• Show #337
    http://www.radiopanik.org/emissions/l-etranger/show-337

    Ou•tré (uˈtreɪ) adj. Scrambling radio art/art of radio, social imaginary significations, collective fictional spaces, post-economic music, queer diasporas ... A relational outburst of ...

    Download audio of this show as mp3 (256kps) or OGG.

    Scrambled live:

    1. Negativland - Helter Stupid (excerpt) from S/T CD (RecRec Music, Switzerland, 1989) 2. Annie Anxiety - Barbed Wire Halo from S/T 7" (Crass Records, UK, 1981) 3. Streicher - Nihilist Assfucks Manifesto from ’ Annihilism’ cassette ( Zero Cabal, Australia, 1995) 4. Pump - Lung from ’The Decoration Of The Duma Continues’ LP (Forced Nostalgia, Belgium, 2011) 5. DJ Ra - Party Talk #3 from ’I’m So Bored With The USA #2' 7" (Diskono, UK, 1999) 6. Dieter Roth - Thy quatsch est min Castello from ’ Dieter (...)

    #experimental #freeform #outsider #weird
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/l-etranger/show-337_03370__1.mp3


  • Lafarge, du financement de groupes armés au mur anti-migrants de Trump
    http://www.bastamag.net/Lafarge-du-financement-de-groupes-armes-au-mur-anti-migrants-de-Trump

    L’entreprise franco-suisse de ciment LafargeHolcim a reconnu, ce 2 mars, avoir financé des groupes armés en Syrie entre 2012 et 2014 pour maintenir en activité son usine syrienne dans un pays en pleine guerre (lire leur communiqué en anglais). Six mois après les premières révélations du quotidien Le Monde sur les pratiques douteuses de l’usine syrienne de Lafarge, l’entreprise a concédé que « les mesures prises pour poursuivre l’activité de son usine étaient inacceptables » et que la filiale locale de (...)

    En bref

    / #Guerres_et_résolution_des_conflits, #Multinationales, #Migrations, #Amériques, Proche et Moyen (...)

    #Proche_et_Moyen_Orient


  • #Nantes, jeudi 9 mars : le #mouvement lycéen assiégé par la police #BlocusPourThéo #PasDeJusticePasDePaix
    https://nantes.indymedia.org/articles/37140

    Ce jeudi 9 mars, cela fait précisément un an que la #lutte contre la loi travail a commencé. Précisément un an que la jeunesse a repris la parole, manifesté, bloqué, tenu tête aux violences d’Etat et à la casse sociale. Aujourd’hui, plusieurs lycées de Nantes ont tenté de bloquer contre les violences policières et en soutien à Théo. Les actions ont été systématiquement attaquées par la police, avec une ampleur sans précédent. // On nous signale par ailleurs que la police a bouclé la Place du Commerce ce soir, et procède à des contrôles.

    #Racisme #Répression #Resistances #luttes #salariales #/ #antifascisme #quartiers #populaires #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #Racisme,Répression,Resistances,luttes,salariales,/,antifascisme,quartiers,populaires,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement


  • Occupation du Ministère de l’Intérieur de Bogotá par les organisations sociales colombiennes depuis le 8 mars-Marseille Infos Autonomes
    https://mars-infos.org/occupation-du-ministere-de-l-2166

    @Ad Nauseam - Depuis le 8 mars 2017, la délégation du Sommet Agraire Etnique et populaire auteur des dernières grandes mobilisations, occupe les bureaux du Ministère de l’Interieur à Bogotá exigeant que le gouvernement reconnaisse l’existence du paramilitarisme et agisse immédiatement pour stopper l’avalanche (...)

