• Incapables !
    https://reflets.info/articles/incapables

    Les fuites de données personnelles vont continuer, encore et encore... Depuis 1997, l’auteur de ces lignes pointe l’inaction des entreprises et des administrations en matière de protection des données personnelles. D’une part la sécurité informatique est délaissée, d’autre part les données sont monétisées. Ces deux points ne sont pas décorrélés. Résultat, les utilisateurs sont plongés dans un cauchemar numérique sans même le savoir, avant même que leurs données ne fuitent. Avant, ne circulaient que les données que vous vouliez envoyer. Maintenant, on vous vole les vôtres, les plus personnelles. - CC Lorsque Internet est devenu accessible au grand public, les machines avaient un rôle : faire circuler l’information. Les tuyaux (…)

  • Castelnau-le-Lez : police, le racisme que la mairie refuse de voir
    https://reflets.info/articles/castelnau-le-lez-police-le-racisme-que-la-mairie-refuse-de-voir

    Le maire soutient son agent À Castelnau-le-Lez, un agent de la police municipale agresse violemment une femme qui se serait opposée à une verbalisation pour « dissimulation de visage » visant une femme de confession musulmane, malade.

    Une interpellation violente et foutraque dans les gestes pratiqués Le 21 juillet 2026, aux environs de 14 h 50, Élise F. se trouvait à l’arrêt de tramway Notre-Dame-de-Sablassou, à Castelnau-le-Lez, dans l’Hérault. Elle était assise à côté d’une femme portant un voile ainsi qu’un masque chirurgical. Un agent de la police municipale s’est approché de cette dernière et lui a « indiqué qu’elle se trouvait en infraction dès lors que son visage n’était pas visible ». La femme lui a répondu qu’elle (…)

    • Pour info Castelnau-le-Lez ça a toujours été à droite. Le nouveau maire, Julien Miro, est un macroniste (membre du bureau exécutif de Renaissance) qui a préféré se présenter « sans étiquette » (Divers droite) :
      https://plurielle.info/castelnau-le-lez-virage-budgetaire-et-crispations-democratiques-le-style

      Dans une ambiance salle de sport avec un public venu applaudir son champion, le conseil municipal du 13 avril 2026 à Castelnau-le-Lez a marqué une étape importante du début de mandat de Julien Miro, membre du bureau exécutif de Renaissance, parti d’Emmanuel Macron, qui s’est présenté « sans étiquette » aux électeur·trices.

      Avec un très émouvant (et fort à point) :

      Puis il y a eu le glissement classique dans les rapports majorité–opposition : le déplacement du débat de fond vers le registre émotionnel. « Chaque fois que quelqu’un mettra les agents dans des conditions de situation de travail difficile, vous me trouverez, Monsieur Rouet, en face de vous, » lâche Julien Miro.

  • Que retenir de l’arrêt de la cour d’appel sur le détournement de fonds publics européens par le RN ?
    https://reflets.info/articles/que-retenir-de-l-arret-de-la-cour-d-appel-sur-le-detournement-de-fonds-pub

    La décision s’est transformée en écran de fumée On parle désormais plus de la non-inéligibilité de Marine Le Pen, d’une décision aux petits oignons qui lui permet de se présenter à la présidentielle, que de ce que la figure de proue du RN représente et des risques qui sont liés à son élection. Les médias ne parlent même quasiment plus de ce à quoi elle a été condamnée. Le Rassemblement national est reconnu coupable de recel de détournements de fonds publics commis de manière habituelle par personne morale. Marine Le Pen, de détournements de fonds publics. Marine Le Pen est ressortie du tribunal confortée dans son déni récurrent de ce pourquoi elle et ses acolytes sont doublement condamnés : - détournements de fonds publics (…)

  • La métapolitique : bien plus que le refus de l’altérité
    https://reflets.info/articles/la-metapolitique-bien-plus-que-le-refus-de-l-alterite

    De la Nouvelle Droite à Bolloré Fin des dictatures européennes, démantèlement du monde colonial, émancipation des femmes, conquêtes sociales… Selon la Nouvelle Droite, le monde serait engagé depuis plusieurs décennies dans un processus de déclin. La puissance occidentale serait en train de se fracturer, entraînant avec elle un mode de vie et une échelle de valeurs qu’il deviendrait urgent de préserver afin de pérenniser une organisation du monde fondée sur la suprématie blanche. La métapolitique, un instrument de contestation du progressisme, visant à défendre l’idée d’une inégalité naturelle - © Reflets Bataille culturelle, guerre civilisationnelle, lutte contre le monde moderne : ces expressions fonctionnent comme des (…)

  • Plongée dans l’apnée : l’impossible prédictibilité des performances en mer
    https://reflets.info/articles/plongee-dans-l-apnee-l-impossible-predictibilite-des-performances-en-mer

