• L’interdiction de la fessée pourrait entraîner une baisse de la #violence chez les jeunes | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/168665/linterdiction-fessee-baisse-violence-chez-les-jeunes


    Ça me semble logique : quand on élève violemment un enfant, on lui apprend qu’il est légitime d’imposer sa volonté à ceux que l’on dit aimer ainsi que d’exercer tout type de violence pour y parvenir.

    Dans les pays où les punitions physiques sont totalement proscrites, la fréquence de la violence entre jeunes est 69% moins élevée chez les jeunes hommes et 42% chez les jeunes femmes que dans les pays sans interdiction. L’équipe de recherche en a donc conclu que les pays dans lesquels la violence contre les enfants est interdite sont aussi ceux où l’on observe le moins de violences juvéniles.


  • Un couple perd ses triplés, la Sécurité sociale réclame un « trop-perçu »
    https://www.francetvinfo.fr/sante/grossesse/un-couple-perd-ses-triples-la-securite-sociale-reclame-un-trop-percu_29


    On vit vraiment dans une société très très classe, non ?

    « Quand on est enceinte de triplés, on a le droit à un congé maternité prénatal de 24 semaines. Dès novembre, j’étais en congé maternité. Comme j’ai perdu mes bébés avant les 22 semaines fixées par l’OMS pour considérer les naissances comme viables, la Sécu a requalifié mon congé maternité en arrêt maladie », explique Mégane à franceinfo. D’où la demande de remboursement.


  • Pôle emploi organise des #recrutements inspirés de The Voice : un dispositif « humiliant » pour les chômeurs | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1539770984-pole-emploi-the-voice-humiliant

    Selon nos informations, plusieurs fonctionnaires se sont émus de ce nouveau mode de recrutement et le sujet serait remonté en haut-lieu. Réponse de Paris : il ne faut plus reprendre les codes graphiques de The Voice, afin d’éviter un recours juridique du producteur du télé-crochet. Mais rien à dire sur le principe en lui-même. Pierre-Edouard Magnan compte également interpeller le Directeur général de Pôle emploi, à l’occasion d’un comité national de liaison qui doit se tenir le 25 octobre prochain.

    Du côté de Pôle emploi, on explique à StreetPress que l’objectif est de permettre aux recruteurs de « se concentrer sur les compétences et le savoir être ». Les participants sont « tous volontaires et bénéficient d’un accompagnement préparatoire ». Quand on évoque la mise en scène et l’usage de buzzers, ça semble coincer un peu plus : « Je n’ai pas connaissance de ça », reconnait notre interlocuteur. Il n’est toutefois pas question de remettre en cause le dispositif :

    « Les retours que nous avons sont plutôt positifs. »

    #gorafi_encore_plagié


  • Moi qui ai toujours fait preuve du plus grand respect envers les femmes, je pensais ne jamais avoir dépassé les bornes. J’avais tort | Le Huffington Post
    https://www.huffingtonpost.fr/alexander-johnstone/moi-qui-ai-toujours-fait-preuve-du-plus-grand-respect-envers-les-femm
    %2Fo.aolcdn.com%2Fhss%2Fstorage%2Fmidas%2Fc87e1bc5a27a7c2ad13318208d001377%2F206404280%2Fman-standing-against-wall-picture-id760289461

    J’espère pousser d’autres hommes à contacter les femmes qu’ils auraient pu blesser, afin de leur demander s’ils les ont fait souffrir. Et, si c’est le cas, de leur présenter leurs plus plates excuses et leur proposer de l’aide, si possible, et avec leur consentement.

    J’aimerais que cette expérience amorce le changement culturel dont nous avons besoin pour donner aux femmes le respect qu’elles méritent.


  • Les eaux glacées du calcul égoïste — Les #chasseurs vont absorber l’Agence française pour la biodiversité et les Agences de l’#eau
    http://www.eauxglacees.com/Les-chasseurs-vont-absorber-l

    Demain ce sont donc les chasseurs qui auront notamment la haute main sur les polices de l’#environnement

    Et disposeront bien sur des finances des Agences de l’eau, puisque toute l’opération initiée depuis des années par la bande à biodiv et climat (refaite à l’arrivée comme des bleus par les chasseurs, un comble !), comme nous l’avons déjà longuement évoqué, ne vise qu’à s’approprier la manne financière constituée par les deux milliards d’euros prélevés chaque année par les Agences sur la facture d’eau de l’usager domestique du service public de l’eau et de l’assainissement.

    Ce coup de force sans précédent s’inscrit dans le contexte délétère qui vient de voir, sans que cela ne dérange personne, le même gouvernement enterrer la Directive cadre européenne sur l’eau.

    #braquage #milice


  • Limoges : Une fillette grièvement blessée par un #chasseur qui tirait sur un faisan
    https://www.20minutes.fr/faits_divers/2338343-20180918-limoges-fillette-grievement-blessee-chasseur-tirait-faisa


    Je graisse les éléments de langage remarquables

    C’est un accident dramatique et peu banal . Une fillette de 10 ans a été grièvement blessée au thorax par arme à feu, dimanche en fin d’après-midi à Limoges, alors qu’elle pique-niquait avec sa famille, a précisé la police, confirmant une information du quotidien le Populaire du Centre. C’est un chasseur ayant tiré sur un faisan de chez lui qui aurait blessé la petite fille.

