• Perquisitions dans le milieu de la drogue, 64 arrestations : « Nous estimons la production à une tonne de cocaïne par semaine à Bruxelles »
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_perquisitions-dans-le-milieu-de-la-drogue-64-arrestations-nous-estimons-

    Une soixantaine de personnes ont été arrêtées au cours de 114 perquisitions visant un important réseau d’importation de #cocaïne qui ont été effectuées mardi matin, dès 5h00, principalement en région bruxelloise mais également, et notamment, dans la région d’Anvers, en Brabant wallon et en quelques lieux de Flandre et de Wallonie, a annoncé mardi en fin de journée Frédéric Van Leeuw, procureur fédéral lors d’une conférence de presse. De plus, 6 laboratoires d’extraction de cocaïne ont été découverts, principalement à #Bruxelles et dans sa périphérie.


    Il s’agit de la plus importante série de perquisitions depuis celle de mars dernier réalisée à la suite du décryptage de messages cryptés via le logiciel SKY ECC, installé sur des cryptophones employés pour communiquer dans le milieu criminel.

    C’est de plus la 3e vague d’arrestations en une semaine, actions auxquelles s’ajoutent des actions des parquets locaux comme celui d’Anvers lundi.

    Des pièces d’or
    « Le dossier d’aujourd’hui porte sur une organisation criminelle soupçonnée d’être active dans le trafic de cocaïne, entre l’Amérique du Sud et l’#Europe », a précisé Eric Jacobs, directeur de la police judiciaire fédérale (PJF) de Bruxelles. « Un groupe de criminels situés en Belgique, principalement à Bruxelles, organise la réception de la cocaïne, son extraction et son reconditionnement dans des laboratoires belges. Nous estimons la production à une tonne de cocaïne par semaine à Bruxelles et en périphérie. Après ce reconditionnement, des courriers assurent la distribution vers le reste de l’Europe ».

    Les policiers ont confisqué plus d’un million en liquide et une importante quantité de pièces d’or. Des voitures et objets de luxe, notamment des #montres - qui constituent un nouveau moyen d’écoulement d’importantes sommes d’argent - ont été saisis, de même que des tonnes de produits imprégnés de cocaïne, 300 m3 de tabac et du matériel technique comme des #drones, des moteurs de propulsion de sous-marin pour la plongée. Il n’y a pas eu d’incidents.

    Avant l’opération de ce jour, plus de 350 kg de cocaïne via l’arrestation de courriers, 9 tonnes de cannabis, 32 tonnes d’engrais imprimés de cocaïne et plus de 2000 litres de #déchets_chimiques ont été saisis.

    Au total, 455 arrestations et près de 2000 personnes ont été identifiées en lien avec le dossier SKY ECC. 77 tonnes de cocaïne ont été saisies cette année. 

    Une filière de blanchiment est organisée, notamment à destination des #paradis_fiscaux .

    « La criminalité organisée internationale voire mondiale est manifestement très implantée en Belgique », a souligné Eric Snoeck, directeur général à la police judiciaire fédérale. « Nous savions déjà que le port d’#Anvers est le premier port européen d’importation de la cocaïne ». La région de Bruxelles apparait aujourd’hui comme le deuxième lieu d’activité de ce réseau.

    #criminalité_organisée #criminalité_internationale #criminalité

  • Le numérique laisse de côté une partie trop importante de la population
    https://www.lalibre.be/debats/opinions/2021/10/25/le-numerique-laisse-de-cote-une-partie-trop-importante-de-la-population-4N3N

    Les travailleurs sociaux sont débordés de demandes de personnes qui n’arrivent pas à contacter des services pour introduire des demandes d’aides et accéder à leurs droits.

    https://www.lalibre.be/resizer/oM0U2YNWTF_bSdum4BzzQGUC1-8=/768x512/filters:quality(70):format(jpg):focal(1275x820.5:1285x810.5)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/ipmgroup/OROO4SW5SBH2JKNDKQ3M7MMGQI.jpg

    Nous, travailleuses sociales et travailleurs sociaux, sommes indignés (1) de voir nos permanences se remplir de personnes qui ne parviennent pas à contacter la mutuelle, la banque, le CPAS, un syndicat ou un service public. Alors que ces services fermaient leur guichet durant la pandémie, la numérisation est, plus que jamais, apparue comme la solution pour substituer la gestion informatisée au contact personnel. Si pour certains, elle a permis la continuité des démarches, pour d’autres, elle est devenue un facteur d’exclusion, les empêchant d’accéder à des services indispensables et à des droits fondamentaux. Malgré les graves problèmes relevés dès le premier confinement, tout indique que cette situation perdurera au-delà de la pandémie. Celle-ci ne fait que révéler de manière dramatique le prix payé par la population suite au définancement des services publics et à la privatisation de services essentiels.

    Les travailleuses et travailleurs sociaux, déjà fort sollicités et sous-financés, sont débordés de demandes de personnes qui n’arrivent pas à contacter des services pour introduire des demandes d’aides et accéder à leurs droits. Qu’il s’agisse de remplir sa déclaration fiscale, obtenir un certificat de vaccination, bénéficier d’une aide Covid, d’une bourse d’études, ouvrir son droit au chômage ou changer de domicile, un nombre croissant de démarches de la vie quotidienne passe par le numérique, laissant de côté une partie importante de la population.

    Les obstacles sont nombreux : prix des installations et abonnements, maîtrise de la langue écrite, complexité des applications rendues nécessaires (création d’adresse e-mail, installation d’un lecteur de carte d’identité, scan de documents…), sans compter que de nombreux formulaires demandent des connaissances spécialisées.

    Plutôt que d’en tirer les conséquences et d’en assumer les responsabilités, les managers ont accéléré la dématérialisation des services au détriment d’un accueil et d’un accompagnement humain. Les fermetures de guichets apparaissent, au mieux, comme une facilité pratique, au pire, comme une aubaine économique, aboutissant à la suppression d’emplois.

    Cette évolution a été imposée dans l’urgence, sans aucune concertation et sans prise en compte des conséquences : mise à mal de l’accès à l’information, exclusion des droits, aggravation des inégalités, invisibilisation des réalités sociales… mais également transformation profonde de la nature du travail social.

    En effet, l’encodage de données, la prestation d’actes purement techniques et la gestion de dossiers pour le compte d’institutions tierces nous détournent largement de nos visées d’accompagnement global et d’émancipation des personnes et nous empêchent de prendre en compte la complexité et la singularité des parcours individuels. La saturation de la première ligne rejaillit ensuite sur d’autres secteurs : travail social communautaire, écoles de devoirs, maisons médicales, centres de formation, espaces publics numériques, etc. sont également détournés de leurs missions.

    Nos compétences sont ainsi dévalorisées et nos missions dévoyées tandis que les citoyens sont rendus dépendants de nos services pour des démarches réalisées auparavant de manière autonome.

    Il est temps de prendre un peu de hauteur et de corriger le tir. Il n’est pas acceptable que l’exercice de droits fondamentaux soit conditionné à l’utilisation d’un ordinateur et que l’exclusion numérique exacerbe l’exclusion sociale. La dématérialisation ne peut se poursuivre en invisibilisant une grande partie de la population et des réalités sociales. Nous ne serons pas les sous-traitants permettant à ces services de fonctionner à moindres frais en se déchargeant de leurs missions sur nos secteurs ! L’accès aux services essentiels doit rester direct et personnalisé.

    Nos exigences sont simples :
    • un refinancement du secteur social au sens large, pour revenir à ses propres missions ;
    • l’obligation pour tous les services, publics ou privés, impactant de près ou de loin les droits des citoyennes et citoyens, de maintenir un accès physique et humain, avec des personnes compétentes et correctement payées ;
    • le traitement rapide et équitable de toute demande faite par ce biais.

    Durant les prochains mois, le nous mènerons plusieurs actions (2) devant des services « dématérialisés », en solidarité avec les usagères et usagers comme avec les travailleuses et travailleurs, et les appelle à rendre visible la violence insidieuse et l’exclusion rampante auxquelles nous amène la soi-disant « révolution numérique ».
    >>> (1) La version originale de ce texte a été rédigé en écriture inclusive.
    >>> (2) Le premier rendez-vous est fixé le 28 octobre à 13 h, devant la Direction des allocations d’études de la FWB, qui a fermé son service d’introduction des demandes de bourses, place Sainctelette à Bruxelles (rue Adolphe Lavallée, 1 — Métro : Yser).

