“You know what I did? I left troops to take the oil. I took the oil. The only troops I have are taking the oil, they’re protecting the oil. I took over the oil.”

  • La très rituelle revendication, par un haut responsable israélien (ici le ministre de la défense), des futurs crimes de guerres qu’Israël commettra au Liban. (Et évidemment, en cas de conflit, Israël viendra expliquer que ses très réels crimes de guerre, ce sont des inventions pas vraies.)

    Gantz : Lebanese to pay ‘heavy price’ if Hezbollah attacks Israel – Middle East Monitor

    Israeli Defence Minister Benny Gantz has threatened to make the people of Lebanon pay a “heavy price” if Hezbollah attacks Israel, it was reported on Monday.

    “If a front breaks out in the north, the country of Lebanon will be the one to pay the heaviest of prices for the weapons that have been scattered in civilian population centres,” the Times of Israel reported Gantz as saying.

  • Le Liban informé d’une enquête suisse visant le gouverneur de la Banque centrale

    Le Liban a reçu de la Suisse une demande officielle d’assistance juridique pour une enquête concernant des transferts d’argent présumés effectués par le gouverneur de la banque centrale Riad Salamé, a indiqué à l’AFP une source judiciaire. L’enquête porte sur 400 millions de dollars qui, malgré des restrictions bancaires draconiennes, auraient été transférés à l’étranger par Riad Salamé, son frère, son assistante et des institutions liées à la banque centrale, a indiqué la source libanaise, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

    Les services de Riad Salamé ont nié des « allégations », après des informations publiées mardi par le quotidien libanais Al-Akhbar. « Toutes les allégations de transferts d’argent présumés à l’étranger, qu’ils soient faits sous son nom (M. Salamé), ou sous le nom de son frère ou de son assistante, sont des informations infondées », selon un communiqué. Les autorités suisses n’ont pas réagi dans l’immédiat sur cette affaire.

  • Aaron Maté : Chomsky commente le scandale de l’OPCW :

    Chomsky on OPCW scandal: “US & its allies want evidence provided by some of the top inspectors to be banned... they want to ensure it’s not discussed, meaning they have no confidence in their own conclusions, meaning the US bombing of Syria was undertaken on false presences.

    Whether their report is correct or not, I have no judgment. But what we do know is the US & its allies don’t want it discussed. They don’t want evidence discovered by the some of their top inspectors to be looked at. The OPCW is capitulating to this, which is pretty shocking.

    I believe these are Noam Chomsky’s first public comments on the OPCW cover-up scandal. Full interview, on this and many other Trump admin scandals/dangers — such as nuclear war & Iran — that have gone ignored due to partisan and imperial imperatives:

  • The US is using the Guardian to justify jailing Assange for life. Why is the paper so silent?
    22 September 2020

    Julian Assange is not on trial simply for his liberty and his life. He is fighting for the right of every journalist to do hard-hitting investigative journalism without fear of arrest and extradition to the United States. Assange faces 175 years in a US super-max prison on the basis of claims by Donald Trump’s administration that his exposure of US war crimes in Iraq and Afghanistan amounts to “espionage”.

    The charges against Assange rewrite the meaning of “espionage” in unmistakably dangerous ways. Publishing evidence of state crimes, as Assange’s Wikileaks organisation has done, is covered by both free speech and public interest defences. Publishing evidence furnished by whistleblowers is at the heart of any journalism that aspires to hold power to account and in check. Whistleblowers typically emerge in reaction to parts of the executive turning rogue, when the state itself starts breaking its own laws. That is why journalism is protected in the US by the First Amendment. Jettison that and one can no longer claim to live in a free society.

    Aware that journalists might understand this threat and rally in solidarity with Assange, US officials initially pretended that they were not seeking to prosecute the Wikileaks founder for journalism – in fact, they denied he was a journalist. That was why they preferred to charge him under the arcane, highly repressive Espionage Act of 1917. The goal was to isolate Assange and persuade other journalists that they would not share his fate.

    Assange explained this US strategy way back in 2011, in a fascinating interview he gave to Australian journalist Mark Davis. (The relevant section occurs from minute 24 to 43.) This was when the Obama administration first began seeking a way to distinguish Assange from liberal media organisations, such as the New York Times and Guardian that had been working with him, so that only he would be charged with espionage. (...)


    • So how to explain the Guardian’s silence?

      The book by Leigh and Harding, WikiLeaks: Inside Julian Assange’s War on Secrecy, made a lot of money for the Guardian and its authors by hurriedly cashing in on the early notoriety around Assange and Wikileaks. But the problem today is that the Guardian has precisely no interest in drawing attention to the book outside the confines of a repressive courtroom. Indeed, were the book to be subjected to any serious scrutiny, it might now look like an embarrassing, journalistic fraud.

      The two authors used the book not only to vent their personal animosity towards Assange – in part because he refused to let them write his official biography – but also to divulge a complex password entrusted to Leigh by Assange that provided access to an online cache of encrypted documents . That egregious mistake by the Guardian opened the door for every security service in the world to break into the file, as well as other files once they could crack Assange’s sophisticated formula for devising passwords.

      Much of the furore about Assange’s supposed failure to protect names in the leaked documents published by Assange – now at the heart of the extradition case – stems from Leigh’s much-obscured role in sabotaging Wikileaks’ work . Assange was forced into a damage limitation operation because of Leigh’s incompetence, forcing him to hurriedly publish files so that anyone worried they had been named in the documents could know before hostile security services identified them.

