Sandburg

Développeur C++

  • Alors finalement, on reste à l’heure d’été ou on repasse une dernière fois à l’heure d’hiver ? J’ai vu la décision changer ces derniers mois : on annonçait rester à l’heure d’hiver en 2019, puis on annonce maintenant rester à l’heure d’été dès 2018.
    On est dans un fuseau UTC+1. Ce qui correspond à nos heures l’été. Donc si on repasse à l’heure d’hiver puis qu’on y reste, pas de changement de fuseau. Mais si on reste à l’heure d’été, il faudra officiellement changer de fuseau. Notre UTC+1(+1) deviendra UTC+2 et on aurait 2h de décalage avec Londres. On serait dans le même fuseau que l’Ukraine.

    Et quand je dis « on est dans un fuseau UTC+1 », c’est vrai tout le temps, même en été !!! Informatiquement, c’est un fuseau UTC+1 avec 1 heure de décalage en plus, pas un changement de fuseau. Il y a beaucoup de framework qui gèrent mal ce phénomène... surement plus simple de manipuler les fuseaux que d’implémenter des modèles plus complexes. Résultat, les heures des posts sont décalés d’une heure la moitié de l’année.


    https://www.calendrier-365.fr/heure-d-ete-heure-d-hiver.html
    #carto

    • Oui, j’avais corrigé assez rapidement. La c’est bon.

      J’ai fait le yoyo entre les 2 versions, j’avais le bon calcul de tête au départ, puis j’ai changé en écrivant UTC+1 = été et UTC+2 = hiver, puis j’ai réinversé en constatant mon erreur. Mon moyen mnémotechnique pourri c’était « en été, on est plus proche du soleil », je ne savait plus si c’était un bon moyen mnémotechnique ou un contre moyen mnémotechnique. Maintenant, j’ai retenu que c’est faux. Faudrait que je retienne : « l’hiver, on voit mieux les étoiles ».

      Rappel de l’article qui indiquait qu’on allait passer sur le fuseau de l’Ukraine : https://seenthis.net/messages/718821

      Concrètement, supprimer l’heure d’hiver ou l’heure d’été (la Commission laisserait chaque Etat décider) reviendrait à choisir si l’heure française reste à l’heure d’hiver (GMT +1) ou à l’heure d’été (GMT +2).

      Alors que maintenant, ça a changé.




    • Décision n° 2018-696 QPC du 30 mars 2018 | Conseil constitutionnel
      https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2018/2018696QPC.htm

      En premier lieu, en imposant à la personne ayant connaissance d’une convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie de remettre ladite convention aux autorités judiciaires ou de la mettre en œuvre uniquement si ce moyen de cryptologie est susceptible d’avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit et uniquement si la demande émane d’une autorité judiciaire, le législateur a poursuivi les objectifs de valeur constitutionnelle de prévention des infractions et de recherche des auteurs d’infractions, tous deux nécessaires à la sauvegarde de droits et de principes de valeur constitutionnelle.

      En second lieu, aux termes de la première phrase de l’article 29 de la loi du 21 juin 2004 mentionnée ci-dessus constitue un moyen de cryptologie « tout matériel ou logiciel conçu ou modifié pour transformer des données, qu’il s’agisse d’informations ou de signaux, à l’aide de conventions secrètes ou pour réaliser l’opération inverse avec ou sans convention secrète ». Les dispositions critiquées n’imposent à la personne suspectée d’avoir commis une infraction, en utilisant un moyen de cryptologie, de délivrer ou de mettre en œuvre la convention secrète de déchiffrement que s’il est établi qu’elle en a connaissance. Elles n’ont pas pour objet d’obtenir des aveux de sa part et n’emportent ni reconnaissance ni présomption de culpabilité mais permettent seulement le déchiffrement des données cryptées. En outre, l’enquête ou l’instruction doivent avoir permis d’identifier l’existence des données traitées par le moyen de cryptologie susceptible d’avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit. Enfin, ces données, déjà fixées sur un support, existent indépendamment de la volonté de la personne suspectée.

    • Le Conseil constitutionnel restreint le droit au chiffrement | La Quadrature du Net
      https://www.laquadrature.net/fr/le-conseil-constitutionnel-restreint-le-droit-au-chiffrement

      Cette décision remet en cause le droit au chiffrement et l’intérêt de son usage, mais aussi, incidemment, la vie privée, la confidentialité des communications, le secret des sources journalistiques et la liberté de communication. Alors que l’ère numérique banalise la société de surveillance, ce droit est pourtant devenu une nécessité pour garantir les libertés fondamentales face aux possibilités d’arbitraire de l’État. En 2015, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe rappelait ainsi que, « jusqu’à ce que les États acceptent de fixer des limites aux programmes de surveillance massive menés par leurs agences de renseignement, le chiffrement généralisé visant à renforcer la vie privée constitue la solution de repli la plus efficace pour permettre aux gens de protéger leurs données »1.

      La décision du Conseil fait d’ailleurs fi des recommandations formulées en 2015 par David Kaye, rapporteur spécial du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU pour la liberté d’expression, dans son rapport sur le droit au chiffrement, où il abordait la question des obligations de livrer les clefs de déchiffrement2. Plus largement, elle s’inscrit dans une tradition juridique française particulièrement hostile au chiffrement, qu’illustre par exemple l’article 132-79 du code pénal, qui fait de l’usage du chiffrement une circonstance aggravante lorsqu’il est utilisé pour préparer ou commettre un délit.

      L’accès aux données stockées sur nos ordinateurs, nos téléphones ou, sur nos serveurs s’avère formidablement intrusif, révélant des pans entiers de notre intimité, de notre histoire personnelle, de notre mémoire. Dans ce contexte, le chiffrement des données permet de rétablir un peu de l’équilibre perdu entre les capacités de surveillance des États et le droit à la vie privée. Or, par cette décision, le Conseil constitutionnel admet que le simple fait d’être suspect justifie que l’État puisse nous forcer à révéler cette intimité, à nous faire transparents à ses yeux, alors même que les services enquêteurs peuvent disposer d’autres moyens pour élucider une affaire. C’est une erreur historique qui, dans son principe, pourrait s’avérer lourde de conséquences.

      Si cette jurisprudence est décevante, elle marque toutefois l’émergence d’un véritable débat sur le droit au chiffrement au niveau des cours constitutionnelles européennes. Elle rappelle aussi, en creux, la nécessité de se mobiliser au niveau européen, par exemple autour de la directive sur l’accès transfrontière aux données qui sera présenté le 17 avril prochain, afin de garantir la protection d’un droit au chiffrement désormais consubstantiel de la protection de la vie privée et de la liberté de communication.