    • Une carte blanche signée par un ensemble de plus de 200 signataires (voir ci-dessous)
      Signataires
      1. Peters Mathilde, assistante Sociale, Solidarité Savoir, Bruxelles
      2. Jean Péters, travailleur social, Lire et Ecrire Brabant wallon
      3. Juliette Hansart, assistante sociale au centre médico-psychologique du service social juif et chargée de projet à la ligue bruxelloise de la santé mentale
      4. Salvatore Mulas, directeur de l’AMO L’Oranger ASBL, Bruxelles
      5. Joachim-Emmanuel Baudhuin, travailleur social au Service Social Des Solidarités, Bruxelles
      6. Sarah Melsens, chargée de plaidoyer Aide Médicale Urgente à Médecins du Monde Bruxelles
      7. Marie-Rose Warichet-Misson, travaillleuse sociale des SSQ, Bruxelles
      8. Estelle Mathurin, Coordinatrice du service de médiation de dettes du service social juif de Bruxelles
      9. Salazar Ivan, assistant social, Hispano Belga, Bruxelles
      10. Luis Tinoco Torrejon, animateur/formateur, Agir pour la Paix, Bruxelles
      11. Alain Willaert, coordinateur général, Conseil bruxellois de coordination sociopolitique ASBL
      12. Jacques Moriau , chargé de recherches au Conseil Bruxellois de Coordination Socio-politique (CBCS), Bruxelles
      13. Klára Petráčková, professeure école de français, CIRÉ asbl, Bruxelles
      14. Gustave Tshiamala, L’Oranger asbl, AMO Bruxelles
      15. Kanamugire Bibiane, assistante Sociale au SESO Bruxelles
      16. Claire Coeckelberghs, assistante sociale et coordinatrice du Service de Santé Mentale Champ de la Couronne, Bruxelles
      17. Yves Martens, Collectif solidarité contre l’exclusion, Bruxelles
      18. Joëlle Pire, Responsable économat, CIRÉ asbl, Bruxelles
      19. Soumaya Ouahabi, assitante sociale, accrochage scolaire, Bruxelles
      20. Magali Gillard, travailleuse sociale, Bruxelles
      21. Peter Terryn, travailleur communautaire,Samenlevingsopbouw, Vlaams-Brabant
      22. Laura Lacrosse , assistante sociale, Maison des parents solos, Bruxelles
      23. Michel Goffin, professeur retraité HELHa-Social-Cardijn, Louvain-la-neuve
      24. Marie-Agnès Lenoir, coordinatrice, Centre Social du Béguinage, Bruxelles
      25. SCELSO Marie-Laurence, assistante sociale, Planning Familial Ourthe-Amblève
      26. Samia Maafi, assistante sociale, accrochage scolaire, Bruxelles
      27. Fatima Amajod, assistante sociale, accrochage scolaire, Bruxelles
      28. BIER Maroussia, Accompagnatrice psycho-social, Samaraitaine
      29. DUPUIS Aurélien, CIRÉ ASBL
      30. Carole Moron Marks, UL Schaerbeek.
      31. Anke Meiners, Psychologue,Bruxelles
      32. Lambert Géraldine, Animatrice artistique, Bouillon de cultures ASBL, Bruxelles
      33. Aycan Hamarat, UL de schaerbeek
      34. Thierry De Backer, assistant social au Service Régie Foncière de la Commune de Saint-Gilles, Bruxelles.
      35. Latifa Lamkadem, assistante sociale, Centre Familial Belgo-Immigré, Bruxelles
      36. Bertrand Kellner, proximite Sante ASBL Qualias, Bruxelles
      37. Alain Caufriez, travailleur social, Entr’Aide des Marolles ASBL, Bruxelles
      38. Marine Delvoye, Chargée de projet, DUNE ASBL, Bruxelles
      39. Julie Richel, Mission Locale pour l’Emploi de Saint-Gilles
      40. Etienne Bédoret, assistant social, Centre Psychothérapeutique de Jour Le Canevas, Bruxelles
      41. Vanistendael Charlotte, éducatrice spécialisée, Planning Familial, région Liègeoise.
      42. Lamkadem Malika, employée, administration communale, Bruxelles.
      43. Pascale Staquet, coordinatrice, le petit vélo jaune, Bruxelles.
      44. Samanta Dauvrain, co-directrice, Mission Locale pour l’emploi de Saint-Gilles
      45. Anne Denis, travailleuse sociale, Bruxelles
      46. Chahr Hadji, délégué sociopolitique, Bruxelles Laïque
      47. Anne De Clerck, T.A.F., Productions associées
      48. Mathieu La Rose, assistant social au Centre de Jour Le Canevas, Bruxelles
      49. Valérie Hellin, psychologue et coordinatrice, centre de planning familial "Léa Lor", Saint Ghislain.
      50. André Crismer, médecin généraliste, maison médicale Bautista Van Schowen, Seraing
      51. Simon Hupkens, tarvailleur social, CPAS de Liège
      52. Patricia Brichet, travailleuse sociale, Télé-Accueil Bruxelles Asbl
      53. Brahimi Salima, travailleuse sociale, psychopédagogue, Bruxelles
      54. Heleen Huysentruyt, coordinatrice vzw Wijkpartenariaat-De Schakel, Schaerbeek
      55. Liévin Chemin, animateur-cinéaste en éducation permanente, CVB, Bruxelles
      56. Hugues Devos, assistant social, Centre de Santé Mentale de Watermael-Boitsfort
      57. Joëlle Antoine, assistante sociale, Foyer du Sud et détachée du SASLS (service d’accompagnement social au locataire sociaux), Bruxelles
      58. Séverine Galoppin, assistante Sociale, Equipe Mobile Santé Mentale, Bruxelles
      59. Carine Spiltoir, assistante sociale, SASLS ( Service d’Accompagnement social aux Locataires sociaux), Logis-Floréal, Anderlecht
      60. David Leclercq, Fédération Laïque de Centres de Planning Familial, Bruxelles
      61. Anne-Françoise Bastin, assistante sociale, Aide aux Personnes Déplacées asbl, Liège
      62. Ingrid Payan, coordinatrice du Comité de la Samaritaine asbl, Liège
      63. Anne-Line Poumay, assistante sociale, aide aux personnes déplacée, Liège
      64. Marina Ruiz Alcedo, assistante sociale, aide aux personnes déplacée, Liège
      65. Sophie Lambert, assistante sociale, asbl Icar-wallonie
      66. Danielle Bouchat, assistante sociale, Aide aux Personnes Déplacées asbl
      67. Hayat Assabounti, coordinatrice, Lire et Ecrire Bruxelles, Centre alpha Schaerbeek
      68. Elisabeth Baldé, assistante Sociale, Molenbeek-Saint-Jean
      69. Charlotte Maryns, ASBL Grandir en Santé, Bruxelles
      70. Diamela Colombina Vicencio Rammsy, éducatrice spécialisée Fédération Wallonie Bruxelles, Liège
      71. Barfi Mohamed, éducateur, ASBL D.U.N.E
      72. Corinne Boüüaert, travailleuse sociale, Collectif Contraception de Seraing
      73. Anne Iwens, directrice, GAFFI Asbl, Bruxelles
      74. Ingrid Gabriels, Entr’Aide des Marolles, Bruxelles
      75. Elodie Delory, assistante sociale détachée du SASLS, L’habitation moderne scrl, Bruxelles
      76. Didier somzé, enseignant et travailleur social retraité, Liège
      77. Cécile Cheront, coordinatrice Espace P, Charleroi
      78. Camille Van Schouwburg, travailleuse sociale, Centre de Planning Familial de Jette et Centre de Planning Familial de Laeken, Bruxelles
      79. Rafié Latifa, assistante sociale, SESO, Bruxelles
      80. Maud Verjus, agent de guidance et formatrice ISP, Gaffi Asbl, Bruxelles
      81. Rabiatou Diallo, intervenante sociale, SESO, Bruxelles
      82. Naïma Ragala, formatrice, Bruxelles
      83. Virginie Gerlage, projet Lama asbl, Bruxelles
      84. Julie Gosuin, médecin généraliste, MM Neptune, Bruxelles
      85. Marc Chambeau Enseignant à Cardijn (Helha), Louvain la Neuve
      86. Christiane Vandenhove, assistante sociale à la retraite et membre du comité de vigilance du travail social, Louvain la Neuve
      87. Catherine Bosquet, enseignante et membre du Comité de Vigilance en Travail Social, Bruxelles
      88. Manu Gonçalves, travailleur social, coordinateur Précarités pour la Ligue Bruxelloise pour la Santé Mentale, membre du GT Assistants sociaux
      89. Yahyâ Hachem Samii, directeur de la Ligue Bruxelloise pour la Santé Mentale
      90. Pauline Godeaux (Tutrice Mena), Bruxelles
      91. François Istasse Enseignant Ecole Supérieure d’Action Sociale/HELMo Liège
      92. Ilham Belyamani, Haute École Bruxelles-Brabant
      93. Noëlle Collès, maître de formation pratique, ISFSC, Bruxelles
      94. Julie Reynaert, Ecole Supérieure d’Action Sociale/HELMo Liège
      95. Violette Núñez Tolin, travailleuse sociale, Bruxelles
      96. Arnaud De Temmerman, Les Amis d’Accompagner, Bruxelles
      97. Anne Pelsser et suis travailleuse sociale (formatrice ISP), Gaffi, Bruxelles
      98. Jonathan Collin, Docteur en Anthropologie et Maître assistant en Sociologie, enseigant à l’HELMo
      99. Sébastien Van Neck, responsable de projets, Lire et Écrire, Namur
      100. Raphaëlle Deliege, enseignante ESAS-HELMo
      101. Audouard Céline travailleuse en santé communautaire, maison médicale Neptune, Bruxelles
      102. Marianne Block, enseignante à Helmo ESAS (école supérieure d’action sociale), Liège
      103. Gérard David, Helmo-Esas, Liège
      104. Myrrhine Kulcsar, coordinatrice de l’Action sociale, CPAS de Saint-Gilles, Bruxelles
      105. Thomas Gilbert, Médecin assistant,Maison Médicale Neptune
      106. Joffroy Hardy, travailleur social et enseignant-chercheur, HELMo-ESAS, Liège
      107. Sabine Buyle, travailleuse sociale dans l’administration
      108. Samuel Haquin, coordinateur, « La Porte Verte-Snijboontje », Bruxelles
      109. Edward Bekaert, président – Voorzitter, CAP Brabantia CAW, Bruxelles
      110. Gezim Mustafa, assistant social, Entr’Aide des Marolles, Bruxelles
      111. Provoost Eric, mission locale de Saint-Gilles, Bruxelles
      112. Abdellah M’rabet, MLOC, Bruxelles
      113. Elise Leveugle , Hispano Belga, Bruxelles
      114. Stefano Guida, Sociologue - Maître Assistant/ChercheurIESSID, Haute Ecole Paul-Henri Spaak, Bruxelles
      115. Stéphanie Segers, coordinatrice, projet de Cohésion Sociale à St-Gilles
      116. Christelle Trifaux, directrice du Service droit des jeunes, Bruxelles
      117. Baguma isabelle, Service insertion-CPAS, Braine-l’Alleud
      118. Géraldine Byloo, Espace P, Mons
      119. Nicolas De Kuyssche, Le Forum - Bruxelles contre les inégalités
      120. Valentine Vanroy, kinésithérapeute, Maison médicale Primevères, Molenbeek.
      121. Véronique Guillaud, SSM D’Ici et d’Ailleurs et SSM Le Méridien, Bruxelles
      122. Annick Deswijsen, Point d’Appui asbl, Liège
      123. Gilles Hallez, directeur, Wolu-Service asbl, Bruxelles
      124. Zoé Marchand travailleuse, AMO Promo Jeunes, Bruxelles
      125. Alexandre Stavaux, assistant social, Services Sociaux des Quartiers 1030, Asbl, Bruxelles
      126. Monique Esser, assistante Sociale EMSM, Equipe Mobile de Santé Mentale, Bruxelles
      127. Brice Dermagne, assistant social, planning familial d’Evere
      128. Safiya Amezian, travailleuse sociale, Maison Médicale Santé & Bien-être ASBL, Schaerbeek
      129. Pascal Kayaert, directeur de Télé-Accueil Bruxelles
      130. Konstantinova Karolina, assistante sociale, la porte verte-Snijboontje bis, Bruxelles
      131. Annick De Buck, assistante sociale, la porte verte-Snijboontje bis, Bruxelles
      132. Laurent Lebacq, assistant social, Asbl Porte Verte-Snijboontje, Bruxelles
      133. Melchior Monnet, intervenant Psychosocial, Équipe Adultes D’Ici et D’Ailleurs asbl / Équipe Mobile MOVEOplus+, Bruxelles
      134. Olivia Lhermie , Intervenante psychosociale, service de santé mentale "D’Ici et d’Ailleurs asbl" (DIEDA) / équipe mobile MOVEO+, Bruxelles
      135. Dominique Vandenberghe, Secrétaire du Pôle ISP, Collectif Formation Société asbl, Bruxelles
      136. Richard Condon, représentant de la section locale d’Amnesty International de Schaerbeek auprès de la Coordination Sociale de Schaerbeek
      137. Edwige Ngaba Tadjio, assistante sociale, Espace Social Télé-service, Molenbeek
      138. Bernard Dutrieux, conseiller en Formation dans le secteur social retraité, Bruxelles
      139. Maroussia Blaise, Maison Babel asbl : service ambulatoire de l’asbl l’équipe, Bruxelles
      140. Ysaline Vranckx, assistante sociale à Babel, Bruxelles
      141. Manon Kroes , assistante sociale, Babel : service ambulatoire de l’asbl l’équipe, Bruxelles
      142. Arnaud Spitaels, Babel (asbl l’Equipe), Bruxelles
      143. Marie De Munck , Centre Médical Enaden, Bruxelles
      144. Amandine Seifert, psychologue à Babel (asbl l’Equipe), Bruxelles
      145. Nawal Zeroual, médecin généraliste à DUNE asbl, Bruxelles
      146. Amalia Taylor, psychologue Babel (asbl l’Equipe), Bruxelles
      147. Léa Gouyou-Beauchamps, travailleuse sociale, centre de jour Enaden, Bruxelles
      148. Gigliola Corato, responsable de l’unité de jour du Centre Médical Enaden, Bruxelles
      149. Sofian Behnous, travailleur social, Union des Locataires de Schaerbeek
      150. Marilou Galichet, éducatrice spécialisée, DoucheFLUX asbl, Bruxelles
      151. Jonathan de Schaetz, Coordinateur des membres wallons, Fédération des Services Sociaux
      152. Katia de Vloo, Maître de formation pratique, IESSID, Bruxelles
      153. Carine Barthélemy, Coordinatrice de La Rue asbl, Molenbeek
      154. Karima Bouhjar, Comité de défense de Saint-Gilles
      155. Aliénor Abada, médecin, Maison Médicale Neptune, Bruxelles
      156. Carine Debeer, responsable de la Communication, Télé-Accueil Bruxelles
      157. Anne Gauthier, Chargée de missions, Gaffi asbl, Bruxelles
      158. Milena Libert et suis travailleuse sociale, AMO CEMO, Bruxelles
      159. Fabian Reynaerts, asbl La Trace, Bruxelles
      160. Manon Vanderheyden, enseignante HELMo ESAS, Liège
      161. Marc Mossoux, enseignant à HELMo-ESAS, Liège
      162. Mourad Kharkhach, Maître-assistant en Méthodologie du service social de groupe, IESSID, Bruxelles
      163. Nora Khelif, Maison médicale Neptune, Bruxelles
      164. Valérie Legrand, responsable du Secteur Education permanente, Gaffi asbl, Bruxelles
      165. Rolando Florentin, agent d’Insertion ISP, C.P.A.S. de Watermael-Boitsfort
      166. Daniel Hanquet, assistant social retraité d’un CPAS et membres de différentes associations de travailleurs sociaux en CPAS
      167. Marie Fayt, assistante sociale au CPAS de Walhain
      168. Lazaros Goulios, responsable syndical interprofessionnel CSC-Bruxelles
      169. Ricardo Cherenti, CPAS d’Ecaussinnes
      170. Paul Laurent, information, Espace Public Numérique /OCR Brabant et Services Sociaux des Quartiers 1030, asbl, Bruxelles
      171. Ysaline Vranckx, assistante sociale, Babel, Bruxelles
      172. Zitello Megan, assistante sociale, CPAS de la Hulpe
      173. Sophie Damien, assistante sociale, Maison Médicale Passerelle Santé, LLN
      174. Nora Poupart, assistante Sociale, Services Sociaux des Quartiers 1030 asbl, Bruxelles
      175. Bernadette Lahaye, assistante sociale, Espace Social Télé-Service, Bruxelles
      176. Julie Tombeur, médecin généraliste à la Maison Médicale Les Primevères à Molenbeek
      177. Laetitia Collet, assistante sociale, C.P.A.S. d’Ecaussinnes
      178. Manon Lambert, éducatrice spécialisée , accueil Botanique , Liège
      179. Annabelle Vandooren, formatrice en français, Gaffi asbl, Bruxelles
      180. Thomas Lemaire, centre Liégeois de Service Social, Liège
      181. Lolita Gevers, travailleuse sociale, Bruxelles
      182. Khalid Chatar, travailleur social, CFS asbl, Bruxelles
      183. Noémie Picavet, Coordinatrice, Projets de Cohésion Sociale Bempt et Kapelleveld, Habitat et Rénovation asbl, Bruxelles
      184. Patrick Masureel, avocat, CA Union des Locataires de Schaerbeek
      185. Monique Van Haesendonk, ancienne travailleuse sociale pour l’ULS, CA ULS
      186. Daniel Fastenakel, président du CA de l’ULS
      187. Marie Renson, ancienne Coordinatrice des SSQ1030 (Service sociaux de quartier 1030), secrétaire au CA SSQ 1030 et ULS
      188. Karine Seront, directrice de la FEBUL(Fédération Bruxelloise de l’Union pr le Logement), membre CA ULS
      189. Jean Pierre Demulder, ULS, Bruxelles
      190. Aycan Hamarat, ancien coordinateur de l’ULS, CA ULS
      191. Sofian Behnous, travailleur social, Projet de Cohésion Sociale, ULS
      192. Mireille Grevisse, ULS, Bruxelles
      193. Hamid Amar, travailleur social, Projet de Cohésion Sociale, ULS
      194. Nora Gharbaoui, coordinatrice du Projet de Cohésion Sociale Quartier Nord, Bruxelles
      195. Mathilde Espagnet, coordinatrice PCS Merlo asbl DYNACO
      196. Flore Maes, centre de Jour Enaden, Bruxelles
      197. Claire Baetmans, centre de Jour Enaden, Bruxelles
      198. Jeanne-Marie Sevaux, AMO CARS
      199. Hélène Serin, travailleuse sociale communautaire, Union des Locataires de Schaerbeek
      200. Yael Abdissi, directeur, CASAF/SYNER SANTE, Bruxelles
      201. Lyne Uytterhoeven, assistante sociale, Brabantia asbl, Bruxelles
      202. Hugues Estéveny, travailleur social et syndicaliste, Bruxelles
      203. Josselin Jamet, AMO Samarcande, Bruxelles
      204. Sarah Graindorge, assistante sociale, service social dans le quartier de Sainte-Marguerite à Liège
      205. Aurélie Vienne, collectif Formation Société asbl, Bruxelles
      206. Paula Caballero, projet de Cohésion Sociale Albert, syndicat des Locataires
      207. Tiffany Moerman, directrice, Espace Social Télé-Service, Bruxelles
      208. Marie-France Menten, assistante sociale, Bapa, asbl Convivial, Bruxelles
      209. Agnès De Meersman, ULS, Bruxelles
      210. Xavier Polfliet, travaileur social, Bruxelles
      211. Nicolas Parent, Doucheflux asbl, Bruxelles
      212. Claire Stouffs, médecin généraliste, Maison médicale du Nord, Bruxelles
      213. Ouise Valcke, accueillante maison médicale passerelle santé, Louvain-la-Neuve
      214. Laurie Damien, accueillante maison médicale passerelle santé, Louvain-la-Neuve
      215. Genevieve Loots, bénévole maison médicale passerelle santé, Louvain-la-Neuve
      216. Lise Fostier, medecin generaliste maison medicale passerelle sante, Louvain-la-Neuve
      217. Sarah Lambotte, médecin généraliste maison médicale passerelle santé, Louvain-la-Neuve
      218. Berengere Boucquey, infirmière maison médicale passerelle sante, Louvain-la-Neuve
      219. Clémence Guérin, travailleuse cociale BAPA, asbl convivial, Bruxelles
      220. Violette Fertinel, intervenante sociale, AMO Cars, Bruxelles
      221. Daniel Detemmerman, ancien formateur au Centre de Formation d’Animateurs, administrateur des asbl Samarcande, Eclosion et Eduaf.be
      222. Christine Mahy, secrétaire générale et politique, Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté.
      223. Pascale Kolchory, conseillère emploi, Bruxelles Laïque asbl
      224. Sandra Kajenone, assistante sociale, SASLS Asbl et détachée à L’Habitation Moderne (SISP), Bruxelles
      225. Emmanuel Mbirigi, assistant Social, asbl Convivial, Bruxelles
      226. Romain Knapen, Fédération des Services Sociaux
      227. Vincent Hargot, conseiller emploi, Bruxelles Laïque ASBL
      228. Gaëtan Mons, tr

