• « Les plantes sont beaucoup plus intelligentes que les animaux »

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/04/15/les-plantes-sont-beaucoup-plus-intelligentes-que-les-animaux_5285704_1650684

    Le «  neurobiologiste végétal  » Stefano Mancuso étudie les stratégies fascinantes et méconnues développées par les plantes pour survivre sans bouger.

    Professeur à l’université de Florence (Italie), Stefano Mancuso a fondé le Laboratoire international de neurobiologie végétale. Il est l’auteur, avec la journaliste Alessandra Viola, du livre Verde brillante qui, depuis sa ­publication en 2013, a été traduit en une vingtaine de langues. La version française vient de paraître sous le titre L’Intelligence des plantes (Albin Michel, 240 p., 18 €).

    Vous expliquez dans votre livre que les ­plantes sont vues comme des êtres vivants de seconde zone. Qu’est-ce qui explique cela ?

    Il y a une sorte d’aveuglement face au monde végétal. C’est inscrit dans notre fonctionnement cérébral, cela a été étudié, et il existe même une expression en anglais pour cela : plant blindness, la « cécité pour les plantes ». C’est probablement dû au fait que notre cerveau n’est pas très bon pour traiter la quantité immense de données qui transitent par nos yeux. Il filtre donc tout ce qui n’est pas intéressant pour notre survie immédiate et se ­ concentre sur la détection des dangers que peuvent représenter les autres animaux ou les autres humains. Mais pas sur les plantes, au ­milieu desquelles nous avons toujours évolué.

    Cet aveuglement s’est transposé sur le plan culturel, par exemple dans l’histoire biblique de Noé : Dieu va tout détruire et dit à Noé d’emporter sur l’arche un couple de toutes les espèces vivantes. Et toutes ces créatures sont… des animaux, il n’y a pas de plantes ! Beaucoup plus récemment, dans Soudain dans la forêt profonde, l’écrivain israélien Amos Oz raconte la malédiction qui a frappé un village, d’où tous les animaux ont disparu. Il est dit que ce sont « toutes les créatures vivantes » qui ont été emportées… alors que les plantes sont partout. Nous avons l’habitude d’associer le concept d’êtres vivants à celui d’animaux, mais ceux-ci représentent moins de 1 % de la biomasse terrestre.

    Pour vous, nous sommes dans une vision pré-copernicienne de la biologie…

    Avant Copernic et Galilée, nous pensions que la Terre était le centre de l’Univers. Depuis, elle est devenue une petite planète tournant autour d’une étoile naine, à la périphérie d’une galaxie secondaire… Telle est notre véritable position et cela a été une révolution, utile pour comprendre ce qu’était vraiment le cosmos. En biologie, nous estimons toujours que nous autres, ­humains, sommes au centre de l’univers du ­vivant et que tout tourne autour de nous. Or nous ne sommes qu’une partie secondaire et négligeable du vivant, et nous avons besoin d’une révolution copernicienne pour nous aider à le comprendre. Il est urgent pour nous de saisir que nous faisons partie de la nature et que notre vie est reliée à celle des autres êtres vivants. Nous dépendons des plantes de ­manière absolue, nous ne pouvons pas vivre sans elles : elles produisent toute la nourriture que nous mangeons, l’oxygène que nous respirons et elles ont produit nos énergies fossiles.

    Au cours des dernières années, il y a eu ­beaucoup de découvertes sur la sensibilité des plantes à leur environnement. Mais que sont-elles capables de faire ?

    J’ai l’habitude de dire que les plantes ont les mêmes comportements que les animaux, mais qu’elles font les choses différemment, sans se déplacer. Elles ont suivi une sorte d’évolution parallèle à celle des animaux et c’est pourquoi nous avons tant de mal à les comprendre, parce qu’elles sont si différentes de nous. Prenons l’exemple de la mémoire. C’est quelque chose que, normalement, nous n’associons pas aux plantes. Mais elles sont ­capables de mémoriser divers stimuli et de faire la différence entre eux.

    Un de mes récents articles était consacré à la sensitive (Mimosa pudica). Ses folioles se ­ replient quand on les touche. Je me suis ­rappelé cette expérience qu’avait menée ­Lamarck : il avait fait transporter des plants de sensitive en carrosse par les rues pavées de ­Paris. Au début, à cause des cahots de la route, leurs feuilles se rétractaient, puis se rouvraient, puis se fermaient de nouveau, etc. Mais, à un certain point, elles cessaient de se refermer. J’ai répété l’expérience avec 500 pots de Mimosa pudica en les faisant tomber de 3 cm de haut. Au début, les feuilles se referment à chaque fois. Après quelques répétitions, elles restent ouvertes. On peut se dire que c’est parce qu’elles sont fatiguées et n’ont plus d’énergie. Mais non : si vous les touchez, elles se referment immédiatement. En fait, les plantes ont mémorisé que ce stimulus spécifique, la petite chute, n’est pas dangereux. Après cet apprentissage, on les a laissées tranquilles dans une serre. Deux mois après, on les a ­ soumises au même stimulus et elles s’en sont souvenues : elles ne se sont pas refermées.

    Vous travaillez aussi sur la communication des plantes…

    On sait aujourd’hui que les végétaux partagent beaucoup d’informations. Ce sont des êtres sociaux. Dans mon tout dernier article, nous avions deux groupes de plantes. Au pied du premier nous avons mis du sel, qui est très stressant pour les plantes. Après deux semaines, nous avons regardé les effets sur le second groupe, dans le sol duquel il n’y avait pas de sel du tout : elles avaient pourtant développé une résistance au sel. Elles avaient reçu un message des autres et se préparaient au sel.

    Les végétaux s’échangent des informations sur la qualité de l’air, du sol, sur la présence de pathogènes, sur une agression par des insectes. C’est une communication réelle. Un de mes doctorants est allé en Californie pour ­étudier des populations de sauge qui y vivent à l’état sauvage. Il s’est aperçu qu’elles pouvaient toutes communiquer entre elles mais aussi que l’efficacité de cette communication était plus importante au sein d’un même groupe qu’entre différents groupes. Cela signifie qu’il y a en quelque sorte des dialectes chimiques, de petites variations dans les composés organiques volatils qu’elles émettent. C’est stupéfiant.

    Elles communiquent aussi avec des animaux…

    Oui, et on le voit bien avec la pollinisation. Mais, dans de nombreux cas, les plantes sont même capables de manipuler des animaux avec les substances chimiques qu’elles produisent. Un exemple avec les relations que beaucoup de végétaux entretiennent avec les fourmis : quand des insectes les mangent, les plantes émettent des composés volatils pour appeler les fourmis à l’aide. Celles-ci viennent parce que la plante fabrique du nectar plein de sucre. Elles le boivent et défendent la plante contre ses ennemis. Mais ce qui a été découvert ­ récemment, c’est qu’il ne s’agit pas d’un simple échange « défense contre nourriture » : dans le nectar, il y a aussi des substances neuroactives. Des drogues. Qui rendent les fourmis « accro » et les obligent à rester là. Et la plante module ses sécrétions de composés neuroactifs en fonction de ce qu’elle veut obtenir chez les fourmis : qu’elles aient un comportement agressif, qu’elles patrouillent, etc.

    Votre livre s’intitule en français « L’Intelligence des plantes ». N’est-ce pas provocateur ?

