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  • Policiers “agressés” en Seine et Marne : le contexte que les medias n’ont pas raconté
    https://www.arretsurimages.net/articles/policiers-agresses-en-seine-et-marne-le-contexte-que-les-medias-nont

    Deux personnes ont été placées en détention, le 8 juillet, après ce que les medias ont appelé “l’agression d’un couple de policiers”, et qui a suscité de nombreuses réactions politiques. Aucun journaliste n’avait recueilli la version des deux mis en examen, qui diffère de celle de la police. La voici. Source : Arrêt sur images

    • Si les policiers assurent que les deux frères les ont d’emblée agressés, la version de ces derniers est différente : en les voyant arriver, l’homme qui s’avérera être le compagnon de la brigadière, leur aurait intimé de s’arrêter puis se serait dirigé vers le côté passager du véhicule. "Il est allé voir Sébastien directement et lui a dit « toi tu sors de la voiture, on va parler »" raconte Adrien. L’aîné s’exécute. Les deux hommes se mettent légèrement en retrait, sur le trottoir voisin. Le policier -en civil- veut régler ses comptes avec Sébastien qu’il croit toujours être l’auteur des menaces proférées le 17 mai. Il l’attrape par le col, le soulève et lui demande : "quand ma femme était là le vendredi de l’histoire, pourquoi tu lui as dit « on sait où tu habites, on va venir chez toi ? »"

      À nouveau, Sébastien répond qu’il n’a jamais menacé Sophie, qu’il n’était pas là le jour des faits, et qu’il a déjà fourni les preuves. Le ton monte. "Mon frère lui disait : « je sais très bien ce que tu cherches, je vais pas tomber dans le piège ». En fait, le policier le provoquait pour qu’un coup parte" précise Adrien, "il lui a même lâché des « là, je suis pas en tenue, si je veux je te nique ta mère »." Sophie se serait alors interposée devant la vitre d’Adrien pour l’empêcher de voir la scène. "Ça va trop loin" pour le cadet qui décide de sortir. "Je suis allé les voir, je lui ai dit « lâche mon frère », j’ai pris son bras pour l’arrêter et là, il s’est retourné et m’a mis un coup de tête." Sébastien saisit alors le policier en civil et lui assène, de son propre aveu, "deux ou trois coups à la tête". La bagarre qui s’ensuit est violente : la policière se verra prescrire quatre jours d’interruption totale de travail, et quinze pour son compagnon. Alertés par les cris, plusieurs voisins interviennent pour les séparer. "Les voisins ont calmé le jeu puis chacun est rentré chez soi. Nous on est retourné à la maison."

      "ILS SONT ALLÉS JUSQU’À FILMER MON PAS DE PORTE POUR LEURS REPORTAGES !"

      C’est, effectivement, à son domicile que Sébastien sera interpellé vendredi matin. Adrien, lui, recevra un appel un peu plus tard lui demandant de se présenter devant l’Officier de Police Judiciaire samedi 7 juillet à 9 heures précises. Des policiers viendront finalement l’interpeller chez lui, à Othis, dans la nuit de vendredi à samedi. "On n’a pas compris ce changement de plan" explique la mère de Sébastien et Adrien, "quand j’ai demandé des informations, on m’a dit que les ordres venaient « d’en haut »". De toute cette histoire, elle se dit "révoltée par l’injustice" que subissent ses fils et par la manière dont les médias ont relaté les faits. "Vous vous rendez compte de comment ils nous ont salis ? Quand j’entends les médias dire que mes enfants sont des voyous alors qu’ils n’ont qu’une seule partie de l’histoire. Ils sont allés jusqu’à filmer mon pas de porte pour leurs reportages !"

      Le traitement médiatique a, en effet, comme très souvent dans ce genre d’affaires, de quoi interroger. Il s’est fait exclusivement à charge, en reprenant sans contradiction les sources policières. Aucun des médias qui a relaté cette histoire d’agression présumée n’a jugé utile de recouper les déclarations, d’aller à la rencontre de la famille, d’interroger d’éventuels témoins. (...)

      Par ailleurs, contrairement à tout ce qui a pu être écrit sur le sujet, les deux frères n’ont jamais été entendus, poursuivis ou jugés pour des affaires liées à du trafic de stupéfiants. Si l’aîné a effectivement un casier judiciaire, pour des faits de violence remontant à 2014, celui d’Adrien ne comporte aucune mention. Seule « erreur de parcours » : une ordonnance pénale pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Enfin, contrairement à ce que Emmanuel Macron (et toute la presse) ont écrit, la police n’a pas eu à "retrouver" les deux frères, qui n’ont jamais quitté leur domicile et leur lieu de travail.

      Policiers agressés à Othis : deux frères condamnés à 6 et 4 ans de prison
      https://www.bfmtv.com/police-justice/policiers-agresses-a-othis-entre-3-et-4-ans-de-prison-requis-1487879.html

      Une belle (et coûteuse) diversion après que Aboubakar ai été tué à Nantes par un CRS par un tir de sommation dans la nuque...

      #police #media #journaflics #justice #prison #boucs_émissaires

    • Lille - Huit mois de prison ferme requis contre le chef des identitaires lillois pour une bagarre
      http://www.lavoixdunord.fr/409570/article/2018-07-03/huit-mois-de-prison-ferme-requis-contre-le-chef-des-identitaires-lilloi

      Que s’est-il passé le 12 juillet 2015, au petit matin ? Rue Nationale, Ouassim et Zakaria dégustent une pizza. Deux hommes débouchent de la rue Masséna. Quelques minutes plus tard, les convives sont groggy et en sang.