  • Ce 30 septembre, on commémorera la mort du jeune Mohammed al-Durah, en 2000.

    Il y a vingt ans, donc, les images atroces de ce père tentant de protéger son fils de 12 ans des balles de l’armée israélienne, terrorisé, puis ce même père tenant son fils mort dans ses bras.

    Et depuis, en France, l’abjecte activisme négationniste du lobby pro-israélien contre Charles Enderlin et son cameraman palestinien Talal Abu Rahme :

  • Un rapport de l’#ONU dévoile des exactions systématiques dans les régions kurdes occupées par les Turcs en #Syrie

    Les enquêteurs de la Commission indépendante internationale sur la Syrie décrivent une occupation militaire marquée dans les zones kurdes par des violations organisées des droits humains.

    Par Allan Kaval Publié aujourd’hui à 14h00, mis à jour à 14h26

    Un jour d’hiver, dans un centre de détention installé dans une ancienne école de la ville occupée d’#Afrin, les miliciens stipendiés par la #Turquie de l’Armée nationale syrienne (ANS) ont hurlé à leurs prisonniers kurdes l’ordre de sortir de leurs cellules. Ils les ont réunis dans le hall du bâtiment pour une occasion spéciale, quelque chose de différent des tortures et humiliations routinières auxquelles ils sont habituellement soumis. Une jeune fille mineure capturée dans cette région kurde syrienne venait d’être arrachée de sa cellule et amenée devant eux. La jeune fille était kurde et, sous les yeux des détenus rassemblés, les geôliers l’ont violée, puis violée encore, les uns après les autres, en les forçant à regarder son supplice.

    Cet épisode, dont Le Monde a pu consulter le compte rendu complet, n’est qu’une exaction parmi tant d’autres à avoir retenu l’attention des enquêteurs de la Commission indépendante internationale des Nations unies sur la Syrie. Leur rapport sur la situation des droits humains dans le pays, paru mardi 15 septembre, porte sur des violations documentées par l’ensemble des acteurs du conflit syrien, du régime de Damas aux djihadistes du groupe Hayat Tahrir Al-Cham en passant par les forces kurdes et leurs alliés. Il décrit toutefois avec une autorité jusqu’alors inédite et en profondeur l’ordre de terreur imposé dans les régions kurdes de Syrie passées sous la coupe de la Turquie et de ses supplétifs islamistes syriens début 2018, depuis l’opération « Rameau d’Olivier ». Une source diplomatique turque a indiqué au Monde qu’Ankara n’avait pas pour l’heure de réaction à apporter, rappelant que la Turquie avait coopéré avec les enquêteurs de la commission.

    Menée contre les Forces démocratiques syriennes (#FDS), à dominante kurde, dans la région d’Afrin, cette opération s’est traduite depuis par une situation d’#occupation, reproduite après une deuxième offensive dans le nord-est du pays. Sans précédent, du fait de sa précision et de ses implications, le texte rédigé sous le mandat du Conseil des droits de l’homme des Nations unies souligne la responsabilité d’Ankara dans ces violations graves, et va jusqu’à décrire, en creux, la #Turquie comme la puissance occupante de ces territoires, un statut potentiellement lourd de conséquences.

    Politique d’exactions planifiée
    Ces violations sont commises dans deux territoires distants de près de 300 kilomètres, Afrin et Ras Al-Aïn, qui ont été visés par des offensives turques dans le contexte du conflit qui oppose Ankara au Parti des travailleurs du #Kurdistan (#PKK), dont les FDS ne sont, du point de vue turc, qu’une émanation. Ces deux enclaves passées sous la domination des forces armées turques sont, selon le rapport de la commission d’enquête onusienne, soumises à des exactions similaires, ce qui pointe vers des pratiques systématiques dont les responsables se trouvent à Ankara.

    Pour la première fois, le rapport des #Nations_unies ne se contente pas d’énumérer des actes isolés mais une politique raisonnée dans le cadre de laquelle les exactions visant les populations #kurdes ont été organisées, coordonnées, planifiées. Les enquêteurs notent ainsi des « pillages systématiques » menés par les supplétifs syriens d’Ankara, des confiscations de propriétés, des détentions arbitraires, le déplacement forcé de familles kurdes fuyant « meurtres, menaces, racket, enlèvements, tortures et détentions », sous les yeux – voire avec la coopération – des autorités militaires et civiles turques qui règnent en maître dans cette zone grise, livrée au chaos et au droit du plus fort. Dans son rapport, la commission note ainsi que « les forces turques étaient informées et présentes dans les installations contrôlées par l’ANS où les mauvais traitements des détenus étaient généralisés, y compris lors des sessions d’interrogatoires au cours desquelles des actes de #tortures ont eu lieu ».

