• Les biais du “fast checking” de Libération…

    J’ai été interrogé il y a quelques jours par une fast-checkeuse de
    Libération sur mon récent article (27 septembre), dédié à l’incendie
    de la station d’épuration d’Achères du SIAAP sur mon blog du Diplo.

    L’appel faisait suite à une première enquête, davantage travaillée,
    d’Arrêt sur images.

    Déjà au téléphone il était clair qu’elle n’y connaissait rien…

    A l’arrivée, elle passe complètement à côté du sujet.

    Occultation totale de l’origine du sinistre (trois mois et demi après, on n ’en sait rien...), de la “gouvernance” désastreuse du syndicat, de la corruption à ciel ouvert qui y règne, des conséquences à long terme (3 à 5 ans) de l’incendie sur l’environnement…

    A contrario la fast checkeuse se fait enfumer par le SIAAP, qui la
    noie dans des statistiques (maison) de poissons morts, ou pas morts,
    l’essentiel du message consistant à affirmer que tout est quasiment
    rentré dans l’ordre, circulez, y a rien à voir, ligne de défense que
    le SIAAP met en oeuvre depuis 15 jours…

    Très éclairant !

    L’article sur Check News de Libé :

    « Une catastrophe écologique liée à l’incendie d’une usine Seveso cet
    été est-elle passée inaperçue ?

    Par Emma Donada 9 octobre 2019 à 11:29

    L’incendie de l’usine d’épuration d’Achères, principale station de la
    région parisienne, a provoqué la mort de centaines de poissons, cet
    été.

    Question posée par François le 01/10/2019

    Bonjour,

    Vous nous avez posé cette question que nous avons modifiée : « Un
    article du Monde diplomatique du 27 septembre évoque une catastrophe écologique majeure passée sous silence : l’incendie de la station d’épuration d’Achères le 3 juillet. Pourquoi une telle indifférence des médias ? »

    https://www.liberation.fr/checknews/2019/10/09/une-catastrophe-ecologique-liee-a-l-incendie-d-une-usine-seveso-cet-ete-e

  • Deux nouveaux sites pour les Les Terres australes et antarctiques françaises

    “Parfois inconnues du grand public, les Terres australes et
    antarctiques françaises (TAAF) sont une collectivité d’outre-mer
    atypique et composée de cinq districts très différents, tous situés au
    sud de l’océan Indien : l’archipel Crozet, les îles Kerguelen, les
    îles Saint-Paul et Amsterdam, la terre Adélie en Antarctique, et les
    îles Eparses.

    Le territoire des TAAF s’étend donc sur un important gradient
    latitudinal, depuis le 13e parallèle sud (avec les îles Glorieuses)
    jusqu’au 66e parallèle sud (avec la base Dumont D’Urville, en terre
    Adélie). Ce vaste territoire est reconnu comme un refuge de
    biodiversité, observatoire unique pour étudier l’impact des
    changements globaux sur les écosystèmes. La Réserve naturelle
    nationale des Terres australes et antarctiques françaises est classée
    depuis le 5 juillet dernier (2019) au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

    (…)

    Le site institutionnel ainsi que la section Réserve naturelle
    (disponible en français ou en anglais) proposent une bascule intuitive
    à chaque page, les internautes peuvent donc naviguer à leur guise sur le site institutionnel ou son sous-domaine. Le volume et la
    spécificité des informations liées à la Réserve naturelle ont justifié
    la mise en place de ce sous-domaine.

    (…)

    Pour en savoir plus, il est possible de s’abonner gratuitement à deux
    newsletters – mensuelle pour le site institutionnel, et semestrielle
    pour la Réserve naturelle – distinctes mais complémentaires.”