    #Marseille_Infos_Autonomes / #Mediarezo


  • Être noir c’est louche | Le monde est tout ce qui arrive
    http://www.canalsud.net/?Etre-noir-c-est-louche

    Tout simplement une insistance à nous dire qu’on a rien à faire là, dans l’espace public. Qu’il nous faudra un certificat de conformité pour se promener dans les rues et de bien faire attention à comment on se comporte. Quant à appeler ça une société de la liberté… Comprends pas trop... Durée : 1h43 Source : Canal Sud

    http://www.canalsud.net/IMG/mp3/polices.mp3


  • L’émancipation sous contrainte La Brique Lille - Mutines - 9 mars 2017

    Depuis 2014, la ville de Lille expérimente les « marches exploratoires » par des femmes en non-mixité dont l’objectif est de favoriser les prises de parole des femmes dans l’espace public. Chouette, qu’on s’est dit : une initiative organisée par la mairie pour parler entre femmes de sexisme, pourquoi pas ? Après enquête, entretiens et tout le tintouin, on a un peu déchanté : tout n’est pas à jeter mais force est de constater que le résultat est un peu moins reluisant que sur la plaquette. Longue est la route vers l’égalité !

    Depuis quelques années, la thématique « genre et espace public » fait des ravages. Les colloques universitaires, think tanks1 (comme Genre et ville) et plans nationaux se multiplient. Les villes subventionnent les associations travaillant sur le sujet, et les entreprises s’emparent de la question (SNCF, RATP, etc.) à leur profit. Tous se demandent comment faire en sorte que les femmes occupent l’espace public autant que les hommes.

    Marcher pour s’approprier l’espace

    En 2014, le ministère des affaires sociales et de la santé lance un programme national afin d’inciter les mairies à organiser des « marches exploratoires » qui suivent toutes un même protocole : en non-mixité, les femmes se réunissent pour établir un diagnostic sur les endroits où elles ne se sentent pas à l’aise. Elles organisent ensuite une marche collective pour se rendre sur les lieux pointés, s’arrêtent, discutent, échangent sur ce qui devrait être fait pour améliorer le bien-être des habitantes du quartier. Enfin, dernière étape, la marche de restitution, lors de laquelle les élu.es sont présent.es et reçoivent les propositions formulées par les habitantes.

    Anne Mikolajczak, fraîchement nommée à la mairie de Lille en tant que 24e adjointe déléguée aux « droits des femmes – politique en faveur de l’égalité hommes-femmes », se saisit du projet. Nous l’avons rencontrée et, pour elle, « cette question du rapport femmes-espace public est une priorité ». Elle profite donc du contexte institutionnel pour impulser conjointement avec le service « politique de la ville » les premières marches exploratoires. Elles ont lieu dans deux quartiers de Lille, le faubourg de Béthune et Lille-Sud, et sont animées par l’association Paroles d’habitants.

    Tout cela sent à plein nez la démocratie participative en bonne et due forme : les pouvoirs publics récoltent l’avis de la population sans avoir pour autant l’obligation d’agir par la suite. Mais la démarche permet de se construire une belle vitrine démocratique. Pourtant, cette initiative semble donner des résultats intéressants. Les femmes se rencontrent, discutent et « vont même à Paris pour défendre le rapport auprès du ministère », précise l’élue. Anne Mikolajczak suit le travail de l’association de près et dit ainsi avoir vu « des femmes vraiment changer ».

    De l’origine de la vulnérabilité

    Dans le contexte actuel où le discours féministe a trouvé de nouveaux ennemis craignant de perdre leur position dominante (mouvements masculinistes, homophobes, contre la « manif pour tous »), ces initiatives contrastent et paraissent salutaires. Car si l’espace public est ouvert à tou.tes, un petit tour dans les rues montre vite que son occupation est fortement inégale et suit des critères genrés et hétéro-normés. Pour de nombreuses personnes (femmes, lesbiennes, gays, trans, mais aussi personnes « racisées »), sortir dans la rue revient en effet à s’exposer à des agressions verbales et physiques : regards soutenus, remarques sur les vêtements et l’attitude, insultes, gestes furtifs, autant d’affirmations machistes pour rappeler que nous n’avons pas tou.tes le droit d’y être.