  • Un jour après son lancement - tesla retire son système avancé d’aide à la conduite
    http://www.lessentiel.lu/fr/hi_tech/story/tesla-retire-son-systeme-avance-d-aide-a-la-conduite-15290610

    La firme automobile a renoncé à la dernière version bêta de son système FSD (Full Self Driving), un jour seulement après l’avoir déployée, en raison de « problèmes ».

    Tesla rétropédale. Moins d’un jour après avoir déployé la version bêta 10.3 de son système FSD (Full Self Driving), à savoir la version entièrement autonome du système de pilotage automatique, le constructeur de voitures électriques l’a suspendue temporairement pour revenir à l’ancienne version 10.2. Son patron Elon Musk l’a confirmé dimanche dans un tweet, évoquant des « problèmes » en guise d’explication. « Veuillez noter que cela est normal avec un logiciel bêta. Il est impossible de tester toutes les configurations matérielles dans toutes les conditions avec l’assurance qualité interne, d’où la version bêta publique », a essayé de rassurer le dirigeant.


    Le logiciel avait été déployé auprès de 2 000 propriétaires de Tesla. (photo : REUTERS)

    La nouvelle version du logiciel avait été rendue disponible auprès de 2 000 propriétaires de Tesla triés sur le volet aux États-Unis sur la base de leur « score de sécurité ». Il s’avère que certains de ces utilisateurs ont rapporté de fausses alertes de collision et d’autres dysfonctionnements du pilote automatique et du régulateur de vitesse sensible au trafic (TACC).

    En août, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), agence américaine de la sécurité routière, avait lancé une enquête visant Tesla et son système avancé de conduite autonome, à la suite d’une série d’accidents ayant causé des blessés aux États-Unis.

    #test #cobayes #version_beta #tesla #fsg #conduite_autonome #voiture #accidents #elon_musk

  • Voici ce qu’il se passe réellement avant et pendant une émission de “débat” - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/emission-debat-coulisses

    Pourquoi de telles énormités sociales dans l’organisation d’une émission de débats ou d’idées ? D’abord parce que plus personne ou presque ne réfléchit à ce que cela signifie d’organiser des débats télévisés sur des sujets de société. On enseigne aux étudiants en école de journalisme de rechercher des gens qui ont une “hauteur de vue”, sous-entendu bac+5, sous-entendu bien nés et qui ne subiront pas ce qu’ils prônent. On ne va quand même pas faire venir un smicard pour parler du niveau des salaires ? Non mais sans blague.

  • #Quebec : Une vingtaine de voiturettes de golf volées à Waterloo
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1834333/vol-voitures-golf-waterloo

    Une vingtaine de voiturettes ont été volées dans la nuit de dimanche à lundi au club de golf de Waterloo.

    La Sûreté du Québec (SQ) a ouvert une enquête pour tenter de retrouver ces véhicules, dont la valeur est estimée à 3000 $ chacun.

    Les voiturettes ont été volées alors qu’elles se trouvaient dans un enclos pour l’entreposage.


    Photo : Courtoisie : Club de golf Transcontinental

    “Nous avons reçu une plainte pour une introduction par effraction et vol. C’est assez inusité qu’une telle quantité de voiturettes soient volées au même moment”, constate la porte-parole de la SQ en Estrie, la sergente Aurélie Guindon.
    Le service d’identité judiciaire de la SQ s’est d’ailleurs rendu sur place.

     #voiture #mobilité #sport #club #golf #privilège #humour #Canada

    • La Ville de Winnipeg répare un trottoir 28 ans après le signalement des dégâts mais avec 16 ans d’avance sur la date prévue
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1834307/trottoir-service-311-reparation-saint-vital

      Une équipe de la Ville de Winnipeg a réparé une bordures de trottoir dans la rue Tyrone Bay, à Saint-Vital, au grand bonheur d’un résident du quartier qui a signalé le problème aux services municipaux il y a 28 ans.

      La réparation est même faite 16 ans avant la date prévue par les autorités municipales.


      En 1993, pour la première fois, Calvin Hawley a signalé à la Ville que la bordure du trottoir était endommagée par une machine de déneigement.

      Mais ce n’est qu’en 2019 que le résident de Saint-Vital a reçu un numéro de suivi par le biais du service téléphonique 311. La Ville lui a alors annoncé que le trottoir serait réparé d’ici le 26 juin 2037. Cela signifierait une attente de 44 ans pour terminer les réparations dudit trottoir.