  • Des ingénieurs publient leurs mails de refus aux offres d’embauche de la Silicon Valley
    https://usbeketrica.com/article/des-ingenieurs-publient-leurs-mails-de-refus-aux-offres-d-embauche-de-l

    Vente d’un logiciel de reconnaissance faciale à des services de police, collaboration avec la société de big data Palantir ou avec les services d’immigration… Les décisions prises ces derniers mois par certains géants de la tech ont créé un vent de révolte en interne, avec l’émergence au printemps de plusieurs pétitions massivement signées. Mais la rébellion se propage : certains ingénieurs sollicités par ces mêmes entreprises publient désormais sur les réseaux sociaux leurs mails de refus aux offres (...)

    #Google #ICE #Palantir #IBM #Amazon #Facebook #Twitter #algorithme #CCTV #Rekognition #facial #surveillance #vidéo-surveillance #biométrie (...)

    ##ACLU


  • Je ne sais pas pourquoi ils nous la joue a l’envers. Mais le changement d’heure va s’arrêter en 2019. Donc y’a pas débat, y’a pas possibilité de retour en arrière, c’est acté. Alors pourquoi simuler le buzz... vraiment du journalisme de merde. Et ils titrent :
    Pourquoi le changement d’heure est si critiqué
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/08/31/pourquoi-le-changement-d-heure-est-si-critique_5348679_4355770.html


  • Face au rouleau compresseur de la pensée dominante, que peuvent apporter la connaissance de l’espace médiatique et celle de la classe dominante à la lutte pour une appropriation démocratique des médias ? C’est à cette question qu’est dédié notre Jeudi d’Acrimed, sur le thème : « Dominants, médias dominants et médiatisation de la pensée dominante », le 26 avril 2018.
    https://www.youtube.com/watch?v=2XKxPOseivY



  • « Emma Watson et le féminisme : son discours pourrait convaincre le pire des machos »

    https://enuncombatdouteux.blogspot.com/2018/08/emma-watson-et-le-feminisme-son.html

    « C’est une question de liberté.Je veux que les hommes prennent le flambeau. Afin que leurs filles, sœurs et mères puissent être libres de tout préjugé,

    mais qu’aussi leurs fils aient la permission d’être vulnérables et humains – réclamant ces parties d’eux-mêmes qu’ils ont abandonnées, et ce faisant, devenant une version plus complète et vraie d’eux-mêmes. »

    https://youtu.be/YXyv32RRGgk

    Les esprits à conquérir sont ceux des hommes. Il ne sert à rien de les culpabiliser, cela ne servirait qu’à leur faire peur. Et à activer leurs défenses.

    Emma Watson adopte une stratégie beaucoup plus fine : les rassurer. Je suis avec vous :

    « Je suis ambassadrice depuis 6 mois. Plus j’ai parlé de féminisme, plus j’ai réalisé que la lutte pour les droits des femmes est trop souvent devenu synonyme de haine des hommes. Et s’il y a une chose dont je suis certaine, c’est que cela doit cesser. »

    Pour dire la conviction, la diction vient à l’appui des mots, lente, scandée : « ce-la-doit-ces-ser ».

    Elle rappelle la définition du féminisme :

    « La croyance que les hommes et les femmes doivent jouir des mêmes droits et des mêmes opportunités. »

    Elle adopte la même stratégie – la seule payante à vrai dire – que les grands avocats de la cause des noirs, confrontés au même type de peur, celle des blancs, qu’il fallait rassurer avant de poser l’exigence d’égalité.

    Nelson Mandela, 1964 :

    « Je me suis battu contre la domination blanche. Je me suis battu contre la domination noire. »

    Elle sait et dit que le mot est « impopulaire ». Alors elle, elle continue de tendre la main même à ceux que son plaidoyer pour le féminisme n’aurait pas convaincus :

    « Et si vous détestez toujours le mot, dites-vous que ce n’est pas le mot qui est important, mais l’idée et l’ambition derrière lui. »

    Mais si, les mots comptent et agissent sur le réel. Emma Watson le sait si bien qu’en réalité, elle vient d’attribuer au mot « féminisme » la place d’honneur d’une grande campagne consensuelle de l’ONU.

    Par ce mot, prononcé par une jeune actrice universellement admirée, répété à une tribune universelle, elle a fait franchir un nouveau pas à la cause des femmes.




  • Happy Birthday, Linux !
    https://www.omgubuntu.co.uk/2018/08/happy-birthday-linux-27

    Happy Birthday, Linux! It’s 27 years since Linus Torvalds’ famous Linux announcement of his (now hugely influential) open source operating system. This post, Happy Birthday, Linux!, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.


  • Lutte contre les violences faites aux #femmes au Brésil : Un millier d’arrestations
    https://www.20minutes.fr/monde/2325423-20180825-lutte-contre-violences-faites-femmes-bresil-millier-arres

    Plus de 1.000 personnes suspectées d’avoir commis ou planifié des homicides, dont des #féminicides, et d’autres délits ont été arrêtées vendredi dans tout le Brésil, dans le cadre d’une opération nationale notamment contre les crimes visant les femmes.

    Quelque 6.600 policiers ont participé à cette opération d’ampleur dans le cadre du dispositif « Cronos » lancé en juillet, a annoncé le ministère de la Sécurité publique. En fin de journée, 1.029 adultes et 75 adolescents avaient été arrêtés et une soixantaine d’armes à feu et 150 kilos de drogue saisis dans tout le pays avec la première vague de l’opération à laquelle toutes les unités de la police civile ont participé.
    « Combattre le féminicide, ce crime lâche et inacceptable »

    Selon un décompte officiel, 14 personnes ont été arrêtées pour féminicide et 143 pour des faits de violence domestique. Pour le reste, 225 suspects ont été arrêtés pour homicide, et les autres pour trafic de drogue, détention illégale d’armes à feu ou autres délits. Les autorités n’ont pas expliqué comment il avait été possible de réaliser un tel coup de filet permettant d’arrêter autant de suspects d’homicides et féminicides en une seule journée.

    « Ce qui nous importe, c’est la protection de la vie, et surtout de combattre le féminicide, ce crime lâche et inacceptable. Tous (les crimes) le sont, mais certains sont plus graves et répugnants, surtout ceux contre les femmes », a déclaré le ministre de la Sécurité publique, Raul Jungmann, lors d’une conférence de presse à Brasilia.
    Une femme sur trois victimes de violence physique

    Le Brésil a battu en 2017 un sinistre record, avec 63.880 homicides, ou sept par heure, selon l’ONG Forum de Sécurité publique. Sur ce total, 4.539 étaient des femmes, dont 1.133 victimes de féminicide, c’est-à-dire tuées en raison de leur condition féminine.

    Une femme sur trois de plus de 16 ans au Brésil a déclaré avoir été au moins une fois victime de violence physique, verbale ou psychologique au cours de l’année écoulée, selon une étude de l’institut Datafolha publiée en 2017. D’une ampleur inhabituelle, l’opération de vendredi a été lancée à un mois et demi des élections générales pour lesquelles le thème de l’insécurité dans le pays sera central.