    Quand on n’est pas un champion et que l’on ne s’entraîne pas Nouveau stage avec le champion du monde Umberto Pelizzari : nouvelles performances. Parfois meilleures, parfois moins bonnes. On finit par se demander ce qui bloque ou débloque nos plongées. Et ce n’est pas simple à analyser. Cosimo (professeur) et Nathalie - © Reflets Je devrais commencer à me méfier de mes certitudes... Et pourtant... Je sors de deux stages de plongée en apnée, l’un avec l’équipe de One Breath, l’autre avec le champion du monde Umberto Pelizzari, pour lesquels j’arrivais à nouveau avec des idées arrêtées. J’avais planché des mois sur la technique du « mouthfill », suivi des cours avec le champion Federico Mana... Avec mon Otovent, j’étais capable de (…)

  • Une plongée dans l’apnée la bouche pleine...
    https://reflets.info/articles/une-plongee-dans-l-apnee-la-bouche-pleine

    Un gros challenge... Mais très utile C’est l’été, les stages reprennent. Direction l’Italie avec l’école One Breath pour quelques jours en mer. Ça tombe bien, j’ai passé une partie de l’hiver à suivre une cours de Federico Mana sur la compensation dite « Mouthfill ». Une bonne occasion pour tenter de mettre en pratique en mer ce que j’ai pratiqué à sec... Ça s’est moins bien passé que prévu. Nous plongions quelque part en bas de cette photo (au fond, l’île d’Elbe) - © Reflets - CC BY-SA 4.0 Il y a des gens chez qui tout cela est inné. Ils ont une maîtrise innée de la zone oro-nasale. Ils peuvent fermer ou ouvrir le palais mou à volonté, ouvrir les trompes d’Eustache sans faire le moindre effort. Mais pour le commun des mortels, (…)

  • En Charente, des « gros bras » du RN agressent des militants
    https://reflets.info/articles/en-charente-des-gros-bras-du-rn-agressent-des-militants

    meeting organisé par Caroline Colombier Lors du meeting de lancement des élections sénatoriales du Rassemblement national, des militants de Résistances solidaires se sont mobilisés pour protester contre l’extrême droite. Dérangés par la présence des militants, des membres du service d’ordre du RN (DPS) agressent violemment plusieurs personnes. Plus tard, l’un d’eux, sous l’effet de la colère, fonce en voiture sur des militants. La légendaire violence du DPS n’est pas démentie En Charente, à l’appel de Résistances solidaires, une cinquantaine de personnes ont manifesté devant le Domaine de Roullet, à Roullet-Saint-Estèphe, en marge du meeting de lancement de la campagne des élections sénatoriales du Rassemblement national. Le (…)

  • Ardèche : le groupe Helvica fédère des jeunes néonazis
    https://reflets.info/articles/ardeche-le-groupe-helvica-federe-des-jeunes-neonazis

    Tags racistes, suprémacisme et haine au menu En février dernier, à Annonay, plus de 150 personnes se sont rassemblées en soutien au Parti communiste français (PCF), après que son local a été tagué avec croix celtiques et la la mention "Communiste assassin". Derrière cette action se trouve un groupuscule fasciste connu dans la région : les Chauvins ardéchois, aujourd’hui renommés Helvica. L’un de ses membres est actuellement militaire au sein de l’armée française. Tags, salut Kühnen... Dans le petit village de Boulieu-lès-Annonay, au nord d’Annonay, un groupe de jeunes conscrits se réunit au début du mois de mai 2026 pour « chanter le mai ». Ils sont nés en 2008, ils ont alors 18 ans. La tradition des conscrits remonte à l’époque (…)

  • Néonazisme : à la mairie de Perpignan, un agent arbore une devise des SS
    https://reflets.info/articles/neonazisme-a-la-mairie-de-perpignan-un-agent-arbore-une-devise-des-ss

    l’extrême droite, c’est ça Choqué par ce qu’il observe, un usager venu en mairie pour effectuer des démarches administratives sort son téléphone et photographie le tatouage visible sur le bras d’un agent d’accueil. Après vérification, Reflets a pu établir que ce tatouage, situé sur le bras gauche de l’agent, reproduit la devise de la Schutzstaffel (SS), organisation du régime nazi sous le IIIe Reich. Drôles de tatouages à la mairie... Petit rappel... Depuis son arrivée à la mairie de Perpignan en 2020, Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national (RN), a été au centre de plusieurs polémiques liées à la mémoire de l’extrême droite française et de l’Algérie française. En septembre 2022, le conseil municipal de Perpignan (…)

  • Le Journal du dimanche publie des enquêtes sur les travers de l’extrême droite
    https://reflets.info/articles/le-journal-du-dimanche-publie-des-enquetes-sur-les-travers-de-l-extreme-dr

    Et elles sont parfois très critiques. C’est Bolloré qui va être content... Les critiques contre le JDD depuis l’arrivée à la direction de Geoffroy Lejeune, l’ancien patron de Valeurs actuelles sont virulentes et nombreux sont ceux qui pensent que le journal n’est plus un vrai titre de presse. Il serait devenu un organe de propagande pour pousser les idées de l’extrême droite. Oui. Mais... Étrangement, le journal n’a pas fait le ménage dans ses archives et cohabitent ainsi des enquêtes sur les magouilles d’extrême droite et des panégyriques sur le camp de la haine. Un article (ancien) du JDD qui dévoile l’homme de l’ombre, des finances, venu du GUD Naviguer dans le site du Journal du Dimanche peut prêter à confusion. Alors que le (…)

