• #Visibilité et #invisibilité de la #pollution des #sols dans les territoires (post)industriels : de nouvelles perspectives sur la #résilience et la #justice_environnementale ?

    « Make the valley green again » : la gestion des #sols_pollués au cœur de la #réhabilitation de la basse vallée de #Swansea (#Pays_de_Galles) [Texte intégral]
    « Make the valley green again » : soil pollution management in the reclamation process of the lower Swansea Valley (Wales)
    Cécile Ferrieux et Robin Le Noan

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    Regard géo-historique sur la difficile transformation des #friches_industrielles de la vallée de la #Fensch : l’exemple de la #reconversion en cours du site de l’#usine_sidérurgique intégrée #SMK (1897-2018) [Texte intégral]
    A geohistorical look at the difficult transformation of industrial wastelands in the Fensch Valley : the example of the ongoing conversion of the SMK integrated steel plant (1897-2018)
    Eric Marochini

    #sidérurgie

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    Du trouble privé au problème public ou… l’inverse ? #Mobilisation locale autour d’un #site_industriel pollué [Texte intégral]
    From private concerns to a public issue or… is it the reverse ?
    Maurice Olive

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    Controverse autour des #stériles_uranifères : de la mise à l’agenda d’un problème public à la remise en cause de l’#expertise [Texte intégral]
    Etude comparative de deux anciens sites miniers : #La_Commanderie (#Vendée/#Deux-Sèvres) et #Pen_Ar_Ran (#Loire-Atlantique)
    Controversy around uranium waste : from putting a public problem on the agenda to challenging expertise. Comparative study of two former uranium mines : La Commanderie (Vendée/Deux-Sèvres) and Pen ar Ran (Loire-Atlantique)
    Saliha Hadna

    #mines

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    Le laboratoire cévenol de l’après-mine. Une coextensivité des causes et des responsabilités minières, environnementales et sanitaires [Texte intégral]
    The Cevennes laboratory of the post-mine. A coextensivity of mining, environmental and sanitary causes and responsibilities
    Béatrice Mésini

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    L’#économie_circulaire : cercle vertueux ou cercle vicieux ? Le cas de l’utilisation de terres maraîchères pour aménager des espaces verts urbains [Texte intégral]
    The circular economy : vicious or virtuous circle ? The case of vegetable gardens used to develop green spaces
    Clément Gitton, Yoann Verger, Florence Brondeau, Ronald Charvet, François Nold, Philippe Branchu, Francis Douay, Isabelle Lamy, Christian Mougin, Caroline Petit et Elisabeth Rémy

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    La strate du sol d’une mégapole : observations localisées sur l’Anthropocène [Texte intégral]
    Les couches issues des périodes préindustrielle et industrielle à #Paris
    A megacity soil’s layer : localised observations about the AnthropoceneThe strata from preindustrial and industrial eras in Paris
    Mathieu Fernandez

    https://journals.openedition.org/geocarrefour/11289
    #revue #in/visibilité #sols

  • Environnement-Débat. « Naomi Klein sait qu’un Green New Deal est notre seul espoir contre la catastrophe climatique » | A l’encontre
    https://alencontre.org/ameriques/americnord/usa/environnement-debat-naomi-klein-sait-quun-green-new-deal-est-notre-seul-

    D’un côté, c’est très simple. Depuis la Seconde Guerre mondiale, nous avons maintenant plus de gens en mouvement que jamais. Les migrations massives vont devenir une réalité à l’ère des bouleversements climatiques qui nous attendent. Les perturbations climatiques sont une cause directe de la migration, et aussi une cause indirecte de la migration, parce que les stress climatiques agissent comme un accélérateur dans de nombreux conflits armés. Dans de nombreux cas, elles se recoupent avec différentes formes de violence. Elles agissent comme un accélérateur. Le stress climatique aggrave les problèmes que vous rencontrez, ce qui incite souvent les gens à migrer.

    Nous sommes confrontés à un choix très clair quant à la façon dont nous allons faire face à cette réalité. Allons-nous complètement réimaginer nos frontières ? Allons-nous comprendre qu’il s’agit d’une crise qui a été créée dans le monde riche et qui est ressentie d’abord et avant tout par les populations les plus pauvres de la planète ? Allons-nous ouvrir nos bras et ouvrir nos frontières à bien d’autres personnes ? Ou allons-nous fortifier ces frontières et nous contenter de dire que nous allons prendre soin des nôtres ?