    Le #viol comme arme de guerre
    Un trait saillant se dégage par ailleurs des conclusions des enquêteurs onusiens : la guerre systématique que les miliciens syriens soutenus par Ankara mènent aux femmes kurdes dans les régions qu’ils occupent. Le rapport publié mardi a pu ainsi confirmer la pratique endémique du viol et d’autres violences sexuelles comme armes de guerre dans la région d’Afrin par des membres des groupes armés pro-Turcs qui forment l’ANS. Par ailleurs, à Afrin comme à Ras Al-Aïn, « les femmes kurdes (…) ont subi des actes d’intimidation par des membres de brigades de l’ANS, créant un climat généralisé de peur qui les confine dans leur foyer ». Les femmes issues de la communauté yézidie, une minorité religieuse kurdophone et non-musulmane ravagée en Irak par l’organisation Etat islamique, comptent ainsi parmi les plus vulnérables. L’une d’entre elles, enlevée par des miliciens pro-turcs, a ainsi été intimée de se convertir à l’islam lors d’un interrogatoire, d’après les enquêteurs.

    « La région d’Afrin se trouve dans un angle mort depuis que les forces turques en ont pris le contrôle en 2018, relève un expert international proche du dossier. Le climat de peur qui y règne dissuade les habitants de témoigner. Ils savent que si les nouvelles autorités décèlent le moindre signe qu’ils ont communiqué avec l’extérieur sur les conditions de l’occupation, ils risquent la torture ou la mort. » De fait, les moyens de coercition mis en place dans ces territoires dépassent les capacités de simples groupes armés. Ils sont adossés à la toute puissance d’un Etat, la Turquie, membre de l’OTAN.

    L’implication turque « est totale »
    « Les réseaux téléphoniques syriens ont été remplacés par le réseau turc. Les forces de l’ordre turques ont déployé des caméras de surveillance, mènent des arrestations conjointes… Leur implication est totale », juge un spécialiste du dossier. D’après des informations obtenues par Le Monde et non incluses dans le rapport, la gendarmerie turque de même que les forces spéciales de la police turque occupent ainsi de manière permanente deux anciennes écoles à Afrin. Face à cette présence, des groupes clandestins liés aux forces kurdes mènent des opérations de guérillas. Des attentats visant les casernements de groupes armés pro-Ankara ont également été commis, provoquant de nombreuses pertes civiles. Le dernier en date, une attaque au véhicule piégé, a fait trois morts civils dans le centre d’Afrin, lundi.

    Les autorités civiles turques sont aussi impliquées dans cette occupation qui se traduit par l’utilisation de la livre turque dans les échanges commerciaux, la supervision de la gouvernance de ces territoires par des fonctionnaires turcs, dans les secteurs de la santé comme de l’éducation. Ce travail de reconstruction s’accommode volontiers de nombreux crimes de guerres, comme l’appropriation forcée de propriétés civiles, qui induisent un changement démographique de ces régions. Le rapport note à cet égard un cas des plus parlants, qui dénote de la relation organique qu’entretiennent les miliciens de l’ANS, l’administration civile turque et certaines organisations à vocation humanitaire proches du gouvernement d’Ankara.

    Les enquêteurs ont ainsi montré qu’à Ras al-Aïn, « des membres de la brigade Hamza se sont approprié le domicile d’une famille kurde transformé ensuite en institut d’études coraniques contrôlé par la Fondation pour les droits humains, les libertés et l’aide humanitaire (IHH) ». Depuis le début du conflit syrien, l’IHH, organisation à coloration islamiste, est un acteur connu pour évoluer dans une zone grise de la frontière turco-syrienne entre les intérêts sécuritaires de l’Etat turc, le soutien aux groupes armés issus de l’opposition et l’assistance aux populations civiles. Le rapport note que l’inauguration officielle de cet institut a eu lieu en la présence du gouverneur du département turc voisin de Sanliurfa. Cet événement, largement médiatisé localement, a eu lieu le 23 juin.

    Puissance occupante
    La répression qui s’est abattue sur les régions majoritairement kurdes syriennes contrôlées par la Turquie et ses alliés ne connaît pas non plus de frontière. La commission des Nations unies sur la Syrie déclare, dans le rapport publié mardi, que « des ressortissants syriens, y compris des femmes, ont été détenus par l’ANS dans la région de Ras Al-Aïn, transférés par les forces turques à la République de Turquie, accusés de crimes commis dans la même région, notamment de meurtre ou d’appartenance à une organisation terroriste, le tout conformément au droit pénal antiterroriste turc. »

    Le choix de mettre en avant cette réalité n’est pas anodin. L’objectif réel des conclusions juridiques de la partie du rapport consacrée aux régions placées sous influence turque est de pointer vers le fait que la Turquie y exerce un rôle de puissance occupante et de mettre ainsi Ankara en face de ses responsabilités au regard du droit international. Du point de vue juridique, le rapport conclut que la Turquie détient un « contrôle effectif » de ces territoires. Il pointe la responsabilité de la Turquie d’« assurer autant que possible l’ordre public et la protection des femmes et des enfants ».

    Entre les lignes, c’est bien du statut de puissance occupante régi par les conventions de Genève auquel il est fait référence. La commission note par ailleurs que les autorités turques n’étant pas intervenues alors que des exactions documentées étaient commises par leurs alliés locaux, Ankara « pourrait avoir violé [ses] obligations ». Le travail de documentation des enquêteurs de la commission et le début de qualification juridique des faits offrent une perspective aux victimes mais, dans les régions kurdes occupées par Ankara au nord de la Syrie, l’impunité règne toujours, sous le drapeau turc.

    • Ça doit être nouveau, ce comportement, de la part des gentils révolutionnaires qu’on nous a tant vantés depuis 2011. Parce qu’avant ils étaient notoirement exemplaires. Se souvient-on des envolées lyriques de notre presse lorsque de la « libération » d’Alep ? Et s’agit-il des mêmes parfaits démocrates dont on pleurait encore récemment le sort à Idlib ?

