Nepthys

curieuse + chercheuse en histoire et culture des pays de langue allemande + solaviste

  • La colère des femmes
    (traduction très rapide d’un article de Katrin Gottschalk/TAZ sur les parutions féministes de la rentrée en Allemagne)

    Réduire le téléviseur en morceau, briser la vaisselle, faire du petit bois de la table - tout simplement, tout réduire en morceaux. Cela semble être le fantasme de nombreuses femmes. Au moins 70 % des client·es d’un crash room à Berlin sont des femmes. Elles paient 220 euros pour une heure de rage sans public. C’est ce que rapporte le propriétaire du lieu dans le livre de Ciani-Sophia Hoeder Wut und Böse (La rage et le mal). Hoeder n’est pas du tout surprise, car la thèse de son livre est qu’il n’y a pas de place pour la colère des femmes dans notre société.

    Bien sûr, les femmes sont aussi en colère. Elles ont juste appris, que cela ne passe pas bien si elles le montrent. Cela ne correspond pas à l’image du sexe attentionné, de l’amante dévouée, de l’écoutante silencieuse. Et celles qui ne se conforment pas à cette image sont, à ce jour, toujours sanctionnées.
    Si vous ne répondez pas par un sourire reconnaissant à la drague dans la rue, vous risquez d’être insultée. Devoir penser constamment aux conséquences de ses propres actes se révèle épuisant pour les femmes, devoir réprimer son indignation les rend malades.

    Cet automne, trois écrits féministes ont été publiés, dans lesquels les trois autrices disent ne pas rattacher la catégorie « femme » aux caractéristiques du genre, mais vouloir conserver cette catégorie comme point de référence dans un système binaire. En tout cas, pour la catégorie « femme », elles constatent : elle est « mütend » (wütend+müde). Le mot est né de la pandémie de corona et décrit un mélange de colère et de fatigue.

    La rage et le mal
    Ces titres suffisent à montrer que ces thèmes déterminent la littérature féministe actuelle. Wut und Böse (La rage et le mal) est le titre du livre de Ciani-Sophia Hoeder, Die Erschöpfung der Frauen (L’épuisement des femmes) de Franziska Schutzbach l’autre. Le titre du pamphlet critique Sweet d’Ann-Kristin Tlusty est plutôt vague, mais il entre dans le vif du sujet dès le début avec la déclaration suivante : « Je suis une féministe. Je suis en colère contre le fait que les femmes souffrent davantage de la pauvreté dans la vieillesse que les hommes, c’est une évidence. »

    Les féministes du monde germanophone sont donc en colère - mais y a-t-il quelque chose de nouveau à dire à ce sujet ? Audre Lorde, citée par les trois autrices, a déjà traité de la colère comme réponse au racisme dans les années 1980. Cependant, en tant que femme, et surtout en tant que femme noire, il faut être forte pour donner un espace public à sa propre colère. Une force qui peut épuiser, c’est pourquoi Lorde qualifie le soin de soi d’acte de guerre politique.

    En outre, ces dernières années, des termes adéquats sont apparus. Le activism burnout ou la fatigue rage tentent de décrire ces débilitations spécifiques qui ne touchent pas que les femmes, mais se heurtent souvent chez elles à une estime de soi particulièrement basse.

    Parmi ces trois publications, Franziska Schutzbach décrit de manière particulièrement approfondie les différentes dimensions de l’épuisement féminin. La sociologue titulaire d’un doctorat porte un regard riche en sources sur l’histoire du sujet éclairé, apparu en opposition aux femmes et aux « sauvages ».

    Le sexe faible
    A la suite de Klaus Theweleit, elle montre comment la masculinité du fascisme est construite par le rejet de tout ce qui est faible - et les femmes sont considérées comme le sexe faible. La vision des hommes sur les femmes est intériorisée par les femmes et les conduit à se dévaloriser et à se dévaloriser mutuellement.

    Selon Schutzbach, la tentative des femmes de se distancier activement de ces attributs conduit finalement à un épuisement permanent. Schutzbach considère son livre comme un appel à l’imperfection. Toutefois, permettre et vivre la différence sans crainte ne fonctionne que lorsque « les gens prennent au sérieux leur désir de relation et leur besoin de soins, lorsqu’ils sont en relation les uns avec les autres, ils peuvent se montrer vulnérables les uns aux autres - et aussi épuisés ».

    À la fin du livre, Schutzbach en appelle à une « care revolution ». Les études à ce sujet sont denses : les femmes assument plus de tâches ménagères, plus de soins, elles se chargent de maintenir la cohésion des équipes au travail et achètent les cadeaux pour tous les membres de la famille pendant leur temps libre.

    Douce et mignonne
    La journaliste Ann-Kristin Tlusty résume cette image de la femme attentionnée par l’image de la femme douce. Dans son livre Sweet, elle décrit, à côté de la femme douce, la femme mignonne, qui est à la fois toujours sexuellement disponible et active. Elle sait ce qu’elle veut et celle qui aime le sexe à l’ancienne, c’est-à-dire « vanille », est considérée entretemps comme frigide. Et puis, selon Tlusty, il y a aussi la femme délicate, qui est mince et fragile. Douceur, gentillesse et tendresse, ces catégories sont revendiquées de l’extérieur et déterminent également l’image de soi de la femme.

    Dans Sweet, cependant, Tlusty ne plaide pas pour se distancer de cette image de soi, pour transformer « doux » en « fort » : « Je refuse de faire appel à l’auto-responsabilité féminine et d’appeler à l’autonomisation joyeuse. »
    Elle critique donc vivement le « féminisme de puissance ». Elle entend par là un type de féminisme de carrière qu’Angela McRobbie a déjà critiqué dans The Aftermath of Feminism. Au lieu d’exiger qu’il y ait un nombre égal de femmes aux postes de direction, Tlusty préfère créer des structures qui permettent une « société douce ».
    Une société douce se construit « sur une infrastructure sociale qui permet une prise en charge simple et sans but lucratif des enfants, des malades et de ceux qui ont besoin de soins, au lieu de déplacer tout ce qui est social essentiellement dans la sphère privée ». En conséquence, le secteur des soins doit être entièrement socialisé. La gentillesse pour tous est une belle utopie. La manière dont ce concept est censé fonctionner dans une société fondée sur la force reste toutefois ouverte.

    La colère est une force motrice
    Ciani-Sophia Hoeder identifie la colère comme une force motrice importante pour le changement. La journaliste s’y attarde dans son livre La colère et le mal. La fondatrice de Rosa Mag, un magazine en ligne pour les femmes noires, veut avant tout cultiver le courage d’être en colère.

    L’envie de changement est évidemment ce qui anime Hoeder. Elle sait que les structures ne changent pas toutes seules, mais que les luttes solides en font partie. Elle s’entretient avec des expert·es telle une infirmière de 51 ans très fière de son titre de « garce du service ».
    La lecture de Hoeder est instructive, seulement il est quelque peu surprenant, étant donné le sujet choisi, de voir avec quelle gentillesse l’autrice écrit.

    Dans l’ensemble, les trois femmes écrivent très « gentiment ». Tlusty commence son livre en disant qu’elle est en colère - pour finir par souhaiter la dolce vita générale. Mais en dessous de tout ça, il y a beaucoup de choses qui se passent. En gros, ces trois autrices veulent enfin avoir leur putain de paix et ne pas avoir à se battre pour l’égalité à tous les niveaux. Sauf qu’elles n’écrivent pas « salement ». Pourquoi pas, en fait ?

    « La théorie de King Kong »
    Dans la Théorie King Kong de Virginie Despentes (2006), la rage crache au visage du lecteur à chaque ligne. Despentes ne s’attarde pas sur la recherche de preuves de l’inégalité de traitement des femmes. Elle n’énumère pas les écarts de rémunération et de pension entre les sexes, même l’écart d’orgasme entre les sexes n’aurait aucune importance pour l’ancienne travailleuse du sexe. Elle vomit sur le patriarcat et chie sur le tone policing. C’est ce qu’on fait quand on dit à une personnes qu’elle se trompe de ton.

    Ces trois publications allemandes sont bien rédigées et les autrices en sont certainement conscientes. Les femmes en colère doivent toujours se demander quelles sont les conséquences de leurs actes. Les exemples de menaces de mort à l’encontre de féministes mal embouchées sont bien connus. Le langage plus doux de ces livres est, en ce sens, aussi un mécanisme de protection.