      “C’est frustrant”, raconte Calvin Hawley. “Quand on obtient une réponse comme celle-là, on ne comprend pas. Il n’y a aucun recours ou aucune possibilité de se renseigner à ce sujet, car on ne peut pas parler à quelqu’un directement dans ce département.”

      Selon lui, la présence de l’équipe sur le terrain 16 ans plus tôt que prévu ne résout pas le problème du manque de transparence de la ligne 311.

      Malgré ses critiques, le fonctionnaire provincial à la retraite reconnaît l’importance du travail des employés municipaux.

      “Honnêtement, je ne crois pas qu’ils allaient attendre jusqu’en 2037, mais s’ils l’avaient fait, nous aurions une tout autre discussion”, ajoute-t-il.
      #Humour toujours !

  • Julie veut le SMIC Les Pieds sur terre

    Nous sommes entre Rennes et Nantes, dans la vallée de l’Erdre. Patrick habite une maison autonome, consomme le moins possible et trouve qu’un SMIC, c’est bien suffisant. Julie, elle, travaille à plein temps dans une usine de lardons et voudrait bien avoir le SMIC.

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-22.10.2021-ITEMA_22815202-2021C6612S0295-21.mp3

    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/julie-veut-le-smic


    Ouvrière d’une usine de saucisses• Crédits : Getty

    Exploitation salariale
    Julie, cinquante-et-un ans, travaille pour la société Aubret, le leader européen du lardon. Dans l’usine, située à Saint-Mars-la-Jaille, les conditions de travail sont dures. Julie raconte son quotidien : les cadences imposées, les douleurs articulaires, le froid glacial et les brimades. 

    Il y a le bruit infernal, les moteurs des machines qui tournent sans cesse, ça claque de partout, c’est fatigant. C’est casse-tête, les moteurs des machines. C’est insupportable. On a beau avoir des bouchons, le bruit est toujours présent.

    Le travail est épuisant et très physique. Il fait toujours très froid dans l’usine. Julie répète toujours les mêmes gestes, doit porter des charges lourdes et volumineuses. 

    Il faut récupérer dix kilos de marchandises dans le sac, prendre le sac, le soulever, le souder à la machine. C’est les mêmes gestes et c’est très lourd. Et puis, ce froid : il fait toujours trois ou quatre degrés !

    J’ai des douleurs aux épaules, des douleurs aux coudes, le syndrome du canal carpien à cause des gestes répétitifs.
    Julie a demandé à être polyvalente pour pouvoir alterner les gestes et les douleurs... 

    Pour ce métier harassant et épuisant, Julie ne gagne qu’un salaire de misère. 

    Je suis payée en-dessous du SMIC. Ça fait quand même vingt ans que je suis là.

    Alors que la crise du Covid a profité à l’entreprise, les salaires n’ont pas été revalorisés... 

    Utopie autonome
    Patrick était étudiant en mai 1968. L’expérience du soulèvement ouvrier et étudiant reste pour lui un souvenir fort, même s’il n’a pas tout à fait pris part à l’enthousiasme général. 
    . . . . . 
    Reportage : Rémi Dybowski-Douat
    Réalisation : Emmanuel Geoffroy
    Musique de fin : « Everlong » (Accoutic Version) de Foo Fighters. 

    #Femmes #femme #travail #exploitation #capitalisme #Santé #Sante #économie #esclavage #France

  • Grève pour l’augmentation des salaires chez Décathlon Logistique mardi 26 octobre 2021 de 11h00 à 15h00 sur le site de Lompret, rue Pasteur 59840 Lompret.

    Décathlon Logistique, dont le résultat prévisionnel 2021 se portera à 780 millions d’euros, et dont les actionnaires principaux se sont partagés 350 millions d’euros au titre de l’année 2020, refuse de répercuter la hausse automatique du SMIC de 2,2% à sa grille salariale.

    C’est encore une fois le serrage de ceinture pour les travailleurs qui créent la richesse de l’entreprise, à cause du gavage permanent des détenteurs de ses capitaux.

    Le syndicat CGT Décathlon Logistique 59/62 appelle les salariés de l’ensemble des sites à se mobiliser devant les entrepôts, ce mardi 26 octobre 2021 de 11h00 à 15h00, pour exiger des hausses de salaire en rapport avec l’implication professionnelle des salariés et l’excellente santé financière de l’entreprise.

    #mulliez #décathlon #auchan #decathlon #kiabi #capitalisme #norauto #cultura #jules #oosterdam-pimkie #acadie #maison-familiale #happychic #brice #boulanger #agapes #flunch #mobivia #innovation #travail #salaire #salaires #france #économie #exploitation #grève #austérité

  • #Espagne : la Justice exige le remboursement de toutes les amendes de l’Etat d’urgence Cheikh Dieng
    https://lecourrier-du-soir.com/coup-de-theatre-en-espagne-la-justice-exige-le-remboursement-de-

    Le gouvernement espagnol est en train de procéder au remboursement des amendes récoltées durant le premier Etat d’urgence sanitaire, un Etat d’urgence déclaré anticonstitutionnel par le Tribunal Constitutionnel en septembre dernier

    Les citoyens opposés à l’Etat d’urgence sanitaire viennent d’obtenir une première victoire en Espagne. Et ce, un mois après le verdict du Tribunal Constitutionnel qui a déclaré, en septembre dernier, l’Etat d’urgence anticonstitutionnel. Le Tribunal avait alors exigé du gouvernement qu’il rembourse aux citoyens toutes les amendes qui leur ont été infligées.


    Et la mesure est désormais entrée en vigueur comme le confirment, ce 22 octobre, plusieurs médias consultés par Lecourrier-du-soir.com. Ainsi, selon les informations fournies par le média espagnol ElDiario.es https://www.eldiario.es/politica/gobierno-ordena-devolver-multas-primer-alarma-sentencia-constitucional_1_84 , le gouvernement socialiste, dirigé par Pedro Sanchez, a demandé qu’une équipe de travail soit mise en place afin de procéder au remboursement desdites amendes.

    La même information a été confirmée par un autre média espagnol, Estenerife.com https://estenerife.com/el-gobierno-de-espana-obligado-a-devolver-todas-las-multas-del-confinami qui a fourni plus de détails sur le nombre d’amendes qui seront remboursées. Ainsi, à en croire cette source, 1 142 127 amendes ont été infligées aux citoyens depuis le 14 mars 2020, date d’entrée en vigueur du premier Etat d’urgence en Espagne.

    Parmi les régions comptant le plus d’amendes, figurent : Madrid (184 517) et Andalousie (195 986). Mais, dans d’autres parties du pays, de nombreux citoyens réfractaires à l’Etat d’urgence ont aussi eu à subir des sanctions. Ainsi, à Navarre, 12 500 amendes seront remboursées. Dans la région de Castilla y Leon, c’est 59 299 amendes qui seront remboursées contre 3 971 à Guadalajara.

    L’Espagne semble être le seul pays de l’Union Européenne où l’Etat d’urgence a été déclaré anticonstitutionnel par le Tribunal Constitutionnel qui finira par exiger le remboursement de toutes les amendes encaissées par l’Etat durant cette période. L’exemple espagnol sera-t-il suivi par d’autres pays ? Telle est la question !

    #Justice #Andalousie #Constitution #Coronavirus #Espagne #Etat_d’Urgence #Justice #Pandémie #Santé #Société #Union_Européenne #ue #femmes #santé #menstruation #sang #covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #santé_publique #covid 

  • Palestiniens agressés, voiture brûlée Par Times of Israel Staff
    https://fr.timesofisrael.com/dautres-residents-dimplantation-accuses-palestiniens-agresses-voit

    Un groupe de résidents d’implantation aurait attaqué samedi des Palestiniens et vandalisé des véhicules à l’extérieur d’une ville de Cisjordanie près de Ramallah, selon les médias palestiniens.


    Une voiture en feu près du village de Turmus Ayya en Cisjordanie, après qu’elle a été incendiée par des résidents d’implantation d’un avant-poste voisin, le 23 octobre 2021. (Crédit : capture d’écran : Twitter)

    Des Israéliens de l’avant-poste d’Adei Ad ont agressé des villageois de la ville voisine de Turmus Ayya alors qu’ils récoltaient des olives. Un homme a dû recevoir un traitement médical après avoir été aspergé de gaz poivré, a rapporté l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne (AP), Wafa.

    Les résidents d’implantation auraient également mis le feu à une voiture et en auraient vandalisé trois autres.

    « Voilà à quoi ressemble le terrorisme », a tweeté le député Mossi Raz, du parti de gauche Meretz.

    Ces événements s’inscrivent dans le cadre d’une récente recrudescence des attaques de résidents d’implantation extrémistes, dont beaucoup ciblent spécifiquement les oliveraies palestiniennes dans le cadre de la récolte automnale des olives en Cisjordanie qui a débuté au début du mois.

    Dimanche, la police a arrêté deux suspects qui auraient donné des coups de bâton à deux soldats et attaqué un Palestinien devant Adei Ad la semaine dernière. L’agression a eu lieu après qu’un groupe de résidents d’implantation a détruit une oliveraie appartenant à des Palestiniens près d’un autre village palestinien proche de Ramallah.

    Par ailleurs, des procureurs ont déposé jeudi de rares actes d’accusation contre deux mineurs israéliens pour leur implication présumée dans une récente attaque au jet de pierres contre un village palestinien dans les collines du sud de Hébron, qui aurait fait au moins 12 blessés palestiniens, dont un garçon de trois ans.
    . . . . .

    #violences #agressions #vol #Palestine #israël #colonisation #implantation #terrorisme #palestine_assassinée #gaza #bds #israel #occupation #colonisation #racisme #cisjordanie #apartheid #boycott #sionisme #prix_à_payer

  • La gauche croit encore qu’industrie, science et #Technologie pourraient rimer avec liberté, démocratie, écologie et égalité
    https://ricochets.cc/La-gauche-croit-encore-qu-industrie-science-et-technologie-pourraient-rime

    La libération de l’humain et l’émancipation ne passent pas par la « libération des forces productives » chère aux capitalistes, aux droites comme aux gauches. Démantelons la techno-industrie au lieu de vouloir la libérer de l’emprise capitaliste car technologies et développement des forces productives font partie des nuisances insolubles. Développons plutôt la démocratie directe, la convivialité, l’entraide, le partage, les « low-tech », les forces de l’intelligence du coeur, l’empathie, etc. INDUSTRIE, (...) #Les_Articles

    / Technologie, #Le_monde_de_L'Economie

  • #Belgique : 15 daims tués sans doute par un loup dans le parc de loisirs Hengelhoef
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/24/15-daims-mordus-a-mort-sans-doute-par-un-loup-dans-le-parc-anima

    Dans le parc de la zone de loisirs Hengelhoef, dans la commune limbourgeoise de Houthalen-Helchteren, 15 daims ont été retrouvés morts. Le bourgmestre Alain Yzermans a confirmé l’information. Les cervidés ont probablement été mordus à mort par un ou plusieurs loups

    "Il y a deux carcasses et les autres daims ont été mordus à mort", a déclaré Alain Yzermans. Tout semble désigner le loup. "Les spécialistes supposent que c’est bien l’œuvre du loup. La manière d’aborder et les morsures ont été examinées", ajoute-t-il.


    Le pâturage d’Hengelhoef où se trouvent les daims a une superficie de trois hectares et est bien clôturé, mais cette clôture n’est pas "à l’épreuve des loups". "La zone était effectivement bien clôturée, mais le loup s’est glissé sous la clôture", raconte le bourgmestre.