    La montée de l’éco-fascisme nous dit que nous allons le faire. Et quand cela se produit, et que des milliers de personnes commencent à se noyer en Méditerranée, et quand vous avez des gens enfermés dans des conditions abominables dans des camps de détention, que ce soit au Texas, en Libye, à Manus ou à Nauru [îles transformées par le gouvernement australien en camps de détention], il faut des théories pour justifier cette barbarie, des théories qui disent que la vie de certaines personnes vaut plus que celle d’autres et qui réaffirment cette hiérarchie brutale. Ainsi, de la même manière que le racisme pseudoscientifique est apparu comme un moyen de justifier la barbarie de l’esclavage et le vol de terres coloniales, nous sommes maintenant au milieu d’une résurgence de ces mêmes visions brutales du monde, pour justifier le sacrifice actuel et futur de la vie humaine face aux bouleversements climatiques.

    #green_new_deal #capitalisme_du_désastre #naomi_klein

  • Accumuler de la matière, laisser des traces | Terrestres
    https://www.terrestres.org/2019/09/11/accumuler-de-la-matiere-laisser-des-traces

    Les raisons du pic ? La Chine, 57% de la demande globale en 2015. Comparaison affolante : ce pays a consommé entre 2011 et 2013, donc en trois ans, autant de ciment que toute l’économie américaine au XXème siècle. Vous avez bien lu : en-trois-ans. Que ce pays consomme un peu moins et la courbe mondiale s’aplatit. La même explication, quasi triviale, vaut pour l’accroissement de la hausse depuis le début des années 2000 (1,5 Giga tonnes5 en 2000 à plus de 4 Gt en 2015). On peut encore rappeler, histoire de rajouter du vertige au vertige, que la consommation de ciment en Chine a été multipliée par 9000 entre 1920 et 2013 et par 3600 depuis 1949 (Cao et al., 2017). Evidemment, cette réponse ne peut que laisser insatisfait. La Chine n’est pas un monolithe – on ne rappellera pas toutes les différences socio-économiques entre sa côte, les nouvelles villes du centre et les régions les plus à l’Ouest du pays. En outre, cette courbe agrégée au niveau mondial cache l’explosion de la consommation dans certains pays et la baisse, parfois depuis des décennies, dans d’autres. Enfin, il ne faut pas oublier que les courbes peuvent baisser… pour mieux repartir à la hausse.

    #capitalisme_fossile #ciment #matière #déchets #écologie #finance

  • Plan, Mood, Battlefield - Reflections on the Green New Deal - Viewpoint Magazine
    https://www.viewpointmag.com/2019/05/16/plan-mood-battlefield-reflections-on-the-green-new-deal
    https://www.viewpointmag.com/wp-content/uploads/2019/05/Bakken-false-color-1024x528-Part-of-the-Bakken-oil-region-is-seen-in-t

    After a few months of swirling discourse, we can begin to identify an emergent set of positions in the debate around the Green New Deal. The right-wing has resorted to classic red-baiting, decrying the nonbinding resolution as a “socialist monster,” a road to the serfdom of state planning, rationing, and compulsory veganism. The vanishing center is clinging tightly to its cozy attachment to a politics of triangulation: the Green New Deal is a childlike dream; serious adults know that the only option is to hew to the path of bipartisanship and incrementalism. The left, of course, knows that in the context of already-unfolding climate crisis, resurgent xenophobia, and the weakening hold on legitimacy of the neoliberal consensus, the real delusions are “market-driven” solutions and nostalgic paeans to American “norms and institutions.”

    But on the left, too, there are criticisms, and outright rejections, of the Green New Deal (see here, here, here, and here). There is the charge that the Green New Deal, like the old New Deal, amounts to the state, qua executive committee of the bourgeoisie, rescuing capitalism from the planetary crisis it has created. In this rendering, rather than empowering “frontline and vulnerable” communities, as the resolution claims, the policy framework will amount to a corporate welfare windfall of investment opportunities lubricated with tax breaks and subsidies; public-private partnerships; infrastructure outlays that will stimulate real estate development; and, a jobs guarantee that will stimulate consumption—a win-win for the state and capital, but, by leaving the underlying, growth-addicted, model of accumulation untouched, a loss for the planet and the communities most vulnerable to climate crisis and eco-apartheid. There’s another twist. As sometimes the same analyses point out, this win-win-lose-lose scenario is itself based on a false understanding of contemporary capitalism. In a world of secular stagnation—declining profit rates, speculative bubbles, financialization, rentier-like behavior, and accumulation-by-upward-redistribution—the vampire-like quality of capital has never been more apparent. The notion that capital might, with a little inducement, suddenly overcome these tendencies and invest in productive activities is its own nostalgic fantasy.