    Je ne veux pas être provocateur, je pense réellement que les plantes sont intelligentes. Tout dépend de la définition qu’on donne de l’intelligence. C’est un problème majeur en biologie car, si vous interrogez cent chercheurs, vous aurez cent définitions différentes de l’intelligence ! Pour moi, c’est la capacité à résoudre des problèmes et, de ce point de vue, c’est inhérent à toute forme de vie. Maintenant je vais être provocateur en disant que les plantes sont les seuls organismes à régler réellement leurs problèmes, parce que nous autres animaux pensons résoudre nos problèmes mais, en fait, nous utilisons en général le mouvement pour les éviter : il fait froid, alors nous allons dans un endroit plus chaud et vice versa ; s’il y a un prédateur, nous nous sauvons ; s’il n’y a plus de nourriture, nous nous déplaçons. Les plantes sont confrontées aux mêmes problèmes mais doivent les résoudre sans l’aide du mouvement. Elles sont donc beaucoup plus intelligentes que les animaux !

    Le fait que les plantes n’aient pas de cerveau n’est donc pas gênant ?
    Que sont les neurones ? Juste des cellules ­capables de produire et de transporter des ­signaux électriques. Chez les animaux, ce type de cellule se retrouve dans le système nerveux central. Alors que, chez les plantes, chaque ­cellule du corps a ces propriétés. De ce point de vue, nous pourrions envisager la plante comme une sorte de « cerveau diffus ».

    Je suis en profond désaccord avec ceux qui voient les plantes comme des machines automatiques, et ce pour deux raisons. D’abord parce qu’il y a beaucoup de preuves que les plantes ne répondent pas à leur environnement de manière automatique et qu’elles font des choix. Et voici la seconde raison : si vous me dites que les plantes sont des machines, vous devez me convaincre que nous autres, humains, n’en sommes pas ! L’approche que certains emploient pour qualifier les plantes de machines peut nous être transposée : qu’est-ce qui me dit que les questions que vous me posez ne sont pas la seule possibilité que vous imposent votre physiologie, votre histoire et votre environnement ?



  • “Ce que j’aime en moi…” (Séance d’écriture-flash n°4, CM2)

    Consigne : Je vais taper dans les mains une fois et vous devrez faire silence. Mes instructions seront écrites au tableau et vous n’aurez aucune autre indication. Impossible de me poser des questions, impossible d’en discuter avec vos camarades, le silence doit être complet. Lorsque je frapperai par deux fois dans mes mains, cette contrainte sera levée. Des questions ?
    – Prenez une feuille de classeur et un crayon.
    – Écrivez votre prénom.
    – Écrivez une phrase ou un court texte commençant par « Ce que j’aime en moi… ».
    – Je chronomètre 3 minutes à l’horloge et je relève les feuilles.

    Productions des élèves (1er jet, orthographe corrigée par moi)

    – Ce que j’aime en moi c’est que je suis amoureuse, que j’ai de la chance, que j’ai des amis. Des fois, moi, je regarde Parodie Bros des Youtubers. J’en dis une comme je vais me doucher et il n’y a plus d’eau chaude et d’autres comme j’aime ma maman, mon papa, mon frère, mes tontons, mes taties. Je suis comme je suis. À mes yeux, je suis précieuse.
    – Ce que j’aime en moi c’est mon côté râleuse et que je suis curieuse.
    – Ce que j’aime en moi c’est ma bonne humeur.
    – Ce que j’aime en moi c’est m’amuser et faire la folle chez moi. Et j’aime aussi tricher au Uno quand je joue avec ma sœur chez moi et si elle gagne, je dis qu’elle a triché. Et j’aime beaucoup ma famille et m’amuser le plus que je peux.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je fais des sorties avec ma famille, que je travaille, qu’on s’amuse avec ma sœur ou mon frère, et que je reste en sécurité avec ma famille.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je ne mens pas et que je râle pour énerver mes frères. Je suis sure de moi et curieuse.
    – Ce que j’aime en moi c’est mon chien, mon père, ma mère, ma sœur, mon frère, mes mamies, mes papis, mes amies, ma meilleure amie, mes cousines, mes cousins, mes tontons et mes taties ! Enfin toutes ma famille et mes amies.
    – Ce que j’aime en moi c’est mon intelligence, ma joie, mon côté râleuse et boudeuse. Je suis gentille avec les gens qui m’entoure, aussi ce que j’aime en moi c’est que j’aime aller à l’école pour me faire des amis et découvrir plein de chose. Mais surtout ce que j’aime en moi c’est que j’aide mes parents.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je me fais confiance et que je me sens protégé avec ma famille.
    – Ce que j’aime en moi c’est mon caractère, mon visage, mes cheveux et aussi que je suis poli.
    – Ce que j’aime en moi c’est mon courage et que j’ai des principes et des valeurs.
    – Ce que j’aime en moi c’est ma vie.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je sais me battre et je fais des superbes dessins.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je suis gentil et que je ne fais pas mon beau.
    – Ce que j’aime en moi c’est le livre de mon cœur, ouvert quand je suis joyeux, fermé quand je suis en colère, l’histoire de ma vie.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je suis joyeuse, j’ai des amies, j’ai ma famille. J’aime aussi aller en vacances avec ma famille et mes amies, j’aime partager des moments avec eux.
    – Ce que j’aime en moi c’est aller à la plage avec ma famille et mes grands-parents et mes cousins et cousines.
    – Ce que j’aime en moi c’est le courage. Ce que j’aime en moi c’est la réalité et la vérité. Ce que j’aime en moi c’est la nature. Ce que j’aime en moi c’est la colère. Ce que j’aime en moi c’est ma famille.
    – Ce que j’aime en moi c’est que je suis courageux, intelligent, sérieux quand quelqu’un me donne un travail et aussi ma personnalité et puis ma famille.

    #école #témoignage #production_d'écrits #CM2 #identité #image_de_soi


  • Deux docus sur Brassens un peu particuliers.

    Le regard de Georges Brassens
    Une documentaire basé entièrement sur de nombreuses images tournées par Brassens lui-même, car il a très tôt eu une caméra, même avant son succès quand il était très pauvre, et il adorait filmer son quotidien. Jusqu’à ce qu’il devienne célèbre et qu’il ne sorte plus de chez lui…
    https://www.youtube.com/watch?v=pexEyHksjZs

    Georges Brassens - Pourquoi t’as les cheveux blancs ? (1973)
    Un vrai-faux documentaire d’époque, de 1973, où dans un petit village de campagne hors du temps, un jeune garçon un peu dur n’arrête pas de lui poser des questions, auxquelles il répond, entrecoupé de chansons pas des plus connues.
    https://www.youtube.com/watch?v=fCiGpbEu6Ts

    #musique #chanson #Georges_Brassens #documentaire #vidéo





  • Pour permettre aux citoyen·ne·s de comprendre les enjeux et de se mobiliser face au projet de loi Travail, Attac et les Économistes atterrés ont rédigé un Petit #guide_de_résistance à la #loi_Travail_XXL. Masqué par de faux airs de « modernité » durant la campagne présidentielle, le projet néo-libéral d’Emmanuel Macron ne peut nous échapper. Voici un outil précieux pour le combattre.

    http://lmsi.net/Petit-guide-de-resistance-a-la-loi
    source : LMSI.net


  • Nouveau manuel complet de #typographie : historique, composition, règles orthographiques, imposition, travaux de ville, journaux, tableaux, algèbre, langues étrangères, musique et plainchant, machines, papier, stéréotypie, illustration / par Émile Leclerc,... ; préface de M. Paul Bluysen,... | Gallica
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6336729h/f9.image
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6336729h/f9.medres


  • @arno Je me désole de tes dernières déceptions cinématographiques ( https://seenthis.net/messages/602521 ). Et c’est à cela que je pensais hier soir au cinéma où je suis allé voir, deux soirs de suite, deux films qui ont, un soir après l’autre, changé ma vision de la vie. Du coup je me dis que ce serait dommage que tu passes à côté.