  • La Ligue arabe refuse de condamner l’accord entre Israël et les Emirats - Challenges

    L’Autorité palestinienne n’est pas parvenue à convaincre les Etats membres de la Ligue arabe de condamner l’accord de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis conclu le 13 août sous la houlette des Etats-Unis.

    Lors d’une visioconférence des ministres des Affaires étrangères de l’organisation, les représentants palestiniens se sont pourtant montrés moins fermes dans leur rejet de l’accord, qui doit être signé la semaine prochaine à la Maison Blanche.

    « Les discussions sur ce point ont été intenses. Elles ont été exhaustives et ont pris du temps, mais elles n’ont finalement pas abouti à un accord sur le projet de communiqué proposé par la partie palestinienne », a déclaré Hossam Zaki, secrétaire général adjoint de la Ligue, lors d’une conférence de presse.

    Ramallah redoute que l’accord du 13 août ne remette en question la position des Etats membres de la Ligue, qui ont fait du retrait israélien des territoires occupés et de la création d’un Etat palestinien les conditions de la normalisation de leurs relations avec Israël.

    Sans évoquer l’accord, le prince Fayçal ben Farhan, ministre saoudien des Affaires étrangères, réaffirme dans un communiqué le soutien de Ryad à la création de cet Etat dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.


  • Le chef du Hezbollah reçoit le chef du Hamas à Beyrouth

    Ils ont souligné « la solidité » des liens entre le Hezbollah et le Hamas, ainsi que la « stabilité » de « l’axe de résistance », terminologie utilisée pour désigner le mouvement chiite libanais et ses alliés, l’Iran notamment, dans leur lutte contre Israël.

    Ce qui est épatant avec les articles repris de l’AFP, c’est l’aspect « tout automatique » des tournures. Impossible apparemment de désigner le Hezbollah autrement que par « mouvement chiite libanais ». Mais du coup, dans l’article, à aucun moment il n’est signalé que le Hamas est un « mouvement sunnite palestinien ». C’est ballot, tout de même, alors qu’il s’agit explicitement de deux mouvements islamistes, et alors qu’on est censés croire que la rivalité religieuse entre sunnites et chiites est indépassable.

  • L’armée libanaise annonce avoir découvert 4 tonnes de nitrate d’ammonium stocké par les douanes à l’entrée du port. (Note : l’explosion d’il y a un mois, c’est 2750 tonnes, on n’est pas du tout dans les mêmes quantités.)

    العثور على مستوعبات تحتوي على كمية من مادة نيترات الأمونيوم | الموقع الرسمي للجيش اللبنانيالعثور-على-مستوعبات-تحتوي-على-كمية-من-مادة-نيترات-الأمونيوم

    بناءً على طلب من مفرزة جمارك مرفأ بيروت، قام فوج الهندسة في الجيش بالكشف على 4 مستوعبات في “بورة الحجز” التابعة للجمارك خارج المرفأ قرب المدخل رقم 9، فتبيّن أنّها تحتوي على كمية من مادة نيترات الأمونيوم تبلغ زنتها حوالى 4 أطنان و350 كلغ، وتعمل وحدات من فوج الهندسة على معالجتها.

  • Ceci devrait faire la Une des journaux (mais j’en doute) : International Criminal Court officials sanctioned by US

    The Hague-based ICC is currently investigating whether US forces committed war crimes in Afghanistan.

    The US has criticised the court since its foundation and is one of a dozen states which have not signed up.


    President Donald Trump issued an executive order in June, which allows the US to block the assets of ICC employees and stop them entering the country.

    Addressing reporters on Wednesday, Mr Pompeo said Ms Bensouda and Phakiso Mochochoko, the head of the Jurisdiction, Complementarity and Cooperation Division, were to be sanctioned under this order.

    Dismissing the ICC as a “thoroughly broken and corrupted institution”, he said those who continued to “materially support those individuals risk exposure to sanctions as well”.

    Le plus grand shithole country du monde ne déçoit jamais.

  • Ussama Makdisi sur Twitter :

    "This image of the creation of “Grand #Liban” from 1920 sums up the tragedy of #Lebanon. And speaks volumes about the lasting legacy of French orientalism and colonialism: the idea that religious diversity in the Orient is inherently sectarian unless managed by Western power." / Twitter

    The further tragedy is how many Arabs now accept this insidious myth. They ignore how much work and ideology goes into the creation of #sectarianism and its enabling structures. And they ignore how this region had a long history of #coexistence before Western colonialism.

    We need to study this #coexistence critically, but this does not mean we should denigrate one of the most important ecumenical aspects of our historical experience, namely the insistence and ability of so many people in ME to transcend religious difference for common purpose.