    En définitive, les trois autrices veulent valoriser à leur manière les qualités à connotations féminines et libérer les femmes de l’imitation de la domination masculine. Cela ne peut fonctionner que si les femmes comprennent également la colère comme une partie active de leur émotivité.

    https://taz.de/Feministische-Neuveroeffentlichungen/!5806878

    Et moi, jamais gentille... toujours rappelée à la modération de mon ton... en colère et fatiguée que je suis...

    Et je réalise à l’instant que Le deuxième sexe a pour titre allemand Das andere Geschlecht (L’autre sexe)

    #féminisme #sexisme #littérature #Allemagne

    • Wut und Böse

      Wann waren Sie das letzte Mal richtig wütend?

      Frauen, die ihrer Wut freien Lauf lassen, haben schnell einen schlechten Ruf. Doch diese Wut kann eine mächtige Waffe gegen persönliche und politische Unterdrückung sein.
      Ciani-Sophia Hoeder fragt nach: Wie haben wütende Frauen Geschichte und Popkultur geprägt? Welchen Einfluss haben die Erziehung von Mädchen und der abfällige Umgang mit Sorgearbeit auf die seelische Gesundheit von Frauen? Und wie wird aus Wut Mut zur Veränderung?

      https://www.hanser-literaturverlage.de/buch/wut-und-boese/978-3-446-27115-9
      #livre

    • Die Erschöpfung der Frauen. Wider die weibliche Verfügbarkei

      Frauen haben heute angeblich so viele Entscheidungsmöglichkeiten wie nie zuvor. Und sind gleichzeitig so erschöpft wie nie zuvor. Denn nach wie vor wird von ihnen verlangt, permanent verfügbar zu sein. Die Geschlechterforscherin Franziska Schutzbach schreibt über ein System, das von Frauen alles erwartet und nichts zurückgibt – und darüber, wie Frauen sich dagegen auflehnen und alles verändern: ihr Leben und die Gesellschaft.

      In unserer Gesellschaft wird Weiblichkeit gleichgesetzt mit Fürsorglichkeit. Frauen sind, ob in der Familie, in Beziehungen oder im Beruf, zuständig für emotionale Zuwendung, für Harmonie, Trost und Beziehungsarbeit – für Tätigkeiten also, die unsichtbar sind und kaum Anerkennung oder Bezahlung erfahren. Sie „schulden“ anderen – der Familie, den Männern, der Öffentlichkeit, dem Arbeitsplatz – ihre Aufmerksamkeit, ihre Liebe, ihre Zuwendung, ihre Attraktivität, ihre Zeit. Und kämpfen jeden Tag gegen emotionale und sexuelle Verfügbarkeitserwartungen.

      Es sind diese allgegenwärtigen Ansprüche, die Frauen in die Erschöpfung treiben. Denn – deklariert als „weibliche Natur“ – ist die geleistete Sorgearbeit meist wenig anerkannt und bleibt unsichtbar. Sie gilt ökonomisch als irrelevant und ist gerade deshalb ausbeutbar. Das Buch zeigt, dass die Verfügbarkeitsansprüche für unterschiedliche Frauen Unterschiedliches bedeuten: Ob als Mütter oder als Mädchen, ob als schwarze oder weiße Frauen, als Migrantin, Trans- oder non binäre Person, als dicke oder lesbische Frau, ob im Dienstleistungssektor, in Pflegeberufen oder in der digitalen (Selbst)vermarktung, ob als Politikerin oder Künstlerin – die Verausgabung hat unterschiedliche Ausmaße und unterschiedliche Ursachen.

      Die Geschlechterforscherin Franziska Schutzbach wendet sich gegen ein misogynes System, das von Frauen alles erwartet und nichts zurückgibt. Und sie zeigt, welch vielfältigen Widerstand Frauen gegen die Ausbeutung ihrer Energie, ihrer Psyche und ihrer Körper leisten. Ein Widerstand, der zu einer treibenden Kraft für neue Arbeits- und Lebensweisen wird und die Welt verändert.

      Ein kluger und fundierter Beitrag zu einer anhaltend aktuellen Debatte.

      https://www.droemer-knaur.de/buch/franziska-schutzbach-die-erschoepfung-der-frauen-9783426278581

    • Sweet

      Nowadays, everyone’s a feminist. But we’re still a far cry from genuine equality. Why are outdated structures still in place? How can they be dismantled? Ann-Kristin Tlusty looks at the inner and outer constraints that continue to shape women’s lives today. Women are still expected to absorb society’s concerns and needs without complaint. They’re expected to always seem sweet and sexually available, even in the heyday of today’s feminism. And they should be nice and gentle, and never demand too much autonomy. Smart and personal, liberating and new, this polemic text will shake up the hierarchy of the genders forever. Enjoy, sweethearts!

      https://www.hanser-literaturverlage.de/en/buch/sweet/978-3-446-27101-2

    • En français :


      Comme le rappelle l’autrice militante Irene dans La terreur féministe, l’idée d’un féminisme pacifique ne fait pas l’unanimité : face aux violences subies par les femmes, il y a urgence.
      https://www.madmoizelle.com/violences-feministes-1113385

      Et ici, la liste des manifestes féministes classiques :
      Muriel Andrin, "Expressions textuelles, performatives et filmiques des manifestes féministes – pratiques multiples dans les années 1970 et 2000", 2018

      No Manifesto (Yvonne Rainer, 1965)
      The SCUM Manifesto (Valérie Solanas, 1967)
      Maintenance Art Manifesto – Proposal for an Exhibition « CARE » (Mierle Laderman Ukeles, 1969)
      Women’s Art : A Manifesto (VALIE EXPORT, 1972)
      Semiotics of the Kitchen (Martha Rosler, 1975) et Réponse de femme (Agnès Varda, 1975)
      Post-Porn Modernist Manifesto (Veronica Vera, Candida Royalle, Annie Sprinkle, Frank Moore et 13 autres artistes, 1989)
      Porno Manifesto (Ovidie, 2002) et King Kong Théorie / Mutantes (Féminisme Porno Punk) (Virginie Despentes, 2006 / 2009)
      Dirty Diaries Manifesto (Mia Engberg et cie, 2009)
      Ecosex Manifesto (Annie Sprinkle et Elizabeth Stephens, 2011)

      https://journals.openedition.org/itineraires/4495

      #féminisme #violence #manifeste

  • Femmes organistes oubliées (of course)
    La plupart des œuvres qu’elles ont composées sont aujourd’hui perdues, celles de Marguerite Thierry, née vers 1650, autrice d’un Livre d’orgue, Marie Racquet, née vers 1634, organiste du couvent parisien des Filles de la Croix, sa sœur Charlotte-Cécile, née en 1644 et organiste (vers 1670) de l’Abbaye de Longpré, Marie-Claude Renault, des Dames de la Croix (1751), Mademoiselle Chéré, des Religieuses de la Conception (1763), Mademoiselle Courtin, du Couvent royal des Filles-Dieu de Paris (1769), Mademoiselle Fieul, de l’Abbaye de Longchamp à Bagneux (1788), Marie-Madeleine Couperin, fille de François Couperin (1705-1742), religieuse à l’Abbaye de Montbuisson, dont elle sera, à partir de 1719, l’organiste…

    Claude Nadeau, titulaire et conservatrice de l’orgue de Carnac, veut les désinvisibiliser un peu :
    https://www.organroxx.com/en_US/shop/product/org-05-manuscrits-des-augustines-de-vitre-2321?category=1

    On lit dans le livret :

    Si on naissait au 17e ou 18e siècle, qu’on était une femme, et qu’on avait du talent pour jouer de l’orgue, il valait sans doute mieux devenir religieuse. Le couvent était par ailleurs socialement la
    seule alternative pour les femmes qui ne souhaitaient pas se marier et avoir des enfants. Les couvents regorgent donc de femmes qui sont souvent éduquées, lettrées, autonomes, volontaires, et organisées. C’est dans ce contexte que s’épanouira une grande partie du répertoire pour orgue. […] plusieurs des plus grandes œuvres pour orgue baroque français ont été composées pour être jouées par des religieuses : on pense à Gaspard Corrette, et sa « Messe du 8e ton pour orgue à l’usage des dames religieuses et utile à ceux qui touchent l’orgue » ; à Michel Corrette et à sa « Messe à l’usage des dames religieuses », et bien sûr à François Couperin, dont la propre fille est organiste dans une abbaye, et à sa Messe pour les Couvents « propre pour les couvents des Religieux et des Religieuses ». Il n’était pas formellement interdit aux femmes de jouer de l’orgue dans les églises ; mais si on connaît les noms d’un certain nombre de femmes qui furent organistes, on constate qu’elles ne sont titulaires d’aucune tribune importante, et se contentent presque toujours de jouer dans les couvents.

