• Et si on parlait de la cybercriminalité boursière ?
    https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/et-si-on-parlait-de-la-cybercriminalite-boursiere-832338.html

    ANALYSE. L’autorité des marchés financiers (AMF) a fait part d’une intéressante étude prospective sur la manière dont elle perçoit l’évolution en mode cyber des trois principales infractions boursières qu’elle poursuit : le délit d’initié, la manipulation de cours et la diffusion de fausse information. Par Jean-Jacques Quisquater, Université de Louvain, et Charles Cuvelliez, Université de Bruxelles.

    Délit d’initié
    On pourrait dire, à lire cette étude, que le délit d’initié est de moins en moins réservé aux initiés : lors d’un fusion-acquisition, explique par exemple l’AMF, toute une chaîne d’acteurs se met en place pour la réaliser. Chaque acteur, banque-conseil, cabinet d’avocats ou cabinet comptable, consultants, le régulateur, les diffuseurs d’informations financières, les agences de relations publiques et même des bureaux de traductions sont autant de portes d’entrée supplémentaire, pendant l’opération, pour un hacker qui peut se procurer des informations privilégiées sur la fusion/acquisition. Plusieurs cas concrets sont cités par l’étude où chaque fois un acteur différent a pu être pénétré avec succès. Le phishing reste la manière la plus simple et la plus efficace de pénétrer le maillon faible car il y en a souvent un dans cette longue chaîne.
    […]
    Manipulations de cours
    Les manipulations de cours ont, elles, lieu par la prise de contrôle de comptes de traders de particuliers, même en petit nombre, pour donner des tendances au marché via un comportement coordonné de ces comptes piratés, comprend-t-on, sur des actions peu liquides ou des penny stocks dont les cours peuvent varier rapidement avec quelques dizaines d’acheteurs. C’est la technique du pump & dump. En Asie, les autorités ont même peur des activités de trading qui vont se faire de plus en plus sur des interfaces non dédiées comme les messageries instantanées ou les réseaux sociaux. L’AMF met en avant le problème de la sécurisation, plus vaste qu’imaginé, des applications de comptes de trading des acteurs non bancaires. Ce sont surtout les applications de trading mobile qui sont peu sécurisées (certaines données envoyées au serveur ne sont même pas chiffrées a repéré une étude).

    Enfin, il y a aussi le risque futur de manipulation des cours via un piratage des algorithmes de trading qui occupent déjà 50 % à 80 % des échanges quotidiens sur certaines classes d’actifs. Il y a aussi le risque de manipulations d’algorithmes d’intelligence artificielle via des données volontairement erronées et orientées au profit de certains.

    Fausses informations
    La diffusion de fausses informations est sans doute l’attaque le plus facile à mettre en œuvre : elle nécessite peu de moyens et est facilement anonyme (utilisation d’un wifi public, du réseau TOR...) et ce d’autant plus que l’enregistrement de noms de domaine et l’hébergement de sites inernet qui servent à diffuser l’information ne brillent pas, rappelle l’AMF, par leurs précautions quant à celui qui les ouvre (sans compter la durée de conservation de ces informations qui est faible). Quand il y a une enquête, elle aboutit le plus souvent en regardant plutôt les transactions boursières que laissent les criminels qui ont diffusé les fausses informations et qui veulent en tirer bénéfice (quid alors quand ce sont des activistes qui ont lancé les rumeurs, sans appât du gain). Les enquêtes sont internationales par nature, ce qui les complique puisque, selon le pays, les pouvoirs d’investigation des autorités ou des régulateurs sont différents. Seuls les coupe-circuit des Bourses permettent de limiter les mouvements trop importants en capitalisation boursière qui en résultent.

    Pour l’AMF, la chaîne de diffusion des informations financières doit être sérieusement revue et contrôlée (au sens, comprend-t-on, de l’assurance-qualité) : il y a tellement d’intervenants qu’on n’en arrive à ne plus savoir qui est habilité à diffuser une information correcte et quand. Il faudrait clarifier le canal officiel de diffusion de l’information financière et renforcer la sensibilisation des agences de presse pour éviter le piratage en amont (réception d’un faux communiqué de presse considéré à tort comme vrai) ou en aval (diffusion d’un faux communiqué injecté dans les systèmes d’information même de l’agence de presse). De ce point de vue, Twitter tient le pompon. L’AMF relève à juste titre combien les gens sur des réseaux comme Twitter ont tendance à plus vite relayer du faux sensationnaliste que du vrai. Il y a, en plus, dit l’AMF, des algorithmes spécifiques qui collectent le contenu circulant sur les médias sociaux pour pouvoir réagir très vite en cas d’information cruciale. Ces algorithmes de lecture automatisée sont sensibles aux fausses informations plus que les humains, le filtrage par ces derniers reste essentiel.