    #green_new_deal #debate

  • Between the Devil and the Green New Deal | Jasper Bernes
    https://communemag.com/between-the-devil-and-the-green-new-deal

    To meet the demands of the Green New Deal, which proposes to convert the US economy to zero emissions, renewable power by 2030, there will be a lot more of these mines gouged into the crust of the earth. That’s because nearly every renewable energy source depends upon non-renewable and frequently hard-to-access minerals: solar panels use indium, turbines use neodymium, batteries use lithium, and all require kilotons of steel, tin, silver, and copper. The renewable-energy supply chain is a complicated hopscotch around the periodic table and around the world. To make a high-capacity solar panel, one might need copper (atomic number 29) from Chile, indium (49) from Australia, gallium (31) from China, and selenium (34) from Germany. Many of the most efficient, direct-drive wind turbines require a couple pounds of the rare-earth metal neodymium, and there’s 140 pounds of lithium in each Tesla.

    It’s not for nothing that coal miners were, for much of the nineteenth and twentieth centuries, the very image of capitalist immiseration—it’s exhausting, dangerous, ugly work. Le Voreux, “the voracious one”—that’s what Émile Zola names the coal mine in Germinal, his novel of class struggle in a French company town. Capped with coal-burning smokestacks, the mine is both maze and minotaur all in one, “crouching like some evil beast at the bottom of its lair . . . puffing and panting in increasingly slow, deep bursts, as if it were struggling to digest its meal of human flesh.” Monsters are products of the earth in classical mythology, children of Gaia, born from the caves and hunted down by a cruel race of civilizing sky gods. But in capitalism, what’s monstrous is earth as animated by those civilizing energies. In exchange for these terrestrial treasures—used to power trains and ships and factories—a whole class of people is thrown into the pits. The warming earth teems with such monsters of our own making—monsters of drought and migration, famine and storm. Renewable energy is no refuge, really. The worst industrial accident in the history of the United States, the Hawk’s Nest Incident of 1930, was a renewable energy disaster. Drilling a three-mile-long inlet for a Union Carbide hydroelectric plant, five thousand workers were sickened when they hit a thick vein of silica, filling the tunnel with blinding white dust. Eight hundred eventually died of silicosis. Energy is never “clean,” as Muriel Rukeyser makes clear in the epic, documentary poem she wrote about Hawk’s Nest, “The Book of the Dead.” “Who runs through the electric wires?” she asks. “Who speaks down every road?” The infrastructure of the modern world is cast from molten grief.

    #green_new_deal #communisateur #debate

  • Climate Advocates Are Nearly Unanimous: Bernie’s Green New Deal Is Best
    https://jacobinmag.com/2019/09/bernie-sanders-2020-presidential-election-climate-change-green-new-deal

    Sunrise Movement cofounder and political director Evan Weber said: “The Green New Deal laid out by Bernie Sanders’s campaign is the biggest and boldest and most ambitious we’ve seen yet. It seems to really grasp the scale of the challenge first and foremost, while also recognizing the opportunity we have to transform our economy and stop the climate crisis and so no one gets left behind in the economy.”

    #green_new_deal

  • Donna Haraway and Anna Tsing Reflect on the Plantationocene
    http://edgeeffects.net/haraway-tsing-plantationocene

    I’m avoiding the word reproduction because of its productionist aspect, but I want to emphasize the radical interruption of the possibility of the care of generations and, as Anna taught me, the breaking of the tie to place—that the capacity to love and care for place is radically incompatible with the plantation. Thinking from the plantation, all of those things seem to be always present in various combinations.

    AT: I’ll just add briefly that the term plantation for me evokes the heritage of a particular set of histories involving what happened after the European invasion of the New World, particularly involving the capture of Africans as enslaved labor and the simplification of crops so as to allow enslaved laborers to be the agricultural workers. In many small, independent farming situations, dozens of crops are raised that need to be tended by farmers who are invested in attending to each one. In designing systems for coerced labor, ecological simplifications entered agriculture.

    The plantation was precisely the conjuncture between ecological simplifications, the discipline of plants in particular, and the discipline of humans to work on those. That legacy, which I think is very much with us today, is so naturalized that many people believe that that is the meaning of the term agriculture; we forget that there are other ways to farm. The plantation takes us into that discipline-of-people/discipline-of-plants conjuncture.