    • Le 3 juillet, lors d’un contrôle d’identité dans le quartier populaire nantais du Breil, Aboubakar a été abattu par un CRS d’une balle tirée à bout portant. La CNT 44 exprime tout son soutien à sa famille et à ses proches.

      Loin d’être une bavure, ce meurtre s’ajoute au sinistre décompte de 478 morts depuis 1977, au cours ou suite à une intervention policière. Le rapport de juin dernier de l’IGPN, la police des polices, relève qu’entre 2016 et 2017, l’usage de l’arme a feu par des policiers a augmenté de 54% !

      La CNT dénonce le principe de présomption de légitime défense dont jouissent les policiers par défaut, et qui leur permet de tuer en toute impunité. Si cette fois la vérité semble apparaître au grand jour (le CRS ayant avoué avoir menti, parlant désormais de « tir accidentel »), attendons de voir si justice sera faite pour Aboubakar, ou si la police bénéficiera de l’impunité comme dans l’écrasante majorité des affaires impliquant des policiers commettant violences ou meurtres. Exceptionnellement, ce CRS coupable, trop indéfendable, sera peut-être condamné, la justice faisant exemple d’un cas exceptionnel pour mieux blanchir tous les autres assassins.

      La CNT soutient et s’associe à la révolte qui a animé les quartiers depuis la mort d’Aboubakar Fofana, et condamne la répression violente et systématique, ainsi que l’occupation militaire dont ils font l’objet : il faut absolument étouffer la colère des classes dangereuses.

      Enfin la CNT condamne l’attitude de la mairie de #Nantes et de la TAN (société publique de transport), qui ont fait le choix d’isoler totalement le quartier du Breil en n’y faisant plus passer un seul bus, d’instaurer un couvre-feu le 5 juillet, pour mieux faire taire la marche blanche qui était organisée ce jour-là, en invoquant le prétexte d’une « incivilité » commise, bel euphémisme pour décrire un crime d’État ! Depuis les émeutes de 2005, gouvernants et élus locaux mènent en même temps un politique d’éteignoir via les relais de contrôle social et une répression la plus sévère, quotidienne, décomplexée. Sans jamais rien régler de la rage face à une société inégalitaire, raciste et autoritaire.

      http://www.cnt-f.org/crime-policier-a-nantes-verite-et-justice-pour-aboubakar-fofana.html


  • Le débat du peuplement du Sud-Est asiatique clôt par une analyse novatrice de l’ADN ancien extrait de squelettes âgés de 8 000 ans... Et ce n’est pas la solution qu’on pouvait espérer (comme souvent).

    The prehistoric peopling of Southeast Asia | Science
    http://science.sciencemag.org/content/361/6397/88.full


    Science, 2018 ; 361 (6397) : 88 DOI : 10.1126/science.aat3628

    L’Asie du Sud-Est est l’une des régions les plus génétiquement différentes du monde, mais depuis plus de 100 ans, les scientifiques ne sont pas d’accord sur la théorie de l’origine de la population de la région.

    Selon une théorie, les chasseurs-cueilleurs autochtones Hòabìnhiens qui peuplaient l’Asie du Sud-Est il y a 44 000 ans adoptaient des pratiques agricoles indépendantes, sans l’apport des premiers agriculteurs d’Asie de l’Est. Une autre théorie, appelée « modèle à deux couches », est favorable à l’opinion selon laquelle les riziculteurs en migration venant de ce qui est aujourd’hui la Chine ont remplacé les chasseurs-cueilleurs indigènes Hòabìnhiens.

    (...) Aucune théorie n’était complètement exacte. Leur étude a découvert que les populations actuelles d’Asie du Sud-Est sont issues d’au moins quatre populations anciennes.

    (...)

    La recherche pionnière est particulièrement impressionnante car la chaleur et l’humidité de l’Asie du Sud-Est en font l’un des environnements les plus difficiles pour la préservation de l’ADN, ce qui pose d’énormes défis aux scientifiques.

    "En séquençant 26 anciens génomes humains - 25 d’Asie du Sud-Est, un Jōmon japonais - nous avons montré qu’aucune des deux interprétations ne correspondait à la complexité de l’histoire de l’Asie du Sud-Est : Les chasseurs-cueilleurs Hòabìnhiens et les fermiers d’Asie de l’Est ont contribué à la diversité actuelle de l’Asie du Sud-Est, avec d’autres migrations affectant les iles du Sud-Est asiatique et le Vietnam. Nos résultats aident à résoudre l’une des controverses les plus anciennes de la préhistoire en Asie du Sud-Est." Hugh McColl, doctorant au Centre de GéoGénétique au Musée d’Histoire Naturelle du Danemark de l’Université de Copenhague, et l’un des auteurs principaux du document

    #Néolitique #Asie #Sud-Est-asiatique #Jomon #peuplement #ADN #Cambridge_university
    #Hugh_McColl #Fernando_Racimo #Lasse_Vinner #Fabrice_Demeter #Takashi_Gakuhari et al


  • Future of 2D Graphics Proposal with Guy Davidson
    http://cppcast.libsyn.com/future-of-2d-graphics-proposal-with-guy-davidson