    L’AMF remarque enfin qu’il existe, au-delà de la diffusion de fausses informations directement liées à une société pour en influencer le cours de Bourse, quantité d’autres voies pour arriver à ces mêmes fins. Et de citer tous les indicateurs qui influencent la Bourse comme les indices de matières premières, la confiance des ménages MCSI (calculé par l’université de Michigan puis transmis à Thomson Reuters), les conditions météorologiques... Enfin, les deepfakes représentent le défi le plus aigu : comment distinguer un deepfake du président de la FED qui fait une annonce sur les taux.

    #fake_news boursières #deepfake

    (la graisse vient de moi)

  • Google Fiber in Kansas City : there is no such thing as free infrastructure, by Tooran Alizadeh, Edward Helderop, Tony Grubesic
    https://visionscarto.net/google-fiber-kansas-city

    The pre-registration system adopted by Google proved to be a recipe for disaster; and drew strong criticism. The process manifested a sharp visualization of socio-demographic disparities and the digital divide in Kansas City: affluent white neighbourhoods easily met pre-registration targets, but lower-income, predominantly black and Hispanic neighbourhoods did not. In other words, the pre-registration process displayed how naive Google was about the implications of the deep socio-economic inequalities and pre-existing digital divide in Kansas City.

    Nous republions cet article de recherche sur le déploiement de la "fibre google" à Kansas City, extrait du livre “How to run a city like Amazon” https://meatspacepress.com

    L’affaire de la fibre, nous disent les chercheur·es, a failli tourner à la catastrophe : Kansas City est une ville fortement ségréguée et, si les quartiers les plus riches et blancs n’avaient aucune difficulté à remplir les critères d’éligibilité, les quartiers pauvres, noirs et hispaniques se retrouvaient de fait défavorisés par le processus. Après une forte mobilisation civique, Google a revu sa copie et est parvenue à limiter cette #discrimination.

    Il n’en reste pas moins que la ville a dû assumer énormément de coûts (de personnel, d’organisation), pour soutenir cette expérience grandeur nature d’#infrastructure #internet publique appartenant au privé. À contraster si l’on veut avec l’expérience de la r00thouse à La Paz https://visionscarto.net/hackers-de-bolivie

  • Ho y partido a las 3
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/175-pink-screens/09-11/article/ho-y-partido-a-las-3-22063

    Clarisa Navas, 2017, AR|ARGENTINE, ES|ESPAGNOL ,96’

    L’équipe de football féminine des « Indomptables » et leurs adversaires attendent avec anxiété le début d’un tournoi organisé dans leur ville à la gloire d’un homme politique local. Le temps s’étire, les matchs tardent à commencer et les joueuses chahutent, flirtent, se rencontrent, se disputent, se réconcilient et passent le temps ensemble. Un film tendre, tout en nuances et en délicatesse, plein de petites joies et de grands fous rires loin des contingences officielles des terrains de la Coupe du Monde de foot féminine ou masculine !

    samedi 9 novembre 2019 à 17h (...)

  • La transaction du siècle : Solder au propre et au figuré l’affaire palestinienne.
    Verbatim de M. Abdel Bari Atwane, directeur du site en ligne https://www.raialyoum.com au contre sommet économique de Manama à Genève – Adaptation en version française René Naba
    https://www.madaniya.info/2019/11/04/la-transaction-du-siecle-solder-au-propre-et-au-figure-laffaire-palestini La Rédaction – 4 novembre 2019

    (...) 2 – Une obole de 2.750 dollars par palestinien pour solde de tout compte

    La transaction du siècle alloue un budget de 50 milliards de dollars pour la réinsertion et la réhabilitation des Palestiniens dans les pays arabes.

    Sur les 50 milliards, 27 milliards sont affectés spécifiquement aux 15,5 millions de Palestiniens, soit pour chaque palestinien 2.750 dollars, une somme échelonée sur dix ans, soit par an une obole de 275 dollars pour un palestinien pour prix de sa renonciation à sa patrie, son identité, sa culture, son indépendance pour se contenter d’un statut de citoyen de seconde zone. Un solde de tout compte. Un bradage.

    Le plan Jared Kushner prévoit, à titre symbolique, d’autoriser 40.000 palestiniens à faire valoir leur droit au retour et de transférer 150.000 palestiniens sunnites de Cisjordanie vers la région d’Al Anbar, dans le centre de
    l’Irak, afin de briser la continuité démographique chiite reliant l’Iran à la Syrie.

    Un projet similaire avait été conçu par Daech, dans le secteur de Palmyre, dans le désert syrien, avec la constitution d’un Emirat Islamique de Palmyre faisant la jonction entre les zones sunnites d’Irak et de Syrie.

