Lukas Stella

INTOXICATION MENTALE, Représentation, confusion, aliénation et servitude, Éditions L’Harmattan, 2018. — L’INVENTION DE LA CRISE, 
Escroquerie sur un futur en perdition, Éditions L’Harmattan, 2012. — STRATAGÈMES DU CHANGEMENT De l’illusion de l’invraisemblable à l’invention des possibles Éditions Libertaires, 2009. — ABORDAGES INFORMATIQUES (La machine à réduire) Croyances informatisées dans l’ordre des choses marchandes, Éditions du Monde libertaire - Alternative Libertaire, 2002 — http://inventin.lautre.net/linvecris.html

  • AU TEMPS SUSPENDU DE L’ILLUSION

    Ce qui est dangereux ce n’est pas l’épidémie mais bien son traitement par tout les médias, son évidence indiscutable, ses chiffres tyranniques sorties de tout contexte, la dramatisation spectaculaire où tout est bon pour répandre la peur, l’angoisse et la panique. Le confinement obligatoire comme seule solution, imposé de fait comme une assignation à résidence, une détention à domicile, justifie toutes sortes d’ordonnances passées en douce pour renforcer l’autorité et sa répression, l’exploitation et ses régressions sociales, l’infantilisation et ses interdictions, le contrôle numérique de la survie quotidienne, la servitude volontaire.

    Lukas Stella

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    Le spectacle est le discourt ininterrompu que l’ordre présent tient sur lui-même, son monologue élogieux. C’est l’auto-portrait du pouvoir à l’époque de sa gestion totalitaire des conditions d’existence.

    Dans le spectacle, une partie du monde se représente devant le monde, et lui est supérieure. Le spectacle n’est que le langage commun de cette séparation. Ce qui relie les spectateurs n’est qu’un rapport irréversible au centre même qui maintient leur isolement.

    L’extériorité du spectacle par rapport à l’homme agissant apparaît en ce que ses propres gestes ne sont plus à lui, mais à un autre qui les lui représentent.

    Le monde possède déjà le rêve d’un temps dont il doit maintenant posséder la conscience pour le vivre réellement.

    Guy Debord, La société du spectacle

  • TECHNOLOGIES DE SURVEILLANCE DANS LE MONDE

    Coronavirus : exemples d’utilisations des technologies de surveillance numérique et de l’Intelligence artificielle dans le monde

    En France : « Des professeurs en réanimation et médecine intensive de la France entière leur demandent de participer à l’étude de recherche clinique en cours (...) Concrètement, les essais se déroulent de la façon suivante : le patient, volontaire pour participer aux essais cliniques, ne choisit pas son traitement, le médecin non plus. C’est un logiciel qui a intégré auparavant différents critères qui désigne tel ou tel traitement »
https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-participez-la-recherche-clinique-lancent-des-medecins-67932
 


    Au niveau mondial, comme l’explique le Figaro, c’est cette solution technologique et numérique qui est mise en avant :
« C’est du côté de la technologie qu’arrivent les premiers outils efficaces contre le Covid-19 (...) Du Safe Path du MIT, au Digital Passport de l’Imperial College en passant par l’application développée par Oxford pour le gouvernement britannique ou celle conçue en Italie par le Centro medico Sant’Angelo de Milan, ces applications poursuivent des objectifs communs : suivre les déplacements des personnes testées positives et punir celles qui ne respectent pas le confinement (...) On comprend que ces boucliers digitaux seront peut-être la condition même de la fin du confinement.
(...) Des questions cruciales n’en restent pas moins posées : les personnes qui refuseraient de télécharger le « passeport digital » se verront-elles refuser le droit de sortir ? L’immunité collective sera-t-elle acquise si tout le monde ne le télécharge pas ? Et si cet outil technologique doit être considéré comme un médicament, saura-t-on le supprimer de nos téléphones quand on sera sorti de l’état d’urgence ? » 
https://www.lefigaro.fr/international/italie-contre-le-coronavirus-l-utilisation-massive-de-la-geolocalisation-20
 


    En Russie ce sont les caméras à reconnaissance faciales qui reconnaissent les personnes non-confinées : « La puissance du système repose sur un maillage très serré. Pas un couloir de métro, pas une rue n’échappe aujourd’hui aux 170 000 caméras déployées peu à peu depuis une décennie au nom de l’ordre public. Quelque 100 000 d’entre elles sont reliées à l’intelligence artificielle capable d’identifier les personnes filmées et les 70 000 restantes doivent suivre sous peu. La police de Moscou a dit avoir identifié depuis février près de 200 personnes ayant enfreint leur quarantaine, grâce à cette surveillance (...) Son dispositif, qui est aussi exporté en Chine, premier marché mondial, et en Amérique latine, est même capable d’identifier les personnes par leur seule silhouette dans 80 % des cas ».
https://www.ouest-france.fr/europe/russie/coronavirus-100-000-cameras-surveillent-les-confines-moscou-et-tous-les

    En Chine : « un système développé par le géant chinois de l’internet Baidu contrôle les passagers de la gare Qinghe via des technologies de reconnaissance faciale et des capteurs infrarouge, photographiant automatiquement chaque visage. Si la température d’un corps dépasse 37,3 degrés, l’alarme stridente se déclenche, entraînant un second contrôle (manuel) » (...) L’expert chinois de la reconnaissance faciale, Megvii, a aussi développé en urgence un système similaire, expérimenté dans une station de métro à Pékin. Selon lui, l’équipe a optimisé ses modèles « pour détecter efficacement les températures corporelles même quand seul le front est à découvert ». 
http://www.leparisien.fr/international/comment-la-chine-utilise-la-reconnaissance-faciale-pour-traquer-les-malad

    En Chine : « un algorithme évalue si la personne est allée dans une zone à risque ou a été en contact avec des contaminés, et cela détermine si elle a le droit de se déplacer ».
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-
 


