• Pourquoi le Natrium a-t-il été renommé Sodium ?
    https://forums.futura-sciences.com/chimie/492203-natrium-a-t-ete-renomme-sodium.html

    J’aimerai savoir pourquoi le Natrium a été appelé Sodium.
    J’aimerai aussi savoir pourquoi les noms ont aussi été changés pour ces autres éléments : Kalium (Potassium), Nitrogène (Azote), Aurum (Or) et Hydrargium (Mercure).

    Merci.

    #chimie #intéressant #jignorais #nationalisme_scientifique #procrastination

    (tout ça parce que je me suis marré en voyant ce t-shirt)


    https://twitter.com/Luladita/status/1179875558357905409

    • Cela date du 18ème et du 19ème siècle. A cette époque il y avait des rivalités et des guerres entre les grandes nations européennes. Et cette rivalité existait aussi au niveau scientifique.
      Quand un élément nouveau était découvert, celui qui le découvrait avait droit de lui donner un nom à sa guise. Le symbole dérive du nom.
      Le sodium a été découvert dans la soude, que les Allemands appellent Natron. Mais comme c’est un Allemand qui l’a trouvé le premier, il l’a nommé Natrium, et a choisi le symbole Na. Les Français et les Anglais ont dû accepter le symbole Na, mais ils ont préféré nommer cet atome d’après leur idée, et l’ont nommé sodium.
      Il y a pire. L’azote N a été découvert par un Anglais dans un minéral appelé nitre. Donc, en anglais l’azote s’appelle Nitrogen, ce qui signifie « qui génère du nitre ». Les Français ont dû accepter le symbole, mais ont créé leur propre nom, l’azote. Les Allemands ont voulu leur propre nom, et ont créé Stickstoff, qui veut dire « substance qui étouffe », ce qui est un peu analogue à l’azote français, qui a une origine grecque.

  • EXCLU FRANCE BLEU - Le cauchemar de trois touristes sud-américaines en centre de rétention près de Rouen

    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/a-oissel-trois-touristes-sud-americaines-en-transit-a-roissy-placees-en-r

    L’accueil des étrangèr·es en France par le système mis en place par la crapule Macron de merde de chiasse d’étron diarhéique

    Le cauchemar de trois touristes sud-américaines en centre de rétention près de Rouen
    Lundi 19 août 2019 à 3:35 - Par Flavien Groyer, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure), France Bleu

    A la fin du mois de juillet dernier, trois touristes sud-américaines sont arrêtées par la police aux frontières de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Elles sont ensuite placées en rétention à Paris puis Oissel près de Rouen sans motif valable. Une affaire qui ressemble à un véritable cauchemar.

    • Des touristes sud-américaines abusivement placées en centre de rétention

      « Nous avons été traitées comme des criminelles ». Wilma, une touriste vénézuelienne, a témoigné auprès de France bleu Normandie de son interpellation à l’aéroport Charles-de-Gaulle, fin juillet, avec deux voyageuses colombiennes. Alors qu’elles étaient tout simplement en vacances, elles ont été placées en garde à vue puis en rétention administrative. Un « abus de procédure » selon le tribunal de Rouen, cite France Bleu.

      Selon les trois touristes, elles n’ont cessé d’affirmer aux forces de l’ordre qu’elles n’avaient pas l’intention de rester en France, puisque leurs destinations étaient Madrid et Genève. Mais les policiers n’ont rien voulu savoir et se seraient même moqués d’elles. Elles ont été libérées le 11 août, le juge estimant que leur rétention était irrégulière.

      https://www.liberation.fr/direct/element/des-touristes-sud-americaines-abusivement-placees-en-centre-de-retention_

  • Cyberstructure
    Je suis entrain de lire Cyberstructure le livre de @stephane
    https://cyberstructure.fr
    J’ai mis du temps à m’y pencher et je le regrette, j’aurai pu l’ajouter dès l’an passé aux références bibliographiques du premier quadri de mon cours de théorie des medias et de la communication, qui porte sur ce dont on parle quand on parle de media et de communication, pour une génération biberonnée au web passif (pas de télé, pas de radio, pas de presse écrite (papier ou numérique) et un goût pour la complotite expéditive). Le deuxième quadri porte sur la théorie elle même, qui ne me semble abordable qu’après avoir brassé quelques références historiques et (donc politiques et techniques). Merci à lui pour ce travail de synthèse accessible.

  • Why Don’t Police Catch Serial Rapists? - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2019/08/an-epidemic-of-disbelief/592807

    As Spada wandered through the warehouse, he made another discovery, one that would help uncover a decades-long scandal, not just in Detroit but across the country. He noticed rows of steel shelving lined with white cardboard boxes, 10 inches tall and a foot wide, stacked six feet high. What are those? he asked a Detroit police officer who was accompanying him. Rape kits, the officer said.

    “I’m assuming they’ve been tested?” Spada said.

    “Oh, they’ve all been tested.”

    Spada pulled out a box and peered inside. The containers were still sealed, indicating that the evidence had never been sent to a lab. He opened four more boxes: the same.

    “I tried to do a quick calculation,” he later told me. “I came up with approximately 10,000.”

    Spada’s estimate was conservative. Eventually 11,341 untested rape kits were found, some dating back more than 30 years—each one a hermetically sealed testament to the most terrifying minutes of a woman’s life, each one holding evidence that had been swabbed or plucked from the most private parts of her body. And in all likelihood, some microscopic part of her assailant—his DNA, his identity—sat in that kit as well.

    #culture_du_viol #patriarcat #police #impunité #justice_nulle_part

  • Réponse à FRAICHES : dire qu’on peut « guérir » du viol par la prostitution, c’est grave
    http://ellesaimentca.com/reponse-a-fraiches-dire-quon-peut-guerir-du-viol-par-la-prostitution-

    Pourquoi la prostitution « soulage-t-elle » les victimes de trauma ?