    Le problème réside dans la légitimité dont bénéficient ces actes. Ils sont tellement fréquents et en accord avec la norme dominante qu’on n’en parle même plus. Pourtant, ils génèrent de nombreuses stratégies invisibles et quotidiennes : se déplacer en vélo plutôt qu’à pied, arrêter de porter des jupes, éviter certains quartiers à certaines heures. Ainsi, les personnes dites « vulnérables » s’excluent elles-mêmes de certains lieux et ont intégré certaines manières de se comporter pour être plus tranquilles dehors.

    Ces faits sont légitimés par une double croyance : il en aurait toujours été ainsi et les femmes étant « fragiles », elles préféreraient rester à l’intérieur. Or, même si elles n’apparaissent dans les statistiques qu’à partir de 1945, les femmes ont toujours travaillé et ont toujours occupé, d’une manière ou d’une autre, l’espace public. Par ailleurs, cette croyance fait perdurer une image faussée du foyer comme espace serein par excellence. Alors qu’en réalité la majorité des violences sur les femmes se déroule à leur domicile et est exercée par une personne connue, « son » homme la plupart du temps. On ne peut donc pas considérer qu’il existe une opposition réelle entre espace public-dangereux-masculin et espace privé-sécurisé-féminin.

    Un outil remastérisé

    Cette thématique n’est donc pas nouvelle, de même que les actions militantes développées pour faire parler d’elle. Dans ce cadre, les marches exploratoires apparaissent comme une version institutionnalisée d’autres manifestations telles que la marche des fiertés homosexuelles, forme plus politisée des Gay Prides, ou encore les marches de nuit non-mixtes qui ont lieu depuis quelques années à Lille, Paris ou Marseille. Organisées la plupart du temps sans l’aval des pouvoirs publics, l’objectif de ces manifestations est de revendiquer le droit à occuper l’espace public quels que soient le sexe et les préférences sexuelles des personnes, et ce de jour comme de nuit.
    Que ces démarches relèvent des pouvoirs publics ou des collectifs militants, on a envie de soutenir la multitude d’initiatives sur tous les niveaux d’actions possibles. Car pour adoucir la cuirasse et favoriser les prises de parole et occupations d’espace, il n’existe pas 36 solutions. Il faut sortir des situations individuelles, se rencontrer, partager les vécus, bref, créer de la solidarité pour prendre confiance mais aussi comprendre qu’il s’agit d’un problème social, qui concerne donc l’ensemble de la société.



    En parler quoi qu’ils en disent ?

    La suite : http://labrique.net/index.php/thematiques/feminismes/860-l-emancipation-sous-contrainte

    #La_Brique #Marches_exploratoires #sécurité #féminisme #emancipations #harcèlement #sexiste #PS #Anne_Mikolajczak #mairie_de_Lille


  • #sorcières en grève
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/sorcieres-en-greve

    Ce mercredi 8 mars, nous serons en belle compagnie pour évoquer la Journée internationale des droits des femmes... Nous y parlerons sorcières, auto-santé, grève mondiale des femmes. Il y aura des lectures, de la musique, des appels à se mobiliser... Il y aura aussi du tirage de Tarot par Cathou, des appels à mla grève et à des cafés de sorcières par Paola, une lecture sous la pluie par Milady, une réflexion sur le #féminisme et le genre dans l’éducation au développement par Séverine.

    Tout cela accompagné de café, croissants, chansons féministes et beaucoup de joie...

    #journée_des_femmes
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/sorcieres-en-greve_03363__1.mp3


  • « Crise migratoire » : ce que cachent les mots | Emmanuel Blanchard et Claire Rodier
    http://www.gisti.org/spip.php?article5586

    Au cours de l’été 2015, l’ouverture provisoire de possibilités concrètes d’arriver et de demander l’asile sur son territoire a fait entrer en « crise » une Union européenne qui avait depuis longtemps renoncé à prévoir l’accueil des réfugiés et des migrants. Source : Plein droit


  • #Nucléaire : le cancer d’un ouvrier irradié de l’Île Longue enfin reconnu en maladie professionnelle
    http://www.bastamag.net/Nucleaire-le-cancer-d-un-ouvrier-irradie-de-l-Ile-Longue-enfin-reconnu-en