    En ce qui concerne le Liban, le plan Jared Kushner prévoit une subvention économique de six milliards de dollars au Liban en contrepartie de l’octroi de la nationalité libanaise aux 500.000 réfugiés palestiniens présents au Liban, mais « sans égalité de droit ».

    La subvention ne serait pas versée en une seule fois, mais s’étalerait sur plusieurs années et les Palestiniens seront naturalisés, mais « sans égalité de droits » avec les Libanais, c’est à dire qu’ils seront des « citoyens de seconde zone » en somme, selon les dispositions du plan mis au point par le spécialiste de l’immobilier, mais néanmoins important membre du lobby juif américain. (...)

  • White Phosphorus Melts Children’s Flesh But No Government Wants to Investigate, the US Uses It Too
    By Tareq Haddad On 11/4/19
    https://www.newsweek.com/why-united-nations-not-investigating-alleged-white-phosphorus-attacks-1468

    “It’s a horrific weapon. It burns things to the ground and terrifies people,” Hamish de Bretton-Gordon, the former head of the British Army’s chemical weapons unit, told Newsweek.

    “It’s extremely painful,” said Erik Tollefsen, head of the weapons contamination unit for the International Committee of the Red Cross (ICRC).

    “I’ve seen these burns first-hand when trying to assist and provide first aid to the victims of these attacks and it’s devastating... It burns deep, deep, deep into the body and the trauma it causes can be severe.”

    A Human Rights Watch (HRW) paper on the effects of the incendiary said: “Victims who survive their initial injuries may suffer from intense pain, severe infections, organ failure and lowered resistance to disease ... They may also suffer severe disfigurement and lifelong disability, psychological trauma, and an inability to reintegrate into society.” (...)

    #phosphore_blanc,

  • Syrian and Iranian coasts to be linked with new railway: report
    https://www.almasdarnews.com/article/syrian-and-iranian-coasts-to-be-linked-with-new-railway-report

    The Syrian and Iranian coasts will be linked by a railway system that stretches from the Port of Imam Khomeini to the Port of Latakia, the Syrian Ministry of Tourism revealed on Sunday.

    According to the ministry’s report, the new railway will link the Iranian coast with the Iraqi port-city of Basra and Syria’s Latakia.

    The financing and construction of this large highway will be provided by the Iranian government, the Syrian Ministry of Transportation said in their report.

    Furthermore, the report pointed out that a railway linking Deir Ezzor and Albukamal with a is already under construction, stressing that it will be part of this new transportation mode between Iraq, Syria, and Iran.

    #transports #new_middle-east

    • en janvier, déjà,…
      … avec des bouts de trajet.

      Bientôt, le chemin de fer syro-irako-iranien
      https://www.presstv.com/DetailFr/2019/01/18/586132/Liaison-ferroviaire-IranIrak-une-priorit-pour-Damas

      Le ministre syrien des Transports a déclaré que la liaison ferroviaire entre l’Irak et l’Iran était l’une des priorités de Damas et qu’elle s’inscrivait dans le cadre de la stratégie visant à renforcer les relations avec les voisins.

      Selon l’agence de presse iranienne IRNA citant des médias irakiens, le ministre syrien chargé des Transports, Ali Hammoud, a déclaré lors d’une rencontre avec des responsables d’une société irakienne de transport routier et ferroviaire à Damas : « Cette liaison se fera depuis la région du Shalamcheh et c’est pour cela qu’une ligne de 32 km doit être tracée par l’Irak pour joindre Shalamcheh à Bassora puis à Karbala, à al-Kazimayn et au nord de l’Irak. »

      32km, donc entre Shalamcheh, à la frontière iranienne presqu’à mi-chemin entre Abadan et Bassora, et Bassora.
      Yapuka

  • Alexa, did he do it ? Smart device could be witness in suspicious Florida death
    https://www.theguardian.com/us-news/2019/nov/01/alexa-florida-death-witness-amazon-echo

    Sylvia Galva Crespo killed by spear to chest in own home Amazon Echo may hold evidence as husband charged Calling the witness – Alexa. Police in Florida are investigating whether they have stumbled on a silent witness to a possible murder and are trying to get the truth from “her”. Sylvia Galva Crespo, 32, was killed by a spear to the chest at home in Hallandale Beach, Florida, north of Miami, in July, which her husband, Adam Crespo, 43, has portrayed as a mysterious accident. But police (...)

    #Amazon #Alexa #domotique #criminalité #délation #écoutes

    ##criminalité
    https://i.guim.co.uk/img/media/aa76598faf4bf5014dabaeb8ee16a50eb415bc63/0_224_6720_4032/master/6720.jpg

  • Je ne sais pas si cette carte est exacte, mais elle est très jolie.