  • Les fuites massives de données personnelles ne sont pas (plus) un sujet d’inquiétude
    https://reflets.info/articles/les-fuites-massives-de-donnees-personnelles-ne-sont-pas-plus-un-sujet-d-in

    Il est beaucoup trop tard pour pouvoir y faire quelque chose L’accident nucléaire est dépassé depuis des lustres. Pas depuis quelques mois, depuis la fin des années 90. Toute votre vie numérique est entre les mains des états et d’entreprises privées qui en font commerce. Ces deux types d’entités en savent plus sur vous que votre partenaire. Maintenant c’est au tour des pirates et du grand public, un autre risque pour votre vie privée. La presse en fait un sujet, ce n’en est plus un. Explications. Merci d’avoir joué Flashback : nous sommes le 11 février 1999, Kitetoa.com publie une interview de Mudge, membre du groupe de hackers L0pht. Le groupe est déjà mythique. Ses membres ont témoigné le 19 mai 1998 devant le Congrès des (…)

  • Le diesel à 3 ou 4 euros le litre en fin d’année : le gouvernement plancherait sur un rationnement | Reflets.info - 2026-04-03

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12389579

    https://reflets.info/articles/le-diesel-a-3-ou-4-euros-le-litre-en-fin-d-annee-le-gouvernement-planchera

    #géopolitique #guerre

    Les autorités font comme si de rien n’était, mais elles planchent sur des scénarios variés. L’un d’eux anticipe une grosse pénurie sur le diesel dès la fin des vacances de Pâques, un rationnement à ce moment-là et un prix du litre entre 3 et 4 euros contre 2,20 actuellement. La fermeture du détroit d’ #Ormuz aura d’autres répercussions et cela devrait secouer un peu... Les errements de Donald #Trump pèsent sur l’économie mondiale

    « Si ces problématiques d’approvisionnement, même minimes, venaient à se présenter devant nous, alors nous devons être prêts à un certain nombre de mesures qui permettent d’économiser l’énergie consommée et spécifiquement le carburant » a lancé mercredi la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Elle n’a évidemment pas précisé à quoi ressembleraient concrètement ces mesures. Ce sera une surprise et si on le disait aujourd’hui, ce ne serait plus une surprise…

    Et pourtant, dans les coulisses, nous explique une source gouvernementale, ça cogite dur.

    « On a toutes sortes de scénarios, de l’optimiste au scénario catastrophe. Mais une chose est sûre, le dernier bateau rempli de diesel arrivera à Amsterdam le 10 avril. Après, c’est fini », explique-t-elle. Cette pénurie qui arrive est déjà effective dans plusieurs pays asiatiques, nous confirme une personne travaillant dans le secteur pétrolier. Et le gouvernement français, s’il n’en parle pas encore publiquement, s’attend à une pénurie de diesel dès la fin des vacances de Pâques.

    À ce stade, il envisage des mesure de « rationnement », nous explique notre source gouvernementale. « Et un prix à la pompe de 3 ou 4 euros le litre à la fin de l’année si la situation ne s’améliore pas dans le détroit d’Ormuz ». De fait la France importe et ne raffine quasiment plus le diesel sur place. Encore un bout de « souveraineté » envolée et qui se révèle à l’occasion d’une crise. La France importe 50% de son diesel, elle est le quatrième importateur mondial de gazole.

    Selon le gouvernement il n’y a pas de scénario pour une sortie de crise réaliste et rapide et cela devrait « devenir très compliqué en fin d’année si on est toujours dans la même situation en juin car il faut entre trois et six mois pour un retour à la normale ».

    Et la pénurie toucherait d’autres secteurs. Les autorités s’attendent à des problèmes avec « le gaz naturel, les engrais, le souffre, l’hélium ou l’aluminium ». Cela aurait aussi des répercussions sur la production de microprocesseurs et de certains appareils médicaux.

    Tout va très bien, madame la marquise…

    Et côté gouvernement, toujours, on est réaliste. « personne n’a les moyens nécessaires pour rouvrir le détroit. Les Iraniens ont tiré les leçons de l’histoire, notamment pendant la guerre Iran/Irak à la fin des années 80. Désormais ils tablent sur des petits bateaux, très rapides, armés de missiles, pas sur de gros bateaux militaires. Ils sont répartis sur la côte et sont autant de centaines de cibles difficiles à éradiquer. ».
    « On va dans le mur »