    « En Corée du sud, Chine et Taïwan, les données proviennent des "appli", plus précises avec la localisation par GPS, et elles ont été utilisées massivement pour contrôler les déplacements de population, et dans de nombreux cas arrivant même à des identifications personnelles »
https://www.elconfidencial.com/tecnologia/2020-03-23/coronavirus-moviles-telecomunicaciones-antenas-covid19_2508268

    Taïwan « Le gouvernement taïwanais utilise des smartphones pour surveiller les personnes en quarantaine. Celles-ci reçoivent un message d’avertissement si elles ne respectent pas leur confinement ».
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-

    « Singapour a mis en place ce dispositif de détection des cas suspects et d’identification de l’entourage de chaque patient, via le bornage téléphonique, le contrôle des terminaux bancaires, etc. La mise en quarantaine est immédiate et vérifiée par géolocalisation trois fois par jour. Des cartes interactives sont même mises en ligne par les autorités qui géolocalisent chaque nouveau cas à la rue près, de façon à ce que chacun sache s’il a pu se trouver à proximité d’un cas détecté. Toutes les données sauf l’identité sont affichées ». 
https://www.decision-sante.com/actualites/breve/2020/03/25/geolocalisation-des-personnes-contaminees-faut-il-en-avoir-peur-_293

    « L’âge et le sexe sont précisés, de façon à ce que chacun sache s’il a pu se trouver à proximité d’un cas détecté ». 
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-
 


    En Corée du Sud, les terminaux bancaires sont aussi utilisés. 
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-
 


    En Israël, « l’analyse des données numériques et des conversations par l’intelligence artificielle pour tracer les contacts, déplacements et activités des suspects » (« Israel approves mass surveillance to fight coronavirus », https://www.ynetnews.com , 17/03/20 cité par Pièces et Main d’oeuvre « Leur virus, nos mort, op.cit)
 


    Mieux ou pire, au choix, en Pologne : « le pays a lancé une application permettant de géolocaliser les personnes rentrant de l’étranger et sommées d’observer une quarantaine.
Drones, géolocalisation, reconnaissance faciale : l’arsenal technologique mis en place par la Chine pour contrer l’avancée du nouveau coronavirus fait des émules. Les télécoms italiens travaillent avec le gouvernement pour détecter les mouvements des personnes infectées. La police de Paris utilise des engins sans pilote pour surveiller les zones interdites d’accès. Et la Pologne propose aux personnes en quarantaine d’installer une application de reconnaissance faciale pour vérifier qu’elles ne quittent pas leur domicile.
    
Le gouvernement polonais invite ainsi les personnes qui reviennent de l’étranger, et dont les données et le numéro de téléphone sont conservés dans une base de données spéciale, à installer une application mobile appelée "La quarantaine à domicile". Cette dernière utilise les technologies de la géolocalisation et de la reconnaissance faciale pour s’assurer du respect du confinement.
A l’installation de l’application, la personne en quarantaine devra se prendre en photo, qui servira de référence. Par la suite, l’application lui demandera de prendre des selfies, à n’importe quel moment de la journée. Ces photos sont géolocalisées. L’utilisateur de l’application a vingt minutes pour s’exécuter. S’il n’obtempère pas, la police est prévenue et peut lui imposer une amende allant jusqu’à 5000 Złotys, soit 1000 euros (...) En effet, l’utilisation de cette application n’est pas obligatoire, mais les personnes qui refusent de l’installer doivent s’attendre à des visites-surprises des forces de l’ordre »
https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/les-polonais-en-quarantaine-doivent-se-prendre-en-selfie-pour-prouver-qu-il

    La commission Européenne, plus généralement, travaille avec « Orange, Vodafone, Telecom Italia, Deutsche Telekom, Telefonica, Telenor, Telia, A1 Telekom Austria : si vous êtes abonné à l’un de ces opérateurs, sachez que vos données de géolocalisation vont être transmises "dans les jours qui viennent" au JRC, le Centre d’étude scientifique de la Commission européenne, chargé d’analyser la propagation du virus. (...) Elle assure que les données utilisées seront anonymes, agrégées en grandes masses et traitées de façon purement statistique. Loin, donc, du traçage numérique de la population envisagé ou déjà mis en œuvre dans plusieurs pays d’Asie, en Israël et en Russie.
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-
 


    En Allemagne : « Deutsche Telekom vient de livrer à deux reprises les données anonymisées de ses 46 millions de clients à l’Institut Robert Koch, chargé de modéliser l’épidémie en fonction des mouvements de population ».
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-
 


    En Espagne (merci beaucoup pour la traduction bénévole, retrouvez l’intégralité de l’article ici : https://ccaves.org/blog/wp-content/uploads/traduction-article-espagnol-coronavirus-surveillance-numeriqueodt.pdf) :

    « La situation est si désespérée, car telle est la réalité, la situation est grave, que l’administration centrale était finalement ouverte à tout », explique Tekanautas Nuria Oliver, docteur au MIT (1), Chief data Scientist de Data-Pop (...)
L’équipe de Valencia utilisera les données anonymes et associées fournies par les opérateurs pour extraire des modèles de mobilité de la population. Dans quels quartiers beaucoup de gens descendent dans la rue ? À quelles heures ? Où vont ceux qui doivent aller travailler ? Y a-t-il trop de regroupements dans un point particulier de la ville ?
(...) Le projet est très similaire à celui que les opérateurs avaient déjà signé par la passé avec le gouvernent et d’autres organismes publiques
(...) À la fin de l’année dernière, l’INE a signé un accord controversé avec Telefónica, Vodafone et Orange pour connaître les schémas de mobilité dans tout le pays. Fomento (2) a déjà travaillé avec Orange en 2018 pour accéder aux données des abonnés et analyser la mobilité interprovinciale des voyageurs au niveau national. À la fin de l’année dernière, l’INE (3) a signé un accord controversé avec Telefónica, Vodafone et Orange pour connaître les schémas de mobilité dans tout le pays.
(...)
Ana Berenguer, Directrice générale des analyses et des politiques publiques de la Generalitat Valenciana et une autre responsable du projet, souligne que l’idée derrière tout cela est de pouvoir disposer de meilleures informations et de mieux répartir les ressources. « Nous essayons de le faire avec le Ministère de la Santé pour améliorer nos modèles épidémiologiques et faire une projection beaucoup plus précise des ressources sanitaires dont nous aurons besoin et éviter les effondrements : là où il y a une croissance exponentielle, là où nous devons affecter plus de soins intensifs, là où il faut renforcer la présence policière etc ».