    En ce mois de mai 2019, vous avez choisi de mettre en ligne une vidéo de Caroline, qui explique son parcours de reconstruction après avoir subi un terrible viol collectif. Elle y explique comment la prostitution l’a supposément « aidée à se reconstruire ». Chose sur laquelle vous insistez d’ailleurs dans votre présentation Facebook « Caroline Doléans raconte pourquoi elle est devenue escorte afin de reprendre possession de son corps ».

    Caroline, avec une sincérité désarmante, explique la manière dont elle a été amenée à la prostitution par un viol. Elle explique avoir commencé à se prostituer 2 mois après son viol, juste avant de dire que c’est arrivé « totalement par hasard ». Par hasard ?

    La rentrée en prostitution n’est évidemment en rien un hasard.

    Tout d’abord, parce que son récit montre à quel point les prédateurs savent repérer les femmes traumatisées : il a suffit qu’elle se promène devant une boite de nuit pour qu’un « client » repère sa vulnérabilité et la prenne pour cible !
    Ensuite, parce que la reconstitution des violences subies est une conséquence bien connue des expériences traumatiques. Le fait de revivre des effractions et expériences traumatiques a pour but de déclencher des hormones apaisantes dans le cerveau qui viennent pour un temps soulager les victimes. Ce phénomène a été bien expliqué par la psychiatre Muriel Salmona, spécialistes des violences sexuelles, ce que nous détaillons dans cet article.
    En bref, le besoin de soulager les angoisses pousse les victimes à des conduites dissociantes qui peuvent les mettre en grand danger, mais le soulagement que ça leur apporte est nécessaire. Ce pourquoi Caroline explique qu’elle avait « besoin » de se prostituer.
    Mais il y a beaucoup d’autres méthodes qui permettent de soulager une femme victime d’angoisses traumatiques ! A commencer par la thérapie, qui a le mérite de ne pas obliger une victime à se mettre en danger (de mort, de nouveaux traumatismes physiques et psychiques, et de maladies graves) et qui n’offre pas un terrain de chasse aux agresseurs.
    Ce que nous avons perçu dans le témoignage de Caroline, est qu’elle a vécu des symptômes traumatiques tout à fait courants et que nous sommes nombreuses à avoir vécus dans ce collectif.
    – Le sensation d’inéluctabilité de la violence et de la dégradation qu’ont de nombreuses victimes de viol « [me prostituer] était une fatalité », car l’effraction sexuelle vient engrainer l’idée que l’on n’est plus bonne qu’à une chose
    – la dissociation corporelle et émotionnelle, visible lorsqu’elle raconte à quel point « louer son corps était une formalité »
    – la prise de drogues et d’alcool, nécessaire à supporter tant les traumas du viol que ceux de la prostitution. Rappelez-nous quel autre « métier » demande à s’anesthésier pour pouvoir supporter de l’exercer ? Esther peut d’ailleurs bien vous parler de ce cercle vicieux :

  • « Ohh j’adore les asiatiques ! » | Une boîte à outils pour démonter les clichés et le #racisme anti-asiatiques - Tram-Anh
    http://tram-anh.com/2019/06/09/boite-a-outils-cliches-racisme-anti-asiatiques

    Voilà un article sur lequel je travaille depuis un moment. Cela fait longtemps que je voulais réaliser quelque chose sur le sujet, sans toutefois savoir comment l’aborder. C’est réellement LE sujet qui me tient à coeur, qui peut me faire réagir au quart de tour, et donc je ne savais pas forcément comment l’aborder pour expliquer mes idées clairement.

    C’est quelques remarques entendues au cours de mon existence qui m’ont poussée à choisir ce format : une sorte de boîte à outils, des ressources simples à comprendre (j’ai choisi de ne pas y mettre d’article académique), qui expliquent ce que je pense, mieux que je pourrais le faire moi-même.

  • Local-first software

    You own your data, in spite of the cloud

    https://www.inkandswitch.com/local-first.html

    C’est très long, mais bien fait. Idéalement, les applications et documents devraient :
    – être rapides
    – être accessibles simultanément sur plusieurs dispositifs
    – fonctionner sans connexion
    – être modifiables par plusieurs personnes en même temps
    – être encore accessibles à long terme
    – n’être accessibles qu’aux personnes autorisées (et pas la NSA)
    – rester sous contrôle de l’utilisateur.trice

  • Passionnante interview sur le rôle de mercenaires en Amérique latine. Colombie, Venezuela et la place des Israéliens au Brésil.
    Sombres perspectives pour le Venezuela, comparé à la Libye et à la Syrie (l’entretien est de février).

    Revista Insomnio : Entrevista a Fernando Mon (Especialista en historia militar contemporánea) : Historia de los mercenarios, « contratistas » en Hispanoamérica y la crisis venezolana.
    http://www.revistainsomnio.com/2019/02/entrevista-fernando-mon-especialista-en.html

    Entrevista a Fernando Mon – Especialista en historia militar contemporánea egresado de la Escuela Superior de Guerra del Ejército Argentino.

    Revista Insomnio: ¿Cómo comienza la historia de los “mercenarios”?
    Fernando Mon: Un “mercenario” es una persona con experiencia militar que participa de un conflicto bélico a cambio de dinero. O sea, son ’alquilados’ para luchar por un ’bando’, esa sería la definición clásica de “mercenario”. Son soldados que, en lugar de pelear por una causa o por un país, lo hacen en beneficio propio.

    Aparecen con fuerza a finales de la Edad Media y principios del Renacimiento. La mayoría de los ejércitos, como es el caso de Italia que se encontraba dividida en distintos reinos y principados, estaban compuestos por soldados contratados. Estos recibían el nombre de “condotieros”, adjetivo que deriva de la palabra “condot”, que significa “contrato”, en referencia al contrato que firmaban con las distintos reinos, Estados o principados para formar parte de sus ejércitos. Con el correr del tiempo comienzan a ser cuestionados por ser caros y poco fiables, ya que podían cambiar de ’bando’ tranquilamente si otro les ofrecía más dinero. Quien más los cuestionó fue Maquiavelo, que abogaba por formar ejércitos de ciudadanos, que no peleara simplemente por dinero sino por fidelidad a su gobernante.