    Photos des sites en téléchargement ici :

    https://drive.google.com/file/d/1GfonTntZw11PQWnwCEMneyXkjx0-TeK3/view?usp=sharing

    taaf.fr & reserve-australes.taaf.fr

  • L’incendie du Reichstag, la clé USB et les “fast checkers”…

    A l’époque, la seule condition de communiste suffisait amplement à
    valoir la décapitation à la hache à Marinus van der Lubbe (qui miraculeusement y échappa).

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Incendie_du_Reichstag

    Quatre jours après l’épouvantable "attentat", la “découverte” opportune d’une “clé USB” va bien évidemment déclencher des enquêtes tous azimuts des “fast checkers” du Monde, de Libération, et autres honorables correspondants de la DGSI et de la DGSE, qui recrutent à tours de bras.

    On parie ?

    https://fr.news.yahoo.com/macron-promet-combat-relâche-contre-095723199.html

  • TECH GOUV

    Lancé par l’État en avril dernier, le programme TECH.GOUV vise à
    accélérer la transformation numérique du service public. Découvrez sa stratégie et sa feuille de route 2019-2021, déclinées en 6 enjeux, 8 missions et 35 actions prioritaires. Un programme piloté par la DINSIC avec l’appui de tous les ministères.

    – Voici la mise à jour d’octobre 2019 des informations à ce sujet :

    https://www.numerique.gouv.fr/publication/tech-gouv-strategie-et-feuille-de-route-2019-2021

    – Consulter la stratégie et la feuille de route 2019-2021 de TECH.GOUV (pdf - 790 ko)

    – Télécharger la plaquette de présentation de TECH.GOUV (pdf - 1,3 Mo)

    https://blog.landot-avocats.net/2019/10/07/tech-gouv-strategie-et-feuille-de-route-2019-2021

  • Lubrizol : L’Etat cherche à dissimuler des informations essentielles

    Alors que l’association Respire a demandé la nomination d’un expert
    indépendant, et que le premier ministre a promis une « transparence
    totale », le préfet s’oppose à la nomination de cet expert. Et il
    refuse de diffuser des informations essentielles.

    L’association Respire a demandé au tribunal administratif la
    nomination d’un expert indépendant afin de disposer de davantage
    d’informations sur la situation à Rouen et alentours après l’incendie
    de l’usine Lubrizol.

    Dans les mémoires en défense que notre avocate, Corinne Lepage, vient de recevoir, la société Lubrizol France, vient d’en accepter le
    principe, ce dont nous nous félicitons.

    Toutefois, la préfecture s’y oppose. C’est tout à fait inédit puisque
    dans de nombreuses affaires similaires (Amoco, Erika, le tunnel du
    mont Blanc, la pollution récente de la Côte d’Azur par un accident de
    pétrolier en Corse,...) un tel expert était nommé.

    L’État français est-il moins transparent que la société Lubrizol ? Et
    qu’a-t-il a cacher ?

    Le premier ministre Edouard Philippe a promis la « transparence totale » mais les service de l’Etat essaient d’empêcher les associations et les citoyens à accéder aux informations nécessaires !

    https://mailchi.mp/576c71f897ef/ltat-va-t-il-tre-condamn-sur-le-dossier-de-la-pollution-de-lair-une-audience

  • À ROME, ELLES PAYENT 430 EUROS POUR DES SPAGHETTI ET DU POISSON

    « À Rome, elles payent 430 euros pour des spaghettis et du poisson

    En voyage dans la capitale italienne, deux touristes japonaises ont eu
    la désagréable impression de s’être fait avoir après avoir dîné dans
    un restaurant du centre-ville.

    Comment #Marc : j’adore le sens de la litote de l’auteuse de l’article
     : « (…) ont eu la désagréable impression de se faire avoir… »

    https://www.capital.fr/votre-argent/a-rome-ils-payent-430-euros-pour-des-spaghettis-et-du-poisson-1351716

  • Canada : les conservateurs s’engagent à empêcher le rejet d’eaux usées non traitées

    « Un gouvernement conservateur travaillerait avec les provinces et les
    municipalités pour empêcher le rejet d’eaux usées non traitées dans
    les cours d’eau.