    #anthropocene #plantationocene #donna_harraway #anna_tsing #économie_de_plantation # crise_écologique #écologie

  • 4 Activists Explain Why Migrant Justice Is Climate Justice | Teen Vogue
    https://www.teenvogue.com/story/activists-explain-why-migrant-justice-is-climate-justice

    A UNHCR report revealed that, by the end of 2016, there were 65.6 million displaced people who had fled their homelands because of violence, human rights violations, and environmental disasters that are intensified by the climate crisis. Since 2008, an average of 26.4 million people have been displaced from their homes by extreme weather disasters every year.

    “From African migrants choosing to cross by boat from North Africa to Europe to Pacific Islanders losing their homes due to rising sea levels and Central American migrants fleeing their home countries in search of refuge, people around the world are being driven from their homes by droughts, storms, and the political strife and conflict that follow these climate disasters,” 350.org stated in a December press release.

    Fighting climate change is about more than emissions and metrics — it’s about fighting for a just world for everyone. Teen Vogue spoke with five climate-justice advocates whose work focuses on the vital intersection of migrant rights and climate action.

    MICHAEL YC
    Maya Menezes, an organizer for No One Is Illegal and podcast host of Change Everything:

    We are past the point of stopping some of the largest impacts of climate change. One of the biggest battles will be over the closing of borders, the decisions of who is deserving of basic humanity and who isn’t.

    Under capitalism, goods can go across borders but human beings cannot. It’s not a weird coincidence, it’s a violent political strategy to bar people and privilege some over others. We need to envision a borderless world. Imagining a borderless world is one of the ultimate acts of decolonization because colonialism told us arbitrability there are lines here for you to cross, it is connected to capitalism, exploitation and racism, so challenging capitalism and colonization fundamentally challenges borders. If we are trying to challenge capitalistic structures that are destroying this planet, that means challenging the structures that are continuing to dehumanize human beings and designating people as legal bodies. No one is illegal on stolen lands. If we reject colonization and put ourselves in solidarity with indigenous sovereignty, then we reject that someone can be illegal and discarded.

    #climate_justice #migrant_justice #teen_vogue_forever

  • Explore the History of Cartography with University of Chicago’s Free Online Archive
    https://mymodernmet.com/history-of-cartography-university-of-chicago-press

    artography, or map-making, has a long history. From cave paintings to ancient Greek explorations, maps have always been used as a vital tool to help us visualize and navigate our way through the world. “Cartography was not born full-fledged as a science or even an art,” wrote map historian Lloyd Brown in 1949. “It evolved slowly and painfully from obscure origins.” Many creators of the earliest forms of maps did not try to illustrate exact geography, but rather abstract representations of real, or even fictitious, locations.

    Thanks to The University of Chicago Press, anyone can now explore a fascinating library of early maps. Titled The History of Cartography, the extensive six-volume, multi-author archive includes maps from prehistoric times up to the twentieth century. Each book in the series costs $200; however, the team recently made the first three volumes available online, to download as PDFs for free.

    #cartographie #cartographie_ancienne

  • Using Maps as a Weapon to Resist Extractive Industries on Indigenous Territories - Resilience

    https://www.resilience.org/stories/2019-04-26/using-maps-as-a-weapon-to-resist-extractive-industries-on-indigenous-ter

    For Indigenous peoples across the Americas, urgent threats imposed by the industrial extraction of natural resources has characterized the 21st century. The expansion of industry has threatened Indigenous territories, cultures and sovereignty. These industries include: timber and pulp extraction, mining, oil and gas and hydroelectric development. As well, the extraction of human beings from their lands has real implications for the survival of communities.

    The debate of territory is essential in these resource conflicts. Maps — and those who make and shape them — are central to the discussion of land rights, especially when it comes to industrial resource extraction and Indigenous peoples.

    #cartographie_radicale #contre_cartographie #cartographie_participative #cartoexperiment

  • The “Great Dying” Has Begun. Only Transforming the Economy Can Stop It.
    https://onezero.medium.com/the-great-dying-has-begun-only-transforming-the-economy-can-stop-it-

    Extinction has threatened Earth’s plant and animal life several times over the planet’s multibillion-year history. During the mass extinction event called the “Great Dying,” around 250 million years ago, 96% of all marine species died out — gone forever.

    Life is once again headed for total collapse. While coverage of last week’s major Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) report on biodiversity loss rightly played up the dire numbers — an estimated 1 million species gone by 2050 — what’s truly remarkable are the solutions the authors offer in response. Ditching the timid pragmatism of technocrats, these scientists are calling for nothing less than the total transformation of the global economy. Producing for profit has failed us, they say, and failed the planet. We need a new system.