    Le premier, les Fantômes d’Ismäel d’Arnaud Desplechin, voir la version longue absolument. Retour rapide sur une petite polémique. Arnaud Despechin a réalisé un chef d’oeuvre avec les Fantômes d’Ismaël, un chef d’oeuvre de deux heures et vingt minutes. Pour une raison qui n’appartient qu’à lui, il a soumis son film aux championnats du monde de cinéma, en ce qui me concerne, l’endroit idéal pour des essais nucléaires, Cannes fin mai. Et à Cannes où se pressent les autoproclamés amoureux du cinéma, leur chef, Thierry Frémaux (je suis hyper fâché avec les Thierry en ce moment, c’est hallucinant) a imposé que le film soit remonté en dessous de deux heures, 1H50, ce qui donne un film dont on ne cesse de me dire qu’il est à peine compréhensible. Comme il était hors de question que je mégote sur mon barril annuel de Desplechin j’ai fini par trouver une salle qui le passait en version longue, ça tombait bien, mon cinéma, le Méliès à Montreuil. Et là je me dis que toute personne qui exige qu’un tel joyau soit remonté est aussi saine d’esprit qu’un détraqué s’attaquant à la Joconde au cutter et mérite donc, l’asile.

    Les Fantômes d’Ismaël est une de ces narrations au long cours à la Desplechoin dans laquelle tous les fils , tous les spaghetti qui contribuent à constituer une expérience que l’on appelle l’existence humaine sont d’abord jetés en vrac dans une assiette et ensuite remués un bon moment, avant que l’on tente d’y voir un peu plus clair, bref une sorte de psychanalyse cinématographique, laquelle est soutenue par des images qui donnent le vertige tellement elles sont belles, avec notamment quelques mouvements de camera qui relève de la chorégraphie, évidemment c’est monté de façon admirable avec les effets habituels de vignette à la Desplechin pour les flashbacks , quelques effets de superposition absolument sublimes qui indiquent par endroits le maillage entre la fiction et le récit de la vie, et à tout cela on ajoute une véritable oeuvre d’art au milieu du film, une installation dans un grenier (à Roubaix, forcément à Roubaix) : la matérialisation des lignes de fuite de deux tableaux de la renaissance par des cordes grossières. Bref du grand art. @arno en sortant de ce film tu ne sauras même plus comment on épèle Ozon.

    Le deuxième film qu’@arno devrait aller voir pour se refaire un fond de l’oeil cinématographique, c’est Sayonara de Kôji Fukada. Film à l’admirable étrangeté, @arno, rien que pour te faire plaisir, j’ai trouvé un film pour toi avec une androide ! (intersection très improbable entre nos deux cinématographies, le premier Alien exclu). Cette Androide est handicapée et circule pendant tout le film en chaise roulante motorisée et prend des bains de soleil pour recharer ses batteries. Le personnage principal est une Sud Africaine qui parle le japonais, l’anglais et le français et qui se fait réciter de la poésie par son android en fauteuil roulant. C’est on ne peut plus #it_has_begun et rarement je n’ai vu au cinéma une aussi belle fin du monde.

    Merci qui ?


  • Faire un lien sur toute une zone en CSS

    https://www.hteumeuleu.fr/faire-un-lien-sur-toute-une-zone-en-css

    .item {
            position:relative;
    }

    .item a:before {
            content:'';
            position:absolute;
            left:0;
            right:0;
            top:0;
            bottom:0;
            background-color:rgba(0,0,0,0);
    }

    Voir aussi la restitution vocale, avec ces exemples d’implémentation de Romain Gervois, qui confirme l’approche CSS, plutôt que JS ou HTML :

    http://www.romaingervois.fr/implementations/lien-block.html

    Je reposte tout ça puisque http://seenthis.net/messages/300809 n’est plus dispo depuis que la personne qui l’avait posté a supprimé son compte.

    #css #lien #block


  • 470,000 images from Europeana join the new Creative Commons Search database - Europeana Professional
    http://pro.europeana.eu/blogpost/more-than-470-000-images-from-europeana-are-now-integrated-to-the-new-

    A tool for discovery, collaboration and re-use, CC Search enables users to search a variety of open repositories through a single interface to find content in the commons. Developed by Creative Commons, the current CC Search tool is used by nearly 600,000 people every month. The new beta version of the project, which was released in early February, includes simple, one-click attribution making it easier to credit the source of any image. CC Search beta also provides social features, allowing users to create, share and save lists as well as adding tags and favorites to the objects in the commons.

    The beta version of CC Search has recently integrated 470,00 images from Europeana into its database, which already incorporates artworks provided by cultural institutions and repositories from across the globe.

    #creative_commons #europeana
    #xyzaeiou




  • Nouveau #plugin #SPIP : Fonds d’articles
    https://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/fonds

    C’est un plugin particulièrement important dans les sites que je réalise désormais, parce qu’il me permet d’installer les images qui viendront se fondre sous le texte de l’article, ce qui constitue un aspect central de mes #longforms avec SPIP.

    Par exemple :
    – dans les dossiers histoires d’Orient XXI :
    http://orientxxi.info/l-orient-dans-la-guerre-1914-1918/german-asymmetric-warfare-in-world-war-i,1423
    – les articles d’Orient Palms :
    http://fr.orientpalms.com/L-oeil-de-Tony-Hage
    – la page d’accueil de Paris-Beyrouth :
    http://www.paris-beyrouth.org
    – les « formes longues » du site de l’OPPIC :
    http://www.oppic.fr/rubrique18.html
    – bien entendu, ma spectaculaire démonstration à base d’images de la NASA :
    http://www.orientpalms.com/demo/spip.php?rubrique2

    Le principe est de créer des images se terminant par un dégradé vers un aplat de couleur (de la même couleur que le fond de la page, que l’on indiquera aussi dans l’interface du plugin), puis d’installer cette image en « fond » d’article, une partie se trouvant avant le pavé de texte, et la seconde (la partie peu contrastée) en dessous du pavé de texte. Le plugin permet d’installer de telles images en haut et en bas de l’article. D’autres options permettent d’installer une image « en fond » d’article, sans notion de haut et de bas.

    Par ailleurs, l’affichage est responsive, avec un balisage moderne qui autorise le pré-chargement des images et l’affichage adapté sur écran haute définition.

    • Pour créer l’effet de dégradé ci-dessus…

      (1) Je pars de l’image d’origine (celle-ci n’est pas très grande, je préfère si possible travailler avec des images de 2400 pixels de large, pour couvrir les besoins d’un écran haute définition de type iPad) :

      (2) Dans mon logiciel de dessin, je déterminer (avec des règles bleues ici) comment découper mon image :


      – La partie supérieure du ciel sera ici supprimée.
      – La partie centrale sera la partie qui apparaîtra au-dessus de la zone de texte : on n’écrira donc pas sur cette partie (par choix graphique, et parce que c’est une image trop contrastée pour que du texte qui soit lisible).
      – La partie inférieure sera la partie sur laquelle on commencera le bloc de texte : on écrira donc « par dessus » cette partie, qui devrait être faiblement contrastée.

      (3) Étape particulièrement importante : j’applique un dégradé vers une couleur d’aplat (qui correspondra à la couleur de mon fond d’article) sur la partie basse de l’image :

      (4) Je découpe l’image en deux parties :

      Je sauvegarde ces deux images (img_haut.jpg et fond_haut.jpg par exemple) sur mon disque dur.

      (5) Je me rends dans l’espace privé de mon site, sur l’article qui convient, et je trouve en colonne de droite, l’encadré suivant :

      Les deux intitulés qui m’intéressent sont : « Image du haut », où je vais installer img_haut.jpg, et « Dégradé du haut » où j’installe fond_haut.jpg. Je peux uploader via « Enregistrer », mais ici, je vais cliquer plutôt sur la pipette.

