infolalies

Partage des richesses avec les animaux

  • Métavers, vers l’exploitation virtuelle - AOC media
    https://aoc.media/analyse/2022/10/18/metavers-vers-lexploitation-virtuelle/?loggedin=true

    Un article fabuleux sur l’économie politique du metavers.
    Par Dominique Boullier et Guillaume Guinard

    Sur la plateforme vidéoludique Roblox, des enfants de 13 ans gagnent des dizaines de milliers de dollars en programmant des expériences ou en spéculant avec de l’argent virtuel. Ce métavers qui existe déjà laisse présager la nature de celui, bien plus ambitieux, que développe actuellement la firme Meta : un espace de pseudo-liberté en vase clos, exploitant ses utilisateurs, où se déploie le pire du capitalisme dérégulé.

    Lorsque Facebook s’est lancé dans un changement de nom et dans la promotion d’un métavers générique, cela fut critiqué comme une opération de diversion face aux problèmes de réputation que l’entreprise devait subir depuis Cambridge Analytica et les Facebook Papers de Frances Haugen. Le flou de l’offre rendait pourtant difficile de savoir exactement quelle stratégie se cachait derrière cette annonce, même si l’insistance sur la performance technologique avec le casque 3D (Meta possède aussi la firme Oculus Rift) restait mise en avant en toutes occasions.
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    Nous avons insisté (dans Médiapart et AOC) sur une dimension rarement mise en avant, la prétention de Meta à devenir le système d’exploitation de l’internet mobile, contre la rente actuellement imposée par Apple (via iOS) et Google (via Android) sur toutes les applications. Cette frustration est régulièrement mise en avant par Zuckerberg mais elle va au-delà d’une question financière. Dans un livre blanc consacré à sa vision pour le métavers, Nick Clegg, responsable des affaires internationales de Meta et ancien Premier ministre adjoint du Royaume Uni, oppose ce modèle à celui des applications sur Internet, où les utilisateurs d’Apple et de Windows évoluent dans l’écosystème respectif de chaque entreprise.

    Il s’agit bien pour Meta de devenir le point de passage obligé de tout l’internet mobile, celui des objets, grâce à la 5G, et cela à travers la promotion d’un nouveau standard d’interopérabilité que serait le métavers, non réduit à des casques de réalité virtuelle fort incommodes mais avec des lunettes de réalité augmentée et à terme des hologrammes (déjà programmés dans la roadmap de la 6G).

    Il reste néanmoins difficile d’imaginer comment pourrait fonctionner un tel univers d’offres, qui devront rester multiples (comme le sont les magasins d’applications) car les projets Horizon développés par Meta ne pourront répondre à toutes les propositions de métavers, déjà existants pour nombre d’entre eux (Fortnite, SandBox, Minecraft, Decentraland, Second Life…). Certes, Meta s’est bien gardé de convoquer un consortium pour normaliser tout cela et encore moins d’utiliser les instances existantes de normalisation. Il a cependant constitué un groupement d’intérêt (XR Association) qui doit assurer un minimum d’interopérabilité technique.

    Dans tous les cas, l’enjeu pour Zuckerberg est de revenir au centre du jeu du nouveau réseau et de monétiser tous ses services autrement que par la seule publicité. Comment peut-il s’y prendre ? Comment attirer tous les créateurs comme c’est le cas pour les développeurs sur les app stores, et pour prélever une rente sur toutes leurs opérations tout en offrant une qualité de prestations qui rende l’offre de Meta incontournable ?

    Il se trouve qu’une forme de banc d’essai existe déjà, Roblox, petit monde virtuel devenu déjà grand et qui expérimente la captation totale d’un public de joueurs/créateurs dans un monde aux multiples « expériences » que les participants créent eux-mêmes. Nick Clegg considère que Roblox constitue un métavers à un « stade précoce ».

    #Métavers #Metaverse #Economie #Roblox #Travail

  • Etats-Unis : Le bruit des mines à bitcoin couvre celui des chutes du Niagara L’essentiel

    « Bourdonnement lancinant », « bruit aigu » : dans la ville américaine de Niagara Falls, des résidents habitués au grondement apaisant des célèbres chutes d’eau ont récemment découvert un son beaucoup moins agréable : le rugissement des fermes de minage de bitcoins.


    Le doux bruit des chutes du Niagara est remplacé par les fermes à Bitcoin pour certains habitants.

    « Je n’arrive à dormir qu’environ quatre heures par nuit à cause de ce bruit constant », déplore Elizabeth Lundy, 80 ans. « Je peux l’entendre même à travers mes doubles fenêtres », poursuit cette coiffeuse à la retraite, parée de lunettes de soleil et gants de jardinage. Le ronron mécanique s’entend distinctement en cette matinée ensoleillée d’octobre sur le perron de Mme Lundy. Il se transforme en vacarme assourdissant 500 mètres plus loin, sur l’avenue Buffalo où opère l’entreprise US Bitcoin.

    Les fermes de minage de bitcoin se sont multipliées aux Etats-Unis, devenus leaders mondiaux du secteur, depuis que la Chine a mis en 2021 un coup d’arrêt à cette activité sur son territoire. Attirée par l’énergie hydroélectrique bon marché disponible à Niagara Falls, la société Blockfusion y a élu domicile en 2019, suivie par US Bitcoin en 2020 qui s’est implantée dans une ancienne usine de production de sodium.

    Cette dernière a aligné en extérieur des centaines de bruyants ventilateurs, nécessaires au refroidissement des milliers de cartes graphiques qui chauffent en générant la plus connue des cryptomonnaies par la résolution d’équations complexes.


    Des ventilateurs refroidissent les serveurs de l’installation US Bitcoin à Niagara Falls, dans l’État de New York.