    A partir del Renacimiento comienzan a consolidarse los distintos Estados absolutistas que empiezan a construir, de a poco, ejércitos nacionales; hasta que se llega a la Revolución Francesa, la que impone el modelo de ejército para los Estados burgueses modernos, conformados por ciudadanos en armas. Cuando esta se produce, se genera una coalición de monarquías absolutistas contrarias a la misma, con el fin de atacar a Francia. La Revolución se ve obligada a defenderse y, como el ejército aristocrático del monarca francés había sido barrido quedando en desbandada, los jacobinos implementan lo que se llamó ’leva de masas’; es decir, el servicio militar obligatorio, la movilización total de la población. Ahí es cuando surge el ejército nacional propiamente dicho, que fue el prototipo para los ejércitos napoleónicos que luego terminarían por conquistar Europa entera, revolucionando la guerra en aquel momento.

    RI: ¿En qué momento de la historia moderna reaparecen los mercenarios?
    FM: En principio, podríamos decir que fue en el Congo, cuando un grupo de mercenarios belgas, franceses y suecos participan en el derrocamiento y asesinato de Lumumba. Estos mercenarios fueron contratados por las empresas mineras de la provincia de Katanga. Cuando Lumumba llega al poder, esta provincia se paraliza por miedo a que éste pudiera nacionalizar las minas. Los mineros contratan a dichos mercenarios para protegerlas. Es una historia larga y muy interesante. Existe una película belga que trata sobre estos hechos llamada “Patrice Lumumba”; también hay otra muy interesante que se puede ver en Netflix cuyo nombre es “El asedio a Jadotesville” y trata sobre el Congo.

    RI: Entre aquel episodio y la guerra civil en Sierra Leona a principios de los años ’90 ¿Existió participación de mercenarios en otros conflictos?
    FM: Tengo entendido que en Angola han participado mercenarios sudafricanos luchando en el bando de un grupo guerrillero de extrema derecha conocido como UNITA, que combatía contra la guerrilla de izquierda del MPLA (Movimiento Popular para la Liberación de Angola) que tenía el apoyo soviético y cubano.

    RI: Siendo estos mercenarios de nacionalidad sudafricana ¿Podrían haber pertenecido a la empresa #Executive_Outcomes?
    FM: Si, exactamente; son los mismos que luego participarían en la guerra civil de Sierra Leona y que eran la ’mano de obra desocupada’ tras la caída del apartheid.

    RI: ¿Cuál es el rol que han jugado los “contratistas” o mercenarios en las guerras de principios del S.XXI?
    FM: Han tenido un protagonismo muy importante en las guerras de Irak y Afganistán, pero sobre todo en Irak y por parte de las empresas estadounidenses como #Blackwater, que luego cambió de nombre a #Academi ...

    RI: Y ahora han cambiado de nombre a #Xe_Service. Entre otras cosas, poseen una subsidiaria contratada por el gobierno británico para “operar helicópteros de rescate” en las Islas Malvinas...
    FM: Si, no me extraña. También hay empresas británicas que operan en Cisjordania protegiendo los asentamientos de los ’colonos’ judíos. También existen grupos de gurkhas desmovilizados del Ejército Británico que formaron su propia compañía, pero están más dedicados a la labor de ’guardaespaldas’ y seguridad privada.

    Volviendo a la guerra de Irak, allí los “contratistas” privados constituyeron el segundo contingente de ocupación; o sea, una cantidad impresionante de combatientes.

    ¿Por qué Estados Unidos utiliza a esta gente? En principio porque se las puede usar de manera clandestina y anónima, sin la necesidad de rendir cuentas a nadie, por lo que pueden hacer todo tipo de ’trabajos sucios’. Pero, además, se utilizan para evitar contabilizar bajas dentro del ejército regular; porque las sociedades occidentales no están muy preparadas para la experiencia traumática de una guerra, sobre todo después de la Guerra de Vietnam. Estas sociedades tienen un gran rechazo a la muerte, y se encuentran aburguesadas gracias al ’Estado de Bienestar’ y todo el auge de los “derechos y libertades individuales” y no pueden soportar el costo humano de una guerra.

    RI: ¿Qué incidencia tienen las CMP en Hispanoamérica?
    FM: En Latinoamérica, el principal ’laboratorio’ de estas empresas es Colombia, dado al conflicto civil que tuvo existió una gran presencia de compañías militares privadas; sobre todo de capitales estadounidenses e israelíes. Se calcula que son alrededor de veinte o más las empresas que estuvieron o están en dicho país, y proveen distintos servicios que van desde el entrenamiento a militares y paramilitares hasta el desarrollo de tareas de inteligencia y espionaje, o custodia y seguridad para instalaciones de empresas, oleoductos, gasoductos, etc.

    Existen denuncias contra una empresa israelí llamada #Silver_Shadow por entrenar y equipar al grupo paramilitar conocido como Autodefensas Unidas de Colombia, dueñas de un gran historial criminal. Otra empresa israelí, #GIR_S.A, ha entrenado a los militares colombianos, a la policía, a los paramilitares y, ahora también, a los narcotraficantes; además, les provee armas.