    La fillette a dû être opérée en urgence mais ses jours ne sont pas en danger. L’enquête, ouverte dans un premier temps pour « tentative d’homicide volontaire sur mineure de 15 ans », s’oriente vers la thèse accidentelle.
    Le chasseur a reconnu l’accident

    L’auteur présumé du coup de feu, âgé de 69 ans, a été interpellé et sa carabine saisie. Il s’est d’abord montré « récalcitrant pour avouer sa participation avant de finalement reconnaître les faits », a indiqué la police.

    L’enquête a été confiée au service régional de la police judiciaire de Limoges qui devra effectuer des analyses balistiques pour déterminer si la balle, qui a tué le gibier, a ricoché avant de toucher la fillette.

    Le SRPJ a déjà établi qu’un seul coup de feu avait été tiré. L’homme, sans antécédents judiciaires, était toujours en garde à vue lundi soir.


  • Dix géants de l’agroalimentaire émettent plus de gaz à effet de serre que quatre pays nordiques | Slate.fr
    http://www.slate.fr/life/87587/coca-danone-agroalimentaire-gaz-effet-serre-pollution

    La confédération d’ONG Oxfam International s’est penchée sur les émissions de gaz à effets de serre globales (pour les matières premières agricoles, le transport, la fabrication, la réfrigération…) et les efforts concernant le climat de plusieurs géants de l’agroalimentaire. Le bilan (PDF) est inquiétant : les dix plus grosses entreprises du secteur (Associated British Foods, Coca-Cola, Danone, General Mills, Kellogg’s, Mars, Mondelez International, Nestlé, PepsiCo et Unilever) émettent chaque année 263,7 millions de tonnes de gaz à effet de serre. C’est un peu plus que la Finlande, la Suède, le Danemark et la Norvège réunis, souligne le rapport.


  • Perquisition au siège de la France Insoumise : des méthodes dignes de la nuit des longs couteaux - News/Actualités-Vigi Ministère de l’Intérieur
    https://vigimi.fr/f/actualites-fr/entry/perquisition-au-siege-de-la-france-insoumise-des-methodes-dignes-de-la-nuit-d

    Les élus de la République, qui aujourd’hui se réveillent avec la Police Nationale dans leurs locaux, n’ont rien fait quand Monsieur VALLS, avec la complicité des syndicats « majoritaires » a décrété un nouveau code de déontologie de la Police Nationale le 1er janvier 2014, qui prévoit que les policiers n’ont plus pour mission « la garantie des libertés individuelles », mais « le respect des Lois », sachant qu’il est plus facile de légaliser que de légitimer. De même nous ne devons plus assurer « la défense des institutions de la République », mais « la défense des institutions et des intérêts nationaux. » Ce code reprend également des dispositions du code de la fonction publique de Vichy. Ce texte en l’état, montre une vision de la Police Nationale plus 1941, que 1789, permettant toutes les exactions. Ils seraient urgent que les élus de la République abroge ce décret, pour refaire un code de déontologie conforme au code éthique de police européen.


  • #Acrasie : l’intime désaccord
    https://www.techtrash.fr/blog/l-acrasie-l-intime-desaccord

    L’acrasie par contre, c’est bien cette incontinence, cette faiblesse de ne pas arriver à prendre la bonne décision, alors que précisément nous savons quelle est cette « bonne » décision. Parce que je ne reçois aucune gratification instantanée dans le fait d’utiliser Qwant à la place de Google, cependant, si je suis d’accord avec les arguments énoncés un peu plus haut, je devrais opter pour un autre moteur de recherche. Dans la même veine : la déconnexion de Facebook, suite au scandale Cambridge Analytica, paraissait logique pour beaucoup d’entre nous. Alors, c’est vrai, on a tous rigolé quand Elon Musk a fait le kéké sur Twitter avec son « What’s Facebook ? » suivi de la suppression de la page FB de SpaceX, mais qui peut vraiment se targuer d’avoir également fermé/supprimé son compte ?



  • Lettre ouverte de Mélanie Lavy Guedon
    (malheureusement publiée sur FB →
    https://www.facebook.com/melanie.l.guedon/posts/10157855337525558)

    Monsieur le Président de la République, Monsieur le président de la fédération nationale des #chasseurs, Messieurs les présidents des fédérations départementales, Mesdames et Messieurs les chasseurs.

    Il y a 3 ans le 5 décembre 2015, mon mari est #mort d’une balle en pleine tête, tué par un chasseur dans les hauteurs d’Annecy alors que nous courrions tous les 2 sur des sentiers balisés. Il était le papa de 2 petites filles, de nos 2 petites filles…
    Nous aimions la #nature, nous aimions le sport, nous aimions notre liberté. Ce jour-là un jeune chasseur, aveuglé par sa passion de la #chasse, a tiré sans prendre le temps d’identifier sa cible ( mon mari mesurait 1,83 m et nous étions à 30 cm l’un de l’autre), a enfreint toutes les règles de #sécurité et a tué mon mari.