    Fabien Abraini
    @Fabiensapiens

    Fil passionant sur la consommation de lait chez les humains.
    https://twitter.com/Fabiensapiens/status/1190696948967395328

    De toute façon, le lait, c’est pour les veaux. Aucun animal ne boit le lait d’une autre espèce. Et on n’en a jamais bu au paléolithique !
    C’est vrai, ça. Qu’est-ce qui nous a pris de consommer du lait à partir du néolithique ?

  • Ne pas déclarer ses #conflits_d_intérêts : une #fraude - Afis Science - Association française pour l’information scientifique
    https://www.afis.org/L-integrite-scientifique-Ne-pas-declarer-ses-conflits-d-interets-une-fraude

    Les conflits d’intérêts en recherche sont, pour la plupart, constitués de liens financiers. Mais il existe bien d’autres circonstances où les intérêts d’un chercheur sont susceptibles d’influencer la manière dont il exerce ses fonctions ou rend compte de ses résultats. Ces conflits sont dits « non-financiers » lorsqu’ils possèdent une dimension idéologique, politique ou religieuse, ou sont la simple conséquence de relations interpersonnelles, qu’elles soient conflictuelles ou amicales. La déclaration des liens d’intérêts lors de la publication des résultats d’une recherche est indispensable afin que le lecteur puisse affiner son interprétation. Cependant, il a été montré qu’une telle déclaration contribue à décrédibiliser la publication [1]. Aussi les chercheurs ont-ils tendance à déclarer moins de liens d’intérêts qu’ils n’en ont réellement [2] bien que la non-déclaration intentionnelle soit maintenant considérée comme une fraude par le Comité international des rédacteurs de revues biomédicales. Cette position trouve son origine dans des affaires révélées par la presse américaine [3].

  • Top Cancer Researcher Fails to Disclose Corporate Financial Ties in Major Research Journals - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/08/health/jose-baselga-cancer-memorial-sloan-kettering.html

    This article was reported and written in a collaboration with ProPublica, the nonprofit investigative journalism organization.

    One of the world’s top breast cancer doctors failed to disclose millions of dollars in payments from drug and health care companies in recent years, omitting his financial ties from dozens of research articles in prestigious publications like The New England Journal of Medicine and The Lancet.

    The researcher, Dr. José Baselga, a towering figure in the cancer world, is the chief medical officer at Memorial Sloan Kettering Cancer Center in New York. He has held board memberships or advisory roles with Roche and Bristol-Myers Squibb, among other corporations, has had a stake in start-ups testing cancer therapies, and played a key role in the development of breakthrough drugs that have revolutionized treatments for breast cancer.

    According to an analysis by The New York Times and ProPublica, Dr. Baselga did not follow financial disclosure rules set by the American Association for Cancer Research when he was president of the group. He also left out payments he received from companies connected to cancer research in his articles published in the group’s journal, Cancer Discovery. At the same time, he has been one of the journal’s two editors in chief.

    #conflits_d_intérêts #fraude #santé #bigpharma

  • Chili : la communauté universitaire crée un réseau d’urgence pour signaler les violations des droits humains
    https://www.bastamag.net/Chili-couvre-feu-Pinera-armee-droits-humains-universites-etudiants

    Des universitaires francophones et chiliens lancent un appel à soutenir les enseignants, étudiants et personnels des universités qui se mobilisent au Chili, face au déploiement de l’armée dans les rues. Un appel déjà signé par plus de 400 personnes. Depuis le 18 octobre 2019, le Chili connait un soulèvement populaire dans tout le pays. C’est une mesure d’augmentation du prix des tickets de métro qui a catalysé une immense colère. Celle-ci s’est ensuite dirigée contre un modèle économique. Mondialement (...) #Débattre

    / Indignés de tous les pays..., #Amériques, #Inégalités, #Fractures_sociales

    #Indignés_de_tous_les_pays...

  • Démission du journaliste Mohammed Zbeeb du journal Al Akhbar, en désaccord sur le ligne éditoriale
    mohammad zbeeb sur Twitter : « صدر ملحق »رأس المال" اليوم من دوني ومن دون غسان ديبة واخرين كانوا من رواد هذه التجربة. منعا لاي التباس، تقدمت باستقالتي من صحيفة « الاخبار »، في الاسبوع الماضي، احتجاجا على موقف ادارة الصحيفة من الانتفاضة. وبالتالي لم اعد مسؤولا عن هذا الملحق. لذا اقتضى التوضيح" / Twitter
    https://twitter.com/mzbeeb/status/1191244266116440064

    صدر ملحق “رأس المال” اليوم من دوني ومن دون غسان ديبة واخرين كانوا من رواد هذه التجربة.
    منعا لاي التباس، تقدمت باستقالتي من صحيفة “الاخبار”، في الاسبوع الماضي، احتجاجا على موقف ادارة الصحيفة من الانتفاضة. وبالتالي لم اعد مسؤولا عن هذا الملحق.
    لذا اقتضى التوضيح

    Le supplément de capital a été publié aujourd’hui sans moi, sans Ghassan Dibba et d’autres pionniers de cette expérience. Pour éviter toute confusion, j’ai présenté ma démission du journal Al-Akhbar la semaine dernière pour protester contre la position de la direction du journal sur l’Intifada. Je ne suis donc plus responsable de ce supplément. Donc, il fallait une clarification

    Mohammad Zbeeb publiait de remarquables articles d’économie politique dans Al Akhbar.

