous de l’action de la police ?

    En #maintien_de_l’ordre, c’est le donneur d’ordres qui est en première ligne, c’est-à-dire le politique. C’est, j’insiste, la spécificité de ce métier, alors que les autres métiers policiers (sécurité publique et même police judiciaire) donnent une bien plus large marge de manœuvre aux policiers et à leur encadrement. Du reste, le #gouvernement ne s’est pas privé de faire savoir qu’il était aux commandes, à grand renfort de présence télévisuelle en salle de commandement. Une telle immixtion du politique dans la conduite des forces policières est, il faut le noter, une particularité française.

    Dans le cas d’espèce, les interventions policières ont entraîné en maintes occasions des dommages considérables : mains arrachées par les grenades, défigurations ou énucléations par des tirs de balles de défense, décès à Marseille : le bilan dépasse tout ce que l’on a pu connaître en métropole depuis Mai 68, lorsque le niveau de violence et l’armement des manifestants étaient autrement plus élevés, et le niveau de protection des policiers, au regard de ce qu’il est aujourd’hui, tout simplement ridicule.

    Encore une fois, on est en maintien de l’ordre et ce sont moins les policiers qui sont en cause ici que l’#armement dont ils disposent et les ordres qu’on leur donne. On ne trouve pas en Europe, en tout cas ni en Allemagne ni en Grande-Bretagne, d’équipements tels que les #grenades explosives et les lanceurs de balles de défense [#LBD40], qui sont des armes qui mutilent ou provoquent des #blessures_irréversibles. Engager ces armes face à des protestataires inexpérimentés, qui, pour beaucoup (on l’a vu lors des audiences de comparution immédiate), se trouvaient pour la première fois à Paris, amène une dynamique de radicalisation qui entraîne les deux camps dans une escalade très dangereuse : les uns sont convaincus qu’ils répondent à une violence excessive, donc illégitime, et les policiers, se voyant agressés, usent de tous les moyens à leur disposition.

    Seule l’arme à feu est restée inemployée, du fait de l’expérience des policiers français en matière de maintien de l’ordre. Lors du sommet de Göteborg en 2001, les policiers dépassés avaient fait usage de l’arme à feu ; et au sommet de Gênes, la même année, les policiers, chauffés à blanc, avaient pour les uns tué, pour les autres torturé.

    Que signifie à vos yeux la présence de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) lors des manifestations des « gilets jaunes » ?

    La présence de la BRI ne doit pas être surinterprétée. Elle est liée au fait qu’absolument toutes les forces disponibles ont, à Paris, été mobilisées. Cela va des sections sportives aux policiers de la brigade d’assistance aux sans-abri, en passant par les brigades équestres ou motocyclistes. C’est la conséquence de la recherche à tout prix de l’interpellation et, de ce point de vue, le politique a fait le choix de prendre des risques élevés de dérapage, d’autant plus élevés que le #Flash-Ball relève de l’équipement individuel de la plupart de ces forces d’appoint. Le tir de balles de défense contre les personnes a ainsi été au centre du dispositif, et c’est l’un des faits majeurs de ces week-ends successifs.

    Il signale, je pense, une tolérance sociale établie à l’usage de la force par la police, quand bien même un tribunal administratif estimait en 2015 que ces armes « comportent des risques exceptionnels ». En 1986, François Rigal, étudiant, perdit un œil à la suite d’un tir de grenade lacrymogène et cet événement entraîna une émotion très forte et de longues discussions, y compris parlementaires, autour des tirs tendus.

    Depuis la fin des années 1990, les tirs de balles de caoutchouc, dont le diamètre est inférieur à ce qu’une orbite oculaire peut bloquer, ont entraîné l’#énucléation d’une trentaine de personnes [à vérifier, ndc] , mais rien ne semble aujourd’hui s’opposer à l’usage banalisé de cette arme. La doctrine dite de maintien de l’ordre cède ici du terrain face à une notion en usage dans les forces de l’ordre, celle de « #violences_urbaines  », beaucoup plus incertaine et périlleuse.