    Plusieurs pays asiatiques sont déjà en phase de #rationnement, explique par ailleurs une source dans le secteur pétrolier. « Clairement, on va dans le mur. Quelques bateaux passent mais ils sont destinés au marché chinois. Même si Donald Trump décidait aujourd’hui d’arrêter les frais, il faudrait plusieurs mois pour un retour à la normale. ». Et de fait, le bombardement du site de Ras Laffan, au Qatar, impactera la production du #GNL sur le long terme. « Ils annoncent trois ans de réparations. », précise notre spécialiste. « Il ne faut pas se faire trop d’illusions. Redémarrer un puits de pétrole, cela prend du temps, il y a une augmentation progressive des débits. Certains pipelines ont été “sécurisés”, c’est à dire qu’ils ont été remplis d’eau. Il faudra des semaines pour les redémarrer. Les installations pétrolières ne sont pas conçues pour résister au souffle des explosions. Il va donc falloir re-tester tout pour vérifier que cela résiste à la pression. »

    Nous avons évidemment interrogé les services du premier ministre à propos des scénarios sur lesquels le gouvernement travaille. Fidèle à la doctrine habituelle et au respect que le gouvernement accorde à la presse et aux citoyens, Matignon n’a même pas accusé réception de nos questions.

  • Marseille : La Plaine contre la militarisation
    https://reflets.info/articles/marseille-la-plaine-contre-la-militarisation

    Un carnaval populaire révolutionnaire Ni maîtres, ni guerres. Le monde ne doit plus tourner autour de la mort d’autrui, de la destruction des environnements, ni de l’extractivisme qui l’alimente, ni des femmes qui en ont assez de donner des corps à la guerre. Basta ! D’un coup, après les déambulations, les regards croisés entre participants et passants, tout doit brûler dans un feu qui, s’il ne change rien, mais qui régénère la lutte. Une personne qui défile avec un groupe de anti-militaristes tourne ces fesses vers la camera : sur sont t-shirt on peut lire « Peace » et sur sont pantalon « Fuck the system ». - Ricardo Parreira Feu traditionnel dans la Plaine. - Ricardo Parreira Des femmes s’insurgent contre l’injonction à la (…)

  • Freya : une néonazie très à l’aise sur X
    https://reflets.info/articles/freya-une-neonazie-tres-a-l-aise-sur-x

    Infirmière en Ariège Racisme, antisémitisme, haine anti-migrants, propos anti-LGBT et appels à la violence : « Freya », militante néonazie très active sur X (ex-Twitter), publie depuis 2025 de nombreux messages sans crainte apparente de représailles. Ancienne militante du parti Reconquête, elle a récemment été admise au concours d’entrée à l’IFSI de Pamiers pour la rentrée 2026 et prévoit de partir prochainement en Ukraine. Un profil inquiétant qui semble hermétique aux lois de la république - © Reflets Depuis le rachat de Twitter, devenu X sous l’impulsion d’Elon Musk, une nébuleuse de militants néonazis a trouvé refuge sur la plateforme, qui semble, pour l’instant, échapper en partie aux cadres juridiques européens imposant la (…)

  • La Presse Libre, c’est l’accès à 8 médias indépendants à petit prix
    https://reflets.info/articles/la-presse-libre-c-est-l-acces-a-8-medias-independants-a-petit-prix

    Et ce mois-ci, Reflets et LPL vous proposent une offre spéciale : 5 € par mois pendant 4 mois Marre de la presse détenue par des milliardaires ? Fatigués d’entendre ou de lire les têtes d’affiche de la droite la plus extrême dans tous les médias, comme si leur parole était équivalente à celle des autres politiques ? Navrés des angles retenus par la presse mainstream ? Nous avons la solution. A petit prix ! Offre spéciale La Presse Libre - ! Depuis les débuts de Reflets en 2011, nous fustigeons une forme de journalisme qui, nous en sommes convaincus, égratigne chaque jour un peu plus l’image que se fait la population des journalistes. Et ce n’est pas anecdotique. Le rôle de la presse est de fournir aux citoyens les outils pour (…)

  • Le grand remplacement n’existe pas
    https://reflets.info/articles/le-grand-remplacement-n-existe-pas

    Les chiffres de l’Opération IRINI en Méditerranée en donnent une nouvelle preuve L’extrême droite a réussi à imposer sa théorie du « grand remplacement » dans le paysage politico-médiatique. Du centre au RN, de la Bollosphère à la presse mainstream, le terme est repris partout. Pourtant, les réfugiés « irréguliers » arrivant en France représentent 0,2% de la population française. Les chiffres issus des #MedSeaLeaks de l’opération IRINI éclairent cela d’un nouveau jour. Ils laissent surtout transpirer l’inhumanité de l’Europe vis-à-vis des réfugiés. Des chiffres qui parlent En 2025, il y avait en France, selon l’Insee, 7,7 millions d’immigrés (personnes nées à l’étranger et vivant en France) sur 68,1 millions d’habitants, soit (…)

  • Link-ed.info : un outil pour les lier tous
    https://reflets.info/articles/link-ed-info-un-outil-pour-les-lier-tous

    La galaxie d’extrême droite qui veut porter le RN au pouvoir enfin cartographiée Est-il possible d’avoir une vision complète de toutes les entités à l’œuvre pour faire entrer le Rassemblement national à l’Élysée ? Peut-on, avec un seul outil, comprendre ce qu’est cette galaxie, qu’il s’agisse de politiques, de militants, de groupuscules violents, d’entreprises, d’influenceurs, etc. ? Nous avons tenté de répondre à cette problématique. Vue de la cartographie de Link-ed.info - CC Depuis longtemps, nous faisons le constat qu’une « galaxie d’extrême droite » puissante existe désormais en France et qu’elle dispose de moyens efficaces pour parvenir à ses fins : l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Cette galaxie comprend des (…)