    #sectarisme #colonialisme #diviser_pour_régner

  • On s’en doutait, et on se doutait aussi que les preuves finiraient par sortir, même trop tard, alors les voici :

    Le rapport trompeur sur l’antisémitisme, qui a coulé Jeremy Corbyn
    Asa Winstanley – The Electronic Intifada – 24 août 2020

    Ajouter à la liste des accusations d’antisémitisme contre #Jeremy_Corbyn :

    #Royaume-Uni #Grande-Bretagne #UK #Labour #Parti_Travailliste #antisémitisme #antisionisme #Palestine #censure

  • Sortir le Liban de l’ornière,4106
    Charbel Nahas interrogé par Dominique Eddé pour @OrientXXI

    La transition n’est pas une position politique volontaire ou arbitraire de l’ordre du « je veux mettre en œuvre un changement ». Quand toute l’institution, réelle et imaginaire, de la société tombe, ce n’est pas parce que les gens se sont rebellés contre elle. Elle tombe parce que les conditions assurant sa survie se sont effondrées, indépendamment des prouesses et des artifices des opérateurs. Ces conditions sont au nombre de deux : un afflux persistant de capitaux et une bienveillance régionale pour encadrer les tensions internes consubstantielles au modèle communautaire. L’équilibre est définitivement rompu.
    Le principe de base est que personne n’appartient à aucune communauté. Dans un deuxième temps, chacun a la latitude de proclamer, par un acte positif, son désir de ne pas avoir de relation directe avec l’État, mais à travers sa communauté. En résumé, la validité d’un acte communautaire sera reconnue comme telle par l’État à deux conditions. La première est que cet acte procède du choix explicite des personnes. La seconde est que l’ordre communautaire ne contrevienne pas aux principes d’ordre public.
    D. E. — Quelles missions en ce sens assignez-vous au gouvernement de transition pendant les 18 mois qui lui seront impartis ?

    C.N. — Il devra entreprendre trois actions immédiates :

    ➞ le recensement de la population existante complété par le recensement des émigrés. Ce recensement de la population, le premier depuis 1932, assignera à chaque habitant un lieu de résidence, mais aucune appartenance communautaire. Au-delà de ce qu’il signifie pour la gestion des politiques publiques, en matière de chômage, de fiscalité, de santé, etc., cette action a une portée fondatrice, parce qu’elle démantèle les relations de parentèles qui sont le socle sur lequel l’édifice communautaire politique est assis ;

    ➞ la mise en place d’un régime de droit personnel qui instaure dès le départ :

    les principes généraux du statut personnel qui s’appliquent à tout le monde ;
    le fait que chaque adulte aura le choix de rester par défaut citoyen en relation directe avec l’État, ou bénéficier de la tolérance dérogatoire qui lui est reconnue de s’affilier à un statut personnel communautaire ;
    les règles du statut personnel s’appliquant à ceux qui n’auront pas choisi, par un acte volontaire, de passer par l’intermédiation des communautés.
    ➞ La promulgation d’une loi électorale fondée sur le principe que les candidats quand ils se présentent et les électeurs au moment où ils votent auront le choix entre une représentation directe non communautaire, avec tous les effets que cela entraîne, et une représentation communautaire qui sera régie par des règles strictes empêchant que les communautés n’entrent en conflit les unes avec les autres.

    [c’est quand on passe aux modalités concrètes que les choses sont floues]

    D.E. — Comment constituer un front politique suffisamment fort et fédérateur pour avoir les moyens d’une telle négociation ? Les Libanais sont très impatients de voir les différents partis, tel que le vôtre, le Bloc national et bien d’autres, se fédérer.

    C.N. - La négociation, ça veut dire arriver avec des partenaires à un accord fondé sur des attentes différentes. Dans une transaction commerciale, l’acheteur et le vendeur veulent tous deux faire une bonne affaire. En politique, c’est la même chose. Une grande partie de la population continue d’être attachée aux chefs communautaires, mais ceux-ci, en particulier les plus forts d’entre eux, sont exposés à des risques énormes, et aujourd’hui incapables de faire face à cette situation pour des raisons fonctionnelles. Il ne s’agit pas d’aliéner les communautés confessionnelles, mais de les mettre face à la situation. La transaction consisterait donc à gérer la faillite générée par l’incompétence, et à provoquer une transition en rupture avec le mode actuel de légitimité sociopolitique. Les chefs communautaires pourront penser : « Ce sont des fous, nous les utiliserons comme des fusibles et nous reviendrons dans 18 mois ; s’ils réussissent, nous n’aurons que des pertes relatives ». C’est un double pari politique essentiel, et l’une des raisons pour lesquelles nous réclamons un gouvernement provisoire de 18 mois. Il s’agit de bâtir le premier État laïque de cette région du monde.

  • Aoun : Je demande que le Liban soit déclaré État civil - L’Orient-Le Jour

    « Pour que le 1er septembre 2020 complète le 1er septembre 1920, et parce que je suis convaincu que seul un Etat civil est capable de protéger le pluralisme, de le préserver en le transformant en unité réelle, je demande que le Liban soit déclaré Etat civil. Je m’engage à appeler au dialogue les autorités spirituelles et les dirigeants politiques afin d’arriver à une formule acceptable par tous et pouvant être mise en place à travers des amendements constitutionnels appropriés »

    Bonne idée que de demander aux religieux et aux chefs traditionnels leur avis sur la fin de leur règne !


  • 🇱🇧 Lebanese News and Updates sur Twitter :

    “The Egyptian state delivered 125 tons of glass (6 mm) today to the Ministry of Industry. Egypt will also soon send marble, aluminum, and flour.

    Why not cement although Egypt has in abundant amounts and cheaper? Because of the cement #cartel in Lebanon refused (Joumblat and co)” /


    🇱🇧 Lebanese News and Updates sur Twitter :

    “Joumblat to block the cement aid promised the army to give them about 2,000 tons soon. He sent them only 205 until now.