    La police a récemment été confrontée et à du terrorisme et à des manifestations massives. Qu’est-ce que cette concomitance implique pour les policiers ?

    A mes yeux, le terrorisme joue à trois niveaux dans la conduite des événements. Le premier est idéologique. Les policiers sont convaincus, et les politiques l’ont répété à l’envi, qu’ils sont en première ligne dans la guerre livrée contre le terrorisme. Les faits ne sont pas non plus de nature à les contredire : ils sont pris pour cibles dans de nombreuses attaques et l’ont parfois payé de leur vie. Dans un tel contexte anxiogène, lorsque le gouvernement centre toute sa communication sur la circulation d’armes à feu parmi les « gilets jaunes », sur la volonté de tuer, sur les risques mortels auxquels s’exposent les policiers à l’occasion des manifestations, on comprend que ces derniers en viennent à très vite puiser dans l’arsenal qu’on leur met entre les mains. Dans ces conditions, avoir évité un Gênes 2001 commence à relever du miracle.

    Le deuxième niveau est juridique. La loi d’octobre 2017 reprend, parmi les dispositions des lois successives sur l’état d’urgence, la facilitation des mesures d’#interdiction_de_manifestation. La manifestation est de plus en plus envisagée comme un problème d’ordre public plus que comme une #liberté_fondamentale, et cela marque les dispositifs mis en place – à commencer par les dispositifs judiciaires : on veut interpeller pour déferrer.

    Le troisième niveau est l’épuisement des forces de l’ordre, sursollicitées depuis 2015. Beaucoup parmi les policiers ne comprennent alors pas pourquoi, dans un contexte de guerre contre le terrorisme et avec les possibilités aujourd’hui offertes par le droit, on n’interdit tout simplement pas les manifestations en amont, plutôt que de les envoyer seuls face à la contestation sociale. Face aux manifestants, l’impatience et l’épuisement sont d’emblée à leur comble. L’épilogue était, pour une fois, écrit d’avance : à leur tour, les policiers demandent des comptes à l’Etat.

    Recensement provisoire des blessés graves des manifestations du mois de novembre-décembre 2018
    https://desarmons.net/index.php/2018/12/11/recensement-provisoire-des-blesses-graves-des-manifestations-du-mois-de-d

    #Politique_pénale #mutilations #terreur (version #extra_judiciaire)


  • Israël va intensifier ses opérations contre l’Iran en Syrie
    20 décembre 2018 Par Agence Reuters
    https://www.mediapart.fr/journal/international/201218/israel-va-intensifier-ses-operations-contre-liran-en-syrie?onglet=full

    JERUSALEM (Reuters) - Israël intensifiera ses opérations contre les forces pro-iraniennes en Syrie après le retrait des soldats américains de ce pays, a déclaré jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

    La décision du président Donald Trump de retirer les forces américaines de Syrie, annoncée mercredi, pourrait inciter les Iraniens à s’engager encore plus dans ce pays en y envoyant encore des armes et de combattants, ont indiqué des responsables israéliens.

    L’Etat juif craint aussi que le retrait militaire américain ne réduise les moyens de pression diplomatique de Washington sur la Russie, principal soutien du gouvernement de Damas.

    « Nous continuerons à agir très vigoureusement contre les tentatives de l’Iran de s’installer en Syrie », a assuré Benjamin Netanyahu à la télévision, faisant référence aux frappes aériennes menées par Israël contre les forces iraniennes et contre le Hezbollah libanais en Syrie.