    (…)

    M. Rayes a fait cette annonce devant le fleuve Saint-Laurent, où la
    Ville de Montréal a déversé huit milliards de litres d’eaux d’égout
    non traitées juste après l’élection de 2015, afin de pouvoir réparer
    une immense conduite.

    Environnement Canada estime que de 2013 à 2017, plus de 1000 milliards de litres d’eaux usées non traitées ont fui ou ont été volontairement rejetés dans les cours d’eau du pays.

    Les conservateurs affirment que les systèmes de plusieurs
    municipalités ne peuvent traiter les eaux usées de manière à respecter l’environnement. Ils montrent du doigt les infrastructures
    inadéquates, affirmant que le gouvernement libéral n’a pas libéré les
    fonds requis pour soutenir des projets en ce sens. »

    https://www.ledevoir.com/politique/canada/563901/les-conservateurs-s-engagent-a-empecher-le-rejet-d-eaux-usees-non-traitees

  • Philosophies de l’histoire contemporaines.

    1. Collapsologie et transhumanisme

    Serge Champeau

    (…)

    « La collapsologie est l’un de ces discours philosophiques sur
    l’histoire, dont on pourrait dire qu’ils sont à la fois de basse
    intensité (au sens où ils sont dépourvus du raffinement conceptuel
    dont faisaient preuve les grandes philosophies de l’histoire du passé,
    celles de Kant, Hegel, Comte ou Marx) et de haute efficacité (comme en témoignent la diffusion rapide et la popularité des thèses des
    collapsologues en France, ou des transhumanistes aux États-Unis ou
    encore, partout dans le monde, le succès médiatique des ouvrages
    néoprogressistes de Pinker ou de Harari).
    (…)

    Les spécialistes n’auront évidemment pas de peine à repérer le
    détournement et l’exploitation dont ces savoirs scientifiques font
    l’objet (le concept de système complexe, par exemple, outrageusement simplifié, est réduit à l’idée selon laquelle plus un système est complexe, plus il est fragile). En réalité, ce ne sont pas des savoirs scientifiques qui sous-tendent cette philosophie de l’histoire, mais le postulat naïf d’un déterminisme global (contre lequel, faut-il le rappeler, nos sciences se sont construites), qui permet aux auteurs d’assimiler les phénomènes les plus divers (crise de l’énergie, crise financière, terrorisme, pandémies, etc.) en les rapportant à une cause unique : « le système » qui, parce que global, est complexe, et parce que complexe est voué à l’effondrement (« un immense effet domino que personne ne maîtrise »).

    https://www.telos-eu.com/fr/philosophies-de-lhistoire-contemporaines-1-collaps.html

  • Anne Hidalgo veut instaurer la transparence dans les jurys de
    sélection de la ville de Paris

    « La maire de Paris, Anne Hidalgo, souhaite prévenir les conflits
    d’intérêts dans les comités de sélection liés à des projets lancés par
    l’Hôtel de Ville. Un nouveau dispositif sera soumis au vote des élus
    en octobre. Il concernera principalement les dossiers d’urbanisme.
    [...] (328 mots) »

    Comment @Marc :

    A six mois des municipales, difficile de faire mieux (pire) pour
    susciter les soupçons…

    Ou alors la Brigade financière est en vadrouille, et on ouvre les parapluies ?

    D’abord aux côtés de Bertrand Delanoë, puis d’Anne
    Hidalgo, dont il est l’adjoint à l’urbanisme depuis 2014, Jean Louis
    Missika a été la cheville ouvrière de la vente à la découpe de Paris
    aux promoteurs. Inventeur des mirifiques « Appels à projets » du type « Réinventer Paris », qui se sont multipliés à l’infini.