    #écologie #climate #extinction #science #capitalisme

  • Andreas Malm: Revolutionary Strategy in a Warming World
    https://climateandcapitalism.com/2018/03/17/malm-revolutionary-strategy

    Who shall execute it? Who are the Petrograd metalworkers and the Kronstadt sailors of the climate revolution? Look at the country that tops a survey of the populations most worried about global warming: Burkina Faso, currently devastated by declining rains and magnified sandstorms, topping the list of African nations suffering from excessively hot working days.[62] Can a farmer from Burkina Faso storm the Winter Palaces of fossil capital — can she even catch sight of them in her lifetime, or are the headquarters of ExxonMobil in Texas and the glittering towers of Dubai so distant as to be utterly beyond her reach, let alone her and her peers’ capacity for effective revolutionary action? It would probably be as easy to gain mass support for the above program in Burkina Faso as it would be hard to implement it from there.

    #climate #strategy #mode_de_production #prolétariat_climatique

  • Trump Administration Hardens Its Attack on Climate Science - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/27/us/politics/trump-climate-science.html

    Mr. Reilly, the head of the Geological Survey, who does not have a background in climate change science, characterized the changes as an attempt to prepare more careful, accurate reports. “We’re looking for answers with our partners and to get statistical significance from what we understand,” he said.

    Yet scientists said that by eliminating the projected effects of increased carbon dioxide pollution after 2040, the Geological Survey reports would present an incomplete and falsely optimistic picture of the impact of continuing to burn unlimited amounts of coal, oil and gasoline.

    #climato_sceptique #trump #climat #climate_change #science #épistémologie_politique #controverse

  • Les peuples Sioux partent à l’attaque des banques françaises - Les Inrocks
    https://www.lesinrocks.com/2017/05/26/actualite/actualite/les-peuples-sioux-partent-lattaque-des-banques-francaises

    S’ils ont perdu face à Trump, qui a relancé la création du pipeline Dakota Access, cinq activistes Sioux de Standing Rock lancent une série d’actions contre les banques européennes, qu’ils accusent de financer des projets climaticides. On était avec eux à Paris, à l’offensive contre la BNP Paribas et la Société Générale.

    #dakota #again #peuples_autochtones #banques_françaises #premières_nations #natives #Native_Americans

  • Verso - The Radical origins of international indigenous representation - https://www.versobooks.com/blogs/4329-the-radical-origins-of-international-indigenous-representation

    While Indigenous representation has become a permanent feature at the UN, its radical origins are less well known. The historic 1977 Geneva gathering was preceded by a simpler, but no less monumental, gathering in Standing Rock, along the banks of the Missouri River. In the heat of the Northern Plains summer, 5,000 people from more than ninety-seven different Indigenous nations met from June 8 to 16, 1974. By the end of the week, the International Indian Treaty Council was founded as an international arm of the American Indian Movement (AIM), tasked with gaining international recognition at the UN for Indigenous peoples of the Western Hemisphere. The Treaty Council’s founding document, the “Declaration of Continuing Independence,” foregrounded nationhood and treaty rights as central features of an American Indian political identity. “We condemn the United States of America for its gross violation of the 1868 Fort Laramie Treaty in militarily surrounding, killing, and starving the citizens of the Independent Oglala Nation into exile,” it read, in reference to the brutal crackdown on AIM following their occupation of Wounded Knee in 1973. The Treaty Council appealed to “conscionable nations” to join “in charging and prosecuting the United States of America for its genocidal practices against the sovereign Native Nations; most recently illustrated by Wounded Knee 1973 and the continued refusal to sign the United Nations 1948 Treaty on Genocide.”2 Following the seventy-one-day siege, AIM leadership had been arrested and tied up in court proceedings. Then came the brutal repression under the infamous FBI Counterintelligence Program (COINTELPRO) that nearly destroyed Indigenous, Black, and revolutionary movements in the United States. The strategic turn to international human rights law largely saved the Indigenous movement from utter collapse in a moment of intense state repression.