    « Nous n’avons pas l’intention de réduire nos efforts. Nous allons les intensifier et je sais que ce sera avec le total soutien des Etats-Unis. »

    #IsraelSyrie


  • Le département de Loire-Atlantique va racheter plus de la moitié des terres de la Zad pour 950.000 euros
    19 décembre 2018
    https://reporterre.net/Le-departement-de-Loire-Atlantique-va-racheter-plus-de-la-moitie-des-ter

    « En rétrocédant aujourd’hui une partie importante des terres et bâtis de la Zad au conseil départemental, l’État a, sans surprise, fait le pari de la facilité : il se défausse plutôt que de favoriser la poursuite d’une expérience singulière qui tente de répondre de manière créative aux enjeux climatiques, agricoles et sociaux actuels », ont réagi les habitants de la Zad et leurs soutiens dans un communiqué.

    Ils annoncent avoir créé un fonds de dotation nommé « La terre en commun » afin d’acquérir progressivement le foncier et le bâti de la Zad. « Il a pour but de construire pas à pas des formes de propriété collective permettant au mieux une prise en charge de ce bocage par celles et ceux qui le protègent et en partagent quotidiennement l’usage », indiquent-ils. Ils entendent commencer par se porter candidats à l’achat de terres, parcelles boisées et bâtis non rachetés par le département.

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    Fonds de dotation "La Terre en Commun"
    mardi 18 décembre 2018
    https://zad.nadir.org/spip.php?article6260

    Un fonds de dotation pour acquérir d’urgence les bâtis, terres et forêts sur la zad de Nddl

    Ou « la propriété au service de l’usage et du commun »

    La mise en vente annoncée dans un avenir très proche des terres et bâtis menace directement tout ce qui a été créé, expérimenté sur la zad de Nddl. Nous pouvons l’empêcher. Devenez acteurs de l’avenir de la zad en finançant son rachat par notre fonds de dotation « la terre en commun ».

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    https://encommun.eco/contribuez
    #NDDL


  • Le retour en grâce de Nicolas Sarkozy
    Le Parisien - Olivier Beaumont et Nathalie Schuck| 16 décembre 2018, 18h32 | MAJ : 17 décembre 2018, 18h28
    http://www.leparisien.fr/politique/le-retour-en-grace-de-nicolas-sarkozy-16-12-2018-7970217.php

    Consulté par Macron et de nombreux élus, l’ancien président savoure sa nouvelle vie de conférencier et de conseiller dans le privé, sans se fermer aucune porte… si les circonstances l’exigent.

    Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ne se quittent plus. Après l’avoir convié à déjeuner le 7 décembre en pleine révolte des Gilets jaunes, le chef de l’Etat a confié une mission d’importance à son prédécesseur : selon nos informations, l’ancien président le représente ce dimanche à la cérémonie d’investiture de la nouvelle présidente de Géorgie, Salomé Zourabichvili, une ex-diplomate française. Et ce, confirme l’Elysée, en raison de « ses liens étroits » avec ce pays, suite à sa médiation de 2008 avec la Russie. (...)



  • أربعة أسباب خلف قرار ترامب المفاجئ سحب قواته من سورية.. ما هي؟ وهل عقد صفقة مع اردوغان يكون الاكراد ضحيتها ام انه يستعد لحرب ضد ايران؟ ولماذا لا نستبعد توريطا للسعودية والامارات لتعويض هذا الانسحاب ماديا وبشريا؟ - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a3%d8%b1%d8%a8%d8%b9%d8%a9-%d8%a3%d8%b3%d8%a8%d8%a7%d8%a8-%d8%ae%d9%8

    L’analyse d’Abdel-Bari Atouane de la décision surprise du retrait américain de Syrie (en 2 ou 3 mois pour les militaires). Sachant que les Kurdes vont payer cher le prix de leurs erreurs, on peut imaginer 1) que les USA anticipent un assaut turc annoncé contre les Kurdes 2) il y a peut-être un accord avec Erdogan (cf. les discussions autour de la « livraison » de Gülen 3) les USA envisagent un conflit avec l’Iran et retirent des cibles faciles en Syrie (et pourquoi pas ensuite en Irak) 4) les troupes US seraient remplacées par des contingents du Golfe (des gradés saoudien et qatari se sont promenés du côté de l’Euphrate récemment) [perso, je ne crois pas à cette hypothèse, sauf en cas de règlement au Yémen.]