    1. Le Massachusetts Institut of Technology américain est une université, spécialisé dans les domaines de la science et de la technologie.

    2. El Ministerio de Fomento est le département ministériel actuel avec les compétences de travaux publics, transports et communications.
    
3. Instituto Nacional de Estadística.


    https://www.elconfidencial.com/tecnologia/2020-03-23/coronavirus-moviles-telecomunicaciones-antenas-covid19_2508268
 


    LE GENDARME EUROPÉEN DE LA VIE PRIVÉE A BEL ET BIEN BAISSÉ LES ARMES
 


    En Italie : « L’Italie a permis l’échange et le traitement des données personnelles sans l’intervention d’un juge, à commencer par les données de santé aujourd’hui analysées par la protection civile et géolocalisées grâce aux données des opérateurs télécoms ».
https://www.lefigaro.fr/international/italie-contre-le-coronavirus-l-utilisation-massive-de-la-geolocalisation-20
 


    En Europe : « Lors d’un entretien téléphonique, le commissaire européen chargé du marché intérieur, Thierry Breton, s’est entretenu avec plusieurs opérateurs télécoms – dont Orange et Deutsche Telekom – pour leur demander de fournir les données mobiles liées aux déplacements de leurs clients. Une fois les données agrégées et anonymisées, l’objectif sera de suivre en temps réel la propagation de la maladie Covid-19 afin de savoir où les demandes de matériel médical sont les plus pressantes » 
https://www.usine-digitale.fr/article/covid-19-l-union-europeenne-demande-aux-operateurs-telecoms-dont-oran

    « (...) plaide un expert en gestion de crise, qui récuse l’idée que cela reviendrait à vendre son âme au diable. C’est déjà le cas ! Google ou Facebook utilisent nos données à des fins commerciales ou pour évaluer les embouteillages, par exemple ». 
http://www.leparisien.fr/politique/coronavirus-pour-vaincre-l-epidemie-faut-il-traquer-les-francais-24-03-20

    Et : « Une équipe du Big Data Institute de l’université d’Oxford développe une application pour smartphone qui géolocalise en permanence son propriétaire et l’avertit en cas de contact avec un porteur du virus. Selon leur degré de proximité, l’application ordonne le confinement total ou la simple distance de sécurité, et donne des indications aux autorités pour désinfecter les lieux fréquentés par le contaminé » 
https://www.bdi.ox.ac.uk/news/infectious-disease-experts-provide 10 Le Monde, 20/03/20 – cité par Pièces et main d’œuvre, op.cit.

    « Mais face à l’urgence du coronavirus, les CNIL européennes, chargées de faire respecter le RGPD, commencent à assouplir leur posture. Cela ouvre la voie à des utilisations innovantes des données pour combattre l’épidémie ».
https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/les-polonais-en-quarantaine-doivent-se-prendre-en-selfie-pour-prouver-qu-il
 


    « le gendarme européen de la vie privée, qui, ce 19 mars, a décidé de l’encourager "pour lutter contre le fléau qui touche de grandes parties du monde". S’il rappelle que "l’urgence est une condition juridique pouvant légitimer des restrictions de liberté, à condition qu’elles soient proportionnées et limitées à la période d’urgence", le gendarme de notre vie privée a bel et bien baissé les armes ».
https://www.lefigaro.fr/international/italie-contre-le-coronavirus-l-utilisation-massive-de-la-geolocalisation-20

    Bien que tout de même : « La Commission assure respecter les différentes législations en matière de protection de la vie privée (directive ePrivacy, Règlement européen sur la protection des données ou RGPD). Par ailleurs, le Contrôleur européen de la protection des données (EDPS) a été consulté. Enfin les données exploitées seront détruites une fois la crise sanitaire surmontée » 
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire- 
 


    Mais l’anonymisation des données reste problématique. Pour exemple, dans le domaine de la santé, le rapport du Sénat de P-L. Bras et A. Loth de 2014 admet ce risque important : « il suffit de peu de données, et des données anodines en apparence -pour que l’empreinte laissée par celles-ci permette d’identifier une personne parmi d’autres, ce qui permet de la retrouver dans la base en dépit de son anonymisation et donc d’avoir accès ensuite, à tout son dossier. » Ce rapport rappelle : « que 89 % des patients ayant connus un séjour à l’hôpital en 2008 sont identifiables si l’on connaît les informations suivantes, relativement aisées à trouver : hôpital d’accueil, le code postal, le mois et l’année de naissance, sexe, mois de sortie, durée du séjour. Ce chiffre atteint 100 % pour des patients hospitalisés deux fois la même année. La robustesse des opérations d’anonymisation (...) n’y change rien »
 

    Par ailleurs, le spécialiste en informatique américain Arvind Narayanan précise « pas de solution magique : l’anonymisation n’existe toujours pas » (Pièces et Main d’Oeuvre, article « Les données carroyées, dans les grilles de l’INSEE »).
 