    « Bourdonnement lancinant »
    « On dirait le bruit d’un réacteur de (Boeing) 747 », commente Frank Peller qui habite une maison brune à plus d’un kilomètre et demi de ce centre de calcul. « Quand on était assis dans notre jardin – je vis à environ trois ou quatre kilomètres des chutes du Niagara – on pouvait les entendre au loin chaque soir. Maintenant, on ne les entend plus du tout, mais d’où j’habite j’entends le bruit du minage de bitcoins tous les jours », résume auprès de l’AFP le septuagénaire à la crinière argentée. « C’est plus fort le matin, en soirée, s’il y a beaucoup d’humidité et une brise », ajoute-t-il.

    Bryan Maacks, qui réside plus près de cette « mine », décrit lui un « bourdonnement lancinant », une vibration qui traverse sa maison nuit et jour depuis l’hiver dernier. « C’est épuisant mentalement. C’est comme avoir une rage de dents qui dure 24 heures tous les jours », fulmine l’homme de 65 ans. Il explique devoir porter des écouteurs en permanence chez lui et utiliser un ventilateur pour neutraliser le son et parvenir à s’endormir. Excédé, il a lancé une pétition et confectionné un panneau « US Bitcoin Stop au bruit » trônant à l’arrière de son pick-up rouge qu’il a garé plusieurs semaines face à l’entreprise.

    « La pollution sonore de cette industrie ne ressemble à rien de ce qu’on a connu », assène le maire de Niagara Falls, Robert Restaino, dans son bureau décoré de tableaux représentant les fameuses cascades. La ville accueille pourtant de l’industrie lourde depuis des décennies. Face au flot de plaintes, concernant principalement US Bitcoin, la mairie a décrété en décembre 2021 un moratoire sur toute nouvelle activité de minage, puis imposé début septembre aux cryptomineurs de stricts niveaux sonores à ne pas dépasser : 40 à 50 décibels aux abords d’une zone résidentielle.

    Mur antibruit
    « Dès que nous avons eu connaissance de ces préoccupations, nous avons érigé une barrière en plastique », s’est défendu US Bitcoin dans un communiqué à l’AFP. « Nous avions établi des plans pour un mur antibruit » dont la construction a été empêchée par le moratoire, selon l’entreprise. Dans la ville voisine de North Tonawanda, l’entreprise de minage canadienne Digihost, elle aussi confrontée à l’ire des riverains, a entrepris la construction d’un mur d’isolation acoustique de plus de six mètres de haut, pour un coût estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars, relate le maire Austin Tylec.

    A Niagara Falls, la mairie a ordonné début octobre la fermeture des deux fermes à bitcoins tant qu’elles ne seraient pas en conformité avec les nouveaux statuts locaux. Si les deux entreprises assurent coopérer avec la ville, seule Blockfusion avait éteint ses processeurs fin octobre et réduit le nombre de ventilateurs en fonctionnement, ceux d’US Bitcoin tournant encore à plein régime, a constaté une journaliste de l’AFP.

    « Si elles continuent à refuser de se plier à notre ordre de fermeture, alors nous devrons aller devant les tribunaux », assure Robert Restaino. Une telle bataille juridique oppose déjà dans le Tennessee la ferme à bitcoins Red Dog Technologies aux autorités locales. D’autres plaintes pour pollution sonore aux abords de centres de calcul ont émergé de la Caroline du Nord à la Pennsylvanie. « Je continuerai à protester jusqu’à ce que le bourdonnement disparaisse. Jusqu’à ce que je récupère le grondement des chutes », conclut Bryan Maacks.

    #pollution_sonore #gaspillage #énergie #numérique #bitcoin #cryptomonnaie #carbone #bitcoins #co2 #électricité #blockchain #monnaie #crypto-monnaie #finance #bruit

    Source : https://www.lessentiel.lu/fr/story/le-bruit-des-mines-a-bitcoin-couvre-celui-des-chutes-du-niagara-871498766

  • #Suisse : Chroniques de la vie numérique (1) L’abat-jour, La Poste et moi Le Temps - François Bonnet, La-Chaux-de-Fonds (NE)
    Economisez l’énergie, afin que la vie numérique puisse la gaspiller !

    Vous achetez un abat-jour sur internet, ce qui est commode. Vous recevez illico un courriel du magasin résumant votre commande et vous en remerciant. Jusque-là, très bien.Ensuite commence un grandiose feu d’artifice.

    Le même jour, en effet, vous recevez un nouveau courriel du magasin confirmant la commande dont il vient de vous remercier.


    Le lendemain, nouveau courriel du magasin censé vous informer sur le statut de votre commande, qui ne dit rien de plus sinon ce que vous n’ignorez pas, à savoir que vous êtes tout à la fois le destinataire de la commande et celui de la facture y relative.

    Le lendemain, c’est La Poste qui vous envoie un courriel vous disant que votre commande lui a été remise pour acheminement ; ce dont, le même jour, vous informe également le magasin.
    Le lendemain, nouveau courriel de La Poste, dont l’empressement émeut votre petit cœur sensible et qui vous annonce que le colis est en cours d’acheminement.
    Le surlendemain,La Poste, décidément aux petits soins, prend la peine de vous signaler qu’elle n’a pas pu vous faire parvenir le colis et qu’elle vous dira tout prochainement quand et où il sera possible de le retirer, ce dont vous êtes déjà parfaitement informé par l’avis benoîtement glissé dans votre boîte aux lettres par le facteur.

    Le lendemain, nouveau courriel de La Poste vous indiquant, pensant peut-être qu’Alzheimer fait des ravages chez vous, que le colis peut être retiré à l’ersatz de bureau de poste géré par la Migros du coin suite à la suppression du bureau de poste d’en face.