    Rob and Jason are joined by Guy Davidson from Creative Assembly to discuss the future of the 2D Graphics proposal after the C++ meeting in Rapperswil.   Guy Davidson is the Coding Manager of Creative Assembly, makers of the Total War franchise, Alien: Isolation and Halo Wars 2, Guy has been writing games since the early 1980s. He is now also a contributor to SG14, the study group devoted to low latency, real time requirements, and performance/efficiency especially for Games, Financial/Banking, and Simulations. He speaks at schools, colleges and universities about programming and likes to help good programmers become better programmers. News MSVC Preprocessor progress towards conformance Support for Unity Files in VS 2017 15.8 (Experimental) Announcing student and support tickets (...)

    http://traffic.libsyn.com/cppcast/cppcast-158.mp3?dest-id=282890


  • Exploring the YouTube science communication gender gap: A sentiment analysis - Inoka Amarasekara, Will J Grant, 2018
    http://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0963662518786654?journalCode=pusa

    analysis of the 391 most popular science, engineering and mathematics–themed channels reveals a conspicuous absence of female communicators, with the hosts of just 32 of these channels presenting as female. To help understand potential causes of this gap, analysis was conducted on popularity indicators and audience sentiments of 450 videos from 90 Science, Technology, Engineering and Mathematics–related channels. Female hosted channels were found to accumulate more comments per view, and significantly higher proportions of appearance, hostile, critical/negative and sexist/sexual commentary.


  • #Notre-Dame-des-Landes : vu à la zad après le meurtre d’un jeune par la police au Breil
    https://fr.squat.net/2018/07/05/notre-dame-des-landes-vu-a-la-zad-apres-le-meurtre-dun-jeune-par-la-police

    Alors que les banlieues de Nantes s’embrasent, à NDDL, des barricades sont montées et brûlées sur les routes, au niveau de l’ancien domaine du Lama Fâché, première construction détruite, d’abord le 25 janvier, puis le 9 avril. C’est ce lieu hautement symbolique qu’ont choisi un certain nombre d’individus pour exprimer la colère qu’ils ont ressentie […]

    #actions_directes #Lama_faché


  • Île Clipperton — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Clipperton

    Les oubliés de Clipperton (1914-1917)En février 1914, un cyclone détruit les potagers de la petite garnison de 11 soldats installés sur place avec femmes et enfants depuis 1906. Le bateau de ravitaillement de mai n’arrive pas. À la fin du mois de juillet, l’USS Cleveland vient secourir l’île, mais le chef de la garnison refuse d’embarquer sur un navire ennemi9. La troupe est alors décimée par la famine et le scorbut. En mai 1915 ils ne sont plus que 3 hommes, 6 femmes et 8 enfants9. 2 des hommes meurent en tentant de rejoindre un navire passant au large9. Le dernier survivant, le gardien du phare fait vivre un calvaire aux autres et se comporte en dictateur. Il est assassiné à coups de marteau par les femmes survivantes le 17 juillet 1917. Le lendemain l’USS Yorktown les sauve ; il était venu vérifier qu’aucun navire allemand ne s’y cache. Certaines encyclopédies ont longtemps indiqué que l’île Clipperton avait une cinquantaine d’habitants, restant à ce chiffre de 1914.

    voir aussi http://clipperton.fr
    Tout ça parce qu’un plugin de SPIP (pays) a oublié d’inclure cette île :)

    #ile #tom #océan_pacifique

    L’histoire des survivantes https://infosmexique.wordpress.com/2009/07/23/lincroyable-histoire-des-naufrages-de-clipperton

    • Tiens, en parlant d’oubliés sur des îles, je découvre l’île de Tromelin et l’histoire relatée dans la BD « Les Esclaves oubliés de Tromelin » par Sylvain Savoia
      http://bdzoom.com/86707/interviews/%c2%ab-les-esclaves-oublies-de-tromelin-%c2%bb-par-sylvain-savoia

      Naufragés sur un îlot de l’océan Indien puis abandonnés par l’équipage d’un navire français, des esclaves malgaches ont survécu 15 ans seuls, sur ce tout petit territoire balayé par les vents.

      #bd

    • A Clipperton :

      En juin 1915, Alicia, Tirsa, Altagracia et Juana, se retrouvent abandonnées à leur sort, avec 6 enfants à leurs charges, et bientôt 8, car Alicia et Tirsa attendent toutes deux un bébé. Femmes et enfants survivent tant bien que mal de la pêche, des crabes et des œufs des oiseaux bobos qui peuplent l’île. Heureusement, l’eau douce ne manque pas, car il pleut fréquemment sur l’île, ce qui permet aux habitants d’assouvir leur soif. Mais un nouvel élément vient bientôt perturber la routine, pourtant déjà difficile des femmes : Victoriano Alvarez, un des soldats de la garnison que tout le monde pensait mort, a en fait survécu au scorbut. Celui-ci se rend compte qu’il est le seul mâle à être encore en vie sur l’île, et au lieu de venir en aide à ses compagnes d’infortune, il décide de mettre à profit la situation et de convertir les femmes en ses esclaves sexuelles. C’est d’abord le tour de Juana, qui meurt assassiné par Victoriano, puis le tour d’Altgracia. Au final, toutes subiront les sévices sexuels de celui qui s’est autoproclamé roi de Clipperton, y compris les enfants. Si l’on en croit le livre de María Teresa Arnaud de Guzmán, seule Alicia aurait échappé à Victoriano, car après 2 ans de sévices, en juillet 1917, Tirsa et Alicia décident dans un ultime accès de colère, d’en finir avec leur bourreau.