    RI: En relación con la crisis que actualmente se vive en Venezuela ¿Crees que podrían estar operando estos “contratistas” o mercenarios en suelo venezolano?
    FM: No tengo una certeza total, pero no me parecería raro. Por ejemplo, que actúen desde Colombia me resultaría normal, es como un ’nido de avispas’ de “contratistas” militares privados; podrían estar infiltrándose en Venezuela, haciendo sabotajes o tareas de inteligencia o espionaje, no me extrañaría. Como tampoco me extrañaría que fueran ciertos los rumores sobre la presencia en Venezuela de mercenarios rusos que trabajan para la empresa Wagner Group con el fin de custodiar a Nicolás Maduro y otros miembros del gobierno; hasta me parece lógico. Todo esto corresponde a la nueva doctrina de “guerra híbrida” o “guerra compuesta” que combina distintas modalidades de tácticas bélicas, ya sean regulares o irregulares, propaganda, derribo, sabotaje, guerra psicológica; a tal punto que ya no se sabe ni cuando empieza la guerra ni cuando termina, y estos grupos son especiales para eso.

    RI: Al respecto de la presencia de soldados israelíes en Brasil... Según las declaraciones públicas de los propios funcionarios brasileños, las dieciséis toneladas de equipamiento que los mismos llevaron a Brasil con el -presunto- fin de colaborar en la búsqueda y rescate de los desaparecidos tras la ruptura del dique de residuos mineros en Minas Gerais, resultaron totalmente inútiles... ¿Se podría suponer que dicho equipamiento pudiera, en realidad, corresponder a pertrechos para el entrenamiento y equipamiento de mercenarios o incluso de las tropas regulares del Ejército Brasileño para una futura invasión a Venezuela?
    FM: Sí, no me cabe ninguna duda. En primer lugar, porque Israel se dedica a exportar no sólo armamento sino también el “know how” (el conocimiento y la experiencia) en cuestiones de contrainsurgencia que tiene acumulado tras más de setenta años de guerra continua y ocupación de los territorios palestinos. Hace un rato te mencionaba a estas empresas israelíes que trabajaron en Colombia. En segundo lugar, Bolsonaro se encuentra completamente alineado con Israel; su candidatura a presidente de Brasil fue apoyada y financiada por la corriente evangélico-sionista que responde al gobierno israelí.
    No me parecería raro, es más, me resulta sospechoso que Israel envíe un contingente de militares para ayudar tras una catástrofe cuando el Ejército de Brasil se encuentra totalmente capacitado para realizar las tareas de búsqueda. En política son raras las casualidades.

    RI: En tu opinión ¿Qué le depara el futuro a Venezuela?
    FM: Hay que ver cómo se desarrollan los acontecimientos. Venezuela, tranquilamente, puede transformarse en una especie de Libia o Siria sudamericana. La estrategia estadounidense de reconocer a un “gobierno” paralelo ya fue aplicada en estos dos países. En Libia fue llamado “Consejo Nacional de Transición”, el Siria se llama “Gobierno Sirio Democrático” o algo por el estilo.

    No se si pueda tratase de una invasión a través de las mismas tropas estadounidenses sino la creación de “grupos irregulares” que intenten derrocar al gobierno de Maduro, lo que puede derivar en una guerra civil. Como mucho, EE.UU podría comportarse como lo hizo en Siria, apoyando a estos “grupos irregulares” por medio de bombardeos aéreos. Sin embargo, también existe una presencia muy importante de Rusia y China en Venezuela. Fijate que, en Libia lograron derrocar a Gadafi, en Siria no han podido hacerlo con Bashar Al-Assad que, de hecho, está ganando la guerra gracias al apoyo y la presencia de Rusia.

    A principios de diciembre del año pasado el gobierno ruso envió dos bombarderos TU-160 a Venezuela (NdR: Aunque simplemente fue para realizar maniobras militares conjuntas y luego los bombarderos regresaron a Rusia). Eso fue un gesto importante de Rusia previendo lo que pudiera llegar a suceder allí demostrando, además, que puede tener una proyección de poder militar hacia el Caribe. ¿Por qué Guaidó se autoproclamó ’Presidente Encargado’? Porque hay un contexto regional que se lo permite, siendo reconocido por Macri, Bolsonaro, Piñera, Duque, Lenin Moreno, Abdo Benitez, etc.

    Por: Nicolás Escribá.

    • [longue,…] Question : D’après les déclarations publiques de fonctionnaires brésiliens, des soldats israéliens ont débarqués avec 16 tonnes de matériel pour, en principe, aider à la recherche et au sauvetage des disparus suite à la rupture catastrophique de la digue de retenue de déchets miniers dans le Minas Gerais. Il se sont avérés totalement inutiles… Peut-on supposer qu’il s’agit d’équipement destiné à l’entrainement et l’équipement de mercenaires, voire de troupes régulières de l’Armée brésilienne, en vue d’une invasion future du Venezuela ?

      Réponse Sans aucun doute. D’abord parce qu’Israël exporte non seulement de l’armement mais aussi le know how en ce qui concerne la contre-insurrection #COINT accumulé en plus de 60 ans de guerre continue et d’occupation des territoires palestiniens. Je viens de te parler des entreprises israéliennes qui ont travaillé en Colombie. Ensuite, Bolsonaro est totalement aligné sur Israël ; sa candidature a été soutenue et financée par le courant évangéliste-sioniste à la main du gouvernement israélien.

      Il ne me paraitrait pas étonnant, plus, il me semble très suspect qu’Israël envoie un contingent de militaires pour aider après une catastrophe alors que l’Armée brésilienne a parfaitement la capacité de réaliser les recherches.

      Le hasard est peu fréquent en politique.

      ping @odilon

  • [R] Introducing Cartograflow v. 1.0.0
    Filtering origin-destination matrix for Flow Mapping

    Soit une matrice de flux origine-destination banale, car soumise à un « effet-spaghetti »

    Cartograflow présente des fonctions de filtrage global de ces matrices, dans un objectif de cartographie thématique.