    Enfin, suite au retrait du colis, La Poste vous fait parvenir, ultime avatar de son infinie bienveillance, un dernier courriel vous informant que le colis a été retiré, ce que vous n’êtes pas sans savoir puisque ce n’est pas votre ombre, mais vous-même, qui l’avez retiré.

    Source : https://www.letemps.ch/opinions/avez-ecrit-roger-federer-abbayes-greve-aux-tpg

    #numérique #gaspillage #redondance

  • Douce France : Le nombre de détenus atteint un niveau historique en France
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/10/31/le-nombre-de-detenus-atteint-un-niveau-historique-en-france_6147984_3224.htm


    Des détenus dans leur cellule à la prison de Gradignan (Gironde), le 3 octobre 2022. THIBAUD MORITZ / AFP

    Au 1er octobre, les prisons françaises comptaient 72 350 détenus. Un niveau jamais atteint. Plus préoccupant est le rythme auquel la population carcérale progresse. Le solde des entrées et sorties au cours du mois de septembre a été positif de 681. Selon nos informations, cela s’est encore accéléré en octobre, approchant les 200 détenus supplémentaires chaque semaine . Un emballement inquiétant. Contrairement à ses voisins, la France continue d’incarcérer toujours plus et pour des peines de plus en plus longues.

    Depuis le point bas atteint le 1er juin 2020, avec 58 109 personnes détenues au sortir du premier confinement, le nombre de personnes placées en détention par les juges a ainsi bondi de 24,5 %. Une croissance que rien ne permet de corréler avec une évolution démographique ni avec les statistiques du ministère de l’intérieur sur les chiffres de la délinquance ou de la criminalité. La justice est de plus en plus sévère et le développement des peines alternatives à la prison n’y change rien. Comme si les magistrats tentaient, lancés dans cette spirale, de tordre le cou aux clichés évoquant une justice laxiste.

    Le résultat de cette inflation est sans surprise. Le nombre de détenus contraints de dormir sur un matelas au sol, relevé la journée afin de permettre aux autres détenus de descendre des lits superposés, atteint 2 053. C’est 39 % de plus en un an. Des conditions d’entassement dans les cellules sources de tensions entre détenus et avec les surveillants. Car le personnel pénitentiaire ne progresse pas au même rythme, les activités scolaires, culturelles ou sportives non plus.

    #prison #justice

  • Atlanta (Etats-Unis) : cramer le studio de cinéma pour défendre la forêt
    https://sansnom.noblogs.org/archives/14152

    A Atlanta (Georgie), le conseil municipal a voté le 8 septembre 2021 l’attribution de 34 hectares de la forêt de South River à un projet de centre de formation à la militarisation de la police de 90 millions de dollars, connu des habitants sous le nom de « Cop City ». Ces installations comprennent une ville reconstituée dans laquelle les flics pourront s’entraîner, ainsi qu’une base d’atterrissage pour hélicoptères, de nouveaux champs de tir, etc. Son développement est dirigé par la Fondation de la police d’Atlanta et les deux tiers du financement proviennent de donateurs « philanthropiques » et d’entreprises, renvoyant le reste de la facture au public.

    Depuis avril 2021, une lutte est en cours pour s’opposer à ce projet de « Cop City », avec des attaques et sabotages réguliers et une occupation de la zone boisée à l’est, qui a repris son ancien nom de forêt de Weelaunee. Et comme le studio de tournage hollywoodien situé en bordure de la forêt, Shadowbox Studios (ex-Blackhall Studios), a lui aussi prévu de s’agrandir en détruisant 80 autres hectares du même côté que le projet de « Cop City », il est dès le début devenu une autre cible. Cet été, le 31 juillet dernier, lorsque des ouvriers sont intervenus accompagnés de flics pour tenter de défricher le terrain nécessaire à son agrandissement, ils ont par exemple été copieusement arrosés de pierres, une pelleteuse a été défoncée et un pick-up de l’entreprise incendié, après d’autres attaques identiques (voir la chronologie succincte ci-dessous).

    Le 17 octobre 2022, des inconnus se sont cette fois introduits à l’intérieur de l’immense complexe cinématographique de Shadowbox Studios, où ils ont réussi à incendier partiellement une de ses structures (un bâtiment destiné à la conciergerie/vestiaire). Une attaque dont on trouvera ci-dessous une traduction du communiqué de revendication, avec quelques autres.

    #écologie #anarchisme #action_directe

  • Des dizaines d’employés de la plus grande usine au monde d’iPhone s’enfuient La Libre - AFP

    Des dizaines d’employés de la plus grande usine au monde d’iPhone, en Chine, ont pris la fuite pour échapper au confinement du site après la détection d’un foyer de cas de Covid, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux.

    Située dans la ville de Zhengzhou (centre), l’usine, gérée par le groupe taïwanais Foxconn, emploie plus de 200.000 personnes.

    Un « petit nombre » de cas a été détecté, avait indiqué l’entreprise la semaine dernière, sans préciser combien. Elle avait qualifié de « complètement fausses » les rumeurs sur internet faisant état de dizaines de milliers de contaminations.

    Foxconn a assuré que les employés étaient testés chaque jour et placés en confinement sur place.

    Mais des vidéos circulant sur les réseaux sociaux ce week-end ont montré des dizaines de salariés, certains portant des valises, en train de s’enfuir du site en grimpant par-dessus le grillage puis en marchant le long de la route pour rentrer chez eux à pied.

    Les autorités locales ont demandé aux employés fuyards de s’enregistrer à leur arrivée puis d’observer une quarantaine de plusieurs jours chez eux.