    Les 30 à 35 cervidés restants du parc sont désormais regroupés sur une zone plus petite dont la clôture est à présent « à l’épreuve des loups". "L’équipe est là et les habitants de la commune ont mis en place des clôtures spéciales afin que nous soyons protégés contre une éventuelle nouvelle attaque dans les prochains jours", a déclaré le bourgmestre.

    "C’est très triste que cela se reproduise après plusieurs attaques ces dernières semaines Nous devrons réfléchir à la manière dont nous pourrons mieux protéger ces prairies à l’avenir", conclut Alain Yzermans. "Cela nécessite une approche ferme."
 

    Au moins dix loups vivent dans le Limbourg
    Au moins dix loups sont présents dans le Limbourg : six louveteaux, deux âgés de deux ans et deux adultes, ont indiqué mardi les bourgmestres des communes concernées, la ministre flamande de la Nature, Zuhal Demir (N-VA), et l’Agence flamande Nature et Forêts. Le décompte a été effectué à l’aide de photographies.

    #Loup #Loups #Nature #Ecologiste #ecologie #écologie #EELV #Verts #mort

  • #Canada COVID-19 : pourquoi des personnes menstruées refuseront une troisième dose de vaccin Audrey Simon
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1833821/cycle-menstruel-modification-regles-vaccin-covid

    De nombreuses femmes continuent de rapporter des effets indésirables sur leur cycle menstruel après avoir reçu une première ou une deuxième dose de vaccin contre la COVID-19. Certaines sont inquiètes et savent déjà qu’elles vont refuser une troisième dose si elle venait à être offerte à la population générale au Canada.

    Rachel a remarqué un retard dans son cycle menstruel après avoir reçu sa seconde dose. “J’ai eu un retard de règles de 12 jours” , explique la Vancouvéroise. Pourtant, elle n’a pas fait de conclusions hâtives.

    Lorsqu’elle a eu un nouveau retard de règles lors de son cycle suivant, elle a commencé à se poser des questions. La trentenaire ne prend pas de contraception hormonale et a des rapports sexuels uniquement protégés.

    “C’était la panique totale” se souvient Rachel, qui a d’abord attribué ce retard de règles à une possible grossesse. Après un premier test de grossesse négatif, réalisé dix jours après, puis un second, toujours négatif, elle attribue ce retard à la vague de chaleur qui s’est abattue sur la province durant l’été. “J’essayais de trouver une justification rationnelle”, explique Rachel.

    Depuis, elle observe une irrégularité dans ses menstruations. Pendant trois jours, elle saigne abondamment, au quatrième jour son flux s’interrompt, puis au cinquième jour elle saigne à nouveau. La jeune femme dit avoir pourtant toujours eu des menstruations régulières.

    “J’ai saigné pendant 17 jours”
    En juillet, après sa deuxième dose de vaccin, Jasmin a remarqué un changement soudain dans son cycle menstruel, qui a pourtant toujours été constant depuis plus de 10 ans.

    “Mes menstruations sont arrivées avec deux jours d’avance après avoir reçu la deuxième dose”, raconte la Calgarienne. “Puis 10 jours après, j’ai saigné pendant neuf jours. 19 jours plus tard, j’ai saigné pendant 17 jours. Six jours plus tard, j’ai saigné pendant huit jours.”

    Elle admet que son cycle semble revenir à la normale, puisqu’elle n’a qu’un jour d’avance ce mois-ci. “Mais pour être tout à fait honnête, saigner 17 jours d’affilée était effrayant” révèle-t-elle.

    Durant ces épisodes, elle ne s’est pas rendue chez son médecin, le sien venait de partir à la retraite et elle n’avait pas encore trouvé son remplaçant.

    Jasmin ajoute que plusieurs membres du groupe d’entraide auquel elle est abonnée sur Facebook, qui font l’expérience de retard dans leur cycle menstruel, disent avoir été chez le médecin. Elles ont reçu des diagnostics de préménopause.


    Jerilynn C. Prior, professeure d’endocrinologie à l’Université de la Colombie-Britannique, à Vancouver, et directrice scientifique du Centre de recherche sur le cycle menstruel et l’ovulation, travaille sur une étude à paraître prochainement pour démontrer si oui ou non le vaccin contre la COVID-19 influence les menstruations (archives). Photo : Martin Dee/UBC

    Jerilynn C. Prior, professeure d’endocrinologie à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) et directrice scientifique du Centre de recherche sur le cycle menstruel et l’ovulation (CeMCOR), à Vancouver, recueille les témoignages de femmes qui rapportent des troubles du cycle menstruel en pleine crise sanitaire.

    D’après ses recherches, un événement dramatique et stressant peut venir perturber le cycle menstruel.

    Par exemple, au cours d’une manifestation « BlackLives Matter » en 2020, à Portland, en Oregon, aux États-Unis, des femmes ont reçu du gaz lacrymogène lancé par la police. Une étude en ligne ensuite menée auprès de 2257 personnes présentes démontrait que plus de mille personnes menstruées avaient fait état de troubles dans leur cycle menstruel ou leur flux quelques jours après cet épisode.

    Jerilynn C. Prior note que ces signalements ressemblent à ceux rapportés par des personnes menstruées après leur vaccination.

    La pandémie serait responsable
    Pour le moment, aucune corrélation entre le vaccin contre la COVID-19 et des changements du cycle menstruel des femmes n’a été établie.

    Jerilynn C. Prior pense que des règles en avance ou un flux abondant sont dues à une production de progestérone inférieure à la normale. “Le rôle de la progestérone est de stabiliser cette muqueuse, de sorte que vous n’avez pas de règles précoces.”

    D’après la directrice scientifique du CeMCOR, le cycle menstruel des personnes menstruées était probablement déjà irrégulier à cause de la pandémie.

    “Nous avons modifié notre manière de travailler, de faire nos courses, de socialiser avec nos amies ou des inconnus, nous avons changé la façon dont nous interagissons avec nos propres familles” explique la professeure d’endocrinologie à UBC.

    En conséquence, l’ensemble des changements survenus pendant la pandémie “sont stressants pour nous”, résume-t-elle.

    “Même si nos cycles menstruels sont parfaitement réguliers, il reste une possibilité que notre corps ne relâche pas d’ovule et ne produise pas assez de progestérone. Ce qui peut expliquer une irrégularité dans nos menstruations après avoir reçu une dose de vaccin contre la COVID-19”, conclut Jerilynn C. Prior.

    Elle souligne qu’une étude a été réalisée à propos des menstruations et des ovulations sur plus de 100 femmes pendant la pandémie, mais n’a pas encore été publiée.

    Être informée pour prendre une décision raisonnée
    Rachel subit l’irrégularité de son cycle menstruel depuis sa deuxième dose en juillet.

    C’est pourquoi, sans étude de la part du corps médical qui expliquerait si oui ou non le vaccin contre la COVID-19 influence le cycle menstruel, elle est catégorique et refusera une troisième dose, si elle a lieu.

    “Les femmes ne comptent pas, les effets du vaccin sur nos menstruations ne comptent pas” réagit-elle avant d’ajouter que si elle avait su que son cycle menstruel serait perturbé, elle aurait attendu avant de recevoir ses deux doses.

    Jasmin ne veut pas d’une troisième dose non plus si elle vient à être disponible pour la population générale. La quadragénaire pourrait revoir sa position si son cycle menstruel se stabilise. En revanche, son opinion est tranchée : si elle avait eu une fille de moins de 16 ans, “je ne voudrais pas qu’elle reçoive la vaccination contre la COVID-19.”

    #femmes #menstruations #règles #santé #menstruation #sang #sexualité #corps #covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #vaccination #santé_publique #covid #sante

  • #Canada Les recherches ne révèlent aucun reste humain sur le site de l’ancien Hôpital Camsell D’après les informations de Stephen David Cook
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1834031/hopital-camsell-edmonton-autochtones-arret-fouilles

    Des fouilles pour trouver des restes humains sur le site de l’ancien Hôpital Camsell, à Edmonton, ont pris fin vendredi après que des équipes n’en ont découvert aucun.

    L’établissement avait accueilli des patients autochtones du nord de l’Alberta et des Territoires du Nord-Ouest pendant des dizaines d’années, notamment pour traiter des cas de tuberculose. Le site situé au coin de la 128e Rue et de la 144e Avenue est prévu d’accueillir des propriétés résidentielles.

    L’été dernier, un radar à pénétration de sol avait permis de creuser dans 13 endroits, mais les recherches ont été infructueuses. Jeudi et vendredi, 21 anomalies ont fait l’objet de trous dans la terre, mais seuls des débris ont été remontés à la surface.

    D’autres recherches ne sont pas prévues sur le site.

    Selon le chef de la Première Nation Papaschase, Calvin Bruneau, des préoccupations persistent étant donné que tant de personnes ont déclaré que des gens avaient été enterrés à cet endroit : “Que leur est-il arrivé ? Ont-ils été retirés et enterrés autre part ? ”

    Il dit avoir entendu des témoignages au fil des ans de projets de développement qui ne prenaient pas en compte que des restes humains pouvaient exister à certains endroits.

    “L’ennui, c’est que personne ne veut parler, affirme le chef Bruneau, qu’il s’agit d’anciens employés, d’anciens promoteurs ou de constructeurs [ …] Tout est passé sous silence. ”

    Les recherches sur le site de l’ancien Hôpital Camsell ont été financées par le promoteur immobilier. L’architecte, Gene Dub, dit avoir fait ce geste après avoir été bouleversé par la découverte au printemps des restes de 215 enfants enterrés sur le site d’un ancien pensionnat autochtone à Kamloops, en Colombie-Britannique.

    #peuples_autochtones #histoire #disparitions #fosse_commune #enfants #pensionnat #école #cadavres #vol #viols #peuples_premiers #nations_premières #premières_nations #autochtones #colonialisme #extermination #génocide #tuberculose

  • Présidentielle 2022 : il n’y aura pas besoin de pass sanitaire pour assister aux meetings politiques Le service politique de RMC
    https://rmc.bfmtv.com/emission/presidentielle-2022-il-n-y-aura-pas-besoin-de-pass-sanitaire-pour-assiste

    C’est un document que RMC vous dévoile ce vendredi matin : il n’y aura pas besoin de pass sanitaire pour assister aux meetings politiques pendant la campagne présidentielle. 

    « La participation de tous les citoyens à la vie politique de la Nation est l’un des principes fondateurs de notre République » : voilà ce qu’écrit Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, dans un courrier, envoyé aux présidents des groupes parlementaires et que s’est procuré le service politique d’RMC. 

    Le ministre appelle bien sûr aux respects des gestes barrières.

    Une disposition à contre-courant des dernières recommandations du gouvernement.

    Le pass sanitaire devrait être prolongé au-delà du 15 novembre au vu de la situation épidémique sur le front du Covid-19, avait ainsi laissé entendre mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal qui ne voit « pas comment une adaptation pourrait intervenir » dans l’immédiat. 

    Le gouvernement l’allégera « dès lors que ce sera possible (...) : on est ni fétichiste du pass sanitaire, ni fétichiste du QR code, ni fétichiste des mesures de contraintes », a-t-il répété à l’issue du Conseil des ministres. 