    Louis Creachcadec était chaudronnier. Il a travaillé de 1974 à 2003 dans la base militaire de l’Île Longue, dans la rade de Brest, au contact des réacteurs de sous-marins nucléaires. Atteint d’un cancer de l’œsophage, il est décédé le 3 octobre 2010 à l’âge de 57 ans. Au terme d’un long combat judiciaire, le cancer de l’œsophage provoqué par les rayonnements ionisants vient d’être reconnu en maladie professionnelle. Le 1er mars, le Tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Brest a jugé « (...)

    En bref

    / Nucléaire, Santé , #Le_risque_nucléaire, #Conditions_de_travail

    #Santé_
    http://www.bastamag.net/IMG/pdf/communique_creachcadec_asso_hp.pdf



  • Mixité : l’égalité déchante La Brique Lille - Philémon
    9 mars 2017 - Numéro 49

    http://labrique.net/index.php/thematiques/feminismes/862-mixite-l-egalite-dechante

    Édith Maruéjouls est chargée de mission « égalité » au sein de la mairie de Floirac, commune girondine de 16 000 habitant.es. Elle contribue à définir et à mettre en œuvre une politique d’égalité dans les pratiques de loisirs entre hommes et femmes. Elle a soutenu en 2014 une thèse en géographie du genre intitulée « Mixité, égalité et genre dans les espaces du loisir des jeunes. Pertinence d’un paradigme féministe ». Elle évoque dans cet entretien son travail sur les inégalités réelles entre les sexes et aborde plus particulièrement le cas des espaces de loisir des jeunes, terreau de ces processus.

    Vous expliquez que l’égalité est un projet fondamental qui structure la réalité des rapports entre hommes et femmes.

    L’égalité doit avoir un niveau opérationnel sur le territoire. Dans le triptyque républicain français « liberté-égalité-fraternité », l’égalité est un projet politique. La liberté et la fraternité sont davantage des notions philosophiques – qui sont certes aussi des projets sociétaux – mais la notion d’égalité doit avoir une mise en pratique sur le territoire. Aujourd’hui, il y a une égalité en droit mais, finalement, l’égalité de traitement est très fragile. L’égalité, dans un pays républicain et laïc, est la première des revendications, elle est censée permettre l’expression de la liberté. Si vous n’avez pas l’égalité en droits, ce n’est même pas la peine d’interroger l’égalité dans la société : c’est donc un enjeu démocratique.

    Comment s’observe concrètement la question de l’(in)égalité au sein des politiques publiques de loisir que vous avez étudiées ?

    Dans les loisirs, comme dans beaucoup d’autres domaines, il y a une inégalité sur trois champs : inégale redistribution de l’impôt, inégal accès, inégale valeur entre les filles et les garçons.

    L’inégale redistribution d’abord. Une société n’est pas égalitaire si la question de la justice sociale n’est pas posée. Mon travail questionne par exemple la redistribution de l’impôt. Lorsque des équipements sont mis en place via des politiques publiques, l’impôt est redistribué avec un objectif ; en l’occurrence, celui de permettre aux gens qui en sont le plus éloignés l’accès à des droits fondamentaux : l’équipement, la santé, la nourriture, etc. Si ces équipements et ces politiques-là s’adressent à 90 % à des hommes, c’est un problème égalitaire, ce n’est pas plus compliqué que ça. C’est comme si vous vous rendiez compte qu’il y a 90 % de patients de sexe masculin dans les hôpitaux publics : vous poseriez légitimement la question de la santé des femmes. Où vont-elles se faire soigner ? Qu’en est-il de leur santé ? Nous pouvons poser des questions similaires pour le loisir.