    Le groupe taïwanais a dit « coopérer avec le gouvernement pour organiser le personnel et les véhicules » et permettre aux employés de partir s’ils le souhaitent.

    « Longue bataille »
    Foxconn, dont l’usine de Zhengzhou est celle qui fabrique le plus d’iPhone au monde, a dit affronter une « longue bataille » contre le foyer de Covid détecté, sans préciser le nombre d’employés confinés.

    La province de Henan, où se trouve Zhengzhou, n’a déclaré officiellement que 42 nouveaux cas lundi.

    L’ONG China Labor Watch a accusé le groupe Foxconn de cacher le nombre réels de cas parmi ses salariés et de forcer ceux qui sont malades à continuer à travailler, citant un message interne envoyé au personnel ainsi que des témoignages d’employés.

    Foxconn assure de son côté « faire tout son possible » pour prendre soin de ses travailleurs.

    La Chine est la dernière grande économie à appliquer une politique zéro Covid, qui se traduit par des confinements dès l’apparition de cas positifs, des tests PCR quasi obligatoires plusieurs fois par semaine ou encore le placement en quarantaine des personnes issues de zones à risques.

    Ces mesures, qui entraînent la fermeture inopinée d’entreprises et d’usines, pèsent lourdement sur l’économie.

    Source : https://www.lalibre.be/economie/digital/2022/10/31/des-dizaines-demployes-de-la-plus-grande-usine-au-monde-diphone-senfuient-NM

    #iphone #Foxconn #Zhengzhou #covid #tests_pcr #esclavage #sante #santé #coronavirus


  • Lessons From the Egyptian Insurrection: Communization, Strategy, and Solidarity « build the party
    https://umfnyc.wordpress.com/2013/01/31/lessons-from-the-egyptian-insurrection-communization-strategy-and-

    In the past week, Egypt has seen the rapid spread of insurrectional violence, beginning January 25th with the 2-year anniversary of Mubarak’s fall, intensifying with the death sentences handed down to 21 Al-Masry ultras from Port Said and the subsequent declaration of a state of emergency on January 27th in provinces along the Suez Canal. Alexandria, Port Said, Suez, Ismaili, and Cairo have seen extensive clashes and the defiance of all curfews, with Port Said effectively seceding and military leaders warning of a state collapse. Within this fold, an explicitly revolutionary force has announced itself, calling itself Black Blocairo, Black Block Egypt, or simply the Black Bloc, pointing beyond the use of the black mask and violence as a tactic and towards a more organized and explicitly insurrectional position in North Africa; learning from the years of revolt and refusing to let go, they are pushing things forward when others would choose to give up.

    While security forces have lost control of the streets in some cities, their absence does not beget a revolution, and in parallel the state proper may not be in control, but this does not mean that government –as opposed to the government— does not function. A revolution has to abolish everything, as much through insurrection as through communization.

    #BuildTheParty #BlackBloc #égypte

  • Uranium appauvri : un tueur méconnu - Réseau Sortir du nucléaire
    http://groupes.sortirdunucleaire.org/Uranium-appauvri-un-tueur-meconnu,551

    Depuis quelques décennies, plusieurs pays ont recours aux armes à l’uranium appauvri (UA). Très chimiotoxique, ce sont aussi de puissantes armes radiologiques. Malgré les dangers qu’elles représentent, leur utilisation est encore légale. Revenons sur les dangers et les impacts de ces armes terribles.
    Uranium appauvri : un tueur méconnu
    Les armes à l’uranium appauvri, c’est quoi ?

    L’uranium appauvri (isotope U238, abréviation « UA ») est un sous-produit de l’enrichissement de l’uranium et du traitement du combustible usé. Il ne possède pas les propriétés nécessaires pour être utilisé dans un réacteur mais cela ne le rend pas moins dangereux, bien au contraire. Cette substance est très toxique. Par ailleurs, de tous les éléments radioactifs, l’uranium appauvri est celui qui reste radioactif le plus longtemps, avec une demi-vie de 4,47 milliards d’années.

    L’uranium appauvri est utilisé dans l’armement pour ses propriétés physiques. Étant un métal lourd, il est d’une efficacité redoutable pour transpercer les parois des chars blindés et des tanks. Il est tellement dur qu’il ne se déforme pas lorsqu’il entre en contact avec sa cible. On peut comparer cette pénétration à celle d’un caillou dans l’eau.


    Arsenal militaire à l’uranium appauvri
    #UraniumAppauvri

  • La loi de la gravitation universelle de Newton est remise en question par une nouvelle découverte controversée en astrophysique - The Debrief
    https://thedebrief-org.translate.goog/newtons-law-of-universal-gravitation-is-challenged-by-controversial-new-astrophysics-discovery/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

    Une équipe d’astrophysiciens a révélé une découverte inhabituelle qui, selon eux, semble remettre en question notre compréhension actuelle de la gravité basée sur la loi de la gravitation universelle de Newton, selon un article récemment publié.

    L’affirmation controversée, publiée dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, semble être cohérente avec les interprétations alternatives concernant l’une des interactions fondamentales les plus mystérieuses de la physique.

    Dans leur nouvelle étude, une équipe internationale d’astrophysiciens dit qu’ils sont tombés sur la découverte alors qu’ils enquêtaient sur des amas d’étoiles ouverts. Ces formations sont créées lorsqu’un nuage de gaz émerge après la naissance de milliers d’étoiles dans un délai relativement court, dont les restes sont éjectés lorsque ces amas d’étoiles s’enflamment et commencent à se développer, ce qui peut entraîner la formation de plusieurs dizaines , à plusieurs milliers de nouvelles étoiles.