    En savoir plus sur : https://github.com/fbahoken/cartogRaflow/blob/master/vignettes/cartograflow.html

    Un manuel de références, une vignette, un .rmd pour mettre en œuvre les fonctions (version anglaise seulement, la version française suit...), un fichier de données fictives et un autre de données réelles portant sur les territoires du Grand Paris (mobilités professionnelles inter territoires). Et plein d’autres choses ... à suivre, donc.

    #geographie #matrice #OD #flows #cartostats #flowmap #cartedeflux #rstats #dataviz #geodataviz

  • Obscénité d’état : La REM persiste dans le mensonge gouvernemental de la Pitié-Salpétrière et continue de diffamer les nassé·es de l’hôpital, bien que tous les faits soient maintenant établis.

    Décidément, il n’y a pas une ou un député·es de LaREM pour relever le niveau (pathétiquement bas) des autres. Ce matin c’est au tour d’Olivia Grégoire, porte parole des député·es En Marche à l’assemblée, de nous affliger dans un entretien minable sur France Inter.

    Nous sommes six jours après les faits, la journaliste lui pose une question sur le couac castanérien de la Salpétrière (bien que ça ne soit pas le sujet de l’entretien dédié à sa responsabilité à la commission des finances).

    Et Olivia Grégoire ose confirmer les grossiers propos que Castaner a lui-même reconnu - à demi-mots certes, et du bout des lèvres - comme étant des gros mensonges.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-7-9/le-7-9-06-mai-2019

    Olivia Grégoire :

    « j’ai beaucoup écouté Thomas Legrand (sic), je pense que [la déclaration de Castaner] est une maladresse ou une erreur de communication, en revanche, pour ce qui est de la Salpétrière, vous m’excuserez, pour avoir regardé les images en détail et en précision, on est sur de la sémantique, c’est important, c’est pas une attaque, c’est une intrusion violente ! [...] »

    Prise en flagrant délit de soutenir le gros gros mensonge de Castaner qui s’est lui-même engouffré dans la chaine de mensonges de la directrice de l’hôpital, du directeur de l’APHP et d’un médecin - par ailleurs conseillé médical pour le GIPN - qui a affirmé que du matériel informatique avait été dégradé et volé ce qui a été confirmé comme entièrement faux par l’hôpital : A l’heure où Olivia Grégoire parle, les nombreuses vidéos qu’elle a soi-disant regardé attentivement et les nombreux témoignages - y compris du personnel de l’hôpital ont permis d’établir que :

    – Ce n’était pas une intrusion violente, les manifestant·es violemment attaqué·es et maltraité·es par les forces de l’ordre cherchaient désespérément un refuge pour se protéger et respirer dans un espace avec moins de gaz lacrymogène.

    – Que la plupart des manifestant·es ne savaient même pas qu’elles et ils entraient dans l’enceinte d’un hôpital.

    – Que la grille n’a pas été forcé mais que le passage était libre, soit que la grille était déjà ouverte ou en tout cas pas bloquée

    – Que les manifestant·es ont été pousuivi·es dans cet espace par la police qui les a matraqué·es, violenté·es et gazé·es à nouveau (personne n’a mentionné que les forces de l’ordre ont tiré des palets lacrymogènes dans l’enceinte de l’hôpital en direction du service de réanimation, ce qui est très moyennement bon pour les malades)

    – Que la passerelle sur laquelle se sont réfugié·es les manifestant·es terrorisées était la seule issue possible pour elles et eux pour échapper aux matraques. Pratiquement aucune et aucun de ces manifestant·es ne savait que cet escalier menait à un service de réanimation.

    – Confirmé par le personnel de l’hôpital : il n’y a eu aucune intrusion, aucune violence, aucun vol ni dégradation de matériel par ces manifestant·es, tout s’est passé dans le calme.

    OG poursuit :

    « j’ai moi-même malheureusement beaucoup fréquenté les services de réanimation, je pense que se réfugier et/ou apporter de la violence et mouvements comme ça dans un hôpital a été problématique et je pense qu’il faut aussi écouter les mots qu’on a entendu, et je les ai entendu avec force "achevez-le" crié sur le CRS à terre, à quelques mètres de la salpé, et je crois qu’on aurait pu se l’éviter, même si le ministre de l’intérieur a parlé trop vite, il l’a dit lui même, je pense qu’un service de réa c’est grave, il faut du calme, il s’agit juste de la vie et de la mort »

    Ici ce qui est très grave, c’est l’amalgame. Il semble que les membres du gouvernement et les responsables LaREM aient été coaché·es sur cette affaire puisque Marc Fesnau, ministre chargé des relations avec le Parlement auprès du premier ministre tient exactement le même langage et cite aussi l’épisode du CRS à achevé alors qu’il était à terre et blessé dans une interview sur sud radio le 3 mai (ainsi que d’autres membres du gouvernements et d’autres député·es LaREM dont il semble qu’elles et ils soient prié·es de prendre leurs directives de communication à la même source).

    Il est bien évident que crier "achevez-le" alors qu’il est à terre est inacceptable et condamnable, mais le problème est que cet incident n’a rien à voir avec le mouvement de panique des manifestant·es dans l’enceinte de l’hôpital. L’épisode a lieu bien avant, et est un incident complètement séparé. C’est vraiment une mauvaise fois crasse et bien dégueulasse de la part de La REM de faire croire que les nassé·es de la Salpé aient eu quelque chose à voir avec ça. C’est vraiment du niveau de La Rem en général d’ailleurs : le niveau du caniveau. Aucun·e des manifestant·es n’ont insulté ou menacé les forces de l’ordre dans l’enceinte de l’hôpital (c’est d’ailleurs plutôt le contraire, car on entend sur les vidéo de nombreuses insultes et menaces proférées par les forces de l’ordre envers les manifestant·es).