      Curieusement, ce même jour, le navire américain Yorktown pose l’ancre à proximité de l’île de Clipperton. Ce n’est pas un hasard. La Première Guerre Mondiale bat son plein, et le capitaine H. P. Perril qui commande le navire, a été chargé par ses supérieurs de réaliser une visite d’inspection à Clipperton, car des rumeurs courent que les Allemands ont installé des bases de sous-marins au large des côtes mexicaines. Quelle sera leur surprise en découvrant, en lieu et place des Allemands, 4 femmes et 8 enfants, vêtus de grossières toiles de navire !

      #sexisme #pédophilie #viols

    • A Tromelin :

      L’ordre règne : blancs et esclaves vivent dans des camps différents. Rapidement, le commandant fait construire une embarcation avec le bois arraché à l’épave. Une forge est même installée à terre. En deux mois, le bateau est achevé. La gazette poursuit ainsi son récit : « On se prépare donc au départ sans délai pendant la nuit du 26 au 27 septembre 1761. Tous les bras s’emploient avec le plus grand empressement... Enfin, on le lance à l’eau, en le retenant avec une ancre à jet qu’on avait retirée des débris. » Mais l’embarcation est trop petite pour que tout le monde y trouve place. « Les cent vingt-deux Français s’embarquent ainsi avec l’espérance, ils sont obligés de s’entrelacer les uns dans les autres, pour pouvoir y être tous contenus avec quelques vivres. Les Noirs, qu’on était forcé de laisser dans l’île, demeurèrent dans un silence accablant. »

      http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2007-01-17/les-naufrages-de-tromelin/919/0/15068

      « Malgré le nombre d’esclaves morts pendant l’aventure, c’est une histoire plutôt positive, estime l’ancien militaire. Les rescapés se sont pris en main, ont recréé une petite société. » Les archéologues ont retrouvé la trace de douze maisons en pierre, un type de construction interdit à l’époque à Madagascar car réservé aux sépultures. Les survivants « sont allés contre leurs habitudes devant la nécessité de survivre », note Max Guérout. Les scientifiques ont aussi retrouvé des bijoux créés sur place, signe d’une « vie normale ». Pour le feu, des briquets et des silex ont été retrouvés. Les habitants utilisaient le bois de l’épave de L’Utile pour l’alimenter.

      https://www.francetvinfo.fr/decouverte/l-histoire-houleuse-de-l-ile-tromelin-perdue-au-milieu-de-l-ocean-indie

      Ce n’est que le 29 novembre 1776, quinze ans après le naufrage, que le chevalier de Tromelin, commandant la corvette La Dauphine, récupère les huit esclaves survivants : sept femmes et un enfant de huit mois.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Tromelin#Naufrag%C3%A9s_de_Tromelin

      Dans les deux cas, il n’y a que des femmes et des enfants survivants !

      #île #île_déserte #bateau #naufrage #racisme

    • merci @sinehebdo ces deux histoires sont assez terrifiantes.
      https://www.tahiti-infos.com/Carnet-de-voyage-Victoriano-Alvarez-le-roi-violeur-de-Clipperton_a1473

      La tragédie de Clipperton a inspiré autant les historiens que les romanciers. Voici quelques livres (essais et romans) ayant pour objet le drame des oubliés de Clipperton.

      – Clipperton l’île tragique, André Rossfelder (Albin Michel)
      – Les Oubliés de Clipperton, Claude Labarraque Reyssac (ED. André Bonne)
      – L’homme de Clipperton, Gil Pastor (Luneau Ascot Editeurs (1987)
      – Le Roi de Clipperton, Jean-Hugues Lime (Le Cherche Midi)
      – Agua verde, Anne Vallaeys (Fayard)
      – L’île aux fous, Ana García Bergua (Mercure de France ; bibliothèque étrangère)

      #survivre #femmes



  • Lisibilité des textes sur le web : 10 erreurs à éviter
    https://atelier.mediaslibres.org/Lisibilite-des-textes-sur-le-web-10-erreurs-a-eviter-219.html

    Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas grand chose pour avoir un joli site. Il suffit d’un peu d’attention à quelques réglages typographiques. Tout le reste suit rapidement. Quelques avis (personnels et tout à fait péremptoires) sur ce qu’il faut s’abstenir de faire.

    #lisibilité #typographie


  • LesInrocks - Donkey Kong, l’histoire tragique du gorille de Nintendo
    https://www.lesinrocks.com/2018/05/18/jeux-video/donkey-kong-dans-tous-ses-etats-111084604

    Peu à peu éclipsé par Mario, le célèbre gorille de Nintendo revient en force dans Donkey Kong Country : Tropical Freeze. La preuve que la pop culture n’oublie jamais complètement ses héros.

    L’histoire est injuste. Tout le monde semble avoir oublié que Donkey Kong fut l’un des premiers jeux de l’histoire de Nintendo, en 1981. A l’époque, la célèbre firme rouge de Kyoto sort d’un échec majeur. Sa borne d’arcade, Radar Scope, conçue pour conquérir le marché américain, est un fiasco commercial.

    Pour éviter la faillite à sa branche US, la maison-mère lance une opération de sauvetage. Elle confie à un jeune game designer prometteur du nom de Shigeru Miyamoto la lourde tâche de réutiliser les bornes non vendues pour créer un nouveau jeu. Le futur créateur de Zelda et Mario travaille d’abord sur un jeu adapté de la licence Popeye mais au dernier moment les droits lui sont refusés.