    #peuples_autochtones #internationalisme #standing_rock

  • ’Kill Every Buffalo You Can! Every Buffalo Dead Is an Indian Gone’ - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/national/archive/2016/05/the-buffalo-killers/482349

    Herds became harder to find. In some prairies, they’d completely vanished. The buffalo runners sent two men to Fort Dodge, Kansas, to ask the colonel there what the penalty was if the skinners crossed into the Texas Panhandle and onto reservation land. The Medicine Lodge Treaty said no white settlers could hunt there, but that’s where the remaining buffalo had gathered. Lieutenant Colonel Richard Dodge met with the two men, and one remembered the colonel say, “Boys, if I were a buffalo hunter I would hunt buffalo where buffalo are.” Then the colonel wished them good luck.

    In the next decade, the hide hunters exterminated nearly every buffalo. Colonel Dodge would later write that “where there were myriads of buffalo the year before, there were now myriads of carcasses. The air was foul with a sickening stench, and the vast plain which only a short twelve months before teemed with animal life, was a dead, solitary desert.”

    #buffalo #extinction #génocide

  • Quand Kévin Bossuet couvre les agressions antisémites massives de l’extrême-droite | Le Club de Mediapart

    https://blogs.mediapart.fr/merome-jardin/blog/260519/quand-kevin-bossuet-couvre-les-agressions-antisemites-massives-de-le

    Décryptage d’un mensonge symptomatique de la tactique des suprémacistes, et de l’articulation de leur propagande islamophobe et antisémite.

  • Land Grabs Are Partly To Blame For Skyrocketing Violence In Central America | HuffPost
    https://www.huffpost.com/entry/landgrabs-central-america_b_586bf1a6e4b0eb58648abe1f

    onduras is not the only country where this is happening. Large corporations have been taking control of rural land in many parts of the world over the last decade. That access is sometimes lawful but other times shadowy, and it is sometimes accompanied by brutal armed conflict against unarmed peasants. Globally, land grabs accelerated in the mid-2000s, putting a large number of smallholders in crisis. Large foreign corporations joined in, and there have been killings and terrorizing of smallholders who fight back.

    #landgrabing #honduras #accumulation_primitive

  • Quoting ’The Lorax,’ Court Pulls Permit For Pipeline Crossing Appalachian Trail : NPR
    https://www.npr.org/2018/12/14/676950106/quoting-the-lorax-court-pulls-permit-for-pipeline-crossing-appalachian-trail

    A federal appeals court has thrown out a power company’s permit to build a natural gas pipeline across two national forests and the Appalachian Trail – and slammed the U.S. Forest Service for granting the approvals in the first place.

    In a decision filed Thursday by the 4th U.S. Circuit Court of Appeals in Richmond, Va., a three-judge panel declared the U.S. Forest Service “abdicated its responsibility to preserve national forest resources” when it issued permits for the Atlantic Coast Pipeline to build through parts of the George Washington and Monongahela National Forests and a right of way across the Appalachian Trail.

    “This conclusion,” they wrote in a unanimous judgment, “is particularly informed by the Forest Service’s serious environmental concerns that were suddenly, and mysteriously, assuaged in time to meet a private pipeline company’s deadlines.”

    The judges cited Dr. Seuss’ The Lorax: “We trust the United States Forest Service to ’speak for the trees, for the trees have no tongues.’”

    #should_trees_have_standing #pipeline #droit_de_l'environnement #animisme_juridique

  • Cédric Durand et Razmig Keucheyan : « L’Etat doit prendre les commandes de la transition écologique »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/05/24/cedric-durand-et-razmig-keucheyan-l-etat-doit-prendre-les-commandes-de-la-tr

    L’action de l’Etat en matière de transition écologique doit reposer sur trois piliers

    L’action de l’Etat en matière de transition écologique doit reposer sur trois piliers. Le premier est un programme d’investissements massifs en faveur des énergies et des infrastructures propres et de désinvestissement des énergies fossiles. Les chiffrages existent, ceux de l’association négaWatt par exemple. Les Américains, eux, proposent de décarboner leur économie d’ici dix ans. Ces investissements, combinés à la décroissance matérielle, doivent déboucher sur ce que les économistes de l’environnement appellent le « découplage » : jusqu’ici, la croissance économique s’est toujours accompagnée d’un surcroît d’exploitation de la nature, et notamment de dépenses énergétiques. Cette corrélation doit être défaite. Pour cela, l’Etat doit intervenir dans les choix productifs, car les marchés ou les taxes carbone relèvent d’une logique a posteriori, qui cherche à limiter les « externalités négatives » de l’activité économique en les internalisant. Il faut la remplacer par une logique a priori, qui empêche en amont les pollutions ou les dégradations de la biodiversité de survenir.