    • Et le contexte, c’est un gouvernement de droite dure qui a conquis le pouvoir par un coup d’État soft et mis ses deux opposant.es en taule sur des motifs douteux... Dur, de voir le sujet pris au sérieux par des raclures pareilles. Ça me rappelle leurs manifs de soutien, les pires manifs de droite avec papa maman blanc.hes et la nounou racisée qui suit.

    • Tu as raison c’est très opportuniste et sur le nombre d’arrestation liées à la question des féminicides et violences faites aux femmes est pas aussi important qu’il est prononcé. C’est une vaste opération policière sous prétexte féministe comme c’était le cas en France en 2015 sous prétexte de terrorisme.


  • Flatpak 1.0
    https://flatpak.org/press/2018-08-20-flatpak-1.0

    Flatpak, the Linux desktop app distribution framework, reached an important milestone today, with the release of its 1.0 version.

    For those who don’t know, once an app has been built as a Flatpak, it can be installed on virtually any Linux distribution. This model is designed to make Linux a more attractive option for desktop app developers, and provides developers with a more stable platform on which to build and develop.

    Discussing the release, Flatpak’s lead developer, Alexander Larsson, has said: “A lot of work has gone into Flatpak 1.0 and we’re confident that it’s ready for wider use. Flatpak’s goal has always been to revolutionize the Linux ecosystem and this is an important step towards that.” A 1.0 release generally marks the point at which software has become “feature complete”, so the fact that the developers are calling this a 1.0 is significant. But what does it mean in practice?

    Flatpak 1.0 comes with a collection of new features that application developers can take advantage of. Developers can mark versions of their apps as end of life, to indicate when they are no longer supported. There’s a new mechanism for apps to restart themselves. The command line interface has had a raft of improvements, including new commands and options.

    #linux #packaging


  • Tu aimes les formations de #crop_circles dans les champs, grâce au multivers tellurique à cordes associé à la physique quantique spatiale à vortex fractal ? Quelques vidéastes (Hygiène mentale, Défékator, La Tronche en Biais, AstronoGeek, Un Monde Riant) se sont pris au jeu. Bravo !

    La vidéo de ► Hygiène mentale :
    https://youtu.be/iB6gcSyl6Fs

    La vidéo de ► Astronogeek :
    https://youtu.be/XtO_KLxb2Mk

    La vidéo de ► Un Monde Riant :
    https://youtu.be/VrXnZsNcLuI

    La vidéo de ► Defakator :
    https://youtu.be/XYKs5HxhHRQ

    La vidéo de ► La Tronche en Biais :
    https://youtu.be/-CK4pLMn8-s

    #zététique

    • Il y avait eu d’excellentes (oups) études de ce dessin tout de même, par exemple https://web.archive.org/web/20180817052827/http://cropcirclegeometrie.com/index.php/2018/07/01/la-colonne-vertebrale-de-sarraltroff

      1) Que sa structure de base repose sur un alignement d’un même cercle étalon provenant du Fruit de vie centré SUR le CARRE de la 3ème quadrature (= 3ème niveau de conscience = conscience universelle). Je rappelle qu’en géométrie sacrée, le carré représente tout ce qui est en rapport avec la Matière, la Réalité, le Concret, le Tangible… Nous sommes donc en présence d’un motif qui inter-agit uniquement avec les hautes vibrations du 3ème niveau, en vue de rendre plus tangible et plus concrète la réalité de ce niveau de conscience, qui symbolise notre prochain stade d’évolution. [...]

      Si encore ça s’arrêtait à la symbolique du dessin…

      Il semble que Umberto Molinaro, le pape des crop circles en France, un poil chatouillé du coup par ces vidéos ait réagit https://www.facebook.com/umberto.molinaro.5/posts/2308264425855449

      Ils disent faire du land art, que nenni, le land art est une expression artistique originale et pas une escroquerie ou une imitation lamentable pour simplement satisfaire un ego malsain en croyant faire tomber les gens dans leur piège. Les crop circles véhiculent des messages d’amour [...]

      Alors, si on avait fait des analyses de terre et des investigations on aurait pu s’en rendre compte, mais c’est comme avec les faux billets de banque, il faut un peu de temps. Ce que nous devons comprendre c’est qu’on n’a plus de temps à perdre avec ça, soyons responsables, réveillons-nous, les crop cela fait près de 30 ans que la désinformation existe, avec les faussaires de 1991, et ils ont des moyens car derrière tout cela, posons les bonnes questions, qui tirent les ficelles de ces marionnettes. Qui a intérêt a tout salir ! Et nous qu’avons nous à faire, être dans le juste, et être enfin libres de penser par nous-mêmes. Oui, qui sont les cagoulés dans la vidéo, et ce ton arrogant et méprisant, à quoi cela sert-il ?

      Bah oui, lui il vend des bouquins et des voyages sur les crops circles… faudrait pas trop enquiquiner ses affaires !

      Cela dit après tout, ces humains qui ont fait le coup sont, comme nous tous des extra-terrestres… un amas d’atomes issus de l’origine de l’univers et presque aussi vieux que lui, non ? :)

      Dans cette histoire, je me demande quand même si et comment vont réagir les quelques médias qui en ont parlé.

      Le Républicain Lorrain a sorti un petit papier, bien plus intéressant que ses précédents : https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2018/08/24/le-crop-circle-etait-l-oeuvre-d-une-bande-de-youtubeurs

      Pour eux [les vidéastes expérimentateurs], ne pas en révéler l’origine faisait partie de la méthode scientifique. L’objectif était de constater si leur crop circle était identifié ou pas comme étant d’origine extraterrestre par les pontes autoproclamés du genre

      [...] Sur le plan scientifique, cette expérience a donc une double valeur. Tout d’abord, elle prouve que ce crop circle est d’origine humaine. Mais elle montre aussi que les arguments avancés pour parler de signes extraterrestres (blés coudés, insectes morts, etc.) sont en fait fallacieux puisqu’ils ont été utilisés pour définir l’origine extraterrestre de ce crop circle humain.


  • Paléontologie : découverte en Sibérie d’une jeune métisse de 90 000 ans
    https://www.lemonde.fr/paleontologie/article/2018/08/22/paleontologie-decouverte-en-siberie-d-une-jeune-metisse-de-90-000-ans_534514


    Cet os trouvé en 2012 dans la grotte de Denisova (Altaï) par des archéologues russes appartenait à une adolescente (Denisova 11) dont la mère était néandertalienne, et le père dénisovien.
    T. HIGHAM, UNIVERSITY OF OXFORD

    Nous sommes tous métis, issus de brassages de populations immémoriaux. Mais Denisova 11 l’est d’une manière toute singulière. Cette ado vivait il y a environ 90 000 ans en Sibérie. Elle est morte vers l’âge de 13 ans, d’une cause inconnue, et a été enterrée dans la grotte de Denisova dans les montagnes de l’Altaï, où un fragment de ses os a été trouvé en 2012.