  • Le numérique : pire des pollutions ? Pourquoi cette idée est fausse
    https://youmatter.world/fr/pollution-numerique-internet-ecologie-idees-recues

    Ainsi, quand on lit, dans les Echos, que la jeunesse devrait revoir ses aspirations écologiques sous prétexte que « le visionnage de vidéos en ligne a un coût écologique faramineux [et consomme] une quantité monstre de données » il serait bon de rappeler quelques ordres de grandeur. Par exemple, qu’il faudrait regarder 33 heures de vidéos de chats sur YouTube pour émettre l’équivalent en CO2 d’un seul petit kilomètre parcouru en SUV. Ou qu’il faudrait se retenir d’envoyer environ 60 000 mails pour économiser autant de CO2 qu’en évitant de faire un seul aller-retour Paris Marseille en voiture*. Source : Youmatter

    • Numérique et pollution : une question de production plus que d’usage

      Par exemple, expliquer que ce n’est pas l’usage du numérique en soit qui est en cause (et donc l’usager), mais son infrastructure, c’est-à-dire les équipements qui permettent l’usage du digital (donc la production).

      Comment agir sur la pollution numérique ?

      Pour réduire la pollution du numérique, il s’agirait de :

      1. Réduire le nombre d’objets connectés en favorisant leur mutualisation et leur substitution et en ouvrant leurs APIs.
      2. Réduire le nombre d’écrans plats en les remplaçant par d’autres dispositifs d’affichage : lunettes de réalité augmentée / virtuelle, vidéo projecteurs LED, etc.
      3. Augmenter la durée de vie des équipements en allongeant la durée de
      garantie légale, en favorisant le réemploi, et en luttant contre certaines formules d’abonnement.
      4. Réduire les besoins des services numériques via leur écoconception.

  • À la marche des « Mutilés pour l’exemple » | Sophie Divry
    http://cqfd-journal.org/A-la-marche-des-Mutiles-pour-l

    Victimes de violences policières, particulièrement graves et nombreuses pendant le mouvement des Gilets jaunes, les « Mutilés pour l’exemple » ont formé un collectif au printemps dernier. Éborgnés, amputés, traumatisés, ils doivent s’adapter à la nouvelle vie qu’on leur a imposée. Le 22 septembre, ils manifestaient à Bordeaux, demandant la fin de l’impunité et du carnage policier. Reportage et témoignages. Source : CQFD

  • Pigistes : l’enfer qui vient - Paresseux Scribouillard - Medium
    https://medium.com/@ParesseuxScribouillard/pigistes-lenfer-qui-vient-7a85c94768f6


    Illustration de Mediapart, tous droits réservés.

    Grâce à l’article de Médiapart sur l’assurance chômage (disponible en accès libre via ce lien ), on sait désormais à quelle sauce les précaires de tous poils seront mangés.

    Grâce à de nouveaux calculs visant à réduire drastiquement les indemnités des 2,6 millions de personnes qui les touchent, nombre de précaires qui touchaient des indemnités leur permettant de juste survivre vont se retrouver avec des allocations sévèrement réduites ou nulles.

    Et à la lecture de cet article, la première chose qui vient à l’esprit c’est la guerre contre les plus pauvres que cette nouvelle réforme représente. Contre les femmes notamment, comme l’illustre bien le cas de Sarah décrit dans l’article :
    “ Le cas de Sarah, que nous avons retenu, illustre bien le problème. Si elle a travaillé un mois sur deux pendant deux ans (pour 1 425 euros mensuels), puis retrouvé un petit boulot à mi-temps (rémunéré 730 euros) pendant qu’elle touche l’allocation chômage, elle aurait aujourd’hui pu cumuler son nouveau salaire, et une allocation de Pôle emploi ramenée à 385 euros par mois. Avec la réforme, ce sera fini, car son nouveau salaire brut dépassera tout juste le plafond de 75 % du SJR, à partir duquel toute indemnisation supérieure est interdite

    • C’est aussi une guerre contre les précaires “créatifs”, qu’ils soient journalistes pigistes, photographes, graphistes ou illustrateurs.
      En effet, avec ces nouvelles règles, publier la moindre pige alors que l’on est au chômage entrainera la perte des droits d’allocation que l’on peut avoir. Or on le sait, nombre de médias fonctionnent uniquement grâce aux pigistes auxquels ils font appel.