    “Ils ont alors inventé de nouveaux personnages qui sont devenus Pauline (la demoiselle à libérer), Mario (le sauveteur en salopette) et Donkey Kong, le facétieux gorille kidnappeur”, raconte Régis Monterrin, auteur d’une passionnante Histoire de Donkey Kong aux éditions Pix’n Love.

    Durant cinq ans, Donkey Kong aura le droit à sa propre émission jeunesse sur France 2, fera quelques apparitions dans Les Simpson et sera même à l’origine d’une expression ultra populaire aux Etats-Unis : “It’s on like Donkey Kong” (“il est temps de sortir le grand jeu”) grâce à un titre du rappeur Ice Cube.

    Mais, au fil du temps et des aventures, Mario (qui a pris son nom du propriétaire des entrepôts de Nintendo of America à Seattle) devient la mascotte officielle de la marque rouge.

    Un gorille cuisiné à toutes les sauces

    “Si Donkey Kong n’a pas pris ce rôle, c’est sans doute parce qu’il a été pensé comme un antagoniste (en somme, le pendant de Brutus, l’ennemi de Popeye) et non un héros, mais aussi parce que Nintendo a été échaudée par le procès intenté par les détenteurs des droits de King Kong, le film de 1933, même s’il l’a remporté”, estime Régis Monterrin.

    Après avoir été cuisiné à toutes les sauces par Nintendo (jeux musicaux, d’escalade, de course sur rails…), le gorille a fini par être remisé au placard. “Lors de la création du jeu et durant les années qui suivirent, Nintendo a réalisé de belles choses avec. Et puis, au fil du temps, la popularité du gorille s’est estompée et ils se sont focalisés sur Mario.”

    #Jeux-vidéo #Pop_culture Donkey_Kong #Mario #Nintendo



  • L’histoire rend la parole aux esclaves - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/07/04/l-histoire-rend-la-parole-aux-esclaves_1664138

    Puisant dans les archives judiciaires, les historiens livrent désormais un récit plus incarné de l’esclavage. Une histoire « par le bas » qui réévalue leurs révoltes et leurs insurrections, longtemps passées sous silence.

    Le procès s’ouvre à l’hiver 1801. Il oppose la veuve d’un général à un esclave, Hans Jonathan, né au sein d’une plantation de canne à sucre dans les Antilles danoises. « Mulâtre », il a appris à lire, à jouer du violon, il s’intéresse aux Lumières. A 17 ans, le jeune homme a décidé de reprendre sa liberté et - paradoxe - de s’engager dans l’armée du pays qui l’avait fait esclave. Il est si brave que le prince héritier Frederik lui rend sa liberté. Mais la veuve du général à qui il appartient ne l’entend pas ainsi. Devant les juges, elle demande à ce qu’on lui restitue son « bien ». Et l’emporte. Alors l’esclave vole, pour de bon cette fois, sa liberté. Il embarque pour l’Islande, une île qu’il sera vraisemblablement le premier Noir à fouler.

    En recherchant les minutes du procès, en fouillant dans les registres paroissiaux et ceux de l’état civil, comme dans les archives de l’épicerie islandaise dont l’esclave deviendra le directeur, l’anthropologue islandais Gisli Pálsson a retracé la vie de Hans Jonathan dans un livre qui vient d’être traduit (l’Homme qui vola sa liberté, Gaïa, avril). A la rentrée, les éditions Anacharsis publieront à leur tour l’Esclave qui devint millionnaire, de l’universitaire américain Karl Jacoby, incroyable récit de la vie de William Ellis, né dans une ville cotonnière du Texas, qui réussit à cacher son passé servile et fit fortune à Wall Street avant de mourir ruiné. Sans cesse, l’homme se joua des frontières, qu’elles soient nationales, raciales ou sociales.

    Une voix, un visage

    C’est l’une des tendances lourdes des livres qui paraissent ou sont traduits aujourd’hui en France : redonner une voix et un visage aux esclaves, incarner leurs résistances qui furent incessantes. Sortir de l’esclavage, de Dominique Rogers et Boris Lesueur, retraçait des parcours d’affranchis (Karthala, avril), Libres et sans fers. Paroles d’esclaves français de Bruno Maillard, Gilda Gonfier et Frédéric Régent (Fayard, 2015) relatait des procès à la Réunion, en Martinique et en Guadeloupe… Les historiens français explorent désormais eux aussi l’esclavage à hauteur d’hommes.

    Aux Etats-Unis, les récits de vies d’esclaves sont depuis longtemps répandus. Les mouvements abolitionnistes anglo-saxons trouvaient dans ces témoignages terribles, dont ils assuraient la diffusion dans leurs pamphlets, la justification de leur action. Au point que les vies d’esclaves sont devenues « quasiment un genre littéraire au XIXe siècle », note l’historienne Catherine Coquery-Vidrovitch (1) qui vient de publier les Routes de l’esclavage (Albin Michel, Arte Editions, avril). Rien de tel en France. « Sans doute parce qu’on interdisait aux esclaves d’apprendre à lire dans ses îles ; peut-être aussi parce que les catholiques accordent moins d’importance à la lecture de la Bible que les protestants », poursuit la spécialiste.

    Les matériaux manquent donc pour les historiens français de l’esclavage, qui, dans les années 70, sont de toute façon trop marqués par le marxisme pour se pencher sur des parcours individuels. « On s’intéressait alors aux systèmes pour en dénoncer la violence et magnifier la résistance des esclaves, vus comme une identité collective », explique Myriam Cottias, directrice du Centre international de recherches sur les esclavages et post-esclavages (Ciresc). Les récits plus incarnés de ce que voulait dire être esclave, au quotidien et dans la chair, restaient isolés.