    Le rôle de la gravité dans ce processus implique la façon dont les forces gravitationnelles faibles servent essentiellement de colle qui contient ces amas d’étoiles et les maintient ensemble. Capables de survivre pendant des centaines de millions d’années, ces amas finissent par perdre des étoiles au fil du temps, entraînant la formation d’une paire de "queues de marée", dont l’une est entraînée derrière l’amas d’étoiles ouvert lorsqu’il est propulsé dans l’espace. tandis que l’autre dépasse devant la formation.

    Sur la base de la loi de la gravitation universelle de Newton, nous nous attendrions à ce que le processus d’attribution des différentes étoiles de l’amas dans l’une ou l’autre de ces queues de marée soit entièrement aléatoire. Cependant, ce n’était pas le cas selon l’équipe impliquée dans l’étude récente, qui a découvert que l’une des deux queues était clairement capable de surpasser son homologue qui attire les étoiles.

    "Dans les amas que nous avons étudiés, la queue avant contient toujours beaucoup plus d’étoiles à proximité de l’amas que la queue arrière", selon le Dr Jan Pflamm-Altenburg, de l’Institut Helmholtz de rayonnement et de physique nucléaire.

    "L’asymétrie entre le nombre d’étoiles dans les queues avant et arrière teste la théorie gravitationnelle", ont écrit les auteurs dans leur article.

    Le Dr Tereza Jerabkova, l’un des co-auteurs de l’article, dit que l’équipe de recherche a été la première à développer la méthode utilisée pour calculer le nombre d’étoiles qui sont allouées dans la paire de queues de marée dans les amas d’étoiles.

    "Lorsque nous avons analysé toutes les données, nous avons rencontré [une] contradiction avec la théorie actuelle", a déclaré Jerabkova dans un communiqué, ajoutant que le niveau de précision des données dont disposait l’équipe dans les données d’enquête de la mission pionnière Gaia de l’ESA avait été « indispensables » pour faire leurs observations.

    Si ce n’est pas le concept newtonien de gravité traditionnellement accepté, alors qu’est-ce que ces nouvelles données contradictoires semblent indiquer concernant la plus faible des quatre forces fondamentales ?

    L’équipe de recherche pense qu’une théorie de la gravité impliquant ce que l’on appelle à juste titre la dynamique newtonienne modifiée (MOND) pourrait offrir la réponse. Les partisans de MOND soutiennent que les observations des galaxies et de leurs propriétés indiquent la nécessité de modifier la loi de la gravitation universelle de Newton. De manière significative, de telles idées pourraient potentiellement résoudre des problèmes tels que la question de la matière noire en offrant des modèles alternatifs pour expliquer le comportement des galaxies, qui dans de nombreux cas ne semblent pas obéir aux lois de la physique telles que nous les comprenons actuellement.

    "En termes simples, selon MOND, les étoiles peuvent quitter un amas par deux portes différentes", explique Pavel Kroupa, l’auteur principal de l’étude, qui a ajouté que lorsqu’une "porte" mène à la queue de marée orientée vers l’avant, et l’autre à la un derrière le cluster.

    Cependant, comme le note Kroupa, "le premier est beaucoup plus étroit que le second, il est donc moins probable qu’une étoile quitte l’amas à travers lui".

    "La théorie de la gravité de Newton, en revanche, prédit que les deux portes devraient avoir la même largeur", explique Kroupa.

    Bien que les membres de l’équipe expriment que les outils actuels à la disposition des physiciens qui peuvent les aider à analyser les modifications potentielles requises pour la dynamique newtonienne sont limités, les calculs basés sur des simulations semblent néanmoins capables de prédire avec précision la durée de vie des amas d’étoiles ouverts.

    Ceci, selon l’équipe de recherche, est beaucoup plus court que ce que les lois de Newton semblent permettre, et pour Kroupa et son équipe, cela pourrait même expliquer le mystère de la raison pour laquelle les amas d’étoiles dans les galaxies proches de la nôtre ont été observés en train de disparaître plus rapidement que les astronomes. attendre.

    Naturellement, les théories qui nécessitent des changements significatifs à nos modèles existants du fonctionnement de l’univers sont généralement lentes à gagner la faveur des scientifiques. Les modifications apportées à la théorie de la gravité de Newton, bien qu’utiles pour aider à résoudre des observations telles que celles impliquées dans l’étude récente de l’équipe, auront également des implications plus larges qui pourraient potentiellement s’étendre à pratiquement tous les domaines de la physique. Mais pour Kroupa et son équipe, accepter et incorporer de telles idées dans notre connaissance de l’univers serait globalement plus utile qu’autre chose.

    "[I] t résout bon nombre des problèmes auxquels la cosmologie est confrontée aujourd’hui", déclare Kroupa.

  • 100 millions de dollars volés sur la plateforme de cryptomonnaies Binance Agence France-Presse à Paris

    Binance, la plus grande plateforme de cryptomonnaies au monde en volume, a affirmé vendredi avoir été victime d’un piratage. Elle évalue l’ampleur du vol à environ 100 millions de dollars.

    Selon Binance, les pirates sont parvenus à retirer un total de deux millions de BNB, la cryptomonnaie émise par Binance, soit environ 580 millions de dollars au cours de vendredi. Ils n’ont toutefois pu en exploiter qu’une fraction, la majorité du montant ayant été immédiatement bloquée. Grâce à la réaction rapide des personnes chargées de valider les transactions, « la majorité des fonds sont restés sur l’adresse des pirates », a indiqué à l’Agence France-Presse un porte-parole de Binance. Environ 100 millions de dollars ont en revanche été dérobés et n’ont pour l’heure pas pu être récupérés.