    Same goes with fuel and oil. When Iraq sent fuel, the cartels went nuts and are still furious how their monopoly was broken.” /


    #Liban #criminels

  • « Beaucoup d’acteurs libanais préfèrent nous ramener à la guerre civile plutôt qu’accepter une réforme »

    Il y a eu une seule conséquence politique jusqu’ici : la démission du gouvernement de Hassan Diab [un cabinet se revendiquant technocrate, formé en janvier 2020, avec le soutien des partis de l’alliance du Hezbollah, les autres se rangeant dans « l’opposition »]. Faire porter à ce gouvernement la responsabilité de l’explosion est ridicule. C’est un exécutif qui a manqué de courage, mais il a eu le mérite de voter un plan de sauvetage, et de demander un audit [indépendant] de la banque centrale du Liban [qui n’a pas eu lieu]. Il est sidérant que les plus hautes autorités libanaises n’aient pas accès au montant des pertes et des réserves de la banque centrale !

    #paywall, alors je n’en sais pas plus. Mais j’apprécie la mention : « [qui n’a pas eu lieu] ».

    • Beaucoup d’acteurs libanais préfèrent nous ramener à la guerre civile plutôt qu’accepter une réforme
      Hélène Sallon et Laure Stephan, Le Monde, el 29 août 2020

      Directeur général du ministère des finances libanais pendant vingt ans, #Alain_Bifani en a claqué la porte en juin 2020, dénonçant la façon dont la crise financière était gérée par l’establishment politico-financier. Il soutient l’initiative du président Macron − qui doit revenir à Beyrouth mardi 1er septembre − de demander au Liban de mettre en place un « gouvernement de mission ».

      La double explosion du 4 août illustre-t-elle la défaillance systémique de l’Etat ?

      De nombreuses zones d’ombre persistent : qui a fait entrer ce nitrate d’ammonium au Liban, et pourquoi ? Qui était chargé de ce stock ? Mais cela s’inscrit aussi dans un contexte de corruption, d’absence de contrôle efficace, de manque de courage. Le système politique est conçu de manière à ce que les responsabilités soient diluées. Il y a bien longtemps qu’un gouvernement ne s’est plus attelé à faire de choix stratégiques : ni sur la crise des réfugiés syriens [1,5 million, à rapporter à une population d’environ 4,5 millions de Libanais], ni sur la politique de défense, ni sur la politique étrangère, ni sur l’aménagement du territoire. Depuis combien d’années parle-t-on de l’électricité [qui est rationnée] ou de la gestion des déchets, sans qu’aucune solution pérenne ne soit trouvée ?

      Que penser de la classe politique, plus encline à lancer des accusations qu’à se remettre en cause après la déflagration ?

      Il y a eu une seule conséquence politique jusqu’ici : la démission du gouvernement de Hassan Diab [un cabinet se revendiquant technocrate, formé en janvier 2020, avec le soutien des partis de l’alliance du Hezbollah, les autres se rangeant dans « l’opposition »]. Faire porter à ce gouvernement la responsabilité de l’explosion est ridicule. C’est un exécutif qui a manqué de courage, mais il a eu le mérite de voter un plan de sauvetage, et de demander un audit [indépendant] de la banque centrale du Liban [qui n’a pas eu lieu]. Il est sidérant que les plus hautes autorités libanaises n’aient pas accès au montant des pertes et des réserves de la banque centrale !

      Pourquoi ce plan de sauvetage n’a-t-il pas été mis en œuvre ?

      Le soutien du FMI et d’autres acteurs [internationaux] était immense. Le FMI a validé l’état des lieux dressé par le gouvernement. Mais ce dernier a plié sous les coups d’une campagne médiatique hostile et face à des députés et des banques qui s’y opposaient. Les chefs de clans, qui sont les gardiens du temple de ce système, ont alors laissé faire. Le plan de sortie de crise a été saboté pour éviter des réformes.

      Une approche très vicieuse l’a emporté : perdre du temps pour que les pertes soient assumées par la population [au travers d’une dévaluation officieuse de la monnaie locale et de restrictions draconiennes sur les retraits bancaires]. En juillet, j’avais estimé que l’évasion de capitaux se chiffrait à 6 milliards de dollars [environ 5 milliards d’euros] depuis octobre 2019 [date à laquelle les transferts vers l’étranger sont devenus impossibles pour les clients ordinaires]. Les petits épargnants se retrouvent spoliés, mais des privilégiés ont été capables de sortir leur argent.

      La banque centrale pourrait cesser de subventionner des produits comme le blé, le carburant et les médicaments, d’ici à la fin 2020. L’inflation galopante a déjà réduit drastiquement le pouvoir d’achat des Libanais.

      Tout porte à croire que les réserves obligatoires de la banque centrale ont déjà été entamées depuis un moment. La dégringolade économique et sociale va se poursuivre. La société est utilisée comme une variable d’ajustement, avec l’émigration de Libanais qui produisent, qui ont des compétences ou des capitaux. Le risque est de voir les Libanais qui resteront plonger dans la misère, dont certains seront prêts à servir d’hommes de main aux caciques du pouvoir, avec des structures quasi-miliciennes qui s’installent un peu partout et, pour seul flux d’argent vers le Liban, de l’argent sale ou blanchi. Autant dire que, dans ces conditions, le Liban n’a aucune chance de devenir un Etat de droit. Beaucoup d’acteurs locaux préfèrent nous ramener à la guerre civile, plutôt que d’accepter une réforme qui signifierait une perte de leur influence.