    Son ADN a été extrait et analysé, et son génome reconstitué a stupéfié les chercheurs : sa mère était une néandertalienne, et son père un dénisovien, deux lignées humaines disparues, dont il ne subsiste que quelques traces dans le patrimoine génétique d’une partie des hommes d’aujourd’hui.

    #paywall

    • L’article original (non accessible)…

      The genome of the offspring of a Neanderthal mother and a Denisovan father | Nature
      https://www.nature.com/articles/s41586-018-0455-x

      Abstract
      Neanderthals and Denisovans are extinct groups of hominins that separated from each other more than 390,000 years ago. Here we present the genome of ‘Denisova 11’, a bone fragment from Denisova Cave (Russia) and show that it comes from an individual who had a Neanderthal mother and a Denisovan father. The father, whose genome bears traces of Neanderthal ancestry, came from a population related to a later Denisovan found in the cave. The mother came from a population more closely related to Neanderthals who lived later in Europe than to an earlier Neanderthal found in Denisova Cave, suggesting that migrations of Neanderthals between eastern and western Eurasia occurred sometime after 120,000 years ago. The finding of a first-generation Neanderthal–Denisovan offspring among the small number of archaic specimens sequenced to date suggests that mixing between Late Pleistocene hominin groups was common when they met.

      … est annoncé en une de Nature

      Mum’s a Neanderthal, Dad’s a Denisovan: First discovery of an ancient-human hybrid
      http://www.nature.com/articles/d41586-018-06004-0

      Genetic analysis uncovers a direct descendant of two different groups of early humans.
      […]
      To find a first-generation person of mixed ancestry from these groups is absolutely extraordinary,” says population geneticist Pontus Skoglund at the Francis Crick Institute in London. “It’s really great science coupled with a little bit of luck.

    • Nous sommes tous métis, issus de brassages de populations immémoriaux. Mais Denisova 11 l’est d’une manière toute singulière. Cette ado vivait il y a environ 90 000 ans en Sibérie. Elle est morte vers l’âge de 13 ans, d’une cause inconnue, et a été enterrée dans la grotte de Denisova dans les montagnes de l’Altaï, où un fragment de ses os a été trouvé en 2012.

      Son ADN a été extrait et analysé, et son génome reconstitué a stupéfié les chercheurs : sa mère était une néandertalienne, et son père un dénisovien, deux lignées humaines disparues, dont il ne subsiste que quelques traces dans le patrimoine génétique d’une partie des hommes d’aujourd’hui.

      « Notre réaction ? La surprise », raconte Benjamin Vernot, qui a participé à ces analyses à l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig, en Allemagne, la Mecque de l’étude de l’ADN ancien, dirigé par le pionnier Svante Pääbo.

      « C’était tellement fou qu’on a passé plusieurs mois à vérifier que ce n’était pas une erreur. » Les vérifications ont été jugées suffisamment solides pour que la découverte soit publiée, jeudi 23 août, dans la revue Nature.

      Précision confondante

      La grotte de Denisova est célèbre dans les cercles de la paléontologie humaine depuis qu’elle a livré un fragment d’une phalange dont l’ADN a révélé, en 2010, l’existence d’une lignée humaine inédite, à qui a été donné le nom de cette grotte.

      Cette lignée est différente des néandertaliens qui peuplaient alors l’Europe, et d’Homo sapiens qui n’allait pas tarder à supplanter toutes ces populations. Les dénisoviens ne nous sont connus que par quelques ossements et quelques dents retrouvés dans la grotte de l’Altaï : on ne sait pas à quoi ils ressemblaient, mais on a pu retrouver des fragments de leur ADN dans le génome de populations actuelles de Papouasie ou d’aborigènes australiens. Mais aussi dans celui de populations arctiques, pour lesquelles la version dénisovienne de certains gènes influençant la gestion des tissus adipeux constituerait un avantage évolutif pour résister aux grands froids.

      Mais revenons à Denisova 11. L’étude de son ADN livre des informations d’une précision confondante sur son ascendance. L’équipe de Svante Pääbo a comparé son génome à celui de Denisova 3, la première dénisovienne identifiée et datée d’environ 40 000 ans, à celui d’un néandertalien trouvé dans la même grotte, et lui vieux de 120 000 ans environ, et aussi à celui d’un Africain actuel. Cette comparaison a montré que, chez Denisova 11, 38,6 % de fragments d’ADN pris au hasard se rapprochaient des spécificités d’un génome néandertalien, et 42,3 % de celui de Denisova 3.

      Cette quasi-parité pouvait signifier deux choses : soit qu’elle appartenait à une population dont les ancêtres étaient issus d’un mélange entre néandertaliens et dénisoviens ; soit que ses propres parents appartenaient chacun à un de ses groupes. Pour l’équipe de Leipzig, c’est cette seconde interprétation qui prévaut : Denisova 11 est une métisse de première génération, sa mère était néandertalienne, son père dénisovien.

      Coexister, « au sens biblique »

      Mais son arbre généalogique est encore plus mêlé : l’analyse génétique permet de plonger dans l’ascendance de son père dénisovien – c’est la partie de l’étude réalisée par Benjamin Vernot. « Il est probable que son père dénisovien a lui-même eu un ancêtre néandertalien, voire plusieurs, dans sa généalogie, possiblement aussi loin que 300 à 600 générations avant sa naissance », écrivent les chercheurs. Vertige de la profondeur d’analyse génétique…

      Et cet héritage néandertalien viendrait d’une population différente de celle à laquelle la mère de Denisova 11 est apparentée. Celle-ci était elle-même génétiquement plus proche de néandertaliens qui ont vécu en Croatie 20 000 ans plus tard que du « Neandertal de l’Altaï » retrouvé dans la même grotte de Denisova, et lui plus vieux de 50 000 ans.

      La reconstitution de ce puzzle génétique dessine donc un monde où des lignées humaines longtemps séparées restaient interfécondes et pouvaient à l’occasion avoir une descendance aux ramifications elles-mêmes croisées des générations plus tard. Elle suggère des mouvements de population sur de vastes territoires – 6 000 kilomètres séparent la grotte croate de Vindija et celle de Denisova.