    Plus tôt dans la journée, le patron de Binance, Changpeng Zhao, plus connu sous le pseudonyme CZ, avait tenté de rassurer sa communauté d’utilisateurs en assurant sur Twitter, où il compte sept millions d’abonnés : « Le problème est désormais maîtrisé. […] Vos fonds sont en sécurité. Nous présentons nos excuses pour la gêne occasionnée et fournirons d’autres mises à jour en conséquence. »

    Les pirates ont pris pour cible le pont interchaîne BSC Token Hub. Un pont est un service qui permet à un utilisateur de transférer des jetons cryptographiques d’une chaîne de blocs (blockchain) vers une autre. La Binance Smart Chain (BSC), à laquelle est relié le pont visé par les pirates, a été suspendue pendant quelques heures.

    Les attaques informatiques contre des ponts interchaînes se sont multipliées au cours des derniers mois. Selon Chainanalysis, deux milliards de dollars ont été dérobés par le biais de 13 piratages de ponts interchaînes entre janvier et août. Ces attaques représentent 69 % des vols de cryptomonnaies en 2022, indique Chainanalysis. Elliptic, un autre cabinet d’analyses en cryptomonnaies, a noté dans son rapport trimestriel sur les piratages publié cette semaine que les ponts « ont tendance à accumuler de grandes quantités d’actifs verrouillés sur de nombreuses chaînes de blocs, dont beaucoup n’ont peut-être pas de culture de sécurité ou d’audit avancée en raison de leur relative obscurité ».

    Source : https://www.ledevoir.com/economie/762515/cryptomonnaies-100-millions-de-dollars-voles-sur-la-plateforme-de-cryptomo

    #cryptomonnaie #escroquerie #piratage #carbone #bitcoins #binance #ether #ethereum #co2 #changement_climatique #électricité #climat #dommages_climatiques #blockchain #monnaie #crypto-monnaie #finance #numérique

  • Au-delà des gazoducs Nord Stream, le méthane fuit un peu partout sur le globe vajo avec afp - RTS

    Des dizaines de milliers de tonnes de méthane se sont échappées des gazoducs Nord Stream 1 et 2. Mais pour les spécialistes, cet événement n’est qu’un incident parmi des milliers d’autres qui se produisent chaque année à travers le monde.


    Carte montrant la localisation des principaux gazoducs et les principales sources d’émission de méthane liées à l’industrie pétrolière et gazière. © Kayrros Inc., Esri, HERE, Garmin, FAO, NOAA, USGS, OpenStreetMap contributors, and the GIS User Community

    Les fuites des gazoducs Nord Stream 1 et 2 dues à un sabotage présumé en mer Baltique ont relâché quelque 70’000 tonnes de méthane (lire encadré), puissant gaz à effet de serre, selon une estimation mercredi de chercheurs français à partir d’observations atmosphériques. L’armée danoise avait publié sur Twitter des photos et vidéos de trois bouillonnements à la surface de la mer Baltique. Ces « jacuzzis » géants mesurent de 200 mètres à 1 kilomètre de diamètre.

    « Ce sont des chiffres importants, équivalents à 2% des émissions françaises ou aux émissions d’une ville comme Paris sur un an, ce n’est pas une bonne nouvelle, mais pas une bombe climatique », a relevé Philippe Ciais, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement.

    Ces estimations sont bien moins élevées que les premières produites par des experts ou ONG dans les jours suivant les explosions sur les gazoducs le 26 septembre, qui se fondaient sur des estimations des quantités de gaz contenues dans les tuyaux. Plusieurs les évaluaient autour de 300’000 tonnes. Les chercheurs du CEA ont toutefois souligné que cette première étude devrait quoi qu’il en soit « être confirmée par d’autres modélisateurs ».

    Des fuites, pas des événements isolés
    Ce n’est pas la première fois que des fuites causées par l’industrie des hydrocarbures ont lieu. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a souvent pointé les quantités énormes de méthane qui fuient chaque année des installations de production d’énergies fossiles à travers le monde.

    Pour 2021, elle avait estimé que ces fuites mondiales équivalaient à la totalité de la consommation de gaz du secteur énergétique en Europe. Quant aux infrastructures gazières mondiales, souvent mal entretenues, elles perdraient à cause de fuites environ 10% des quantités transportées.

    Début 2022, des chercheurs du CNRS, dont Thomas Lauvaux, associés à la société Kayrros https://www.cnrs.fr/fr/des-emissions-massives-de-methane-par-lindustrie-petroliere-et-gaziere-detectee , ont cartographié 1800 panaches de méthane à travers le globe et visibles sur des images satellites. « On se doute que ces fuites sont courantes et datent de plusieurs décennies. Mais formellement, on est remonté jusqu’en 2019, année des premiers satellites capables de voir ce phénomène », explique Thomas Lauvaux, jeudi dans l’émission de la RTS Tout un monde.

    Selon une étude du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, les émissions de méthane ont augmenté de près de 10% sur la dernière décennie et proviennent pour 22% de l’exploitation du pétrole et du gaz.

    Les fuites se produisent majoritairement dans les « grands bassins gaziers » aux Etats-Unis, en Algérie, au Turkménistan, en Russie ou encore en Iran. « Chez tous les producteurs de gaz et de pétrole, on voit régulièrement des fuites énormes sortir de leurs installations », indique-t-il.

    Manque de transparence
    Ces rejets sont provoqués par des fuites accidentelles « de quelques jours à quelques semaines », par des fuites quasi continues dues à l’ancienneté des installations et par des opérations de maintenance, « qui représentent près de la moitié des détections ». « Pour sécuriser la zone, on laisse les gazoducs à l’air libre ventiler le gaz dans l’atmosphère », décrit Thomas Lauvaux.

