• Patrimoines immobiliers : comment l’espace creuse les inégalités
    https://metropolitiques.eu/Patrimoines-immobiliers-comment-l-espace-creuse-les-inegalites.html

    Tous les propriétaires ne sont pas égaux face aux évolutions des marchés immobiliers. Si certains savent tirer parti de marchés en croissance pour faire fructifier leur #patrimoine, d’autres deviennent propriétaires au prix d’un endettement croissant. Loïc Bonneval et Renaud Le Goix montrent comment l’espace joue désormais un rôle capital dans les trajectoires socio-économiques des ménages. Le récent ralentissement du marché #immobilier observé concomitamment à la hausse des taux d’intérêt a conduit à #Terrains

    / #Paris, immobilier, #inégalités, #Lyon, #Avignon, #marché_immobilier, patrimoine

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-bonneval-legoix.pdf

  • More Than 4,000 Embryos Reportedly Destroyed in Gaza Fertility Clinic
    https://sputnikglobe.com/20240419/more-than-4000-embryos-reportedly-destroyed-in-gaza-fertility-clinic-1

    A Reuters-commissioned journalist who visited the site said the lab was littered with debris including broken masonry, blown-up lab supplies and the liquid nitrogen tanks which once held hopeful parents’ dreams.
    More than 4,000 embryos and 1,000 other specimens were destroyed in Gaza’s largest fertility clinic in December when an Israeli shell struck Gaza’s largest fertility clinic. The explosion caused the lids of five liquid nitrogen tanks stored in Gaza City’s Al Basma IVF Center to blast off and lose their liquid nitrogen, destroying hopeful plans for parents experiencing infertility.
    There are at least nine clinics in Gaza where in vitro fertilization (IVF) is performed, and most of the frozen embryos were held at the Al Basma center.

    “We know deeply what these 5,000 lives, or potential lives, meant for the parents, either for the future or for the past,” said Bahaeldeen Ghalayini, 73, the Cambridge-trained obstetrician and gynecologist who established the clinic in 1997.
    He adds that at least half of the couples will not have another chance of getting pregnant after their embryos were destroyed.
    Large families are very common in Gaza and IVF is widely available in the enclave. Nearly half the population of Gaza is under the age of 18 and the fertility rate is high at 3.38 births per woman, according to the Palestinian Bureau of Statistics.
    Some families in the enclave who are struggling to conceive will even sell their TVs or jewelry just to pay the medical fees, said Al Ghalayini, who was forced to close his clinic following the beginning of the conflict between Hamas and Israel.
    “My heart is divided into a million pieces,” he said.
    Israel has denied intentionally targeting civilian infrastructure while at the same time repeatedly accusing Hamas fighters of operating from medical facilities, a claim that an American news source investigated and found little evidence to support.
    It is estimated that about 32,000 Palestinians have died compared to 1,200 Israelis since the conflict between Hamas and Israel first broke out. In January, the International Court of Justice found that it is “plausible” that Israel has committed acts that violate the Genocide Convention, after a genocide case was brought against them by South Africa.

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    Embryos are not muslims so we can presume its OK
    CM
    Choke Manifold
    19 April, 15:21 GMT
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    – Sputnik International, 1920
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    At Least 180 Bodies Discovered in Mass Grave at Hospital in Gaza’s Khan Yunis – Reports
    1 hour ago
    Разрушенные здания в Хан-Юнисе - Sputnik International, 1920, 22.04.2024
    © AFP 2023
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    MOSCOW (Sputnik) - The bodies of 180 people have been found by Palestinian emergency services in a mass grave at the Nasser Medical Complex in the southern Gazan city of Khan Yunis, Al Jazeera broadcaster has reported.
    The bodies, including those of elderly women and children, were discovered in the hospital courtyard over the weekend, the report read.
    On April 7, the Israeli troops have withdrawn from the city with Israeli Defense Minister Yoav Gallant saying that the Israel Defense Forces eliminated Palestinian movement Hamas as a military structure in the city.
    Журналисты снимают видео с крыши поврежденного здания напротив разрушенного здания больницы Аль-Салам в Хан-Юнисе - Sputnik International, 1920, 21.04.2024
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    Israeli Military Chief Approves Plans for Continued War in Gaza
    12 hours ago
    Israel launched a ground incursion into the Gaza Strip after Hamas attacked the Jewish state on October 7, 2023, killing some 1,200 people and abducting some 240 others. Over 34,000 people have been killed so far by Israeli strikes in the Gaza Strip, according to local authorities.

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    at least : 50,000 dead : 300,000 injured : this is a holocaust !
    CS
    Crystal Sky Mountain
    22 April, 09:03 GMT
    Sputnik International
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  • Les « vols de la mort » n’ont pas épargné le Mexique
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/04/22/les-vols-de-la-mort-n-ont-pas-epargne-le-mexique_6229081_3210.html

    Les avions n’allaient pas très loin, à 50 miles de la côte Pacifique, où la profondeur atteint déjà 3 000 mètres. Les corps des opposants assassinés étaient au préalable mis dans des sacs et lestés de pierres, pour s’assurer qu’ils ne remonteraient pas à la surface. Les appareils décollaient depuis la base aérienne n° 7 à Pie de la Cuesta, à 10 kilomètres de la célèbre station touristique d’Acapulco, très prisée alors des stars d’Hollywood.

    Une enquête, menée par les instances judiciaires militaires et enfin dévoilée dans sa quasi-intégralité, en novembre dernier, a montré que les « vols de la mort » ont donc également existé au Mexique, pour jeter à la mer les cadavres de personnes éliminées car considérées comme subversives.

    [...]

    « Deux décennies plus tard, nous avons enfin accès à l’ensemble de l’instruction, et pouvons présenter ces témoignages et documents-clés. Il manque toujours pourtant le document le plus important : les noms de ceux qui ont été jetés à la mer »

    https://justpaste.it/4sbj3

    #disparitions_forcées #Mexique

  • Hippisme : un jockey interpelle Emmanuel Macron après sa victoire - Blick
    https://www.blick.ch/fr/sport/autres-sports/jai-gagne-votre-course-un-jockey-interpelle-emmanuel-macron-en-direct-id196624
    https://img.blick.ch/fr/incoming/19662509-v2-teaser-avec-cercles-1.png

    James Reveley et Hasard de Brion se sont imposés à Auteuil ce dimanche dans une course très prestigieuse, le Prix du Président. 

    Le jockey a profité de cette belle performance pour interpeller le président de la République, lui qui aimerait régulariser sa situation en France.

    « Je n’ai pas de titre de séjour, alors que ça fait 8 ans que je travaille en France. Je paye plus de 50 000 euros d’impôts en France et je n’arrive pas à avoir un titre de séjour », s’est-il ému, assis sur son cheval, alors que la chaîne spécialisée Equidia lui tendait le micro. 