    #planification #économie #écologie #transition #énergie #climat #besoin

    • Prendre nous-mêmes les rênes pour ne pas subir l’#éco-fascisme d’une #écologie_punitive :

      Prendre au sérieux les préoccupations écologiques impose également d’écouter ceux qui ont pris soin de leur milieu et qui ont eu raison avant nous. Cessons de prendre au sérieux ceux qui ont échoué ! C’est le rapport à la chose politique – et non au personnel politique – qui est prioritaire.

      Pris en ce sens, celui des modalités du vivre ensemble et du règlement pacifique des conflictualités, le politique n’est pas « en haut », ni « là-bas », mais « ici », voire « en dessous » : là où des formes de vie sont sans cesse déracinées, des voix étouffées, des avenirs condamnés par les pouvoirs surplombants qui ont montré leur inefficacité.

      Le moment est venu de prendre exemple sur ceux qui ont eu raison mais qui sont subalternisés depuis des siècles : peuples autochtones ou inventeurs d’alternatives au développement industriel.

    • L’analyse marxiste de l’Etat a révélé depuis un bail que cette structure ne dépendait pas des nécessités objectives (révélées par une analyse rationnelle des enjeux et des besoins), mais de la nature des rapports sociaux. L’Etat est l’instrument de la classe possédante pour assurer l’ordre et perpétuer sa domination de classe. Quand on sait que cette classe, de plus en plus rapace et parasitaire, ne peut imaginer d’ordre que celui qui assure la seule reproduction du capital, donc de profits, quelles que soient les conséquences, c’est faire un contresens que d’attendre de l’Etat la moindre impulsion déterminante, que d’imaginer des solutions efficaces contre le désastre qui nous submerge de sa part. Rien ne sert d’en changer les locataires (ni même d’y installer des réformistes de gauche radicale) : l’Etat de la bourgeoisie devra être abattu, ou rien. Pour cela, il faudra exproprier cette classe.

      Sans cela, sans révolution sociale mondiale, il n’arrivera rien. Sauf, comme prévu, la catastrophe.

  • L’OGM est dans le pré - Isabelle Paré - 24 Mai 2019 - Le devoir(Canada)
    https://www.ledevoir.com/societe/environnement/555114/l-ogm-est-dans-le-pre

    Près de 25 ans après l’introduction des premières cultures OGM au Canada, les plantes trans-géniques règnent en maîtres dans les champs. Or, l’histoire démontre que leur dispersion dans l’environnement n’est pas sans risque pour tout le secteur agricole.

    Dans son coin du Lac-Saint-Jean, le producteur de grains biologiques Guillaume Dallaire, de la ferme Tournevent, est un des rares producteurs de canola biologique au Québec, encore suffisamment isolé pour pouvoir produire une récolte sans traces d’OGM.

    « On a été cherché nos grains dans un coin reculé de l’Ouest. Les variétés traditionnelles de la région ont été contaminées par le pollen qui se diffuse très facilement par le vent ou les insectes. Il faut s’éloigner de plusieurs kilomètres pour cultiver, se concentrer dans des zones forestières », explique ce producteur, le seul à opérer une huilerie de canola bio au Québec.

    Comme le village gaulois encerclé par l’armée romaine, les producteurs bio sont de plus en plus isolés au sein d’une mer de maïs, de soja et de canola transgéniques, et à risque de perdre leur certification en cas de contamination.

    Selon un rapport du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB), la contamination par des cultures génétiquement modifiées (GM) a rendu presque impossible celles d’espèces non GM dans certaines régions.

    En Saskatchewan, en sept ans, la presque totalité des cultures de canola naturelles a été contaminée par pollinisation croisée. En raison de son fin pollen transporté par le vent, les insectes et les animaux, le canola GM pose un risque accru de contamination.

    Encerclés
    Ici, de petits producteurs comme Guillaume Dallaire essaient tant bien que mal de résister à cette invasion.

    « On aimerait faire plus, car la demande pour le bio est là, mais il existe peu d’espaces libres de cultures GM. La contamination, c’est notre préoccupation constante. C’est le futur de notre huilerie qui est en jeu », soutient ce dernier.

    En 2016, pas moins de 90 % du canola cultivé au Québec était génétiquement modifié, ainsi que 84 % du maïs-grain et 64 % du soja, selon des chiffres du gouvernement.

    La superficie destinée aux cultures GM au Québec est cinq fois plus grande que dans l’Europe tout entière, affirme Guillaume Rehn, coordonnateur de Vigilance OGM, un organisme qui milite pour un suivi plus serré des OGM au Canada.