    #femmes #visibilisation #orgue #musique #Claude_Nadeau

    • Käte van Tricht, deutsche Musikerin und Musikpädagogin
      https://de.m.wikipedia.org/wiki/K%C3%A4te_van_Tricht

      KvT *100
      https://www.daybyday.press/article2470.html?lang=de

      Käte van Tricht wurde am 22. Oktober 1909 in Berlin geboren, lebte und arbeitete in der Freien und Hansestadt Bremen und verstarb dort am 13. Juli 1996.

      Heute jährt sich ihr Geburtstag also zum einhundertsten Mal. [1]

      1.

      In den nachfolgenden Einträgen wird zunächst nur auf die Ereignisse, Veranstaltungen und Publikationen und Sendungen rund um diesen Tag Bezug genommen.

      Diese werden zu einem späteren Zeitpunkt auf der Seite
      www.kaete-van-tricht.de [2]
      noch ausführlicher und umfassender dargestellt werden. [3]

      2.

      Derzeit sind für diese Online-Darstellung im Rahmen der Nachforschungen, Zusammenstellungen, Dokumentationen und Kommentare, die folgenden Kategorien in Arbeit:

      – Wirken
      Hier entsteht ein Verzeichnis über das in der Öffentlichkeit bekannte Wirken der Künstlerin

      – Werke
      Hier entsteht ein Überblick über alle Spuren dieses Wirkens, die auf Tonträgern festgehalten und teilweise bislang schon veröffentlicht worden sind

      – Wirkung
      Hier gibt es eine Einsicht in die Bedeutung, die Wirkung und das Werk, so wie es in der Öffentlichkeit wahrgenommen worden ist

      – Wir
      Hier werden ein Reihe von persönlichen Beobachtungen und Aussagen zu „Leben und Werk“ gesammelt und präsentiert werden

      – Widerstand
      Wenn es ein Wort gibt, dass das Leben von Käte van Tricht in den vielfältigsten Facetten geprägt hat, dann war es dieses: Hier wird es „mit Leben erfüllt“ werden

      – Ein Leben auf der Walze
      Dieses ist die Überschrift eines umfangreichen Text-Konvoluts, an dem Käte van Tricht bis ins hohe Alter gearbeitet hat, um über ihr Leben zu berichten. [4]

      3.

      Die vielfältige Persönlichkeit dieser Musikerin, die sich beim Betrachten dieser Seite zu erschliessen beginnt, soll hier bereits durch einen Hinweis auf ihre kleine Komposition bereichert werden, die sie einst selbst unter dem Titel „Ischa Freimaak!“ in Noten gesetzt und auch selber - angeblich auch in der Kirche - zum Besten gegeben hatte.

  • Irmgard Furchner, 96 ans, ancienne secrétaire du camp du Stutthof en Pologne, a fui avant son procès. La question de la responsabilité des exécutant·es du régime nazi reste passionnante.

    Der Prozess gegen eine 96-Jährige frühere KZ-Sekretärin im schleswig-holsteinischen Itzehoe droht zu platzen, noch bevor er begonnen hat. Die Angeklagte, der Beihilfe zum Mord in mehr als 11.000 Fällen vorgeworfen wird, erschien am Donnerstagmorgen nicht vor Gericht.
    [...]
    Der Angeklagten wird vorgeworfen, als ehemalige Sekretärin im Konzentrationslager Stutthof bei Danzig als Sekretärin des KZ-Kommandanten dazu beigetragen zu haben, dass während ihrer Zeit als dortige Angestellte zwischen 1943 und 1945 mehr als 11.000 Menschen ermordet wurden.

    https://taz.de/Verzoegerung-bei-Gerichtsprozess/!5804982
    #nazisme #camp_d'extermination #Stutthof #justice #éthique #Irmagard_Furchner
    @klaus

  • Le groupuscule d’abrutis néonazis « Dritter Weg » n’en est pas à sa première provocation avec ses pancartes appelant à accrocher ses affiches vertes (sous-entendu : pendre les verts) à Zwickau.

    Ainsi ces affiches proclamant : « Rudi Dutschke serait aujourd’hui l’un des nôtres ! » auraient été placardées à Munich, Dachau, Bamberg, Würzburg et Augsburg en 2019. Selon le III. Weg,

    elles étaient principalement placées près des bureaux des partis SPD, DIE LINKE et Bündnis90/Die Grünen, ainsi que dans les clubs de jeunesse de gauche, les institutions culturelles et les universités.

    https://www.bige.bayern.de/infos_zu_extremismus/aktuelle_meldungen/rudi-dutschke-ware-heute-einer-von-uns-der-dritte-weg-provoziert-mit-pla

    #Allemagne #élections_fédérales_2021 #propagande #extrémisme #_völkisch_ #néonazis #Dritter_Weg #Rudi_Dutschke

  • Il n’y a pas que les chemins de Compostelle :
    Une randonnée le long du limes allemand : en route à travers l’espace et le temps

    In mehr als 30 Jahren ist unser Autor den kompletten Limes abgewandert und hat dabei viel gelernt – über die alten Römer und die heutigen Deutschen.
    Klaus Hillenbrand
    [...]
    In der ersten Zeit nach der Eroberung des heutigen Südwestdeutschland hatten es die Römer gar nicht nötig, an der nordöstlichen Grenze ihrer Provinzen Germania superior und ­Raetia eine befestigte Barriere zu errichten. Zu stark war ihre Übermacht. Gebaut wurde der Obergermanisch-Raetische Limes dann ab dem Ende des 1. Jahrhunderts nach Christus, unter den Kaisern Domitian und Trajan, zunächst als einfache Schneise, unterbrochen von hölzernen Türmen. In der ersten Hälfte des 2. Jahrhunderts entstand eine Palisade aus Baumstämmen, den Holztürmen folgten allmählich solche aus Stein. Manche Ortsbezeichnungen erinnern noch daran, etwa Pfahldorf in Bayern oder Pfahlheim in Baden-Württemberg.
    Zwischen Hienheim an der Donau und dem baden-württembergischen Lorch, am Raetischen Limes, ersetzte um das Jahr 200 herum eine steinerne Mauer die Absperrung nach Osten, 1,20 Meter breit und 3 bis 4 Meter hoch. „Teufelsmauer“, so nannten die Menschen seine Reste in späteren Jahrhunderten, weil sie es sich nicht anders vorstellen konnten, als dass nur der Beelzebub dieses gewaltige Bauwerk errichtet haben könnte.
    [...]

    https://taz.de/Eine-Wanderung-am-deutschen-Limes/!5782350
    #limes #Allemagne #marche #randonnée

  • #SalePute

    Loin d’être un phénomène isolé, le #cyberharcèlement touche en majorité les #femmes. Une enquête édifiante sur ce déferlement de #haine virtuelle, aux conséquences bien réelles. Avec le #témoignage d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, et de spécialistes de la question, qui en décryptent les dimensions sociologiques, juridiques et sociétales.

    Les femmes sont vingt-sept fois plus susceptibles que les hommes d’être harcelées via #Internet et les #réseaux_sociaux. Ce constat, dressé par l’European Women’s Lobby en 2017, prouve que les #cyberviolences envers les femmes ne sont pas une addition d’actes isolés, mais un fléau systémique. Plusieurs études sociologiques ont montré qu’il était, en majorité, le fait d’hommes, qui, contrairement aux idées reçues, appartiendraient à des milieux plutôt socio-économiques plutôt favorisés. Se sentant protégés par le caractère virtuel de leurs actions, les auteurs de ces violences s’organisent et mènent parfois des « #raids_numériques », ou #harcèlement_en_meute, aux conséquences, à la fois personnelles et professionnelles, terribles pour les victimes. Celles-ci, lorsqu’elles portent plainte, n’obtiennent que rarement #justice puisqu’elles font face à une administration peu formée sur le sujet, à une législation inadaptée et à une jurisprudence quasi inexistante. Les plates-formes numériques, quant à elles, sont encore très peu régulées et luttent insuffisamment contre le harcèlement. Pour Anna-Lena von Hodenberg, directrice d’une association allemande d’aide aux victimes de cyberharcèlement, le phénomène est une menace directe à la #démocratie : « Si nous continuons de tolérer que beaucoup de voix se fassent écarter de cet #espace_public [Internet, NDLR] et disparaissent, alors nous n’aurons plus de #débat_démocratique, il ne restera plus que les gens qui crient le plus fort ».