    C’est troublant d’entendre aussi Marc Fesnau sur Sud Radio le vendredi soit deux jours après les événements, donc à un moment où l’essentiel des faits sont établis. Et en réalité lui, il est même pire qu’Olivia Grégoire parce qu’il travestit complètement les faits et la réalité. Comme ses patrons, c’est mensonges sur mensonges. Et c’est très grave car beaucoup sont tenté de croire qu’en effet "il n’y a pas de violence policière mais seulement du maintien de l’ordre" (répété dans cet entretien) :

    https://www.sudradio.fr/politique/marc-fesneau-ne-rentre-pas-dans-un-hopital-quel-que-soit-le-motif

    – Il prétend que Castaner est arrivé à la Salpé et s’est entretenu avec des personnel de l’hôpital qui avaient vécu cet événement de façon violente. C’est faux, tous les personnels ont témoigné du contraire, ont réaffirmé que tout s’était bien passé et qu’ils ne se sont jamais sentis en danger, que quand ils ont expliqué aux gens sur la passerelle qu’ils ne pouvaient pas les laisser rentrer, ils n’ont pas insisté et se sont laissé·es emmener par la police.

    Marc Fesnau poursuit :

    « Tout ça c’est le produit d’un certain nombre de manifestant qui ont fait de la violence toute la journée contre les forces de l’ordre, produisant ce qu’on a vu parfois, c’est-à-dire des actes de violence, à l’endroit parfois des syndicalistes, parfois à l’endroit des forces de l’ordre [...] et quand vous avez des acteurs aussi violents que ceux là, ça produit cette violence là et ça produit aussi parfois des mouvement de foule, et des gens qui, dans cette violence généralisée, peuvent aller dans tel ou tel établissement : y a quand même quelque chose d’étonnant, et c’est d’une certaine façon une violence à soi-même (sic) que d’entrer, même pour se réfugier dans un hôpital »

    Déjà le mec s’exprime comme un manche, rhétorique médiocre, il s’emmêle complètement les pinceaux en hésitant entre la version officielle qu’on lui demande de répéter comme un perroquet (la violence), et la réalité (mouvement d’une foule paniquée), ce qui montre que finalement, il ne croit pas vraiment lui même à ce qu’il dit : il répète cinq fois le mot « violence » [des manifestant·es] dans la même phrase :)

    Par ailleurs il affirme que les éléments violents ont « attaqué » le cortège syndical, ce qui est faux, c’est établi par les témoignages qui désignent encore une fois la police (à neuf reprises). Il décrit le cortège et les manifestant·es comme une bande de voyous et de voyelles incontrôlables qu’il fallait nécessairement ramener « à la raison » (justifiant la charge et le matraquage).

    « les mouvements de force de l’ordre se font pour réprimer une violence (ça fera donc six fois) qui s’exerce par les manifestants ». Ce n’était pas de la répression, c’était du maintien de l’ordre (quand il y a des violences - sept fois - on rétablit le calme)

    Le reste de l’entretien est de cet acabit, en vrac lui, comme Olivia Grégoire s’enfonce dans le mensonge, n’arrive même pas à se rattraper aux branches. Fesnau précise en fin d’entretien que Martin Hirsh, pourvoyeur du gros mensonge a porté plainte pour intrusion violente et que "donc vous voyez, il n’y a pas de fumée sans feu ect..."

    Ce qui est très grave à mon sens, entre autre chose, c’est que le gouvernement via ses caniches persiste à jeter le discrédit sur les manifestant·es de la Salpé alors qu’elles et ils savent très bien aujourd’hui la vérité, ils savent très bien ce qui s’est passé réellement, qu’aucune de ces personnes n’étaient ni violentes, ni mal intentionnées, ne cherchant légitimement que un refuge alors qu’ils se sentaient menacé·es dans leur intégrité physique, terrorisé à l’idée qu’on leur fasse mal. En somme, que ces gens n’ont absolument rien fait de mal ou de répréhensible.

    De ce point de vue mesdames et messieurs responsables ou ministres de LaRem, vous êtes vraiment bien cradoc. Vous leur devez les excuses de la République, cette république que vous êtes en train de pervertir en nous faisant croire que vous « assurer l’exercice de l’état de droit ».

    Gouverner par le mensonge n’est pas tout à fait « l’exercice de l’état de droit ».

    En plus

    Je n’ai pas parlé des étudiants qui habitaient dans la résidence et qui ont été aussi poursuivis et matraqués sans raisons. Nous y reviendrons.

    Je n’ai pas parlé des témoignages des gardés à vue de la Salpé qui ont subi beaucoup de violences, d’insultes et noté de nombreuses irrégularités au cours de leurs 30 heures passés en GAV. Nous y reviedrons aussi.

    #castaner #macron #violences_policières #mensonge_d_état #psychopathie_d_etat

    • Je pense qu’il faut absolument considérer qu’il ne s’agit pas du tout d’énoncer ce qu’on pense être une vérité. La notion de vrai ou de faux des faits, dans le cadre du discours politico-médiatique, n’a pas grand intérêt. Le principe, ici, c’est d’exprimer un marqueur d’attachement à un camp, pas à la véracité de ce qui est dit. Je m’en fous de ce savoir si c’est vrai : j’affirme que j’appartiens au camp qui défend cette position et c’est tout ce qu’on attend de moi.

      C’est le principe des foutaises de Trump : plus c’est gros, plus « ça passe », parce qu’en fait l’idée n’est pas l’énoncé du vrai ou du faux du fait, mais d’avoir une position (effet « dog whistle ») que les gens vont soutenir, dans le seul but d’afficher son attachement à son camp. Le fait que ce soit factuellement faux, de façon plus ou moins évidente, introduit un aspect « clivant » qui renforce cet aspect : si on s’accordait en gros sur la réalité des faits, il n’y aurait plus de marqueur d’attachement à telle ou telle version ; si je marque mon attachement à une version particulièrement contestable, là la « fidélité » à mon camp devient d’autant plus visible.