    Entre 2000 et 2018, la superficie des terres dédiées à la culture du maïs GM a triplé, et celle dévolue à la culture du soja GM a été multipliée par 10, totalisant 600 000 hectares de terres au Québec.

    D’un champ à l’autre
    Le maïs GM pose aussi un risque particulièrement élevé pour les producteurs de grains non GM ou bios, compte tenu de la volatilité de son pollen. « C’est difficile de m’isoler de mes voisins qui ont des cultures GM. Il faut des brise-vent, des bandes tampons d’autres plantes le long de mes champs », explique le producteur de grains bios Pierre Labonté.

    La contamination génétique menace non seulement les récoltes bios, mais aussi les semenciers, qui voient parfois leurs lots contaminés lors du stockage dans des silos ou lors du transport.
    Selon La Terre de chez nous, 50 % des échantillons non OGM testés en Montérégie par des producteurs bios contenait plus de 0,5 % d’OGM, alors que de 5 à 10 % en contenaient plus de 1 %. Un seuil suffisant pour « être déclassé » de la certification bio, ajoute M. Labonté, président du Syndicat des producteurs de grains biologiques du Québec.

    Ces producteurs doivent redoubler de prudence et faire analyser leurs semences avant les semis pour éviter l’introduction inopinée d’intrus GM dans leurs terres. Sinon, c’est toute leur production qui pourrait être vendue à un prix deux à trois fois inférieur.

    Aucun seuil de « traces d’OGM » à ne pas dépasser n’a été établi pour maintenir la certification bio, mais tous s’accordent pour dire que ces traces ne doivent pas excéder la barre de 0,9 %.

    « Quand on vend notre soja au Japon ou en Corée pour la consommation humaine, ils sont très exigeants. C’est l’acheteur qui a le dernier mot », affirme Pierre Labonté.

    Malgré la hausse de la demande pour les grains bios, la production demeure limitée par l’omniprésence des cultures GM sur le territoire, dit-il. « On n’est que 300 au Québec. On n’a pas un gros poids pour forcer les autres producteurs à faire attention à la contamination. Tout ce qu’on peut faire, c’est se protéger », dit-il.

    Un enjeu d’avenir
    Pour l’organisme Vigilance OGM, c’est toute la filière des cultures GM qu’il faudrait surveiller de plus près. Des lacunes survenues au fil des ans ont mené à de lourdes pertes, notamment pour les producteurs de lin canadiens qui ont perdu dans les années 2000, après une contamination, une part de leurs débouchés en Europe, où la culture de grains GM est interdite.

    L’approbation récente de la luzerne GM par le Canada, une vivace qui n’aurait plus besoin d’être plantée chaque année, fait aussi craindre le pire.

    « Ça veut dire une perte d’autonomie importante pour les producteurs qui cultivent leur propre luzerne pour nourrir leurs bêtes, croit M. Rehn. Sans compter le risque d’introduction dans la chaîne alimentaire, et celui que la luzerne naturelle finisse par être éradiquée. »

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    Un conte moderne

    Le problème avec les plantes, c’est que ça pousse lentement. Tous les paysans vous le diront. Du moins ceux qu’il nous reste, car il ne fait pas bon cultiver la terre de son pays quand le monde entier vous concurrence. L’agriculture est lente, on n’accélère pas la croissance d’un poireau, d’un épi de blé ou d’une jonquille en lui tirant dessus. Il faut patienter, attendre la saison. On le comprend quand on s’approvisionne auprès du producteur du coin plutôt qu’en grande surface. Il suffit de comparer les légumes congelés et suremballés des supermarchés aux légumes bios encore pleins de terre fraîche que le maraîcher a récoltés le matin même, à quelques kilomètres de chez vous. Les uns sont calibrés comme des clones et fades comme de l’eau, les autres aussi cabossés que savoureux. Passer des premiers aux seconds, c’est comme passer, au cinéma, de la version doublée à la version originale ! De l’original ou de la (pâle) copie, des racines ou du plastique, quant à la qualité, il ne devrait pas y avoir de doute. Reste le problème du prix, et celui du ressenti : un légume de saison plein de terre, c’est peut-être naturel, mais c’est sale ! Sans compter que, plus dépendant qu’il est des aléas climatiques, votre maraîcher bio n’aura pas tout, tout le temps. Mais la demande, elle, ne veut pas attendre. Il lui faut sa livraison, à flux tendus. Tout, tout de suite ! Le client, dit-on, est roi. Et le roi a faim.

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