  • Marseille s’offre son Big Brother grâce à Engie Ineo
    https://reflets.info/articles/marseille-s-offre-son-big-brother-grace-a-engie-ineo

    Et ce n’est pas triste Ce n’est pas nouveau, cela a déjà échoué, souvent lamentablement. Mais la Ville de Marseille veut son système d’analyse de big data, pour faire notamment, du prédictif. Les ratés de PredPol n’ont pas refroidi la mairie qui compte mettre en route son "fusion center" personnel cette année. Centre de supervision de la ville de Marseille - Ville de Marseille Annoncé au mois de novembre 2017 par la municipalité marseillaise et l’entreprise ayant obtenu le marché — Ineo Digitall, filiale du groupe Engie (anciennement GDF Suez) — le « Big Data de la tranquillité publique » (sic) vise à booster l’efficacité de la police municipale grâce à un système de traitement de « l’ensemble des données disponibles (...)

  • Des années 90 à la fin des années 10
    https://reflets.info/articles/des-annees-90-a-la-fin-des-annees-10

    Que de chemin parcouru... Nous vivions dans un Far West sans Shérif. Aujourd’hui, un Shérif est caché dans chaque sonde DPI qui équipe nos chers DSLAM... Les temps changent. Pas les hommes. Fyodor, Marc Maiffret et Vacuum à Noisebridge - © Sébastien Micke - Reproduction interdite Mi-mai 2003, lors de la première du deuxième volet de Matrix, un jeune homme se penche vers son voisin : « tiens, une scène de hack, ça va être du grand n’importe quoi comme d’habitude ». Il a tout faux. Trinity, l’un des personnages principaux du film utilise un logiciel permettant de créer une cartographie d’un réseau informatique. Son nom ? NMAP, pour « Network Mapper ». Le jeune homme écarquille les yeux : « Mais… Mais c’est mon logiciel ! ». Gordon Lyon, plus (...)

  • Avant j’étais féministe (écologiste et égalitariste aussi)
    https://reflets.info/articles/que-faire-du-tribunal-populaire-2-0

    Quand l’arène numérique embarque tout A un moment, quand tout est récupéré de manière bornée et agressive, on se dit qu’en fait tout ça n’a plus aucun sens et ne mènera nulle part. Autant alors se dégager de toute forme de défense d’idéal social ou quoi que ce soit d’équivalent. Avant j’étais féministe, parce que — certainement — ma mère était une militante féministe des années 70. Certainement. Parce que j’ai bien vu et senti — très tôt — que mépriser les femmes était une idée absurde, dégueulasse et humainement inacceptable. Ou même leur assigner des fonctions spécifiques quotidiennes. J’étais aussi écologiste : mes parents étaient des anti-nucléaires de la première heure et s’étaient lancés dans l’agro-biologie. La Terre allait crever de la pollution humaine, déjà, et (...)

    • L’affaire Cantat-Trintignant parle de la complexité des rapports hommes-femmes, des pulsions les plus violentes qui animent ces relations, de la difficulté à vivre les uns avec les autres, à se maitriser, à se faire du mal les uns les autres. Pas seulement d’un « monstre tabasseur et meurtrier de femme ». Ca c’est bon pour Twitter et pour les foules avides de sensationnel. Cette affaire parle aussi du rapport à la célébrité, aux drames médiatisés, puisqu’il n’y a personne pour venir pleurer ou défendre les femmes tuées chaque année sous les coups de leur maris…

      Ben si si, yen a même pas mal de plus en plus qui mettent ce #féminicide ça s’appelle, sur le devant de la scène, et des médias même grand public.

      Et notamment pour rappeler que dans l’écrasante majorité des cas, c’est la femme justement qui est tué. Pur hasard ? C’est juste des gens qui ont des relations compliqués où on se fait du mal l’un et l’autre ?

    • Je l’avais lu il y a quelques heures, je l’avais laissé en suspens sur mon écran après avoir réagi plutôt de façon négative ; le voici en entier, à vous de juger...

      A un moment, quand tout est récupéré de manière bornée et agressive, on se dit qu’en fait tout ça n’a plus aucun sens et ne mènera nulle part. Autant alors se dégager de toute forme de défense d’idéal social ou quoi que ce soit d’équivalent.


      Avant j’étais féministe, parce que — certainement — ma mère était une militante féministe des années 70. Certainement. Parce que j’ai bien vu et senti — très tôt — que mépriser les femmes était une idée absurde, dégueulasse et humainement inacceptable. Ou même leur assigner des fonctions spécifiques quotidiennes. J’étais aussi écologiste : mes parents étaient des anti-nucléaires de la première heure et s’étaient lancés dans l’agro-biologie. La Terre allait crever de la pollution humaine, déjà, et il fallait la préserver, pour préserver aussi les humains, leur santé. Les remettre en harmonie avec la nature. C’était il y a plus de 40 ans.