  • Glyphosate dans les urines. Des tests à la fiabilité contestée - Bretagne - LeTelegramme.fr
    https://www.letelegramme.fr/bretagne/glyphosate-dans-les-urines-des-tests-a-la-fiabilite-contestee-03-11-201

    Les résultats des tests d’urine menés par les agriculteurs de la FNSEA et les pisseurs involontaires pour mesurer leur exposition au glyphosate se révèlent diamétralement opposés. Pourquoi ? Qui dit vrai ? Une enquête du Mensuel du Morbihan répond à ces questions.

    Comment des agriculteurs, qui utilisent régulièrement des pesticides, peuvent-ils avoir des taux de glyphosate dans leur urine très inférieurs à ceux des citoyens participants à des pisseries involontaires partout en France ? L’une de ces deux catégories de testeurs trompe-t-elle son monde pour servir sa cause ?

    Le Mensuel du Morbihan a enquêté pour répondre à ces deux questions. Deux journalistes, Laure Le Fur et Thomas Woloch, se sont mués en cobayes. Ils ont soumis leur urine aux deux laboratoires utilisés par les agriculteurs de la FNSEA et les pisseurs.

    Respectivement, le CHU de Limoges et le laboratoire allemand BioCheck. Les échantillons ont été prélevés au même moment en respectant les protocoles requis. Dix jours plus tard, le verdict est tombé. D’abord avec les résultats de BioCheck : 0,90 ng/ml de glyphosate ont été trouvés dans les urines de Laure et 2,48 ng/ml dans celles de Thomas.

    Puis, sont arrivés les résultats du CHU de Limoges. Et là, soulagement. Les collègues se sont retrouvés tous deux en dessous du seuil de détection du labo fixé à 0,05 ng/ml ! Comment deux organismes certifiés peuvent-ils donner des résultats si différents ?
    Les deux labos utilisent des analyses différentes. Le CHU de Limoges privilégie la chromatographie couplée à la spectrométrie de masse. De son côté, BioCheck applique la méthode Elisa, qui se sert de la spécificité des anticorps pour détecter des molécules.

    L’un est-il plus fiable que l’autre ? Le Mensuel a multiplié les avis d’experts et s’est intéressé aux deux labos. Il révèle notamment que la méthode utilisée par BioCheck laisse sceptique la communauté scientifique. Sur le plan éthique, le labo n’est pas exempt de reproches non plus. Sa cofondatrice, Monika Krüger, s’est clairement exprimée dans la presse allemande pour le retrait de la molécule du marché. « Pour être à jour » de connaissances sur le danger des phytos, BioCheck accompagne aussi ses résultats d’une notice invitant les testeurs à consulter un site Internet allemand, dont le titre, traduit en français, signifie : « Pesticide poison mortel non merci ». De quoi nourrir des doutes sur l’impartialité du labo, utilisée par les pisseurs… Une méfiance assumée par certains de leurs responsables, cités dans l’enquête.

    • Glyphosate dans les urines. Labocea ne veut pas du test Elisa - Bretagne - LeTelegramme.fr
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/glyphosate-dans-les-urines-labocea-ne-veut-pas-du-test-elisa-03-11-2019

      Pour détecter la présence de glyphosate dans les urines, le laboratoire public breton Labocea préfère la technique de la chromatographie-spectrométrie au test allemand Elisa. Le match est serré entre les deux méthodes.

      Une neutralité revendiquée. À ceux qui douteraient de son impartialité et préféreraient s’adresser à un labo étranger, Labocea rappelle qu’il est issu du regroupement des laboratoires publics de Brest, Quimper, Ploufragan (22), Fougères (35) et Combourg. Et que son service des « micropolluants organiques » est accrédité par le Cofrac (†), gage de rigueur scientifique. La recherche de glyphosate dans les urines humaines se fait depuis dix ans sur le site brestois de Labocea où la capacité d’analyse est de 100 échantillons par semaine. L’État et les collectivités territoriales, mais aussi les professionnels et les particuliers constituent la clientèle du labo. D’où un champ d’activité très vaste qui amène Labocea à rechercher aussi bien la présence de contaminants chimiques chez les humains, que des traces de l’ESB (vache folle) chez les bovins, de mycotoxines dans les céréales ou de contamination dans les eaux de baignade, etc.