    « J’ai gagné votre course maintenant. Et je n’ai toujours pas de titre de séjour », a-t-il encore grincé. Né en 1989 en Angleterre, James Reveley est arrivé en France une première fois à l’âge de 18 ans avant de s’y installer en 2015.

    https://twitter.com/i/status/1782066345619693768

  • Recension du livre « Les données de la démocratie » de Samuel Goëta | LinkedIn
    https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7184452712401371136

    Recension du livre « Les données de la démocratie » de Samuel Goëta.

    Elsa Foucraut • Consultante • Enseignante • Autrice du "Guide du Plaidoyer" (éditions Dunod)

    💡"L’ouverture des données en France, rendue obligatoire par la loi pour une République numérique, ressemble à bien des égards à la tour de Pise. Ce superbe édifice, qui attire les regards du monde entier, doit son inclinaison à des fondations instables.”

    📚 Lecture du jour : "Les données de la démocratie" de Samuel Goëta (C & F EDITIONS), avec une préface de l’ancienne ministre du numérique Axelle Lemaire.

    Depuis 2016, la loi impose à toutes les administrations françaises le principe de l’open data par défaut. Pourtant, quiconque a déjà eu besoin d’accéder à des données d’intérêt général non publiques mesure à quel point le principe est loin d’être pleinement appliqué (euphémisme). De vraies fractures territoriales se creusent entre les collectivités, accéder aux données relève souvent du saut d’obstacles, et les données disponibles sur les portails open data des collectivités sont parfois décevantes.

    Le livre revient d’abord en détail sur l’histoire de l’open data : des origines aux étapes plus récentes, avec la création d’Etalab et la loi pour une République numérique. Une belle synthèse, avec plein de références et d’anecdotes que je ne connaissais pas. Il manquait justement un livre de référence pour retracer cette histoire contemporaine, avec le versant français.

    Mais ce sont les chapitres sur le bilan critique de l’open data, qui m’ont semblé les plus intéressants. Certes, les obstacles à l’open data tiennent parfois à la résistance consciente de certains agents (un "DataBase Hugging Disorder" ou DBHD 😅).

    Mais Samuel Goëta montre que cela tient le plus souvent à des frictions organisationnelles et/ou techniques : les agents n’ont pas toujours le mandat pour ouvrir des données qui pourraient servir l’opposition ou remettre en question l’action des élus ; de nombreux projets d’open data sont conçus comme des projets servant d’abord l’image de l’institution, sans les moyens de leur ambition ; la mauvaise qualité des données peut s’expliquer par le fait que les données d’une administration étaient d’une qualité suffisante pour un usage interne et n’avaient pas été envisagées pour un usage externe ; les problèmes techniques sont fréquents et l’ouverture se transforme parfois en une véritable enquête dans les serveurs quand les techniciens n’ont pas accès aux "schémas de base" ; et les agents sont parfois réticents parce qu’ils anticipent des usages malveillants des données, ou bien ont une interprétation excessive du RGPD (un grand classique !).

    L’ouvrage préconise notamment une refonte du droit d’accès aux données : transférer à la CNIL l’arbitrage de l’accès aux données individuelles traitées par les acteurs publics ; intégrer la Cada dans la HATVP ; donner à la CADA le pouvoir de sanctionner les administrations récalcitrantes ; créer un “référé communication” pour accélérer le traitement des demandes. Pourquoi pas !

    ➡ "Faut tout donner afin de changer les données" : une citation de NTM (oui oui) qui sert de conclusion au livre ;-)

    #Samuel_Goëta #Open_data #Données_démocratie

  • Réflexion très intéressante de Carl Beijer : « ne laissez pas transformer la Palestine en débat sur la liberté d’expression ».

    Don’t let them turn Palestine into a free speech debate, Episode 2
    https://www.carlbeijer.com/p/dont-let-them-turn-palestine-into-0ba

    Shortly after the war started, I urged the left not to let the right turn Palestine into a free speech debate. Looking at the discourse surrounding Columbia it’s hard to deny that this is exactly what has happened. Instead of talking about the atrocities that are still being carried out by the IDF every day, a whole lot of the discourse has now segued over to pointing out the petty hypocrisies and open tyrannies of elite campus Zionists.

    Je trouve que c’est très pertinent, parce que c’est très exactement ce que la répression est en train de provoquer en France. Au lieu de parler des atrocités israéliennes, on se retrouve à devoir dénoncer le « maccarthysme à la française », revendiquer le droit à manifester, savoir s’il est légitime d’invoquer Hannah Harendt, s’il y a deux poids deux mesures, si nos préfets et nos juges sont méchants… Mais quand on fait cela on ne parle déjà plus de Gaza, et on se retrouve au contraire en situation de défense, au lieu d’être en situation de dénoncer.

    C’était déjà le cas avec les imputations permanentes d’antisémitisme avant le 7 octobre. Outre le fait que les accusations permanentes d’un antisionisme dévoyé, façade pour les antisémites, sont assez systématiquement des manipulations organisées par les pro-israéliens, même les inquiétudes plus légitimes (venues de la gauche, disons) ont pour effet de systématiquement déplacer le débat d’une situation de dénonciation des crimes coloniaux d’Israël, à une position de défense où l’on ne parle plus du tout de la Palestine : on se retrouve dans un méta-discours à propos de « nous-mêmes ».

    Toujours est-il qu’en ce moment, la répression et la criminalisation du soutien à la Palestine ont à nouveau – et de manière encore plus spectaculaire – cet effet (et sans doute ce but pratique) : on ne parle alors plus des crimes israéliens, on ne parle pas de boycott, on ne parle pas de ce qu’on attend de nos propres gouvernements, on se retrouve à parler de liberté d’expression, retranchés dans une situation de défense. Les crevures génocidaires sont en roue libre dans les médias pour justifier l’injustifiable, et pendant ce temps on est à discuter de notre propre droit à nous exprimer, plutôt qu’à, justement, pouvoir dénoncer l’injustifiable.

    Alors que, au fond du fond, ce n’est pas Rima Hassan qui est en train de commettre un génocide et de massacrer un enfant palestinien toutes les dix minutes.