    #rassemblements #réunions #meetings #covid-19 #coronavirus #santé #france #confinement #crise_sanitaire #pandémie #vaccination #actualités_françaises #pass_sanitaire #santé_publique #surveillance #covid #sante

  • Une étude de Twitter montre que son algorithme favorise les discours de droite
    http://www.davduf.net/une-etude-de-twitter-montre-que-son-algorithme

    Lu dans Le Monde | Le réseau social Twitter a rendu public, jeudi 21 octobre, les résultats d’une étude qui montrent que ses algorithmes de recommandation, à l’œuvre dans la façon dont les tweets apparaissent sur le fil des utilisateurs, amplifient plus les tweets des politiques et médias de droite plutôt que de gauche. Pour en arriver à cette conclusion, l’étude, commandée par la plate-forme et menée en interne par ses chercheurs, a scruté les comptes des parlementaires des principaux partis (...) Revue de presse, du web & veille en tous genres

    / #GAFA, #Bulles_de_filtre

    #Revue_de_presse,du_web&_veille_en_tous_genres

  • Ce matin je suis allé faire quelques courses et j’ai (hélas) du prendre la voiture. Et là j’ai réalisé que le samedi matin sur France Culture est une sacré épreuve !
    À l’aller : Fin de l’émission de Finkielkraut (glourb...) et début de l’émission de Jeanneney (un coup à s’endormir au volant).
    Au retour : fin de l’émission de Jeanneney, et début de l’émission d’Okrent (au secours, je veux sortir !)

    Après une telle épreuve je me suis mis à mes travaux avec joie et le Kočani Orkestar pour m’encourager (https://youtu.be/ZLtSdGBlqBA

    )

  • La mairie de Jérusalem laissera des conteneurs pour recycler les bouteilles Sue Surkes
    https://fr.timesofisrael.com/la-mairie-de-jerusalem-laissera-des-conteneurs-pour-recycler-les-b

    La municipalité a expliqué avoir retiré 200 des 1 500 conteneurs en prévision de l’entrée en vigueur, le 1er décembre, de la nouvelle loi sur la consigne des bouteilles.

    La municipalité de Jérusalem a commencé à retirer les conteneurs de recyclage des bouteilles en prévision de l’entrée en vigueur de la loi sur la consigne des bouteilles https://fr.timesofisrael.com/les-bouteilles-jusqua-5-litres-seront-desormais-consignees le 1er décembre.


    Une femme jette une bouteille dans un bac de recyclage du centre de Jérusalem. (Crédit photo : Nati Shohat/Flash90)

    Mais une porte-parole a déclaré que si 200 des 1 500 conteneurs de ce type ont été retirés, il y a encore suffisamment de cages dans la ville pour répondre aux besoins de recyclage.

    Il y a un an, dans une victoire pour les groupes environnementaux et en particulier pour l’organisation de défense Adam Teva V’Din, qui a défendu cette cause, le ministère de la Protection de l’environnement a annoncé que la loi sur la consigne des récipients à boisson serait étendue aux bouteilles de 1,5 à 5 litres – une mesure qui devrait permettre aux consommateurs d’économiser près de 60 millions de shekels par an.

    Depuis 2001, date à laquelle le gouvernement a adopté la loi sur la consigne des contenants de boissons, une somme remboursable – actuellement 30 agorot – a été ajoutée au coût de toutes les canettes de boissons et des bouteilles en verre et en plastique contenant de 100 millilitres à 1,5 litre de boisson, afin d’encourager les gens à les rapporter après usage.

    Mais les bouteilles plus grandes ont été exemptées, principalement en raison de la pression exercée par les groupes ultra-orthodoxes et les fabricants.


    Des déchets plastiques dans la mer. (dottedhippo/iStock by Getty Images)

    Au cours des dernières semaines, le Times of Israël a reçu des signalements de résidents de différents quartiers de Jérusalem selon lesquels des conteneurs de recyclage pour des bouteilles autres que celles pour lesquelles une consigne peut être demandée ont disparu et que les appels à la municipalité de Jérusalem avaient donné des explications différentes.

    Selon la porte-parole, « la nouvelle loi sur la consigne, qui entrera en vigueur le 1er décembre, stipule que la responsabilité du placement et du fonctionnement des installations de recyclage des bouteilles incombe au ministère de la Protection de l’environnement ».

    « De nouvelles installations seront placées dans les chaînes de commercialisation et lorsque les bouteilles seront retournées, un avoir sera émis en retour », a précisé la porte-parole.

    « Avec la mise en œuvre de la loi, il ne sera pas nécessaire d’implanter des installations de recyclage de bouteilles dans toute la ville. Pendant la période actuelle, la municipalité travaille à la collecte des conteneurs, qui constituent un danger dans l’espace public, et tout [est fait] en coordination avec le ministère de la Protection de l’environnement. »

    La porte-parole a déclaré que la collecte principale des conteneurs existants sera effectuée après le 1er décembre, une fois que les alternatives, dans les zones commerciales, seront en place.

    Estimant que cette mesure permettrait aux Israéliens d’économiser quelque 56,3 millions de shekels par an, aux sociétés de collecte 45,6 millions de shekels et aux autorités locales 4,4 millions de shekels, l’ancien ministre de la Protection de l’environnement Gila Gamliel avait déclaré à l’époque qu’une prolongation de la consigne garantirait la viabilité économique d’une usine de recyclage du plastique en Israël et fournirait des matières premières aux producteurs locaux de bouteilles qui doivent actuellement importer du plastique recyclé de l’étranger. (La dernière usine de recyclage de bouteilles en plastique en Israël a fermé il y a des années.)

    Cela permettrait également de réduire la quantité de déchets mis en décharge et de créer de nouveaux emplois verts, avait déclaré la ministre.

    #Bouteilles #pollution #déchets #recyclage #écologie #plastique #environnement #plastique #pollutions_ #économie #consigne #LP

    • La pollution des sacs plastiques est un fléau pour Israël accro au tout jetable 18 juin 2019 - par Claudine Douillet
      https://www1.alliancefr.com/actualites/la-pollution-des-sacs-plastiques-est-un-fleau-pour-israel-accro-au-

      La militante Maya Jacobs, dont l’ONG Zalul se bat pour la protection du rivage et des rivières israéliennes, revient sur le dernier rapport WWF, qui s’alarme de la pollution plastique de la côte de Tel-Aviv, l’une des plus importantes du pourtour méditerranéen.

      D’après le dernier rapport du WWF https://www.liberation.fr/planete/2019/06/07/la-france-plus-gros-producteur-de-dechets-plastiques-en-mediterranee-selo , la côte de Tel-Aviv est la troisième plus touchée par la pollution plastique du pourtour méditerranéen, après la Cilicie turque et la région de Barcelone, avec une masse moyenne de 21 kilos de déchets plastiques par kilomètres de littoral.


      Les activistes locaux, à l’instar de Maya Jacobs, dirigeante de l’ONG Zalul en Israël, espère que ces chiffres vont alerter les politiques ainsi que l’opinion publique. L’Etat hébreu est le deuxième plus grand consommateur d’ustensiles plastiques à usage unique au monde, derrière les Etats-Unis, malgré une population 37 fois moindre.

      Quels facteurs expliquent un tel taux de pollution plastique des plages israéliennes ?
      Géographique d’abord : Israël est à l’exact opposé du détroit de Gibraltar [qui « ferme » la Méditerranée, ndlr], et comme le courant va dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, une partie des déchets plastiques de l’Afrique du Nord remonte jusqu’à nous.
      Et notamment ceux de l’Egypte, responsable de près de la moitié du plastique flottant dans la mer.

      Ceci étant dit, entre 60% à 80% de la pollution plastique des plages israéliennes est le fait des baigneurs israéliens, directement liée à une consommation de produits plastiques effarante, ancrée dans la culture locale.

      D’où vient cette consommation excessive ?
      Israël est accro au tout jetable. Cela s’explique autant d’un point de vue social - beaucoup de familles nombreuses, tant du côté juif qu’arabe, ont l’habitude de faire de grands pique-niques et repas familiaux lors des jours fériés et le week-end - que religieux.

      C’est plus facile de suivre les règles casher avec de nouveaux couverts à chaque repas. Pour beaucoup de femmes des milieux populaires et religieux, les couverts en plastique sont aussi une façon de s’épargner une corvée domestique.

      Il y a aussi une mentalité très « germophobe » : ici, les gens préfèrent toujours boire dans un gobelet en plastique qu’un verre, et tant pis pour la dose de perturbateurs endocriniens avalée au passage… Israël est un pays très avancé en termes de technologie ou d’agronomie mais complètement en retard sur l’éducation écologique.

      La population ne se sent pas responsable de l’environnement. Les pollueurs – tant au niveau individuel que les grosses entreprises – ont une sensation d’impunité.

      C’est d’autant plus étrange que le sionisme était à l’origine un retour à la terre sacrée : on aurait pu penser qu’il en découlerait une volonté de la protéger…

      Au niveau politique, rien n’est fait ?
      A l’école, on ne parle quasiment pas de pollution, ni des bonnes attitudes à prendre, comme le tri des ordures.
Il n’y a pas de programme national de lutte contre les déchets plastiques.

      Le recyclage est confié à des compagnies privées, dont certaines font faillite, faute d’aides publiques !

      A la Knesset (le parlement israélien), les partis religieux bloquent tout projet de loi visant à limiter ou taxer la consommation d’ustensiles en plastique car ils considèrent que cela dégraderait le niveau de vie des familles ultra orthodoxes, souvent modestes, sans penser au coût plus global de la pollution plastique.

      De façon générale, il y a un problème de sensibilisation, que des associations comme nous tentent de combler.

      Quand les gens voient les statistiques, ils sont choqués. Mais cette approche n’a qu’un effet limité s’il n’y a pas de décisions fermes venant d’en haut.

      Quelles mesures législatives sont nécessaires selon vous ?
      Il y a trois ans, une loi interdisant les sacs plastiques gratuits dans les supermarchés a été votée, pour limiter leur distribution systématique. Mais leur prix a été fixé trop bas, autour de 10 arogot (environ 2 centimes d’euros). Les gens n’y voient qu’une taxe de plus, quasi indolore, sans impact sur leurs habitudes.

      Nous militons pour une législation semblable à celle que la France et l’Union européenne viennent d’adopter sur les ustensiles à usage unique, et pour un système de consigne des bouteilles en plastique.

      Mais l’opposition politique et l’apathie restent fortes. Il nous faut changer les mentalités, ce qui passe aussi par l’application des lois existantes et une certaine sévérité. Le jet d’ordure sur la voie publique est théoriquement sanctionné d’une amende de 500 shekels (125 euros). Mais de mémoire d’activiste, je n’ai jamais vu un seul de ces PV !

      #Tout_jetable #jetable #plastiques_à_usage_unique #éducation #sacs_plastiques

  • A Berne, un vélo-cargo pour le dernier voyage
    https://www.letemps.ch/suisse/berne-un-velocargo-dernier-voyage

    Une entreprise de pompes funèbres bernoise propose de transporter les dépouilles à deux-roues. Une démarche qui s’inscrit dans un projet de la ville pour lever le tabou sur la mort

    Son corps se fige, yeux braqués sur le vélo-cargo au format inhabituel qui passe devant lui. « Il y a un mort, là-dedans ! » s’exclame l’ouvrier sur le trottoir, en dialecte bernois, dans un mélange de surprise et de stupeur. Aucun doute possible : la structure, ouverte, dévoile le cercueil porté par l’engin.