      « Ces mouvements ont longtemps été envisagés sur un axe nord-sud, commente l’archéologue Pascal Depaepe (Institut national de recherches archéologiques préventives), qui n’a pas participé à l’étude. C’était sûrement bien plus compliqué avec des mouvements latéraux, en l’occurrence est-ouest, de la Sibérie vers la Croatie. » Des mouvements dont il a étudié les indices dans du mobilier archéologique (des silex taillés), en Europe occidentale, note-t-il. « Mais la Sibérie, c’est encore plus loin ! » Il n’est pas exclu non plus que la parenté consatée entre Croatie et Altaï soit due à une migration néandertalienne ouest-est plus ancienne...

      Autre enseignement : « Cela montre que les populations préhistoriques se mélangeaient assez facilement, remarque Pascal Depaepe. Elles n’ont pas fait que cohabiter, mais se sont connues au sens biblique du terme. » « Bien sûr, on savait que cela arrivait, par des analyses génétiques antérieures, constate Benjamin Vernot. Mais trouver l’os d’un descendant direct de ces métissages, c’est très cool, et l’illustration de la force de la sérendipité » – c’est-à-dire de ces choses que l’on découvre par hasard ou par chance, une dimension qui fait partie intégrante des recherches en paléontologie, selon M. Depaepe.

      Questions de « fitness »

      « Grâce à ce type d’études la génétique rejoint enfin l’archéologie qui nous montrait de profondes convergences dans les savoir-faire et les techniques des populations néandertaliennes et Denisova, se réjouit Ludovic Slimak (CNRS, Université Toulouse Jean-Jaurès). Ces convergences sont visibles dans les traditions techniques locales de ces deux populations, mais aussi plus largement vis-à-vis des populations néandertaliennes européennes. » Même si « la profondeur ethnographique de cette histoire-là nous échappe encore, note-t-il, on voit émerger quelque chose qui ressemble à une réalité concrète de ces populations humaines. Les peuples se rencontrent, se croisent, se déplacent. »

      Ces multiples métissages bousculent une nouvelle fois la définition de ce qu’est une espèce, en principe confinée dans les frontières de l’interfécondité. Svante Pääbo et ses collègues s’étaient d’ailleurs gardés, après la découverte de Denisova 3, de proposer un nom d’espèce binominal latin, comme pour Homo sapiens ou Homo neandertlhalensis. Si ces croisements étaient possibles, pourquoi néandertaliens et dénisoviens sont-ils restés génétiquement distincts ? Dans leur conclusion, Svante Pääbo et ses collègues écrivent que les premiers habitaient l’ouest de l’Eurasie, et les seconds une portion inconnue autour de l’Altaï. Les occasions de rencontres entre petits groupes, dans le temps et dans ces espaces immenses, n’étaient peut-être pas si fréquentes.

      Autre hypothèse : les individus issus de ces croisements auraient pu être en moins bonne santé que leurs parents et moins aptes à laisser une descendance – les scientifiques parlent de « fitness ». A l’inverse, notent-ils, l’arrivée de groupes plus nombreux d’Homo sapiens en Eurasie, venus d’Afrique autour de 60 000 ans, et eux aussi capables de se reproduire avec ces populations archaïques, a pu aboutir à leur « absorption » – un autre terme pour dire disparition.


  • Satanic Temple Unveils 8.5-Foot Bronze Baphomet Statue At Arkansas State Capitol Protest - Geekologie
    https://geekologie.com/2018/08/satanic-temple-unveils-85-foot-bronze-ba.php

    In protest of Senator Jason Rapert’s successful campaign to install a Ten Commandments statue on the Arkansas State Capitol grounds in Little rock, the Satanic Temple recently unveiled an 8.5-foot bronze statue of Baphomet on the stairs of the Capitol during their “Rally for the First Amendment”, which more than 100 protesters and counter-protesters attended, presumably because the bars in Little Rock didn’t open until later:

    The Satanic Temple is suing the Federal Government for the right to permanently install the statue on the Capitol grounds, arguing that since the Capitol has a Ten Commandments monument, other religions must be allowed to display their symbols there, too.

    A group of Christians also attended the rally, and those interviewed by KATV were articulate and respectful of the Satanists and their statue. “God loves them, and we love them,” said one. “These people are here in support of their beliefs, and I’m here in support of mine,” said another. “Fortunately we live in a country that allows freedom of speech, freedom of religion. I may not necessarily agree with their faith, but I respect it.”

    #religion #satanisme


  • Après les #grèves, des agents #SNCF convoqués, certains radiés... Des « règlements de compte », selon les syndicats - LCI
    https://www.lci.fr/societe/apres-les-greves-des-agents-sncf-convoques-certains-radies-des-reglements-de-com

    « De la part de la SNCF, tout cela ressemble à des règlements de compte » dénonce Marc Lambert. « Leur but est de taper sur quelques meneurs, notamment dans les Hauts-de-France où nous avions un fort taux de grévistes. Lors des grèves, des exactions graves ont été commisses, nous les condamnons. Mais comme leurs auteurs n’ont pas été retrouvés et qu’il faut que des têtes tombent, ils sanctionnent des faits mineurs. » Bruno Poncet approuve : « La SNCF veut casser l’élan de dynamisme créé pendant ces grèves. Elle lance un message fort aux futurs grévistes, en leur montrant ce qui pourrait leur arriver s’ils cessaient le travail. »


  • On Cybernetics / Stafford Beer
    https://www.youtube.com/watch?v=e_bXlEvygHg


    C’est absolument fantastique parce qu’on apprend dans le détail comment grâce aux nationalisations il était devenu possible de résoudre des problèmes économiques qui demeurent insolubles à nos jours dans un système capitaliste libéral.

    Video made at the University of Manchester by Stafford Beer after the military coup in Chile in 1973. The video explains the fundamentals and unfinished objectives of the Cybersyn project. It was first exhibited in the context of the installation www.multinde-metagame.cl, thanks to the collaboration of Mr. Raul Espejo.

    Title: Stafford Beer on Cybernetics / Part 3, Cybernetic Praxis in Goverment
    Speaker: Stafford Beer
    Made by: Manchester Business School
    Date of completion: 24-5-74
    Length: 20:28 min.
    Original Format: U-Matic
    Management and translation: or_am

    #Chili #socialisme #économie #cybernétique #internet #histoire


  • La canicule dévoile des vestiges préhistoriques cachés
    https://www.lemonde.fr/archeologie/video/2018/08/16/la-canicule-devoile-des-vestiges-prehistoriques-caches_5343204_1650751.html
    https://www.youtube.com/watch?v=AIAvP1449SQ

    La sécheresse observée au Royaume-Uni cet été a fait apparaître d’étranges marques dans les champs. Des marques qui révèlent en réalité l’emplacement de bâtiments remontant parfois à la préhistoire : ferme romaine, sites funéraires ou encore habitations de l’âge de fer.

    Pour les découvrir, des archéologues ont survolé la campagne britannique, qu’ils ont photographiée : l’aridité inhabituelle des sols a fait apparaître des motifs géométriques distinctifs, dénommés indices phytologiques, témoins d’une lointaine activité humaine.