  • A Paris, quand des immeubles entiers sont convertis en apparthôtels de luxe
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/04/20/a-paris-quand-des-immeubles-entiers-sont-convertis-en-apparthotels-de-luxe_6

    .... le modèle tourne avec des coûts bien moindres que dans l’hôtellerie. « Par rapport à un hôtel classique, on a des besoins en personnel divisés par trois. On peut être rentable avec moins de mètres carrés », explique Xavier O’Quin, cofondateur d’Edgar Suites, l’une des entreprises les plus en vue de ce petit monde des #apparthôtels, avec plus de 600 unités réparties dans une vingtaine d’immeubles. Pas d’espaces communs, pas de salle de petit déjeuner, un accueil réduit, des procédures qui profitent à fond de la digitalisation, un ménage seulement à la demande…
    Ce jour-là, Xavier O’Quin nous fait visiter un hôtel particulier du XVIIe siècle, près des Halles, qui appartenait jusqu’en 2020 au barreau de Paris, et qu’il a découpé, en 2022, en onze appartements mansardés. Certains offrent une belle vue sur l’église Saint-Eustache. « Vous voyez, il y a des plantes, des livres dans la bibliothèque, du mobilier vintage. L’idée, c’est de se sentir dans un vrai appartement parisien », explique ce diplômé d’un master of business administration à HEC. En 2021, sa société a levé 100 millions d’euros auprès de BC Partners, ce qui lui a permis de racheter plusieurs immeubles. Parmi eux, un bureau de 2 500 mètres carrés dans le 15e arrondissement – l’ex-siège de la marque de vêtements Caroll –, qui ouvrira bientôt avec une cinquantaine d’appartements hôteliers. D’autres projets sont en cours à Levallois-Perret, Clichy, Châtillon (Hauts-de-Seine)…

    https://justpaste.it/fd069

    #Paris #tourisme #rente_foncière #luxe #industrie_du_luxe #Ville_de_Paris

  • Ocean spray emits more PFAS than industrial polluters, study finds
    https://www.theguardian.com/environment/2024/apr/19/ocean-spray-pfas-study
    Quand tu respires à pleins poumons en regardant la mer, il y a des chances que tu absorbes une bonne dose de PFAS.

    The study measured levels of #PFAS released from the bubbles that burst when waves crash, spraying #aerosols into the #air. It found sea spray levels were hundreds of thousands times higher than levels in the water.

    The contaminated spray likely affects groundwater, surface water, vegetation, and agricultural products near coastlines that are far from industrial sources of PFAS, said Ian Cousins, a Stockholm University researcher and the study’s lead author.

    There is evidence that the ocean can be an important source [of PFAS air emissions],” Cousins said. “It is definitely impacting the coastline.

    [...] It is unclear what the findings mean for human exposure. Inhalation of PFAS is an issue, but how much of the chemicals are breathed in, and air concentrations further from the waves, is still unknown.

    [...] He said that the results showed how the chemicals are powerful surfactants that concentrate on the surface of water, which helps explain why they move from the ocean to the air and atmosphere.

    We thought PFAS were going to go into the ocean and would disappear, but they cycle around and come back to land, and this could continue for a long time into the future,” he said.

    #pollution #plastique #océan

  • Shipping Industry Issues Plea to UN to Protect Maritime Security and Seafarers
    https://gcaptain.com/shipping-industry-issues-plea-to-un-to-protect-maritime-security-and-seafa


    An official slides down a rope during a helicopter raid on MSC Aries ship at sea in this screen grab obtained from a social media video released on April 13, 2024.
    Video obtained by Reuters/via REUTERS

    The global shipping industry has sent an urgent joint letter to the Secretary-General of the United Nations, Antonio Guterres, urging the UN to do more to protect maritime security and innocent seafarers.

    The letter follows the recent seizure of the MSC Aries by Iran in the Strait of Hormuz.

    The open letter, co-signed by 16 maritime industry associations and social partners, calls for assistance and for all member states to be reminded of their responsibilities under international law.

    The signatories of the letter highlighted the alarming situation, stating, “The incident this weekend, when the vessel MSC Aries was seized by Iranian forces…has once again highlighted the intolerable situation where shipping has become a target. This is unacceptable.”

    The seizure of the MSC Aries has brought the issue of maritime security into sharp focus. The letter points out the increased attacks on shipping and the consequences for innocent seafarers. “Innocent seafarers have been killed, seafarers are being held hostage. This would be unacceptable on land, and it is unacceptable at sea,” the letter reads.

    The shipping industry further called attention to the lack of global outrage in comparison to other hostage situations. “The world would be outraged if four airliners were seized and held hostage with innocent souls onboard. Regrettably, there does not seem to be the same response or concern for the commercial vessels and their crews being held hostage.”

    Drawing attention to the role of seafarers during the pandemic, the letter emphasized, “Seafarers kept the world fed and warm during the pandemic with vital medicine, food and fuel delivered, irrespective of politics. Seafarers and the maritime sector are neutral and must not be politicised. It is the moral duty to protect seafarers.”

    The letter ended with a plea for an enhanced coordinated military presence in the region, given the “continually evolving and severe threat profile.” It called for every possible effort to be made to release the seafarers and protect the safe transit of ships.

  • EU Maritime Emissions Surge Amid Red Sea Diversions
    https://gcaptain.com/eu-maritime-emissions-surge-amid-red-sea-diversions


    Maritime emissions 2024 vs 2023 vs 2022 in Mt/day

    New data has revealed a significant increase in the carbon emissions of the European Union’s (EU) marine shipping sector. According to Kayrros, a global leader in emissions tracking, regulated carbon emissions from the sector have risen by 14% year-on-year in the first two months of this year.

    As part of the EU Emissions Trading System (EU ETS), marine shipping emissions now fall under regulatory oversight. The regulations apply to half of the emissions from ships entering and leaving the EU and all emissions for voyages within the Union.

    The primary cause of the emissions surge appears to be shipping diversions due to Houthi attacks on vessels in the Red Sea. The targeting of vessels since mid-October has prompted many ships to avoid the Red Sea route between Asia and Europe. Instead, ships are taking a detour around South Africa’s Cape of Good Hope, adding up to 3,000 nautical miles to their journey.

    The rerouting has resulted in significant carbon emissions increases. According to Kayrros, an average container ship emits an additional 900 tons of carbon (+30%) when avoiding the Red Sea. Similarly, a Very Large Crude Carrier travelling from the Middle East Gulf to Northwest Europe produces an extra 1,500 tons of carbon emissions.

    The EU’s marine shipping emissions were already on the rise before the Houthi attacks, increasing 5.7% in the first nine months of 2023 compared to the same period in 2022. However, the growth rate has accelerated dramatically since the onset of the attacks, despite the implementation of EU ETS regulations.

    Antoine Rostand, President and co-founder of Kayrros, said Red Sea diversions present a real challenge for decarbonization efforts.

    “With no end in sight for the reroutes, carbon emissions will continue to remain high. In the absence of clean or cleaner fuel for shipping, this would mean a setback for both the maritime industry and the European Commission’s progress towards net zero, all other things being equal.”