    Depuis notre accident, certaines mesures de sécurité complémentaires ont été prises. Il n’y a d’ailleurs qu’en Haute Savoie que cela a été fait, les autres fédérations de chasse n’ayant pas voulu en entendre parler, cela était certainement trop contraignant…
    Mais force est de constater que ces mesures sont loin d’être suffisantes et samedi, de nouveau en Haute Savoie, c’est un VTTiste de 34 ans qui est mort tué, lui également par un jeune chasseur. Il semble également qu’un Vttiste soit assez identifiable, avec son vélo... Lui aussi aimait la nature, lui aussi était heureux certainement ce jour-là de pratiquer son sport mais il est mort tué par un chasseur qui pratiquait lui aussi son loisir… !!
    La différence c’est que nous pratiquons, nous, marcheurs, promeneurs, coureurs, VTTistes, ramasseurs de champignons, des loisirs qui ne mettent pas la vie d’autrui en danger. Les chasseurs si !

    Et Monsieur le président, vous décidez début septembre de rendre le permis de chasse encore plus accessible en divisant son prix par 2, sans aucune contrepartie au niveau de notre sécurité et de notre liberté.

    Partageons la nature, c’est cela le message des fédérations ? Comment cela est possible quand n’importe qui peut passer et obtenir son permis de chasse, sans encadrement, sans tutorat, sans zone clairement délimitée, sans jour et heures délimités le week-end, sans contrôle, sans sanction ? C’est une activité qui doit être pratiquée par des personnes qui sont en mesure de pratiquer ces activités avec des règles strictes et un encadrement strict.

    La pratique aujourd’hui des sports Outdoor, des activités en plein air, le mode de vie des gens vivant à la campagne, à la montagne a évolué. N’est-il alors pas nécessaire de faire évoluer également cette pratique qui aujourd’hui tue entre 20 et 30 personnes par an.
    Où vivons-nous ? Où se trouve le respect de notre liberté ?
    Combien de morts faudra-t-il pour que vous décidiez de mettre des vraies mesures en place ?

    Monsieur le Président, Monsieur le président de la fédération nationale des chasseurs, Messieurs les présidents des fédérations départementales, Mesdames et Messieurs les chasseurs, je vous pose la question, prenez quelques minutes pour y réfléchir.

    • "Hier soir à 21h un chasseur frappe à ma porte (j’habite un petit village). J’ouvre, il me menace en criant « Tire-toi du village si t’aimes pas la chasse ! On va te faire dégager ! Ma venue ce soir, c’est que le début ! ». " (C’est, hélas, également un témoignage sur FB)

      #bourrins


  • #Droit à l’#image de la #Police – Un texte officiel | Nicolas Kaplan
    http://nicolaskaplan.fr/blog/droit-a-limage-de-la-police-un-texte-officiel

    Le « droit à l’image de la police » est un cas particuliers du « Droits à l’image » (voir l’article précédent à ce sujet).

    En effet la police, du fait de son statut de service publique, peut-être assimilée à une personne publique. En d’autres termes, en soi, il n’y a pas de loi qui interdise de filmer, photographier, ou enregistrer de quelque manière que se soit un fonctionnaire de police, ni d’en diffuser l’image !

    Sauf si celui-ci appartient à l’un des services listé plus bas (liste ne comprenant ni la Police urbaine, ni la BAC, ni la Police en civile, ni les CRS – de ce que j’en ai compris).

    Ce qui me permet d’affirmer cela, outre les diverses références présentes dans cet article, c’est la Circulaire n°2008-8433-D du 23 décembre 2008, relative à l’enregistrement et diffusion éventuelle d’images et de paroles de fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions.

    Je vous propose de continuer de vous informer en lisant la suite de l’article…


  • Les géants français de l’agroalimentaire et de la #Grande_distribution épuisent la planète
    http://multinationales.org/Les-geants-francais-de-l-agroalimentaire-et-de-la-grande-distributi

    Quelles sont les 25 entreprises françaises qui impactent le plus les écosystèmes mondiaux ? Le #WWF a cherché à identifier les multinationales qui consomment le plus de #matières_premières comme le soja, l’huile de palme ou le bois, contribuant à fragiliser des régions comme l’Amazonie ou l’Asie du sud-est. Une liste où l’on trouve autant de firmes françaises que d’américaines. Les géants français de la #Grande_distribution, de la #Restauration_collective et du lait se distinguent. Chaque année, nous consommons (...)

    Actualités

    / #Agroalimentaire, Grande distribution, Restauration collective, #France, #Agriculture_et_alimentation, Grande distribution, #impact_sur_l'environnement, #chaîne_d'approvisionnement, matières premières, #agriculture, #alimentation, #consommateurs, #certification, #Carrefour, (...)