      J’étais aussi égalitariste dans le sens où l’injustice me faisait mal. Je pensais que si l’on créait plus de choses pour aider les gens à faire « plus ce qu’ils voulaient », ce serait mieux pour tout le monde et qu’en créant plus d’égalité — dans le sens d’offrir des outils qui donnent leur chances à tous — on s’éclaterait plus, en gros. Ca irait mieux. Mais ça n’a pas bien fonctionné. A tous les niveaux, que ce soit d’un point de vue politique ou social. Chez les gens aussi, dans leur tête, ça n’a pas bien fonctionné.

      Mon féminisme à moi…

      Aujourd’hui, être féministe c’est assez compliqué pour quelqu’un comme moi. On a été quelques uns — avec quelques potes — à montrer l’exemple en fait. Je pense. On n’est pas allé dans la rue avec des pancartes revendiquer des trucs pour les femmes, non. On a fonctionné avec les femmes de façon juste et équilibrée. Partage des tâches ménagères, quotidiennes, s’occuper des enfants, et au final entretenir des relations avec elles exactement comme si elles étaient nos égaux, ce qui était le cas. Une femme reste un individu pour un féministe « vieille école » comme moi. Je l’envisage comme n’importe qui. De la même manière qu’une personne avec une couleur de peau différente de la mienne est « quelqu’un » et rien de plus ou de moins, une femme est quelqu’un. Quelqu’un qui peut être très pénible, avenant, perturbé, intéressant ou totalement superficiel pour mon propre jugement. Mais au fond, mon féminisme est en réalité universaliste : je crois à l’indifférence à l’égard des genres, des origines, du milieu social, de tout. Je ne m’envisage pas comme « homme, mâle, blanc, hétéro gagnant telle somme annuelle ». Je ne m’envisage pas en réalité. En face, par contre, on envisage méchamment. On catégorise. On pointe. On dénonce. On milite. On lutte. On attaque.

      Le féminisme n’est pas un bloc unifié

      Je ne sais pas comment on en est arrivé là. Mais on y est. Le militantisme 2.0, qu’il soit féministe ou autre est devenu le fer de lance des luttes pour l’égalité. Il est sans nuances. Il est très agressif. Il a besoin de bourreaux et de victimes. Il stigmatise. Il refuse le débat. Il est une forme de tribunal de l’instant, violent et aveugle. Ce féminisme 2.0 pense qu’il va faire progresser les droits des femmes en exposant — entre autres — des hommes à la vindicte populaire. Ce féminisme oblige à une seule forme de participation, celle de l’adhésion pleine et entière, sinon, le rejet et l’opprobre. « Si vous n’êtes pas avec nous c’est que vous êtes contre nous » disait Georges W. Bush en 2001 après les attaques du 11 septembre. Suivez mon regard.

      Le concept du féminisme est ancien, il a plus d’un siècle, et il est difficile de le réduire à une seule poche de réflexion binaire. Comme si dire « frapper les femmes c’est mal » vous protégeait définitivement de toute forme de critique, vous mettait dans le camp des « bons » et vous permettait ensuite de chercher sur qui « taper » virtuellement — pouvant représenter ce « mal ». Oui, frapper les femmes c’est mal. Mais en réalité, frapper les gens c’est mal. Et si les femmes sont plus frappées que les hommes dans les couples, ce n’est pas si simple : il suffit de lire les témoignages de femmes battues, mariées le plus souvent, pour le comprendre. Le monde des hommes et des femmes n’est pas en noir et blanc et les rapports de domination, d’exercice du pouvoir, qu’il soit sexuel ou sentimental, économique, social ne sont pas réductibles à une phrase et une sentence. Sachant qu’il faudrait surtout mettre en place le maximum de travailleurs sociaux et d’accès à des d’écoute pour réduire, voire peut-être faire quasiment disparaître ce phénomène des femmes battues. Hurler sa propre sentence ne sert à rien. Juste à exciter les foules et faire croire qu’on s’est emparé du problème. Alors qu’il n’en est rien.

      Paye ton militantisme 2.0

      Chasser en bande. Taper sur tout ce qui bouge. Tenter d’expliquer à tout prix ses choix de militants ou militantes même les plus grossiers et les plus violents, comparer les souffrances, asséner, mépriser est devenu la règle du militantisme féministe 2.0. Du féminisme tout court puisque des voix plus modérées et cherchant la réflexion mesurée ont plus que du mal à se faire entendre. Voire, sont bâillonnées, ou tout du moins fatiguées de devoir se défendre en permanence. Au point de se taire.