      Et hop… Cela donne directement une vue réduite de la page :

      La pipette a indiqué que je voulais extraire automatiquement la couleur en bordure bas de l’image. Si le résultat automatique ne convient pas, je peux évidemment renseigner le code de la couleur à la main. (Et à l’inverse, si j’ai oublié de passer par la pipette pour uploader les images, je peux simplement cliquer sur la pipette une fois les images déjà chargées, ça fonctionnera aussi.)

      Si nécessaire, j’effectue la même opération pour le bas de l’article.

    • On peut tout à fait n’installer qu’une image de haut, ou qu’une image de dégradé du haut, ou la même chose en bas, selon la nature des images qu’on utilise. Toute la difficulté, c’est de bien prévoir à quel endroit on accepte ou on interdit de placer le texte par dessus l’image, avant tout par souci de lisibilité.

      Un autre usage très simple consiste à ne même pas utiliser d’image, ni en haut ni en bas, mais à simplement choisir une couleur de fond d’article.

    • Au niveau des squelettes, il faut modifier son squelette d’article pour appeler fonds_article.html, par exemple :

      [(#INCLURE{fond=fonds_article}{id_article})]

      Ce squelette gère l’ajout des images. En revanche, c’est toujours à vous de créer le squelette d’affichage du bloc de texte de l’article (contenant le texte, mais aussi le titre, le sous-titre, et tout ce que vous voulez…).

      De manière automatique, le squelette du plugin essaiera de charger un squelette : inc/contenu-article.html

      mais vous pouvez aussi lui passer un autre nom de squelette, que vous passerez dans une variable contenu_article :

      [(#INCLURE{fond=fonds_article}{id_article}{contenu_article=inc/mon_squelette_a_moi)]

      Oui, c’est un peu brut de décoffrage, il va falloir bosser un peu de votre côté…

    • Ah, un détail mignon : sur écran de petite taille (smartphone, tablette verticale), les images sont recadrées automatiquement, on conserve tout leur contenu vertical, mais on supprime une partie de la droite et de la gauche de l’image. De cette façon, sur petit écran, on limite l’aspect « minuscule bandeau horizontal », en « zoomant » un peu par rapport à l’image d’origine.

    • Quelques remarques :

      – d’expérience, ce n’est pas évident du tout à utiliser ; pas techniquement (une fois qu’on a réussi à bidouiller les squelettes), ni de l’interface, mais surtout au niveau graphique ; si on n’a pas de solides compétences de graphisme (et si on ne sait pas bien utiliser un logiciel de manipulation d’images), on n’y arrivera pas ;

      – du coup : ça réintroduit un graphiste dans la mise en ligne des articles. (Je te laisse réfléchir à ça…)

      – réaliser les images du haut avec des dégradés est généralement beaucoup plus difficile que de créer les images du bas de l’article. Avec les images du haut, on est généralement coincés par le corps des gens, sur lesquels on ne peut pas facilement appliquer de dégradé de couleur… avec les images du bas, on a souvent le ciel ou le plafond, c’est nettement plus facile (mais moins spectaculaire puisqu’on ne le voit qu’après avoir scrollé tout l’article)

      – par ailleurs, il faut essayer de faire des images « du haut » (au-dessus) du texte très larges et pas trop hautes, c’est-à-dire de grands bandeaux très horizontaux, puisque sinon on va rejeter le texte après l’image, possiblement en dehors de l’écran ; ça ajoute encore de la difficulté dans la création des images de fond du haut de l’article (alors que, en bas de page, on n’a aucun problème à avoir une image très haut).

    • Le plugin permet aussi de gérer une image en fond d’article (ni en haut, ni en bas, « en fond »…). Cela se passe dans la partie basse de l’interface :

      On chargera donc une image dans « Image de fond », qui devra s’afficher sous le bloc de texte de l’article.

      Il y a alors trois options pour dimensionner ce bloc de texte :

      taille automatique, le bloc aura naturellement la taille fabriquée par son contenu ; c’est l’image qui tentera de s’adapter aux dimensions du bloc de texte (donc de manière potentiellement grotesque) ;
      remplir l’écran, le bloc aura la hauteur de la fenêtre du navigateur ; si nécessaire, le plugin ajoutera de l’espace en haut et bas du texte pour centrer le texte dans l’écran, ou au contraire provoquera un ascenseur vertical (pas dément). C’est surtout destiné à un texte très court. Et c’est excessivement difficile à maîtriser, à cause des grandes différences de tailles d’écrans ;
      proportions de l’image : fabriquer un bloc de la « taille » de l’image affichée sur toute la largeur de l’écran ; on ne cherche pas à « remplir » l’écran, mais à afficher toute l’image. Comme précédemment, c’est destiné aux textes courts, ça ajoute du blanc ou ça ajoute des ascenseurs selon la hauteur du bloc de texte, mais c’est généralement plus facile à maîtriser…

      Dans le cas de remplir l’écran, par défaut le plugin affichera l’image en « position : fixed », l’image s’affichera avec cet effet de « parallaxe » (qui personnellement me sort désormais par les oreilles…), c’est-à-dire un élément qui ne scrolle pas pendant que le reste de la page défile.

    • Et une dernière technique : si tu fais ça en haut et bas d’articles, et que tu affiches tous les articles d’une rubrique les uns après les autres dans la même page, tu obtiens un énorme… longform. Et c’est comme ça que j’ai fabriqué ma démo de la Nasa. (Ou, moins « fondue » graphiquement, la page d’accueil de Paris-Beyrouth.)

      Dans le cas de la Nasa, toute la difficulté consiste à découper les images pour que le bas de l’article se « fonde » pour devenir le haut-dégradé de l’article suivant, et qu’on ait ainsi une impression de passage d’un article à l’autre avec une même grande image dégradée vers le haut et vers le bas. C’est pas évident à faire graphiquement, ça demande des images très spécifiques, le choix des couleurs se complique d’autant, mais le résultat est assez bluffant.

    • Super !

      Au niveau technique (je fais ce que je sais hein :p) il y aurait sûrement moyen de rendre ça générique pour l’activer (avec une config) sur n’importe quel type de contenu (objet SPIP). Le stockage est dans un sous-dossier « article123 » donc on devrait pouvoir avoir la même chose pour « rubrique123 » ou « patate123 ».
      (D’ailleurs je ne vois pas pourquoi l’id est répété dans le nom des fichiers, puisqu’on stocke déjà tout dans un sous-dossier dédié à tel contenu précis.)

      Pour les images, effectivement je ne vois pas ce qu’on pourrait automatiser de plus, et donc il faut forcément des compétences graphiques, c’est sûr.

      À la limite, avec une interface plus complète dans l’admin avec du JS, on pourrait imaginer faire le découpage, définir la ligne où va commencer le dégradé, et créer le dégrader (pas auto, avec un outil graphique pour définir l’amplitude, etc)… il y a des librairies JS qui permettent de manipuler ce genre de choses. Mais bon ça demande un sacré gros boulot en plus…

    • @rastapopoulos :

      – oui sur la généralisation, très juste, juste faire attention que ça stocke trois petites infos en base de donnée de l’objet (intitulé des images, et dimensionnement quand image de fond) ;

      – ne me demande pas pourquoi je répète le numéro dans un dossier déjà numéroté :-))

      – une évolution que j’envisage, effectivement, c’est de ne plus demander deux images pour gérer l’endroit où commence le texte, mais d’utiliser directement un curseur à gérer par glisser-déposer sur l’image dans l’interface privée ; parce que c’est un des points les plus bloquants pour les usagers ;

      – une autre difficulté : mon plugin image_reponsive ne fabrique pas de timestamp, et comme il faut souvent s’y reprendre à plusieurs fois, hé ben c’est pas pratique parce que l’usager lambda se fait planter par son cache quand il veut voir ses nouvelles images…


  • Grosse nouveauté dans mon #plugin #SPIP Insertion avancée d’images :
    https://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/medias_responsive_mod

    Outre le raccourci <imgXXX> et ses tripotées de variables (zoom, habillage automatique, image dans un rond, « flip »…), il y avait donc le raccourci <ligneXXX> pour placer plusieurs images l’une à côté de l’autre, éventuellement sur plusieurs lignes bien alignées, en fonction des dimensions des images et de l’écran.