    #Auchan #Danone #Sodexo #Lactalis

    • http://multinationales.org/IMG/arton851.jpg?1461834413

      Pour le WWF (et beaucoup d’autres), l’une des réponses à cette question est de cibler les filières d’approvisionnement en matières premières comme le soja, l’huile de palme, le bois ou le poisson. L’organisation environnementaliste a dressé la liste des 25 entreprises françaises qui pèsent le plus sur les écosystèmes de la planète. Une liste où l’on trouve surtout des géants de la grande distribution et de l’agroalimentaire, dont certains sont peu connus du grand public. Une manière de rappeler que l’agriculture industrielle et les biens de consommation causent autant de dégâts environnementaux que les industries minière ou pétrolière. Mais c’est de manière indirecte, à travers leurs fournisseurs et leur chaine d’approvisionnement.


  • Médicaments antidouleurs : overdose sur ordonnance
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/16/medicaments-antidouleurs-overdose-sur-ordonnance_5370021_3232.html

    La première cause de mort par overdose en France n’a pas pour origine l’absorption de drogues illégales, mais celle de médicaments, prescrits au grand jour, par des médecins, dans le but de soulager la douleur de leurs patients. Avec plus de 500 décès chaque année, les traitements opiacés tuent davantage que l’héroïne et la méthadone réunies. Et encore, le chiffre, de l’aveu même des spécialistes, est significativement sous-évalué.


  • 100 entreprises responsables de plus de 70 % des émissions mondiales de carbone - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/100-entreprises-responsables-de-plus-de-70-des-emissions-mondiales-

    « Sur les 635 milliards de tonnes d’équivalent CO2 issues des 100 plus gros producteurs, 32% peuvent être rattachés à des investissements publics, 9% à des investissements privés, et même 59% à des investissements nationaux », alerte le rapport. Parmi les sociétés privées les plus émettrices, on compte sans surprise ExxonMobil, Shell, BP, Chevron, Peabody, Total, ou BHP Billiton. Du côté des entreprises nationalisés, on compte évidemment l’Arabie Saoudite, la Russie, la Chine, ou encore l’Inde, avec Saudi Aramco, Gazprom, National Iranian Oil, Coal India, Pemex, et CNPC (PetroChina). Enfin, la production de charbon en Chine a été agrégée en incluant divers acteurs comme Shenhua Group, Datong Coal Mine Group, ou encore China National Coal Group. Au total, le charbon chinois est responsable de plus de 14% des émissions globales de gaz à effet de serre !


  • Le retour de la 3e classe ? - La Vie des idées
    https://laviedesidees.fr/Le-retour-de-la-3eme-classe.html

    La privatisation du service public n’apparaît alors que comme la partie émergée de l’iceberg : une segmentation plus visible que l’autre, alors que dans le service public les choses semblent souvent ne pas mériter, ne pas avoir besoin – voire se voir interdire – d’être dites. Bien sûr ici le désir peut être ici de fait non satisfait, mais non explicitement : parmi les candidats de Parcoursup toujours en attente de réponses concernant leurs vœux, il y a, de fait, chez ces bacheliers des filières professionnelles et technologiques, un nombre croissant d’abandon pur et simple [16] … mais ce n’était pas la visée explicite du système. Il suffit en revanche que soit introduit entre le désir et sa satisfaction un délai, un temps supplémentaire : pas même un interdit définitif. Le terme de « sélection » s’efface ainsi devant le fonctionnement même de l’algorithme Parcoursup : comme dans tous les secteurs de « première classe », les mieux dotés en ressources scolaires seront les plus vite servis. Dans les cliniques, dans le secteur 2, on attend à peine. En revanche la vitesse des TGV OUIGO est illusoire puisque qu’il faut près d’une heure supplémentaire pour les rejoindre (et désormais une heure supplémentaire sur certaines lignes pour les quitter), et les retards terribles des trains qui ne font pas les trajets socialement valorisés en témoignent : la représentation de l’excellence passe désormais bien autrement que dans l’affichage des 1re, 2e, 3e classes des wagons de métro et des enterrements d’antan. La chose ne s’énonce guère qu’à travers une forme : le temps pour obtenir le service, et les égards dont il s’accompagne. Les usagers qui attendent, ou sont rabroués pour leur impatience, le savent bien : ils ne sont pas ici de « vrais » clients, l’attente « parle d’elle-même ». Luc Boltanski a cru pouvoir faire le constat d’un glissement de l’idéologie dominante vers un « affaiblissement considérable en volume et surtout en sophistication du discours idéologique” [17] : si la chose se vérifiait, la silencieuse segmentation des usagers jusque dans le secteur public en constituerait une forme nouvelle méritant l’attention.


  • « Vous mangerez mieux demain » : les auxiliaires de vie scolaire landais se rassemblent - Sud Ouest.fr
    https://www.sudouest.fr/2018/10/11/landes-les-auxiliaires-de-vie-scolaire-se-rassemblent-contre-le-mepris-de-l

    une grande partie des AVS (Auxiliaires de vie scolaire) et des Accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) des Landes n’ont pas été rémunérés au mois de septembre par l’administration. Employés généralement à temps partiel (souvent en contrats de 20 heures), ils interviennent dans les écoles et les collèges au côté des enfants en situation de handicap.