      Je pense que ça a toujours été le cas, y compris à gauche et très à gauche, mais ça fait plus de trente ans que j’en bouffe dans mes discussions de famille : tu peux dire ce que tu veux, au bout d’un moment on arrive où les faits sont résumés par : « oui mais de toute façon quand même ça se fait pas… », avec immédiatement l’énoncé de son attachement aux valeurs de l’ordre, le respect des flics, de la hiérarchie, de la bonté généreuse de l’État français à l’égards des indigènes basanés, etc.

      Ce qui m’a frappé, c’est la déclaration de Précresse, qui a explicité très exactement ce « oui mais quand même ça se fait pas… » :

      https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/pitie-salpetriere-le-ministre-de-l-interieur-a-un-peu-surreagi-mais-il-

      « Qu’est-ce qui justifie une intrusion dans un hôpital public ? s’interroge Valérie Pécresse. Peu importe l’intention ! Qu’est-ce qu’on en sait ? Qu’est-ce qu’on sait des dégradations qu’ils auraient pu commettre s’ils avaient pu rentrer dans ce service de réanimation ? Franchement, je suis désolée, je suis dans le parti de l’ordre et vous ne m’en ferez pas dévier. » "L’hôpital, c’est un sanctuaire, et il doit être respecté par les manifestants", conclut Valérie Pécresse.

      Difficile de mieux résumer l’énoncé systématique du populisme de droite : « peu importe », de toute façon je n’énonce cette fadaise que pour proclamer mon attachement au parti de l’ordre…

  • Juan Guaidó (il court toujours,…) : après l’échec de «  la phase ultime de l’Opération Liberté  » (et ceux des précédentes phases finales depuis janvier…) annonce la prochaine stratégie qui lui a été suggéré : des grèves tournantes en vue d’une grève générale.

    À chaque fois il y a moins de monde bloqué par la peur, le seul coup d’État qu’il pourrait y avoir au #Venezuela serait qu’ils m’arrêtent.

    Guaidó en El Marqués : Todos los días tendremos acciones de protesta
    http://www.el-nacional.com/noticias/oposicion/guaido-marques-todos-los-dias-tendremos-acciones-protesta_281081

    "Mañana vamos a acompañar la propuesta que nos hicieron de paros escalonados, hasta lograr la huelga general", anunció

    El presidente interino Juan Guaidó advirtió que la única forma de un golpe de Estado en el país es que lo detengan.

    Cada vez hay menos gente secuestrada por el miedo, la única forma de que haya golpe de Estado en Venezuela es que me detengan, vieron ayer el respaldo de la comunidad internacional”, dijo en la concentración en El Marqués.

    Destacó que la ruta planteada para Venezuela es cívica y pacífica y que a partir de este primero de mayo se realizarán acciones de protestas hasta lograr la libertad.

    «Mañana vamos a acompañar la propuesta que nos hicieron de paros escalonados, hasta lograr la huelga general», anunció.

    • À destination des mal-comprenants, lecture des événements par Le Monde, en 4 questions.
      (article du 1/05, MàJ à 21h23)

      Quatre questions sur l’opération « Liberté » de Juan Guaido au Venezuela
      https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/01/quatre-questions-sur-l-operation-liberte-de-juan-guaido-au-venezuela_5457139

      • S’agit-il d’un « coup d’Etat » ou d’un soulèvement pacifique ?
      [alignement total sur la position de Guaidó : l’Assemblée nationale a déclaré illégitime le deuxième mandat de Maduro, c’est donc elle qui détient la légitimité]

      • Combien de militaires se sont-ils rangés du côté de Juan Guaido ?
      […] Les premières images de la base de La Carlota laissaient penser que de nombreux militaires l’avaient rejoint dans son opération « Liberté ». « Aujourd’hui, Maduro n’a plus le soutien des forces armées », a-t-il proclamé mardi.
      M. Guaido a bien compté avec le soutien de quelques militaires pour faire sortir l’opposant Leopoldo Lopez de chez lui, et probablement de membres du Sebin qui le surveillaient. Le chef du Sebin, Manuel Ricardo Cristopher Figuera, a d’ailleurs été destitué mardi.

      Mais le gros des forces armées n’a pas rejoint le président par intérim et continue d’être fidèle à Nicolas Maduro. Pour Juan Guaido, le fait que l’armée n’ait pas violemment réprimé les manifestations mardi est cependant le signe d’un changement progressif au sein des différentes unités de l’armée.

      • Quelle est, au juste, la stratégie de Juan Guaido ?
      [Bonne question !]
      La stratégie de M. Guaido est donc celle des petits pas pour maintenir une pression constante. « Tous les jours, essayons de faire quelque chose de plus pour aller dans le sens du changement dans le pays », a-t-il dit mercredi.
      […]
      • Pourquoi l’opération « Liberté » a-t-elle eu lieu un jour avant la date prévue ?
      [parce que c’est un génie tactique,…]

      Bref,
      cette fois-ci, c’est la bonne !
      ah ben non, mais on a progressé.

    • BBC Mundo, reprise par El Nacional, informe des manifestations du premier mai, pour et contre le gouvernement.

      Tensión en Venezuela luego del levantamiento de Guaidó y López
      http://www.el-nacional.com/noticias/bbc-mundo/tension-venezuela-luego-del-levantamiento-guaido-lopez_281124

      En la mañana, comenzaron a llegar los primeros grupos ciudadanos a las concentraciones convocadas a favor y en contra del oficialismo.

      Por un lado, se pudo ver a ciudadanos con pancartas pidiendo la salida de Maduro ("No a la dictadura") y, por otro, a miembros de la Milicia Bolivariana con mensajes al «comandante» Maduro.