    Il y a désormais un raccourci super-méga-trop-la-classe : <slideXXX>, qui fabrique automatiquement un slider horizontal quand on en met plusieurs à la suite. Par exemple :

    <slide970>
    <slide971>
    <slide972>

    provoque l’affichage suivant :

    Je suis très content, c’est totalement responsive, multilingue (même en direction rtl) et ça fonctionne entièrement sans Javascript. (Attention, limitation : on ne peut mettre que 8 images à la suite.)

    L’intérêt c’est de mettre ces petits spiders (idéalement 2 ou 3 images pas plus) directement dans le corps du texte, et donc d’en mettre plusieurs dans différents endroits du texte si on veut.

    Pour la suite (cette semaine j’espère), j’ajouterai un petit script pour gérer le swipe du doigt pour faire défiler les images sur écran tactile.

    • Et je viens d’ajouter le javascript qui gère le swipe gauche-droite sur écran tactile, pour faire défiler horizontalement le slider. Du coup je passe en translate3d pour que l’animation soit plus fluide. (D’après caniuse, désormais translate3d a grosso modo le même taux de compatibilité que translate.)


  • Plus de 30 000 affiches, estampes et enluminures libres de droit
    https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/plus-de-30-000-affiches-estampes-et-enluminures-libres-de-droit/82532
    /images/facebook/melencolia-20durer-20albrecht-590b544e3b7b2.jpg

    Depuis des années, la ville de Lyon s’attache à valoriser son patrimoine écrit et graphique en numérisant les documents conservés par la Bibliothèque municipale de Lyon. La plateforme Numelyo propose désormais de télécharger des milliers d’images et de fichiers gratuitement, et de les utiliser librement. Affiches, estampes, livres anciens et même enluminures sont disponibles.

    #domaine_public


  • CSS Peeper – L’analyse de CSS, pépère.
    http://feedproxy.google.com/~r/KorbensBlog-UpgradeYourMind/~3/ucEQDh_63TM/css-peeper-lanalyse-de-css-pepere.html

    Si vous êtes sous Chrome et que vous trouvez que l’inspecteur de code pour analyser les styles d’un site web, n’est pas très pratique à utiliser, voici CSS Peeper, une extension qui va vous changer la vie. Grâce à CSS Peeper, plus besoin de partir en expédition dans les feuilles de style, il suffit de cliquer sur l’icône et de déplacer votre souris sur l’élément de la page qui vous intéresse, pour en obtenir tous les détails techniques. Styles appliqués, couleurs et même les assets, c’est-à-dire les éléments (dans ce cas, des images) qui sont appelés sur la page.

    Vraiment génial par exemple pour récupérer une image appelée par une CSS sans être obligé de gratter. Un outil indispensable pour les intégrateurs, designers et autres bidouilleurs de code en manque d’inspiration

    A télécharger ici. Source Cet (...)


  • Arnaque des bières mensongères, comment lire une étiquette ?
    https://www.happybeertime.com/blog/2014/04/28/arnaque-bieres-mensongeres-comment-les-reperer

    Voilà six mois que je prépare ce dossier sur les fausses bières locales. Ce sont de véritables fléaux dans le domaine brassicole. Elles sont dignes des prestidigitateurs de rue des vieux films américains. Ceux qui haranguent les passants dans les rues pour effectuer leurs tours de passe-passe et vendre un élixir de jouvence sous l’œil ébahi de la foule hystérique. Il existe la même chose dans la bière, plus près de toi que tu ne le penses, certainement dans ta région ou bien même dans ta ville. Ce dossier a pour but d’éclairer une zone d’ombre volontairement cachée. Il a pour but de dénoncer une pratique de charlatan pourtant bien légale. Certaines marques de bières vous cachent la vérité, nous la dévoilerons à leur place.

    #bière #fausse_relocalisation #capitalisme


  • J’ai donné mon quatrième et dernier cours à l’#UPop #Montréal, Une histoire populaire en chansons, consacré aux Chansons Dangereuses. Si je ne vous ai pas convaincu de l’importance des chanteuses et chanteurs révolutionnaires, sachez que leurs ennemis, eux, en sont convaincus. Et si l’on ne compte plus les musiciens poursuivis, emprisonnés, condamnés à l’exil, voire assassinés, il est encore temps de conter leur histoire...
    http://www.upopmontreal.com/hiver-2017/une-histoire-populaire-en-chansons

    De Johannesburg à Sabra et Chatila, de Santiago de Chile à Moscou, de Kingston à Douala, du Caire à Istanbul, de Rio de Janeiro à Tizi Ouzou, ou de Lagos à Paris, la répression est partout, elle dure depuis que la parole existe, et elle ne semble pas prête de s’arrêter...
    http://entrelesoreilles.blogspot.ca/2017/04/elo274-chansons-dangereuses.html

    Une dernière soirée émouvante et, pour vous consoler, ou pour raviver vos souvenirs, voici donc la playlist d’hier soir :
    https://www.youtube.com/playlist?list=PLkeA_mTMOkTvCw1PobJLhprRVYo3_eoBh

    Premier cours :
    https://seenthis.net/messages/574734

    Deuxième cours :
    https://seenthis.net/messages/578800

    Troisième cours :
    https://seenthis.net/messages/584026

    #Musique #Musique_et_politique #Histoire
    #Shameless_autopromo


  • J’ai donné mon troisième cours à l’#UPop #Montréal, Une histoire populaire en chansons, consacré aux Chansons Révolutionnaires, de la colonisation à la décolonisation, de l’apartheid aux révolutions arabes, de la Palestine au Printemps Erable, de Black Lives Matter à Standing Rock et d’autres événements joyeux ou tragiques, accompagnés ou dénoncés en chanson.
    http://www.upopmontreal.com/hiver-2017/une-histoire-populaire-en-chansons

    Le cours a maintenant trouvé son rythme et son public, dommage que ça se termine... Dans deux semaines, le dernier cours sera consacré aux Chansons Dangereuses...
    http://entrelesoreilles.blogspot.ca/2017/03/elo272-chansons-revolutionnaires.html

    Pour vous consoler, ou pour raviver vos souvenirs, voici donc la playlist d’hier soir
    https://www.youtube.com/watch?v=7qXHU6wla8A&list=PLkeA_mTMOkTtjZrcTSms6lNemFHGzM7Y-

    Premier cours :
    https://seenthis.net/messages/574734

    Deuxième cours :
    https://seenthis.net/messages/578800

    #Musique #Musique_et_politique #Histoire
    #Shameless_autopromo


  • J’ai commencé un nouveau #plugin pour #SPIP : centre_image
    http://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/centre_image

    Après installation (PHP 5 au minimum : on a besoin de la fonction image_filter), on se retrouve avec 3 filtres qui s’appliquent à des images :
    centre_image($fichier) retourne un tableau array{x,y} du centre d’intérêt de l’image,
    centre_image_x($fichier) et centre_image_y($fichier) sont plus directement utilisables dans les squelettes, puisqu’ils retournent indépendamment la valeur x et la valeur y de la fonction précédente.

    x et y sont des valeurs entre 0 et 1 (x à 0 à gauche, 1 à droite ; y à 0 en haut, 1 en bas), qui donnent les coordonnées du « point d’intérêt » de l’image, calculé automatiquement sur le principe de l’« entropie ».