    Mais devant leur colère, l’administration a seulement répondu qu’ils toucheraient, à partir du 12 octobre, 70% de leur salaire. « Et quand ils essaient de demander la raison de ce report, explique Éric Boulagnon, secrétaire du syndicat Snuipp-FSU, on leur répond qu’ils peuvent faire un emprunt pour tenir le coup, aller aux Restos du coeur, ou on leur dit tout simplement : “Vous mangerez mieux demain !” »

    • " CE VOTE VOUS COLLERA À LA PEAU COMME UNE INFAMIE ! "
      https://youtu.be/sVIt6RT7Nn0?t=13


      « Sur ce thème, les enfants handicapés, leurs accompagnants, j’espère que le pays ne vous le pardonnera pas.
      Nous demandons un scrutin public !
      Les noms des votants seront publics !
      Je les publierai sur ma page Facebook.
      Ils circuleront à travers la France.
      Et ce vote, j’en suis convaincu, ce vote vous collera à la peau comme une infamie. »

      Chose promise, chose due. Voici les noms des 70 députés qui ont empêché qu’un débat ait lieu sur le statut des accompagnant.es pour enfants handicapés. Nulle délation, juste de l’information sur les choix de vos élus.

      Damien Adam
      Aude Amadou
      Didier Baichère
      Aurore Bergé
      Pascal Bois
      Céline Calvez
      Émilie Cariou
      Lionel Causse
      Jean-René Cazeneuve
      Sylvie Charrière
      Fannette Charvier
      Fabienne Colboc
      François Cormier-Bouligeon
      Dominique David
      Marc Delatte
      Nicolas Démoulin
      Jacqueline Dubois
      Laurence Gayte
      Perrine Goulet
      Véronique Hammerer
      Pierre Henriet
      Sacha Houlié
      Yannick Kerlogot
      Rodrigue Kokouendo
      Aina Kuric
      Frédérique Lardet
      Célia de Lavergne
      Fiona Lazaar
      Gaël Le Bohec
      Fabrice Le Vigoureux
      Jean-Claude Leclabart
      Roland Lescure
      Monique Limon
      Richard Lioger
      Didier Martin
      Thomas Mesnier
      Amélie de Montchalin
      Sandrine Mörch
      Zivka Park
      Patrice Perrot
      Béatrice Piron
      Pierre-Alain Raphan
      Cécile Rilhac
      Véronique Riotton
      Stéphanie Rist
      Mireille Robert
      Laurianne Rossi
      Laurent Saint-Martin
      Jean-Bernard Sempastous
      Bertrand Sorre
      Bruno Studer
      Marie Tamarelle-Verhaeghe
      Adrien Taquet
      Stéphane Testé
      Huguette Tiegna
      Laurence Vanceunebrock-Mialon
      Annie Vidal
      Patrick Vignal
      Brigitte Kuster
      Philippe Berta
      Marguerite Deprez-Audebert
      Marc Fesneau
      Isabelle Florennes
      Jean-Luc Lagleize
      Fabien Lainé
      Philippe Latombe
      Jean-Paul Mattéi
      Philippe Michel-Kleisbauer
      Bruno Millienne
      Michèle de Vaucouleurs


  • LaTeX en master : Mission impossible ? (2) | Encourager le progrès agricole
    https://encouragr.wordpress.com/2018/10/08/latex-en-master-mission-impossible-2

    J’ai pu constater que le premier billet avait intéressé du monde sur la « twittosphère ». J’avais donc continué début mai dans l’écriture de la suite de ce billet… jusqu’à ce que le devoir me rappelle de finir mon mémoire et préparer la soutenance. Et ce fut les vacances, les vacances, et puis la rentrée… et de la procrastination… Bon, oui, je suis très en retard. Et on me l’a bien rappelé !

    Twitter2

    Voici donc cette « fameuse » suite où je parlerai des avantages et des inconvénients de l’apprentissage et de l’utilisation de LaTeX en Sciences Humaines et Sociales dans ma position d’apprenti-chercheur.

    Se lancer dans LaTeX en master -ou en thèse je suppose- n’a rien de surhumain, et n’est pas si compliqué que cela à mon avis. C’est ici le but de ce billet : montrer que se lancer dans LaTeX n’a rien d’insurmontable, mais qu’il faut un minimum s’investir et se préparer !

    #latex #bibliographie #sciences_humaines #recherche

    • Bravo, c’est probablement un des textes les plus convaincants que j’aie pu lire sur l’utilisation de LaTeX. Etape suivante : org-mode sous emacs : https://orgmode.org
      (qui peut exporter du LaTeX, de l’html, de l’OpenDocument, mélanger des bouts de LaTeX dans du html, etc...

      (bon ok, je suis un sale informaticien...)