    Le véhicule électrique de l’entreprise de pompes funèbres Aurora ne laisse pas indifférent, alors qu’il traverse Berne pour le dernier voyage de Margrit (£), une dame âgée, décédée en EMS. Le convoi conduit par Alessandro, employé d’Aurora, a quitté un peu plus tôt le sous-sol de l’hôtel du quartier de Lorraine où il est parqué d’ordinaire, au milieu des rangées de cercueils.

    Son chargement encore vide, il a traversé l’un des ponts surplombant l’Aar, puis il a glissé sur la piste cyclable devant la gare, avant de s’arrêter à un feu rouge. Il accroche le regard des passants. Intrigués. Parfois amusés. Vaguement inquiets. Ou gênés. Certains détournent les yeux. D’autres en restent bouche bée.

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    Quelques kilomètres plus loin, le vélo-corbillard s’est arrêté devant l’entrée de l’EMS. Alessandro et son collègue sont allés chercher Margrit. Puis ils sont remontés avec son cercueil, qu’ils ont déposé, délicatement, sur le plateau du vélo-cargo, devant les yeux écarquillés d’une résidente.

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    Le convoi silencieux a poursuivi son chemin, provoquant encore quelques sourires énigmatiques sur son passage. Enfin, le vélo est arrivé au cimetière. Sous un soleil resplendissant, il a parcouru les derniers mètres le séparant du crématoire, sa course paisible rythmée par le cliquetis à peine perceptible des roues et le chant des oiseaux.

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    Le vélo-cargo interpelle, et c’est bien là son but. C’est ce qu’explique un peu plus tôt ce matin-là, le responsable de l’entreprise de pompes funèbres Aurora, Gyan Härri, dans son bureau. La démarche, dit-il, s’inscrit dans une volonté de briser le tabou autour de la mort, pour instaurer un rapport plus ouvert avec les rituels de départ.

    « Aujourd’hui, nous passons par la porte principale »
    « Lorsque j’ai commencé à faire ce métier, en 2010, nous allions chercher les personnes décédées dans les EMS tard le soir. Nous passions par le garage pour que les autres résidents ne nous voient pas. C’était une situation tendue pour tout le monde. Aujourd’hui, nous venons de jour, par l’entrée principale. Les défunts sont célébrés, avec une bougie, ou une photo. Cette visibilité facilite le rapport à la mort des autres résidents. Elle rend aussi notre travail plus agréable. » Si les pratiques évoluent, la mort reste encore bien souvent invisible. C’est aussi lié au fait que souvent, elle survient entre les murs d’une institution de soin : « Aujourd’hui, dans 50% des cas, nous allons chercher les défunts dans un EMS ou un hôpital. Nous nous sommes deshabitués à leur présence dans notre quotidien », explique Gyan Härri.

    Le professionnel de la mort compare le vélo funéraire aux calèches d’antan, qui transportaient les cercueils à travers la ville, sous le regard des passants. Qui sait, peut-être que le vélo-corbillard s’installera durablement dans le paysage. Pour l’instant, c’est une option laissée au choix des familles, qui préfèrent, la plupart du temps, un mode de transport plus conventionnel : « En ce moment, nous réalisons un à deux voyages par semaine à vélo-cargo », souligne Gyan Härri.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=1WMpod4PgIs

    L’idée du corbillard sur deux roues lui est venue peu après son mariage. Gyan Härri transportait son épouse enceinte à vélo-cargo au marché. « J’ai beaucoup aimé l’idée de porter ma famille, comme on se soutient les uns les autres dans l’existence. J’avais envie de proposer à mes clients de porter leurs proches défunts dans cette dernière étape de la vie. » Gyan Härry évoque une anecdote, chargée d’émotions. Pour l’enterrement de leur enfant de 5 ans, un couple a souhaité pouvoir se servir du vélo-cargo afin d’emmener le corps jusqu’à la tombe. « Nous avons placé le petit cercueil au milieu de la plateforme et neuf enfants venus pour la cérémonie se sont assis tout autour. C’était une scène extrêmement forte. »

    Et récemment, l’un de ses clients a souhaité prendre lui-même le guidon du vélo-cargo pour transporter le cercueil de son épouse au cimetière. « Un geste très fort, du point de vue symbolique. » Contacté par téléphone, Gerhard Röthlin explique : « Je roule souvent à vélo, j’adore cela. J’ai trouvé beau de pouvoir accompagner mon épouse de cette façon, plutôt que dans une de ces voitures corbillards sombres et anonymes, purement fonctionnelles », raconte le Bernois. Son épouse Barbara est décédée trois mois après avoir appris qu’elle était atteinte d’un cancer, à l’âge de 60 ans. « Ce trajet, c’était une sorte d’événement. Il fait partie de mon travail de deuil. Et je suis sûr qu’elle aurait trouvé cela cool, elle aussi. »

    Une initiative soutenue par la ville
    Le vélo-cargo d’Aurora porte le logo « Bärn-treit » (« Berne soutient », en dialecte). Un slogan de la ville de Berne, qui s’engage à soutenir les personnes mourantes ou endeuillées. Elle a élaboré une charte et lancé depuis un an une série d’initiatives pour susciter des discussions autour de la mort, dans les écoles, au travail, au musée ou au théâtre. La ville offre par exemple une série de cours grand public de quelques heures, dans lesquels une thérapeute explique comment soutenir une personne qui vient de perdre un proche. Ou encore une formation, appelée « derniers secours », qui donne des clés pour accompagner une personne mourante.

    Berne espère ainsi promouvoir une « culture de l’entraide », pour atténuer la détresse, la solitude, ou l’exclusion liées à la mort. Elle s’inscrit dans un réseau de « compassionate cities », aux côtés de Cologne en Allemagne, Plymouth en Angleterre ou Ottawa au Canada : ces villes entendent, sous ce label, améliorer l’approche collective de la mort.

    « Avec la professionnalisation des soins, nous avons perdu certains savoir-faire liés à la mort. Nous devons faire appel à notre mémoire collective », observe Gyan Härri. Ne dites pas au croque-mort qu’il exerce un métier difficile. Lui préfère le mot « intensif ». « Il y a de la douleur, bien sûr. Mais c’est tellement plus que cela. Il y a aussi des rires, souvent. » Avant de devenir croque-mort, il travaillait dans la gastronomie et le cinéma. « Un univers dominé par le paraître et l’apparence. Aujourd’hui, au quotidien, mes rapports avec les autres sont empreints de sincérité et de profondeur. »

    £ Prénom d’emprunt
    #Mort #décès #vélo #cyclisme #vélo-cargo #voyage #ehpad #deux-roues #tabou

  • Colin Powell : itinéraire d’un criminel de guerre | Kelsey D. Atherton
    https://www.contretemps.eu/colin-powell-crimes-guerre-usa-imperialisme

    Excellence, dévouement, loyauté : la liste des nobles attributs dont Colin Powell a été affublé après sa mort est longue. Mais faire de tels éloges à celui dont le nom est associé à une guerre brutale qui a détruit un pays et ôté la vie à des centaines de milliers de personnes n’a rien de noble… Source : Jacobin via Contretemps

  • Le FUTUR SCANDALE de l’impôt mondial sur les sociétés.
    Il voulait taxer les gafam pour fiancer l’État. Il a taxé les Français pour financer les gafam

    C’est l’histoire de Bruno LeMaire qui à signé un statut d’exception pour les multinationales les exonérant de tout impôts sur les bénéfices, et qui veut faire passer ça pour une lutte courageuse contre l’évasion fiscale, visant à faire payer leur juste part d’impôt à ces entreprises.

    https://www.youtube.com/watch?v=GbQL-oSnsLQ

    Épinglé dans les Pandora Papers, ce député LREM osait affirmer qu’il combattait l’évasion fiscale https://urlz.fr/gDlj
    Pandora Papers épinglé pour une activité aux Seychelles, un député LREM assure avoir été « abusé » https://urlz.fr/gDli
    Liste noire des paradis fiscaux l’UE retire Anguilla, la Dominique et les Seychelles https://urlz.fr/gDlk
    OPTIMISATION FISCALE. Les multinationales dans le collimateur de l’OCDE https://urlz.fr/gDll
    Joe Biden continue sa croisade pour un taux minimal mondial d’impôt sur les sociétés https://urlz.fr/gDlm
    G7 : un accord historique en vue d’un impôt minimum sur les sociétés https://urlz.fr/gDln
    Le G7 signe un accord historique d’imposition minimum sur les sociétés https://urlz.fr/gDlp
    L’OCDE valide un impôt mondial sur les sociétés https://urlz.fr/gDlq
    CFTC les accords OCDE sur taxation des entreprises https://urlz.fr/gDlt
    Base erosion and profit shifting — Wikipédia https://urlz.fr/gDlu
    Brochure points clés Relever les défis fiscaux soulevés par la numérisation de l’économie, juillet 2021 https://urlz.fr/gDlw
    Global G7 deal may let Amazon off hook on tax, say experts Amazon The Guardian https://urlz.fr/gDlx
    Impôt sur les sociétés impots.gouv.fr https://urlz.fr/gDly
    Prononcé le 13 juillet 2021 - Bruno Le Maire Taxation des multinationales https://urlz.fr/gDlz
    Tous les géants du numérique paieront leurs impôts, assure Bruno Le Maire https://urlz.fr/gDlA
    RAPPORT VERSION 2DPaoli final 17 juillet 12 - r11-673-11.pdf https://urlz.fr/f01S
    Comment Facebook bénéficiait d’un taux d’imposition de... 1 % https://urlz.fr/gDlD
    L’Irlande refuse de signer l’accord de l’OCDE sur la taxation des multinationales https://urlz.fr/gDlE
    Neuf pays résistants qui ne veulent pas surtaxer les entreprises https://urlz.fr/gDlF
    Taxe sur les multinationales Macron assure ne « pas mettre la pression » sur l’Irlande https://urlz.fr/gDlH
    Taxe GAFA — Wikipédia https://urlz.fr/gDlI
    Amazon France compte répercuter la taxe Gafa sur les entreprises https://urlz.fr/gDlK
    Taxe GAFAM de 3% recettes fiscales estimées à 500 millions d’euros par an https://urlz.fr/gDlM
    Taxe Gafa pourquoi les Etats-Unis menacent la France https://urlz.fr/gDlN
    La France a proposé de suspendre le prélèvement de la taxe Gafa en 2020 https://urlz.fr/gDlO
    Sous pression, Bercy collecte la « taxe Gafa » https://urlz.fr/gDlP
    La spirale infernale de la taxe Gafa à la française https://urlz.fr/gDlQ
    Taxe des GAFAM L’accord du G7 pour réformer la fiscalité à l’ère numérique https://urlz.fr/gDlS
    Problème de riches. Le fisc traque les piscines non déclarées avec Google https://urlz.fr/gBH5
    Cloud les jeunes de la tech demandent à l’Etat d’arrêter de privilégier les Gafam https://urlz.fr/gDlV

  • NOTRE SYSTÈME FINANCIER VA S’EFFONDRER – Olivier Berruyer
    https://www.les-crises.fr/notre-systeme-financier-va-s-effondrer-olivier-berruyer

    Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Dans quel état économique errons-nous ? La pandémie de COVID-19 a plongé l’humanité dans un état de stress aigu. Au-delà de la crise économique, nous connaissons une crise de modèle. Et aussi une crise de l’information. Les chiffres sont convoqués pour nous faire croire tout et n’importe quoi. C’est […]

  • Comment l’URSS aurait fait « imploser » le système social US
    https://fr.sputniknews.com/20211020/grandeur-decadence-todd-urss-us-1052249180.html

    Et si le déclin de l’Empire américain était avant tout social ? Et si c’était feu l’URSS qui avait précipité cet affaiblissement, remportant une victoire posthume sur son adversaire de la Guerre froide ? C’est la thèse, paradoxale en apparence, qu’a développé Emmanuel Todd lors d’une conférence qu’il a animée le 14 octobre à Paris pour le Dialogue franco-russe.

    https://www.youtube.com/watch?v=DgCZj_jHUOs

    Alors que les États-Unis semblaient être sortis grands vainqueurs de leur confrontation avec l’Union soviétique au début des années 1990, ils portaient déjà en eux le germe de leur effondrement social. Pour en arriver à de telles conclusions, l’anthropologue et historien s’est penché sur des « indicateurs très simples » de la santé de la société étasunienne. Les mêmes que ceux qui lui permirent de prédire l’implosion de l’URSS dans son premier ouvrage, La chute finale (Éd. Robert Laffont, 1976) quinze ans avant qu’elle n’advienne.

