Ronnie

Samples de Hip-Hop, Pizza de Baltimore, Soul Sister, Webdocumentaire et Communauté Terrible


  • Indymedia Nantes | Articles | Show | DE LA NÉCESSITÉ DE SE RETROUVER : un camp à Bure pour l’été 2015
    https://nantes.indymedia.org/articles/31012
    Partir d’un endroit et élargir / nécessité de s’organiser, se rencontrer

    Pour se renforcer et approfondir nos liens, il faut créer des moments de rencontre, confronter nos pratiques de luttes et nos modes d’organisation, réfléchir aux points de discorde qui agitent nos milieux, et ce, loin des calendriers imposés par les sommets et autres farces d’unité nationale.


  • Le cinéma (documentaire) selon Jean-Louis Comolli - Télévision - Télérama.fr
    http://television.telerama.fr/television/le-cinema-documentaire-selon-jean-louis-comolli,124544.php

    Point de vue inspiré et inspirant de Jean-Louis Comolli sur les #webdoc - ça change des rabat-joie :-)

    Dans un livre et un film qui sortent ces jours-ci, Jean-Louis Comolli, entre autres réalisateur et critique, traite du cinéma. En ignorant l’air du temps, tel l’oiseau prophète de Nietzsche, un œil tourné vers le passé, l’autre vers l’avenir.

    « Faut-il redire que le Web et sa consultation extratemporelle sont le contraire du cinéma, doc ou pas ? Le Web nous fascine ou nous aura fascinés par la liberté qu’il nous donne de sortir du cadre et de passer d’une chose à l’autre, en tout ingénuité curieuse. Le spectateur de cinéma ne peut pas passer d’une chose à l’autre. Il est là le temps de la séance. Le Web, doc ou pas, nous accorde cette licence de pouvoir papillonner. Nous reprenons à dessein un terme du XIXe siècle. Comment voir en ne faisant que passer ? Comment se sentir impliqué en n’ayant en mains qu’un jeu de cartes définitivement dessiné et sur lequel nous n’avons aucune prise ? Comment tout simplement entrer dans le récit à tiroirs d’un webdoc alors qu’on ne risque pas, loin de là, d’y laisser sa peau de spectateur ? Le webdoc est par excellence le cinéma destiné à un seul et qui ne le touche que de loin. Ah ! confort ! Ah ! sentiment de maîtrise ! Acmé de la promenade tranquille, le webdoc n’implique rien ni personne. (…) Au cinéma, pour le meilleur et pour le pire, nous partageons avec le film en déroulement un temps synchrone (…), mais qui passe néanmoins et nous oppose sans cesse ses durées. Nous n’avons pas le choix dans la réalité de la relation au film projeté, nous n’avons le choix que de l’imaginaire. Le webdoc, tout au contraire, est en accord avec le monde de stimulations qui est devenu le nôtre, nous donne tous les choix, ou presque. Aller, venir, rester, partir ? C’est encore une fois un fanatisme du passage à l’acte qui montre ici le bout du nez. »

    #nouvelles_narrations #veille