    ـ الأولى: التهديدات التركية التي اطلقها الرئيس التركي رجب طيب اردوغان وكررها طوال الايام العشرة الماضية، بقصف قوات سورية الديمقراطية، والقضاء عليها نهائيا في شمال شرق سورية، باعتبارها تشكل تهديدا مباشرا للامن القومي الكردي وتعتبر امتدادا لحزب العمال الكردستاني المصنف إرهابيا من قبل الحكومة التركية.
    ـ الثاني: قد يكون الرئيس ترامب توصل الى قرار الانسحاب هذا بعد توصله الى صفقة مع الرئيس اردوغان، تجنب البلدين (تركيا وامريكا) خطر الصدام العسكري، وتعيد العلاقات بينهما الى وضعها الاستراتيجي السابق، وما يضفي مصداقية على هذا الاحتمال، تواصل الاتصالات بين الزعيمين طوال الأيام القليلة الماضية، وتأكيد السيدة ساندرز ان الرئيس ترامب ابلغ نظيره التركي بأنه ينظر في إمكانية تسليم الداعية فتح الله غولن، اللاجيء في أمريكا، والمتهم بالوقوف خلف محاولة الانقلاب العسكري الأخيرة لإطاحة حكومة اردوغان، وربما قتله.
    ـ الثالث: ان تكون إدارة الرئيس ترامب تحضر لإشعال فتيل الحرب ضد ايران، ولهذا قررت سحب قواتها من سورية بأسرع وقت ممكن حتى لا تكون هدفا لأعمال انتقامية من قبل انصار طهران في العراق، وخاصة قوات الحشد الشعبي، والنجباء، وحزب الله العراق وغيرها، ولا نستبعد ان يكون سحب 5200 جندي امريكي يتواجدون في العراق الخطوة التالية ونتيجة للخوف نفسه، كما جرت مفاوضات اليوم في ابو ظبي (وليس الدوحة) بين طالبان وواشنطن لسحب القوات الامريكية من أفغانستان بحضور باكستاني وسعودي واماراتي.
    ـ الرابع: احتمال وجود اتفاق بين الرئيس ترامب وحلفائه في السعودية والامارات وربما قطر أيضا، بإرسال قوات من هذه الدول للإحلال محل القوات الامريكية لمنع حدوث أي فراغ، ودعم قوات سورية الديمقراطية ماليا وتسليحيا، وكشفت تقارير إخبارية عن قيام خبراء عسكريين من هذه البلدان بزيارة المنطقة (شرق الفرات) في الأسابيع القليلة الماضية، كما زارها قبل بضعة اشهر تامر السبهان، وزير الدولة السعودي للتمهيد لترتيب وصول وتمركز هذه القوات شرق الفرات، وترددت أنباء في الأيام القليلة الماضية ان قوات سودانية ربما يتم تمركزها في المنطقة، أيضا بالتنسيق مع الإدارة الامريكية.

    #syrie


  • In starkest warning yet, EU states say Trump’s Mideast peace plan risks ’being condemned to failure’

    Eight EU member states say ahead of the plan’s publication that any proposal must take into account ’internationally agreed parameters’ – namely, a two-state solution

    Noa Landau SendSend me email alerts
    Dec 19, 2018 6

    https://www.haaretz.com/world-news/europe/.premium-eu-states-warn-trump-s-mideast-plan-risks-being-condemned-to-failu

    Eight European Union member states issued on Tuesday their starkest warning ahead of the publication of U.S. President Donald Trump’s long-awaited Middle East peace plan.