      Avantages et inconvénients des méthodes. Alors que le laboratoire allemand Biocheck met en avant la rapidité et le faible coût de son test Elisa, Labocea annonce un délai de quinze jours ouvrés pour présenter le résultat et une facture proportionnellement plus lourde. La raison ? La méthode de la chromatographie-spectrométrie de masse utilisée à Brest nécessite un travail long et minutieux de préparation des échantillons avant de procéder avec précision à la séparation, la quantification et l’identification des molécules présentes. Mais elle présente l’avantage d’être adaptée à l’urine. Tandis que le test Elisa est initialement conçu pour l’eau, « une matrice beaucoup moins complexe » souligne Sophie Goulitquer, chef du service des micropolluants. À Labocea, on remarque, par ailleurs que le test du labo allemand se sert de « la spécificité des anticorps » créés en réaction au pesticide pour détecter la présence des molécules de glyphosate. D’où, « un risque élevé de faux positifs » liés à la présence de molécules de la même famille que le glyphosate.

      Près de 100 % de tests positifs pour Elisa. Au bout du compte, les résultats des deux labos sont très différents. Faut-il en déduire pour autant que le test du labo allemand n’est pas fiable ? À Labocea, on se garde bien de toute conclusion en ce sens. D’ailleurs, le labo breton n’hésite pas à mettre au crédit de Biocheck la capacité d’Elisa à révéler de bien plus faibles quantités de glyphosate (0,075 microgramme par litre). Ce qui est impossible avec la chromatographie-spectrographie. Tant que l’Europe n’aura pas tranché entre les techniques ni établi de normes communes à tous les pays, le débat restera ouvert.

      (†) Le Comité français d’accréditation est une association chargée de délivrer les accréditations aux organismes intervenant dans l’évaluation de la conformité en France.

    • Glyphosate. Pisser avant de porter plainte - Concarneau - LeTelegramme.fr
      https://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/glyphosate-pisser-avant-de-porter-plainte-06-10-2019-12401219.php


      Les participants attendent désormais de connaître leur taux de glyphosate. Les résultats devraient être connus d’ici une quinzaine de jours.

      Prélever des échantillons d’urine pour savoir s’ils contiennent des traces de glyphosate. Voilà l’objectif de la première « pisserie » organisée en Pays de Concarneau, samedi matin. Un rendez-vous organisé par Pig BZH, pour Pisseurs involontaires de glyphosate. Et qui a attiré 45 volontaires.

      « Ça y est ? T’as pissé ? ». Ambiance bon enfant, au petit matin, samedi, dans le hall d’accueil du Sterenn, à Trégunc. Les plus pessimistes auraient pu craindre la présence d’un comité d’accueil peu attentionné, composé notamment d’agriculteurs récalcitrants. Il n’en a rien été. L’opération pilotée par les relais concarnois, trégunois et névéziens de l’association Pig BZH (issue de l’association nationale Campagne Glyphosate) a pu se dérouler sans heurt.

      Tout le monde est contaminé à son insu.

      Au programme de la matinée, une « pisserie » géante, à laquelle 45 volontaires, hommes, femmes, jeunes, moins jeunes, sont venus participer. Objectif du groupe : « Déceler le taux de glyphosate dans les urines », résume Thomas, adhérent de Pig BZH. Avant de rappeler que neuf « pisseries » similaires ont déjà été organisées dans le Finistère ; 22 sur toute la Bretagne.

      Les participants attendent désormais de connaître leur taux de glyphosate. Les résultats devraient être connus d’ici une quinzaine de jours.
      […]

      Pratique
      Les « pisseries » se poursuivent. Les personnes souhaitant y participer peuvent s’inscrire directement sur le blog de l’association bretonne : pig.log.bzh

  • Extractions judiciaires. Désormais à la charge de la pénitentiaire - France - LeTelegramme.fr
    https://www.letelegramme.fr/france/extractions-judiciaires-desormais-a-la-charge-de-la-penitentiaire-03-11


    Photo : Yves Madec

    L’organisation des extractions judiciaires - les transferts de détenus entre la prison et le tribunal - relève, à partir de ce lundi, de la seule administration pénitentiaire, au terme d’une réforme de 2010 qui a engendré de nombreux dysfonctionnements.

    Avant la réforme de 2010, les transferts de détenus étaient gérés par les gendarmes et les policiers. Désormais, ils dépendent de l’administration pénitentiaire. Le passage de relais, qui a été progressif, s’achève ce lundi.

    Mais cette réforme a créé des dysfonctionnements, notamment parce que dans un premier temps, les besoins avaient été sous-estimés. Le nombre d’emplois nécessaires avait initialement été évalué à 800 équivalents temps plein (ETP). L’administration pénitentiaire y consacre désormais 1 800 postes.