    « Cette vague de chaleur a fourni les conditions parfaites pour que nos archéologues puissent voir “à travers les sols” », s’est réjoui Duncan Wilson, directeur général d’Historic England, un organisme public chargé de la préservation du patrimoine, qui mène ce travail de recherche. « Ces découvertes sont passionnantes », a-t-il ajouté.

    Ces marques apparaissent car les vestiges modifient la fertilité des sols : là où des murs ont été construits puis enfouis avec le temps, les pierres brident la croissance des plantes en surface, qui résistent moins bien en période de sécheresse. A l’inverse, les fossés qui avaient été creusés avant d’être remblayés au fil des siècles offrent un sol plus fertile, permettant aux cultures de résister plus longtemps.

    Moralité : plus tu as épais de terre arable, plus tu résistes aux sécheresses.


  • Qu’arrivera-t-il quand on coupera l’eau à 4 millions de personnes ? _ Science Presse 29 Janvier 2018 -
    http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2018/01/29/arrivera-quand-coupera-eau-4-millions-personnes

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=RJ4Z2bOh5jo

    Une métropole moderne peut-elle tomber en panne d’eau ? C’est la première mondiale qu’est apparemment en train d’expérimenter Le Cap, en #Afrique_du_Sud : si la tendance se maintient, à la mi-avril, ses 4 millions d’habitants devront faire la queue pour avoir leur ration d’eau quotidienne. Un avant-goût de ce que d’autres métropoles vont devoir subir dans un futur pas si lointain ?

    Depuis le début de l’année , les résidents sont « encouragés » à limiter leur consommation quotidienne à 87 litres, et à partir du 1er février, à 50 litres. À moins qu’un miracle météorologique ne fasse remonter le niveau de la nappe phréatique d’ici là, les réservoirs seront à sec à la mi-avril. À titre de comparaison, un Américain moyen utilise plus de 300 litres d’eau par jour . Un Britannique, 150 litres .

    La cause immédiate : le manque de pluie. Depuis trois ans, Le Cap a reçu des précipitations inférieures à la normale, asséchant les terres environnantes et empêchant le renouvellement de la nappe phréatique. La cause plus profonde : le développement urbain accéléré de la métropole depuis une vingtaine d’années a conduit à puiser davantage d’eau dans cette nappe que ce qu’elle est capable de fournir — un phénomène courant dans plusieurs autres endroits de la planète, notamment le Sud-Ouest des États-Unis.

    #São_Paulo au Brésil est venue tout près de devoir couper l’eau il y a trois ans : les restrictions imposées à ses 20 millions d’habitants ont permis d’éviter la crise, mais la #mégalopole reste dans la liste des villes « à risque » .

    Un projet d’usine de désalinisation — transformer l’eau de mer, salée, en eau potable — est en cours près du Cap, mais ne sera pas terminé avant cet automne.

    En attendant, une partie de la population du Cap vit encore dans le déni : selon ce que rapportaient les médias sud-africains la semaine dernière , seulement 39 % des citoyens se seraient conformés aux directives de rationnement de l’eau pendant la première quinzaine de janvier, conduisant les autorités à devancer la journée fatidique du 21 au 12 avril — c’est-à-dire le « jour zéro », celui où l’alimentation en eau sera coupée dans tous les robinets des résidences, des bureaux et des commerces, à l’exception des hôpitaux. Quatre millions de personnes devront alors aller chercher leurs 25 litres quotidiens dans l’un des 200 centres de distribution de l’État, une situation qui pourrait mal tourner, craignent à présent plusieurs résidents .

    La plupart des villes du monde qui voient approcher de telles crises refusent elles aussi d’imposer aux citoyens des réductions d’eau, préférant s’en tenir à des mesures volontaires — avec des résultats plus ou moins heureux. « Ceci devrait être un signal d’alarme pour les autorités municipales et nationales à travers le monde », écrit le Financial Times , un journal conservateur qui a moins l’habitude de s’alarmer des impacts appréhendés des changements climatiques, mais qui est publié dans une ville — Londres — qui fait elle aussi partie de la liste des villes « à risque ».

    Ajout 2 février : Une bataille dans une file d’attente près d’une source naturelle a conduit la ville à placer des gardiens de sécurité . Une personne a été arrêtée.

    Ajout 3 février : “We’ve identified four risks : water shortages, sanitation failures, disease outbreaks and anarchy due to competition for scarce resources”. (The Guardian )

    Ajout 5 février : "Les politiciens du Cap ont réalisé il y a des années que les changements climatiques étaient une menace. Alors ils ont concentré leurs efforts sur la conservation de l’eau, et ces efforts leur ont valu l’attention du monde —et des prix. Mais ce n’était pas assez." (E&E News )

    Ajout 6 février : Un répit. Le jour zéro est repoussé du 12 avril au 11 mai , en partie grâce à des coupes du côté de l’agriculture. Le niveau des six réservoirs a diminué de 0,8% dans la semaine prenant fin le 5 février, pour atteindre 25% de leur capacité. À 13,5%, l’équipement municipal ne sera plus capable de pomper l’eau.

    Ajout 20 février : Un autre répit. Le Cap annonce que le Jour zéro est reporté au 9 juillet.

    Ajout 8 mars : Le jour zéro a beau avoir été repoussé, à long terme, Le Cap fait face à de gros défis et les économies d’eau pourraient bien devenir permanentes .

     #eau #pollution #climat #environnement #sécheresse #gaspillage #communs


  • Firefox Add-On With 220,000+ Installs Caught Collecting Users’ Browsing History
    https://www.bleepingcomputer.com/news/security/firefox-add-on-with-220-000-installs-caught-collecting-users-brows

    But this boost of attention from the Mozilla team didn’t go down as intended. Hours after Mozilla’s blog post, Raymond Hill, the author of the uBlock Origin ad blocker pointed out on Reddit that the add-on exhibited a weird behavior.

    “With this extension, I see that for every page you load in your browser, there is a POST to http://136.243.163.73/,” Hill said. “The posted data is garbled, maybe someone will have the time to investigate further.”


  • Le #Japon mêle technologies de pointe et traditions. Mais connaissez-vous leurs oreillers #sextoys qui ont une dimension plus profonde que le seul plaisir sexuel ? #Vidéo (ethno et non porno) de Manon Bril

    https://sms.hypotheses.org/11184

    #manon_bril, #sextoy, #sexe, #pratique, #vidéo, #plaisir, #japon, #ethnologie, #technologie, #tradition, #oreiller, #rêve, #sexualité,


  • Heat: the next big inequality issue | Cities | The Guardian
    https://www.theguardian.com/cities/2018/aug/13/heat-next-big-inequality-issue-heatwaves-world

    But air conditioning will remain out of reach for many, even as it increasingly becomes a necessity. In 2014, Public Health England raised concerns that “the distribution of cooling systems may reflect socioeconomic inequalities unless they are heavily subsidised,” adding that rising fuel costs could further exacerbate this. And when we need to use less energy and cool the planet, not just our homes and offices, relying upon air conditioning is not a viable long-term plan – and certainly not for everyone.