    On n’ose imaginer que pareil génie, depuis lors rallié au macronisme,
    n’ait pas suffisamment veillé à « l’éthique » dans l’attribution des
    projets d’urbanisme, qui se chiffrent en milliards depuis 2008…

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Missika

    https://www.lepoint.fr/elections-municipales/municipales-2014-paris-les-troublantes-relations-missika-niel-06-03-2014-179

    https://www.lalettrea.fr/action-publique_collectivites-et-territoires/2019/09/24/anne-hidalgo-veut-instaurer-la-transparence-dans-les-jurys-de-selection-de

  • Pas d’icône pour les Gilets jaunes

    André Gunthert

    19 septembre 2019 - 6 h 20 min

    (Chronique Fisheye #38) Par sa durée, son extension territoriale,
    comme par le niveau élevé des violences, la révolte des Gilets jaunes
    est l’une des plus graves crises sociales françaises depuis Mai 1968.
    Parmi ses conséquences immédiates, on peut observer une altération
    profonde du climat politique et une dégradation de l’image d’un
    gouvernement dont les débuts, à peine un an et demi plus tôt,
    paraissaient prometteurs.

    (…)

    Si l’on est conduit à se pencher longuement sur les images des réseaux sociaux, c’est qu’aucune photo n’aura entretemps émergé comme une image emblématique du conflit, selon la tradition désormais bien connue des « icônes » photographiques multidiffusées en couverture des principaux organes de presse, comme l’image de la petite haïtienne en 2010 (Daniel Morel), du petit Aylan en 2015 (Nilüfer Demir), ou encore celle de la petite immigrée hondurienne en 2018 (John Moore), qui témoignent d’un large consensus.

    Cette courte liste livre immédiatement la clé de l’énigme. Si ces
    figures mettant en scène des victimes innocentes n’ont jamais trouvé
    d’équivalent pendant la crise française, s’il n’y a pas eu d’icône des
    Gilets jaunes, c’est parce que la majeure partie de la presse, malgré
    le nombre jamais vu des blessés et des mutilés, ne les a jamais perçu
    et encore moins montré comme des victimes. Deux photos ayant rencontré un certain succès, celle de Geneviève Legay à Nice le 23 mars, et celle du manifestant étranglé à Nantes le 3 août, en dehors des Actes des Gilets jaunes, confirment a posteriori ce constat. »

    http://imagesociale.fr/7816

  • Dangerous new hot zones are spreading around the world

    LA CORONILLA, Uruguay — The day the yellow clams turned black is
    seared in Ramón Agüero’s memory.

    September 16, 2019 - It was the summer of 1994. A few days earlier, he had collected a generous haul, 20 buckets of the thin-shelled,
    cold-water clams, which burrow a foot deep into the sand along a
    13-mile stretch of beach near Barra del Chuy, just south of the
    Brazilian border. Agüero had been digging up these clams since
    childhood, a livelihood passed on for generations along these shores.

    But on this day, Agüero returned to find a disastrous sight: the beach
    covered in dead clams.

    An empty yellow clamshell rests on the beach in Barra del Chuy,
    Uruguay. Clam harvests have plunged 95 percent from the peak of 220 tons in 1985 as ocean temperatures have warmed.

    “Kilometer after kilometer, as far as our eyes could see. All of them
    dead, rotten, opened up,” remembered Agüero, now 70. “They were all black, and had a fetid odor.”

    He wept at the sight.

    The clam die-off was an alarming marker of a new climate era, an early sign of this coastline’s transformation. Scientists now suspect the event was linked to a gigantic blob of warm water extending from the Uruguayan coast far into the South Atlantic, a blob that has only
    gotten warmer in the years since.

    (…)

    https://mailchi.mp/other-net/dangerous-new-hot-zones-are-spreading-around-the-world?e=336456c293

  • Dangerous new hot zones are spreading around the world

    LA CORONILLA, Uruguay — The day the yellow clams turned black is
    seared in Ramón Agüero’s memory.