      Vous appelez la classe politique à un sursaut, mais les mêmes dynamiques de tractations sont à l’œuvre pour former un gouvernement…

      Certains leviers peuvent permettre de débloquer la situation au forceps. Cette fois, la communauté internationale conditionne strictement l’aide à des réformes. Cela pourrait mener à une pression populaire sur les acteurs politiques. Il y a en outre la possibilité de sanctions, évoquées par le président Macron.

      Un accord pour des réformes a plus de chances d’aboutir aujourd’hui, car la stratégie de la carotte et du bâton est utilisée avec tous les acteurs. Si malgré tout, la classe dirigeante choisit le suicide, ce sera aux Libanais de prendre leur destin en main. Un sursaut ne peut pas venir que de l’extérieur, il faut aussi une pression populaire.

      Après l’explosion, la contestation populaire n’a pourtant pas été massive…

      Cela fait quarante-cinq ans que nous vivons dans une situation catastrophique. Si, avec cela, il y a encore une jeunesse qui fait preuve de solidarité auprès des sinistrés, qui se mobilise dans la rue, et des gens qui demandent des réformes, cela signifie que ce pays a encore une âme. Quand une population a pendant très longtemps désespéré d’avoir un Etat, il est normal qu’elle ne prenne pas de risques insensés. Les Libanais ont besoin de sentir que les efforts de la communauté internationale seront soutenus sur le long terme. Aujourd’hui, il existe un risque de guerre civile, mais aussi un espoir sérieux de changement. Un système ne peut pas durer éternellement, malgré ses combats d’arrière-garde.

      Que pensez-vous de l’initiative française, portée par Emmanuel Macron ?

      A mes yeux, elle est bienvenue. C’est la seule aujourd’hui qui puisse permettre des avancées. Les attentes internationales, comme la transparence, sont claires – ce qui est rare. Cette intervention paraît lucide et structurée. Mais si elle ne durait pas, ce serait un désastre. Il faut que cette implication reste sans concessions, face à un système pervers.

      La France propose un « gouvernement de mission », selon moi le plus adapté à la situation. Il n’y a actuellement aucune chance pour que les partis s’entendent sur des changements à long terme, constitutionnel par exemple. Mais sur le court terme, des accords sont possibles. Cela offrirait une bouffée d’oxygène à la population. Il pourrait y avoir d’abord de petites réformes structurelles − comme donner à la justice les moyens d’être indépendante face aux interférences politiques. D’autres dossiers critiques devraient être pris en main (gérer la faillite, les services publics, établir une loi électorale digne de ce nom, rendre l’Etat un peu plus puissant face aux chefs de clan…), avant des élections. Pour cela, il faut que les partis politiques parviennent à un minimum de consensus, le Hezbollah comme les autres formations au pouvoir.

      #Liban #Beyrouth

    • La « communauté internationale » ? Ces types n’ont accepté d’arrêter la guerre qu’à la condition que la prétendue communauté internationale leur permette de légaliser leurs activités criminelles.

      Sanctions ? Chiche, geler tous leurs avoirs à l’étranger ?

    • Le risque est de voir les Libanais qui resteront plonger dans la misère, dont certains seront prêts à servir d’hommes de main aux caciques du pouvoir, avec des structures quasi-miliciennes qui s’installent un peu partout et, pour seul flux d’argent vers le Liban, de l’argent sale ou blanchi.

  • En représailles à des tirs, Israël frappe des postes du Hezbollah au Liban

    Comme toujours, après le titre obligé de la forme « en représailles, Israël… », et un premier paragraphe en « En "réponse" à des tirs du Hezbolla », Le Monde-avec-AFP-et-Reuters ne parvient à trouver qu’une seule source de citations et de témoignages : des Israéliens (à commencer par – tu m’étonnes – l’armée israélienne elle-même).

    Ce niveau de nullité, c’est même plus drôle.

  • Aux origines de la presse arabe, par Arthur Asseraf (Le Monde diplomatique, août 2020)

    Aux origines de la presse arabe

    Au début du XIXe siècle apparaissent les premiers journaux en langue arabe, qui ont longtemps eu une finalité administrative. Par la suite, les pouvoirs coloniaux y ont vu un outil pour s’adresser directement aux populations autochtones et diffuser leur propagande dans l’ensemble du monde arabophone. Les titres indépendants ont bénéficié, eux, du savoir-faire de maronites syro-libanais.

    A lire dans la version papier, et ça a l’air bien intéressant !

    #presse #monde_arabe

  • Israel cuts fuel, Gaza goes dark | The Electronic Intifada

    The Gaza Strip’s only power plant shut down on Tuesday after Israel stopped the transfer of fuel to the territory.

    The halting of fuel transfers is among a series of collective punishment measures Israel has imposed on Gaza.

    Israel has claimed the measures are a response to incendiary balloons released from Gaza. The launching of such balloons by some Palestinians is, in reality, a symbolic effort to draw attention to the deteriorating situation in Gaza, long subject to an Israeli siege.

    Although incendiary balloons caused several fires in Israel, “no injuries or damage have been reported,” according to The Jerusalem Post.