    Intéressons-nous aussi à l’égal accès : c’est la question de l’offre. Il faut sortir de l’idée selon laquelle tous les équipements sont ouverts ; que tout le monde peut faire ce qu’il veut ; que si les femmes ne viennent pas, c’est qu’elles n’en ont pas envie ; que si les femmes ne sont pas dans l’espace public, c’est qu’elles n’y trouvent pas leur compte. C’est faux. Parce que l’offre est déjà discriminante. Si vous êtes une jeune fille, vous ne pouvez pas pratiquer toutes les activités sportives comme un garçon, parce qu’il n’y a pas d’équipes féminines dans une majorité de sports.

    Enfin, le dernier problème, c’est l’inégale valeur : les choix politiques, les choix d’équipement montrent encore aujourd’hui l’hégémonie masculine. Et force est de constater, sur le terrain, que l’activité sportive d’une fille ou d’une femme n’a pas la même valeur que celle d’un garçon ou d’un homme, eu égard aux équipements, aux investissements.

    Vous parlez de « décrochage des filles de l’espace public à l’adolescence ». Dans quelle mesure des phénomènes d’inégalités observables chez les adultes (présence moindre dans l’espace public et une forme de cantonnement à certains lieux) s’ancrent déjà au moment de l’adolescence, voire de l’enfance ?

    Je fais depuis longtemps un travail pédagogique sur la question du micro-espace de loisirs que constitue la cour de récréation. Je travaille depuis 2010 dans une école, avec un projet d’école égalitaire. J’ai aussi expérimenté cette problématique au collège. C’est un lieu qui révèle que les questions de stéréotypes ne vous tombent pas dessus quand vous marchez. C’est au contraire inscrit durablement dans la question comportementale. Les stéréotypes sont aussi un vêtement social, un symbole d’appartenance à un groupe ; « Vous appartenez à ce groupe-là », et derrière, des déclinaisons : « Vous êtes une femme », donc « vous ne savez pas conduire », etc. Mais il n’y a pas que des choses caricaturales. Dans la cour de récréation, quand 20 % des enfants – les garçons – occupent 80 % de l’espace, cela interroge la capacité à négocier à égalité l’espace.

    Prenons l’exemple du foot : symboliquement, le terrain de foot sert d’abord à délimiter un espace réservé, davantage qu’à jouer. On se rend bien compte que les garçons ne respectent pas les lignes ; que quand le ballon sort, ils ne font pas de touches en respectant les règles du jeu. Une forme de relégation se révèle derrière la ligne du terrain de foot : non seulement elle signifie que le corps des filles ne peut pas prendre sa place, que les filles ne sont pas légitimes dans l’espace central, mais en plus elles n’apprennent pas à négocier. Les effets sont durables. Finalement, quand on dit aux filles : « Vous êtes une fille, vous ne pouvez pas faire... », « J’ai pas de sport pour vous, c’est pas possible de faire cette pratique », elles intègrent cette relégation. Sur tous les clubs que j’étudie, 9 à 11 sports sont non-mixtes masculins, alors qu’on ne trouve que trois sports non-mixtes féminins. Les filles font de la danse et du twirling-bâton, tandis que les garçons font du foot, du rugby, du tennis, du judo... Le décrochage vient de ces signes de la performance, ce qu’on appelle la police du genre au quotidien et qui fait que vous ne vous demandez plus si c’est juste ou injuste. Ça s’entretient dès l’école élémentaire : ce n’est pas que la question de l’adolescence. Le collège accentue la relégation, car c’est une période de construction identitaire. Il peut y avoir des groupes de garçons qui font des activités qui se rapprochent du monde défini des femmes et des jeunes filles, qui vont complètement cesser leur activité à l’entrée au collège. C’est symptomatique.



    _ On voit de plus en plus apparaître des structures réservées aux « jeunes », comme des skate parks. Pourquoi les filles ne pourraient-elles pas s’en emparer et se les approprier ?

    _

    La suite : http://labrique.net/index.php/thematiques/feminismes/862-mixite-l-egalite-dechante

    #égalité #La_Brique #Femmes #Féminisme #Mixité #égalité #genre #espaces_de_loisir #politiques_publiques #choix #politiques #sport


  • La Base, émission n°29
    http://www.radiopanik.org/emissions/bruxelles-nous-appartient/la-base-emission-n29

    Retour sur un montage sonore effectué par BNA-BBOT autour d’une exposition et d’un livre à #Salon_de_Provence (F).