    • @maieul Oui oui bien sûr, org-mode me sert beaucoup, y compris pour générer du LaTeX dans certaines circonstances, mais j’ai aussi plein d’occasions d’utiliser LaTeX de façon native.

      Pour biblatex je ne sais pas. Tu as un usage de LaTeX dans le cadre des sciences humaines, ce n’ai pas mon cas, et je sais qu’on a pas les même besoins en la matière. Pour moi LaTeX avant toute choses c’est indépassable pour écrire des maths. Mais je m’en sers pour tout, y compris les lettres effectivement.


  • Sciences. Nous avons tous une #mémoire du futur et elle serait menacée par les machines – actu.fr
    https://actu.fr/normandie/caen_14118/sciences-nous-avons-tous-une-memoire-futur-serait-menacee-par-machines_18992197


    Je ne sais pas : je n’ai aucune mémoire chronologique depuis le début, mais une très bonne mémoire spatiale et associative. Mes extensions numériques me servent essentiellement à palier mon manque de chronicité. Pareil pour le clavier qui m’a permis de me libérer d’une écriture manuscrite fastidieuse et peu lisible.
    Donc, ça me va bien comme prothèse.

    Autre exemple donné par Bernard Stiegler : « Les taxis à Paris sont devenus depuis l’avènement du GPS absolument nul. À Londres, si un plan de la ville est retrouvé dans un taxi, le chauffeur perd sa licence. Je peux vous dire que ça change tout… Ce sont de vrais artistes de la ville. »


  • Italie : à la cantine, les enfants étrangers déjeunent à l’écart des autres
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/10/14/97001-20181014FILWWW00078-italie-a-la-cantine-les-enfants-etrangers-dejeune

    L’autorité italienne garante des droits des enfants a appelé dimanche une municipalité dirigée par le parti La Ligue à remettre en cause une mesure qui aboutit à faire déjeuner des enfants étrangers à l’écart de leurs camarades.

    #it_has_begun


  • Les damnés de la boue. (Le Monde, 12 avril 2006)

    pendant qu’on compte les morts autour de Carcassonne, petite mise en perspective :
    Noyer les gueux et accuser le ciel !

    A Cuxac-d’Aude, des retraités modestes avaient cru trouver le paradis... en zone inondable. Depuis 1999, les sinistres se succèdent, le dernier en janvier. En attendant un plan d’aménagement

    Ils avaient trouvé la maison de leurs rêves. A moins de 20 kilomètres de la Méditerranée, un petit pavillon de plain-pied, gorgé de soleil, au milieu des vignes, bercé l’été par le chant des grillons. Non loin de là, l’Aude inscrivait dans la plaine ses méandres paresseux, proposant une agréable promenade ombragée aux jours chauds.
    Que rêver de mieux pour sa retraite ? Après avoir travaillé vingt ans en Haute-Savoie, Michel et Viviane Théolleyre, 64 et 63 ans, imaginaient vivre des jours heureux à Cuxac-d’Aude, dans ce quartier pavillonnaire joliment baptisé « Les Garrigots ». Le prix du bien ? Environ 100 000 euros. C’était donné pour la région. Il n’était qu’un codicille au contrat de vente, découvert chez le notaire. La maison était en zone inondable. « Mais c’est rare », avait assuré le conseiller, en prenant son assistante à témoin. Les Théolleyre ont signé.

    C’était en mai 1999. Six mois plus tard, le 13 novembre, vers 8 heures du matin, 2 mètres d’eau pénétraient dans la maison, faisant exploser les baies vitrées. Le couple n’a dû sa survie qu’à un escabeau, oublié la veille à l’intérieur, qui lui a permis de se hisser sur le toit, via la trappe des toilettes. Ils ont été repêchés en début d’après-midi par un bateau. Aux Garrigots, ce jour-là, quatre personnes sont mortes noyées. Une autre a été emportée. Cinq décès sur les 35 victimes des inondations qui avaient touché quatre départements du Sud-Ouest : Cuxac a payé un lourd tribut à l’Aude, qui, en quelques heures, avait multiplié par huit son débit.
    Depuis le drame, l’eau est revenue, encore et encore. Qu’il pleuve fort deux jours de suite, que le vent de mer freine l’évacuation, le fleuve déborde ses digues. En novembre 2005 puis en janvier 2006, la boue s’est ainsi invitée par deux fois chez les Théolleyre. Le canapé finit de sécher, posé sur des parpaings. Les meubles en bois gardent incrustée la marque de la dernière crue. « A chaque averse, je ne dors plus », assure Viviane. « C’est un stress quotidien. Je regarde sans cesse la météo », assure Michel. Les deux n’ont qu’une seule envie : partir. « Mais notre bien est invendable et toutes nos économies sont dedans. »
    Leurs anciens voisins se sont tirés du piège. Deux mois avant les dernières inondations, ils ont cédé leur habitation à des retraités venus du Nord. Les crues ? Une fois tous les cinquante ans, leur avait-on certifié, à eux aussi. De l’autre côté, des Parisiens sont venus récemment s’installer. Plus loin, ce sont des Anglais ou des Hollandais qui avaient cru gagner leur place au soleil. Les nouveaux habitants ont vite découvert l’envers du paradis et ne rêvent plus que de refiler le mistigri.