    Acharnement haineux
    #Florence_Hainaut et #Myriam_Leroy, deux journalistes belges cyberharcelées, recueillent les témoignages d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, (dont la chroniqueuse de 28 minutes #Nadia_Daam, l’humoriste #Florence_Mendez ou encore l’auteure #Pauline_Harmange), elles aussi insultées et menacées sur le Net. En partant des messages malveillants reçus par ces dernières, le duo de réalisatrices enquête sur la prolifération de la haine en ligne auprès de différents spécialistes de la question, qui décryptent les aspects sociologiques, juridiques ou encore sociétaux du cyberharcèlement.

    https://www.arte.tv/fr/videos/098404-000-A/salepute

    –-> déjà signalé sur seenthis (https://seenthis.net/messages/919957 et https://seenthis.net/messages/920100), mais je voulais y ajouter des mots-clé et citations...

    #Renaud_Maes, sociologue (à partir de la min 16’30)

    « Généralement c’est plutôt des hommes qui agressent sur internet et c’est plutôt des gens qui viennent de milieux socio-économiques plus favorisés (...), des gens qui viennent de la classe moyenne, voire de la classe moyenne supérieure. Cela permet de révéler quelque chose qu’on croit relativement absent : il existe une violence structurelle dans nos société, il existe une domination structurelle et on s’en est pas débarrassés. Clairement, encore aujourd’hui, c’est pas facile d’être un homosexuel, c’est pas facile d’être une femme, c’est pas facile d’être une personne racisée, c’est encore moins facile si on commence à avoir plusieurs attributs au même temps. C’est quelque chose qui parfait ne transparaît pas dans le monde social, parce qu’on a plus de self-control. Avec internet on voit bien que le problème est bien là et que dès qu’on a eu l’occasion d’enlever un peu de #contrôle_social, d’avoir, ne fut-ce que l’illusion, car ce n’est pas forcément vrai, moins de conséquences immédiatement les choses sont mises à nu. Et on voit qu’il y a de la violence, il y a du #rejet des personnes homosexuelles, il y a de la misogynie, il y a du racisme. »

    #Ketsia_Mutombo, co-fondatrice du collectif « Féministes contre le harcèlement » (à partir de la min 22’30) :

    « On est encore dans des sociétés où la parole publique ou l’espace public n’est pas fait pour les femmes, n’est pas fait pour les groupes minorés. On est pensé comme des personnes qui doivent rester dans l’espace domestique, s’acquitter du travail domestique, familial, relationnel, mais ne pas prendre la place. »

    #Laurence_Rosier, linguiste (à partir de la min 22’45) :

    "Les femmes qui s’expriment, elles s’expriment dans la place publique. (...) Et à partir du moment où ’elles l’ouvrent’, elles se mettent en #danger parce qu’elles vont en général tenir une parole qui n’est pas la parole nécessairement attendue. C’est quoi une parole attendue depuis des lustres ? C’est que la femme au départ elle doit respecter les #convenances, donc elle doit être polie, c’est elle qui fait l’éducation à la politesse des enfants, elle doit être mesurée, en retenue, pas violente. Et dès qu’elle adopte un ton qui n’est pas celui-là, qui est véhément, qui est agressif, qui est trivial, sexuel... et bien, on va lui faire sentir que justement elle sort des codes établis et elle va être punie

    #Lauren_Bastide (à partir de la minute 22’18) :

    « Je trouve que le cyberhacèlement a beaucoup de résonance avec le #viol et la #culture_du_viol, qu’il y a ce continuum de la simple interpellation dans la rue au viol. Pour moi c’est pareil, il y a le petit mot écrit, le petit commentaire un peu haineux sous ta photo et puis le raid qui fout ta vie par terre. Il y a cette espèce de #tolérance de la société pour ça... ’c’est le tarif en fait... il ne fallait pas sortir la nuit, il ne fallait pas te mettre en jupe’. ’Bhein, oui, c’est le tarif, t’avais qu’à pas avoir d’opinion politique, t’avais qu’à pas avoir un métier visible. Les conséquences qu’il peut y avoir c’est que les femmes sont moins prêtes à parler, c’est plus difficile pour elles. Prendre la parole dans l’espace public quand on est une femme c’est l’#enfer. Il faut vraiment être très blindée, très sure de soi pour avoir la force d’y aller. Surtout quand on va exprimer une opinion politique »

    #Anna-Lena_von_Hodenberg, Hate aid (à partir de la minute 33’48) :

    « Nous devons réaliser qu’internet c’est l’espace public au même titre que la vie physique. »

    #Emma_Jane, autrice du livre Misogyny Online (à partir de la minute 35’30), en se référant au fait que le sujet n’est pas vraiment traité sérieusement...

    "La plupart des politiciens sont de vieux hommes blancs, ils ne reçoivent pas d’insulte raciste, ils ne reçoivent pas d’insultes sexistes, ils n’ont pas grandi avec internet.

    #Renate_Künast, députée écologiste allemande (à partir de la minute 39’20) :

    « Ce qui est choquant ce n’est pas seulement la haine dont j’ai été la cible, mais le fait que beaucoup de femmes sont visées par ce type de violence sexualisée. (...) On se sent personnellement visé, mais il s’agit d’un problème systémique, c’est caractéristique de l’extrême droite qui ne supporte pas que les femmes soient autre chose que des femmes au foyer et qu’elles jouent un rôle actif dans la société. (...) Il ne s’agissait pas d’une phrase, mais de milliers de messages qui ne disparaîtraient jamais. Pour toutes ces raisons j’ai porté plainte. Et j’ai été stupéfaite quand la réponse, se basant selon moi sur une mauvaise interprétation de la jurisprudence a été qu’en tant que femme politique je devais accepter ce genre de messages. (...) ’Détritus de chatte’, pour les juges en Allemagne, c’était de la liberté d’expression’. »

    #Laurence_Rosier (à partir de la minute 41’35) :

    « La liberté d’expression est invoquée aujourd’hui, pas dans tous les cas, mais dans beaucoup de cas, pour justifier des discours de haine. Et les discours de haine c’est pas soudain que la haine sort, c’est parce que ça a été permis et favorisé par ’oh, une petite blague sexiste, une petite tape sur l’épaule, un petit mot d’abord gentil’ et que progressivement on libère le niveau du caniveau. »

    #Florence_Mendez, humoriste (à partir de la minute 43’01) :

    « Le sexisme que même pour moi était acceptable avant, parce qu’on a toutes nagé dans cette mer en ce disant ’ça va, l’eau n’est pas si salée, je peux en boire encore un peu !’... On a toutes laissé passé ça. Et maintenant il y a des choses qui sont juste insupportables. (...) Je ne laisse plus rien passer du tout, rien passer du tout dans ma vie de tous les jours. »

    #Renate_Künast, députée écologiste allemande (à partir de la minute 43’25) :

    « ça me rappelle ce slogan des mouvements féministes des années 1970 : ’Le pouvoir des hommes est la patience des femmes’. Il faut juste qu’on arrête d’être patientes. »

    Anna-Lena von Hodenberg (à partir de la minute 47’32) :

    « Si on laisse courir les choses, sans régulation, sans poursuites judiciaires, si en tant que société on continue à rester des témoins passifs, alors ça aura des conséquences massives sur nos démocraties. Nous voyons déjà maintenant aux Etats-Unis : la polarisation. Nous l’avons vu en Grande-Bretagne pendant le Brexit. Et ça, c’est juste un avant-goût. Le net est l’espace public le plus important que nous avons, si nous continuons de tolérer que beaucoup de voix se font écarter de cet espace public, qu’elles disparaissent, alors nous n’avons plus de débat démocratique, alors il ne restera plus que les gens qui crient le plus fort et par conséquent, dans le débat public, régnera la loi du plus fort. Et ça, dans nos cultures démocratiques, nous ne pouvons pas l’accepter. »

    Voix off (à partir de la minute 52’40) :

    « ’Fermer sa gueule’, c’est déserter les réseaux, c’est changer de métier, adopter un ton très polissé, c’est refuser des opportunités quand elles sont trop exposées. Et serrer les dents quand on est attaqué, ne surtout pas donner l’impression de se plaindre. »

    #Florence_Mendez (à partir de la minute 53’40) :

    «C’est la fin de la tranquillité.»

    #fait_de_société #cyber-harcèlement #menaces #santé_mentale #violence_structurelle #domination_structurelle #misogynie #racisme #sexisme #intersectionnalité #insulte #espace_numérique #punition #code_établi #plainte #impunité #extrême_droite #fachosphère #liberté_d'expression #polarisation #démocratie #invisibilisation #silenciation #principe_de_la_nasse #nasse
    #documentaire #film_documentaire

    ping @isskein @_kg_ @karine4 @cede

  • Sur la perte de puissance du Gulf Stream

    [...]