    Pour l’eurodéputée néerlandaise Sophie in ’t Veld (Renew), "dans la pratique, il est très difficile d’anonymiser" les données.
« Il faut être attentif. Je ne voudrais pas me réveiller un jour en me rendant compte que les garde-fous de la démocratie et de l’État de droit dans l’UE ont disparu ».
https://www.franceinter.fr/coronavirus-le-tracage-numerique-prochaine-etape-de-l-urgence-sanitaire-

    EN FRANCE PRENONS GARDE À LA PÉTAINISATION DES ESPRIT

    Sous couvert d’anonymat, un membre du Conseil d’État, garant des libertés, sonne le tocsin, inquiet : « Prenons garde à la pétainisation des esprits ! »
http://www.leparisien.fr/politique/coronavirus-pour-vaincre-l-epidemie-faut-il-traquer-les-francais-24-03-20

    Est-ce que ces « utilisations innovantes » seront utilisées en France et se retrouveront dans le droit commun après cet état d’urgence ?
Les déclarations en ce sens de Stanislas Guérini, président de La République en Marche, qui plaide pour transcrire dans le droit commun les lois de l’État d’urgence, énoncent une velléité qui est bien présente :
« Le cœur de ce texte, c’est l’état d’urgence sanitaire que nous avons créé. Il repose sur trois principes. (...) Le deuxième principe c’est d’avoir construit cet outil juridique mais de l’avoir borné dans le temps. Je crois que c’est un principe de responsabilité. L’heure viendra où nous aurons à réfléchir collectivement à la façon d’inscrire de façon plus pérenne dans nos textes cet état d’urgence sanitaire. Ce sera une réflexion qui correspondra au moment de la reconstruction du pays, où nous devrons nous interroger collectivement dans les profondeurs philosophiques, sociétales de ce qu’est notre société. Mais aujourd’hui, il fallait agir dans l’urgence. »
https://linsoumission.fr/2020/03/25/semaine-de-60h-conges-payes-confisques-letat-durgence-sanitaire-biento
 


    Et ce de la même manière que des mesures de l’état d’urgence de 2015 en France (qui selon les statistiques ont d’abord permit une répression contre les militants écologistes et syndicaux) suite aux attentats ont été transcrites dans les lois ordinaires en 2017 sous l’actuel gouvernement.
Le gouvernement Français : « a annoncé mardi 24 mars la mise en place d’un comité de chercheurs et de médecins qui sera notamment chargé de conseiller l’exécutif sur les pratiques de « backtracking » qui permettent d’identifier les personnes en contact avec celles infectées par le coronavirus (...) sur l’opportunité de la mise en place d’une stratégie numérique d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées ». https://www.lefigaro.fr/flash-actu/coronavirus-paris-ne-ferme-pas-la-porte-a-un-tracage-numerique-20200324

    France Inter nous apprend que ce comité, le CARE (Comité Analyse Recherche Expertise) réfléchit au suivit des populations : des chercheurs de l’ INSERM qui ont un partenariat avec Orange ont accès aux données « agrégées et anonymisées » (voir paragraphe précédent) : cela a déjà permit de savoir que 17 % des parisiens ont quitté leur domicile depuis le premier week-end du confinement, et suivre ces flux, avec l’Île de Ré qui a vu sa population augmenter de 30 %, l’Yonne de 10%. Didier Guillemet de l’Université Saint Quentin-Versailles de l’Institut Pasteur va équiper du personnel soignant dans trois régions, et une dizaine d’hôpitaux d’un petit capteur, genre dosimètre, qui s’active lorsqu’il rencontre un autre soignant équipé à un mètre pour déterminer le nombre de contact et quantifier les relations inter-humaines (Chronique de Sophie Becherelle, émission Grand Bien vous fasse, France Inter-28 mars 2020).
 


    (...) le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a annoncé travailler avec l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Si l’objectif est de permettre aux épidémiologistes de modéliser la propagation du virus, les données pourraient également servir à évaluer "l’efficacité des mesures de confinement". Or ce projet nécessite d’importants ajustements juridiques. "Il faudrait pouvoir garder des données sur une durée de temps longue, or actuellement nous devons les supprimer au bout d’un an. Nous voudrions les garder deux ans", précisait Stéphane Richard. https://www.usine-digitale.fr/article/covid-19-l-union-europeenne-demande-aux-operateurs-telecoms-dont-oran
 


    « Frédérique Vidal, la ministre de la Recherche a par la suite réfuté tout projet d’utilisation du numérique pour vérifier, par exemple, le respect des obligations de confinement. "On n’en est pas à ce stade-là", a déclaré la ministre de la Recherche à l’occasion de l’installation du comité Care. Elle a évoqué notamment la possibilité d’utiliser le numérique pour "aider en termes de logistique" et pour "être capable de prévoir" le nombre de patients guéris quittant les hôpitaux et les places de réanimation qui vont se libérer ». https://www.decision-sante.com/actualites/breve/2020/03/25/geolocalisation-des-personnes-contaminees-faut-il-en-avoir-peur-_293

    En Picardie sont utilisés des drones pour confiner les habitants :
https://www.francebleu.fr/infos/societe/coronavirus-2-drones-pour-faire-respecter-le-confinement-dans-la-somme-15

    Collectif du Vallon, Marcillac dans l’Aveyron

  • UN CONSEIL SCIENTIFIQUE CORROMPU ?..

    Le fameux conseil scientifique du gouvernement, composé de onze spécialistes, dont le Pr Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, qui a refusé de tester la chloroquine dans un large essai clinique officiel. 
Pour se justifier, il avait invoqué des « problèmes d’interactions médicamenteuses avec d’autres traitements chez des patients en réanimation, et l’existence d’effets secondaires de la chloroquine ». Certes il y a des effets secondaires graves si on ne respecte pas la posologie, mais c’est un médicament qui a largement été utilisé.

    En fait, le Pr Yazdanpanah voulait privilégier deux autres médicaments :

    le remdesivir, un anti-viral qui n’est pas encore commercialisé, du laboratoire Gilead ;

    le Kelatra (seul ou avec de l’interferon bêta), un anti-VIH du laboratoire Abbott Laboratories (AbbVie), ces laboratoires sont tous de grosses entreprises américaines.