    Mortalité infantile élevée (5,6pour 1.000 aux États-Unis, contre 4,9 en Russie), recul de l’espérance de vie aux États-Unis alors qu’elle progresse en Russie. Un recul dopé par la progression du taux de suicide tout au long des années 2000 outre-Atlantique (14,5 pour 1.000 habitants contre 11,5 en Russie), ainsi que par l’envolée des overdoses d’opioïdes et de l’alcoolisme.

    Évolution « négative » aux USA Vs « stabilité » du système social russe
    « Des morts qui, en fait, reflètent la destruction de la classe ouvrière américaine », estime Emmanuel Todd, qui oppose à cette évolution « frappante » et « négative » au pays de l’Oncle Sam… la « stabilité » du système social russe.

    « La persistance d’un discours négatif sur la Russie est étonnante, alors qu’il est si facile de sortir des évolutions positives spectaculaires », lance l’anthropologue. Et pour cause, le constat chiffré qu’il pose prend le contrepied du portrait régulièrement dépeint d’une société russe où le niveau de vie ne cesserait de se dégrader https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/13/russie-riche-russes-pauvres_6098099_3234.html .

    Ces chiffres sont d’autant plus honteux pour les États-Unis que les dépenses sociales y sont proportionnellement plus élevées : 16,5% du PIB, contre 10 à 15% dans les pays ayant un niveau de développement comparable. Autre statistique que brandit l’anthropologue : celle de la population carcérale, qui bat tous les records en Amérique. Une situation, là encore inverse à la tendance en Russie, où le nombre de personnes incarcérées a été divisé par deux en vingt ans https://blogs.mediapart.fr/daniel-ac-mathieu/blog/230520/baisse-du-nombre-des-detenus-en-russie . « En 2016, nous avons 655 incarcérés pour 100.000 habitants aux États-Unis et 328 seulement en Russie. C’est le taux le plus élevé du monde, ce n’est pas une société normale ! », juge Emmanuel Todd.

    Lutte contre l’URSS : âge d’or et effondrement du modèle US
    . . . . .
    "Il faut être capable de voir que le système social américain n’est plus le même. Cette transformation n’a pas été aussi violente que l’implosion du communisme, qui a créé des niveaux de souffrance instantanée beaucoup plus élevés. Mais quand même, obtenir dans le pays qui à la fin des années 1920 pesait 44,8% de la production industrielle mondiale une mortalité infantile absolument minable, une baisse de l’espérance de vie, c’est bien qu’il y a eu destruction de quelque chose.
    . . . . .

    #emmanuel_todd #démocratie #inégalités #Santé #racisme #politique #todd #usa #Russie #état #histoire #Démocratie #mortalité #mortalité_infantile #russophobie

  • # Paris : Agression de La députée de l’Hérault, Coralie Dubost, vol d’une rolex
    https://www.ladepeche.fr/2021/10/20/la-deputee-coralie-dubost-ex-compagne-dolivier-veran-violemment-agressee-a

    Coralie Dubost, députée LREM de la 3e circonscription de l’Hérault, a été agressée à Paris ce mardi 19 octobre au soir, comme le rapporte la chaîne d’information en continu CNEWS https://www.cnews.fr/france/2021-10-20/paris-la-deputee-coralie-dubost-agressee-et-depouillee-avec-son-compagnon-1140 ce mercredi. Il s’agirait d’un acte « crapuleux », précise la chaîne, qui ajoute que plusieurs objets du conjoint de la parlementaire lui auraient été dérobés, comme une montre de marque Rolex, ainsi que son portefeuille.

    L’ancienne compagne du ministre de la Santé, Olivier Véran, sortait du restaurant avec son compagnon, quand ils se seraient fait attaquer par « trois ou quatre individus », alors que les deux victimes étaient sur le chemin du retour vers chez elle. Le sac à main de Coralie Dubost et l’ensemble de ses autres effets personnels lui auraient également été dérobés, d’après nos confrères de Midi Libre https://www.midilibre.fr/2021/10/20/herault-la-deputee-coralie-dubost-victime-dune-violente-agression-avec-son . Le montant total du préjudice s’élèverait à plusieurs milliers d’euros.

    Fort heureusement, les deux victimes n’ont pas eu à être hospitalisées. La députée était même présente ce mercredi à l’Assemblée Nationale, où elle a tenu ses engagements après avoir été examinée par le médecin de l’Assemblée, précise Midi Libre.

    Une enquête a été ouverte pour vol avec violence en réunion.

    #rolex #Députée #EnMarche #agression #violence #Hérault

  • Anvers : 10 ans de travaux à venir sur le périphérique ! pour plus de bagnoles Eric Steffens -VRT
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/18/le-chantier-de-la-liaison-oosterweel-atteint-sa-vitesse-de-crois

    Le chantier de la liaison Oosterweel atteint sa vitesse de croisière à Anvers
    Ce lundi, l’échangeur de Merksem vers le ring d’Anvers sera fermé suite au chantier de la liaison Oosterweel. Les travaux dureront au moins 10 ans, jusqu’en 2030 si tout se passe comme prévu. Durant cette période, il ne sera plus possible d’emprunter le ring à Merksem en direction des Pays-Bas. Le projet Oosterweel atteint sa vitesse de croisière. Les travaux deviennent également visibles sur la rive droite de la ville.

    Au cours des dix prochaines années, les environs d’Anvers vont se métamorphoser : la circulation dans la métropole devrait être plus fluide et plus sûre et la ville doit être rendue plus vivable. Pour y parvenir, des chantiers sont lancés et ceux-ci entraînent des désagréments, même si des mesures sont prises pour les limiter. 
Le projet consiste à relier la rive gauche (Linkeroever) à la rive droite (Rechteroever) de l’Escaut au nord de la ville, notamment via un tunnel qui passera sous le fleuve (et d’autres qui passeront sous le canal Albert). L’idée est d’alléger le trafic de transit dans les zones résidentielles, tout en fluidifiant le trafic sur le ring. 
 
    Début des travaux sur le viaduc de Merksem
    Les personnes souhaitant se rendre aux Pays-Bas ne pourront plus emprunter le ring d’Anvers à Merksem. Une déviation via le complexe d’Ekeren est prévue car les deux bretelles de la Groenendaallaan seront fermées, le chantier devrait prendre pas moins de 10 ans. Pendant cette période, le viaduc de Merksem doit être démoli et remplacé par une tranchée partiellement couverte. Or, il s’agit de l’un des tronçons les plus fréquentés du périphérique d’Anvers, 160 000 véhicules l’empruntent chaque jour.

    Pour rendre la démolition possible et limiter les perturbations du trafic durant cette période, une rocade, (une autoroute temporaire), sera construite à côté du ring actuel. L’autoroute sera au même niveau que le périphérique du côté du Sportpaleis et comptera sept voies. Cela permettra d’éviter le trafic de transit dans les quartiers environnants et de garantir la sécurité de la circulation pendant les travaux.

    Début décembre et début 2022, trois parkings de dissuasion seront ouverts à la périphérie de la ville, offrant aux usagers de la route la possibilité de se tourner vers les transports en commun ou les vélos (partagés) pour parcourir facilement les derniers kilomètres jusqu’au centre-ville. L’objectif est que, d’ici 2030, la moitié des déplacements à Anvers soient effectués par d’autres moyens que la voiture.

    Les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht achevés six mois plus tôt que prévu
    Entre-temps, les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht avancent bien. À tel point qu’ils seront achevés six mois plus tôt que prévu : au second semestre 2024 au lieu du printemps 2025. C’est remarquable, car les travaux sur l’infrastructure autoroutière ont commencé en 2018 et les projets dits de qualité de vie, tels que des pistes cyclables supplémentaires, des murs antibruit et des accotements surélevés, n’ont débuté qu’un an plus tard.

    Grâce au confinement et à un planning entièrement revu, il a été possible de réaliser différentes parties en même temps, ce qui a permis de gagner beaucoup de temps. À la fin de ce mois, le revêtement renouvelé de la E17 dans les deux sens sera prêt et une deuxième série de murs antibruit sera placée le long de l’autoroute. En septembre, le nouvel échangeur à Waaslandhaven-Oost a été terminé.

    Qu’en est-il de la pollution au PFOS ?
    Lors des travaux sur la rive gauche, une contamination aux PFOS a été découverte dans le sol près du Palingbeek. Il provient de l’entreprise chimique 3M de Zwijndrecht qui a produit cette substance jusqu’en 2001. Le sol pollué a été partiellement traité dans le nouveau viaduc de l’échangeur de Waaslandhaven-Oost. Le sol le plus fortement contaminé se retrouvera probablement dans la berme de sécurité qui sera construite sur le site 3M. Mais cela fait l’objet d’un procès intenté par le collectif de citoyens Grondrecht et Greenpeace. Ils estiment que Lantis ne traite pas les sols pollués avec soin.

    L’abaissement de la norme relative aux SPFO à 3 microgrammes par kilogramme de matière sèche a également un impact sur le mouvement du sol dans d’autres parties du grand projet Oosterweel. Le début des travaux du tunnel de l’Escaut a été retardé de trois mois, de septembre à décembre. Et la construction du nœud d’Oosterweel (sur la rive droite) a également été retardée par la question des PFOS. Le montant exact n’est pas encore clair. Pour cela, il faut d’abord réaliser des études et des recherches supplémentaires.

    Vidéo mp4 : https://interactief.vrtnws.be/2021/animatie/animatie_oosterweel.mp4

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  • L’inflation en zone euro confirmée à 3,4% en septembre (Eurostat)
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-inflation-en-zone-euro-confirmee-a-3-4-en-septembre-eurostat?id=108638

    Eurostat a confirmé mercredi ses estimations flash pour le mois de septembre : le taux d’inflation annuel est passé de 3% en août à 3,4% dans la zone euro. Cela signifie que la moyenne des prix est 3,4% plus élevée en septembre 2021 qu’à la même période l’an dernier. C’est sans surprise l’énergie qui pousse l’inflation, avec une hausse des prix de 17,4%.

    Les autres produits et denrées à la plus forte inflation sont le tabac (3,4%) et les aliments non-transformés (2,6%).

    Les taux d’inflation les plus élevés ont été rapportés en Lituanie et en Estonie (6,4%), tandis que les plus faibles l’ont été au Portugal (1,3%) et à Malte (0,7%). En Belgique, l’inflation était de 3,8% en septembre ; elle était de 3,6% pour la moyenne de l’UE.

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