    Jusqu’à présent, il y avait une « forme de minimisation » des fuites qui étaient mises sur le compte de « rares accidents ». « On se rend compte qu’on est bien au-delà du simple accident », dit-il. Le chercheur dénonce un manque de transparence qui ne permet pas aux gouvernements d’agir. Il estime qu’il faudrait davantage de satellites et de moyens humains pour pouvoir suivre l’ensemble des fuites sur la planète.

    Le méthane, fort pouvoir réchauffant à court terme
    La gaz naturel est principalement composé de méthane, à l’effet de réchauffement 80 fois plus important que celui du CO2 sur un horizon de 10 à 20 ans. Il est considéré comme responsable de près du tiers du réchauffement de la planète déjà enregistré.

    Toutefois, sa durée de vie dans l’atmosphère est relativement courte, une dizaine d’années, contre des décennies, voire des centaines d’années pour le CO2. Au contact de l’eau, une partie de ce méthane va s’oxyder et se transformer en CO2.

    « Sur le long terme, on pourrait presque ignorer le méthane. Mais sur les objectifs à court terme, 2030, que l’Union européenne et l’ONU se sont fixés, le méthane a un rôle très important à jouer », estime Thomas Lauvaux, professeur à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, spécialiste des sciences du climat.

    Source : https://www.rts.ch/info/monde/13443237-audela-des-gazoducs-nord-stream-le-methane-fuit-un-peu-partout-sur-le-g

    #climat #méthane #gazoducs #énergie #pollution #methane #gaz #co2 #gaz_de_schiste #réalité #pollution #fuites #réchauffement

  • 3 sites ravagés par #Metaleurop : 20 ans après, la population en meurt encore

    Metaleurop : pollution et profits vont de pair https://www.lutte-ouvriere.org/breves/metaleurop-pollution-et-profits-vont-de-pair-430397.html

    Vingt ans après la fermeture de l’usine de #recyclage de #batteries de Noyelles-Godault (Nord), le plomb rejeté pendant des décennies empoisonne la vie des riverains. Une enquête montre que sur 889 enfants testés dans cinq communes proches de l’ancienne usine, sept sont atteints de saturnisme. La #plombémie de 61 autres enfants dépassent le seuil de vigilance.

    À Villefranche-sur-Saône (Rhône), des mesures montrent des taux alarmants de plomb dans les sols autour d’une autre ancienne usine Metaleurop. Un troisième site, à L’Estaque près de Marseille, est tout aussi pollué.

    Metaleurop appartenait alors à Glencore. Ce trust minier richissime (plus de 12 milliards de dollars de bénéfices pour le premier semestre 2022) doit payer les réparations.

  • How the “New York Times” Covers Black Writers - Public Books
    https://www.publicbooks.org/how-the-new-york-times-covers-black-writers

    Is there another way? In 2018, the obituary section for the Times introduced a new series, “Overlooked” (also known as “Overlooked No More”) to acknowledge the lives of “remarkable people” beyond primarily white men, who had been the most frequent subjects of obituaries since 1851. The “Overlooked” series is designed to serve as a historical corrective. Perhaps a similar approach could be taken to address present-day oversights concerning novelists.

  • Ces #arbres qui cachent des #forêts de « #greenwashing »
    http://theconversation.com/ces-arbres-qui-cachent-des-forets-de-greenwashing-105744

    Au cours d’un processus de reforestation ou de reboisement, des décisions doivent être prises quant aux essences que l’on s’apprête à replanter : natives ou exotiques, polyvalentes ou à croissance rapide, forêts qui se régénèrent naturellement ou non. Or de tels choix, essentiels, font parfois l’objet de mauvaises évaluations, notamment dans la sélection des espèces.

    L’eucalyptus constitue ici un exemple édifiant. Souvent choisi pour sa croissance éclair et sa rentabilité économique, cet arbre est généralement planté sur des terres où il est totalement exotique et qui ne sont pas aptes à l’accueillir. Requérant des quantités d’eau considérables, il assèche alors les nappes phréatiques et entre en compétition avec les espèces locales.

    En Europe, le remplacement des chênes natifs à larges feuilles par des conifères à croissance rapide a entraîné une augmentation de 10 % du couvert forestier sur le continent par rapport à l’ère pré-industrielle. Ces nouveaux arbres absorbent toutefois nettement moins bien le carbone que les espèces originelles. En revanche, ils capturent plus efficacement la chaleur, intensifiant ainsi les effets du réchauffement climatique. Replanter des arbres à l’aveugle peut donc, de toute évidence, être la source de nouveaux problèmes.

    Au fil de leur longue croissance, les arbres nécessitent une attention continue. Or les systèmes de reforestation et de reboisement consistent bien souvent à planter et à s’en aller – sans que des ressources ne soient investies pour l’entretien de ces jeunes arbres. Particulièrement vulnérables aux maladies et à la concurrence pour la lumière et les nutriments, ils sont alors susceptibles de mourir rapidement.

  • Comment nous dirigeants ont créé la hausse des prix de l’électricité
    https://www.frustrationmagazine.fr/prix-electricite

    La hausse des prix de l’électricité en France est décrite par nos dirigeants comme un dommage collatéral de la guerre en Ukraine. Moins bien se chauffer et payer ses factures plus cher, ce serait même de la solidarité envers les Ukrainiens, comme l’affirmait l’acteur Jean-Pierre Rouve qui déclarait que pour agir dans ce conflit du […]

  • Arming Sisters…not with weapons, but with the courage and knowledge to fight back.