  • Finland Joins World’s Largest Maritime Security Partnership
    https://gcaptain.com/finland-joins-worlds-largest-maritime-security-partnership

    Finland has officially joined the Combined Maritime Forces (CMF), becoming the 43rd member of the world’s largest maritime security partnership.

    Vice Admiral George Wikoff, the commander of CMF, officially welcomed Finland, praising the country’s long history of maritime professionalism. “They will enhance our already impressive partnership here in the Middle East,” said Wikoff.

    The CMF is an international naval coalition that focuses on defeating terrorism, preventing piracy, promoting safe maritime environments, and encouraging regional cooperation. It is renowned for upholding the international rules-based order and supporting security and stability across 3.2 million square miles of water which includes some of the world’s most crucial shipping lanes.

    The coalition maintains five task forces: CTF 150, which ensures maritime security in the Gulf of Oman, Arabian Sea, and eastern Gulf of Aden; CTF 151, leading regional anti-piracy efforts; CTF 152, dedicated to maritime security in the Arabian Gulf; CTF 153, in charge of maritime security in the Red Sea, Bab al-Mandeb, and western Gulf of Aden; and CTF 154, established to enhance maritime security training throughout the region.

    • alors, pour les frégates allemandes (type F-124, mais aussi le modèle d’avant), on a un feuilleton en cours, relativement discret, mais assez intéressant

      – le 26 février, la frégate Hessen a tiré un de ses missiles de l’artillerie principale (missile SM-2) sur un drone états-unien et l’a raté
      – le 28 février, elle a abattu deux drones, houthis cette fois-ci, mais avec son artillerie secondaire (missile à courte portée RIM-162 pour l’un et au canon pour l’autre, c’est-à-dire au tout dernier moment)
      – un peu après, on a appris que les SM-2, une fois tirés, ne peuvent (pour le moment ?) pas être réapprovisionnés

      l’affaire est plutôt floue, pour d’évidentes raisons militaires (difficiles de savoir, p. ex. combien il reste de SM-2 à tirer, embarqués ou en stock) mais pas que. Il semblerait que le gouvernement allemand ait laissé passer un appel à commandes du fournisseur du modèle qui équipe les frégates avant que celui-ci ne lance la fabrication du modèle d’après, incompatible, évidemment.

      Economies budgétaires, manque de volonté politique, incompétence politique ou militaire ? un peu tout cela probablement. Il y a visiblement, pas mal de boulons à serrer d’ici août et le retour sur zone permettra peut-être de constater le retour à une vraie disponibilité opérationnelle des navires allemands

      pour la prestation de fin février
      German Frigate Mistakenly Fires On MQ-9, Downs Two Houthi Drones
      https://www.twz.com/news-features/german-frigate-mistakenly-fires-on-mq-9-downs-two-houthi-drones

      The German Navy Type 124 Sachsen class frigate FGS Hessen has downed two Houthi drones at close range while operating in the Red Sea. In addition, the ship accidentally fired on an American MQ-9 Reaper drone while confused as to its identity.

      idem mais avec des compléments sur la crise des missiles allemands mer-air. Titre explicite
      Hall Of Shame ! German Navy Attempts To Shoot Down ’Friendly’ MQ-9 Reaper Drone But Fails Twice
      https://www.eurasiantimes.com/hall-of-shame-german-navy-attempts-to-shoot-down

      The German Navy finds itself grappling with a major embarrassment following an incident in the Red Sea, where its Type 124 Sachsen class frigate FGS Hessen mistakenly targeted a US MQ-9 drone as hostile, only to have its subsequent missile launches fail to hit their mark.

      et intertitre ravageur

      Insufficient Ammunition & Doubts Regarding Operational Preparedness

  • New York says it is not moving forward with three offshore wind farms | Reuters
    https://www.reuters.com/business/energy/new-york-says-it-is-not-moving-forward-with-three-offshore-wind-farms-2024-

    New York State on Friday stalled three major offshore wind-energy projects after General Electric Vernova (GE.N), opens new tab changed the turbine design, which the state said “materially altered” the plans.
    New York provisionally approved the projects in October 2023. They are Attentive Energy One being developed by TotalEnergies, Rise Light & Power and Corio Generation; Community Offshore Wind, which is backed by RWE and National Grid Ventures; and Vineyard Offshore’s Excelsior Wind.

    But since then, GE Vernova decided to move from its 18 megawatt Haliade-X turbine platform to a smaller turbine.

    This caused “technical and commercial complexities” for the developers, the New York State Research and Development Authority said in a statement that announced it would not sign final contracts.
    “Given these developments, no final awards will be made,” NYSRDA said, adding it will “look to advance a future competitive solicitation.”

    The problem is the latest hit to U.S. offshore wind energy development, which is an important component of climate plans by President Joe Biden and numerous U.S. states.
    Supply chain problems and rising interest rates over the past year have forced project cancellations and billions of dollars in writedowns by major developers.
    Vineyard Offshore spokesperson Andrew Doba said the developer planned to continue to bid on new projects.

    GE Vernova said it aimed to continue working with New York, offshore developers and others to quickly scale offshore wind, and touted its alternative.
    “...We believe our technology will better position the industry to create jobs, and strengthen the supply chain for the next chapter of offshore wind in New York and beyond," the company said in a statement.
    Offshore wind industry group Oceantic said the news was disappointing, but it “will not impact the market’s overall fundamentals.”

    Adrienne Esposito, executive director of the Citizens Campaign for the Environment, said: “Is it a bump in the road? Yes,...but we are still going to get there.”

  • Le beau Danube brun
    Michael Martens / X
    https://twitter.com/Andric1961/status/1781383310989525413

    Belgrade is Europe’s largest city without a subway. Unfortunately, it is also Europe’s largest city without a wastewater treatment plant and a proper sewage system. In Belgrade, the feces of 1.7 million people and all kinds of industrial effluents reach the Danube untreated. 🧵⬇️

  • Éolien en mer : la Bretagne dans un océan d’incertitude | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/bretagne/eolien-en-mer-la-bretagne-dans-un-ocean-dincertitude-6568695.php


    Ministère de l’économie

    L’État a concocté une carte des zones susceptibles d’accueillir des nouveaux parcs d’éoliennes en mer. Combien ? Et à quelles conditions ? Les élus du conseil régional de Bretagne, réunis ce vendredi en session, ont dit tout haut leur frustration.

    La zone, en forme de cerf-volant, s’étend au large des Côtes-d’Armor et du Finistère. Là, à l’horizon de la Bretagne-nord, se trouve le principal site susceptible d’accueillir, d’ici dix ans, les prochains parcs bretons d’éoliennes en mer. S’il était entièrement recouvert de géants d’acier, on pourrait produire jusqu’à 11 GW/h, soit près de la moitié de l’objectif national pour 2030. Mais rassurez-vous, explique-t-on en haut lieu, tel n’est pas le projet. Un ou deux parcs supplémentaires ici - le chiffre évoqué aujourd’hui - seront suffisants pour déclencher bien des tempêtes.