      Le féminisme plus ancien appelait les hommes à changer, tout comme les femmes. Le rapport homme-femme dans la société n’est pas réductible à la seule demande de « changement des hommes », uniques responsables de situations désagréables, injustes ou archaïques envers les femmes. Les femmes doivent changer elles aussi. Se mettre en question. Tout comme les hommes. Que ne font-elles pas, que font-elles pour que leur situation soit encore aussi « désagréable » dans les rapports hommes-femmes ? Et les femmes qui se sentent l’égal des hommes, celles qui n’ont aucun problème pour se positionner dans la société, dans les rapports aux hommes, qu’ont-elle à dire, pourrait-on les entendre ? Parler de ce qui fonctionne pourrait donner des idées pour améliorer le sort du plus grand nombre, au lieu de ne parler seulement de ce qui dysfonctionne ? Ou bien le militantisme 2.0 ne peut-il que se contenter de clivages binaires et manichéens pour faire son office ?

      Dystopie contre-culturelle ?

      La brève sur le message de Cantat et le communiqué de l’Observatoire sur la création artistique n’était pas là pour défendre Bertrand Cantat. Elle exprimait juste une inquiétude et soulignait un problème en cours de constitution, celui du tribunal populaire Vs le tribunal institutionnel. Que les internautes, les militants et militantes estiment que Bertrand Cantat est un « tueur de femmes », un promoteur du « féminicide », soit, c’est un peu leur problème. La justice a elle, considéré — après enquête — que Marie Trintignant et Bertrand Cantat, solidement alcoolisés et défoncés, s’étaient — une nouvelle fois — battus dans leur chambre d’hôtel, et que la mort — tragique — de Marie Trintignant était survenue après des coups très violents portés par Bertrand Cantat, sans intention de la donner.

      Il y a plusieurs manières de s’emparer ou non de ce fait divers, puisque c’en est un. Des morts de femmes — injustes, atroces — de ce type, surviennent tous les ans, particulièrement lorsque les personnes sont sous l’emprise de l’alcool, et particulièrement dans des relations sentimentales. Le coupable est dans ces cas là, jugé, purge une peine, se repend aussi, et paye sa dette ainsi à la société. Il a fauté. Il a commis l’irréparable. Mais il n’est pas pour autant un monstre sans pitié, cruel, qui a monstrueusement retranché la vie de la femme avec qui il partageait sa vie de façon froide et meurtrière et qui devrait payer alors son crime odieux jusqu’à la fin de ses jours. Philippe Laflaquière, le juge d’application des peines qui a décidé en 2007 d’accorder sa libération conditionnelle à l’artiste après qu’il a purgé la moitié de sa peine dénonce son impossible réinsertion sur franceinfo :

      C’était sans compter la montée en puissance des réseaux sociaux, formidable caisse de résonance d’une "dictature de l’émotion" depuis longtemps dénoncée. Bien évidemment, le magistrat et le citoyen que je suis ne peuvent qu’approuver la libération de la parole et l’action des mouvements féministes. Mais ce combat pleinement légitime tourne maintenant à la vindicte publique. Sans autre forme de procès, une véritable mise au pilori en place médiatique.

      Ceux qui voient cette histoire sous le prisme du monstre assassin qui parade sur scène sont plus des lecteurs du "Nouveau Détective" qu’autre chose. Et des ardents défenseurs, au final, de la fameuse "société autoritaire et ferme" que certains appellent de leurs vœux par les urnes.

      L’affaire Cantat n’est pas seulement une histoire de meurtre de femme sous les coups d’un homme. Ce serait trop simple et trop facile. Surtout quand ceux qui viennent — 15 ans après — donner la leçon du bien et du mal, assoir leur morale de bons citoyens respectables auprès de ceux qui rappellent juste que la justice et la loi ont encore un poids dans cette société, face à la vindicte populaire.

      Compréhensible de la part d’une famille endeuillée, l’utilisation du terme d’"assassin" appliquée à un homme qui n’a jamais voulu donner la mort, et moins encore avec préméditation [Bertrand Cantat a été condamné pour "coups mortels" et non pour "assassinat" qui retient la préméditation], me semble difficilement acceptable, car fausse et démagogique, de la part de responsables associatifs ou politiques.

      L’affaire Cantat-Trintignant parle de la complexité des rapports hommes-femmes, des pulsions les plus violentes qui animent ces relations, de la difficulté à vivre les uns avec les autres, à se maitriser, à se faire du mal les uns les autres. Pas seulement d’un "monstre tabasseur et meurtrier de femme". Ca c’est bon pour Twitter et pour les foules avides de sensationnel. Cette affaire parle aussi du rapport à la célébrité, aux drames médiatisés, puisqu’il n’y a personne pour venir pleurer ou défendre les femmes tuées chaque année sous les coups de leur maris…

      Ce qui est le plus gênant au final dans les réactions "féministes" qui fusent de toute part autour de ces sujets, est l’incapacité de la plupart à se situer dans les problèmes évoqués. Comme si dans cette nouvelle société très "pure", personne n’avait de pulsion violente, meurtrière. Comme si personne ne dépassait les limites, que personne ne vivait des relations tourmentées, limites, glauques parfois. Comme si personne ne pratiquait l’injustice. Cette nouvelle forme de dystopie contre-culturelle ne manque pas de m’étonner chaque jour qui passe. Cette identification des foules aux victimes (et à leurs familles), cette compassion parfaitement fabriquée, ce refus de voir la réalité en face, remplacée par la création d’histoires manichéennes, cette capacité incroyable à plonger dans le marigot du pire et d’en faire un combat personnel, tout ça est décidément stupéfiant.