    Moments partagés avec les #Chibanis à Salon-de-Provence

    Salon Action Santé, association de promotion de la santé publique développe depuis une dizaine d’année à la résidence #ADOMA de Salon-de-Provence des interventions auprès des résidents âgés, immigrés du #Maghreb des trente glorieuses, les Chibanis. (Littéralement « cheveux blancs » en arabe dialectal algérien. Ce mot désigne avec beaucoup de respect les vieux travailleurs immigrés maghrébins arrivés en France dans les années 1960 pour travailler.)

    Un diagnostic réalisé par l’association Confluence a permis de proposer des actions adaptées après une identification des besoins en santé des résidents. Nous avons réalisé des actions collectives (...)

    #travail #migration #SONACOTRA
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/bruxelles-nous-appartient/la-base-emission-n29_03365__1.mp3



  • Des femmes pour l’excuse sécuritaire La Brique Lille - Stella, Mona - 9 mars 2017

    Il a bon dos, le « plan de lutte national contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun » ! Ou comment une occasion de « bien faire » se transforme en opportunité de « faire bien ». À Lille, dans le secteur des deux gares, une marche participative a lieu courant novembre. Mais ce n’est ni notre sécurité effective, ni même un entrebâillement émancipateur pour les femmes que recherchent in fine les entreprises qui l’organisent, Keolis1, la SNCF et la SPL Euralille2. L’objectif suprême, c’est d’attirer davantage de clientes3. Sans surprise.

    Nous avons participé aux premiers temps du protocole : la réunion préparatoire, la marche exploratoire et la réunion de bilan. Une restitution auprès des élu.es locaux est prévue, mais pas avant janvier. Le taux de participation est dérisoire : une dizaine de femmes arrive péniblement à la réunion de préparation – il faut dire que même le personnel de la gare a du mal à nous indiquer la salle. On en retrouve moins du double à la marche ; quant à la réunion de bilan, le score plafonne à six ! Le projet aurait pourtant pu faire l’objet d’une communication massive : ces entreprises ont des pouvoirs de communication titanesques... Mais on n’est jamais mieux servi que par soi-même : dans cette mascarade pseudo-participative, à part nous et quelques autres femmes, toutes les participantes bossent soit pour Keolis, soit pour Citéo5. Lors de la première réunion, ces collègues se disent « intéressées par la démarche ». Elles veulent « voir si elles peuvent s’en inspirer » dans leurs services respectifs. Nous sommes tombées en pleine réunion de famille ! Et comme s’en réjouissent celles et ceux qui mènent la réunion : après le caractère expérimental des marches exploratoires vient le temps d’une véritable « industrialisation » du concept. Pour le meilleur du pire des mondes ?



    Merci papa

    C’est un homme qui ouvre la réunion préparatoire. Normal, pour introduire le projet d’une marche non-mixte. Ce monsieur, c’est le responsable du pôle sûreté de la SNCF de Lille. Comme c’est le chef, il nous explique comment ça va se passer. Il rappelle le cadre dans lequel s’inscrit l’action de son entreprise : le plan de lutte, sorti l’été dernier. Il évoque vite fait et sans lien le cas des frotteurs dans le métro parisien pour énoncer quelques secondes plus tard le prétendu objectif : réduire le sentiment d’insécurité des femmes dans les transports publics et aux abords des gares de Lille.

    Pour l’atteindre, trois étapes : diagnostiquer les points forts et les points faibles de la gare Lille Flandres et ses abords et établir un parcours ; ensuite, la marche aidant, proposer des solutions pratiques ; et enfin changer le regard des femmes sur les transports en commun. Par contre, le chef nous prévient : « Pour pas que vous soyez déçues... C’est pas parce que vous proposez quelque chose qu’on va le mettre en place. Les propositions sont examinées, évaluées... Et on demande à ce que ce soit réaliste parce que si vous me dites : "À cet endroit-là faut mettre 8 caméras et 20 spots halogènes", ça va pas le faire ». Forcément, pour lui, seul l’arsenal sécuritaire est une réponse envisageable. Et si nous voulons nous inspirer des propositions faites par d’autres femmes, dans d’autres quartiers ou d’autres villes ?