    C’est comme ça depuis les années 1960. A l’époque, deux années de gelées avaient compromis les vendanges. Pour aider les viticulteurs, on avait viabilisé à la hâte les terres peu fertiles des Garrigues. « On ne pouvait ignorer lorsque les constructions ont été autorisées qu’elles étaient situées en zone inondable », affirme un rapport d’ingénieurs commandé après la catastrophe de 1999. Georges Bonavida, 70 ans, ne croit pas non plus à la fatalité. Sa famille, des maraîchers, est venue s’installer ici au XIXe siècle. Le grand-père avait édifié sa maison sur la seule butte du pays. Lui a vu les pavillons sortir un à un de terre autour de son îlot : « A certains endroits, il est criminel d’avoir laissé construire. Si les anciens revenaient, ils n’auraient pas de manche assez solide pour taper sur les gens qui ont laissé faire ça. »
    Le vieux bourg, qui date du Moyen Age, s’était tassé sur une des rares éminences. Mais la récente poussée démographique qu’a connue le Languedoc-Roussillon a drainé une population nouvelle. Cuxac est passé de 2 490 habitants en 1975 à 4 272 en 1999. Cet afflux a fait exploser la frontière inscrite dans la mémoire collective. « L’homme oublie vite », regrette Georges Bonavida. Aux Garrigots, le lotissement n’a cessé de s’étendre dans les années 1970 et 1980, jusqu’à compter aujourd’hui 350 boîtes aux lettres. Plus loin, à l’Estagnol, un autre secteur pavillonnaire est sorti du néant. Les propriétaires ? Essentiellement des gens modestes, qui avaient trouvé là des prix pour leur bourse.

    Ouvrier dans une usine chimique à Marseille, André Zanone est arrivé en 1978. A l’heure de la retraite, il a acheté son bout de terrain à un paysan et obtenu sans peine un permis de construire. En novembre 1999, André, 88 ans, et son fils Alain, 53 ans, ont été hélitreuillés après avoir passé six heures sur leur toit. Ils ont tout perdu, jusqu’à la moindre photo. Les deux hommes ont aménagé un escalier de secours vers le toit. Des bougies sont à portée de main. Ils ont chacun une valise prête et des vivres de réserve. En cas d’intempéries, ils se réfugient chez des voisins qui ont un étage.
    Pas question pour eux de déménager. André n’a que sa retraite. Alain est RMIste. « Ailleurs, on ne pourrait prétendre qu’à un petit appartement. Alors autant rester ici », explique ce dernier. Ecoeuré, l’homme raconte les spéculations auxquelles il a assisté. Telle maison bradée 35 000 euros en 1999 et revendue 150 000 trois ans plus tard. Comme nombre d’habitants, Alain se sent délaissé. « Les Pays-Bas savent se protéger des tempêtes de la mer du Nord. On sait renforcer les berges du Rhône. Peut-être qu’il nous faudrait une centrale nucléaire à côté : ça pousserait à faire des protections qui tiennent », ironise-t-il. Dans les basses plaines de l’Aude, les premiers aménagements hydrauliques datent du XIIIe siècle. Dès cette époque, la petite Cuxac a été sacrifiée pour protéger la grande Narbonne. Le lit de l’Aude fut ainsi déplacé et éloigné de la ville. « Les conneries ne datent pas d’aujourd’hui », constate Jacques Lombard, qui fut maire (PS) de Cuxac de 1988 à 2002.
    Mais, aujourd’hui, digues, canaux, chenaux, étangs, zones naturelles d’expansion des crues, fossés, toutes les parades contre les humeurs du fleuve se désagrègent. Les lits se comblent, faute de dragage. Le calibrage de l’Aude, qui était de 750 m3 par seconde, n’est plus que de 500 m3. Les digues en terre cèdent sur des dizaines de mètres à chaque poussée des eaux. Chacun se renvoie la responsabilité de l’entretien.

    Les infrastructures modernes, routes ou voie de chemin de fer, ont créé des obstacles supplémentaires à l’écoulement des eaux ... « L’imperméabilisation des sols par le béton ou le macadam n’a fait qu’aggraver le phénomène, constate Louis Molveau, actuel maire (sans étiquette) de Cuxac. Les crues sont plus dévastatrices. »
    A chaque grand débordement, des travaux ambitieux sont envisagés au plus fort de l’émotion. Puis, à froid, on évalue leur coût... et on décide de « reconstruire de manière identique », comme l’indique le rapport de 2003. Les communes s’emploient à corseter les eaux lors du passage sur leur territoire. « Le principe, c’est d’envoyer la flotte chez le voisin, résume Louis Molveau. Il faut que chacun accepte de faire des concessions. »
    Des pourparlers sont engagés au sein du syndicat mixte du delta de l’Aude. Entre partisans d’un endiguement massif et tenants d’une méthode moins coercitive, les échanges sont vifs. Ils durent depuis... 1945. « Ces gens-là discutent les pieds au sec », s’emporte Alain Zanone. En attendant une décision, Cuxac mise sur l’alerte. En cas de montée des eaux, la police municipale sillonne le village. Des messages sont envoyés, via une centrale téléphonique, aux habitants. Des haut-parleurs ont été installés dans les rues. Des abris surélevés ont même été créés pour les voitures et éventuellement les hommes.