    Ces « zones propices au développement des éoliennes en mer » étaient à l’ordre du jour du conseil régional ce vendredi. Une carte concoctée par l’État et soumis au débat public qui a lieu en ce moment sur toutes les façades maritimes de l’Hexagone. Dans cette affaire, l’avis des élus bretons est donc purement consultatif. D’où la fâcheuse impression que « tout est joué d’avance », s’exclame le député Marc Le Fur, également conseiller régional du groupe droite et centre.

    La Région pose des conditions
    Malgré les critiques sur la méthode, le président Loïg Chesnais-Girard redit le soutien ancien de la Région au développement des énergies marines renouvelables. Gage, à ses yeux, de la sortie du pétrole et de l’indépendance énergétique de l’Europe. Mais il pose ses conditions. La première : « l’acceptation par les acteurs bretons de la mer ». À commencer par les pêcheurs. « Nous devons conjuguer les éoliennes avec l’activité maritime mais aussi le respect de la biodiversité ».

    Premier point d’achoppement : ni la pêche ni la biodiversité ne figurent dans les critères retenus pour dessiner ces cartes, souligne notamment Ronan Pichon, conseiller régional écologiste. Le Secrétaire général aux affaires régionales, interlocuteur des élus côté État, tente de rassurer. « Le débat avec le monde de la pêche est engagé depuis longtemps. Et il n’est pas question de sacrifier la biodiversité. »

    Les élus bretons réclament aussi de réelles retombées économiques. Et là aussi, le bât blesse, s’alarme l’autonomiste Aziliz Gouez. Aujourd’hui, le prix de l’électricité est prépondérant lorsque l’État choisit les entreprises chargées de l’exploitation des éoliennes. Au détriment d’autres critères, comme le recours au tissu économique local. L’inquiétude est partagée par l’exécutif breton, qui redoute de voir arriver des entreprises, certes mieux-disantes côté prix, mais se fournissant en dehors de l’Europe. Pas vraiment en ligne avec cette « souveraineté énergétique » tant souhaitée par le gouvernement.

    Questions sans réponses
    Autre question : comment raccorder au continent ces futurs parcs éoliens de Bretagne-nord ? À eux seuls, les câbles marins et la mise au niveau des ports coûteront cher. Sans parler des travaux majeurs nécessaires sur le réseau, pas taillé pour transporter autant d’électricité. Qui paiera ? « C’est un sujet important en Bretagne et on progresse », répond le représentant de l’État. « Mais la vraie question est plutôt de savoir si on prend en charge ce coût maintenant ou si on le laisse aux générations futures. La réponse est toute trouvée. »

    Ces interrogations en suspens laissent en tout cas un goût de trop peu à bien des conseillers régionaux. « Comment se prononcer dans ces conditions ? », s’agace Isabelle Le Callennec, la cheffe de fille de la droite. L’affaire, en tout cas, est censée aller vite. Fin du débat public le 26 avril, validation des zones à l’automne 2024 et premiers appels d’offres en 2025. Une rapidité qui laisse songeur Daniel Cueff, vice-président à la mer. « La précipitation peut nous conduire à des erreurs majeures d’appréciation. Mais depuis le temps que la Bretagne sollicite ce déploiement, on ne va pas tergiverser maintenant. »

  • À Brest, le projet de fusion entre l’Institut polaire et l’Ifremer fait débat | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-le-projet-de-fusion-entre-linstitut-polaire-et-lifremer-fait-de


    L’institut polaire fusionnera-t-il avec l’Ifremer installé à quelques centaines de mètres, à Plouzané ? La réflexion est ouverte avec un objectif affiché au 1er janvier 2025.
    Photo Le télégramme/Claude Prigent

    Un projet d’intégration de l’Institut polaire (Ipev) à l’Ifremer est imaginé au 1er janvier 2025. Les deux structures sont invitées faire leurs propositions en juin. Un syndicat dénonce « une fusion à marche forcée ».

    L’institut polaire Paul Émile Victor (Ipev), basé à Plouzané avec ses 50 personnels, sera-t-il absorbé par l’Ifremer, dont le siège est situé à quelques centaines de mètres, sur le site de la pointe du Diable. Le 27 novembre dernier, Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avait demandé aux présidents de l’Institut polaire français (Ipev) et de l’Ifremer, de réfléchir à un rapprochement de leurs instituts respectifs.

    Le 29 mars, Claire Giry, directrice générale de la recherche au ministère, faisait le même déplacement à Plouzané pour annoncer aux personnels de l’Ipev que le rapprochement demandé se ferait sous forme d’une dissolution administrative du groupement d’intérêt public (GIP) Ipev, pour une intégration à l’Ifremer à la date du 1er janvier 2025. Et que les deux instituts avaient jusqu’au mois de juin pour préparer le terrain.

    Rénovation des bases en Antarctique
    L’objectif annoncé de cette restructuration est de faire bénéficier l’Ipev des fonctions support de l’Ifremer pour la réalisation des projets d’envergure à venir (rénovation des bases en Antarctique), l’Ipev étant jugé sous-dimensionné pour la réalisation de tels projets.

    Mais pour le syndicat SNTRS-CGT, les contours de cette fusion restent flous. « Les deux instituts ont jusqu’à ce mois de juin pour établir la feuille de route, sans connaître ni les contours ni les moyens humains et financiers qui doivent nécessairement accompagner un tel changement. Le ministère fait reposer sur les deux instituts, dont les capacités sont déjà largement surexploitées, la charge de définir eux-mêmes la solution à un problème qu’ils n’ont pas posé ! » regrette le syndicat.

    De son côté, le directeur de l’Ipev, Yan Ropert-Coudert est moins catégorique. « Rien n’est acté, rien n’est décidé. Nous sommes dans une phase d’étude des options. Nous ferons tout pour garder une certaine autonomie administrative et de donneur d’ordre ».

    Sur fond de manque de moyens
    Selon le SNTRS-CGT, « l’annonce de ce rapprochement entre deux structures, différentes dans leurs fonctions et leurs missions (déjà très éprouvées financièrement et moralement par l’insuffisance chronique des moyens alloués au regard des missions attribuées et des ambitions polaires et maritimes affichées) interroge et inquiète. Cette restructuration impacterait lourdement la cinquantaine de salariés permanents de l’Ipev (pour moitié CNRS, pour moitié contractuels de droit privé), les salariés d’Ifremer déjà durement éprouvés par des moyens constamment en baisse.