    Quelques éclaircissements :

    – un problème classique quand on recarde une image automatiquement, c’est que selon la nature de l’image, on n’obtient pas un recadrage pertinent (têtes coupées parce qu’on a visé trop bas, statue hors cadre parce qu’on a coupé au centre…) ; du coup, je viens déjà d’introduire un réglage automatique dans la fonction image_proportions livrée dans le plugin image_responsive (version 5.0 à l’instant) :
    ``image_proportions($img, 16, 9, "focus")``
    là où l’on pouvait déjà indiquer top, left… si on indique focus, alors l’image sera recadrée en fonction du résultat du nouveau plugin ;

    – une difficulté que je veux régler, c’est l’utilisation de grandes images en fond de page : quand on écrit la tritraille dessus, on fait dans le systématique, et du coup ce n’est pas forcément le plus heureux ; avec ce plugin, on peut décider que si le point d’intérêt de l’image est à gauche, alors on installera la titraille à droite sur l’image (et inversement) ;

    – une orientation que je veux développer pour le plugin image_responsive (d’où le passage en version 5) : faciliter et automatiser la « direction artistique », c’est-à-dire la possibilité d’afficher une version zommée sur le point d’intérêt de l’image quand on l’affiche en petit ; si je connais le « point d’intérêt » avec l’autre plugin, une partie du boulot est déjà fait…

    – le gros hic, c’est que la méthode fonctionne couci-couça (mais vu le but, je pense que c’est très acceptable : avant on coupait ou on plaçait les éléments carrément au pif)… la prochaine étape du développement va consister à donner des outils pour que le webmestre puisse, d’un clic, « forcer » le placement du point d’intérêt.

    • Un petit squelette pour tester sur des documents pris au hasard sur ton site :

      <html>
      <body>

      <BOUCLE_documents(DOCUMENTS){0,10}{par hasard}{inverse}{extension=jpg}>
      <div style="position: relative; float: left;">
      [(#FICHIER|image_reduire{200})]

              <div style="position: absolute; margin-left: -7px; margin-top: -7px; left: [(#FICHIER|centre_image_x|mult{100})]%; top: [(#FICHIER|centre_image_y|mult{100})]%">
              <img src="[(#CHEMIN{imgs/croix.png})]">
              </div>

      </div>
      </BOUCLE_documents>

      </body>
      </html>
    • @speciale : comme tu le vois, si tu passes par |mult{100}%, tu obtiens bien des pourcentages. J’ai préféré la vieille méthode du pseudo-pourcentage en stockant directement la valeur entre 0 et 1 (0.35 est égal à 35%), parce qu’avec des vrais pourcentages, il faudrait que je stocke aussi le symbole % dans la variable, et là c’est super-lourd derrière (si tu veux faire des manipulations mathématiques, tu dois alors d’abord virer le symbole de pourcentage…)

    • Sympa, je l’ai testé avec le petit squelette suivant et une sélection d’images déposées dans squelettes/images :

      <h1>dans ta face !</h1>
      <BOUCLE_ls(DATA){source glob,  #CHEMIN{images}/*.jpg}>
      [(#VALEUR|image_reduire{150})]
      [(#VALEUR|image_proportions{1,1,center}|image_reduire{150})]
      [(#VALEUR|image_proportions{1,1,focus}|image_reduire{150})]
      <hr />
      </BOUCLE_ls>

      J’ai bien fait attention à utiliser des images où « le centre d’intérêt » était déporté dans un coin et jamais au centre, et le résultat était souvent bon. Le squelette de test affiche l’image originale réduite à 150 px, puis la même « recadrée » au centre et enfin une version recadrée #automagiquement sur le focus. Du coup, cela permet de mettre en évidence l’action de l’argument focus par rapport à un recadrage au centre.

      Idée, je pense que ça serait sympa d’intégrer la fonction image_proportions dans le plugin filtres images du core (elle y a sa place amha). Et puis, cela permettrait aux personnes qui le souhaitent de jouer avec centre_image sans installer image_responsive. Tu en penses quoi @arno ?

      #spip_blog #merci :)

    • yep @b_b et @arno, je suis d’accord, je l’ai dit plusieurs fois : ça commence à faire un certain temps maintenant qu’on a nos fonctions d’images dans un plugin bien propre séparé du core (et fourni en dist), donc pour moi TOUTES les fonctions d’images intéressantes devraient s’y trouver, une fois qu’on les a un peu testé. D’après moi ça n’a pas de sens d’avoir plusieurs plugins différents comme « conteneur » de fonctions d’images (sur la zone/contrib il y avait un plugin de fonctions supplémentaires comme ça). On balance tous les trucs utiles dans le plugin commun.

      @nidal j’avais commencé un tout début de truc, mais jamais eu le temps de le faire en entier parce que sur mon temps libre j’essaye de ne pas coder. :)
      Mais je l’ai toujours en tête, et j’en ai même reparlé dans le cadre un projet pro cette semaine…

      Je ne pense pas que ce soit un truc énorme à faire, peut-être une idée d’atelier en plus pour la rencontre de Toulouse dans 3 semaines.

    • @b_b : je suis d’accord. La difficulté, c’est de savoir ensuite comment on continue à faire évoluer ces fonctions une fois qu’elles sont dans le core. (La dernière fois que j’ai voulu intervenir dans un plugin_dist, on m’a annulé ma modif en me renvoyant à des séries de tests à valider et tout et tout. Autant dire que ça me fait chier si c’est pour retourner là-dedans.)

      Après, en l’occurence, on a spip_proportions stable et bien pratique qu’on pourrait sans difficulté ajouter au core. Mais là il s’agit d’intégrer dedans la fonctionnalité « focus », qui est carrément expérimentale. Je ne sais pas trop comment on gèrerait ça.

    • @arno ça pourrait pas être géré à base de pipeline(s) ? La fonction image_proportions (générique, dans le noyau) pourrait avoir un pipeline quand on est dans le cas « focus ». Quand y a rien de spécial, ça prendrait le centre par exemple, mais un plugin pourrait s’insérer dedans et définir X et Y. Cette fonction n’aurait pas à connaître qui peut venir changer ça. Et ce serait donc au plugin centre_image de s’insérer dans le pipeline et de définir X et Y suivant sa méthode. Un truc comme ça.

      Après on peut aussi se dire qu’il n’y aura toujours qu’une seule manière de trouver un centre de manière automatique, et qu’il y ait une fonction unique (non existante par défaut) qui peut être définie (par un autre plugin donc) et quand elle est définie ça l’utilise pour sortir X et Y.

      Mais bon pipeline ou fonction unique, le principe reste le même : « image_proportions » doit juste permettre de s’y insérer (dans le cas « focus » tout du moins), en donnant l’image en question et en permettant de renvoyer un X et un Y.

    • Yo @arno, je viens de voir que tu viens de commiter un ajout pour permettre la définition explicite manuelle du focus d’une image : Allelujah ! :D

      Du coup ça correspond tout à fait au plugin « Focus » que j’avais mollement commencé et dont je parlais. Si ton plugin peut bien être utilisé de manière tout à fait autonome, c’est vraiment ça.

      Par contre je ne comprenais pas où tu stockais les coordonnées du focus. Mais après lecture, il semblerait que tu les gardes dans un fichier JSON contenant le MD5 de l’image, c’est ça ?