    Élodie Longuemart, chargée de mission pour l’égalité femmes-hommes à la mairie de Lille, s’apprête à dire oui, réjouie à l’idée de partager son travail. Mais le chef l’arrête d’un geste du bras. « Vous comprenez, on préfère que vous ne soyez pas influencées ». Non, on ne comprend pas : ça pourrait nous aider à ouvrir les yeux sur le terrain, de voir sur quels éléments d’autres femmes avant nous ont été vigilantes. Faire évoluer l’outil des marches exploratoires, s’en emparer. Comprendre ce que les femmes ont proposé pour renforcer le sentiment de sécurité... Sentiment ? C’est cette approche affective qu’on nous demande d’avoir. La philosophie de la marche est précisément fondée sur le « sentiment d’insécurité », terreau fertile de la propagande sécuritaire. Nous sommes là pour légitimer l’action des flics et élargir encore un peu plus les normes du contrôle. C’est compris, les filles ? Papa a dit : on ne réfléchit pas, on ressent !

    Au nom de la liberté, mon cul !

    Le processus est sexiste en lui-même, comment pourrait-il peser contre le harcèlement ou les violences sexuelles dans les transports ? Tout est misé sur les stéréotypes lourds et faciles de « demoiselle en détresse » et de « maman respectable ». On est en train de nous dire que nous fantasmons le danger, et que ce sont nos sentiments qui nous empêchent de mettre le nez dehors – et de biper nos tickets à puce RFID. Pas qu’on serait retenues à la maison par les tâches domestiques ou familiales, notre éducation, ou encore par des expériences fâcheuses...

    Keolis a déjà organisé des marches participatives dans le métro, en s’arrêtant particulièrement sur les stations Porte de Valenciennes à Lille, et Gare Lebas à Roubaix. Héloïse Gerber, coordinatrice prévention chez Keolis, nous diffuse alors un petit clip documentaire de Keolife5. On y voit quelques-unes des participantes à ces marches-là, ainsi que leurs motivations. Parmi elles, l’une des cheffes de La Redoute, ravie de participer pour que ses employées puissent aller et venir plus sereinement sur leur lieu de travail, sans se faire apostropher par les relous du quartier. Ah ! Le bien-être des salarié.es, c’est la performance possible, la confiance retrouvée dans sa hiérarchie ! Et puis cette madame Transpole aussi, qui sort clairement de ses habitudes en venant sur son propre terrain pour « comprendre » pourquoi elle compte moins de clientes que de clients. Après la vidéo, on s’attache à déterminer un parcours.



    Des sentiments et des gommettes

    La suite : http://labrique.net/index.php/thematiques/feminismes/861-des-femmes-pour-l-excuse-securitaire

    #La_Brique #Transpole #Keolis #Marches #exploratoires #sécurité #harcèlement #sexiste #PS #Élodie_Longuemart #Lille #mairie_de_Lille #puce_RFID


  • Contre la fermeture des bureaux de poste - Rassemblement le 14 Mars, 11h Place Hoche
    https://expansive.info/Contre-la-fermeture-des-bureaux-de-poste-Rassemblement-le-14-Mars-11h-Pl

    Nous relayons ici un appel de Sud PTT à un rassemblement devant le bureau de poste de Hoche le 14 mars à 11H contre la fermeture des bureaux de poste - Infos locales / Une, Syndicalismes - Luttes ouvrières, Rennes — Infos locales, Une, Syndicalismes - Luttes ouvrières, Rennes



  • Petite cuillère---Emission du 9 mars 2017
    https://blogs.radiocanut.org/petitecuillere/2017/03/09/emission-du-9-mars-2017

    Ce soir, la petite cuillère vous parlera de… × le procès des mutins de Valence et rapide panorama des conditions de détention dans les nouvelles taules avec notre invité de l’OIP × communiqué de la famille Traoré suite aux nouvelles … Continuer la lecture (...)