    Pourquoi ? Le Pr Yazdanpanah est rémunéré par Gilead et AbbVie… ainsi que par d’autres compagnies pharmaceutiques, dont il est membre du CA. Il est à la tête d’un groupement mondial de recherche autour des maladies infectieuses, consortium de financeurs internationaux, le GloPID-R, dont fait partie l’Institut Pasteur.

    Voilà un homme qui a quelques conflits d’intérêt, mais que les autorités ont choisi d’écouter, lui que la macronie a chargé d’aller diffuser la "vérité" sur toutes les chaines d’infos.
 Il faudrait creuser sur les dix autres membres de ce conseil. Bruno Lina dirige un laboratoire associé à l’Institut Pasteur et Simon Cauchemez est chercheur à l’Institut Pasteur...

    On comprend mieux pourquoi le Pr Didier Raoult, expert mondialement reconnu en matière de maladies infectieuses, a claqué la porte de ce conseil contestable.

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    (Cet article a été censuré sur Facebook, suite à 8400 partages en 48 h, le compte a été bloqué et l’article effacé.)

  • AUTORISATION DE PRESCRIPTION DE LA CHLOROQUINE

    La chloroquine pourra être prescrite aux malades du Covid-19, selon un décret publié ce jour au journal officiel (Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020) :

    « Art. 12-2. - Par dérogation à l’article L. 5121-8 du code de la santé publique, l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d’un médecin aux patients atteints par le covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile.
    « Les médicaments mentionnés au premier alinéa sont fournis, achetés, utilisés et pris en charge par les établissements de santé conformément à l’article L. 5123-2 du code de la santé publique.
    « Ils sont vendus au public et au détail par les pharmacies à usage intérieur autorisées et pris en charge conformément aux dispositions du deuxième alinéa de l’article L. 162-17 du code de la sécurité sociale.

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=DFB679D8DF43FC756CD6CDB0C00449CD.tplgfr30s

  • DANGER TOXIQUE
    Le confinement général, l’infantilisation des populations, l’autoritarisme répressif, la dissémination de la panique, la contamination de la peur et de l’angoisse, l’infection publicitaire et politique, l’intoxication médiatique, la gangrène spectaculaire sont beaucoup plus dangereux pour la société et la vie des personnes, qu’une épidémie saisonnière ordinaire très mal traitée.

  • NOUS NE SOMMES RIEN ? SOYONS TOUT !

    Avec une stratégie de dépistage et de traitement des cas détectés, avec le protocole testé par le Pr. Raoult, il n’y avait pas besoin de confinement généralisé. Et l’efficacité pour freiner puis arrêter la pandémie serait encore bien meilleure, et surtout, sur ses conséquences économiques et sociales.

    De plus, si l’on compare le coût prévisionnel de fabrication des tests, des masques et des gels nécessaires à cette campagne de dépistage, eut-elle été démarrée à temps, sachant que le virus est apparu officiellement en Chine dès fin Novembre 2019, l’épidémie y éclatant dès le mois de Décembre, avant de se transformer en pandémie, et le coût économique du confinement généralisé qui nous est imposé en raison de la carence du système, on voit bien l’absurdité monstrueuse de cette politique et ses conséquences mortelles pour nombre de victimes, conséquences que l’on peut imputer à la responsabilité criminelle du pouvoir, dans la mesure où il en était averti, notamment par l’une de ses responsables, Agnès Buzyn, et dont il était donc pleinement conscient en prenant la suite de décisions qui nous ont amené à la situation actuelle.

    Le coût de l’application du protocole du Pr. Raoult ne constituerait encore qu’un ajout financier mineur par rapport aux conséquences économiques et sociales actuellement désastreuses du confinement, et hâterait la sortie de crise, et donc la fin de cette hémorragie économique.

    Même une entreprise telle que Sanofi en arrive à comprendre ce déséquilibre et à proposer une aide en fourniture d’hydroxychloroquine pour une éventuelle campagne de traitement.
    Le « freinage » du gouvernement ne vise donc actuellement pas à « freiner » la propagation de la maladie, quoi qu’il en dise, mais au contraire à freiner délibérément, et depuis plusieurs semaines, la solution évidente qui a déjà commencé à se constituer grâce aux efforts du Pr. Raoult et de son équipe.

    Il est donc nécessaire que tous les êtres humains encore doués de raison et de simple bon sens, dans ce qui fut le pays de Descartes, se regroupent pour soutenir ces efforts, et en commençant par soutenir la pétition en faveur de l’action du Pr. Raoult !

    Luniterre
    https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2020/03/21/covid-19-stop-confinement-generalise-passons-a

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    La France a la chance de disposer du meilleur infectiologue au monde, Didier Raoult.

    Selon le classement expertscape (17 mars 2020) il est le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles .

    Ce matin , Didier Raoult vient de préciser les conditions de la réussite de son protocole ce qui est très différent des annonces du pouvoir et de certains média/

    1°) l’important est de réduire la charge virale AVANT la dégradation de l’état du patient. Quand les dégats sont faits, la charge virale baisse.
    « C’est quand ils ont des formes modérées, moyennes, ou qui commencent à s’aggraver, qu’il faut les traiter. A ce moment là on contrôle les virus qui se multiplient. Quand ils sont rentrés en réanimation, le problème ce n’est plus le virus ».

    2°) Sur le plan thérapeutique, ce que l’on est en train de voir, c’est que les malades, au moment où ils ont une insuffisance respiratoire et qu’ils rentrent en réanimation, n’ont presque plus de virus. C’est alors trop tard pour traiter les gens avec des antiviraux. »

    3) Les médias et autorités répètent en boucle que la chloroquine ( sans Azythromycin) doit être prescrit pour les cas les plus graves ! Chose à laquelle il a déjà rétorqué que c’était inutile ! La raison de le discréditer !

    4) Le protocole associe bien l’azytromycin et implique le test de tous ceux qui présentent des signes avec une diffusion massive

    5) C’est la politique sanitaire dans son ensemble qui est contestable : téléconsultation (donc pas de prescription) et doliprane.