      Du coup, en plus d’être utilisable pour les images « spip_documents » avec l’ajout d’interface que tu as fait, c’est potentiellement utilisable aussi pour d’autres images non-"spip_documents", c’est ça ? (Bon ce sont des cas plus rares hein, mais c’est toujours bien de le savoir.)

      #merci !

    • @rastapopoulos : exactement, ça se base « bêtement » sur l’URL du fichier. Dans l’espace privé, ça récupère toutes les images qui ont un lien .hasbox et un type image/…. Et j’ai ajouté l’exclusion sur les images qui sont intégrées à l’intérieur des articles, sinon ça se met à déconner (à cause des doublons).

    • Attention : la nouvelle version réclame qu’on utilise la dernière version du plugin-dits medias, et mon plugin contient des motifs pour forcer l’affichage des images de portfolio en grand (150 pixels de large, et non plus les minuscules trucs de 60 pixels).

      C’est assez contraignant pour l’instant, en attendant qu’on modifie le comportement natif de medias (j’ai demandé à le faire ce matin, mais aucune réponse sur spip-dev).

      Dans l’interface privée, un javascript va attaquer les logos et les documents joints :

      Sur la seconde image, on voit bien la différence avec l’actuel : les vignettes sont de très bonne taille (ça donne une impression d’interface carrément plus moderne).

      Le javascript récupère chaque image, et à chacune ajoute un petit cadre vert (indiquant que le centre d’intérêt est chargé), et une croix à l’endroit du centre d’intérêt automatique.

      Si on veut corriger, c’est immédiat : on prend la croix, on la fait glisser vers le centre d’intérêt et voilà, c’est corrigé. Je vois pas comment faire plus simple.

    • Autre question : le filtre « image_recadre » du noyau sait aussi prendre en entrée un ratio maintenant (« 3:2, + »).
      (Et du coup image_proportions est-il d’ailleurs toujours pertinent, peut-être vaut-il mieux mutualiser puisque la fonction du noyau sait déjà le faire.)

      Mais du coup il manque le fait de pouvoir donner des pourcentages (ceux de centre_image) dans le troisième argument $position, il me semble, c’est ça ? (Car je crois que ça ne connait que top, left, etc.)

      Et un corollaire : dans ce genre de recadrage, si on donne le point de focus, c’est pour qu’il soit « à peu près » au centre une fois le recadrage terminé. Mais suivant où il est placé, ce n’est pas forcément pile au centre. S’il est proche d’un bord, ben ça doit s’arrêter au bord.

    • C’est assez contraignant pour l’instant, en attendant qu’on modifie le comportement natif de medias (j’ai demandé à le faire ce matin, mais aucune réponse sur spip-dev).

      ( je ne vois pas ton message sur spip-dev)

    • Oui, je suppose qu’il faudrait aussi améliorer image_recadre, mais encore une fois c’est une question pratique : image_proportions est chez moi et je peux le patcher instantanément. Dans le core je ne sais plus trop si j’ai le droit de patcher ou si je vais me faire jeter.

      Pour ta dernière remarque, oui c’est pris en compte : on recadrer au plus proche du centre d’intérêt, mais ça ne va pas forcément le placer au centre si ce point est près du bord. Mon code qui fait ça n’est pas d’une compacité folle, c’est parce que ça laisse la logique mathématique plus visible comme ça :-))

    • Ah et aussi en rapport : ce plugin jQuery qui recadre en javascript suivant le focus de chaque image (qu’on précise dans le code de l’image) :
      http://seenthis.net/messages/289821

      Cela peut être complémentaire pour générer moins d’images, et aussi pourquoi pas pour définir les hauteurs d’images en « em » afin d’être alignées sur la grille typo et les largeurs sur la grilles des colonnes (qui peut être en %), et donc pas toujours la même proportion suivant l’écran.

    • @rastapopoulos : j’ai un script remplir_image.js qui fait ça aussi. Mais l’avantage avec image_proportions et les nouvelles subtilités d’image_responsive (et <picture>), c’est qu’on n’attend plus sur javascript pour charger et afficher les images. Avec Chrome pour l’instant (et Firefox le mois prochain), c’est incroyablement plus réactif que quand on compte sur jQuery pour faire des calculs et des affichages.
      http://seenthis.net/messages/264068

    • @arno pour le core, logiquement, tu as le droit de patcher tant que ça ne casse rien à l’existant.

      Si on veut faire « propre », je crois qu’il y a deux méthodes pour ça :

      – Soit la fonction a une batterie de tests unitaires. Et donc tu peux modifier dans la branche stable (3.0), tester si ça renvoie toujours les bons trucs pour les anciens comportements, et si tests ok, commiter. Si on part du principe que les tests unitaires sont complets, alors tant que ça renvoie ok, toute modif peut être commitée sans danger.

      – Soit ya pas de tests, ou bien tu n’as pas le temps de comprendre comment les faire tourner (hihi). Dans ce cas, tu peux modifier dans la branche dev (3.1) ! Tu testes sur tes cas à toi (pas les tests unitaires normalisés du coup), et si tu penses que c’est bon, tu envoies en 3.1. Du coup c’est public et tu peux demander à d’autres de tester ton ajout. Si plusieurs personnes pensent que c’est bon (ou que personne ne répond pendant longtemps :D) : tu reportes ta modif dans la branche stable (3.0). Un « backport ».

      Ça ce sont les deux manières qui normalement devraient toujours marcher. Sinon c’est pas gentil. :)

      Après, au-delà, il est possible aussi de commiter directement en 3.0 sans tests unitaires, et reporter en 3.1 (c’est moins logique mais c’est logique quand on est dans un projet réel qui utilise la stable !). Là faut juste être sûr de soi, de ne rien casser.

      Enfin, mon avis purement personnel est que ce serait super que tu améliores image_recadre du noyau avec ces ajouts (notamment le fait de pouvoir lui passer les coordonnées précises), et que ça soit ainsi mutualisé dans un seul endroit (le plugin d’images du noyau, commun à tou⋅te⋅s).

    • Un truc qui me questionne : je vois que ça enregistre les coordonnées calculées ou forcées dans local/ ... du coup, si on vide le cache des images, on perd les coordonnées qu’on avait forcées à la mano en déplaçant la croix ?

      Est-ce qu’il ne vaudrait pas préférer, si on est dans le cas d’un document eregistré dans la table spip_documents, ajouter 1 ou 2 champs pour stocker les coordonnées ?

    • Là l’avantage c’est que ça marche pour n’importe quelle image, même quand c’est pas un document SPIP (les logos par exemple, mais ça pourrait être d’autres choses).

      Mais par contre oui, l’emplacement des JSON posent clairement un problème : une vraie information pérenne ne DOIT PAS se placer dans un dossier temporaire. :D

      Pour rappel, SPIP à 4 dossiers variables : 2 fixes, et 2 temporaires. Et dans le même temps : 2 accessibles, et 2 inaccessibles.

      Les noms des dossiers sont très mal choisis mais restent là par compatibilités. Mais dans le code les noms sont beaucoup plus clairs et logiques :

      – permanent_accessible : IMG
      – permanent_inaccessible : config
      – temporaire_accessible : local
      – temporaire_inaccessible : tmp

      En conséquence, les infos de positions sont permanentes, et accessibles. Et donc si on ne veut pas les enregistrer en base, mais dans des fichiers, alors elles devraient aller dans IMG, pas dans local.

    • @marcimat non non : image_recadre fait déjà les proportions (et je l’utilise régulièrement). Donc pas besoin d’ajouter une fonction pour ça à mon avis.

      Au lieu de faire |image_passe_partout|image_recadre maintenant je fais |image_reduire{taille maximum que je veux}|image_recadre{16:9,''}.