    Résistance et liberté

    Le renouveau de l’historiographie française a lieu il y a une dizaine d’années. Un projet de recherches européen (Eurescl) est notamment lancé en 2007 et se donne pour ambition de récolter les voix d’esclaves. « Nous avons puisé dans des sources jusqu’alors peu utilisées : les procès d’esclaves accusés d’avoir maronné, battu leur femme ou tué leur maître, rapporte Myriam Cottias, qui a coordonné le projet. Ces témoignages ont changé radicalement la vision des esclavisés. Ils avaient été considérés par l’histoire, depuis des siècles, comme de pures victimes ou des "biens meubles", comme le stipulait le Code noir. Or, malgré la domination extrême qu’ils subissaient, ils trouvaient des interstices pour exprimer leur résistance, chercher leur liberté. Rien n’a jamais pu les réduire à des "choses". » Né de ces travaux, Voix d’esclaves est publié en 2015 chez Karthala, la même année que Maîtres accusés, esclaves accusateurs (Caroline Oudin-Bastide, Purh) et deux ans après Etre esclave de Catherine Coquery-Vidrovitch et Eric Mesnard (La Découverte, 2013).

    « Cette histoire "par le bas" a permis de montrer que les révoltes, peu travaillées par les historiens, étaient incessantes même si elles échouaient généralement », confirme Catherine Coquery-Vidrovitch. L’historienne Aline Helg a ainsi dressé un inventaire important des révoltes d’esclaves dans Plus jamais esclaves ! (La Découverte, 2016). L’émancipation ne fut pas l’affaire des seuls abolitionnistes.

    Dans l’Homme qui vola sa liberté, Gisli Pálsson rappelle lui aussi qu’une plongée dans les journaux et les procès de l’époque met vite à bas « l’hypothèse de l’esclave heureux », courante dans les métropoles coloniales. Incendies, vols de bétail, empoisonnements des maîtres, mais aussi suicides, avortements… ou évasions, comme celle que réussit Hans Jonathan. Débarqué du bateau avec son manteau bleu et son violon sous le bras, le « mulâtre » se maria avec une Islandaise et devint propriétaire de deux bateaux et d’une épicerie. Une société islandaise est parvenue à reconstituer une partie du génome de l’ancien esclave, et on sait désormais qu’il compte 788 descendants à travers le monde. Dans son livre, Gisli Pálsson montre quelques photos de leurs cousinades.
    Sonya Faure



  • Et si la non-violence n’était pas efficace ?
    https://reporterre.net/Et-si-la-non-violence-n-etait-pas-efficace

    Loin de faire l’apologie d’une violence irraisonnée, « Comment la #non-violence protège l’État », de Peter Gelderloos, déboulonne l’argumentaire fallacieux de ceux qui affirment que la non-violence est la seule méthode acceptable de lutte face à la violence du #capitalisme et de l’État.

    Présentation du #livre par son éditeur :

    Parlons franchement, au vu de la situation, la grande majorité des mouvements sociaux et écologistes échouent lamentablement, depuis des décennies, ne serait-ce qu’à freiner la catastrophe sociale et écologique en cours (de la sixième extinction de masse aux inégalités économiques phénoménales et croissantes qui caractérisent notre temps).

    La plupart de ces mouvements se targuent de respecter scrupuleusement les principes de la non-violence, qu’ils considèrent comme la seule méthode de lutte acceptable. Et pourtant, ainsi que Peter Gelderloos l’expose brillamment dans ce livre, cette adhérence dogmatique au concept de la non-violence est injustifiée et injustifiable. En outre, il s’agit d’une des principales raisons pour lesquelles ils sont inefficaces.

    En démystifiant les figures historiques inexorablement citées par la majorité de ceux qui défendent la non-violence comme un absolu — Gandhi, Martin Luther King, Nelson Mandela —, en exposant les réalités complexes derrière leurs accomplissements (souvent réduites à des simplismes mensongers), et en exposant les nombreux problèmes d’#éthique qui découlent de l’absolutisation de la non-violence, Gelderloos nous offre ici un ouvrage essentiel qui devrait nous aider à sortir de l’impasse manifeste dans laquelle s’enlisent les mouvements militants.

    Loin de faire l’apologie d’une violence irraisonnée, ce livre déboulonne l’argumentaire fallacieux de ceux qui affirment que la non-violence est la seule méthode acceptable de lutte face à la violence du capitalisme et de l’État.

    • Comment la non-violence protège l’État : Essai sur l’inefficacité des mouvements sociaux - Débat EHESS, 25 mai
      https://paris-luttes.info/debat-ehess-comment-la-non-10295

      À l’occasion de la sortie du livre « Comment la non-violence protège l’État : Essai sur l’inefficacité des mouvements sociaux » de Peter Gelderloos, nous vous proposons une conférence-débat en présence de l’auteur.

      Quand ? vendredi 25 mai à 18h00
      Où ça ? à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) Salle Lombard. Entrée : 96 boulevard Raspail, 75006 Paris.

      Déroulé :
      18h00 à 19h15 : Projection du documentaire End:Civ de Franklin Lopez
      19h30 à 21h30 : Conf débat avec Peter Gelderloos, auteur de Comment la non-violence protège l’État
      21h30 : Repas partagé

      Pour info, le cadre ne sera ni neutre ni universitaire
      Communiqué des occupant.e.s de l’EHESS
      https://paris-luttes.info/communique-des-occupant-e-s-de-l-10116

    • L’écologie va-t-en-guerre, un égarement. Une critique du bouquin par #Vincent_Cheynet dans le n° 151 de la Décroissance.