    September 16, 2019 - It was the summer of 1994. A few days earlier, he had collected a generous haul, 20 buckets of the thin-shelled,
    cold-water clams, which burrow a foot deep into the sand along a
    13-mile stretch of beach near Barra del Chuy, just south of the
    Brazilian border. Agüero had been digging up these clams since
    childhood, a livelihood passed on for generations along these shores.

    But on this day, Agüero returned to find a disastrous sight: the beach
    covered in dead clams.

    An empty yellow clamshell rests on the beach in Barra del Chuy,
    Uruguay. Clam harvests have plunged 95 percent from the peak of 220 tons in 1985 as ocean temperatures have warmed.

    “Kilometer after kilometer, as far as our eyes could see. All of them
    dead, rotten, opened up,” remembered Agüero, now 70. “They were all black, and had a fetid odor.” He wept at the sight.

    The clam die-off was an alarming marker of a new climate era, an early sign of this coastline’s transformation. Scientists now suspect the event was linked to a gigantic blob of warm water extending from the Uruguayan coast far into the South Atlantic, a blob that has only
    gotten warmer in the years since.

    (…)

    https://mailchi.mp/other-net/dangerous-new-hot-zones-are-spreading-around-the-world?e=336456c293

    • And he promoted an idea he called “lifeboat ethics”: since global resources are finite, Hardin believed the rich should throw poor people overboard to keep their boat above water.

      To create a just and vibrant climate future, we need to instead cast Hardin and his flawed metaphor overboard.

      #racisme #USA

  • Une étude, publiée dans Nature Geoscience, relève d’importantes inexactitudes dans la plupart des représentations actuelles du cycle de l’eau.

    Les scientifiques ont également compilé les dernières estimations de l’eau sur Terre à partir de plus de 80 études qui montrent à quel point l’influence des #activités_humaines sur l’eau est devenue considérable : nous utilisons l’équivalent de plus de la moitié de l’#eau qui coule dans toutes les #rivières du monde, soit 24 000 km3 par an, principalement pour l’#élevage du #bétail.

    Hormis les activités humaines, d’autres importantes inexactitudes existent sur ces représentations, poursuit Gilles Pinay. Notamment, la plupart des pluies que l’on reçoit sur Terre ne vient pas directement de la mer, comme le laissent croire les représentations actuelles. Les deux-tiers sont en fait dues à de l’#évapotranspiration par les #plantes et les #sols, ce qui génère de la vapeur qui est poussée par le #vent vers d’autres bassins versants où l’eau retombe.

    https://www.univ-rennes1.fr/actualites/attention-la-representation-de-notre-impact-sur-le-cycle-de-

    https://www.revue-ein.com/actualite/des-scientifiques-plaident-pour-une-nouvelle-representation-du-cycle-de-l

  • L’Australie se dirige vers la plus grande restriction d’eau au monde

    « Interdiction de piscine, amendes de $50 000 et incitation à dénoncer les voisins pour l’arrosage de la pelouse ! Les Australiens se dirigent vers les restrictions d’eau les plus brutales au monde

    Certaines parties de l’Australie pourraient être confrontées aux
    restrictions d’eau les plus sévères jamais observées, car la
    sécheresse qui sévit dans le pays ne montre aucun signe
    d’assouplissement. Les interdictions concernant les tuyaux d’arrosage, les limites d’utilisation d’eau personnelle et des amendes pouvant atteindre 50 000 dollars pour violation sont parmi les mesures qui seront envisagées en l’absence de précipitations abondantes.

    (…)

    « Nous sommes au cœur de la pire sécheresse jamais enregistrée, avec des précipitations pratiquement inexistantes et des températures élevées prévues au cours des prochains mois. » a annoncé le ministre de l’Agriculture de la Nouvelle-Galles du Sud, Adam Marshall .