      Mais ce qu’il faudrait du coup, c’est améliorer image_recadre qu’on a déjà, pour lui intégrer la possibilité de définir le centre manuellement et précisément dans l’un de ses paramètres.

    • Ce plugin m’intéresse particulièrement en conjonction avec le plugin image_responsive, plus précisément dans ce qui était décrit dans le premier post avec la fonction image_proportion.
      Cependant,
      #FICHIER|image_proportions{16,9,"focus"}|image_responsive{320/640,1,0}
      avec ou sans guillemets à focus, ne semble rien donner de manière automatique. Si l’on définit le focus de l’image, cet argument semble inutile.
      Je suis en SPIP 3.0.20, Filtre image_responsive en 6.4.1 et Centre image en 0.5.1.

      Merci pour tous ces plugins et pour le coup de main :)

    • J’ai ajouté en SPIP 3.1, en espérant ne rien n’avoir cassé, la possibilité d’utiliser le centrage avec la fonction |image_recadre, du plugin fonctions_images qui est fourni par défaut avec SPIP

      Donc, on activant ce plugin, sans forcément avoir le plugin image_responsive, on peut utiliser des recadrages en centrant sur le point d’intérêt, de la sorte :

      [(#LOGO_ARTICLE|image_recadre{16:9, -, focus})]

      ou encore, pour avoir une taille spécifique

      [(#LOGO_ARTICLE|image_recadre{200:80, - focus}|image_reduire{200, 80})]

      Il y a aussi focus-center comme dans image_proportions.

    • J’ai une question : je viens de rajouter une invalidation du cache (http://zone.spip.org/trac/spip-zone/changeset/97747) pour pouvoir voir l’effet d’un changement du point d’intérêt immédiatement.
      Du coup, j’ai étudié un peu le code et j’ai été sidéré de voir qu’au lieu de sauvegarder dans la base, c’était un fichier .json qui était créé pour enregistrer la position du point d’intérêt.
      Qu’est-ce qui a présidé à ce choix technique ?

    • Je me suis fait une fonction sympa :

      // Permet de recadrer une image en la centrant sur son focus
      function focusimage($img, $largeur, $hauteur, $position = 'center') {
              if ((largeur($img) <= $largeur) AND (hauteur($img) <= $hauteur)) {
                      $img = image_recadre($img, "$largeur:$hauteur", '+', $position, 'transparent');
                      $img = image_recadre($img, $largeur, $hauteur, $position, 'transparent');
              } else  {
                      $img = image_recadre($img, "$largeur:$hauteur", '-', 'focus', 'transparent');
                      $img = image_reduire($img, $largeur, $hauteur, $position, 'transparent');
              }
              return $img;
      }

      Et si l’image est plus petite, elle est affichée au centre par défaut, mais on peut indiquer sa position.

    • Merci pour ce plugin qui s’avère rapidement être indispensable.
      Une chose à préciser dans une éventuelle future documentation (c’est peut-être mentionné dans le fil de discussion mais j’ai pas tout relu) : le point d’intérêt n’est pris en compte que si le filtre image_recadre est appliqué en premier à l’image.

      Ceci fonctionne :
      [(#LOGO_PATATE|image_recadre{4:3, -, focus}|image_machin|image_truc)]

      Mais pas cela :
      [(#LOGO_PATATE|image_machin|image_truc|image_recadre{4:3, -, focus})]

    • Oui et on disait avec @marcimat que peut-être ça pourrait être bien de garder en mémoire cette info au fil des modifs d’une image OU de garder en mémoire la toute première image source quand il y a une suite de filtres d’images d’affilée, et SI la dernière chose avant le « recadre » a les mêmes dimensions que l’image d’origine, alors on peut recadrer avec le même centre, même 12 filtres plus loin.

      Bon, en attendant, faut bien le mettre en premier…



  • Je viens d’uploader un nouveau #plugin pour #SPIP : « Métadonnées Opengraph, Twitter et Facebook » :
    https://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/metas_opengraph

    Ça s’intègre dans le squelette article.html avec :

    <INCLURE{fond=metas_opengraph}{id_article}>

    Ça permet de fabriquer les « cartes » de prévisualisation dans Facebook et Twitter notamment :

    Les particularités :

    – ça ajoute deux champs aux auteurs, qui permettent de renseigner leur compte Twitter et leur compte Facebook, pour qu’ils apparaissent dans les « cartes » de ces réseaux ;

    – noter que pour Facebook, le méta article:author apparaît en double : le nom en clair et l’URL du compte Facebook ; c’est la solution que j’ai trouvée pour que ça fonctionne dans Facebook et dans d’autres réseaux qui exploitent OpenGraph mais, évidemment, pas les comptes Facebook (je crois que j’ai essayé avec Pinterest) ;

    – ça découpe « intelligemment » le logo de l’article pour que ça apparaisse de manière optimale dans les cartes de ces réseaux ; il faut les plugins image_responsive et centre_image, pour pouvoir recadrer en indiquant le « centre d’intérêt » du logo (ça évite de recadrer l’image n’importe comment).

    • yop, super merci, par contre récemment ya eu ça déjà, qui fait (pour le but, pas pour l’implémentation) exactement la même chose :
      https://contrib.spip.net/Metas-4845

      On va essayer de voir si ya pas des choses à fusionner…

      Après je vois bien que dans celui là ça utilise des trucs précis, des champs ajoutés, etc.

      Sinon pour le recadrage avec focus : quand ce n’est que pour avoir une image unique, il n’y a plus besoin d’avoir le plugin « image_responsive » à priori, puisque grâce à @marcimat le « image_recadre » fourni par la dist sait déjà le faire, y compris avec « focus », et donc compatible avec « centre_image » : |image_recadre{458:228, -, focus}

    • Sinon, je me suis tâté pour ajouter des valeurs globales (à régler dans les préférences du site) de façon à pouvoir ajouter des valeurs globales du site (pas seulement des auteurs) :
      fb:admins
      fb:app_id
      twitter:site

      Mais en fait je ne suis pas certain que ce soit réellement utile (les « cartes » semblent très bien fonctionner sans, et je ne sais pas bien à quoi ça servirait de les ajouter).

    • Sinon pour les informations, que ce soit pour le site ET pour les utilisateurs, j’ai plutôt tendance à penser que ça n’a rien à voir avec un plugin qui sert juste à ajouter des metas. Car c’est une info qui peut sert à bien d’autres choses (pour le site, afficher ces infos dans le site public, pour les utilisateurs, faire des liens ou je ne sais quoi).

      Pour le site, il y a déjà le plugin « Liens sociaux » qui fait ça :
      https://contrib.spip.net/Liens-sociaux

      Pour chaque utilisateur, d’après moi c’est plutôt à chaque plugin de réseau (le plugin Twitter, le plugin Facebook…) de permettre ces infos pour les utilisateurs, et donc suivant ce que le site va vraiment utiliser.

      Ensuite, le plugin qui ajoute les metas, peut parfaitement tester si ces plugins sont présents, et si les champs sont remplis, les utiliser pour ajouter des metas en plus. [(#PLUGIN{truc}|oui) Ajout]


  • Le choix du Metropolitan Museum et les pathologies du domaine public | Calimaq
    https://scinfolex.com/2017/02/12/le-choix-du-metropolitan-museum-et-les-pathologies-du-domaine-public

    Il s’est produit cette semaine un événement important pour la diffusion du patrimoine culturel. Le Metropolitan Museum of Art de New York a annoncé la mise en place d’une nouvelle politique de réutilisation des images numérisées figurant sur son site Internet. Dorénavant, le téléchargement de plus de 375 000 reproductions en haute définition sera possible… Source : :: S.I.Lex ::