      Ceux ou celles qui un jour vont trouver le moyen de faire circuler les histoires constructives et positives des rapports hommes-femmes, montrer par l’exemple comment mieux vivre ensemble, ceux-là arriveront à quelque chose.

      En attendant, je ne suis plus féministe (ni écologiste ni égalitariste).

  • L’IRC : zone de rencontre avec les hackers
    https://reflets.info/articles/l-irc-zone-de-rencontre-avec-les-hackers

    L0pht, Rhino9, ADM, w00w00, Teso, les groupes sont déjà là Dans un esprit de partage commun aux débuts du Web, les hackers répondent à mes questions débiles. Je découvre RTFM... ADM - ADM - © ADM C’est en explorant l’Internet Relay Chat (IRC) que je finis par trouver mes premiers « hackers ». Ils sont français. J’ai des tonnes de questions de béotien dans la tête. J’en pose quelques unes. Je ne sais pas bien expliquer pourquoi, mais ils me répondent. Mieux, ils m’expliquent comment fonctionne ce réseau. J’apprends. Peut-être prennent-ils le temps de m’apprendre toutes ces choses parce que l’on est à une époque du Net où le partage n’est pas un vain mot. Il y a bien dû y avoir un RTFM (read the fucking manual) qui s’est affiché à un moment ou un autre, (...)

  • De l’endogamie à l’exogamie en matière d’informatique
    https://reflets.info/articles/de-l-endogamie-a-l-exogamie-en-matiere-d-informatique

    Ou le cercle sans fin du grand n’importe quoi C’est bien connu, le problème est entre la chaise et le clavier. Et si le user est un imbécile, autant essayer d’en tirer le plus grand profit. Au delà de ce triste constat qui sied si bien aux GAFAM, l’écosystème se tire un balle dans le pied en admettant le pire. Philippe Vannier - Copie d’écran - CC C’est comme ça... Vous pouvez avoir signé un contrat inavouable avec Kadhafi, être poursuivi par la Justice pour cela et rester au sommet de l’écosystème. Ce dernier permet que Philippe Vannier soit « Vice President Big Data & Security Solutions and Group » d’Atos. Notre dernier article évoquant" l’asile politique" accordé par Thierry Breton à Philippe (...)

  • L’Atelier de Jean-Michel Billaut
    https://reflets.info/articles/l-atelier-de-jean-michel-billaut

    Ma porte d’entrée sur Internet Le BBS de l’Atlelier ou les prémices d’un Internet qui pointe le bout de son nez. Avec Internet, la question de la sécurité est consubstantielle... Jean-Michel Billaut - D.R. 1993… Je suis journaliste financier et je m’occupe des banques. Plus particulièrement des nouveaux canaux de distribution. Les nouvelles technologies, à l’époque, c’est principalement la carte à puce qui va se généraliser et qui permet d’envisager de nouveaux services. Ma chef de service me parle d’un professeur Nimbus, travaillant dans les sous-sols d’une banque. « Il faut que tu ailles le voir. Il paraît qu’il fait des trucs incroyables ». Soit… En décrochant mon téléphone quelques jours plus tard, ma vie va changer. Je vais (...)

  • Une histoire de hackers
    https://reflets.info/articles/une-histoire-de-hackers

    Sans Anonymous, sans pirates chinois, nord-coréens ou russes Quelques hackers et les groupes auxquels ils appartenaient ont marqué les débuts du Web. Leurs nicknames et les noms de leurs groupes font désormais partie de l’Histoire du Net. Rencontres du 3ème type - D.R. « C’était mieux avant »… Voilà une phrase que les vieux ont tendance à répéter. En tout cas, c’était différent. Et pour ce qui est des hackers, c’était comment, avant que les Anonymous, Wikileaks, les hackers russes, nord-coréens, chinois, soient les vedettes des médias ? Avant que la presse ne nous vende ces derniers comme l’unique représentation des « hackers » ? C’était différent. Si l’histoire des hackers remonte plus loin que l’arrivée du Web, ce dernier a créé un appel (...)

  • Bertrand Cantat et la haine ordinaire populiste
    https://reflets.info/articles/bertrand-cantat-et-la-haine-ordinaire-populiste

    texte cantat - facebook - facebook Le populisme français actuel révèle aujourd’hui son vrai visage, celui d’une haine féroce envers la justice et les institutions démocratiques, en général. Son leitmotiv est simple, à ce populisme : le peuple sait mieux que le « système ». Même le système judiciaire. Condamner quelqu’un à la prison n’est pas suffisant pour les populistes, il faudrait en sus le brimer, le punir à vie, l’empêcher d’exercer son métier. Quitte à faire pratiquer la censure et aller contre l’esprit de la loi. C’est ainsi que des associations, dont des associations « féministes » ont appelé à faire annuler les concerts de Bertrand Cantat, et le pousser à ne pas participer aux festivals d’été. Il s’en est expliqué sur sa page Facebook : (...)