    --

    En différant la mise en place du protocole du professeur Raoult le gouvernement porterait la responsabilité de l’impuissance face à la maladie !

    EXIGEONS LA MISE EN ŒUVRE IMMÉDIATE DE LA STRATÉGIE : DÉPISTAGE ET TRAITEMENT A LA CHLOROQUINE.

    LA PÉTITION
    https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

  • UN CONSEIL SCIENTIFIQUE CORROMPU ?..

    Le fameux conseil scientifique du gouvernement, composé de onze spécialistes, dont le Pr Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, qui a refusé de tester la chloroquine dans un large essai clinique officiel.
    
Pour se justifier, il avait invoqué des « problèmes d’interactions médicamenteuses avec d’autres traitements chez des patients en réanimation, et l’existence d’effets secondaires de la chloroquine ».
Certes il y a des effets secondaires graves si on ne respecte pas la posologie, mais c’est un médicament qui a largement été utilisé.

    En fait, le Pr Yazdanpanah voulait privilégier deux autres médicaments :
    le Remdesivir, un anti-viral qui n’est pas encore commercialisé, du laboratoire Gilead ;
    le Kelatra (seul ou avec de l’interferon bêta), un anti-VIH du laboratoire Abbott Laboratories (AbbVie), ces laboratoires sont tous de grosses entreprises américaines.

    Pourquoi ? Le Pr Yazdanpanah est rémunéré par Gilead et AbbVie… ainsi que par d’autres compagnies pharmaceutiques, dont il est membre du CA. Il est à la tête d’un groupement mondial de recherche autour des maladies infectieuses, consortium de financeurs internationaux, le GloPID-R, dont fait partie l’Institut Pasteur.

    Voilà un homme qui a quelques conflits d’intérêt, mais que les autorités ont choisi d’écouter, lui que la macronie a chargé d’aller diffuser la "vérité" sur toutes les chaines d’infos.
    
Il faudrait creuser sur les dix autres membres de ce conseil. Bruno Lina dirige un laboratoire associé à l’Institut Pasteur et Simon Cauchemez est chercheur à l’Institut Pasteur...

    On comprend mieux pourquoi le Pr Didier Raoult, expert mondialement reconnu en matière de maladies infectieuses, a claqué la porte de ce conseil contestable.

    • Source svp ? Peut-être que cette source pourrait aussi creuser du côté de l’indépendance de Raoult... Ça fait des jours que sur les listes de discussions interne à l’université d’Aix-Marseille tous ceux dont le domaine de recherche est proche des questions de l’immuno enragent de voir le mauvais coup qu’a fait Raoult avec une étude lamentable et la manupilation éhontée des émotions des foules, et on continue à voir des gens sauter les deux pieds dedans.

      Arrêtez de voir dans ce type une espèce de héro druidique sympatoche : c’est un caractériel notoire, imbu de sa personne, dictatorial avec ses équipes, colérique, et en fin de carrière. Genre de gars qui, dès qu’il trouve une occasion de se faire mousser le fait. Partout dans le monde des voix scientifiques disent qu’il faut être super prudents avec cette histoire de chloroquine, qu’il faut des tests plus rigoureux, même si l’urgence fait qu’on ne pourra pas utiliser les longs protocoles habituels, mais non, c’est tellement plus facile de débusquer un abruti qui a mis ses doigts dans le pot à confiture pour discréditer toute la communauté, comme le fait le torchon ci-dessus.

      Il est vraisemblable que ce monsieur Yazdanpanah ait des conflits d’intérêt, mais la méthode de ce billet est parfaitement dégueulasse : un mec palpe, donc tous sont des salauds, et Raoult est un héro. Quand on sait qui est ce type c’est à gerber.

  • BULLETIN D’INFORMATION SCIENTIFIQUE DE L’IHU

    Nous avons le droit d’être intelligents !
    Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection.
    Toxicité des Traitements, Mortalité...

    https://www.youtube.com/watch?v=GFkUnJ46MVI

    Didier Raoult claque la porte du Conseil scientifique de Macron. En désaccord depuis des semaines avec la politique de confinement du gouvernement qu’il qualifie de moyenâgeuse, il martèle qu’il faut des moyens de dépistages massifs à l’échelle nationale pour détecter les cas suspects, isoler et traiter les patients positifs.

    https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/exclusif-coronavirus-didier-raoult-claque-la-porte-du-conseil-scientifique-

  • POUR RÉDUIRE LE CONFINEMENT, DÉPISTAGE ET TRAITEMENT À LA CHLOROQUINE

    Pour réduire la période de confinement, il existe une stratégie efficace contre l’épidémie de COVID19. Les autorités françaises tardent à la prendre en compte sérieusement. 

    EXIGEONS IMMÉDIATEMENT LA MISE EN ŒUVRE DES RECOMMANDATIONS DU PROFESSEUR DIDIER RAOULT :
    DÉPISTAGE ET TRAITEMENT DES PATIENTS POSITIFS AVEC DE LA CHLOROQUINE.

    Le Professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille, est un spécialiste mondialement reconnu des maladies infectieuses. Mais certains scientifiques semblent lui reprocher « son style de communication » qui déplaît. Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est pas le « style du professeur », mais les connaissances scientifiques qu’il nous transmet.
    Il propose une solution scientifiquement prouvée, moderne, simple et peu coûteuse pour sortir de la crise sanitaire et économique actuelle.

    Voici les principaux termes de son analyse : 

    La France a décidé de reproduire à l’identique la même stratégie que l’Italie pour combattre le COVID19. Cette stratégie consiste à confiner très largement la population et à dépister très peu de personnes.
    Cette méthode est tout simplement celle qu’on appliquait au moyen-âge. La science a progressé depuis : on sait dépister et traiter. 