    Le département de l’agriculture a annoncé un programme de 10 millions de dollars destiné à injecter de l’oxygène dans les rivières de la Nouvelle-Galles du Sud et à acheminer les poissons vers une écloserie durant les mois d’été.

    « Nous sommes confrontés à une véritable catastrophe, qui pourrait
    entraîner la mort de poissons à grande échelle cet été encore plus
    importante que celle que nous avons vue à Menindee plus tôt cette
    année. »

    https://www.lecourrieraustralien.com/laustralie-se-dirige-vers-la-plus-grande-restriction-deau-au-m

  • Proposition de loi de M. Daniel Fasquelle portant sur le rachat des
    start-up financées par les aides publiques

    « Lorsque la start-up rachetée par un très grand groupe a bénéficié
    des aides publiques réservées aux jeunes pousses, le bénéficiaire
    final de l’aide publique n’est autre que le groupe qui l’absorbe – et
    ce, parfois peu d’années après que la start-up a bénéficié de fonds
    publics.

    Il est donc proposé que la plus-value réalisée à l’occasion de telles
    acquisitions revienne à la puissance publique dans une proportion
    correspondant à la part du financement public dans le financement
    initial total de la start-up.

    Cette règle aurait l’avantage majeur d’assurer à la collectivité
    publique un juste retour sur investissement, tout en évitant qu’un
    groupe ultra-dominant ne soit à brève échéance le bénéficiaire final
    de l’investissement public. Le système serait tempéré par une
    dégressivité : plus les créateurs de la start-up conservent celle-ci
    longtemps, moins la somme à reverser à la puissance publique est
    importante. (…)

    http://www2.assemblee-nationale.fr/documents/notice/15/propositions/pion2235/(index)/depots

  • LES AGRICULTEURS FACE AUX RISQUES ET ALÉAS DE LA FILIÈRE

    Le cabinet de courtage et d’assurances pour les entreprises Bessé,
    l’un des leaders du secteur, qui recueille plus de 900 millions
    d’euros de primes d’assurance chaque année, vient de rendre publiques les résultats d’une étude menée sur la gestion des risques agricoles en France.

    « Changement climatique, surfaces agricoles en baisse régulière,
    montée en puissance du bio avec, à la clef, une sécurisation des
    cultures à renforcer et à piloter… Un certain nombre d’indicateurs
    montre que l’agriculture française vit une période charnière. Dans ce
    contexte, le monde agricole ne pourra, au risque de fragiliser tout
    son modèle économique, faire l’économie d’une vraie réflexion pour
    s’engager vers des solutions assurantielles pertinentes. Pour
    accompagner les producteurs dans cette transition, il est nécessaire
    de comprendre leurs besoins. C’est justement l’objectif de l’enquête
    qualitative menée par Bessé auprès d’un large panel d’agriculteurs,
    représentatif du monde agricole. Cette enquête visait un triple
    objectif : identifier le degré de conscience des risques et l’état de
    connaissance des moyens de sécurisation du revenu, évaluer la
    perception que les agriculteurs ont de l’assurance récolte et évaluer
    le rapport à l’assurance et à la souscription en ligne. »

    (…)

    {{Chiffres clés du marché de l’agriculture française}}

    – L’agriculture française s’appuie sur un peu {{plus de 437 000 exploitations}}

    – Hors subventions, la valeur de la production agricole française
    s’élève à {{75,2 milliards d’euros en 2018 }}

    – Les cotisations de l’ensemble des assurances de biens et
    responsabilité des exploitations agricoles s’élèvent à {{1,9 milliards
    d’euros en 2017}}

    – Les seuls {{contrats grêle et Multi Risques Climatiques}} (MRC)
    représentent, avec 468 M€ de cotisations (données 2017), {{25% de
    l’ensemble des assurances agricoles.}}