    ‘In Cairo everything is suffocating’


    Most of the research into heatwaves and public health has focused on western countries; Benmarhnia says more studies have been done on the city of Phoenix, Arizona, than the entire continent of Africa. But the problem is global, and especially pronounced across urban slums such as the ashwiyyat in Cairo, where temperatures during the city’s five-month-long summers have peaked at 46C (115F).

    Traditionally Egyptians built low buildings close together, forming dense networks of shaded alleyways where people could keep cool during summer. But the rapid construction of high-rises and decreasing green spaces have made one of the fastest-growing cities in the world increasingly stifling. Subsidy cuts have brought about a rise of 18-42% in electricity costs, affecting many poor residents’ options for cooling down.

    Um Hamad, 41, works as a cleaner and lives with his family in a small flat in Musturad in the city’s north. Though he considers them lucky to live on the relatively cool first floor, “in Cairo everything is suffocating”, he says. Hamad use fans and water to keep cool inside, but the water bill is becoming expensive . “There’s always that trick of sleeping on the floor, and we wear cotton clothes ,” he says. “The temperatures are harder to deal with for women who wear the hijab, so I always tell my daughters to wear only two layers and to wear bright colours.”

    In a tight-knit cluster of urban dwellings in Giza, to Cairo’s south, Yassin Al-Ouqba, 42, a train maintenance worker, lives in a house built from a mixture of bricks and mud-bricks. In August, he says, it becomes “like an oven”. “I have a fan and I place it in front of a plate of ice so that it spreads cold air throughout the room. I spread cold water all over the sheets.”

    Compounding the threat posed by the changing climate is the refugee crisis. The two are intimately linked, with extreme weather events often a factor in social, political and economic instability. A paper published in the journal Science in December found that if greenhouse gas emissions were not meaningfully reduced global asylum applications would increase by almost 200% by the end of the century.

    On a plain north of Amman, some 80,000 Syrians live in the Za’atari refugee camp, a semi-permanent urban settlement set up six years ago and now considered Jordan’s fourth-largest city. Hamda Al-Marzouq, 27, arrived three years ago, fleeing airstrikes on her neighbourhood in the outskirts of Damascus.

    Her husband had gone missing during the war, and she was desperate to save her young son and extended family. Eight of them now live in a prefabricated shelter, essentially a large metal box, which Al-Marzouq says turns into an oven during the summer.

    It’s suffocating. We soak the towels and try to breathe through them

    Hamda Al-Marzouq, Za’atari camp resident
    “It’s a desert area, and we’re suffering,” she says by phone from the camp. “We have different ways of coping. We wake in the early morning and soak the floor with water. Then we sprinkle water on ourselves.” There is no daytime electricity, so fans are useless. When power does arrive at night, the desert has already cooled.

    Many days, her family will wait until the evening to walk outside, wrapping wet towels around their heads. But the biggest problem are sandstorms, which can arrive violently during the summer months and engulf the camp for days. “We have to close the caravan windows,” she says, adding the room then gets hotter. “It’s suffocating. We soak the towels and try to breathe through them.”

    Al-Marzouq’s five-year-old son suffers respiratory problems and keeps getting infections, while asthma is rife across the camp.

    Water has also been an issue, with demand in northern Jordan – one of the most water-scarce countries in the world – surging following the refugee arrivals. A Unicef-led operation will see all households connected to a water network by October, which Al-Marzouq says has been a significant help.

    “We used to collect water with jerry cans and had to carry it for long distances. Now, with the water network being operational, things are much easier. We don’t have to fight in a long queue to get our share of water. Now there is equity.”

    #climat #Amman #Le_Caire #réfugiés


  • Hauts-de-Seine : son compagnon la bat, elle est expulsée à cause du bruit - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/la-garenne-colombes-92250/hauts-de-seine-son-compagnon-la-bat-elle-est-expulsee-a-cause-du-bruit-12


    ben non, c’est pas le gorafi !

    Le tribunal d’instance a ordonné l’expulsion d’une femme victime de violence conjugale. Motif : les cris et le bruit lors des accès de colère du compagnon violent dérangeaient le voisinage !

    C’est la double peine. Victime de violences conjugales, cette mère de famille est expulsée de son logement… à cause de la violence de son compagnon. Le lien est indubitable et le juge du tribunal d’instance de Colombes, qui a ordonné l’expulsion, l’écrit d’ailleurs très tranquillement : « la plainte déposée pour violence conjugale par Madame ne fait que corroborer les troubles ». « Troubles » abondamment signalés au bailleur social, le groupe 3 F, par des voisins exaspérés d’entendre des cris. Mais qui n’ont manifestement pas jugé bon de proposer leur aide à Elodie.

    #violences_conjugales #masculinisme #violence_d'état #femmes

    • On marche sur la tête, mais non, en fait c’est la justice qui lui marche sur la tête [ici « lui » veux dire « elle »], voire la piétine tout simplement et sans vergogne.

    • La femme battue expulsée de son logement après les plaintes des voisins bientôt relogée ?
      https://www.lci.fr/societe/violences-conjugales-hauts-de-seine-garenne-colombes-une-femme-battue-expulsee-d

      [le bailleur social, le groupe 3 F] assume sa démarche réalisée pour contenter le voisinage. Bien qu’il tente de rattraper la situation en indiquant entendre « qu’elle est victime de violence » et qu’il travaille « à une solution de relogement ». Une décision semble-t-il suivie d’un acte, puisque, selon Me Rosset, ledit bailleur a proposé une solution de relogement à sa cliente

      #logement #voisins #justice #expulsion

    • Ici :
      http://www.liberation.fr/france/2018/08/14/battue-par-son-mari-une-femme-recoit-un-avis-d-expulsion-en-raison-de-nui

      A La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), Elodie et ses enfants font l’objet d’une procédure d’expulsion de leur logement social à cause des cris signalés par les voisins. Face à la mobilisation, le bailleur 3F a finalement réagi, promettant de les reloger.

      C’est une voix sereine, quoique un peu timide, à l’autre bout du fil. « La mobilisation a servi, ça a fait bouger les choses », dit Elodie, 37 ans. Cette mère de deux enfants, battue par son conjoint, fait l’objet d’une procédure d’expulsion de son logement social à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), en raison de « nuisances sonores ». Nuisances qui n’étaient autres que ses cris.