      La civilisation industrielle détruit la nature ? Il suffit donc de la démanteler en engageant une « guerre écologique décisive » qui hâtera son effondrement. C’est ce que prône un mouvement venu d’outre-Atlantique, la Deep Green Resistance qui s’organise sur les réseaux clandestins de Facebook et Youtube.
      Objecteurs de croissance influencés par des Tolstoï et des Gandhi et partisans d’une action politique non-violente, vous êtes considérés comme « inefficaces » voire complices de l’ennemi.

      [ "... La terre est ce qui importe. Elle est primordiale. Elle est notre maison. Elle est tout"_ . C’est aussi infantile que du Aymeric Caron. Nous passerons sur le reste de l’argumentaire, d’une teneur intellectuelle tout aussi indigente : des grands méchants - l’Etat, les multinationales et leurs affidés - mèneraient une guerre délibérée contre les populations dont ils ne seraient à aucun stade les émanations (il suffit de voir l’activisme de la DGR sur l’internet et sur les réseaux des multinationales Facebook et Google pour en douter) Le capitalisme ne serait pas un fait social total, il suffirait d’abattre quelques « puissants » pour tout résoudre. ...]

      http://www.decroissance.org

      Partez devant les gars, je vous rejoins à reculons.


  • Suite au rachat de #GitHub par #Microsoft, une analyse plutôt clairvoyante à propos d’une émission de France Culture dont on parle aussi ici : https://seenthis.net/messages/701820

    Comment les actions menées par la firme de Redmont en direction du monde de l’#open_source vont nous faire basculer dans une autre réalité, celle de l’#open_washing ...

    Que reste-t-il du logiciel libre ? Nous ! - alterlibriste
    http://alterlibriste.free.fr/index.php?post/2018/06/18/Que-reste-t-il-du-logiciel-libre-Nous- !

    Par contre, dans sa grande amabilité, le gars de chez Microsoft a donné la raison pour laquelle ils ont mis autant d’argent sur une structure si peu rentable. Ils ont loupé le tournant de l’informatique mobile, ils reconnaissent que leur OS est trop pourri pour les serveurs au point de préférer utiliser du Linux, ils ont vu arriver les réseaux sociaux sans comprendre ce qui arrivait mais c’est bien là qu’ils ont choisi d’attaquer. Laissant à Facebook et Google tous les aspects vie privée et monétisation des données personnelles pour le marketing, ils misent désormais tout sur les profils professionnels (rachat de LinkedIn) et les compétences de développement grâce au vivier représenté par GitHub. Comme il le dit, l’important ce n’est pas le code mais les interactions entre les développeurs et le fait que la plate-forme est devenue pour eux plus parlante qu’un CV par leurs participations et commits sur différents projets. Ils sont pris au piège s’ils veulent avoir un avenir professionnel dans le milieu. Et que les libristes à la petite semaine s’en aille en fulminant, il n’en a cure, ceux-là ne travaillent de toute façon pas pour des projets bankable.


  • Action : Superman survole la centrale nucléaire du Bugey et s’y crashe
    http://greenpeacefr.hosting.augure.com/Augure_GreenpeaceFR/default.ashx?WCI=EmailViewer&id=46eb2f44%2Dabab%2D4377%

    Ce matin, un drone transformé en Superman et piloté par des militant-e-s de #Greenpeace France a survolé la centrale nucléaire du #Bugey, à 25 kilomètres de Lyon. Après l’avoir fait entrer dans la zone interdite de survol, les militant-e-s l’ont volontairement fait s’écraser contre le mur de la piscine d’entreposage de combustible usé, accolée au réacteur 2. Cette action démontre une nouvelle fois l’extrême vulnérabilité de ce type de bâtiment, qui est pourtant celui qui contient le plus de radioactivité dans une centrale #nucléaire.

    #drone



  • Les propriétaires sont vraiment gourmands.

    Je discutais avec mon coiffeur, entrepreneur de son état, qui a une carrière de 18 ans derrière lui ce qui lui donne un bel avantage économique sur les RSAstes et autres immigrés ayant tout perdu, qu’il déteste. Il coiffe en maison de retraite, rien à voir avec la semoule, mais si votre coiffeur vous dit ça, fuyez, son catalogue de coupes risque d’être limité.

    Et donc j’ai appris par lui ce qu’est un investissement dans la pierre valable. Entendez ni sa première maison, où il habite et qu’il ne verrais jamais mis entre les mains d’un intrus (locataire, airbnbiste...), ni sa maison héritée devenue maison de vacances, mais un lieu sans attache émotionnelle.
    Mon cher coiffeur réclame, tenez vous bien qu’un tel bien rapporte minimum 7%.

    Ainsi une maison valant 160000 € doit avoir pour loyer mensuel 1000€. Et là je dis : t’as fumé la moquette. Pour un tel bien, pas question de mettre plus de 800€ par mois. Et lui qui rigole que personne ne daignerait investir la dedans.

    Et il n’est pas le premier à me dire cela. Un agent immobilier m’avait dressé le même tableau sur les investissements locatifs.