  • Vestibule sonore---Soirée d’écoute publique n°18 – Carte Blanche à Chantal Dumas
    http://vestibule-sonore.com/?p=893

    Jeudi 23 mars de 6@8 pm MICROCINEMA ÊTRE 6029a Av du Parc, MONTRÉAL Des chiffres, des oiseaux et le temps qui passe Ce mois-ci les Soirées d’Écoute Publique investissent à nouveau cette perle montréalaise qu’est le micro-cinéma ÊTRE pour … Lire la suite (...)


  • L’Actualité des luttes---MUTINERIE A LA PRISON DE VALENCE / PROCÈS D’UN POLICIER
    https://actualitedesluttes.info/?p=1660

    Le 27 Novembre 2016,Une mutinerie a eu lieu à la prison de Valence (Drôme). C’est la seconde en deux mois.En cette première partie d’émission,nous diffusons une partie de l’émission Papillon diffusée sur radio Dio a Saint-Étienne,qui revient sur cette mutinerie. En seconde partie d’émission,nous (...)


  • Enfants pauvres, pauvres enfants
    http://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue/enfants-pauvres-pauvres-enfants

    Dans les rues de Bruxelles, vous croisez tous les jours des femmes et des hommes leur bébé dans les bras. Parmi ces nourrissons et enfants en bas âge, certains sont, tout comme leurs parents, à la rue. Difficile à admettre, difficile même à imaginer. Pourtant dans les rues de la capitale européenne, cette réalité-là devient de plus en plus visible. Invisibles par contre par contre les mesures destinées à sauver ces enfants et leur famille. En dehors de quelques places supplémentaires offertes l’hiver à travers les dispositifs d’hébergement d’urgence de nuit, les initiatives politiques pour enrayer le phénomène ne sont manifestement pas nombreuses et en tous cas pas assez efficaces. Pour cause, ce qui met les gens à la rue c’est la pauvreté, les propriétaires véreux, l’intolérance et la perte de (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/la-voix-de-la-rue/enfants-pauvres-pauvres-enfants_03360__1.mp3



  • Des bus de Nantes et la #zad pour la marche du 19 mars
    https://nantes.indymedia.org/articles/37129

    Des personnes de Nantes et de la ZAD de Notre Dame des Landes s’organisent pour être nombreux.ses à monter à la marche du 19 mars à Paris contre le #Racisme, la hogra et la chasse aux migrant.e.s et pour soutenir les familles des trop nombreuses victimes de violences policières.

    #Répression #Resistances #antifascisme #quartiers #populaires #marché #anti-repression #antiracisme #nates/zad #Racisme,Répression,Resistances,zad,antifascisme,quartiers,populaires,marché,anti-repression,antiracisme


  • Luttes féministes, luttes anti-coloniales, anti-racistes | Les Nouvelles vagues
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-vagues/la-france-vue-de-letranger-25-luttes-feministes-luttes-anti

    Avec Jennifer Boittin, historienne franco-américaine, professeure associée d’études françaises et francophones à l’Université de Pennsylvanie (USA), actuellement en résidence à l’Institut d’études avancées de Paris, elle travaille sur la condition des femmes au vingtième siècle notamment sous l’empire colonial français ; avec Laura Nsafou alias Mrs Roots, bloggeuse et militante afroféministe dont le deuxième roman A mains nues sera publié ce 20 mars aux Editions S(y)napse. Nous discutons de l’enjeu des représentations sociales, historiques et culturelles de la femme noire, et plus généralement de la façon dont les femmes sont envisagées dans et au-delà de l’hexagone. Durée : 58 min. Source : France (...)

    http://rf.proxycast.org/1273663890202304513/13954-07.03.2017-ITEMA_21251394-1.mp3