    Nous savons en 2020 comment traiter les épisodes importants de maladies infectieuses : on prend des mesures sanitaires drastiques pour l’ensemble de la population sans avoir à les confiner totalement (lavage de mains et port du masque pour le COVID19) et en parallèle on dépiste massivement les cas suspects pour les traiter. Pourquoi cette solution appliquée pour toutes les autres maladies ne l’est pas pour le COVID19 ?

    Le professeur Raoult a démontré qu’un candidat traitement très sérieux existe : la Chloroquine et ses dérivés ont démontré leur efficacité sur des tests réels faits sur des patients à Marseille. La charge virale a diminué de 85% en quelques jours. Cette étude du Dr Raoult n’est pas la seule : elle confirme une autre étude concluant la même chose. Réduire la charge virale permet de limiter la propagation du virus et de sauver des vies de façon certaine.

    Un professeur français qui n’est pas écouté sérieusement par les autorité a fait la preuve d’une solution à l’épidémie. La France peut être la nation qui apporte la solution à la crise mondiale. Faut-il attendre encore longtemps pour investir massivement sur cette solution ? A Marseille, le Dr Raoult a testé plus de 15000 personnes et a traité tous les porteurs du virus. Pourquoi ne pourrait on pas le faire partout ? C’est techniquement possible de dépister largement si on on le décide tout de suite. Et cela sera toujours moins cher pour la communauté que de bloquer tous les pays pendant des semaines ou des mois.

    Certains scientifiques expliquent déjà qu’il ne s’agit pas d’un « traitement miracle ». Cet argument est-il scientifique ? N’utilise-t-on que des « traitements miracles » habituellement ? On nous parle aussi de « possibles effets secondaires ». Là aussi, c’est incroyable dans la bouche d’un médecin ! Quel traitement n’en n’a pas ? Ce qui compte c’est le rapport bénéfice / effet secondaire. Confiner tout un pays n’a pas d’effet secondaire gravissime aussi ? Si ce traitement est efficace, même s’il n’est pas parfait, il faut l’utiliser sans tarder.

    Le professeur Raoult a informé de l’efficacité du médicament début mars : il était possible d’agir tout de suite et la situation actuelle serait tout à fait différente. Le gouvernement a autorisé des tests uniquement le 17 mars, plus de 2 semaines après en laissant l’épidémie se répandre. Les États-Unis de leur côté viennent de mettre le médicament sur le marché en 24h... 

    En dépistant massivement, les personnes non porteuses du virus sont identifiées peuvent vivre et travailler à nouveau normalement en respectant strictement des consignes sanitaires. Cela permettra de sauver l’économie Française et Européenne en plus des vies. Les personnes testées positives pourront être traitées même si elles n’ont pas de symptôme.

    EXIGEONS LA MISE EN ŒUVRE IMMÉDIATE DE LA STRATÉGIE : DÉPISTAGE ET TRAITEMENT A LA CHLOROQUINE.

    https://youtu.be/n4J8kydOvbc

    --

    https://www.change.org/p/emmanuel-macron-covid19-ecoutons-le-dr-didier-raoult-depistage-et-traitement

  • Le fascisme s’impose toujours brutalement sous de faux prétextes pour le soit-disant bien de tous. La démocratie est suspendue, la dictature instaurée, la loi martiale imposée. Le couvre-feu est pour demain avec l’occupation militaire des villes, instaurant le contrôle généralisé de la vie quotidienne.
    Il fallait écraser la rébellion qui se répandait et s’installait dans la durée. C’est chose faite, mais pour combien de temps...
    Ils devaient utiliser les grands moyens pour faire taire cette contestation mondiale, dans une période d’instabilité pour éviter l’effondrement des pouvoirs dominants et préserver les privilèges des hyper-riches.
    L’autorité de l’État policier est renforcé afin d’achever le grand pillage des biens publiques, et de parfaire l’arnaque de la crise financière que les populations encore plus appauvries devront payer de leur misère soudainement imposée.
    Ce coup de force s’abat comme une douche froide, nous tétanisant sur place. Mais ont-t-il vraiment les moyens de tenir dans la durée ? La population les laissera-t-ils faire sans pagaille ni débordement de tout les cotés, surtout ceux qu’ils n’arrivent pas à contrôler. Le feu couve sous la braise apparemment éteinte, mais que certains toujours ingouvernables réactiveront à la première occasion.
    Lukas Stella, le 17 mars 2020

  • ÉPIDÉMIE DE PEUR PANIQUE

    "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront."
    Joseph Goebbels (propagandiste nazie)

    Le Coronavirus est un virus respiratoire saisonnier banal, son taux de mortalité est très proche de celui de la grippe, il n’y a pas de pandémie. L’épidémie disparaîtra avec le printemps. C’est la peur, la psychose et l’hystérie qui sont contagieuses et dangereuses. Sous de faux prétextes de sécurité, par les mesures coercitives d’un État d’urgence, on nous prive de plus en plus de nos libertés. Le fascisme s’impose insidieusement.

    Un gros laboratoire biotechnologique de recherche sur les virus, Wuxi Pharmatech inc, est situés à Wuhan en Chine, ville d’où est partit l’épidémie. Ce Labo est financé par le milliardaire George Soros, grand spéculateur de la haute finance. Que le Coronavirus surgisse en même temps que le krach financier ne peut pas être une coïncidence.

    Le spectacle médiatique génère en permanence un vent de panique pour faire accepter l’escroquerie de la crise financière. La crise est la norme. La panique des uns fait le bonheur des autres. Le capitalisme n’est pas affaibli par la crise, avoir une crise de temps à autre est son fonctionnement normal. Le krach est un outil financier. La crise est déclenchée par les spéculateurs les plus avisés pour accélérer et accroitre énormément et rapidement leurs profits sur le dos des plus petits qui ne l’ont pas vu venir.

    Cette crise était annoncée de longue date, les spéculateurs milliardaires ont utilisé le coronavirus pour mieux la déclencher et en tirer les meilleurs profits, quitte à ébranler l’équilibre général.