    • Pendant que John Bolton décrit un Maduro terré au fond de son bunker, entouré de ses surveillants cubains, alors que Guaidó démontre son courage dans la rue…

      John Bolton : Maduro está oculto en un búnker custodiado por cubanos
      http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/john-bolton-maduro-esta-oculto-bunker-custodiado-por-cubanos_281128


      EFE

      El presidente interino, Guaido, conduce con valentía al pueblo venezolano por las calles, mientras que Maduro se esconde en un búnker militar en algún lugar, rodeado de sus supervisores cubanos y amigos corruptos. Guaido muestra el coraje de un líder; Maduro no es más que un autócrata cobarde”, señaló Bolton en Twitter.

      John Bolton sur Twitter :
      https://twitter.com/ambjohnbolton/status/1123676318506340356

      Interim President Guaido bravely leads the Venezuelan people through the streets, while Maduro hides in a military bunker somewhere, surrounded by his Cuban overseers and corrupt cronies. Guaido shows the courage of a leader; Maduro is nothing but a cowardly autocrat.

    • Ouh la !

      Visiblement Guaidó et ses tireurs de ficelles ont pris leurs désirs pour des réalités. Que le pays aille mal, c’est sûr, d’autant plus qu’on s’emploie à l’asphyxier par ailleurs, que l’administration et les politiques soient corrompus, ce n’est pas vraiment une nouvelle dans ce pays, qu’il y ait du monde opposé à Maduro, c’est certain, il y en a toujours eu depuis le début du chavisme à crier à l’illégitimité radicale du régime (un peu sur le mode Mitterand en 1981,…), que même ses partisans soient critiques (cf. le très intéressant entretien de BBC Mundo avec une jeune chaviste, il y a 2 mois, https://seenthis.net/messages/765364 ).

      Mais que tout cela suffise à faire réussir un Maïdan vénézuélien, ça fait 4 mois que ça ne prend pas. Les anti-maduro ne rallient visiblement pas les masses et, en conséquence, l’armée ne bouge pas. Et aucun parti d’opposition autre que Voluntad Popular ne s’est manifesté à l’occasion de la tentative du 30 avril.

      La situation est bloquée, en fait depuis les législatives de 2015 avec aggravations successives dont un « premier » coup d’État le 1er mai 2017 avec l’annonce d’une nouvelle constitution puis – je saute des étapes,…– le déssaisissement de l’Assemblée nationale de ses pouvoirs législatifs par la Constituante pour « finir » avec le « second » coup d’État du 10 janvier 2019 (auto-proclamation de Guaidó) et les flux et reflux de l’Opération Liberté,…

      Alors ? L’effondrement économique et social se poursuit, le pays se détruit. J’ai du mal à imaginer : tout manque, les réseaux eau, électricité sont en état catastrophique, l’inflation est délirante, les estimations 2019 sont de +3%/jour, soit +23%/semaine et +160%/mois. Les gens luttent pour leur survie, dépendant de plus en plus d’un système de distribution de secours, ou s’en vont (on n’en parle plus tellement d’ailleurs en ce moment).

      Au grand désespoir de la bande à Trump, Colombie et Brésil se gardent bien d’intervenir. On s’achemine vers une nouvelle forme d’#État_failli. Dans l’histoire du pays, on a une grande guerre civile, il y a longtemps (plus de 150 ans), sur des bases politiques qui recoupent en partie un particularisme régional (les régions andines) pas tout à fait éteint. Par ailleurs, en dehors de la frange côtière et andine, le contrôle des ressources commence à devenir problématique entre guerrilleros (ELN et FARC dissidents venus de Colombie), narco-trafiquants et forces militaires et paramilitaires (mais les llanos sont quasi vides et l’Amazonie l’est complètement).

      Vu d’il y a très longtemps et de très loin…

      Comme dit la jeune Ángela dans l’entretien cité plus haut, la solution doit passer par des élections. #yapuka

    • Ah, après mûres réflexions, pour Le Monde, c’est un «  échec  »
      #paywall (mais c’est pas grave…)

      Au Venezuela, Nicolas Maduro résiste à une nouvelle offensive de Juan Guaido
      https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/02/au-venezuela-nicolas-maduro-resiste-a-une-nouvelle-offensive-de-juan-guaido_

      Le jeune président « autoproclamé » appelle à une grève générale après deux jours de confusion à Caracas, marqué par l’échec d’un soulèvement militaire.

  • Seven alternative designs for the new Notre-Dame spire
    https://www.dezeen.com/2019/04/25/notre-dame-spire-alternative-cathedral-designs

    Since the fire devastated Notre-Dame Cathedral and the French prime minister announced a competition to replace its spire, a flurry of designers have offered alternative proposals. Here are seven of the most interesting.

    Puisqu’il faut aller vite et « s’adapter aux enjeux de notre époque » je suggère de confier la reconstruction de la flèche aux opérateur de #trading_haute_féquence , avec des panneaux photovoltaiques sur l’ensemble de la toiture pour alimenter le biniou !


    #NDDP #notre-dame

  • Le modèle d’affaires toxique de Syngenta
    https://www.publiceye.ch/fr/thematiques/pesticides/syngenta

    #Syngenta est numéro un mondial sur le marché des #pesticides. Alors que le géant de l’#agro-industrie vante ses efforts en matière d’innovation et de durabilité, les recherches de Public Eye révèle que la commercialisation de pesticides extrêmement dangereux est au cœur de son modèle d’affaires. La multinationale profite de la faiblesse des #réglementations dans des pays en développement ou émergents pour y vendre des produits, dont bon nombre ont été interdits en Suisse.[...]

    Le Brésil est le principal marché du géant bâlois. L’Argentine, la Chine, le Paraguay, le Mexique, l’Inde, le Vietnam, les Philippines, le Kenya ou encore le Ghana sont aussi des destinations privilégiées de ses pesticides extrêmement dangereux.

    Syngenta gagne des milliards en vendant des pesticides extrêmement dangereux
    https://www.publiceye.ch/fr/coin-medias/communiques-de-presse/detail/syngenta-gagne-des-milliards-en-vendant-des-pesticides-extremement-dangere