    Le préfet de l’Aude a imposé à la municipalité un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) que celle-ci rechignait à mettre en place. Ce document d’urbanisme interdit les constructions en zone inondable. Du coup, 70 % à 80 % des sols de la commune se retrouvent neutralisés. « Le développement de Cuxac est pratiquement bloqué », regrette Louis Molveau.
    Malgré les risques, les demandes de permis de construire continuent pourtant d’affluer en mairie, à raison d’une trentaine par an. En cas de refus, les services municipaux essuient la colère d’administrés à la mémoire courte. « Je me souviens avoir reçu une demande de permis aux Garrigots le jour même du premier anniversaire de l’inondation de 1999 », se rappelle Jacques Lombard, l’ancien édile. Dans le lotissement submersible, deux maisons, certes à étage, sont actuellement en cours d’achèvement.
    Après la crue de janvier, un énième rapport a été commandé, qui doit être remis en avril. En déplacement sur place, Nelly Ollin, ministre de l’environnement, a promis qu’un plan d’aménagement serait finalisé avant la fin du mois d’avril. Echaudés par les promesses antérieures, habitants et élus demandent à voir. Le préfet a envisagé en février une quarantaine d’expropriations aux Garrigots. Louis Molveau a aussitôt vu débouler dans son bureau des administrés inquiets.

    A Cuxac-d’Aude, la prévention des inondations fait néanmoins son chemin. Il n’en est pas forcément de même ailleurs. Dans une commune voisine, un nouveau lotissement, à peine fini, a déjà trouvé son surnom : « la Baignoire ».
    Benoît Hopquin


  • Confiture de tomates vertes
    https://cuisine-libre.fr/confiture-de-tomates-vertes

    Peler les tomates à l’économe à dents ou en les plongeant quelques secondes dans un bain d’eau bouillante puis en les plongeant dans de l’eau bien froide. Les couper en quartiers et les épépiner. Peser 1,5kg de chair. Récupérer les zestes du citron puis le couper en fines rondelles. Peler la pomme, l’épépiner et la couper en fines lamelles. Mélanger la chair des tomates, les zestes et rondelles de citron, les lamelles de pommes et le sucre dans la bassine ou fait-tout à confiture. Laisser macérer…

    #Tomate, #Confitures / #Végétarien, Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten, #Bouilli

    #Végétalien_vegan_


  • [FL6] Le flow au travail et au foyer ? – Hacking social
    https://www.hacking-social.com/2018/10/15/fl6-le-flow-au-travail-et-au-foyer

    Toutes les activités semblent susciter plus de motivation intrinsèque chez les hommes que chez les femmes excepté sur les activités restaurant, sociabilisation, activités culturelles. Les écarts les plus grands sont pour la cuisine (35 % de motivation pour les femmes et 90 % pour les hommes) et s’occuper des enfants (45 % de motivation intrinsèque pour les femmes 90 % pour les hommes). Clairement, il s’agit là d’un problème de pression sociale au quotidien pour les femmes : les femmes se sentent forcées de faire ces activités (« je dois le faire » qui fait chuter la motivation intrinsèque) alors que les hommes ne se sentent pas contraints de le faire, donc ne le font que lorsque ce que cela leur convient (« je dois le faire » extrêmement minoritaire). De même pour la motivation intrinsèque pour le travail : le rôle stéréotypé des femmes est de rester au foyer, ainsi elles peuvent se culpabiliser de ne pas s’occuper des enfants tout en subissant aussi la pression de travailler comme les hommes ; il peut y avoir aussi des conditions bien objectives d’un mari qui ne s’occupe pas du tout du foyer, car il n’en ressent pas l’obligation.



  • [vidéo] 2 + 2 font-ils vraiment 4 ? | L’instit’humeurs | Francetv info
    https://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2018/10/14/13841.html

    Cette semaine, je suis tombé sur une vidéo qui vaut vraiment la peine de lui consacrer 9 minutes, tant elle est drôle et flippante à la fois. Il s’agit d’un court-métrage américain, 3,5 millions de vues et bardé de prix dans les festivals, qui met en scène une prof de maths confrontée à un enfant qui ne comprend pas pourquoi il a eu une mauvaise note. La prof a beau lui expliquer, il ne comprend pas pourquoi 2 + 2 = 22 n’est pas une réponse correcte. Tout se complique quand le lendemain les parents du gamin viennent voir la prof, laquelle va bientôt se retrouver au cœur d’une tempête absurde… Bon j’arrête de spoiler, voici le film..