    Les contractuels déployés sur le terrain (180 personnes pendant les campagnes d’été) verraient leurs contrats être changés en cours de campagne et, plus généralement, les nombreux acteurs de la recherche polaire dont la réussite des programmes dépend très largement du soutien et du savoir-faire unique des opérateurs de l’Ipev. Compte tenu des impacts psychosociaux, juridiques et d’organisation que fait courir un tel rapprochement, il est hors de question d’accepter un calendrier aussi serré ; il est inconcevable pour les personnels de l’Ipev de devoir changer de cadre d’emploi pendant la campagne d’été ».

    « Restructuration à marche forcée »
    « De plus, un tel rapprochement nécessite des moyens humains et financiers supplémentaires qui n’ont, à ce jour, pas été annoncés. » Le SNTRS-CGT s’insurge contre cette restructuration à marche forcée, « sans moyens dédiés ni études sérieuses d’impact humain et de faisabilité ».

    « Quelle que soit la solution que le ministère et nos directions préconiseront, le SNTRS-CGT s’opposera à tout passage en force, revendiquera des conditions salariales, statutaires favorables aux personnels de l’Ipev, et se battra pour que les personnels des deux instituts puissent assurer leurs missions dans de bonnes conditions de travail », complète le syndicat.

    « S’il y a intégration, il faudra trouver la meilleure formule possible », rassure le directeur qui a eu le loisir d’échanger longuement avec la ministre, au cours d’un déplacement récent, sur le terrain, au Svalbard.

  • Assurance maladie du Morbihan : une offensive sur les fraudeurs rapporte 4,6 M€ | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/bretagne/assurance-maladie-du-morbihan-une-offensive-sur-les-fraudeurs-rapporte-
    L’article commence par la présentation du cas d’une salariée dont « l’arnaque » est qualifiée de « perle ».

    […]
    Cette arnaque est l’une des « perles » que l’équipe de contrôle de la CPAM a débusquées en 2023. Une année record dans le Morbihan : l’administration a détecté et stoppé un montant de fraudes de 4,6 M€, contre 2 M € en 2022. Dans le cas de cette assurée, la caisse a récupéré le montant total des IJ versées (12 500 €) et a prononcé une pénalité financière de 4 000 €.

    Portée par une réglementation qui se durcit, la caisse participe à l’offensive nationale contre les arnaques, qui, dans le Morbihan, émanent des assurés dans 63 % des cas. Un chiffre trompeur car ce sont de petits resquilleurs, qui représentent 10 % des sommes détournées.

    Portée par une réglementation qui se durcit, la caisse participe à l’offensive nationale contre les arnaques, qui, dans le Morbihan, émanent des assurés dans 63 % des cas. Un chiffre trompeur car ce sont de petits resquilleurs, qui représentent 10 % des sommes détournées.[…]

    Le gros des fraudes, 90 % des sommes, provient des professionnels, des fournisseurs de services et de matériel médical et des établissements de santé. Depuis trois ans, l’arnaque au 100 % santé a la cote. Des escrocs vendent des prothèses auditives défectueuses, ou fabriquent de fausses ordonnances, pour toucher le remboursement à 100 % de l’Assurance maladie.

    Et un nouveau type de fraude occupe également la caisse du Morbihan : les « kits » clé en main vendus en ligne, principalement pour de faux arrêts de travail. « Ils sont directement proposés sur les réseaux sociaux, regrette Gaspard Lallich. C’est de plus en plus pratiqué, l’accès à la fraude est démocratisé ». Deux nouveaux délits sont créés, cette année, pour cibler ces fournisseurs de kits, dont un « délit de facilitation à la fraude sociale ».

    • c’est bien pour cela que l’offensive (médiatique) se concentre sur les petits resquilleurs

      « On a un meilleur échange de données avec les impôts, le parquet, l’ARS, la gendarmerie, les organismes sociaux, etc. On a aussi des outils prédictifs qui nous permettent de cibler des comportements de consommation de soins ou de prescription atypiques ».

    • Les flics de la CPAM auront une médaille pour avoir parfaitement médiatisé la récupération de 102% du montant des fraudes de la multitude des petits arnaqueurs * qui n’ont que ce qu’ils méritent, il faut sauver notre système de santé.

      En anglais, on parle de low hanging fruits 🍑

      * soit 10% du montant total de la fraude, suggestion de présentation, un crédit vous engage, document non contractuel, ne pas jeter sur la voie publique, le société décline toute responsabilité

    • En guise de diversion aussi, pointer des fraudes exceptionnelles effectuées au bas de l’échelle évite de mettre en lumière l’ordinaire de la fraude issue du coeur du système de santé et des soignants les plus gradés. Comme dans le cas de l’infirmière voyoute mais mégalomane et peu prudente qui vient cacher la forêt des arrangements rémunérateurs effectués au quotidien (labos et autres structures capitalistiques inclus).

      Fraude à l’Assurance-maladie : une infirmière condamnée pour avoir facturé des actes fictifs pour plus de 1,5 million d’euros
      https://www.lemonde.fr/livres/article/2024/04/18/l-esclavage-dans-les-mondes-musulmans-de-m-hamed-oualdi-tordre-le-cou-aux-cl

      #CPAM #santé #fraude

  • Les Etats-Unis mettent leur veto à l’admission de la Palestine comme Etat membre de plein droit à l’ONU
    18 avril 2024 | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2024/04/1144941

    Le projet de résolution présenté par l’Algérie a reçu 12 voix pour, 1 voix contre (Etats-Unis) et 2 abstentions (Royaume-Uni et Suisse).

    Pour être adoptée, la résolution devait recueillir au moins 9 voix pour et il fallait qu’aucun membre permanent du Conseil n’utilise son veto. Les membres permanents sont la Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, et la Russie.

    VOTES POUR Algérie, Chine, Corée du Sud, Equateur, France, Guyana, Japon, Malte, Mozambique, Russie, Sierra Léone, Slovénie.
    #ONU

  • Mideast missile duels have cost US Navy nearly $1B, secretary says - Defense One
    https://www.defenseone.com/threats/2024/04/mideast-missile-duels-have-cost-us-navy-nearly-1b-secretary-says/395791

    The U.S. Navy is nearly $1 billion in the hole after defending Israel from Iranian missiles last weekend and fighting off Houthi attacks on Red Sea shipping since October, the service’s secretary said Tuesday in a bid to convince House lawmakers to approve $95 billion in supplemental funding.

  • Four Israelis were kicked out of Canary Nungwi Hotel in Zanzibar, Tanzania, for complaining about the free Palestine badge on the manager’s car
    https://www.kossyderrickent.com/2024/04/hot-four-israelis-were-kicked-out-of.html

    The Canary Nungwi Hotel in Zanzibar kicked out four Israelis who interrogated a receptionist about a vehicle parked outside the premise with stickers that read “Free Palestine.” 