    – La superficie assurée en MRC en 2017 est de {{4,7 millions
    d’hectares}} dont {{4,4 millions en grandes cultures.}}

    http://www.datapressepremium.com/rmdiff/2005617/CP_Enquete_global_FC_110920191.pdf

  • Sivens : les arroseurs arrosés…

    Les medias ont largement relayé le mardi 10 septembre des éléments de langage selon lesquels un « consensus » aurait été trouvé entre les autorités locales, la profession agricole et les associations de
    défense de l’environnement autour d’un « nouveau projet »
    d’approvisionnement en eau pour l’irrigation dans la vallée du Tescou. Indignation de FNE Midi Pyrénées, du collectif Testet, de la
    Confédération paysanne…, s’estimant « trahis ». Opposées aux
    néo-zadistes, revendiquant leur « réformisme », ces associations « 
    responsables » récoltent les fruits de leur collaboration assumée à
    l’élaboration d’un « projet de territoire », la pseudo concertation
    mise en place par le gouvernement pour faire taire toute opposition,
    en la divisant, comme cela a déjà été le cas en Poitou Charentes.

    Nos associations réformistes, grandes expertes en jésuitisme, achèvent de se ridiculiser en diffusant à leur tour un argumentaire qui exprime à la perfection le double langage permanent qui est leur
    marque de fabrique. Sauf qu’il est trop tard maintenant que le piège
    s’est refermé, comme c’était prévisible depuis le début de leur
    participation au « projet de territoire ». Les finasseries sémantiques
    qu’elles brandissent en gage de leur honnêteté « militante »
    traduisent en réalité, au-delà même d’un besoin de « reconnaissance » qui les pousse dans l’abîme, l’insondable crétinerie politique qui est leur caractéristique première…

    http://www.eauxglacees.com/Sivens-les-arroseurs-arroses?var_mode=calcul

  • Atlas de l’Anthropocène

    Préface de Jan Zalasiewicz, postface de Bruno Latour

    François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Thomas Ansart, Benoît Martin, Patrice Mitrano, Antoine Rio

    Presses de Sciences Po | Hors collection 25€
    « Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la
    Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu’il décide d’appeler un Atlas, le rapport des forces s’est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l’on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n’est plus la Terre que l’on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l’on domine, que l’on possède et que l’on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s’inverse à nouveau : paraît un “Atlas” qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c’est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules. » Bruno Latour

    Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution
    démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration
    des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises
    sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux… Voici le
    premier atlas réunissant l’ensemble des données sur la crise
    écologique de notre temps.

    http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100070300

  • Bio : zoom sur les nouvelles tendances du secteur à découvrir à Natexpo 2019.

    « En quelques années, NATEXPO, le rendez-vous incontournable des
    professionnels de la bio, est devenu le lieu où naît la bio de demain
    dans tous les secteurs : alimentation, cosmétique et hygiène,
    diététique et compléments alimentaires, ingrédients et matières
    premières, produits et services pour la maison et la personne ou
    encore services et équipements pour les magasins. "Green giant",
    système "subzero", "healthionism", biotech, etc :

    NATEXPO rassemble et décrypte toutes les tendances émergentes dans le secteur de la bio. En effet, face à des consommateurs de plus en plus "éco-conscients" et engagés, les professionnels de la bio ne cessent de se réinventer pour proposer des produits, services, ou initiatives innovantes et créatives qui répondent aux nouvelles attentes de transparence, de durabilité, de plaisir, d’accessibilité, etc. »

    http://www.datapressepremium.com/rmdiff/2005850/diff_2008847090919151625.pdf

  • L’esbroufe de la « compensation écologique »

    « Dans 80 % des cas, les mesures de compensation ne permettent pas d’éviter une perte de biodiversité. C’est ce que montre une étude
    scientifique menée sur 24 projets d’infrastructures en Occitanie et
    dans les Hauts-de-France.