    Nun ist es also amtlich: Der Golfstrom verliert an Kraft. Nie zuvor in den letzten 1.600 Jahren war die sogenannte Atlantische Meridionale Umwälzströmung (Amoc) so schwach wie derzeit. Zu diesem Ergebnis kommt eine Studie, die Forscherinnen und Forscher aus Irland, Großbritannien und Deutschland jetzt im Fachblatt Nature Geoscience veröffentlicht haben. Stefan Rahmstorf, einer der Autoren, spricht von einer „beispiellosen Entschleunigung des Golfstromsystems“, die von den Forschern nachgewiesen wurde.

    [...]

    Das Stromsystem ist dafür verantwortlich, dass in Mittel- und Nord-Europa ein milderes Klima herrscht als in vergleichbaren Breiten Nordamerikas. Die Region um Hannover liegt beispielsweise auf dem 52. Breitengrad, genau wie St. John‘s auf Neufundland, wo die Winter lang und eiskalt sind und 20 Grad im Sommer Spitzentemperatur darstellt.

    „Das Golfstrom-System funktioniert wie ein riesiges Förderband, es bewegt fast 20 Millionen Kubikmeter Wasser pro Sekunde, etwa das Hundertfache des Amazonasstroms“, erklärt Rahmstorf, Forscher am Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung (Pik) und Professor für das Fach Physik der Ozeane an der Universität Potsdam.

    Die Wärme, die diese Wassermassen nach Europa führen, entspricht der Leistung von rund einer Million größerer Atomreaktoren. Ohne diese Energie wäre es bei uns im Schnitt um fünf bis zehn Grad kälter.

    Wasser wird dichter, im Süden wird es kälter

    Angetrieben wird das System durch Winde, durch die Sonne, die Erdrotation, vor allem aber durch kaltes, salziges Wasser, was in der Labradorsee und dem arktischen Ozean in die Tiefe fällt. Auf dem Weg Richtung Europa steigt der Salzgehalt, weil die Sonne ständig Wasser verdunstet, zudem kühlt sich der Strom ab je weiter seine Reise führt. Dadurch steigt die Dichte des Wassers, es wird schwerer, sinkt in die Tiefe und zieht so aus dem Süden warmes Wasser nach.

    Ein System, das bis zum späten 19. Jahrhundert relativ stabil war, wie die Forscher nun herausfanden: Sie nutzten sogenannte Proxy-Daten, also Baumringe, Eisbohrkerne, Korallen oder Ozeansedimente, die stellvertretend Informationen über das Klima seiner Zeit liefern.

    Eine direkte Messung der Golfstromkraft gibt es erst seit 2004, aber aus der Kombination der Messergebnisse mit solchen Proxy-Daten lassen sich Temperatur und Strömungsgeschwindigkeit in der Vergangenheit rekonstruieren.

    Der Weltklimarat IPCC hatte 2019 in seinem Sondergutachten bereits mit mittlerer Sicherheit festgehalten, dass der Golfstrom im Vergleich zum Zeitraum 1850 bis 1900 schwächer geworden ist. „Unsere Studie liefert weitere unabhängige Belege für diese Schlussfolgerung“, sagt Stefan Rahmstorf.

    Zwar fehle noch ein Beleg dafür, dass die Abschwächung durch den menschgemachten Klimawandel hervorgerufen wird. Allerdings sprechen alle Fakten und vor allem die Physik dafür: Die Arktis wird immer wärmer, die Meereisbedeckung immer geringer, es strömt immer mehr Schmelzwasser in den arktischen Ozean, weshalb sich dessen Zusammensetzung ändert und ein „Nach-Unten-Fallen“ von kaltem, salzhaltigen Wasser erschwert.

    https://www.heise.de/tp/features/Der-Golfstrom-verliert-Kraft-5066574.html

    #Gulf_Stream #réchauffement_climatique

    • l’Arctique se réchauffe de plus en plus, la couverture de glace de mer devient de moins en moins, de plus en plus d’eau de fonte coule dans l’océan Arctique, c’est pourquoi sa composition change et le froid , salé « tombant » Eau difficile.

      (@seenthis )

      –----

      Die Arktis wird immer wärmer, die Meereisbedeckung immer geringer, es strömt immer mehr Schmelzwasser in den arktischen Ozean, weshalb sich dessen Zusammensetzung ändert und ein „Nach-Unten-Fallen“ von kaltem, salzhaltigen Wasser erschwert.

      –----

      L’Arctique se réchauffe de plus en plus, la couverture de glace de mer se rétrécit, de plus en plus d’eau de fonte s’écoule dans l’océan Arctique, c’est pourquoi sa composition change et rend difficile la « chute » de l’eau froide et salée.

      (goOgLe)

      –----

      L’Arctique se réchauffe de plus en plus, la couverture de glace de mer devient de plus en plus petite, de plus en plus d’eau de fonte se déverse dans l’océan Arctique, c’est pourquoi sa composition change, rendant plus difficile pour l’eau froide et salée de « tomber au fond ».

      (DeepL)

  • À partir de 2023, une loi sur les chaines d’approvisionnement (Lieferkettengesetz) devrait entrer en vigueur en Allemagne. Elle vise à responsabiliser les entreprises en matière de droits humains et d’environnement pour leur approvisionnement [dans les pays pauvres]. Les syndicats et les organisations non gouvernementales pourront intenter une action au nom des parties concernées devant les tribunaux allemands. Les entreprises fautives pourraient aussi être exclues des appels d’offres publics.
    Un petit calcul : si la loi ne s’applique (à partir de 2024) qu’aux entreprises de plus de 1 000 employé·es, cela ne concernera qu’environ 2 900 des 3,5 millions d’entreprises, soit moins de 0,1 % des entreprises en Allemagne.

    https://www.heise.de/tp/features/Lieferkettengesetz-soll-ab-2023-gelten-aber-nur-fuer-wenige-Firmen-5053830.htm

    Lieferkettengesetz soll ab 2023 gelten - aber nur für wenige Firmen

    Bundesarbeitsminister Hubertus Heil (SPD) sprach von einem „historischen Durchbruch“, der TÜV-Verband von einer „Selbstverständlichkeit“, die nun für viele Unternehmen zur Pflicht werde - für die Bundestagsfraktion Die Linke ist das geplante Lieferkettengesetz zur Einhaltung sozialer und ökologischer Standards dagegen ein „zahnloser Tiger“. So drückte sich deren Obmann im Ausschuss für Menschenrechte und humanitäre Hilfe, Michael Brandt, an diesem Freitag aus, als bekannt wurde, dass sich die Bundesregierung auf ein Gesetz verständigt hat, das Firmen verpflichten soll, Menschenrechte bei ihren Lieferanten im Ausland durchzusetzen und Umweltstandards einzuhalten.
    Allerdings müssen die Unternehmen deshalb noch lange nicht für Verstöße haften - und das Gesetz soll erst Anfang 2023 für Firmen mit mehr als 3.000 Beschäftigten in Kraft treten. Ein weiteres Jahr später soll es auch für Firmen mit mehr als 1.000 Beschäftigten gelten. Heils Aussage „Das deutsche Lieferkettengesetz kommt noch in dieser Legislaturperiode“ bezieht sich lediglich auf die geplante Verabschiedung vor der Bundestagswahl im Herbst.
    […]

    #Allemagne #loi #chaine_d’approvisionnement #tiers_monde #esclavage_moderne #exploitation #capitalisme

  • Demain, 8 février 2021, ce sera le centenaire de la mort de Pierre Kropotkine, anarchiste et géographe.

    https://taz.de/Archiv-Suche/!5747641&s=kropotkin&SuchRahmen=Print

    Die Eroberung des Brotes
    [...]
    Kropotkin habe beschrieben, „dass jene Spezies erfolgreich sind, die miteinander kooperieren, und dass die sozialdarwinistische Lehre vom Überleben des Stärkeren falsch ist“, sagte Graeber 2016 dem Tagesspiegel. „Und was noch besser war bei Kropotkin: Er zeigte, dass Tiere auch kooperieren, weil sie schlicht Spaß daran haben.“
    Bevor Kropotkin jedoch der Darwin’schen Evolutionstheorie einige neue Aspekte hinzufügte und später für Selbstorganisation und gegen Lohnarbeit kämpfte, musste er zunächst seine ganz persönliche Evolution durchleben.
    [...]
    Im Jahr 1872 erfüllt er sich seinen Traum von einer Europareise. In der Schweiz kommt er mit der „Jura-Föderation“ in Kontakt, einer libertären, antiautoritären Bewegung aus Uhrmachern, die ihre Arbeitsmittel selbst organisieren. Dort begegnet er auch dem französischen Anarchisten und Geografen Élisée Reclus, der ihn so stark beeindruckt, dass sich Kropotkin endgültig entschließt, Anarchist zu werden.