    The Israelis were told the vehicle belonged to the manager of the hotel, and they were eventually kicked out after complaining that the vehicle was causing them « concern ».

  • Olivier Cyran sur X : « Le drone tueur qui diffuse des pleurs de bébé pour attirer les morts de faim hors de leur cachette et pouvoir les exécuter plus facilement. Dire que cette chose a été pensée, conçue, fabriquée et mise en service par des gens certainement fiers d’avoir si bien fait leur travail. » / X
    https://twitter.com/OlivierCyran/status/1780657225054482566

    War on Gaza : Israeli drones lure Palestinians with crying children recordings then shoot them | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/disturbing-recordings-crying-infants-played-israeli-quadcopters-lure-

  • « No Tech For #Apartheid » : chez #Google et #Amazon, la fronde grandit contre un partenariat avec Israël
    https://www.rfi.fr/fr/technologies/20240417-no-tech-for-apartheid-chez-google-et-amazon-la-fronde-grandit-contre-un

    En 2021, le ministre des Finances israélien annonce la signature avec Amazon et Google d’un contrat faramineux de 1,2 milliard de dollars en échange de l’installation de centres de données régionaux en Israël, assortie de l’utilisation de ses services d’intelligence d’artificielle et de sauvegarde dans le cloud.

    À l’époque déjà, de nombreux employés émettent de vives inquiétudes quant à ce contrat. Une première tribune signée par des employés de Google et Amazon avait été publiée par le Guardian en octobre 2021 pour dénoncer le « projet Nimbus » et la « vente d’une technologie dangereuse à l’armée et au gouvernement israélien » qui pourrait permettre « une surveillance massive des Palestiniens et une collecte de données illégale », notamment en matière de reconnaissance faciale.

    Mais la pression est encore montée d’un cran le 4 mars dernier. Un jeune ingénieur de Google, portant un tee-shirt siglé du slogan « No Tech for Apartheid » a interrompu une conférence sur la tech israélienne se tenant à New York et sponsorisée par le moteur de recherche en criant devant le public : « Je suis ingénieur logiciel chez Google et je refuse de créer une technologie qui alimente un génocide, l’apartheid ou la surveillance ». Le jeune homme de 23 ans est alors évacué manu militari de la salle. Trois jours plus tard, il est convoqué par ses supérieurs et licencié par Google.

  • Perturbations à Dubaï au lendemain de pluies records - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1410674/perturbations-a-dubai-au-lendemain-de-pluies-records.html

    Pour Friederike Otto, maître de conférences en sciences du climat au Grantham Institute de l’Imperial College de Londres, « les pluies meurtrières et destructrices à Oman et Dubaï » ont probablement été accentuées par le « changement climatique provoqué par l’homme ».

    254 mm de pluie, plus de deux fois le total annuel quand même
    Mais l’excès d’eau au sol est surtout dû à l’insuffisance, ou à l’absence, de réseaux pluviaux pour évacuer les trop-pleins. Les villes sont inadaptées aux conséquences aggravées du changement climatique. Voir plusieurs commentaires dans ce fil ( https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1780262609477832994)
    Par ailleurs plusieurs twittos soupçonnent que ces pluies record ont été provoquées par l’ensemencement des nuages. Cette pratique est avérée à Dubai mais il n’y a pas pour l’instant de preuves que ces orages exceptionnels en seraient le résultat
    #changement_climatique
    #géoingénierie

    • Karma’s a bitch…
      https://seenthis.net/messages/1030033

      Pour le président émirati de la COP28, sortir des énergies fossiles ramènerait l’humanité “à l’âge des cavernes” (décembre 2023)
      https://www.courrierinternational.com/article/pour-le-president-emirati-de-la-cop28-mettre-fin-aux-energies

      “The Guardian” a diffusé dimanche une vidéo dans laquelle Sultan Al-Jaber estime qu’il n’existe “aucune étude scientifique” montrant qu’une élimination progressive des énergies fossiles permettrait de limiter le réchauffement à 1,5°C. Ces déclarations, qui émergent en pleine COP, ont provoqué l’indignation des scientifiques.

    • No, Dubai’s Floods Weren’t Caused By Cloud Seeding
      Heavy rain has triggered flash flooding in Dubai. But those pointing the finger at cloud seeding are misguided.
      https://www.wired.com/story/dubai-flooding-uae-cloud-seeding-climate-change

      News reports and social media posts were quick to point the blame at cloud seeding. The UAE has a long-running program for trying to squeeze more rain out of the clouds that pass over the normally arid region—it has a team of pilots who spray salt particles into passing storms to encourage more water to form. The floods were positioned as a cautionary tale by some: Here’s what happens when you mess with nature. Even Bloomberg reported that cloud seeding had worsened the flooding.

      The truth is more complicated. I’ve spent the last few months reporting on cloud seeding in the UAE for an upcoming WIRED feature, and while it’s true that the UAE has been running cloud seeding missions this week—it performs more than 300 a year—it’s a stretch to say that it was responsible for the floods. (In fact, as we were preparing this story for publication on Wednesday morning, the UAE’s National Center for Meteorology told CNBC it had not seeded any clouds before the storm struck on Tuesday.)

      There are a few reasons for this. First: Even the most optimistic assessments of cloud seeding say that it can increase rainfall by a maximum of 25 percent annually. In other words, it would have rained anyway, and if cloud seeding did have an impact, it would only have been to slightly increase the amount of precipitation that fell. The jury is still out on the effectiveness of cloud seeding in warm climates, and even if it does work, cloud seeding can’t produce rain out of thin air, it can only enhance what’s already in the sky.

      Secondly, seeding operations tend to take place in the east of the country, far from more populated areas like Dubai. This is largely because of restrictions on air traffic, but means that it was unlikely that any seeding particles were still active by the time the storms reached Dubai. Most of the scientists I’ve spoken to say the impact of cloud seeding has a very small, localized effect and is unlikely to cause flooding in other areas. But perhaps the best evidence that cloud seeding wasn’t involved in these floods is the fact that it rained all over the region. Oman didn’t do any cloud seeding, but it was even more badly affected by flooding, with a number of casualties.

      It’s exciting to point the finger at a scary technology, but the real cause of the flooding is likely more banal: Dubai is comically ill-equipped to deal with rainfall. The city has expanded rapidly over the last few decades, with little attention paid in the past to infrastructure like storm drains that could help it deal with a sudden influx of water. It’s largely concrete and glass, and there’s very little green space to soak up rainfall. The result is chaos whenever it rains—though to be fair, most cities would struggle to deal with a year’s worth of rain falling in 12 hours.