    Ça fait peur. Derrière cela, se cache un modèle, celui du locataire en études ou en début de carrière et du propriétaire passé 30 ans ou quand arrivent trop d’enfants. C’est sûrement une super reconnaissance sociale de s’endetter à 22 ans. On se sent adulte, comme à ses premières chaussures cirées ou son premier rouge à lèvre. Mais louer ne devrait il pas rester dans le budget du locataire et non pas à la guise du bailleur ?

    En conclusion, gros problème social en vue. La propriété c’est toujours et encore plus le vol. C’est sûrement aussi dur de refuser la propriété que de figer le réchauffement climatique. Mais au moins ça me prouve que j’ai le bon esprit et que je suis légitime à vouloir la mort douloureuse de tout le monde.


  • Ocean’s 8

    Je suis allée voir Ocean’s 8 avec la même gourmandise que j’étais allée voir le remake au féminin de Ghostbusters. Des meufs fortes, qui font des trucs classe, ça mérite une sortie. Sauf que les pauvres sont reléguées dans le monde de la mode : bijoux bling-bling, belles robes, enthousiasmes de petites filles pour ce qui brille. Le tout sous le patronage du patriarche (mort, apparemment) dont l’existence (passée, donc) est à moultes reprises rappelée. Une seule femme au physique hors-norme, Helena Bonham-Carter, un peu petite et ronde et vieillissante alors que les autres sont sur le modèle classique, élancées et grandes. Pas une lesbienne à l’horizon, pas une seule manifestation de la possibilité que l’hétérosexualité ne soit pas le seul truc au monde, alors qu’elles sont huit et que ça laisse de la place à la variété. Et comme d’hab, blanc est la seule couleur redupliquée (une seule noire, une seule asiatique, une seule Indienne, façon schtroumpfette) dans ce United Colors of Women super convenu. Pas ennuyeux et c’est toujours plus sympa que de ne voir que des mecs dans des rôles bad ass, mais bon, déception.

    #cinéma #stéréotypes


  • #timsort — the fastest sorting algorithm you’ve never heard of
    https://hackernoon.com/timsort-the-fastest-sorting-algorithm-youve-never-heard-of-36b28417f399?

    Photo by Marc Sendra martorell on UnsplashTimsort: A very fast , O(n log n), stable sorting algorithm built for the real world — not constructed in academia.Image of Tim Peter from hereTimsort is a sorting algorithm that is efficient for real-world data and not created in an academic laboratory. Tim Peters created Timsort for the Python #programming language in 2001. Timsort first analyses the list it is trying to sort and then chooses an approach based on the analysis of the list.Since the algorithm has been invented it has been used as the default sorting algorithm in Python, Java, the Android Platform, and in versions of GNU.Timsort’s big O notation is O(n log n). To learn about Big O notation, read this.From hereTimsort’s sorting time is the same as Mergesort, which is faster than most of the (...)

    #computer-science #fastest-sorting-algorithm #sorting-algorithms



  • Syrie : le cimentier Lafarge mis en examen
    https://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-le-cimentier-lafarge-mis-en-examen_2824935.html

    Le cimentier #Lafarge est mis en examen pour « complicité de #crimes_contre_l'humanité ». C’est une procédure très rare contre une entreprise, mais la #justice estime avoir réuni des indices graves et concordants qui prouvent que le cimentier aurait financé le terrorisme en Syrie.


  • Le véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises - Observatoire des multinationales
    https://multinationales.org/Le-veritable-bilan-annuel-des-grandes-entreprises-francaises

    L’Observatoire des multinationales publie le premier « véritable bilan annuel » des #multinationales_françaises. Cet exercice inédit permet à tout un chacun d’aller au-delà de la comm’ et du #jargon_financier pour examiner ce que font réellement les grandes entreprises françaises dans des domaines aussi divers que le partage des #richesses, la #protection du #climat, les #droits_des_travailleurs, le #lobbying ou la #santé.


  • Loi privatisant les HLM : pourquoi il sera bientôt encore plus galère de trouver un #Logement décent
    https://www.bastamag.net/Loi-privatisant-les-HLM-pourquoi-il-sera-bientot-encore-plus-galere-de-tro

    Privatiser progressivement le logement social : tel est l’un des objectifs du projet de loi « Elan », en cours d’examen parlementaire. Les conséquences de ce texte sont potentiellement désastreuses pour les locataires de HLM, en particulier les moins aisés. Après avoir fragilisé la situation de bailleurs sociaux, le gouvernement propose sa solution miracle : vendre 1% du parc chaque année, soit 40 000 logements par an basculés sur le marché privé. Les exemples de privatisation du logement social en (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Garantir_l'accès_au_logement, #Enquêtes, #Classes_populaires, #Fractures_sociales, (...)


  • #rnn or Recurrent Neural Network for Noobs
    https://hackernoon.com/rnn-or-recurrent-neural-network-for-noobs-a9afbb00e860?source=rss----3a8

    What is a Recurrent Neural Network or RNN, how it works, where it can be used? This article tries to answer the above questions. It also shows a demo implementation of a RNN used for a specific purpose, but you would be able to generalise it for your needs.Recurrent Neural Network ArchitectureKnowhow. Python, CNN knowledge is required. CNN is required to compare why and where RNN performs better than CNN? No need to understand the math. If you want to check then go back to my earlier article to check what is a CNN.We will begin with the word use of the word “Recurrent”. Why is it called Recurrent? In english the word recurrent means:occurring often or repeatedlyIn the case of this type of Neural Network it’s called Recurrent since it does the same operation over and over on sets of (...)

    #deep-learning #machine-learning #recurrent-neural-network #neural-networks