    Zurück in Russland tritt er einem sozialistischen Geheimbund bei, wird aber bald darauf verraten und verhaftet. Im Gefängnis erkrankt er an Skorbut und kommt daraufhin ins Militärhospital, das nur unzureichend bewacht wird. Mithilfe zahlreicher Helfer, die eine Kutsche organisieren, kann er im Sommer 1876 fliehen. Über Finnland, England und die Schweiz gelangt er nach Frankreich. Dort wird er allerdings mit einer Anschlagsserie von streikenden Bergarbeitern in Verbindung gebracht und erneut verhaftet. Wieder erkrankt er an Skorbut, wieder einmal retten ihn Verbündete. Der britische Evolutionsforscher Alfred Russel Wallace und der französische Schriftsteller Victor Hugo setzten sich öffentlich dafür ein, dass er vorzeitig freikommt.

    Nach der Entlassung im Januar 1886 zieht Kropotkin nach London, wo er seine größte Schaffenszeit erlebt. Im Jahr 1892 erscheint „Die Eroberung des Brotes“, indem er die Abschaffung des Staates und der Lohnarbeit fordert. Darin versucht er, die anarchistische Theorie nicht wirtschaftlich, sondern naturwissenschaftlich zu begründen. Die Grundlagen liefern ihm seine Beobachtungen unter den Einheimischen Sibiriens und deren Selbstorganisation. Seine zentrale Forderung lautet: „Wohlstand für alle!“

    Im Jahr 1902 vollendet er sein wohl bedeutendstes Buch: „Gegenseitige Hilfe in der Tier- und Menschenwelt“, seine Antwort auf den Sozialdarwinismus. Den damals weit verbreiteten Glauben an einen natürlich bedingten „Kampf ums Dasein“ sieht er als eine Drohung gegen Schwächere an. „Für die fortschrittliche Entwicklung der Art“, schreibt Kropotkin, sei die „gegenseitige Hilfe“ hingegen „weit wichtiger“. Nach der Februarrevolution 1917 und dem Zusammenbruch des Zarenreiches kehrt er in seine Heimat zurück. Bei seiner Ankunft in Moskau empfangen ihn Zehntausende.
    [...]
    Obwohl er heute weitgehend vergessen ist, hat er doch Spuren hinterlassen; die Liste seiner Anhänger ist lang: Chinas kommunistischer Führer Mao Zedong zählte anfangs dazu; Mahatma Gandhi bezog sich in seinen Plänen für ein postkoloniales Indien auf Kropotkin. Und auch die israelischen Kollektive der Kibbuze nahmen Anleihen bei ihm. „Realpolitisch hat er den US-Sozialisten Murray Bookchin beeinflusst, vor allem was die Aspekte der Selbstverwaltung und -organisation angeht“, sagt Seyferth. Auf Bookchins „libertären Kommunalismus“ wiederum stütze sich das Modell des Demokratischen Konföderalismus des Kurdenführers Abdullah Öcalan.
    [...]

    Un petit film muet sur ses obsèques (Emma Goldman était venue des USA) :
    https://www.youtube.com/watch?v=j2ZIDu-jC7M

    #Pjotr_Alexejewitsch_Kropotkin #Pierre_Kropotkine #anarchisme #entraide

  • Devenons mauvaises !


    La bande annonce sous-titrée en français de Sedmikrásky - Les petites Marguerites_ - de Věra Chytilová, 1965 :
    http://www.art-days.com/les-petites-marguerites-vera-chytilova-1965
    Extrait d’une petite recension sur Gai Dao, p. 11-12 :
    https://fda-ifa.org/wp-content/uploads/2018/01/Gaidao85_web.pdf
    « Sedmikrasky » ou « Daisies », considérée comme l’œuvre principale de la « Nouvelle vague tchèque », a été interdite immédiatement après sa sortie et sa réalisatrice Věra Chytilová, qui s’est ouvertement opposée à toute censure, a été interdite de publication jusqu’en 1975. Au début, dans la première scène, nous voyons les deux jeunes protagonistes, toutes deux nommées Marie. Elles sont piégées dans une sorte de rigidité mécanique, tout comme le système dans lequel elles vivent est sclérosé. Le monde dans lequel elles vivent est corrompu et ruiné, constatent-elles. Puisqu’il en est ainsi, elles décident, d’être mauvaises elles aussi - ou plutôt, d’être de plus en plus mauvaises. Dès lors, une sorte de compétition se développe entre les deux pour voir qui peut les mener le plus loin vers la déchéance. Elles se retrouvent dans une prairie, sautant et se promenant autour d’un pommier. Les pommes continuent à jouer un rôle [dans le film] et il n’y a pas de doute sur la référence à l’arbre biblique de la connaissance - après en avoir mangé, les gens sont expulsés du paradis et envoyés dans le monde en perdition. […]

    Film mentionné ici il y a deux ans : https://seenthis.net/messages/812855

    # Věra_Chytilová # Les_deux_Marguerites #film #critique_sociale #nouvelle_vague_ tchécoslovaque

  • Un peu d’immoralité...
    "Future Combat Air System" (FCAS)
    https://www.heise.de/tp/features/Das-groesste-europaeische-Ruestungsprojekt-ueberhaupt-5042688.html

    Neben unmittelbaren finanziellen Interessen soll das Projekt die Dominanz der deutschen und französischen Industrie in Europa sichern helfen und als wichtigster Baustein eines im Aufbau befindlichen europäischen Rüstungskomplexes fungieren. Weil deshalb aus Sicht der Befürworter Eile geboten ist, trommelte der „Bundesverband der Deutschen Luft- und Raumfahrtindustrie“ (BDLI) Ende Januar 2021 allerlei interessierte Akteure zusammen, um der Politik ins Stammbuch zu schreiben, dass das Projekt unter keinen Umständen scheitern darf. Mit den Worten, FCAS sei „das größte europäische Rüstungsprojekt überhaupt“, betonte etwa Luftwaffen-Inspekteur Ingo Gerhartz bei der BDLI-Tagung dessen Bedeutung.

    Citations dans l’article :
    L’Assemblée nationale française : « L’investissement prévu dans le SCAF, à parité entre Paris et Berlin, est d’environ quatre milliards d’euros entre 2020 et 2025-2026 (démonstrateur), et de huit milliards d’euros pour aller jusqu’à 2030, après quoi viendront les dépenses d’industrialisation. Le coût total du programme est évalué par certains analystes à une fourchette comprise entre cinquante et quatre-vingt milliards d’euros. »
    Le journal Die Welt estime plutôt que : « Personne ne peut dire exactement combien le projet d’armement du futur système aérien de combat (FCAS) coûtera aux contribuables allemands, français et espagnols. Les experts estiment qu’il coûtera 300 milliards d’euros sur plusieurs décennies. Au cœur du projet se trouve un nouvel avion de chasse. »

    #FCAS #armement #Europe

  • Les pays en développement pris dans l’étau de la #dette

    http://www.cadtm.org/Les-pays-en-developpement-pris-dans-l-etau-de-la-dette-19453

    Mise à jour ds infos sur la dette des pays en voie de développement, avec les dossiers et les infos toujours nec plus ultra du CADTM

    La pandémie du coronavirus et les autres aspects de la crise multidimensionnelle du capitalisme mondialisé justifient en soi la suspension du remboursement de la dette. En effet il faut donner la priorité à la protection des populations face aux drames sanitaires, économiques et écologiques.

    En plus de l’urgence, il est important de prendre la mesure des tendances plus longues qui rendent nécessaire la mise en œuvre de solutions radicales en ce qui concerne la dette des pays en développement. C’est pour cela que nous poursuivons l’analyse des facteurs qui renforcent dans la période présente le caractère insoutenable du remboursement de la dette réclamée aux pays du Sud global. Nous abordons successivement l’évolution à la baisse du prix des matières premières, la réduction des réserves de change, le maintien de la dépendance par rapport aux revenus que procure l’exportation des matières premières, les échéances du calendrier de remboursement des dettes des PED qui implique d’importants remboursements de 2021 à 2025 principalement à l’égard des créanciers privés, la chute des envois des migrant-e-s vers leur pays d’origine, le reflux vers le Nord des placements boursiers, le maintien de la fuite des capitaux [1]. Les reports de paiement accordés en 2020-2021 en raison de la pandémie par les États créanciers membres du Club de Paris et du G20 ne représentent qu’une petite partie des remboursements que doivent effectuer les Pays en développement.