    The joint statement by France, the Netherlands, Poland, Sweden, the United Kingdom, Belgium, Germany and Italy follows a United Nations Security Council session on the situation in the region during which outgoing U.S. Ambassador Nikki Haley praised the “thoughtful” plan.
    The EU states, all members of the Security Council, warned that any peace plan that would disregard “internationally agreed parameters,” namely a two-state solution based on the 1967 borders with Jerusalem as the capital of both states, “would risk being condemned to failure.”

    >> Netanyahu is risking Israel’s interests by riding the European nationalist tiger | Analysis ■ U.S. evangelicals out their faith in Netanyahu as Trump readies Mideast peace plan
    They also reiterated “the EU’s strong continued commitment to the internationally agreed parameters for a just and lasting peace in the Middle East based on international law, relevant UN resolutions and previous agreements.”
    The statement went on to read: “The EU is truly convinced that the achievement of a two-state solution based on the 1967 borders with Jerusalem as the capital of both States, that meets Israeli and Palestinian security needs and Palestinian aspirations for statehood and sovereignty, ends the occupation and resolves all final status issues, in accordance with Security Council Resolution 2334 and previous agreements, is the only viable and realistic way to end the conflict and to achieve just and lasting peace.”
    The member states added that the EU “will continue to work towards that end with both parties, and its regional and international partners”, and called for restring “a political horizon” on this issue.
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    Nikki Haley said earlier Tuesday that the proposed U.S. plan to broker peace between Israel and the Palestinians “brings new elements to the discussion, taking advantage of the new world of technology that we live in.” However, she gave no details of what was in the plan.


  • Face à une recrudescence de la violence en Cisjordanie, l’Autorité palestinienne est sous pression
    Middle East Eye | Zena Tahhan | 18 décembre 2018
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/face-une-recrudescence-de-la-violence-en-cisjordanie-l-autorit-palest

    RAMALLAH, Territoires palestiniens occupés (Cisjordanie) – Après une semaine de fusillades au volant et d’attaques au couteau, de meurtres de Palestiniens commis par les forces israéliennes, de raids militaires, d’arrestations et de démolitions, l’incertitude persiste quant aux conséquences politiques et sécuritaires de cet épisode pour la Cisjordanie occupée.

    Tandis qu’Israël a attribué les différentes attaques au Hamas, des analystes interrogés par Middle East Eye expliquent que ces incidents ont impliqué des assaillants isolés et reflètent plutôt les tensions entre Palestiniens de Cisjordanie, qui ont atteint un point critique.

    Selon eux, l’Autorité palestinienne (AP), qui gouverne la Cisjordanie depuis plus de deux décennies, est de plus en plus proche d’un tournant critique et sera contrainte de procéder à des changements audacieux pour rester en place.

    « Ces événements me rappellent la première Intifada. Il y a eu de nombreuses attaques individuelles, mais la colère est généralisée », a indiqué à Middle East Eye Mohammad Daraghmeh, analyste politique basé à Ramallah. « Les gens ont perdu tout espoir. Ce n’est pas le Hamas, c’est le peuple. » (...)


  • Parfum d’Irak, l’intégrale | ARTE
    Ajoutée le 18 déc. 2018
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=35&v=sfxcOGkpGag

    À l’été 2016, Feurat Alani, un journaliste français d’origine irakienne, décide de raconter son premier voyage dans le pays de ses parents. C’était en 1989, pendant les vacances. Il avait 9 ans. Il choisit Twitter, le réseau social où les messages se doivent d’être brefs. Il rédige un tweet, puis deux, puis cinq. Puis mille cinq-cents. Il décrit l’Irak de son enfance, la dictature et les glaces à l’abricot. Puis il développe et raconte l’embargo des années quatre-vingt-dix, la misère, le sentiment d’injustice. Chacune de ses histoires personnelles renvoie à l’Histoire du pays et de la région. Découvrez aujourd’hui l’intégralité des épisodes sous la forme d’un moyen métrage. Cette compilation vous fera découvir l’Irak sous un autre jour, les petites histoires composant la grande et ses habitants.