    #necropolitics #Gaza #Israel #électricité #énergie

    • Pour rappel : les punitions collections et l’intimidation des populations civiles relèvent du crime de guerre :

      Traités, États parties et Commentaires - Convention de Genève (IV) sur les personnes civiles, 1949 - 33 - Responsabilité individuelle. Peines collectives. Pillage. Représailles

      ARTICLE 33 [ Link ] . - Aucune personne protégée ne peut être punie pour une infraction qu’elle n’a pas commise personnellement. Les peines collectives, de même que toute mesure d’intimidation ou de terrorisme, sont interdites.

      Le pillage est interdit.

      Les mesures de représailles à l’égard des personnes protégées et de leurs biens sont interdites.

    • Israeli Military Bombs Three Sites in the Gaza Strip
      Aug 21, 2020 – IMEMC News

      The Israeli occupation army, at dawn Thursday, shelled three sites in the besieged Gaza Strip, with no reported casualties, the Palestinian Information Center reported.

      Local sources said the Israeli artillery bombed what the army describes as an observation post east of Khan Younis in southern Gaza. Similar posts were also bombed to the east of Juhor ad-Dik and al-Bureij refugee camp in the central coastal enclave.

      The Israeli occupation closed border crossings, banned fishing long the coast, and blocked fuel shipments, causing the power plant to shut down. Israel’s use of collective punishment against the 2 million inhabitants of the Gaza Strip, after a number of youths launched incendiary balloons sparking fires in Israeli areas.

      The occupying power has heavily fired missiles and shelled many sites of the Gaza Strip, in the most recent escalation by the Israeli military, has been ongoing since August 3, 2020, and has continued in short intervals of 1-3 days between rounds of bombing.


      Israel Continues Heavy Bombardment of the Gaza Strip
      Aug 21, 2020 - Ali Salam

      Israeli combat helicopters, late Thursday night struck a site west of Khan Younis city in the southern enclave with at least six missiles, the Palestinian WAFA News Agency reported.

      Israeli warplanes, early Friday morning, bombed several sites across the besieged Gaza Strip, according to WAFA correspondent.

      He said that Israeli military jets fired three missiles at a site west of Gaza city, in the central Strip, causing heavy destruction to the site as well as to nearby homes.

      Meanwhile, Israeli tanks fired artillery shells against farmlands to the east of Gaza city.

      The Israeli Air Force also fired two missiles and struck a site near Beit Lahia town in the north, causing major damage to the site and to adjacent houses.

      One Palestinian farmer was moderately injured during the assault on farmlands, located east of Khan Younis, the Palestinian Information Center reported.

      The condition of the wounded man was not known at the time of this report.

      Local sources said that Israel’s pre-dawn bombardment focused on the area surrounding Khan Younis, while other airstrikes hit the central Strip, near Gaza City, as well as Beit Lahia in the north.

      Sources added that Palestinian resistance groups responded to the attack by firing rockets towards Israeli settlements, 3 of which were intercepted by Israel’s missile defense system, known as the Iron Dome.

      For nearly two weeks now, Israel has been bombarding and shelling the coastal enclave, as well as tightening the already strict siege. The Israeli military is using excessive force on a population with no army, no navy, and no air-force.

  • Sombre pronostic sur l’évolution à attendre suite à l’explosion de Beyrouth par Mona Harb, une chercheuse spécialiste des politiques urbaines et mouvements de protestation de la jeunesse au Liban
    Jadaliyya - Quick Thoughts : Mona Harb on the Aftermath of the Beirut Explosion

    I believe geopolitical and domestic interests are likely to coincide at the expense of opposition groups. Sectarian politics have repeatedly demonstrated their success at self-reproduction through strategies and tactics carefully honed over decades, most often with the support of international powers that seek to advance their own agendas. Though there are serious attempts at organizing effectively and consolidating a common vision and program, protestors are not yet ready to impose their agenda. 

    If early elections were to happen, the current parliament, dominated by the oligarchs, will call for them to be conducted according to a gerrymandered election law similar to that of 2018. This would make it impossible for opposition groups to win a significant number of seats—if any at all. The political class will thus re-elect itself and reclaim its legitimacy. As during the past three decades, international actors will provide aid, yet again, nurturing their corruption. If this pessimistic scenario were to occur, the challenge will be for organized groups not to lose hope, and to continue organizing and consolidating, as the process of political change in Lebanon is a long and arduous journey that is in its early stages.

    #Liban #Beyrouth #reconstruction

  • Comment un riche Libanais passe par la France pour récupérer ses millions de dollars

    Les grandes fortunes du Moyen-Orient qui ont placé leurs avoirs dans les banques libanaises cherchent à les récupérer. En contournant les mesures informelles de contrôle des capitaux imposées par les banques au peuple libanais.

    éclairante étude de cas sur les conséquences du blocage des comptes, les pratiques des grandes fortunes et leurs sources de profit mais aussi sur les inégalités entre ceux qui peuvent utiliser les ressources économiques et juridiques extérieures et ceux qui crèvent la gueule ouverte au Liban, pendant que leurs avoirs se dévaluent à toute vitesse et qu’ils ne peuvent les utiliser, localement pour survivre, pour payer les études de leurs enfants à l’étranger ou, désormais, pour acheter des vitres et des menuiseries pour leurs appartements soufflés par l’explosion du 4 aout.
    #Liban #finance