      Une décision prononcée par le tribunal d’instance de Colombes, le 29 juin, à la suite d’une démarche de son bailleur, sollicité par des voisins excédés. Très vite, la presse et les réseaux sociaux se sont emparés de l’histoire d’Elodie. Sur Twitter, nombre d’internautes ont interpellé lundi la société immobilière 3F.

      Grâce à ces multiples soutiens (et à ce « bad buzz » pour le bailleur social), la mère de famille – qui avait formulé en vain une demande de relogement depuis le printemps – a finalement obtenu des avancées : « Les 3F m’ont appelée [lundi]. J’ai rendez-vous jeudi à 15 heures pour visiter un logement, a-t-elle confié à Libération, soulagée. Quand j’ai reçu le jugement, j’étais perdue. Je ne pensais pas qu’on pouvait faire ça : me mettre dehors avec mes enfants à cause du bruit ! »

      « Une décision hallucinante »

      Le 29 juin, Elodie s’était vu notifier la résiliation de son bail (au nom du couple) et l’expulsion de son logement. Dans le jugement civil que Libération a pu consulter, on peut lire qu’il est notamment reproché des « cris tous les jours » et des « hurlements » de femme et d’enfants, des « disputes » récurrentes… Des « nuisances sonores » qui ont visiblement importuné les voisins de la mère de famille, plutôt que de les alerter. Le juge d’instance écrit aussi que « la plainte déposée pour violences conjugales par Madame X ne fait que corroborer les troubles évoqués » ou encore que « Monsieur X est parti des lieux loués, ce qui va pacifier l’occupation du logement ».

      « C’est une décision hallucinante, sidérante. Le juge prend acte des faits de violences conjugales. On n’est pas dans du "on-dit", on est dans quelque chose de réel », commente Me Migueline Rosset, avocate d’Elodie, pourtant habituée depuis des années à traiter du droit immobilier. « Il aurait pu agir avec humanité et renvoyer l’affaire, par exemple, le temps de vérifier que monsieur était bien parti du logement », poursuit le conseil, qui note en passant que le magistrat en question est une femme. Lors de l’audience, en mai, le couple en séparation avait déclaré que le père des enfants ne résidait désormais plus au domicile. Mais « il importe peu que soit évoqué le départ de Monsieur X », estime encore le juge d’instance dans sa décision.

      « Personne n’est venu »

      Le couple s’était installé en 2016 dans cette résidence HLM de La Garenne-Colombes. Elodie raconte avoir été violemment frappée par son compagnon, qui lui avait confisqué son téléphone portable en mars.

      « Il m’a donné des coups sur le visage, m’a maintenu si fort les bras que j’en ai eu des hématomes, aussi derrière les cuisses », se souvient-elle. Ce soir-là, il plus de 4 heures du matin. Leurs filles de 4 et 6 ans dorment. « Avant, c’était des insultes. Il me parlait mal, me criait dessus. Il me rabaissait. Il me disait que j’étais une folle, une feignante, que je ne savais pas m’occuper de mes enfants. C’était tout le temps, décrit-elle. Il m’a même menacée de mort. »

      Cette femme battue dit aussi l’indifférence des riverains : « J’ai appelé au secours, mais personne n’est venu. » Des voisins qui, pour certains, n’ont pas hésité à faire remonter leur mécontentement au bailleur de l’immeuble, évoquant pêle-mêle des bruits d’enfants courant sur le sol, des hurlements, des insultes ou des jets d’objets.

      Le 30 mars, la trentenaire dépose plainte au commissariat. Les violences sont constatées, la mère de famille écope de deux jours d’incapacité temporaire de travail (ITT). Début mai, son conjoint est cette fois placé en garde à vue après de nouvelles violences. A bout, décidée à trouver une solution, Elodie écrit au bailleur 3F en demandant à être relogée, « ne pouvant plus vivre dans la peur et la violence » avec ses enfants. En vain. La procédure est lancée, et selon le jugement rendu, la mère et ses enfants devraient quitter leur appartement d’ici au 12 septembre.
      « Une situation prioritaire »

      Me Rosset, qui a fait appel de la décision du tribunal d’instance et a saisi le juge d’exécution, s’est réjoui sur son compte Twitter du fait qu’Elodie allait être enfin relogée avec ses enfants. Même si, prudente, elle attend « de voir le bail ». Contactée par Libération, la société immobilière, à l’origine de la procédure d’expulsion, assure désormais : « Cette locataire est toujours dans son logement. Elle n’est pas à la rue, et ne le sera pas le 12 septembre. Sa situation est prioritaire. Nous travaillons avec elle à une solution de relogement. »
      Chloé Pilorget-Rezzouk

      Donc il y a eu dépôt de plaintes, demande de relogement mais le seul truc que le bailleur soit disant social décide c’est de l’expulser en utilisant les preuves que cette femme est battue pour soutenir cette décision. Pas de nouvelle de ses plaintes contre l’homme violent par contre qui sera traitée dans 1 an si tout va bien et classée sans suite ou fera l’objet d’un simple rappel à la loi bien sûr. Et les voisins : ils n’interviennent pas, n’appellent pas non plus la police, ne vont pas la voir après et en plus ils vont se plaindre du bruit.
      Tout va bien en France et Marlène est là pour veiller sur nous il paraît : quelle bouffonne celle-là !

    • Malgré ce retournement du bâilleur sous pression médiatique qui lui cherche un nouveau logement à son nom à elle seule, elle a encore beaucoup de chemin à faire, pour trouver de l’aide pour se sortir de la merde où ce mec l’a mise. (Et elle a déjà fait beaucoup de chemin, à se rendre compte que ce n’est pas elle qui est de la merde mais son mec qui lui parle comme ça.) Si ces mecs représentaient le même danger sur une autre personne, a fortiori un homme, ils seraient mis hors d’état de nuire assez vite. Mais c’est leur meuf, alors on leur passe presque tout.

    • D’autant que cette femme était au départ présentée comme seule, mais en fait non, elle a carrément la responsabilité de deux enfants ! Essaye donc de trouver un logement avec des marmots. Mon expérience rien qu’avec un seul enfant à charge m’a appris que les bailleurs se méfient des mères célibataires. Comme les banquiers qui te refusent les prêts parce que sur ta feuille d’impôt c’est marqué que tu as une #bouche_à_nourrir, ils savent très bien que ça coûte cher d’élever un enfant, que ça prend du temps où tu peux pas bosser, que le cercle de tes latitudes est restreint donc ils invoquent n’importe quoi pour ne pas te loger, au point que je cachais avoir un enfant.
      Et même si tu fais appel aux aides sociales ça ne couvre jamais ce que coûte réellement un enfant : le nourrir, le loger, l’habiller, lui permettre quelques loisirs et continuer de faire croire que tout va bien quand chaque rencontre avec les services sociaux est une nouvelle humiliation.
      #guerre_aux_femmes