      However, climate change may also be playing a role. As the planet heats up, the complex weather dynamics of the region are shifting and changing in ways that may bring more violent storms. City planners around the world are trying to make their cities “spongier” to help deal with flash flooding and save more water for drier parts of the year. Instead of using cloud seeding to turn the sky into a sponge, Dubai would be better off trying to turn the city into one.

  • Pomper le CO₂ de l’atmosphère, un nouveau défi dans la lutte contre le dérèglement climatique

    Pomper du CO2 sans trêve après l’avoir rejeté sans fin. Alors que la planète s’est déjà réchauffée de 1,2 °C depuis l’ère préindustrielle et que les records de chaleur sont battus mois après mois, les Etats doivent réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre s’ils veulent éviter que la Terre ne se transforme en fournaise. Mais cela ne suffira pas. Il faudra aussi retirer de l’atmosphère des milliards de tonnes de CO2 déjà présentes, à grand renfort de technologies et de ressources naturelles. C’est ce que les scientifiques appellent les « émissions négatives », une forme d’oxymore qui dit bien la situation kafkaïenne à laquelle l’humanité est acculée.
    Des entreprises françaises entendent prendre leur part dans ce défi colossal. Début avril, trente start-up ont lancé l’Association française pour les émissions négatives (AFEN) afin de structurer une nouvelle filière. « La France a un rôle à jouer, mais elle accuse un retard important, explique Julie Gosalvez, la présidente de l’AFEN. Nous voulons répondre à un double objectif d’ambition climatique et de compétitivité économique. »

    [...]

    Depuis 2018, le #GIEC considère les #émissions_négatives comme indispensables pour garder une chance de limiter le réchauffement à 1,5 °C, l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris. Ces technologies sont d’abord nécessaires pour atteindre la #neutralité_carbone, car certaines émissions résiduelles seront impossibles à éviter, dans l’agriculture, l’aviation ou l’industrie.

    [...]

    [Les membres de l’AFEN] plaident pour la création d’une stratégie nationale sur les émissions négatives, afin de donner une visibilité aux acteurs économiques et de ne pas rater la fenêtre de tir au moment où l’Hexagone planifie ses objectifs climatiques et énergétiques pour les prochaines décennies. Alors que le gouvernement doit soumettre à consultation la prochaine programmation pluriannuelle de l’énergie, les émissions négatives restent un « angle mort », regrette Sylvain Delerce. Or, ces dernières nécessiteront une forte augmentation de la production d’électricité décarbonée.
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2024/04/16/climat-pomper-le-co-de-l-atmosphere-un-nouveau-defi-dans-la-lutte-contre-le-

    https://justpaste.it/dx4es

    #CO2 #climat #électricité_décarbonée #écologie_capitaliste

    • [...] tandis que la production de biochar, un charbon végétal, extrait le carbone des végétaux par pyrolyse afin de le stocker dans le sol pendant des centaines d’années, agissant en outre comme fertilisant des sols.

      Biochar... En français on dit du charbon de bois.

    • Les émissions négatives, si elles s’apparentent moins à de la science-fiction que par le passé, suscitent toutefois, encore, de la méfiance. Dans un avis prudent, publié en novembre 2023, le Haut Conseil pour le climat estime que l’usage du Beccs et du Daccs « doit pour l’heure être limité à sa contribution minimale nécessaire », tout en reconnaissant que ces technologies pourraient être utilisées « comme solution de dernier recours pour atteindre la neutralité carbone ».

      « Ces technologies posent encore des questions, notamment de faisabilité, de durabilité du stockage, et elles consomment beaucoup d’énergie, d’eau et de terres, pouvant entrer en concurrence avec d’autres usages », estime la climatologue Valérie Masson-Delmotte, l’une des membres du Haut Conseil pour le climat. Des risques dont les start-up de l’AFEN assurent être conscientes. « Les nouvelles générations de Daccs devraient consommer beaucoup moins d’énergie, et pour le Beccs, nous voulons récupérer le CO2 émis par les méthaniseurs, chaufferies et incinérateurs, qui ont utilisé des résidus de biomasse », détaille Karim Rahmani, le vice-président de l’AFEN et fondateur de la société Carbon Impact.

      Bon, c’est bien : ils ont déjà le « business model » ... Mais les technologies pour que des roches se « chargent » en CO2, c’est comment ? Et toute la chaîne logistique pour produire ces « centrales » à décarbonation ?
      je crois qu’il faut nous contenter du #business_model pour l’instant parce que ça fait circuler de ouf un gros paquet de monnaie. Pour le reste, patientons encore quelques décennies. On va bien finir par trouver le bouzin qui fait le job (ou pas). Mais en priorité : renvoyer l’ascenseur aux « investisseurs » qui eux n’ont pas trop de temps à perdre tout en étant conscients que ça ne marchera pas mais c’est pas vraiment leur problème.
      #baltringues
      #capitalisme_du_désastre (qui est un descendant direct du #capitalisme_fossile)

  • A la Biennale de Venise, le pavillon israélien sera fermé
    par Sonya Faure
    publié le 16 avril 2024 à 15h42 – Libération
    https://www.liberation.fr/culture/arts/art-contemporain/a-la-biennale-de-venise-le-pavillon-israelien-sera-ferme-20240416_IS57ITE

    A la Biennale de Venise, le pavillon israélien n’ouvrira pas ses portes cette année. En tout cas pas tant qu’un cessez-le-feu et qu’un accord pour libérer les otages ne seront pas actés. En raison de la guerre opposant le Hamas à Israël, une campagne médiatique pro-palestinienne avait tenté, en vain, de faire annuler l’ouverture du pavillon qui accueille l’exposition de Ruth Patir. C’est finalement l’artiste israélienne elle-même, soutenue par les deux curatrices du pavillon, qui a décidé ce geste fort de protestation mardi 16 avril.

    Toutes les trois, « nous sommes devenues l’actualité et non plus l’art, déplore Ruth Patir sur son compte Instagram. Je m’oppose fermement au boycott culturel, mais comme je pense qu’il n’y a pas de bonne réponse et que je ne peux faire que ce que je peux avec l’espace dont je dispose, je préfère joindre ma voix à ceux qui lancent ce cri : Cessez-le-feu immédiat, ramenez les otages, nous n’en pouvons plus ».

    A l’heure où les journalistes vont commencer à affluer au Giardini (la Biennale n’ouvrira au grand public que samedi), les portes du grand pavillon blanc resteront donc closes, comme l’a annoncé le New York Times. Sur la large baie vitrée, une affiche annonce en anglais : « The artist and curators of the Israeli pavilion (...)

    #abonnés

    . Italian soldiers stand guard in front of Israel’s pavilion during the pre-opening of the Venice Biennale art fair [Gabriel Bouys/AFP]