    Est-il possible de concilier développement des constructions et
    préservation de la biodiversité ? La loi française est censée le
    garantir. Elle oblige, quand un projet détruit un milieu naturel, à ce
    qu’il y ait « compensation » sur un autre territoire. Mais dans 80 %
    des cas, l’objectif ne serait pas atteint.

    La destruction des milieux naturels serait supérieure au « gain » de
    biodiversité obtenu par la compensation.

    C’est ce que calcule une étude réalisée par des scientifiques du
    Muséum national d’histoire naturelle et d’AgroParisTech, tout juste
    parue dans le numéro de septembre de la revue Biological Conservation. Elle est intitulée « Biodiversity offsetting : Certainty of the net loss but uncertainty of the net gain », soit, en français, « 
    Biodiversité : certitude de la perte nette mais incertitude du gain
    net ».

    (…)

    https://reporterre.net/Grands-projets-destructeurs-l-esbroufe-de-la-compensation-ecologique

  • Du charcutage électoral en Amérique

    « Tocqueville écrivait qu’aux États-Unis, les questions politiques
    finissent tôt ou tard par devenir des questions juridiques. En atteste
    le rôle majeur joué par la Cour Suprême dans le mouvement des droits
    civiques, il y a soixante ans. Mais la Cour d’aujourd’hui est sur une
    ligne très diffférente, comme le montrent ses dernières décisions sur
    le gerrymandering, la version américaine du charcutage électoral. »

    https://www.telos-eu.com/fr/du-charcutage-electoral-en-amerique.html

  • Trente sénateurs harcèlent le gouvernement en faveur de l’irrigation agricole

    Dans une opération de lobbying sans précédent, une trentaine de
    sénateurs et sénatrices, tous courants politiques confondus, ont
    assailli le gouvernement en avril dernier, en lui adressant la même
    question écrite, rédigée par les lobbyistes de la FNSEA et des
    irrigants. Après la sécheresse caniculaire qui a sévi tout l’été, le
    gouvernement, par la voix du ministre de l’Agriculture, a tout accordé
    à la profession agricole, en s’engageant fin août à faciliter la
    construction et le financement sur fonds publics de 60 gigantesques nouvelles retenues d’eau dans les trois prochaines années.

    http://www.eauxglacees.com/Trente-senateurs-harcelent-le?var_mode=calcul

  • "Une banque comme les autres ? Les mutations de Proparco et de la finance administrée".

    Ducastel A., 2019, Actes de la recherche en sciences sociales, vol 229 n° 4, pp. 34-45,

    (…)

    Le recul des institutions financières administrées en France s’inscrit dans un contexte marqué par l’avènement de « l’État néolibéral » lequel abandonne les outils de la planification au profit des instruments de marché dans tous les domaines d’activité y compris les circuits financiers. La libéralisation des marchés financiers va provoquer un mouvement de financiarisation qui se traduit par la dépendance accrue des entreprises, des ménages mais également de l’État et ses administrations vis-à-vis de leurs créanciers.
    Désormais, les plus grandes institutions financières de marché (banques, fonds de pension) et leurs prestataires contrôlent et organisent la circulation des capitaux à l’échelle mondiale. Pourtant, dans ce contexte, certaines institutions financières publiques perdurent.

    (…)

    Depuis la crise financière de 2008, les institutions financières publiques françaises, mais également leurs consoeurs européennes, connaissent une croissance rapide de leurs activités et un élargissement de leurs prérogatives. En effet, dans un contexte de pétrification des dépenses publiques, ces institutions sont des vecteurs privilégiés pour relancer la croissance économique et renforcer la légitimité des gouvernants sans augmenter le déficit public. Leurs investissements s’apparentent alors à de véritables « politiques publiques hors budget. »

    https://www.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2019-4-page-34.htm
    .

    • Tout sur les dérives de l"Aide française au développement, le machin qui finance à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros par an... le retour dans leur pays des déboutés du droit d’aile et autres expulsés...