    Upon working with Tahrir Body Guard (a group dedicated to ending sexual harassment in Egypt) setting up compact women’s self defense courses across Cairo, it hit me. Literally, mid joint lock, a light bulb flashed above my head. Sexual assault rates across North America towards indigenous women are at a sickening high.

    For every 1,000 indigenous women in a district, 330 of them will be assaulted.

    1 in 3 will be raped.

    2 in 5 will experience domestic violence.

    3 in 5 will be physically assaulted.

    The most unique thing about these statistics? 88% of the time, the perpetrator is non indigenous. Meaning one thing: We’re being targeted. Targeted to flawed laws, racism, and deep rooted corruption in the institutions set up to protect and serve the public. Up until recently, 7 March 2013 recently, when the Violence Against Women Act was reauthorized including tribal provisions, tribal governments had no authority to properly address cases.

    Keep in mind, while the reauthorization of the Violence Against Women Act is a huge step, it only covers our indigenous sisters in the United States, leaving our indigenous sisters in Canada on the same continuing path. Aside from legal protection not being able to cover the indigenous women across Turtle Island, a signed bill, regardless of borders, will not bring down the rate of assault for years to come, or delete the racism and corruption from society.

    Back to the light bulb. Compact self defense courses. If they could be set up in Egypt, and laid out to the point where any woman could walk away with valuable information to save her life in the span of a 6 hour class, why not do this across Turtle Island? I couldn’t find a single reason as to why this couldn’t / shouldn’t be done, so I set out with the following aim…

    Crowdfunded. Non-profit.
    2 day compact women’s self defense course talking on awareness and mentality as well the physical application of 10 moves that could save a woman’s life…they have mine.
    Top 20 most populated reservations across Turtle Island. 10 stops in the United States, 10 stops in Canada spanning the late Summer months / early Fall.

    Should this goal be completed, we will directly reach 2,000 women, and thousands more as they share their knowledge. Since this project is run from funding, should funding go over the set goal, courses will continue to move forward as there over 900 reservations throughout Turtle Island, the stops are, to a degree, infinite.

    Help us protect our sisters. Because an act of violence against

    women anywhere, is an act of violence against women everywhere.

    About Arming Sisters

    http://telecomixda.tumblr.com/post/45200213754/opthunderbird-arming-sisters-not-with-weapons

  • Gaz de schiste : scénario pour un gazage programmé

    « Moins de six mois après le début de la contestation organisée contre l’exploitation des gaz de schiste, il semble déjà y avoir quelque chose comme une opposition « officielle ». Ce qui avait inquiété l’Etat au début de la mobilisation, à savoir son caractère populaire et donc imprévisible, est en train de s’étioler. Ça se bureaucratise. Il y a des colères qui se perdent. On parle d’un nouveau Larzac, puis on retourne au Parlement européen. On fait mollement des réunions d’information où on n’ose trop rien dire, de peur que ça ne soit pas dans la ligne…
    Et après tout, si ça pouvait se régler comme ça, pourquoi pas ? Tant que ça marche… Mais la question est que non seulement ça ne marche pas, mais que l’Etat est en train de retourner ses propres armes contre la contestation. Qu’encore une fois, ils vont faire servir la loi contre les gaz de schiste à l’acceptation des gaz de schiste. Créer des réglementations qui feront accepter ce qu’on réglemente, alors qu’on n’en voulait tout simplement pas. Et ainsi de suite : on connaît la chanson. C’est celle du Grenelle, du développement durable, du partenariat et de la cogestion sous toutes ses formes… »

    Contact : gasbull [AT] voila [.] fr

    http://www.infokiosques.net/lire.php?id_article=870

  • La lettre d’une dame de 86 ans à sa banque
    Cher Monsieur,
    http://www.france-jeunes.net/lire-la-lettre-d-une-dame-de-86-ans-a-sa-banque-26093.htm

    Je vous écris pour vous remercier d’avoir refusé le chèque qui m’aurait permis de payer le plombier le mois dernier. Selon mes calculs, trois nanosecondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et l’arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement. Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une procédure qui, je dois l’admettre, n’a cours que depuis huit ans. Il me faut d’ailleurs vous féliciter d’avoir saisi cette fugace occasion et débité mon compte des 30 Euros de frais pour le désagrément causé à votre banque. Ma gratitude est d’autant plus grande que cet incident m’a incité à revoir la gestion de mes finances. J’ai remarqué qu’alors que je réponds personnellement à vos appels téléphoniques et vos lettres, je suis en retour confrontée à l’entité impersonnelle, exigeante, programmée, qu’est devenue votre banque.

  • Chine : une mère Ourse héroïque tue son petit et se suicide
    http://actualite.portail.free.fr/green/17-08-2011/chine-une-mere-ourse-heroique-tue-son-petit-et-se-suicide
    http://actualite.portail.free.fr/green/17-08-2011/chine-une-mere-ourse-heroique-tue-son-petit-et-se-suicide/jmm_7070.jpg

    En Chine, une mère ours a agi de manière héroïque : emprisonnée tout comme son petit dans des cages où on leur extrait la bile, elle a tué celui-ci avant de se suicider.

    Dans de nombreuses fermes, les ours sont enfermés dans de toutes petites cages, isolés, avec un cathéter enfoncé dans leur vésicule biliaire, ou bien encore un tube de latex maintenu par un corset de fer, et ce durant toute la vie (soit à peu près 20 ans, l’ours étant tué par la suite). Il s’agit la d’une pratique de la médecine chinoise qui a été généralisée avec des fermes durant les années 1980.

    Lorsque le petit de cette femelle a été agressé pour la mise en place de l’appareil métallique perçant son estomac, l’enserrant afin d’extraire sa bile,cette dernière a réussi à sortir de sa cage et se précipiter pour tenter de le libérer.