    En 2016, 21 % des transferts judiciaires n’avaient pu avoir lieu, particulièrement en Bretagne. La situation s’est, depuis, globalement améliorée. En 2017 et 2018, ce taux de carence est passé à 12 %. Sur les huit premiers mois de 2019, 10 % des transferts judiciaires n’ont pu avoir lieu, avec de fortes disparités géographiques : 24 % dans la région de Lyon, 23 % dans celle de Rennes, mais 1 % en Ile-de-France, selon les chiffres de la Chancellerie.
    Les effectifs seront mieux répartis sur le territoire pour assurer les transports de proximité, promet cette dernière.
    […]
    Et des « situations absurdes perdurent », selon l’USM : ainsi, à Mende (Lozère), alors que le tribunal ne se trouve qu’à une centaine de mètres de la maison d’arrêt, les extractions sont confiées à des agents spécialisés venus de Béziers ou de Nîmes, à plus de deux heures de route.

    Le principal danger pour les escortes judiciaires vient de l’extérieur. Une escorte a ainsi été attaquée, en janvier, à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône : un commando armé a tiré sur le fourgon permettant l’évasion d’un détenu. « Un jour ou l’autre, on sera attaqué. On le sait », craint Mickaël, agent chargé des extractions judiciaires de Meaux (Seine-et-Marne). « Nous sommes vulnérables. Nous n’avons pas les murs (de la prison, ndlr) pour nous protéger », explique-t-il.

  • La cataracte Boeing
    https://www.dedefensa.org/article/la-cataracte-boeing

    La cataracte Boeing

    • Cette semaine, le Congrès US a interrogé le CEO de Boeing au moment où cette énorme firme qui fait partie de la mythologie de l’aviation et de l’américanisme est confrontée à une situation catastrophique à partir de l’affaire du 737 Max-8. • La crise de Boeing a pris en quelques mois l’allure d’un “tourbillon crisique” qui paraît de plus en plus inarrêtable, notamment à cause de l’arrogance et de l’aveuglement d’une direction qui ne peut croire à ce qui lui arrive alors qu’elle n’ignorait rien de tous les éléments qui font que ce qui devait arriver arrive effectivement. • Avec Boeing, nous ne sommes pas seulement au cœur de l’aéronautique, au cœur du capitalisme, nous sommes au cœur du cœur de la mythologie de l’américanisme et de la modernité. • C’est dire (...)

  • Sidewalk Labs document reveals company’s early vision for data collection, tax powers, criminal justice
    https://www.theglobeandmail.com/business/article-sidewalk-labs-document-reveals-companys-early-plans-for-dat

    A confidential Sidewalk Labs document from 2016 lays out the founding vision of the Google-affiliated development company, which included having the power to levy its own property taxes, track and predict people’s movements and control some public services. The document, which The Globe and Mail has seen, also describes how people living in a Sidewalk community would interact with and have access to the space around them – an experience based, in part, on how much data they’re willing to (...)

    #SidewalkLabs #Alphabet #Google #fiscalité #technologisme #justice #BigData #data #discrimination (...)

    ##fiscalité ##urbanisme

  • Brazil says Greek ship carrying Venezuelan oil tarred its beaches - Energy & Oil - Reuters
    https://af.reuters.com/article/energyOilNews/idAFL2N27H0GF

    Brazilian investigators said on Friday a Greek-flagged ship carrying Venezuelan crude was the source of oil tarring Brazil’s coastline over the past two months, but the firm running the ship said its voyage finished “uneventfully.

    A federal police document seen by Reuters said the tanker, Bouboulina, owned by Greece’s Delta Tankers Ltd, appears to have spilled the crude about 700 km (420 miles) off Brazil’s coast around July 28-29, after loading the oil at Venezuela’s Jose terminal.

    Delta Tankers said the Bouboulina had left Venezuela on July 19 bound for Melaka, Malaysia, “where she discharged her entire cargo without any shortage.” In a statement, the company said the trip proceeded “uneventfully,” adding that it would cooperate with the probe, “if contacted.

    The contradicting accounts, along with the execution of police search warrants in Rio de Janeiro, brought a dramatic twist in the investigation of the mysterious oil spill that has stained tropical beaches along 2,500 km of Brazil’s coast.

    Brazil’s solicitor general said the country would seek damages in the case, which has hurt tourism and fishing communities in the poorer northeast region.

    There is strong evidence that the company, the captain and the vessel’s crew failed to communicate to authorities about the oil spill/release of the crude oil in the Atlantic Ocean,” Brazilian prosecutors said in a statement.

  • US military is a bigger polluter than as many as 140 countries
    https://theconversation.com/us-military-is-a-bigger-polluter-than-as-many-as-140-countries-shri

    The US military’s carbon bootprint is enormous. Like corporate supply chains, it relies upon an extensive global network of container ships, trucks and cargo planes to supply its operations with everything from bombs to humanitarian aid and hydrocarbon fuels. Our new study calculated the contribution of this vast infrastructure to climate change. Source: The Conversation