    L’économie et la production représentent moins de 10 % des richesses, les 90 % restant traficotent dans les sphères de la haute finance, dans des bulles financières spéculatives, qui rapportent bien plus que l’économie réelle pour ceux qui en ont les moyens et savent y faire. Si l’économie s’en retrouve affaiblie c’est pour mieux faire payer les populations. Quand certains perdent d’autres gagnent, rien ne se perd, la circulation de l’argent s’accélère considérablement pour un moment seulement.

    Lukas Stella, mars 2020
    --

    https://youtu.be/hI2nHadx76M


    https://www.facebook.com/lili.bertaire/videos/992249757835952
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-99-des-patients-guerissent-rassure-un-infectiologue-du-chu-de

  • ILS SONT DEVENUS FOUS !

    "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront."
    Joseph Goebbels (propagandiste nazie)

    Le Coronavirus est un virus respiratoire banal, son taux de mortalité est identique à celui de la grippe, il n’y a pas de pandémie, c’est la peur et l’hystérie qui sont contagieuses. (https://youtu.be/hI2nHadx76M

    ) (https://www.facebook.com/lili.bertaire/videos/992249757835952)
    Un laboratoire biotechnologique de recherche sur les virus situés à Wuhan en Chine, Wuxi Pharmatech inc, est financé par le milliardaire George Soros, grand spéculateur de la haute finance. Le Coronavirus en même temps que le krach financier serait une coïncidence ?.. Pendant ce temps certains profitent de la crise pour rafler des milliards... Le spectacle médiatique répand en permanence la panique pour faire accepter l’escroquerie de la crise financière.

    La crise est la norme. La panique des uns fait le bonheur des autres. Le capitalisme n’est pas affaibli par la crise, avoir une crise de temps à autre est son fonctionnement normal. Le krach est un outil financier. La crise est déclenchée par les spéculateurs les plus avisés pour accélérer et accroitre énormément et rapidement leurs profits sur le dos des plus petits qui ne l’ont pas vu venir.

    Cette crise était annoncée de longue date, les spéculateurs milliardaires ont utilisé le coronavirus pour mieux la déclencher et en tirer les meilleurs profits, quitte à ébranler l’équilibre général.

    L’économie et la production ne représentent moins de 10 % des richesses, les 90 % restant traficotent dans les sphères de la haute finance, dans des bulles financières spéculatives, qui rapportent bien plus que l’économie réelle pour ceux qui en ont les moyens et savent y faire. Si l’économie s’en retrouve affaiblie c’est pour mieux faire payer les populations. Quand certains perdent d’autres gagnent, rien ne se perd, la circulation de l’argent s’accélère considérablement pour un moment seulement.

    Lukas Stella

  • LA CRISE EST LA NORME

    La panique des uns fait le bonheur des autres. Le capitalisme n’est pas affaibli par la crise, avoir une crise de temps à autre est son fonctionnement normal. Le krach est un outil financier. La crise est déclenchée par les spéculateurs les plus avisés pour accélérer et accroitre énormément et rapidement leurs profits sur le dos des plus petits qui ne l’ont pas vu venir.

    Cette crise était annoncée de longue date, les spéculateurs milliardaires ont utilisé le coronavirus pour mieux la déclencher et en tirer les meilleurs profits, quitte à ébranler l’équilibre général.

    L’économie et la production ne représentent moins de 10 % des richesses, les 90 % restant traficotent dans les sphères de la haute finance, dans des bulles financières spéculatives, qui rapportent bien plus que l’économie réelle pour ceux qui en ont les moyens et savent y faire. Si l’économie s’en retrouve affaiblie c’est pour mieux faire payer les populations. Quand certains perdent d’autres gagnent, rien ne se perd, la circulation de l’argent s’accélère considérablement pour un moment seulement.

    Lukas Stella

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    Voir L’INVENTION DE LA CRISE, Escroquerie sur un futur en perdition.
    http://inventin.lautre.net/linvecris.html#linventiondelacrise

  • STOCK DE CARBURANT EN BAISSE, BIENTÔT LA PÉNURIE

    Les stock stratégiques de carburant ont été entamés depuis décembre. Ce sont maintenant les réserves de la SAGESS (Société anonyme de gestion des stocks de sécurité) qui sont largement entamées pour la consommation de tous. Cette société privée représente 85 % des stocks, et sont les seuls réellement mobilisables en cas de crise ou de grèves, répartis sur 81 sites dans le pays.

    Ces stocks sont habituellement réservés aux urgences, ambulances, pompiers, groupes électrogènes des hôpitaux, la police, l’armée...
    La SAGESS met, par convention, ses stocks à la disposition du CPSSP (Comité Professionnel des Stocks Stratégiques Pétroliers). Rémunérée par le CPSSP, la SAGESS achète ses stocks pétroliers à partir d’emprunts obligataires.

    « La dispersion des stocks sur le territoire et leur proximité vis-à-vis du consommateur final favorisent leur utilisation en cas de rupture des circuits d’approvisionnement. L’objectif fixé au CPSSP est de disposer de 10 jours de supercarburants et de 15 jours en gazole et fioul domestique par région ». (http://www.developpement-durable.gouv.fr/Repere-sur-les-stocks-strategiques.html)

    Il ne reste donc que quelques jours de réserves... la pénurie est pour bientôt.

    • Et si la prochaine étape était l’abolition totale du travail ?
      C’est le cas pour moi, mais seulement pour aujourd’hui, pas à cause du Covid-19 mais parce que je suis allergique au travail, une légère fébrilité Chef !

      « Semaine de travail de 4 jours, journée de travail de 6 heures. Pourquoi ne pourrait-il pas s’agir de la prochaine étape ? Est-ce que 8 heures sont la vérité absolue ? Je crois que les gens méritent de passer plus de temps avec leur famille, leurs proches, leurs passe-temps et d’autres aspects de la vie, comme la culture. Cela pourrait être la prochaine étape pour nous dans notre vie professionnelle. »

      #poil_dans_la_main