  • De quoi le PIB est la mesure et comment le dépasser
    https://laviedesidees.fr/De-quoi-le-PIB-est-la-mesure-et-comment-le-depasser.html

    Faut-il se débarrasser du Produit intérieur brut (PIB) qui guide actuellement les politiques publiques ? D. Blanchet et M. Fleurbaey invitent à d’abord clarifier l’articulation entre les notions de production, de revenu et de bien-être pour mieux voir comment compléter la comptabilité nationale.

    #Économie #indicateurs
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210102_pibsoutenable.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210102_pibsoutenable.pdf

  • Une contestation non violente est-elle suffisante ?

    Günther Anders

    https://lavoiedujaguar.net/Une-contestation-non-violente-est-elle-suffisante

    Le niveau prérévolutionnaire de notre lutte contre les préparatifs de l’anéantissement total, celui qui ne consistait qu’en actes factices, sentimentaux et symboliques, appartient désormais au passé. Aller au-delà de ce niveau de violence — ou plutôt de non-violence — est certes en contradiction avec tous les principes et tabous auxquels nous n’avons cessé ou, du moins, je n’ai cessé pour ma part de me tenir depuis la Première Guerre mondiale et que je considérais même à vrai dire comme inviolables ; cela me met d’ailleurs dans un état que je n’ai aucune envie de décrire.

    Mais lorsqu’un des maîtres du monde croit pouvoir amuser son auditoire, comme c’est arrivé il y a peu, en annonçant avec un grand sourire qu’il va donner l’ordre de bombarder l’URSS, et que son public, en entendant cette sinistre plaisanterie, se prend comme un seul homme d’affection pour lui, il est de notre devoir d’adopter un comportement nouveau et de nous interdire dorénavant toute politesse et toute retenue : car il n’y a pas de danger plus sérieux que l’absence de sérieux chez les tout-puissants.

    Rester aujourd’hui mesuré et civilisé serait non seulement faire preuve de nonchalance mais ce serait aussi une marque de lâcheté, cela reviendrait à trahir les générations futures. Contre les monstres menaçants qui, tandis que les forêts disparaissent, s’élèvent dans le ciel pour, demain, faire de la terre un enfer, une « résistance non violente » n’a aucun effet ; ce n’est ni par des discours ou des prières, ni par des grèves de la faim et moins encore par des flatteries que nous les chasserons. (...)

    #Günther_Anders #non-violence #anéantissement #maîtres_du_monde #lâcheté #monstres #morale #armes #tuer #tabou #effroi #douleur #détermination

  • #Observatoire International de la #Démocratie_Participative (#OIDP)

    L’Observatoire International de la Démocratie Participative (OIDP) est un #réseau international ouvert à toutes les villes, organisations et centres de recherche souhaitant connaître, échanger et mettre en œuvre des expériences en matière de démocratie participative au niveau local.

    OBJECTIFS

    - Agir comme centre de référence mondial dans le domaine de la démocratie participative.
    - Créer des synergies entre les villes, les organisations et les centres de recherche pour réfléchir sur la qualité démocratique à travers le monde.
    - Produire et améliorer les connaissances existantes dans le domaine de la démocratie participative locale.
    - Échanger des expériences sur les innovations démocratiques entre toutes les régions du monde.
    - Recommander des politiques aux administrations publiques du monde, de préférence locales.

    https://oidp.net

    #municipalisme

    ping @simplicissimus

    –—
    voir aussi un fil de discussion sur les ressources pédagogiques autour du (néo-)municipalisme :
    https://seenthis.net/messages/897300

    • #Cités_et_Gouvernements_Locaux_Unis

      L’Organisation mondiale de Cités et Gouvernements Locaux Unis vous souhaite la bienvenue à la plus grande organisation de #gouvernements_locaux et régionaux du monde. Nous nous trouvons, avec vous, aux côtés d’innombrables femmes et hommes ayant œuvré sans relâche pendant plus d’un siècle à consolider leur autonomie, à tirer leurs communautés vers le haut et à collaborer les un·e·s les autres pour parvenir à un changement véritable.

      En tant que #réseau_mondial de villes, gouvernements locaux, régionaux et métropolitains et leurs associations, #CGLU est engagée à représenter, défendre et amplifier les voix des gouvernements locaux et régionaux, afin de ne laisser personne, ni aucun territoire, pour compte. Ensemble, nous sommes les sentinelles des espoirs, des rêves et des aspirations de chaque individu dans chaque communauté du monde, à la recherche d’une vie où l’on respire les idéaux des ODD.

      Par le biais de la coopération, du dialogue et du partage des connaissances, nous, en tant qu’Organisation mondiale, joignons le geste à la parole, en œuvrant à faire avancer les réponses et les actions mondiales au travers d’engagements et d’accords novateurs, qui deviendront les dénominateurs communs transcendant les frontières et rapprochant les communautés, pour autonomiser l’échelle locale et la tirer vers le haut.

      Amplifier la voix des gouvernements locaux

      | RENFORCEMENT DU RESEAU DE CGLU | Accroître la participation politique, créer de nouveaux outils pour une action synchronisée, renouveler les partenariats avec les différents acteurs et assurer une appropriation partagée par les différents membres : autant d’objectifs qui améliorent la transparence, la participation démocratique et la redevabilité.

      | POLITIQUE ET PLAIDOYER | Nous œuvrons à amplifier les voix des territoires à l’échelle internationale, ce qui inclut de formuler des propositions concernant le rôle et le point de vue des gouvernements locaux et régionaux sur la définition de la prochaine étape des agendas mondiaux de développement, et d’accroître le soutien et la reconnaissance, nationale et internationale, du rôle que les gouvernements locaux et régionaux jouent dans le processus de mise en œuvre.

      | MISE EN OEUVRE | Notre objectif est d’identifier et d’encourager les efforts déployés par nos membres pour réaliser les agendas mondiaux à l’échelle territoriale.

      | APPRENTISSAGE | Par la formation, la création d’une culture d’apprentissage dans toute l’Organisation et la promotion de la coopération décentralisée en tant qu’outil clé de la coopération internationale et des programmes de développement.

      | SUIVI ET RAPPORTS | Nous entendons nous assurer que les expériences régionales et locales influent sur la mise en œuvre et l’évaluation des agendas mondiaux, en contribuant au discours des gouvernements locaux et régionaux, et en éclairant les rapports dressés par les gouvernements nationaux.

      CGLU a la faculté d’organiser tout le collectif des gouvernements locaux et régionaux par le biais de la Global Taskforce des gouvernements locaux et régionaux, le mécanisme par lequel notre collectif délibère et définit sa voix politique dans l’agenda international.

      https://www.uclg.org

      https://www.youtube.com/watch?v=rkWj8WqwkEg&feature=emb_logo

  • Bill Gates serait à présent le plus grand propriétaire de terres arables aux États-Unis.

    https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/509243/Bill-Gates-ist-nun-der-groesste-Eigentuemer-von-Ack

    „Bill Gates, der viertreichste Mensch der Welt und ein selbst beschriebener Nerd, der eher für seine frühen Programmierkenntnisse als für seine Liebe zur Natur bekannt ist, hat sich in den USA leise 242.000 Acres Ackerland (etwa 100.000 Hektar, Anm.d.Red.) geschnappt - genug, um ihn zum größten privaten Ackerlandbesitzer in den USA zu machen. Nach jahrelangen Berichten, dass er landwirtschaftliche Flächen in Orten wie Florida und Washington kaufte, enthüllte ,The Land Report’, dass Gates, der laut Forbes ein Nettovermögen von fast 121 Milliarden US-Dollar hat, ein riesiges Ackerland-Portfolio in 18 Bundesstaaten aufgebaut hat. Seine größten Beteiligungen befinden sich in Louisiana (69.071 Acres), Arkansas (47.927 Acres) und Nebraska (20.588 Acres). Darüber hinaus ist er an 25.750 Morgen Übergangsland auf der Westseite von Phoenix, Arizona, beteiligt, das als neuer Vorort entwickelt wird“, so die Zeitschrift „Forbes“.

    #Bill_Gates #spéculation #terres_arables

  • « Soldats sans lois », des crimes de guerre (France, Allemagne, Australie, États-Unis...) niés, maquillés...
    https://www.heise.de/tp/features/Gesetzeslose-Soldaten-von-Kunduz-bis-Bounti-5035770.html

    In allen Kriegen töten Soldaten völkerrechtswidrig Zivilisten. Geahndet wird das fast nie. Regierungen finden stets neue Wege, um Strafen zu vermeiden

    Am 5. Januar 2021 schoss ein französischer Helikopter in eine Menschenmenge in Zentral-Mali und tötete dabei rund 20 Gäste einer Hochzeitsfeier. Das berichteten Bewohner des nahegelegenen Dorfes Bounti der französischen Nachrichtenagentur AFP.1 Frankreichs Regierung bestreitet jedoch, dass Zivilisten getötet wurden. Drohnen hätten – je nach Quelle eine Stunde bis Tage zuvor – Informationen gesammelt, anhand derer die Getöteten als Terroristen ausgemacht worden seien. Tabital Pulakuu, eine transnationale Organisation zur Förderung der Kultur der ethnischen Gruppe der Fulani, und Berichte der Hilfsorganisation Ärzte ohne Grenzen bestätigten hingegen die Aussagen der Dorfbewohner.

    #crime_de_guerre #militaire #double_morale

  • Conversations de femmes actives en milieu rural

    Les femmes des territoires ruraux européens travaillent, vivent, créent, innovent, se transforment et changent leur environnement. Elles brisent les stéréotypes qui les limitent, essayent de changer l’image qui les caractérise à tort.
    Plus de 150 femmes impliquées dans le projet NetRaw sont originaires de 3 pays européens, 3 régions différentes. Elles ont des parcours d’éducation et de travail complètement différents, des expériences et des compétences, elles ont participé à un certain nombre d’activités dans l’éducation, la recherche, le réseautage et la co-conception. Elles ont apporté leurs multiples connaissances et leurs idées et ont laissé un impact positif retentissant.
    Le résultat le plus intéressant du projet est l’émergence du fait que les femmes rurales aujourd’hui, contrairement aux stéréotypes plus larges qui existaient à leur sujet, ont beaucoup progressé. Elles sculptent un présent créatif, plein d’idées, d’efforts, de travail, de participation, d’action, d’innovation, de solidarité sociale, de valeurs et de sourires.
    Elles ont construit des réseaux locaux de dialogue qui génèrent de nouvelles idées et propositions. Elles sont prêtes à apprendre, à partager, à agir par elles-mêmes, à fournir des solutions. Ensemble avec d’autres femmes, ensemble avec des personnes positives au sein de leur réseaux, elles exploitent et promeuvent l’essentiel et les valeurs, elles recherchent encore plus un futur créatif.
    Dans cette exposition, résultat du projet NetRaw, nous voyageons en faisant un périple à travers le parcours de vie de 12 femmes et collectivités de femmes des territoires ruraux européens. A travers leurs regards nous pouvons voir un présent et un futur créatifs, basés sur leurs valeurs, leur capacité de changement, la coopération et la solidarité. Dans cette exposition, nous sommes les témoins oculaires d’un dialogue ouvert, honnête et productif entre ces femmes qui agissent comme ambassadrices de leurs territoires.
    A travers leurs portraits, leurs vies et leurs propositions, ces 12 femmes et collectifs de femmes, développent une conversation à deux, ouverte et fluide, sur la diversité, le bien-être, la coopération, l’audace, la créativité et les droits des femmes.
    De même elles nous invitent à participer à ce dialogue en y répondant…

    http://www.ruralactivewomen.eu/photo-exhibition

    thèmes :
    #diversité
    #bien-être
    #audace
    #créativité
    #droits_des_femmes
    #collectifs_de_femmes

    #exposition #photographie #femmes #femmes_rurales #rural #récit
    ping @nepthys

    • NetRAW project : #Network_for_Rural_Active_Women

      Le programme européen de recherche et de formation intitulé NetRaw : Network for Rural Active Women project (Erasmus + partenariat Stratégique, Éducation des adultes ) a pour objectif principal de capitaliser des pratiques, donner accès à des ressources de formation et d’accompagnement aux femmes rurales habitant dans les espaces ruraux méditerranéens (Espagne, France, Grèce).

      En effet, les espaces ruraux méditerranéens sont en profondes mutations depuis la fin du 20ième siècle. Ils sont passés d’espaces de mono activité agricole à des territoires en transition écologique, culturelle, sociale et entrepreneuriale. Dans ce contexte les relations entre ruraux et urbains les rapports sociaux de sexe présents sur ces territoires (émancipation des femmes, reconnaissance de leurs droits en tant qu’entrepreneures) se sont transformés. Malgré ces transformations, des stéréotypes sur les femmes rurales sont encore très prégnants dans les imaginaires collectifs, associant les femmes à une image désuète (la campagne ringarde).

      Face à ces constats, l’Université de Grenoble Alpes, (CERMOSEM, pilote de ce projet), en lien avec trois partenaires (Grains d’ici en Ardèche, Resilience Earth en Catalogne, Ergani Center en Thessalonique), a construit, en collaboration principale avec le collectif local de femmes rurales ardéchois les Odettes, un programme de recherche-formation collaborative. Axé sur trois champs principaux, il permettra : d’analyser les pratiques réciproques des collectifs de femmes rurales en Europe ; d’identifier les stéréotypes de genre (médias) ; d’élaborer des outils de communication pour faire changer le regard sur les femmes rurales.

      Les partenaires ont choisi une méthodologie de recherche-action collaborative et participative visant à relater les transformations actuelles. Un des objectifs principal est de créer un réseau de femmes rurales européennes en s’appuyant sur la capitalisation de pratiques communes autour de la création de médias positifs sur les évolutions en cours (médias écrits, sonores, vidéos, web documentaires, expositions photos).

      Pour conforter ce travail collaboratif, la réalisation d’une recherche sur le thème « Femmes rurales et médias » , d’un portefeuille de compétences européennes, de supports pédagogiques visuels et numériques (web documentaire, MOOC) seront réalisés et serviront d’appui aux renforcements des capacités des femmes (formation, accompagnement). L’ensemble se concrétisera dans un lieu d’innovation sociale et territoriale nommé le « Women Living Lab Européen ».

      https://www.pacte-grenoble.fr/programmes/netraw-project

      #ruralité #genre #imaginaires #représentation #invisibilité #invisibilisation #production_agricole #agriculture #monde_paysan #sexualisation_des_activités_agricoles

    • Gender and Rural Geography

      Gender and Rural Geography explores the relationship between gender and rurality. Feminist theory, gender relations and sexuality have all become central concerns of geographical research and significant progress has been made in terms of our understanding of both the broad relationship between gender and geography and the more detailed differences in the lives of men and women over space. The development of feminist perspectives and the study of gender relations in geography, has, however, been fairly uneven over the discipline. Both theoretical and empirical work on gender has tended to be concentrated within social and cultural geography. Moreover it has been directed largely towards the urban sphere.

      https://www.routledge.com/Gender-and-Rural-Geography/Little/p/book/9780582381889
      #géographie_rurale #livre #Jo_Little

  • ABATTRE LE CAPITALISME : MODE D’EMPLOI - FRÉDÉRIC LORDON - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=CML76Y4CENU

    Comment sortir du néolibéralisme, et quelle alternative y substituer ?
    Quelle place pour les partis et les syndicats dans cette révolution ?
    Quid du recours à la violence ? Faut-il se débarrasser de cette police ?

    Économiste et philosophe, Frédéric Lordon était l’invité de l’association de polytechniciens X-Alternative, le 6 février dernier à Paris, pour répondre à ces questions.

    je découvre cette conférence d’il y a un tout petit peu moins d’un an, donc avant la «  crise sanitaire  ». Il me semble que celle-ci ne change pas fondamentalement l’analyse qui y est menée.

  • Antifascistes emprisonn·ées en Russie
    https://www.rs21.org.uk/2021/01/22/solidarity-is-a-stream-of-sparks-interview-with-an-antifascist-political-pr

    Ilya Shakursky, who is interviewed below, is one of ten people imprisoned in Russia over the ‘Network’ case, in which the Federal Security Service (FSB) carried out a string of arrests of young anarchists and antifascists, accusing them of participating in a (fictitious) underground terrorist organisation. Confessions were extracted from defendants through the use of torture, and ten defendants were sentences to prison terms ranging from three years to eighteen years. All ten defendants are included in a list of 61 political prisoners compiled by Memorial, Russia’s largest human rights defence group.

    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2020/02/russia-prosecution-for-membership-of-a-non-existent-terrorist-organization-

    #Russie #network #opposant·es #prison #répression #anarchisme #interview #Shakursky